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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2003-10-01, Collections de BAnQ.

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[" * m TELEVISION Crise de l'info à la SRC : le patron muté B 2 ARTS ET VIE Pour les sports extrêmes, vous repasserez.B 1 LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE SOLEIL; www.cyberpresse.ca I \u2022 tsftr ¦ \"vti.**>*!sü* yum?QUÉBEC, LE MERCREDI 1 E\u201c OCTOBRE 2003 Du monastère au cégep X \u2019 3 LE SOLEIL.PATRICE LAROCHE i, ii \u2022KJ- Dans l'agora des sciences humaines du Cégep de Sainte-Foy, la présence de ces jeunes hommes étonne.Chaussés de babouches et vêtus de flamboyantes tuniques, les moines tibétains distribuent leurs sourires aux cégépiens jusqu'à demain, à l'occasion des Journées des sciences de la religion.Voir texte en A ?.Les sages-femmes entrent à Hiôpital Une première entente leur permettra d\u2019y accoucher des patientes Looisk Lkmikux LLemienx(a lesoleil.com ¦ Les femmes auront bientôt le choix RAPPORT DE LA VÉRIFICATRICE L\u2019ère Radwanski passée au hachoir Raymond Giroux RGiroux@lesoleil.com OTTAWA \u2014 La GRC enquêtera sur des fraudes possibles de 81 000 S commises par George Radwanski au cours de son mandat de près de trois ans comme commissaire à la protection de la vie privée.Invitée par un comité parlementaire à enquêter sur la gestion de l\u2019ancien commissaire, la vérificatrice générale Sheila Fraser a eu le choc de sa carrière en découvrant l\u2019étendue des dégâts causés par son passage à la tête de cet organisme.«Jamais je n\u2019aurais pensé qu\u2019il y aurait autant de problèmes » en commençant la vérification de la Commission, a-t-elle lancé en conférence de presse, hier, à la suite de la publication de son rapport.Mmi des sages-femmes adoptée en 1999 donne aux sages-femmes un statut de travailleuses autonomes.Or dans les faits, elles sont salariées du CLSC.Cette nuance pose des problèmes légaux, explique M.Gagnière.Mais le plus important, une entente clinique entre le CLSC et l\u2019hôpital, est acquis.l\u2019ar ailleurs, un règlement prévoyant les accouchements à domicile par une sage-femme est dans sa phase finale à l\u2019Office des professions.L\u2019organisme transmettra ses commentaires au gouvernement autour du 20 novembre et le Conseil des ministres pourra alors rapidement adopter le règlement qui fera partie de la Loi sur les sages-femmes.Une fois le règlement adopté, son application sera rapide, soutient Cathy Rouleau, l\u2019attachée de presse du ministre de la Santé Philippe Couillard, «parce que les sages-femmes sont prêtes depuis longtemps».Voir SAGES-FEMMES en A 2 ?Séguin s\u2019accroche au déficit zéro malgré une impasse de 400M$ Stéphane Paquet SPaq uet@lesoleil.com Trois mois après son premier budget, le ministre des Finances, Yves Séguin, annonce qu\u2019il devra comprimer les dépenses d\u2019au moins 400 millions $.Des ministères ont déjà dépassé leurs cibles budgétaires, alors que la dette poursuit sa progression.« U n\u2019y a aucun compromis, il n\u2019y aura absolument aucune circonstance» qui le fera dévier de sa cible du déficit zéro, a lancé hier le ministre des Finances, Yves Séguin, dans le cadre d\u2019une confé- rence de presse présentant sa première synthèse des opérations financières, celle se terminant le 30 juin.Pour l\u2019année en cours, le ministre Séguin a fait état de dépassements de dépenses de 400 millions $.Le ministère de l\u2019Emploi et de la Solidarité sociale a brûlé 150 millions $ de plus que prévu, idem pour la Santé.Et la Sécurité publique, aux prises avec les inondations de l\u2019été, a grugé quelque 75 millions $ de plus.En outre, les déficits des hôpitaux atteindraient quelque 300 millions $ cette année.«Ce n\u2019est pas un dépassement im- portant, a qualifié le ministre des Finances.C\u2019est un dépassement qu\u2019on ne souhaite pas évidemment et tout est mis en place actuellement pour le résorber.» Plus difficile à résorber est la progression de la dette.Elle atteindra 115 milliards $ l\u2019an prochain.