Le soleil, 21 septembre 1947, dimanche 21 septembre 1947
[" Pour s instruire et se récréer Supplément illustré Québec, Dimanche 21 Septembre 1947 la première fois qu\u2019il premier tour ! BUD FISHER Jeff devrait se rendre loin si les rames tietment bon! C est une bonne chose que j\u2019aie ap porté les rames, hein.Mutt ! Je vais essayer cette corde plus longue ! C'a le fera peut-être partir! Tire fort Mutt ! ^ J'ai besoin de quelque chose pour la tenir en place ! Je vais m asseoir dessus, Mutt ! Qu'est- N ce que c\u2019est ça! Je vais lui donner un bon coup! La roue qui fait tourner le moteur! Elle est lâche et elle sort toujours! assess Le chat de Cicéron BUD FIS® POTT Par r W.M-> V 1|ti -, ».«>,> 2 LE SOLEIL, Qt/ébec, Dimanche 21 Septembre 1947 QuiwtMtaT* part i la poursuite île ses raptifs, Colora Carletas et le ivopHaine Bontemps, après qu'ils se sont enfuis de sa forteresse «le la montagne.Quistadore se rapproche de nous.Colora ! Nous devons prendre une chance.,.' tenons bon ! Dépérhf-ioi.Escudo ! Nous de vons les dépasser ! N Bontemps applique soudainement les freins GENERAL ! LE PISTOLET! 7l S ¦ '¦* f'r/ ys/jg V/'\t'*/ N\u2019est-ce pas le capitaine Bontemps, M.' le Prési dent! Et votre fille est sauve! Conduise!, Colora! Je vais surveiller ces oiseaux jusqu\u2019à ce que nous les ayons ra-menés aux autorités! Mais, général, nous avons lait notre possible! \"1# m m Durant ce temps Ln billet pour le prochain bateau à destination des Etats-Unis.mon ^ homme ! STSAMSWPCO.^-\t^ \u201c4P .\tv.\t's F-urriei-vous me procurer un billet pour un Vous avez bnse U conspiration qui\t' ^ bon et tranqui\u201et ÏCvaff aux devait me renverser et tous savez.\th\tEtats-Enis ^ re que vous demanderez vous sera accordé! MeHoolev sur mon Jbateau.encore une fois ! Oh, non RVICE.I Ne foites pas cela Faites ceci : La maman : \u2014 Prends ton lait, ma chérie.Regarde-la.Papa! Elle ne touche à rien.Mangerais-tu tes céréales, si je te les faisais manger?Et papa te donnera un beau cinq sou», si tu parviens à manger lent Conseils aux parents La maman : \u2014 Si tu n as pas l\u2019intention de manger ton dé jeûner, va jouer dans l'aj^re chambre, pendant que Papa et moi-même prenons le nôtre.Mais souviens-loi.pas de grignotage jusqu\u2019à l'heure de ton verre de jus de fruits dans l\u2019avant- midi. fJE SOI-EH, Québea, Olmandie 21 Septembre I94f 3 tn r\\ o Q par EDGAR RICE BURROUGHS s 1 Dans un spectacle d une terrifiante grandeur, trois explosions se suivirent en une rapide succession.De grands geysers de flammes et de débris s'élevèrent au-dessus de l\u2019Ile secouée par le choc de la furie volcanique.Les cratères avaient sauté: m De grands tremblements agitèrent la terre, et une vague gigantesque se mit en mouvement.Tarzan réalisa que lui et ses compa gnons auraient à faire face à une mort certaine.Agrippez-vous aux côtés\u201d, leur eria-t-il.vais stabiliser le bateau!\u201d \\ Alors l\u2019impétueuse trombe d\u2019eau les frappa! Le roi de la jungle plongea par-dessus bord.-il saisit la poupe du canot, et de son corps servit d\u2019ancre et de gouvernail à la fragile embarcation M % La semaine prochaine : Où les chemins se divisent.> Conseils aux parents ?Ne faites pas cela : La Mère: \u2014 Je passe mon temps, mes filles, à éteindre les lumières chaque fois que vous vous absentez! N\u2019allez-vous jamais prendre vos responsabilités, et réaliser que l'électricité coûte de l'argent T U»» T TM n-o Faites ceci La Mère : \u2014 Accordons-nous sur un montant raisonnable pour notre compte d'électricité.Et me basant sur ce montant fixé, Je vous rembourserai, mes filles l'argent que vous aurez épargné de cette somme. tf SOLEH, Québec, DimancKe 21 Septembre 1947 COUR R Aucun commondement n'oblige une jeune fille ô se sacrifier éternellement pour ses soeurs égoïstes et ses frères ingrats I*.\u2014Il frr srmblf «ju'il y a plusirurs anntM, vous ave* parlé des Cen-drlllons, de relies qui paraissent avoir çte mises an monde pour se donner, pour se dévouer, pour s'user gratuitement au service de leur famille.f>ans ee temps-là, comme je n'étais pas en cause, je n'ai pas accordé à votre réponse toute l'attention (tu'elle méritait sans doute.1 aimerais «|Ue vous reveniez sur le sujet ét que vous me disiez franchement si je suis bonasse et ce que je pourrais faire pour trouver la vie moins injuste.Ma mère étant «morte, mes frères et soeurs uni décidé, sans trop me consulter, que je tiendrais la maison, parce que je suis douce, économe et que j\"ai du talent pour tenir une maison et faire la cuisine.Ils travaillent tous et me versent un montant fixe pour la nourriture, mais ce qu\u2019ils me donnent a moi pour mes petites dépenses bien légitimes.« est comme s'ils me faisaient un radeau, comme s'ils m aecor-laienl une grande faveur, et eela m'humilie et me chagrine profondément.Bien qu'ils se croient très généreux, ee o.ue je reçois ne me permet pas.avec le coût de la vie actuelle, et il ne m'a jamais permis d\u2019etre sur le même pied que mes soeurs.Elles s'achètent de belles toilettes, emploient les meilleurs produits de beauté, se font coiffer souvent cl prennent des vacances dans des hotels à la mode.Moi, j'hérite de leurs robes quand elles en sont fatiguées, j'hésite entre l'achat d'un cold-eream ou d une bouteille de lotion, ne pouvant me payer les deux, et U n\u2019est pas question pour moi de séjour à la plage ni de beaux concerts I hiver, puisqu évidemment, \u201cje ne travaille pas \".Pourtant, je suis sûre que c'est moi qui travaille le plus, car je cuisine beaucoup, puis je fais les courses de tout le monde et je reçois la visite de tout le monde, sans compter le lavage, l'entretien du linge, le ménage, le marché, etc.Je pourrais, moi aussi, me trouver un emploi au dehors, avec quelques mois de cours commercial, mais je sais que ma conduite désorganiserait complètement la famille.J'ai peur de gâcher ma vie en continuant ce régime et je vous demande ee que vous en pensez.Il v a des jours où je me décourage et où je trouve que plus on en fait pour les autres, moins on est paye de.retour.I.es exigeantes et les égoïstes ont le talent de tout obtenir pour rien, mais mol; c'est le contraire je donne tout pour rien.\u2014 CEXDRILLON.R Vous ne m'avez pas dit.pauvre Cendrillon, combien ça fait de temps que vous avez à subir ce régime ' familial, mais même si celui-ci ne date que de deux ou trois années, je ne puis m'empêcher de trouver votre sursaut de révolte tout à fait légitime.D y a des limites, en effet, à certaine forme de dévouement si l'on ne veut pas que ce dernier s apparente à la bonasserie.Et puts s'il existe un commandement divin qui impose aux enfants de respecter et d'aider leurs père et mère, il n en est pas d aussi précis qui exige d une fille ou d'un garçon qu'ils se dévouent sans limite pour leurs frères et soeurs.Personnellement, j'ai toujours trouvé profondément injuste le traitement fait aux \"sacrifiées'' de votre sorte et dont le nombre est beaucoup plus considérable qu on le croit, je n'ai pour en être convaincue qu a m'attarder sur certaines lettres que je reçois ici et aussi qu'à jeter un regard tout autour de.moi.Je ne vols pas pourquoi, en effet, la jeune fille qui passes ses journées, ses semaines et ses années longues à frotter.à cuisiner a calculer même, pour assurer aux siens un maximum de confort domestique, n'est pas traitée exactement sur le même pied que celles-là dont l'unique souci est d'endosser, le matin, la blouse coquette que leur aînée a lavée et repassée la veille, pour ensuite prendre le tliemin du bureau ou du magasin.Je ne vois pas non plus pourquoi la jeune fille qui est assez débrouillarde pour tenir une maison réussir des plats succulents, retailler un manteau et balancer un budget, ne méri-lerait pas un salaire équivalent tout au moins à celui de la plus automate des ouvrières d'usine ou de la moins minutieuse des serveuses ou des femmes de peine.Oh.ce n\u2019est pas que je ne trouve point admirable le rôle des Oendrillons de votre calibre mais je pense que l'epoque est révolue des \u2018 Catherines attachées sur le bien\" de qui l'on réclame tout et à qui Ion ne pense pas un instant que quelque chose est dû de la reconnaissance matérielle et morale.Il y a trop de carrières ouvertes aux femmes, trop de sphères où l'on fait désormais confiance à 1 initiative féminine pour que des créatures intelligentes comme vous s'usent sans aucune joie dans les seules besognes du pot au feu ou du grand ménage.Passe encore quand on est épousé et mère ; ces besognes prennent alors le nom r K,\"e\tSyndicat, h. LE SOLEIL, Québec, Dimanche 21 Septembre 1947 INDUSTRIE ET COMMERCE A QUEBEC\t, DU VIEUX QUEBEC La nomination de M.D.