« C\u2019est comme un paquebot qui décide de changer de cap ; ça lui prend plus qu\u2019un mille pour virer.Il n\u2019est pas question de laisser s\u2019accroître la dette au rythme des dernières années », a dit hier le ministre Séguin.Celui-ci attribue à des dépenses d\u2019immobilisations (des biens ou des constructions qui ont une longue durée de vie) la hausse de la dette, qui va se poursuivre en 2004-2005 «à cause de cette irrémédiable machine à dépenser qui s\u2019est mise en place depuis une couple d\u2019années ».La dette entraînera des paiements d\u2019intérêts de 8,2 milliards$ par année.«C\u2019est la même dette publique que l\u2019Ontario.Puis, pour votre information, l\u2019Ontario a 50% plus de population et deux fois plus de revenus budgétaires », a-t-il insisté.Pour l\u2019an prochain, le ministre a ré- pété qu\u2019il était placé devant une impasse budgétaire de 3 milliards $.Celle-ci exclut le milliard $ de baisses d\u2019impôt prévues par l\u2019équipe Charest de même que toute augmentation aux employés de la fonction publique actuellement en négociations.Pour l\u2019année 2002-2003 terminée le 31 mars dernier, les derniers calculs indiquent que la province a rapporté Voir SÉGUIN en A 2 ?À LIRE AUSSI : ¦ Réingénierie : pas de miracle l\u2019âge A 8 Une autre année difficile pour EXFO LLllil Marianne White MWhite@lesoleil.com EXFO a réduit sa perte de façon importante au cours de l\u2019exercice financier 2003, mais elle a également encaissé une baisse de ses ventes de 9 %.La vedette de la haute technologie de Québec entrevoit cependant la lumière au bout du tunnel.Pour l\u2019année financière qui s\u2019est terminée le 31 août, EXFO a enregistré une perte nette de 55 millions $US, ou 0.87$ l\u2019action, comparativement à une perte de 308.5 millions SUS en 2002.Les ventes de l\u2019entreprise spécialisée dans les tests pour l'industrie des communications sont passées de 68.3 mlllionsSUS l\u2019an dernier à 61,9 millions SUS en 2003.une chute de 9 %.Germain Lamonde ne s'inquiète tou- tefois pas de cette baisse, qui est récurrente d\u2019année en année, et se réjouit plutôt de la stabilité des commandes.« Nous avons atteint cette année la parité entre nos commandes et nos livraisons qui se sont chiffrées à 14,3 millions SUS chacune», a expliqué le président et directeur général au cours d'un entretien téléphonique.La compagnie a.selon lui, mieux réussi que ses concurrentes en 2003.puisque ses revenus sont maintenant de retour au niveau de 2000.alors que la majorité des joueurs comptent sur des revenus équivalents à ceux de 1997.« Nos ventes ont baissé de 9 %, tandis que le marché a chuté, lui.de beaucoup plus.Cela nous indique que nous continuons à prendre des parts de marché ».a ajouté M.Lamonde.EXFO a creusé sa perte au quatrième trimestre en raison d\u2019un repli de 17 % de ses ventes par rapport à l\u2019an dernier et d'une charge de 3,8 millions SUS pour le licenciement de 240 employés en juin dernier.Le groupe a rapporté une perte nette de 10,1 millionsSUS, ou 0,16$US l'action.pour le quatrième trimestre, contre une perte de 3 millionsSUS, ou 0.05SUS par action lors du même trimestre l'an dernier.Les revenus de l\u2019entreprise se sont chiffrés à 14,3 millions SUS pour le quatrième trimestre, contre 17.2 millionsSUS à la même période l\u2019an dernier.La perte nette pro forma, qui exclut l\u2019amortissement des immobilisations, les écarts d\u2019acquisitions et les charges * Voir EXFO en A 2 ?______ «OCHIVf* Il SOICII Le pdg d'EXFO, Germain lamonde Actualités\tA 3 Économie\tCl Agenda\tB 6 Éditorial\tA 14 Arts et vie\tB 1 Le monde\tA 12 Bourses\tC 4 Petites annonces\tS 14 Bridge\tS 15 Québec / Canada\tA 8 Capitale et régions A 6 Sports\t\tS1 Décès\tC 6 Statistiques\tS 9 Divertissements B 7 Télévision B 2 Maximum 10, minimum 4 Ciel variable en matinée et averses en après-midi.Détails page S 20.Précipitations (avant hier) O mois-d : 83,5 mm L'an dernier : 97,6 mm Cet été : 529,5 mm L'été dernier : 344,2 mm QUÉBEC.107' ANNÉE, N\"271 Fi ORIDE.1,7S S US MONTRÉAL, OTTAWA 87* PLUS TAXES PLUS TAXES wnaM t \"\"Y 