-H.Allan, de St-Jean, N.-B., à la présidence de la compagnie Chinic, établissement de quincaillerie, il y a deux ans, a signifié pour cette entreprise à la veille d\u2019entrer dans sa soixantième année d\u2019affaires sous ce nom (sa 140e année d\u2019existence en tout), un rajeunissement sanitaire dans son organisation et un épanouissement sensible jusque dans les régions éloignées de la province de Québec.Cette entreprise, fondée en 1808 par M.F.-X.Méthot, et instituée sous la raison sociale actuelle en 1887, a passé entre les mains de plusieurs générations d'heureux négociants, et elle s\u2019est maintenue avec succès dans l'échelle commerciale.Toutefois, la violente impulsion qui a saisi le commerce, après la guerre, a réveillé une concurrence forte dont l'un des effets, peut-être l'un des plus importants, a été de montrer l'urgence d\u2019adopter les métho-des modernes d\u2019administration et des moyens d\u2019expansion aux dimensions de la lutte à soutenir et du travail à réaliser.Ces transformations, au sein d'une entreprise dont les principaux leviers de commande avaient un demi-siècle de service, fut un travail de doigté et de tact.La célébration du soixantième anniversaire, au printemps dernier, fut en quelque sorte le point de démarcation entre les deux plus grandes époques de son histoire.C\u2019est une ère nouvelle qui s\u2019est ouverte, et celle qui la conduira à l\u2019apogée du succès, par le chemin de la technique commerciale moderne.L\u2019immeuble Chinic, aujourd'hui la propriété de la compagnie, a été construit lors de l\u2019institution de la première compagnie, en 1808, et fut agrandi périodiquement pour les besoins croissants de l'entreprise.C\u2019est un morceau du vieux Québec.Feu l'honorable Chinic y habitait lui-même à l'étage supérieur avec sa famille, au début de son com- , merce, et l\u2019on nous y montre encore dans les murs, malgré les transformations occasionnelles, des traces d'âtres, de portes, de corniches et de sculptures d'une ancienne habitation.La porte privée était | située où se trouve maintenant la vitrine, donnant sur la Côte de la Montagne.Dans le soubassement, où la compagnie remise une partie de son stock, se trouve une excavation dans le roc, sous la côte de la Montagne.une voûte percée de meurtrières, assez vaste pour contenir aisément une trentaine d\u2019hommes.Cette voûte avait été creusée, lors de la construction, pour servir d'abri contre les attaques éventuelles des Anglais.Elle sert maintenant de dépôt pour les matières combustibles, huiles, pétrole, etc.Des grou- par 1ER PETRIR J pes nombreux de touristes, en quête d'images du vieux Québec, la visitent chaque année.Successions Cette construction n'est pas d\u2019hier, ayant été élevée au début du siècle dernier.On peut en juger par la liste des raisons sociales qui s'y sont succédé : F.-X.Méthot, en 1808 F.-X.Méthot & Cie Méthot, Boivin & Cie Méthot & Chinic Méthot, Chinic & Cie Méthot, Chinic, Simard & Chinic Chinic, Simard & Méthot Chinic »» ** J* ««is «rcntiileinr < h?9Ue individu possède un sens ^\u201cc^Vo^f.ïu.^ï, privilégié.Le Visuel se souviendra J« passe ra«n tempn * faire rroire a mes sut (out de ce qu'il a ru; l'auditif, TJ?* S^n n ^ i.lZ *UIS U fille d\u2019UI, in*«- -\tj \u2019\t*\tm\tnteur, d un meueiin ou que je vais en UC ce QU II a entendu ; le moteur se voyage bien loin tous les mois.Je dis tou-gravera dans resprit des syllabes ianT* ,e «\u2022«''traire de la rérité.Depuis «\u2022.\tcinq ans, j essaie de me eorrijer sans QU U a pronon- réussir : Je réalise que j'ai menti seule-cêes / le tactile ,UCI>* apres.Je suis bien découragée et je n'nuhliprn nn* m\u2019enfcrine\tma t*»a«ubie pour éviter n ououera pas mes compagnes, et j\u2019ai toujours peur les Caractères qu\u2019elles découvrent mes mensonges.Je extérieur* (te* l,le,,re de* nuits de temps Pourtant, Je V.\t>\u2022.\t\u201cc mens pas a mes parents lorsqu ils me Objets QU II a demandent ou je sui* allée.PETITE SAU- touchés.Nous vagesse avons donc rai- ZT* Tu e* beJucouP plus à plaindre \u201e\t.qua blâmer, car tu es malade.Oui, ton son a utiliser imagination est malade, elle est déréglée surtout le sens el.se la complice de ton orgueil qui \u2018êpasse les bornes.Il faudrait que tu te t/ui pr t uuminr ia!;ises soigner par un psychiàtre, c est-à-chez nous.Je dire un médecin qui s oocupe des mala- dis \u201csurtout\u2019' «f*\tveuï, pRS dtre ulez donner vous \u201cfaire mfcrcber\u201d.Ce serait aussi un votre professeur à la fin du mois; moren de te corriger, si au bout d\u2019une \u2022\tr s-\tartnee tu n »» paa* fait de progrès dans ce que VOUS desirez perfectionner vo- ,cns.il faudra demander à tes parents tre jugement, votre esprit d'induc- de te faire exammer ld y a de* psvchiA- tion et dp dédudifm d one les mn- Ve* a Québec qti; pourront te faire du non et ae aeauenon ei que icg rna bltfn car ru D \u201e pfts ia seule à souffrir thématiques dcvdoppent excellem- de cette anomalie.ment ces faculté*, VOUS VOUS êti- 2 \u2014 L'écriture eM nerveuse, volontaire.ntntprpy\trhnnup unir\tinsnn'n\tnnn.\tl>fts\tcompliquée: le rocabulare\test bon.muterez\tt naque jour,\tjusqu a\tpou-\tmais\trorthographe est négligée.voir aborder cette etude sans aucun dégoût et même arec le plaisir \u201e\t\u201c* Bonjour.Su/on.Bonjour.nuance de legitime orgueil qui naît mour-girl?c>sr une femme Jolie, au de la difficulté vaincue.\tcorps harmonieusement proportionné, qui J rnnmrvJi\t¦ s\u2019habille er ae ctifîe d\u2019une façon très sé- ^ /eif rrreoi,\t,\tIduisante et qui met tout en oeuvre pour JjU.yt l.h NIC : se taire admirer surtout des hommes.- jCette expression s'emploie suriout en par- D, \u2014 Je\tlie beaucoup, et\ten Canadienne-\tlant\tde certaines actrices li n\u2019est pas de française,\tje recherche parfois des\t©eu-\tbon\tTon pour une jeune fille\tdistinguée vre* de che* nous.A la suite de chaque de copier ce genre de trop près, lecture, U même expression me revient 2 \u2014 Tu es trop jeune, en effe* pour in variablement : \u201cpourquoi U plupart de accepter les assiduité.» de ce jeune homme non écrivains prêtent-ils à leurs person- Tu peux le lui dire franchement en ajou-nages un langage si peu soigne et parfois 'ant que ta mere e»t du même avis.Rien al commun?Comment ne pas avoir d\u2019in- ne te défend cependant puisque tu as (le' digestion de \u2022\u2019frette\u201d, \u201castheur\u201d, \u201cpar frères, de tolérer parfois sa visite en ca-icitte\u201d?Il me semble que l\u2019on exprime marade dan* son oeuvre, directement ou non.3\t- Ton prénom?Lu cl île .Tu peux m»u Idéal.Pourquoi l\u2019auteur mettrait-il continuer a corresnondre avec ces étu-héros non conformes à son rêve?Si J\u2019ai diants français, seulement si ta mere lit leurs lettres et les Jupe Inoffensives.4 \u2014 Je fais ton message et Je dis aux bonne souvenance de mes préceptes litté raires.le roman «non historique) exige à part U bonne construction grammaticale, jeunes de se meubler la cervelle et de la vraisemblance et l'intérêt.Pourquoi ne s'organiser un rr^ir de vie composé d'a- Tjusemem et de travaux.au lieu de ourir les garçons et de passer pour des écervelées Ta vie de vacances m a beau- pas bâtir quelque idvlle avec des per- musement eî de travaux, sonnages au langage correct?S'il m\u2019était donne d\u2019écrire un jour, c'est ce que je ferais, car j\u2019aime le beau et le bien et je coup Intéressé e: s J'avais eu plus d'es-auis avant tout idéaliste.BOHKMIENVE pace.Je l\u2019aura.» pub ce Je te félicite de DE SALI ENAY\ton jugement e: je t'apure que les quu- R.\u2014 C\u2019est précisément au nom de la ! lités de caractère one denote ta lettre te vraisemblance que 1er écrivain» ne peu- rendront heu rem» plus tard, tout comme vent faire parler ur.bûcheron comme un j elles te rendent heureuse aujourd'hui, avocat et une bianrhisseute comme une bachelière.Il est vrai que nos écrivains GINETTF \u2014 Malheureusement.Je ne ont pataugé un peu trop longtemps dans connais rien de G.ret\u2019f Berger.Tu pour-le roman régionaiiste et paysan et c\u2019est rais demande?Je; df : r i'.F désirés à la re-ce qui explique la pénurie d oeuvres ca- vue Radiomoode.j4.'-4.Sîe-Catherine ou-nadiennes où tous les personnages au- j est.Montréal Or u répondra dans le raient un langage correct.Personnelle- ! courrier de ce Sbbga/.ir.e men.Je ne partage pa; tor point de vue, , _ poMKWW HJ terrier - 20 mars puisque j aime assez ie réaièsme pour pre- ! Infjuenc.