7657*00073 < . rmimunwntf A 2 LE SOLEIL Le mercredi 1\u201c octobre 2003 DEMAIN DANS LE SOLEIL La chronique de Provencher Son sujet de demain?Allez savoir Un chroniqueur a toujours une ou deux idées en chantier un projet de texte qui lui trotte dans la tète et qui, peut-être, finira par aboutir Mais si d aventure l actualité devait se bousculer, il plantera là son projet et partira dans une tout autre direction Dntui le cahier Actualités La «vraie» saison Les sénés éliminatoires du baseball majeur se poursuivent avec des matchs opposant les Cubs de Chicago aux Braves d Atlanta, les Marlins de la Floride aux Giants de San Francisco et les Red Sox de Boston aux A s d Oakland La série Minnesota-Yankees fait cependant relâche Dans le cahier Sports POUR NOUS JOINDRE Abonnements\t686-3344 1\t866-686-3344 Carrières et professions\t666-3270 Petites annonces\t844-4444 Promotion\t686-3342 Publicité détaillants\t666-3435 Publicité générale\t686-3270 Rédaction\t686-3394 1 Renseignements\t686-3233 LE SOLEIL LE SOLEIL un» Ovston O» 3834310 Canada Inc «a puOké ai édite par LE SOLEIL 925 cftemm San-Lows cas» posta* 1547 succursale Terminus Québec i Québec I.G1K 7J6 LE SOLEIL est imprimé au 5000 rue Hugués-Randm bureau 4 à Québec (Quebec) G2C 2B4 par Transcontinental de la Capitale une féale de Transcontinental me., 1 place Ville-Marie bureau 3315 Montreal (Québec) H38 3N2 Envoi dt pudécation - Numéro oe convention 0470196 Seule le Presse canadienne est autorisée a utiliser et a diffuser les informations outillées dans LE SOLEIL ISSN 0319-0730 EXFO Suite de lu Une non récurrentes, s\u2019est quant à elle chiffrée à 2,7millions$US, ou à 0.04SUS pur action, en regard d\u2019une perte nette l>ro forma de 4,1 millions SUS au trimestre comparable de 2002.Les analystes sondés par la firme de recherche First Call tablaient en moyenne sur une pertepro forma de 0,05SUS par action.Ces résultats ne devraient toutefois pas entraîner une nouvelle saignée dans le personnel d\u2019EXFO.«Cette année en a été une de transition qui nous a permis de compléter notre recentrage et notre restructuration», a indiqué Germain Lamonde, précisant que la compagnie n\u2019anticipait pas de mises à pied supplémentaires.En juin dernier, la compagnie a procédé au licenciement de 30 % de son personnel, soit environ 240 employés, afin d\u2019endiguer des pertes plus élevées que prévu et de s\u2019ajuster au déclin persistant du marché des télécommunications.Cette restructuration s\u2019est traduite par une charge de 4,1 millions $US pour l\u2019année 2003.EXFO prévoit que ces licenciements lui permettront d\u2019économiser 10 millions S par année avant impôts.L\u2019entreprise s\u2019est également réorientée en fonction des fournisseurs de services réseau et des fabricants de systèmes et en réduisant son engagement dans le marché en chute de la fabrication de composants optiques.M.Lamonde a souligné que la restructuration porte ses fruits puisque ses ventes de produits portatifs et de surveillance à distance, qui représente les deux tiers de ses revenus en 2003 contre un tiers en 2001, ont progressé de 3 °/o au cours de l\u2019exercice financier 2003, et ce, malgré la baisse des dépenses des entreprises.La crise qui a secoué le marché des télécommunications n\u2019est pas encore passée et EXFO demeure prudente dans ses prévisions de croissance.OPTIMISTE «Nous avons sous-estimé la durée des turbulences qui ont frappé notre secteur, qui a subi une transformation radicale », a dit Germain Lamonde.Pour le premier trimestre de son exercice 2004, EXFO s\u2019attend à enregistrer une perte nette de 0,07 $US à 0,10$US sur des ventes de 13 à 16 millions SUS.La compagnie est cependant encore loin du point d\u2019équilibre financier qui approche 23 millions SUS par trimestre.