\tNcmun»* \u2014 férer au dialogue toujours grammatical perfectionner, de protéger famille et ÎSndreiarh°î^Medeniî^^fi©iiefiîJîitrftî P®}Jr j amis Souci cif jn conRidéra t ion publique peindre chaque ptr.onn«*{.e sous des cou- ^aracj^rf diff cile à comprendre mélan-leurs naturelles .»ar,s exagerer cepen-,.» douceur e; de rurie^e Juc^mVnt dan-.C\u2019est aussi la loi qu; prévaut : 5ref et\tKi-u-e Sî.nfessioSn?b\u201de cinéniH.ou les gangster s ne parlent P»«j indécise Bchc Sr ^Jl ic nce Don \u2018 de la na-comm-î les banquiers.S.tu n aimes pas ce role McmoIrf Goût\"^de l\u2019étude Au'ifude' gent f* tu peux\ttoujours t«\tconsoler avec ; ;.arieev eT\tromb^ »e« Ex!Ivnce iniabV Claudel\tet *es\timitateur*,\tou avec Gi- nirtHïe au\tflux et rtf ux de la mer Mv*M raudoux et quelque.- autres, qui prêtent < au commun des mortels des phrases plus ! vènt are/ rSî i vm^é Traîtrise* à philosophiques et ampoulées que celle* recjoure- Vi«»jw,î.f m V-erU familiaux De de saint Thomas d'Aquin ou de Bossuet.:\tv^t \u2022%/»' c niant- Je comprends cependant toi désir d'idéal.\toéiiKKirv\td« r * '\tix#\tmi-\tWnn ton amour du beau ft du bi.Sonja He-2f>th Century-Poi.Box 900.Beverly KJ Li SOLEIL, Québec, Dimanche 21 Septembre 1947 L w PICK CAlKHg a IMCK WtR Merci, I)i Huer ! i't que pfiisez-You?du nouveau nom dont j'ai baptisé votre appareil.Buck?arfait ï .Mlle Fortune c\u2019est parfait C'est encore du latin de cuisine pour moi.Qu\u2019en dis tu Bock t est «hatmant.Mlle Fortune Je ne peux imagrinor comment vous ave» pu penser cela \\ m Pendant ce temps \u2014 sur Mars \u2014 Les pilotes captifs sur qui Ponce a fait l\u2019épreuve de ses armes se retournent soudain contre le cruel bourreau, avec une furie meurtrière \u2014 Le WATERLOO de PONCE Saisis-tu, Barney?11-2-0 est la formule de l\u2019eau (water) .et Waterloo fut la bataille par laquelle Na poléon connut la défaite il y a plus de 700 ans! Un petit gars trop ambitieux, tel que le commodore Ponce, Barney! Il se croyait imbattable .mais il vit les choses différemment à Waterloo ! Napoleon, (lui était-l.\u2019 Nous t\u2019avons.Ponce, petit pol-\t'w iron dégénéré! C\u2019est ton tour\t* de mourir! Je saisis maintenant! Et quand Ponce viendra ici combattre Buck, il rencontrera son Waterloo, hein ?1 Y Mais les vaillants pilotes meurent en vain \u2014 car ^ l'appareil qu'ils ont pensé détruire n\u2019était qu'un ' mirage .un mirage électronique .traînant comme un fantôme .bien en arrère du véritable appareil de Ponce! Un fracas a défoncer les oreilles emplit le firmament au moment où les cinq appareils offensifs convergent dans une puissante collision directement «ur la cibl Un peu plus tard: Ah! J apprécie l'inté rét que tu me portes, Klawm .et comme récom pense, tu peux subir l\u2019épreuve de nerfs avec moi! Attention, en bas le descends pour mon épreuve finale! Si je survis, je serait prêt a partir pour la Lune! Maître, je vous supplie.ne passez pas par cette épreuve! Vous avez été chanceux, plusieurs fols déjà .mais II y Ah-ah-ah-ah auront jamafc ce qui t vraiment produit .Non plus qu'un certain Terrien ne le saura quand je l'essaierai contre lui \u2019 \u2019 Bien toujours la chance qui Préparez le canon des nerl â le vaisseau de rom la-bas .mais en r araM U eut ici! C Moi .subir .Pêpreu ve des nerfs .avec vous?Non, Maître .je .je .oh de grâce, Majesté .Non ! Durant ce temps retournons sur la Lune\u2014 C est simplement une vieille coutume Mlle Fortune! Quand ce Rogers appareille un vaisseau pour lui faire subir les premières épreuves, nous ne savons iumais lequel de nous peut mourir.Parfait, Buck! Alors au revoie et bonne chance vous tous! Bien, Doc.\u2014 Le Waterloo de Ponce est prêt pour son vol d'essai! Tous à bord Enfant braillard Tu vas faire cette épreuve avec moi, ou c\u2019est la cham bre de tortures qui t'attend! Mets toi à l\u2019oeuvre! Charge ce canon .de peur De meme pou vous, Doc! Adieu, Mlle Fortune! le ne vois pas la nécessité de tout cela! Si nous partons tous, pourquoi des adieux si tristes?r M,0\u2018O0 ((t 4 N I 11 LE SOLEIL, Québec, Dimanche 21 Septembre 1947 i t i | Le Frère Rlphonse - Par À.Vernon Thomas\tZ\u2014~ \u2014;; ' J Traduit par Godtas R.Brunet LE FRERE ALPHONSE fspslqjjr \u2022\u2022 \u2022»Nt.** 4.¦¦¦ \u2022 v*{.ÿiv $ # S'Jt* Le Monastère de St-Norbert, va de l\u2019ouest.Derrière les hauts pins à droite se trouve le cimetière des moines.A l\u2019extrême droite, on aperçoit deux des croix qui surmontent les tombes.Celles-ci ne sont que tertres de gazon.4 \u201c Le Monastère de Sl-Norbert, vu du sud-est ' AiTJc- tàm i mm '; MiMttglHlC LE Frère Alphonse vient de mourir.Le fil d'argent est rompu, et le vase est en éclats sur la fontaine.Il aurait eu quatre-vingt-dix ans dans trois mois.C\u2019est dommage qu\u2019il n\u2019eut vécu jusqu\u2019à ce temps-là.Pas moins de soixante trois ans de sa vie furent passés par le Frère Alphonse dans les murs du monastère, dont cinquante-cinq au Manitoba comme doyen, dernièrement, des Trappistes dans le Monastère verdoyant de Notre-Dame des Prairies de St-Norbert.C\u2019est le joli village de St-Norbert qui prête son nom à cette communauté située à quelques milles au sud de Winnipeg, à proximité du grand.chemin Lord Selkirk, la route principale conduisant aux Etats-Unis.Il y a cinquante-cinq ans, quatre moines Trappistes du Monastère de Bellefontai-ne en France arrivaient à St-Norbert pour aider à fonder le nouveau monastère.C\u2019était un rêve depuis longtemps convoité par les Catholiques du Manitoba de construire un monastère à St-Norbert, qui serait en quelque sorte l\u2019émule de celui d\u2019Oka, près de Montréal.Ce fut donc par un beau jour de septembre 1892, que ce cher désir ecclésiastique fut réalisé.Il serait oiseux de relater l\u2019excitation que causa dans le village la venue triomphale des \u201cmoines vêtus de bure qui appartenaient à l\u2019ordre distingué de Cîteaux, presque millénaire.Les moines prenaient possession d\u2019un immense terrain boisé qu\u2019il leur a fallu défricher le long de la rivière Salle en bordure de leur propriété.Armés de leurs bras vigoureux, et de la prière, ils cônstruisirënt dans le silence l\u2019église et le monastèré et y établirent leurs quartiers généraux, c\u2019est-à-dire les étables, les écuries, bref tous les \u201c accessoires de la ferme.C\u2019est alors que l\u2019abbé de Bellefontaine fut sagement inspiré en envoyant au Manitoba des moines d\u2019une santé robuste, parmi lesquels se distingua le Frère Alphonse.Agé de trente-cinq ans, il était un solide gaillard comme on peut en juger par son portrait.On peut facilement croire que le Frère Alphonse fit un réel sacrifice de quitter la fameuse Abbaye de Bellefontaine pour aller passer son existence dans les plaines de l\u2019Ouest Canadien.Malgré cela il fit savoir à son supérieur qu\u2019il obéirait volontiers à ses ordres.Deux de ses soeurs étaient déjà religieuses, ce qui avait peut-être influencé son entrée dans l\u2019ordre monastique.Mais auparavant, il avait dû faire son service militaire, dont on relève quelques incidents de sa vie aventureuse.Fouillant dans sa mémoire des jours de jadis, il me raconta qu\u2019il fut sergent-major d\u2019un régiment de cavalerie stationné à Alger (Chasseurs d\u2019Afrique).I! arriva une fois qu\u2019on donna l\u2019ordre au régiment d\u2019aller d\u2019Oran sur la côte méditerranéenne à Ain Safra à quelques centaines de milles au sud, pour punir une tribu d\u2019Arabes qui avait enlevé des Espagnoles.En outre, les Arabes étaient arriérés dans le paiement de leurs taxes, ce qui était une offense grave aux yeux du gouvernement français.Quelle était la plus grande faute des deux?Le Frère Alphonse n\u2019était pas en mesure de trancher la question.Le régiment bivouaquait dans le désert, La nuit, on établissait un campement au milieu des dunes, qui faisaient disparaître foute trace, le lendemain matin.A son retour à Oran, l\u2019escadron arriva à Perrégeux pour trouver la ville en proie à une grande catastrophe.La digue de la rivière Habra s\u2019était brisée et l\u2019eau se pré- cipitant du haut des montagnes jusqu\u2019à la mer, avait laissé la mort et la destruction sur son passage.Le Frère Alphonse et ses camarades d\u2019armes furent mis en requisition par M.le maire de Perrégeux pour aider à transporter les mourants à l'egMje Evoquant quelques souvenirs d'enfance, il raconta les hauts faits de sa grand -mère qui habitait la Vendée, lors de la Révolution française.La plus grande partie des Vendéens était opposée aux Révolutionnai-res C est ce qui explique les contre révolutions qui éclatèrent dans cette contrée En ce temps là sa grand mère demeurait à la campagne.Une partie de son travail quotidien consistait à conduire une paire de mules à travers la forêt qui aboutissait au moulin à farine qu'elle devait atteindre Quand les rebelles semblaient gagner la victoire.elle mettait une cocarde rouge sur son bonnet.Si c\u2019était le contraire, elle arbo-\u2022 rait la cocarde blanche.Cet événement historique arriva il y a cent cinquante ans.et le Frère Alphonse, alors petit garçon, l\u2019entendit raconter de vive voix par sa grand mère Au Monastère de St-Norbert le Frère Alphonse remplit toutes sortes ae fonctions.Il fut tour à tour boucher (le métier de son père), boulanger, employé à la buanderie, mécanicien au temps des battages, cuisinier, et faiseur de chemins.Aussi on n\u2019est point étonné de le voir comptable, ce qui le mit en contact avec les Catholiques ainsi que les Protestants.Il savait conquérir l'amitié de ses prochains par sa courtoisie, son honnêteté et ses manières affables Avant qu\u2019on connût les autos et la machinerie agricole motorisée, c\u2019était le Frère Alphonse qui deux fois par semaine apportait à Winnipeg en voiture des produits de la ferme.du lâlt, des oeufs, des poulers, des légumes, du miel, etc.Avec le nombre des années le Monastère prit beaucoup d\u2019importance comme ferme modèle, où l\u2019on éleva des animaux de race.Pour les employés qu\u2019il faut engager pour les durs travaux de la moisson, on construisit, l\u2019année dernière, yne habitation ample et confortable.On y avait mêqie logé quelques prisonniers allemands et italiens durant la guerre.Lorsqu'il atteignit la limite d âge d après le Psalmiste, on releva le Frère Alphonse de ses fonctions en lui confiant I emploi de portier Des centaines de visiteurs, y inclus beaucoup d\u2019Américains, s'approchaient de la barrière de fer ouvragé du Monastère pour avoir le plaisir de rencontrer le Frère Alphonse en achetant une boite de miel ou une livre de fromage des Trappistes Depuis peu.le parterre qui entoure le cloître est semé plus que jamais de jolies fleurs le long des sentiers plantés de haies verdoyantes.Pendant les deux dernières années de sa vie, le Frère Alphonse était devenu impotent.Il y a un an, il se cassa une jambe et fut alors obligé de se servir d'une chaise roulante.Puis, à cause de sa grande vitalité on le revoit marcher comme auparavant à l'aide d\u2019une canne.Il mourut paisiblement le onze juillet dernier et fut enterré le lendemain, suivant la coutume des Trappistes.On le descendit dans la terre sans cercueil, revêtu de son froc de bure C'est là qu\u2019il repose dans la terre nue avec ses collègues, les trois premiers pionniers qui avaient quitté leur beau pays de France.Nous savons que le régime sévère des Trappistes a été mitigé pour -le Frère Al phonse.grâce à une correspondance qu\u2019il entretint avec un frère plus jeune en France.et d\u2019autres parents.Durant la guerre, les lettres étaient bien rares.Cependant, la Croix-Rouge leur aida à recevoir des messages importants.Quand je pris le portrait du Frère Alphonse qui accompagne cet article il m'a prié de bien vouloir lui en donner quelques copies ofin de les adresser en Franc?Inutile de vous dire que je m'empressai avec joie de lui rendré ce petit service A.Vernon Thomai LE SOLEIL, Québec, DimencKe 21 Septembre IŸ47 Tranquille! Et n\u2019approchez pas de cette arme ! Wambo-Wambo vous attend ! j'ai pensé que c\u2019était vous qui aviez fait feu sur notre Dieu-Dragon Personne d\u2019autre n\u2019aurait osé le faire' Chef Wamba, la tribu a troublé la paix de la jungle.et \u2014 AY MOORE Le chef Wamba, des Wambèses, apparaît à l\u2019entrée du Temple du Dieu-Dragon ! , Cardez vos mains levées et continuez de mar cher! Vous êtes au-dessous des ruines de notre ancien temple \u2014 et droit en avant se trouve .N*' yii.-'arfiifi Wambo-Wambo, le Dieu-Dragon des Wambèses qui fait jaillir le feu ! Voici le Fantôme, l'Esprit qui Mar che ! Quel est votre verdict, Wambo-Wambo ?Vie ou Mort ?Ainsi, c est la le Dieu-Dragon Pour l\u2019amour du ciel ! * - * -C \u2022'V Le Dieu-Dragon lance de courtes flam mes .soudain un son inattendu se fait entendre.Un étrange sifflement.Alors, une voix surprenante Qu aperçoit-il'1 \u2014 La semaine prochaine LE SECRET DU DIEU-DRACON ! LE SOLEIL, Québec, DimancKe 21 Septembre 1947 I Soudain, le donjon est secoue comme par un tremblement de terre.La flotte de fusées volantes au-dessus est à déverser ses flèches de rayons sur la terre £.Pat.* Kang voit Flash.Il épaule le fusil a rayon incliné, prêt à sacrifier tout le monde dans le donjon pour être certain de tuer son ennemi de toujours.Flash est momentanément impuissant.Kang se resaisit, et fait parti! la détente, mais le fusil à rayon incliné rate et UC fait pas partir sa décharge fatale Flash rattra pe son pisto let à rayons qui était tombé mais Kang est plus vif que lui OfMJ> UKaHTS HKttftHVVir» Kang barre la porte en arrière \u2014 mais le pistolet à rayons de Flash est une clef sûre.Les valets de Kang se tapissent, trop peureux pour intervenir.Defto se tient là.prêt à aider.?-%, a ¦ LIE lï!-y U M Kang court sous le bombardement, pour atteindre le char à jet.Il bouscule Sultra rudement; ' Disparais de mon che min, fille folle! Kang s\u2019enfuit seul' aoyk w.rang ¦ Pi ?14 \u2019lé SOLEIL, Québec, Dimanche 21 Septembre 1947 * * JEANNE ARDÈNE \u2022«\u2022g.U.S.Paatat 0*«* y Mont© Barrétt and Rnasell E.Ross Alix.I4 i ¦'.V# ,; * \u2022 Pour votre table RIZ ET BACON Un anneau au riz servi avec du bacon frisé et une sauce aux champignons constitue l\u2019un des plats les plus savoureux qui soient.Essayez-le, cette semaine, et attendez les témoignages d'appréciation de vos gens.La recette est très simple; procédez comme suit.Faites cuire, après l'avoir bien lavé, deux tasses de riz dans de l'eau bouillante et salée.Egouttez.Puis placez-le.bien serré, dans un moule rond d\u2019une pinte et demie que vous aurez préalablement graissé.Démoulez et placez sur le plat à servir.Tenez-le au chaud Faites ensuite frire le bacon en forme de bouclettes, et pour cela, enroulez-le autour dune fourchette, ainsi que le fait voir l'illustration ci-dessous.Entourez l'anneau au riz, de ce bacon \u201cfrisé\u201d.Faites ensuite chauffer une boite de soupe aux champignons avec 3-4 tasse de lait et brassez jusqu'à ce que le mélange soit lisse.Ajoutez 1-2 tasse de fromage râpé et servez chaud avec le nz et le bacon.VOICI L'AUTOMNE ET LA RENTRÉE Les citadins qui, à lissue de verdoyantes vacances, s enfuient quand volent les premières feuilles mortes, ont vaguement l impression qu a-près leur départ la campagne cesse d\u2019exister, qu'elle s'enfonce dans l'ombre comme un décor de théâtre à la fin de la représentation.Et pourtant, dans le dépouillement de l'hiver naissant, elle est seulement redevenue un peu plus elle-même.Les labours terminés, la terre au repos, se referme et se recueille sur le mystère de sa fécondité.Les arbres qui, dans la gloire d\u2019août, ressemblaient vaguement à des choux pommés, composent sur le fond pâle du ciel, des dessins au trait d\u2019une exquise délicatesse.La pluie, lourde et lente, raconte à qui sait l'entendre, toutes seS belles histoires secrètes.Le vent froid, vivifiant, passe dans les cheveux et sur les âmes.Sur les routes, croassant tous à la fois, les corbeaux peuvent enfin \\ tenir leurs interminables meetings.Mais il reste aussi des hommes, ici, par là.des hommes qui ne dérangent pas la campagne, car ils sont un peu d elle-méme, comme elle est leur part choisie.El pour eux, il y a la maison et ' le feu.! Dans nos appariements des villes.entre qui veut: le roulement de l'autobus, la T S F du voisin, les notes du piano du dessous, les cris du bébé du dessus et la voix de l\u2019importun qui se trompe de numéro de téléphone.Chez eux.ils sont chez [eux, car, bien entendu, le chien, les poules, et la vigne vierge qui se glisse par l'huis entr ouvert, ne sont ! pas des étrangers.Le feu flambe.Et dans ces flammes qui ne.déplacent aucun chif-\\ fre sur aucun compteur, dansent flous les lutins de l'enfance, tous les rêves, tous les souvenirs de plus tard.Elles vont éveiller, dans les coins d\u2019ombre, les vieux meubles rendus luisants par tant de mains de femmes et tant de regards familiers.La maison semble se resserrer autour de son foyer.Et que fait-on le soir à la campagne.quand les soirs sont si longs?Oh ! tant de choses .On parle, on se dit tout ce qu'on n'a pas eu le temps de se dire, depuis le dernier hiver.On lit des livres nouveaux et des journaux anciens, parce que les dernières nouvelles\u2019\u2019 perdent beaucoup de leur importance quand on prend le temps de penser sa vie.On chante .On travaille .et on attend .Jusqu'à Noël, on attend Noël, la plus douce fête de l'année pour les enfants, et pour ceux qui leur ressemblent.Après Noël on attend Pâques et la Résurrection.Et où pourrait-on mieux attendre le printemps, que dans la paix blanche des hivers de campagne ?La mode à Paris SPLENDEUR DES ROBES DU SOIR La façon très simple de \u201cfriser\" le baron.Comme pour les robes d'après-midi, les couturiers ont présenté, cette année, deux types de robes du soir: les robes larges, les amples jupes de style, et les jupes droites, parfois même entravées.Et les femmes adoptent tour à tour l une ou l\u2019autre, suivant leur ligne, suivant leur type, plus souvent suivant leur fantaisie et leur caprice du moment.