« Nous voyons tout de même l\u2019avenir du bon œil », a conclu Germain Lamonde.Le titre d\u2019EXFX) a perdu 19c à 4,81$ hier à la Bourse de Toronto.Il a gagné 9 % depuis le début de l\u2019année et s\u2019est transigé entre 2,05 $ et 5,80 $.SAGES-FEMMES Suite de la Une Dans la région de Québec cependant, le dossier des sages-femmes à l\u2019hôpital piétine.Les médecins accoucheurs de l\u2019Hôtel-Dieu de Lévis, après avoir fait preuve d\u2019ouverture pour accepter des sages-femmes dans leur hôpital, hésitent.Michèle Collard, directrice du Centre de santé Paul-Gilbert de qui relève la maison de naissance Mimosa de Saint-Romuald, ne cache pas sa déception.« Nous avons relancé le dossier cet automne, mais depuis mai dernier, rien n\u2019avance.On ne sait pas trop pourquoi.J\u2019ai l\u2019impression que le dossier achoppe sur l\u2019accord des médecins.C\u2019est désolant.» Le second projet, l\u2019intégration de sages-femmes à l'hôpital Saint-François d\u2019Assise, est encore à l\u2019état d ébauche et rien n\u2019a été fait depuis son annonce par la Régie régionale le printemps dernier.A la veille d\u2019une entente qui sera une première au Québec, le directeur du CLSC Saint-Louis est optimiste.«Il faut donner un contexte légal sans faille à l\u2019entente.Il reste des questions juridiques à éclaircir.Nous espérons que ces vérifications ne seront pas trop longues.» Le CLSC travaille cette entente avec l\u2019hôpital depuis un an.Les 11 sages-femmes du CLSC Saint-Louis conserveront leur autonomie professionnelle.Un conseil sages-femmes, l\u2019équivalent du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) dans l\u2019hôpital, assurera la qualité de l\u2019acte professionnel.C\u2019est une victoire pour les sages-femmes, qui ont toujours refusé de faire partie du CMDP de l\u2019hôpital, pour éviter la médicalisation de leurs accouchements.Les médecins sont d\u2019accord avec la présence des sages-femmes à l\u2019hôpital, assure le Dr Claude A.Fortin, président de l\u2019Association des obstétriciens et gynécologues du Québec.Mais ils voudraient qu\u2019elles fassent partie de l\u2019équipe médicale, ce que les sages-femmes ont toujours refusé.Cette divergence retarde la signature d\u2019ententes entre CLSC et hôpitaux.L\u2019appui du Collège des médecins au point de vue des sages-femmes sur leur autonomie professionnelle modère l\u2019attitude de l\u2019Association des obstétriciens-gynécologues.«Nous sommes flexibles.Nous ne voulons pas bloquer les projets par notre intransigeance », avoue le Dr Fortin.Il est conscient de la résistance de certains médecins, comme c\u2019est le cas à Lévis.Le temps et le succès du projet du centre hospitalier LaSalle convaincront les récalcitrants.«Nous ne rajeunissons pas.Les obstétriciens-gynécologues ne répondent plus à la demande.Ça nous prend quelqu\u2019un pour prendre la relève en première ligne », constate-t-il.Et puis en Ontario, en Colombie-Britannique, et ailleurs dans le monde, les femmes suivies par une sage-femme accouchent à domicile ou à i\u2019hôpi-tal.Alors, pourquoi pas au Québec?se demande le spécialiste.SEGUIN Suite de la Une un déficit budgétaire de 221 millions$, mais « ceci est simplement une exactitude comptable, il n\u2019y a absolument pas de revue particulière à l\u2019an passé », a-t-il rassuré.UNE FLÈCHE À OTTAWA Dans son budget de juin, M.Séguin avait inscrit 472 millions $ à venir d\u2019Ottawa, puisque le gouvernement fédéral s\u2019était engagé à verser 2 milliards $ aux provinces si ses surplus atteignent 5 milliards $ cette année.Or, Ottawa envoie des signaux jugés contradictoires ces dernières semaines.«Je trouve particulièrement agaçant, je ne vous le cache pas, à ce que, de temps en temps, d\u2019une semaine à l\u2019autre, on laisse croire qu\u2019ils paieront, ils ne paieront pas, ils paieront.Ce jeu de marguerite est un peu une insulte aux provinces.» LEGAULT ATTAQUE Pour le critique péquiste François Legault, les déclarations du ministre Séguin indiquent que le ministre « prend très à la légère le ralentissement économique» au Québec, puisqu\u2019il n\u2019a pas de plan, selon lui, pour relancer l\u2019économie.De plus, les chiffres publiés hier prouvent d\u2019abord que « le cadre financier du Parti libéral du Québec ne balançait pas ».Plus encore, M.Legault croit que la situation précaire des fi- « Ce jeu de marguerite est un peu une insulte aux provinces», dénonce le ministre nances publiques sert à « faire la démonstration de la viabilité de la rentabilité de la souveraineté du Québec ».À titre d\u2019exemple, il montre du doigt «tout l\u2019argent qui est investi chaque année à Patrimoine Canada, à Ressources humaines Canada, dans la Défense nationale, est-ce que c\u2019est plus prioritaire que de bien financer nos sendees de santé, nos sendees d\u2019éducation ?Dans le fédéralisme actuel, déplore-t-il, on ne peut pas faire ces arbitrages ».Le ministre Séguin a maintenu sa prévision de croissance économique de 2,5% pour l\u2019ensemble de l\u2019année, même si des économistes du secteur privé ont émis, récemment, des prévisions moins optimistes.RADWANSKI Suite de la Une les salaires versés en trop aux cadres de l\u2019organisme, tous profitant de primes de rendement sans aucune preuve qu\u2019ils les aient méritées, et un cas de prime de retraite hors normes.La Gendarmerie fédérale enquêtera sur deux questions précises mais consene le privilège d\u2019étendre ses recherches à d\u2019autres sujets, a dit M\"1*' Fraser, si elle le juge nécessaire.M.Radwanski a d\u2019abord violé, selon elle, la Loi sur la gestion des finances publiques en s\u2019accordant à deux reprises une avance spéciale de voyage de 15 000$ qui avait toutes les apparences d\u2019une avance permanente.Un premier paiement effectué en mai 2002, et ce, « sans justification », selon le rapport, visait en principe à rembourser des frais de voyage même si ceux-ci avaient déjà tous été payés.Le 31 mars 2003, dernier jour de l\u2019année financière, M.Radwanski remet cette somme pour éviter qu\u2019elle apparaisse dans les comptes publics.Mais quelques jours plus tard, il demande et obtient une nouvelle avance spéciale de 15 000$, toujours sans justification, selon Mme Fraser.Cette avance permanente n\u2019a pas empêché le commissaire de recevoir durant l\u2019année 2002-2003 22 autres avances de voyage, temporaires celles-là, pour un montant de 75 000$, un dédoublement qui contrevient aux politiques du Conseil du Trésor.Une dernière avance de 7900$, en 2003, constituerait elle aussi une infraction aux règles, et n\u2019a toujours pas été remboursée même si M.Radwanski a quitté son poste en juin dernier.La deuxième infraction touche le remboursement en argent de crédits de vacances par M.Radwanski et par trois membres de la direction et « auxquels ils n\u2019avaient pas droit » pour la simple et bonne raison qu\u2019ils avaient en réalité pris leurs vacances.« L\u2019ancien commissaire prenait chaque année plusieurs semaines de vacances mais ne déclarait jamais ces journées de congé aux Ressources humaines », lit-on dans le rapport.Il s\u2019est même fait payer à une occasion des crédits de congé avant de les avoir acquis.Si M.Radwanski a utilisé ce subter- cyberpresse.ca/soleil Suivez l\u2019actualité fuge à six reprises en trois ans, recevant au passage des paiements d\u2019environ 56 000$ dont M1* Fraser demande le remboursement, sa manœuvre se déroulait dans un terreau fertile.Le directeur exécutif de la Commission, Julien Delisle, s\u2019adonnait à la même pratique des doubles vacances depuis 1993.ont découvert les vérificateurs au cours de leur enquête.M.Delisle n\u2019a signalé aucune période de vacances depuis 1998, et a demandé en tout 10 remboursements en 10 ans.Sa « note » se chiffre à 45 000 $ uniquement pour la période 2000-2002.Deux des cadres « abuseurs » de vacances ont par ailleurs déjà remboursé les sommes ainsi obtenues, a confié au SOLEIL le nouveau commissaire à la vie privée, Robert Marleau, et leur dossier est considéré comme clos, au plan administratif.Mme Fraser a par ailleurs vertement critiqué les dépenses de voyage de M.Radwanski, qui dépassent les lignes directrices dans environ 80 % des cas.Or, dans plus de 40 % des journées passées à l\u2019étranger, la vérification n\u2019a trouvé aucune activité digne de ce nom, ni de « réunions imprévues» pour répondre à l\u2019une des explications données par l\u2019excommissaire pour justifier ces trous dans l\u2019horaire officiel.M.Radwanski