} Pourtant, il est bien certain que, î dans une réunion ou se côtoient des jupes de dix mètres de tour et d étroits fourreaux, on a toujours l'impression que les élégantes qui portent ceux-ci sont \"à la dernière mode\u201d et que Jes autres, fidèles à l\u2019ampleur, ont mis une robe de I an passé.Impression fausse, d'ailleurs, car de toutes récentes créations montrent d'immenses crinolines.Il est de bon ton, désormais, de Les décolletés bateau, les larges montrer ses épaules .si elles ouvertures en trapèze, les encolu-sonl jolies.Aussi nombre de robes res montantes (levant, laissant le ont un corsage, si l'on peut dire,[dos nu, et même les sages décolle-composé uniquement d\u2019un corselet] tés de pensionnaire, accompagnant s'arrêtant aux seins, sans même des manches longues jusqu'au poi- une ombre de bretelles pour le retenir.Telle cette robe de Worth, en crêpe blanc, qu'orne, à la poitrine, | un motif en encorbellement brodé.Telle encore cette merveilleuse robe de Madeleine Geroy, faite d'un .étroit fourreau de velours noir moulant le corps, des seins jusqu'au mollet, à la hauteur duquel s'épanouit un immense volant où le taffetas alterne avec un velours sem-j blable à celui de la robe.De longs gants noirs, un '\u2018collier de chien\u201d, sont les seuls ornements.Le luxe dans la simplicité .f Parfois une seule cpaule est dégagée, comme dans cette robe de Jeanne Lanvin, en crêpe blanc, or-I née d'un motif d'or descendant de , l'épaule droite à la hanche.gnet, donnent à ces robes une variété inépuisable.Les oppositions de tissus sont à l\u2019honneur: une jaquette panne, aux .basques ornées de nervures, sur une robe de velours noir; un corsage de satin rose sur une large jupe de satin noir; une chute de faille verte et marron tout au long d une robe de faille réséda; un corsage de ¦ satin blanc plissé sur une jupe de velours noir; une traîne, en taffetas violet uni sur une robe en taffetas pékins vert et violet.Velours, salins, taffetas, lamés, broches prêtent : leurs splendeurs à ces robes de grand luxe.Paris semble avoir retrouvé, le secret des grands soirs et ce n\u2019est pas là vaine frivolité.La robe du soir | crée une certaine discipline, une ! émulation, un état d esprit.Elle donne un ton qu'il est indispensa-i ble de ne pas abandonner.Elle est ' la victoire sur le laisser-aller, sur [ le négligé.Vive la robe du soir ! .Denise TLDRUNE Si vous êtes .UNE VAMP, choisissez pour mari un industriel, homme d'affaires, l'n caractère aimant triompher, qui sera flatté d'ajouter un laurier a s» couronne.Il devra être plus âgé que vous.Son expérience de la vie lui fera considérer votre personne comme un oiseau rare au beau plumage.Sa situation saura vous donner le luxe dont vous êtes avide.Mais n'épousez pas un rêveur, un sentimental.Fuyez celui dont la jalousie est le principal défaut.Malgré tout, si vous êtes capable d'un amour véritable en plus de voire stratégie apprêtée, vous saurez l'émouvoir en dévoilant vos tendres et véritables sentiments.Si vous êtes .UNE SPORTIVE.l'homme que vous choisirez devra posséder une carrure athlétique et vous séduire par ses exploits sur le stade.Mais vous fuirez .au sprint, tous ces êtres, dits masculins, qui semblent dédaigner la culture corpo-î relie pour celle de l\u2019esprit.Et puis, l'affluence des reunions sportives ne vous permettra peut-être pas de doux serments.Mais, si vous êtes fantaisiste, vous pourrez lui murmurer, dans l'essoulfle-ment d'un beau match, l'aveu désiré.Si vous êtes .LA POT-AU-FEU, épousez un fonctionnaire, un intellectuel absorbé par ses travaux ; ils seront pouf vous des partis souhaitables.Un ar« tistc aimant l'ordonnance d'un logis saura peut-être rendre hommage a vos qualités.Mais ne choisissez pas un homme du monde à l'esprit léger et aux goûts brillants, il ne pourrait vous rendre heureuse.Son amour des soirées mondaines, des courses, ne reconnaîtrait pas l\u2019effort demandé par les humbles travaux ménagers.Et puis,\u2018sachez lui faire apprécier vos talents culinaires ; c'est un argument décisif.Mais apprenez aussi à vous servir d'une houppetfcé nt d\u2019un bâton de rouge à lèvres. I*\tLE SOLEIL, Québec, Dîmencbe 21 Septembre 1947 * + + £a ûie théâtrale ^ o »' w\"V w «r-y\t^r- que lui tenir les pieds bien au chaud.Son plus cher désir professionnel, serait que Jean ! Cocteau, qu'il admire beaucoup, écrive une pièce comique.Il estime que Jean Cocteau est le seul qui réussi- ; rail à faire quelque cljose de neuf dans le genre.François Périer est en vérité un artiste extraordinai- ! re Jeune premier étonnant de versatilité, U a prêté sa voix jeune et fraîche aux personnages les plus divers Dos adolescents les plus imberbes aux vieillards les plus barbusieis\u201d, pour employer son expression I L\u2019acteur Robert Ryan.de la RKO Pictures, ROGER PIGAUT Si le film \"La Rose de la mer\" consacra le talent de ! Roger Pigault, \"L\u2019invité de la lie heure\", \u201cNuits \u201d d\u2019alerte\u201d et \"Antoine et Antoinette\u201d lui attirèrent aussitôt l\u2019admiration de milliers d'admiratrices.Il n\u2019y a pas longtemps que ce jeune premier, sérieux, fort, capable de douceur comme de violence, héros idéalisé et discret, est venu au cinéma et même au théâtre.Son ami Serge Reggiani.vedette de \u201cEtoile sans lumière\u201d et du \u201cCarrefour des enfants perdus\u201d, l'avait amené aux cours de la célèbre actrice Gabrielle Fontan.Ce fut pour lui une révélation.Prenant goût au théâtre, il alla, toujours avec Reggiani, aux cours de Raymond Rouleau, puis à ceux de René Simon, les plus suivis à Paris.Là, U apprit vraiment ce qu'était la comédie.Il entra ensuite au Conservatoire.Avant de venir au théâtre, Roger Pigaut n\u2019avait rien fait dans la vie.Ses parents voulaient qu\u2019il devint instituteur.Mais à 1 entrée de l'Ecole Normale, il ériioua .Aujourd hui ses films l\u2019ont classé parmi les ineilleurs jeunes premiers.Son rêve serait de faire de la mise en scène.Il est convaincu que ce serait le moyen de faire oeuvre créatrice, de travailler vraiment personnellement.Ce désir est une richesse en puissance chez le jeune artiste.Rares sont ceux qui ont le courage de se regarder et de s\u2019afficher bien haut, ouvertement, tels qu'ils sont, au plus profond d\u2019eux-mêmes, et non pas tels que les autres les voient .Ce naturel, cette sincérité, ce coeur ouvert, ne valent-ils pas mieux qu\u2019une fausse apparence, qu\u2019une demi-vérité? LE SOLEIL, Québec, Dimdnctve 21 Septembre 19-47 19 * * -¥* /* Me théâtrale -¥- *¦ M» A V w v w 1* »r \"*r\tv ?^ ?¦¦f' ?'T ?V V V r~ÿ\tT ^\t^\ty \"LE MORT NE REÇOIT PLUS\" lUHlLES DES STUDIOS DANS \"MESSIEURS LUDOVIC\u201d Gérard Landry .Imaginez un garçon 'brun, élancé, aux yeux pétillants de malice qui prend- tout en ; de logis, riant : la vie et ses déceptions^ le succès et ses magnifiques espéran- mentanément à l'abandon pour y j dormir quand on ne possédé point j ces.\u2014J'ai connu les jours fastes et la sinistre \"vache enragée\" explique-t-il sans vanité, avec un sourire d'optimisme.J'ai été étudiant et je puis vous indiquer tous les coins de Pans où Von trouve des voitures mo- f \"J'ai été successivement coureur professionnel d'auto et de moto, secrétaire d\u2019un industriel, ouvrier dans une usine de parfum.Ce n\u2019est pasi tout.Au Sahara où je suis parti à| la poursuite d'une jolie adolescente,, je devins conducteur de camions,] avant de gagner mes galons de : journaliste, mais après avoir tenu un vague emploi de voyageur de commerce.J'ai tout fait, tout essayé et surtout crevé de faim.\"La mort de mon père vers ma seizième année, m\u2019obligea à abandonner mes études pour me débrouiller.Aujourd'hui, à peine dans la trentaine, j'ai acquis une certaine expérience.Comme à la plupart des audacieux, la chance m'a souri après neuf ans de déboires.J'espère maintenant qu\u2019elle me sera fidele.\"Maurice Cloche à qui j'étais recommandé, a bien voulu me faire confiance pour \"Ces dames aux chapeaux verts\", comme Maurice Tourneur pour \"Le Patriote\u201d.La guerre balaya tous ses projets.Il en sortit avec le grade de sous-officier.En renaissant, le cinéma français j nous ramène ce bel artiste.Il est [ une des vedettes du film original | \"Le Mort ne reçoit plus\".-\tMassif comme une armoire nor- C'est à la maladie d'un camarnde Presque tous les acteurs sont en-j mande, tout d\u2019une pièce, écrasant,\u2019 qu\u2019il doit d\u2019avoir eu sa chance ou traînés à parler continuellement 1 ie sourcil perpétuellement fronçé.cinéma.Désigné pour incarner U d\u2019eux-mêmes.Mais Fred MacMur- uoîonfaire, plein de tempérament.major dans \"Trois de St-Cyr\", Geor-ray est une exception: c\u2019est celui vo.\u2019à en quelques mots Jean Che- ges Grey tomba gravement malade qui donne le plus de fil à retordre prier, vedette à trente ans, d\u2019une avant de tourner.On le choisi/ fi aux journalistes.Bogart, par con-1 bonne dizaine de films.\t.sa place.Depuis ce film il promene tre, est toujours à la disposition des , Cet acteur est ne en songeant au scs larges épaules dans tous les dt-chercheurs de copie, et s il n\u2019a rien 1 théâtre.Nulle autre carrière ne lui j cors.On l'a vu tout spécialement à dire, il en invente.Errol Flynn semblait possible.Quoi détonnant dans \"Andorra\u201d, \"La Grande Mur-est également productif, mais ja- /Z était fils et petit-fils d'acteurs, nière\", et \"Messieurs Ludovic\".mais naturel: il pose toujours.Du Pourtant sa mère, comédienne elle- même, ne voulait pas le voir embrasser cette profession hasardeuse.Pour l\u2019en éloigner, elle n'hésita pas à abandoner la scène.Brusquement, changeant de situation, elle côté féminin, Irene Dunne, Claudette Colbert et Ingrid Bergman mariées à des médecins et faisant peu de films, sont Discrètes, bien que charmantes, tandis que Betty Hutton se creusera le cerveau pour j devint secrétaire dans une impor- trouver matière à copie, et que Joan Crawford fera de même, mais MISS SUSAN PETERS Née à Spokane, état de Washington, un 31 juillet, Susan quitta cette ville avec sa^mère pour demeurer brièvement à Seattle et à Portland (Orégon >, puis à Hollywood où elle étudia jusqu\u2019à 18 ans.Consciente de sa responsabilité envers sa mère et son jeune frère, la jeune fille se fixa un but: devenir vedette en trois ans.Si elle ne réussissait pas pendant ce temps, elle étudierait la médecine.Elle passa deux tests aux studios Warner qui la trouvèrent intéressante et lui donnèrent des leçons d'art dramatique, de maquillage, etc.Le directeur Sylvan Simon ayant besoin d\u2019une très jeune fille dans \u2018Tish'', lui offrit le rôle et elle réussit si bien qu\u2019il parla de l'actrice à ses amis.A cette époque, Mervyn LeRoy cherchait avec frénésie une jeune fille pouvant personnifier Kitty dans \u2019Random Harvest\u201d.Miss Peters obtint cette chance, qui fut suivie de plusieurs autres.Mais après maints succès, elle fut victime d\u2019un accident de chasse qui la condamne maintenant à la chaise roulante.C'est dans son fauteuil d\u2019impotente qu\u2019elle reviendra à l\u2019écran toujours au service de la Metro-Goldwyn-Mayer, dans \u201cSign of the Ram\u201d.Elle est l\u2019épouse de Richard Quine et a adopté un enfant récemment.Miss Peters a les cheveux bruns, lès yeux gris, et c'est une des meilleures jeunes actrices de Hollywood.v,*m.;\t\\yè*; v- > ¦\t\u2022 1$ tante compagnie d\u2019assurances.Son sacrifice s'avéra pourtant inutile.Sitôt ses études terminées, il travailla pour vivre .Mais quoi faire?Il besogna successivement chez un ferblantier, un tapissier, un cimentier, un marchand de primeurs.Pendant ses heures de liberté, il piochait ses rôles jusqu'au moment ou s'étant présenté au concours du Conservatoire, il fut reçu premier Dès ce jour, enxioyant promener registres et stylo, il comment jouer dans de petits théâtres bord, en tournées ensuite, accompa quant Cécile Sorel dans \u201cSapho\" ; \"UArtésienne\u2019\u2019 et \"Britannicus \u2019.d une manière plus digne.Burt Lancaster ef Edmund O\u2019Brien, deux blonds de la Universal-International, sont actuellement en rivalité pour obtenir le rô-! le principal dans \u201cAU My Sons\".! Burt a débuté dans \u201cThe Killers\u2019\u2019 et chose étrange, O\u2019Brien est réapparu à l\u2019écran après la guerre, dans le même film, mais il n\u2019ont pas joué une seule scène ensemble.\u201cLa Chartreuse de Parme\u2019\u2019 que le réalisateur de \u201cLa Symphonie Fantastique\u2019 dirige actuellement sera le plus \u201cfantastique\u2019\u2019 film de la production française.Entendons fantastique dans son sens le meilleur.Les plus fameux palais de Rome, Naple et\tVenise .en sont\tles\tdé-\tNée à Portland, Maine, fille de\tNew-York\ten\t1939.Après avoir cors .\t.tout simplement\tCoedel, ;\tSidney Thaxter, juge de la Cour su-\tjoué dans\tune\tfoule de pièces inté-* Herrand et Maria Casarès sont les prême du Maine et d\u2019une ancienne ; ressantes, dans le New-Harnp.sbu »^ principaux protagonistes de l\u2019oeu- actrice, Phyllis, à peine sortie du elle fut choisie par Lunt et Fontan* vre sthendalienne.\t: high school, lit ses premières ar- ne, les célèbres acteurs new-yorkai.-v ~\t~\tmes au théâtre d\u2019été de Ogunquit,\tpour jouer\tdans \"There Shall Be No \u201cBlack\tNarcissus\u2019 est\tun\tex- ;\tplage à la mode, puis au Montreal\tNight\u201d, le\trôle\tde la bonne et étu- cellcnt film anglais racontant Repertory Theatre, et partit pour dier le rôle de l\u2019ingénue.Mais Phyl- ! i MISS PHYLLIS THAXTER l\u2019histoire de religieuses qui essaient d\u2019établir une mission aux Indes et j n\u2019y réussissent pas.Il est probable : qu\u2019il sera reçu avec une certaine froideur en Amérique, car on y traite moins bien les personnages ; que dans les films américains du même genre (Going Mv Wav et The Bells of St.Mary\u2019s).Des ex- | térieurs bizarres, une distribution de choix qui comprend I>eborah Kerr, et de belles couleurs rachètent cependant ee que l\u2019intrigue pourait avoir d\u2019inquiétant.Le film \"Kiss of Death\u201d débute lentement, mais il est considéré : comme un des meilleurs du genre, cette saison.Victor Mature, dans i le rôle d\u2019un dénonciateur, est très bon, supporté par Brian Donlevy.i Ce film de la Fox a été tourné a New-York, dans l\u2019Est et il est très réaliste.C\u2019est une histoire de voleurs et de détectives, mais ses caractères bien dessinés lui donnent beaucoup d\u2019intérêt.lis avait des ambitions encore plus grandes et Idrsqu\u2019elle entendit parler delà pièce \"Claudia\", elle mit tout en oeuvre pour- obtenir le rôle titre, qui valait à ce moment la renommée à Dorothy Maguire.Lassé par ses instances, le producteur lui permit de remplacer un mercredi après-midi miss Maguire, ce qu elle fit avec beaucoup de succès.On lui confia alors ce rôle, qu\u2019elle remplit à Chicago, à New-York et en tournée.Puis San Zimbalist, de la MGM.qui cherchait une actrice pour jouer dans \u201cThirty Seconds over Tokyo\u201d, vit un des tests pour le cinéma qu elle avait passés précédemment.Il la rejoignit à Sacramento.Californie et lui offrit le rôle; elle l\u2019étudia et décida de ne pas manquer cette opportunité.Elle fit donc un autre essai, en compagnie de Van Johnson, et fut acceptée.Miss Thaxter est mariée au capitaine James T.Aubrey, v- Forrest Tucker s\u2019amuse avec le petit chien Mitch, adopté par la troupe du film Warner \u201cTwo Guys from Texas\u201d, alors qu\u2019elle travaillait sur un ranch près d\u2019Indio, en Californie, à tourner des scènes de cette comédie musicale en Technicolor.Au centre: la séduisante Janis Paige sera la partenaire de Dennis Morgan, ¦ w » ^ m m-% Jane Wyman et Bruce Bennett, dans l\u2019intéressant film Warner intitulé \u201cCheyenne\u201d.A droite, Wayne Morris semble infiniment heureux de retrouver Eve Arden entre des scènes de la nouvelle comédie romantique \u201cThe Voice of the Turtle\u201d, qui a été adaptée à l\u2019écran après avoir obtenu un grand succès sur le Broadway. 