a répliqué par voie de communiqué qu\u2019il avait dépensé moins d\u2019argent que Mme Fraser elle-même au cours des deux dernières années.Il l\u2019accuse d\u2019avoir elle aussi dépassé les normes et d\u2019avoir effectué des voyages injustifiés aux frais des contribuables.Tirage du 2003-09-30 IfîIS1224252Ê2û3Z224Q 11424251555ee4ÊZeSZÛ Tirage du 2003-09-30 @ Q 968\t1543 EQtra Tirage du 2003-09-30 numéro 637017 «ou* rage du lund 2003-09-29 Numéro primaire Lots 384075\t50 000 $ 84075\t1 000 $ Tirage du lundi\t50$ 75\t5$ Numéros secondaires 384074\tou\t384076 84074\tou\t84076 4074\tOU\t4076 074\tou\t076 74\tou\t76 îFfoiïEi Tirage du mardi 2003-09-30 Numéro primaire 610689 10689 0689 689 89 NuMÉflOS SECONDAIRES 610688\tOU\t610680 10688\tou\t10680 0688\tou\t0680 688\tou\t680 88\tou\t80 LOTS 5 000$ 500$ 25$ 5 $ 2$ Lots 50 000 $ 1 000$ 50$ 10$ 5$ Lots 5 000$ 500 $ 25$ 5$ 2 $ LES LOTS PAYABLES A COMPTER DU MERCREDI :\t,, y -sr., y\t: - ,v A- y.y.- .¦¦\t.\tip-ÇME.Le lundi et le mardi A 19 h SUR LE RÉSEAU TVA kTlfii 5^1 9.8 FORMAT 33 * 66 POUCES LE DRAP DE BAIN COCOONtNO C'est l'automne, on a envie de douceur de chaleur en sortant de la douche ou du bain inveioppez vous dins un grand ckap de bain en ratine éponge bien absorbai* réversible I» la dodee ratine veieurs.Coloris de paille, menthe.Wane, ivoire, bleu ciel, rose cendré bu jaune tencke EN EXCLUSIVITE A LA LINGÊRE LE NAPPERON VINYLE FRUITS A CROQUER | .99 Un prix vraiment dérisoire pou des napperons imprimés photos d'oranges, de fraises, de citrons qui mettent l'eau à la bouche et apportent une borne dose de vitamines à la table d'automne.Napperon texture panier en 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n'ébranlent pas la confiance du maire Jean-Paul L\u2019Allier envers son chef.C'est ce que M.L\u2019Allier a fait savoir hier par le truchement de son attaché de presse, François Moisan.« 11 n\u2019y a pas de remise en question du travail de la police pour l'instant », a rapporté M.Moisan.Le maire a toutefois refusé la demande d\u2019entrevue du SOLEIL en réaction aux propos durs du ministre Jacques Chagnon.Ce dernier se disait hier peu impressionné par le travail policier des derniers jours, disant que « le corps de police ou de ses membres avaient agi de façon précipitée et malheureuse.» Quant à l\u2019interprétation erronée par l\u2019enquêteur Roger Ferland de propos issus d\u2019une écoute électronique, laissant croire à l'implication de ministres dans le dossier de la prostitution juvénile, M.Chagnon refuse de parler de « bavure », mais réclame de la rigueur.Toujours hier, à Radio-Canada, le maire L\u2019Allier mettait en garde de ne pas faire avorter le procès.« Attention de ne pas faire basculer ce dossier dans tellement de rumeurs que le procès n\u2019est plus possible.Qui aura gagne après ça?Ce sont les accusés (.) parce qu'ils ont des avocats compétents capables de faire déraper un dossier en disant : \u201c L\u2019enquêteur en chef est discrédité.Tout ce qu\u2019il va vous dire n\u2019est pas bon \".» LE PQ SATISFAIT La députée de Taschereau et présidente du caucus pé-quiste, Agnès Maltais, a réagi hier aux déclarations de lundi des ministres de la Sécurité publique et de la Justice, Jacques Chagnon et Marc Bellemare.« Je comprends le ministre Chagnon de ne pas vouloir ouvrir d\u2019enquête publique pour ne pas nuire aux procédures en cours et risquer que les victimes n\u2019obtiennent pas justice.D'autre part, je suis satisfaite qu\u2019aucun ministre ou députe n\u2019ait été impliqué à quelque niveau que ce soit comme l\u2019a confirmé la direction de la police vendredi.» Toutefois, ajoute-t-elle, elle ne sera véritablement satisfaite que lorsque sera réalisé l\u2019engagement pris lundi par le ministre Belle-mare, qui a promis un réexamen de la preuve.« Soyons honnêtes ! La confiance de la population a été ébranlée », conclut-elle.Le chef de l\u2019opposition.Jacques Langlois, se dit d\u2019accord avec la décision du ministre Chagnon de ne pas tenir d\u2019enquête publique pour éviter les problèmes qui pourraient survenir au plan légal \u2014 plusieurs parlent de la possi- bilité de faire avorter les procédures en cours \u2014.