20 LE SOLEIL, Québec, Dimanche 21 Septembre 1947 monument de la reine Victoria SITE \u2014 Il y a quarante-six ans \u2014 donc en 1901 \u2014 lut inauguré, dans le Parc Victoria, le Monument commémoratif de la Reine Victoria.En 1897, on avait célébré avec éclat le soixantième anniversaire ou Noces de Diamants de son ascension au trône.Lors de l\u2019annexion de la municipalité de Saint-Sauveur à Québec, eu 1889.au lendemain du grand feu qui ravagea une partie de ce quartier.la cité de Québec s'était engagée à organiser un parc public à proximité de ce faubourg.La Poin-te-aux-Lièvres, ou une presqu'ile formée par l'un des orbes de la rivière Saint-Charles, fut choisie à cette fin.grâce au don qui en fut fait à la ville par les Dames religieuses de l'Hôpital Général.Le maire de Québec, Thon.S.-N.Parent, est considéré comme le créateur de ce Parc et il fut même ; question, jadis, de lui donner son g nom.mais Monsieur Parent préféra choisir celui de la Reine Victoria ! â l'occasion des Noces de Diamants île célle-ci.Reconnaissons, en pas- \\ lint, que le règne de feu S.-N.Patent a été l'un des plus fructueux Hui soient, parce qu\u2019il a doté la ville de plusieurs améliorations, qui en ont fait une ville moderne et qui l'ont ainsi mise sur le chemin de , la prospérité.Sans vouloir faire ici H biographie, qu'il me soit permis ; de citer un petit paragraphe d une étude due à la plume de feu le juge A.-B.Routhier : \u201c.Le plus beau titre de gloire de Monsieur Parent et ce qui rendra son nom immortel dans les annales de la ville de Québec, c'est la transfor- ¦ -\tmation qu\u2019il fit subir à la cité, sans ; .la grever d'un sou, mais, au contraire.en améliorant s^ situation financière\".DESCRIPTION La statue de la Reine Victoria représente celle-ci debout sur un superbe piédestal de granit de nos Laurentides, portant dans la main gauche, à la hauteur de la poitrine, un globe terrestre de petite dimen- .sion, pour signifier que son sceptre s\u2019étend à plus d\u2019un quart du globe, pendant, que, de la main droite, se î tenant le bras allongé vers le sol, elle tient lé signe de sa royauté,: c'est-à-dire une sorte de masse lé- -\tgère, comme celle qui représente! \u2022 l'autorité royale et que l'on voit sur la table du greffier de l\u2019Assemblée Legislative ou du Conseil Législatif, lorsqu\u2019il y a séance.Sa tète est couronnée d'un diadème portant cinq fleurs de lis.Ces fleurs, de même que certaines formules comme Dieu et mon Droit\u2019\u2019 et \u201cHonni soit qui mal y pense\", rappellent que jadis la France régna sur l An-gleterre pendant des siècles.Sur la vignette de cette page l\u2019on peut voir que le piédestal de ce monument possède de jolies lignes et que la statue qui le domine en constitue le plus bel ornement.Les armoiries de la ville de Québec- reposent au bord de la corniche qui domine le piédestal, à sa partie supérieure, pendant que, sur la première marche de base ou l'entablement, l'on remarque un écusson surmonté d une couronne royale, et sur l\u2019écusson même, on peut voir les deux lettres | V.R qui constituent le monogramme de Victoria Rex ou Victoria Règne.La statue de la Reine Victoria est l'oeuvre du sculpteur anglais Marshall Wood, qui possède un 1 grand nombre d\u2019oeuvres fort re-j marquables à son crédit.L'on re - ' trace des statues de la Reine Victoria dans la plupart des villes du Dominion et de l'Empire Britannique, mais on affirme que celle de Québec est supérieure à la plupart d'entre elles.Voici l'inscription qui figure sur .la façade entre les écussons dont je viens de parler : I dats anglais moururent par milliers sur les champs de batailles, de froid ou d\u2019épuisement.La reine en était malade de tristesse et d'inquiétudes.Lorsque le général en chef Lord Raglan vint un jour lui rendre visite au Château de Windsor, les jeunes princes et princesses lui dirent : \u201cRetournez vite là-bas et prenez Sébastopol ou notre mère va j mourir\".Enfin au mois de septem-j bre la valeur des troupes françaises ! et anglaises l'avait emporté.Sébas-| topol était prise d'assaut et la I tranquillité revenue au pays.L\u2019année 1861 fut douloureuse pour la reine.Elle perdit à la fois sa i mère et son mari.Dans le premier : de ses deux malheurs, elle avait ! près d'elle son mari pour partager j son deuil.Mais dans le second ce I deuil devint complet.Le prince Al-j bert fit une très courte maladie.I L\u2019un de ses médecins lui dit un I jour ; \u201cJ\u2019espère que vous serez i mieux dans quelques jours \", Et le j prince de répondre : \u201cJe ne gué-j rirai pas : je ne suis point pris par I surprise et je suis préparé à mou-j rir\".UN PREMIER JUBILE j Le 20 juin 1897.on fête en An-j gleterre et dans tout l'Empire l'avé-I nement de Victoria I au trône.Jus-! qu'à présent quatre souverains \\ d'Angleterre seulement ont célébré i leur jubilé: avant Victoria.Henri i III, Edouard III, et George III.Mais j aucun de ces règnes ne fut aussi j glorieux que celui de la Reine Vie-i toria.En ce jour de réjouissances il y | eut service d'actions de grâces à l'Abbaye de Westminster, là où cinquante ans auparavant la jeune ; reine avait été couronnée.ans, soit de 1791 à 1794, comme commandant du 60e Régiment.Le duc de Kent.Edouard, était le quatrième fils du Roi -George III.Il épousa en 1818, la princesse Victo-ria-Mary-Louisa de Saxe-Coburg-Gotha, veuve du prince Emeric de Leiningen.de qui elle avait eu deux enfants.Victoria, leur fille, naquit au Kensington Palace, le 24 mai .\t, j, j .\t1819- ma4s elle ne connut jamais Tribut d hommage et d admiration son père, puisqu\u2019il mourut lors- VU TORIA Reine de la Grande-Bretagne et d'Irlande Impératrice des Indes ' en souvenir D'un long règne Rempli de gloire et de grandeur Ce Monument Et de reconnaissance Est érigé Par les soins et sous les auspices De Son Honneur le Maire de Québec Le 17 septembre 1901 ! qu elle n'avait que huit mois.Elle ; monta sur le trône en 1837 après la mort de William IV et elle mourut |en 1901.ayant régné durant soixante-quatre ans.Elle avait épousé le | prince Albert, fils du duc de Saxe-jCoburg-Gotha.Les deux époux à l'Heureuse occasion de la Visite f »ient à l>p'\u2018 Prèf1 ldu m,ên,p âf?, Leur union fut celebree le 10 fe- jvrier 1840.Son long règne a fait; j le sujet de maints volumes et c'est * l\u2019un de ses ministres, Lord Beacon De leurs altesses royales Le duc et la duchesse de Cornwall et d'York au Canada VIE DE LA REINE VICTORIA fields qui la fit proclamer Impératrice des Indes.Le prince Albert n\u2019avait aucune responsabilité quelconque dans l'administration de On a des raisons toutes particu- l'Empire Britannique.Il était ce liéres au Canada pour affectionner ùue Ton appelle un prince consort, la Reine Victoria, dont le long rè- Sous le règne de la Reine Victoria, gne.soit de soixante-quatre ans.a *4 Empire Britannique acquit une jeté tant de lustre sur TEmpire Bri-1 puissance inconnue jusqu'à cette tannique, et à qui nous devons lai époque, et sa souveraine ne fut ja peuples qui reconnaissaient son autorité légitime.Québec, en particulier.conserve un souvenir ému de cette grande reine, qui fut d'abord une épouse modèle, une mère dévouée et.de plus, l'inspiratrice d'une fouie de mesures qui contribuèrent au bonheur de ses peuples.Le prince Albert et son épouse Victoria sont le père et la mère de neuf enfants, soit cinq filles et quatre garçons : Victoria.Alice, Helena, Louise (qui épousa Je marquis de Lome, gouverneur général du Canada de 1878 à 1883», Béatrice, Edouard (qui succéda à sa mère sur le trône, en 1901, sous le nom d'Edouard VII), Alfred.Arthur (qui fut gouverneur général du Canada en 1911 à 1916), et Léopold.FAITS DVERS DE SON REGNE Confédération, de même que le choix d'Ottawa comme capitale du Canada.Son père, le duc de Kent, fut mais étrangère à aucun des grands mouvements qui devaient contribuer à l'expansion de l'Empire, de citoyen de Québec pendant trois même qu'au bonheur des nombreux La reine eut dans sa vie bien des i heures de tristesse et d'anxiété.En i bien des circonstances, elle a pu se ; rendre compte que le fardeau de la royauté et que la splendeur des rois cache bien des misères et des peines.L\u2019une de ces périodes les plus cruelles pour la reine fut celle de la guerre de Crimée.Le prince porta aussi grand intérêt aux préparatifs en vue du transport des troupes en Russie.Ils partagaient les angoisses de la nation.Les sol - Mais de nouveaux malheurs ne tardèrent pas à troubler le souvenir de ces grandes réjouissances.Le duc de Clarence, fils aîné du Prince de Galles, et par suite l'héritier présomptif du trône tomba malade.En deux jours la maladie fit dé rapides progrès et bientôt son état devint désespéré et le 14 janvier 1892, il expirait.La reine ressentit très vivement la mort de son petit-fils.Le dernier chagrin éprouvé par la reine fut causé par la mort de son gendre, le prince Henri de Battenberg, époux de la princesse Béatrice, la plus jeune de la famille royale.| SOIXANTE ANS DE REGNE \u201cLa Reine Victoria a déjà dépassé de plusieurs mois le plus long règne d'Angleterre.Quelle puissance immense est soumise à son autorité, à la fin de ce règne de soixante ans! Le peuple obéissant à ses lois, compte près de trois cent cinquante millions de sujets.Ils sont de toutes races: blancs, noirs, jaunes, rouges, de toutes religions : catholiques, protestants, grecs, bou-dhistes, mahométans, etc.Ces peuples vivent à toutes les extrémités du monde : depuis le nord du Canada jusqu'au sud de l'Afrique, depuis les côtes européennes jusqu'à celles de l'Australie\u201d.(Les journaux 1897) Quatre ans après ce glorieux jubilé, la Reine Victoria décédait à Tâge avancé de quatre-vingt-deux ans.Son fils Edouard, le prince de Galles, lui succéda avec son épouse, la princesse Alexandre de Danemark.Le règne de celui-ci fut de courte durée, soit de neuf ans, mais il brilla d un éclat tout particulier.Edouard VII était un grand diplomate et un admirateur sincère de la France et de son peuple.\t^ En 1910 il décède à son tour à Tàge de soixante-neuf ans.Le duc de York et la princesse Marie de Teck montèrent alors sur le trône, ceux-là même qui étaient venus à Québec en 1901 envoyés par Edouard VII, pour visiter les différents pays de TEmpire Britannique.Québec les reçut dignement.G.-E.Marquis. LE SOLEIL, Québec, Dimanche 21 Septembre 1947 21 < < ; ?: \u2022< ! i ; ^ \u2022 < 1 ^ | ^ \u2019 < .< ! < | i i / ^ ; < < - < < < i i < i * :| < ' « « - - ^ , 'i < , - - I < 1 < : i ; H ' < : < I i i ' < I * i \u2022< - < « < « ?* ?> ?* ?: ?* ?* ?- ! ?\u2019 » ?' ?^ ?| ?\u2019 ?! ?; ?| ?! ?! ?; ?! » 1 ?i ?.?' ?TTJJfl £^rt*j m &mm _ m« ï I \u2022 ^ .WW !>»\u2022 larh» de ^ \\ -1 côn***+> *J po nr r»d)udjic«lM>n d#«\t'*P«*rr> pas fâche de mordre dans une roupie dr cris épis ! rnticr 'o 0^0 brr Vf *0 V ooo oc Aie-ho ! Rendez-vous à l'exposition ! Se Invitation actuelle, Bernard Yien et Pan nue partie rurale de l\u2019Ktal, éloignée de tiotham, ou les gens de la campagne exposition de comte annuelle.t' est une ancienne coutume des artistes d appeler \u201cadjudication des porcs , la mise a l\u2019enchère des tableaus de grande, valeur.mais dans J* viîlc de Ciotham.\\ endu une fois.vendu deux fois.%diue dollars i Vous vous trompez M.I*evcr ! Si mbn »oformation est bonne.Benson a peint plusieurs toiles.sur une ferme où il a passe deux ans pour sa santé.\u2014 *-t , J\u2019eapére mettre ta main dessus dans rapproché *.\t/éfeËjr I-i gloire arrive toujours trop tard pour un artiste ! Orner Henson mourut dans la pauvreté et maintenant ses oeuvres sont sans prix Ia vraie tragédie r'est que Henson n'a peint que quelques toiles ! imm ^T5) mmm Quelques heures\tplus\ttard.\tchez un fermier dans cette partie de l\u2019Etat\to u .se\ttient\tl'exposition du comté.r Ail©.Je me nomme Maxwell.\u2014 Je suis un m&rehand d'antiquités.Auriez-tous quelques vieux meubles de style colonial à vendre ?De vieux meubles, c'est bien tout ce que je possède,,, et si vous voulez bien me donner de l'argent pour quelques chaises boiteuses, voua êtes le bienvenu.Mais je pense que c'est moi qui ferai le -, w\tmeilleur marché! I j'ai dit que Inutile.voos pourrie* voir, noh acheter î Elles ne sont peut-être pas do grand art.mais je ne le* vendrais pas meme pour cinquante dollar» chacune ! fartiste et moi-meme étèans deux bons copains et H me les a rdonnées 1 Contrôle-toi, Hum voir de rien Fa» du grand art, mais elles eonvien drainât à mon projet ! Cinquante dollars pour le lot usm Mit, dans !e Pas trop mal ! Je vous donnerai dix dollars pour celles-ci.Oh, en meme temps.j\u2019aurais aussi besoin de vieilles gravures ou peintures pour la décoration d'une maison, en avez-vous qui traînent dans les alentonrs ?Bôen .fai quelques peintures dans le grenier.je crois que je peux voos les laisser voir.Des oeuvres de O mer Henson sont recouverts iXZZï De plu», toutes les choses que je connais et que j\u2019aime dans ces peintures.t* temps des foins.Lever de soleil.Ma femme Sara, dans sa plus belle toilette tlc« dimanches Inutile !.Je suis un Swtitaire.par trop sentimental.Maie ceo tableaux sont tout re que je possédé qui peut 0 me tenir compagnie, et je crois qu'il me faudra être bien rendu au bout pour les vendre! Bien rendu au bout ! Cela peut peut-être s'arranger ! quand elle vivait ! Parfais, le soir, je m\u2019assois seul, ici.et Je m'amuse à les regarder., Il me semble que tout est réel .me souriant.el que Sara est là cv ^ > atSH* i < < < < < « * - i < i < < * < < i i i : < i < < i * < < i i < < - < < - i < i i < < i < < < < < < - < « i - < * - < i < < < LE SOLEIL est l'ami des foyers parce qu'il offre à chaque membre de la famille un ou plusieurs sujets d\u2019intérêt particular. t2 L£ SOLEIL, Québec, Dimanche 2T Septembre 1947 1 Voici le pneu et 1 argent, Tracy.\u2014 U a roule en descendant la pente sur la longueur de ce bloc \u2014 puis 11 a frappé le poteau indicateur Celui à qui vous faites allusion était sans aucun doute Aurore Piver.J\u2019ai en tnains ses vêtements Irem pés d'huile, et sa bourse vide \u2014 ils ont été retrou vés dans le garage Il se trouve dans cette intersection beaucoup de haies et de jardins qui peuvent favoriser Quand ce type est apparu dans la ruelle avec ce pneu, nous lui avons crié d\u2019arrêter.Durant la chasse qui a suivi, j'ai tiré au-dessus de sa tête, et il a tourné le coin de la rue Ah \u2014 est-ce ainsi?Se precipitant dans un chenil pour échapper à la police, le soulagement d\u2019Aurore Piver se change en horreur, au moment où une dame d'un certain âge, revenant de prendre une marche, enferme deux terriers dans l\u2019enclos.Un pneu plein \u2019argent! Je vais etre devoree vivante! Je vais utiliser ces allumettes que j'ai trouvées dans la poche du couvre-tout Un papier sur le plancher du chenil allumer La flamme lui servant de tampon.Aurore Piver parvient jusqu'à la barrière de l\u2019enclos Qui etes-vous?Qu'est-ce que cela veut dire?OH! Oui, et j ai ete mordue par vos chiens.Vous ne pouvez rien prou ver contre moi, mais moi je puis vous poursuivre et cela vous coûte rait ¦cher! Faites-moi entrer Vos chiens ! La barrière est restée ouverte, et ils m'ont attaquée! etes vous ?qu-?C est faux! Je vous ai vu sortir comment \u2014 vous êtes une femme Ecoutez, je ne suis pas exigeante \u2014 tout juste un bain, un peu de mercuroehrome.et quelques vêtements féminins Feu d herbe?\u2014 C'est un chenil qui flambe.Arrête, Murphy, nous allons faire fonctionner une bo:te d\u2019alarme Non, merci.\u2014 Vous et moi allons demeu rer ensemble, jusqu'à ce que je sois prête sortir Je-je pense que je puis vous procurer ces choses \u2014 oui attendez ici.Regarde un feu d\u2019herbe.H Copyright, 1047, by The Chicâco TfibUM.19-2' - *1?) I s est tenu la.toute la journée Jacquot \u2014 Chaque fols que je réduis mes nrix il fixe les siens un peu C est un bon marché, Mon sieur! Je vais les prendre tous! Je vais lui faire son affaire, Tante Pichon %ttcndez qu'il ^voit cette carte Les amis de tante Pichon \\ ente de chiens Vente Chiens sem- blables sem- blable Vente de chiens chiens P H C LE SOLEIL, Qvettc, DimancKe 21 Septembre 1947 23 Le CAPITAINE et ses AMIS Drôle,\tf Ne k>os occupe* - ' pas d'enx Opitaine! > î»on, non non! Pas ^ comme çi! le vais donner une leçon à ces petits crustacés ! Tenet la tete penchée, et prene* un bon élan \u2014 de cette façon! «;¦ Pour Tamour du ciel, Surveilles attentive- .«atnt.et avec\t\u2019 i e montrât ion ! ^ pas ocmiisc cela! Lais- ser-moi vous montrer comment taire ! M-MM ¦^sLseîa .- Comme ça NON \u2014 NON, Capitaine Vous faites tout à l'envers ! l \u2014 et lhana \u2014 vous suivez jusque la.voyez-vous : .Dne bagatelle! À fe la \u2022 y* J ,, SOS» * , * \u2022 Syne-t-O.\u2022-< *\t.V »V47 k J Unitod r«»4«e« Syne'tato\t* ^É!^sv VeieOc-Tt^- .« **l IL l Pdt, Off-AH t ttM, fptdtr^ A vK\\A I / / AUa-b°y là \"V -V \\ LM \\ I .I ,.ous parlez! Je ferai un\tL#i\t» (\tchampion de\t\u2018 '\tvous, pour sûr!\t;\t
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