« Mais il faut rassurer les gens sur le plan humain », ajoute-t-il.M.Langlois s\u2019inquiète, entre autres, de la discordance du message au sein du corps de police, qui ajoute à la confusion.SILENCE Impossible, hier, d\u2019en savoir davantage sur le « type de réexamen » que compte faire le ministre, ni de savoir qui procédera à ce réexamen.L\u2019attaché de presse de M.Bellemare.Jacques Tétreault, explique que la teneur de l\u2019exercice devrait être connue dans quelques jours.A la police de Quebec, on se terre toujours dans le silence en ce qui a trait au dossier de la prostitution juvenile, le chef Daniel (.anglais n\u2019étant toujours pas disponible pour répondre aux questions du SOLEIL.Le chef du service de police de Québec, Daniel Langlois FIN DES CRÉDITS D\u2019IMPÔT Saint-Roch attire toujours Les loyers ont peu bougé depuis le changement de gouvernement Alexandra Perron APerroti@lesoleil.com Quelques mois après le changement de gouvernement et la fin du programme des crédits d\u2019impôt pour les sociétés de nouvelles technologies, Saint-Roch attire toujours, entreprises et résidants.Trop tôt pour dire si les loyers vont bouger?Sans doute.Mais les promoteurs immobiliers se disent optimistes.«C\u2019est trop récent.Mais mon feeling, c\u2019est que ceux qui avaient à intégrer le quartier l\u2019ont déjà fait, donc il faut s\u2019attendre à peu d'impact », soutient Jean-Yves Tellier, directeur au développement de l'habitation et intervention immobilière de la Ville de Québec.D\u2019autant plus que les avantages fiscaux déjà accordés aux entreprises se poursuivent.Selon lui, les promoteurs immobiliers ont vu pire il y a deux ans.« Ce qui a fait plus mal, c\u2019est quand il y a eu les problèmes boursiers dans le secteur des nouvelles technologies de l\u2019information.» Carole Simard, commissaire à l\u2019entreprise au service de développement économique de Québec, rappelle que les 600 000 pieds carrés consentis pour le Centre national des nouvelles technologies (CNNTQ) étaient complets à l\u2019arrivée du nouveau gouvernement.Les Services immobiliers Racine, La-rochelle et associés souligne dans une étude publiée en mars que cette implantation dans Saint-Roch.jumelée à celle du Centre de la nouvelle économie (CNE) et du Centre de développement des technologies de l\u2019information (CDTI), a eu un impact positif sur le taux d\u2019inoccupation dans le secteur Québec basse ville.Maintenu à 19 °/o depuis deux ans, il est passé à 13,3 %.Au début du programme de subventions, les promoteurs jouaient du coude à Québec, contrairement à Montréal où il n\u2019y avait qu\u2019un propriétaire unique, indique M1*\u2019 Simard.Les loyers étaient alors très bon marché et des baux ont été signés pour plusieurs années.Puis avec la demande, les prix ont augmenté.Avec la conjoncture actuelle, ils se maintiennent, indique M.Tellier.« Il n\u2019y a pas de baisse significative.» « Les loyers n\u2019ont jamais été fixés en fonction des crédits d'impôt, souligne quant à elle Geneviève Marcon.de GM Développement.On se base sur le coût de la bâtisse et les rénovations.» Elle note encore une demande dans Saint-Roch, mais cette fois plus diversifiée.La société d\u2019assurances L\u2019Entraide et plusieurs ministères se sont effectivement installés dans le quartier.LE SOLEIL le fera au cours de l\u2019été.«Avec tous les investissements faits, le jardin du parc, la présence de l\u2019Université Laval et de l\u2019INRS prochainement, les projets de condos, c\u2019est un milieu urbain intéressant et ça devient un choix d\u2019entreprise», croit Mark Bender, président de Mark Bender et associés.Même les entreprises qui ne peuvent plus se qualifier au programme de crédits d\u2019impôt sont encore attirées.«On a reçu des appels cet été.On nous disait : « \u201c C\u2019est là que ça se passe.Toute notre gang est là !\u201d Il y a un souci d\u2019appartenance important », relate M™ Simard.M\"\" Marcon remarque aussi que le mouvement vers le centre-ville est encore bien présent.Par ailleurs, M.Bender croit que Saint-Roch sera amené à concurrencer Sainte-Foy et Lebourg-neuf pour séduire ceux pour qui vivre en ville n\u2019est pas un prérequis.Le loyer total et le stationnement sont moins chers dans ces deux secteurs.Mais il ne va pas plus loin dans ses prédictions.Reste à voir ce que réserve la « réingénierie» de l\u2019État.RÉSIDENTIEL Tout en soulignant que le quartier n\u2019est pas très résidentiel.Jean-Yves Tellier rappelle que le taux d\u2019inoccupation dans le locatif à Québec est en bas de 1 %.« Partout, la pression est à la hausse pour les loyers.Mais ce n\u2019est pas dramatique pour les locataires.» Même chose du côté de la Société canadienne d\u2019hypothèques et de logement.« La pénurie se fait sentir autant dans Saint-Roch qu\u2019ailleurs», lance Jean-François Dion, économiste et analyste principal de marché du bureau de Québec.Lucie Morisset, directrice générale des Lofts Laliberté, en témoigne.« On parle d'une masse critique d\u2019attente au niveau des lofts.Tout est comblé très rapidement.Si un locataire est muté, on sous-loue.Il n\u2019y a aucune fluctuation des prix à la baisse.» It S0UII JOCELYN BERNIER Le mouvement vers le centre-ville est encore bien présent.fE- * «SB»*1' Lpg {Si B LOYERS DANS LA BASSE VILLE DE QUÉBEC Loyers annuels moyens par classe de tous les édifices à bureaux louables (10 000 pi2 et plus) dans la basse ville de Québec (en $/pi2) Classe A* Classe B* Classe C* 2003\t-\t16,39\t11,04 2002\t-\t15,55\t11,41 * Les édifices de classe A sont plus luxueux, souvent construits récemment et sont définis par des loyers au-dessus de la moyenne.Les édifices de classe B sont occupés par une clientèle variée, avec des loyers moyens pour le secteur.Les édifices de classe C sont généralement vieux et recherchés par une clientèle qui désire des espaces fonctionnels, mais à des loyers au-dessous de la moyenne.Loyers moyens mensuels des appartements les cinq dernières années dans la basse ville de Québec (en $) Studio Deux chambres 2003\tn/d\tn/d 2002\t346\t485 2001\t312\t467 2000\t312\t459 1999\t310\t455 1998\t300\t450 SOURCE LES SERVICES IMMO-\tINFOGRAPHIE LE SOLEIL BILIERS RACINE LAROCHELLE ET ASSOCIÉS ET LA SCHL Les espaces inoccupés sont passés de 19% à 13,3% MÉGAPROCÈS DES HELLS Le procureur de la Couronne éclaire les dessous de l\u2019entente Me André Vincent fait état d une mésentente avec le sous-ministre de la Justice (PC) \u2014 Le procureur de la Couronne M1\u2019 André Vincent u confirmé hier que le procureur général de la province était intervenu pour faire avorter l\u2019entente entre la Couronne et la défense dans le procès des neuf Hells Angels, Nomads et Rockers accusés de meurtres.Le ministre Mare Bellemare jugeait que les sentences négociées en retour d\u2019un plaidoyer de culpabilité des neuf accusés n\u2019étaient pas suffisamment sévères.En entrevue à Radio-Canada, M1 Vincent a déclaré que dans une telle situation, il n\u2019aurait pas pu poursuivre son travail.« Lorsque je prends des engagements pour et au nom du procureur général, Je ne peux par la suite revenir pour satisfaire d\u2019autres intérêts et, dans ce eas-là, on doit se retirer », a-t-il expliqué.M1\u2019 Vincent a reconnu qu\u2019il a mal pris lu décision du ministre de renier l\u2019entente, lui qui pilotait la cause pour la Couronne depuis des années.« Disons que c\u2019est pas nécessairement agréable, pas agréable du tout », s\u2019est-il contenté de dire.Au procès, la défense s\u2019est servie du refus du ministre pour déposer une requête demandant l\u2019arrêt des procédures, affirmant entre autres que Québec n\u2019était pas de bonne foi dans ses négociations.Dans une autre entrevue accordée cette fois au quotidien Le Devoir, Me Vincent blâme son supérieur immédiat, le sous-ministre associé à la Justice, Mario Bilodeau, pour le « faux pas » qui a bien failli mener à l\u2019éclatement du mégaprocès des Hells Angels.André Vincent négociait ferme avec la défense depuis le mois de mars, avec l\u2019objectif d\u2019arracher des aveux de culpabilité aux neuf accusés pour complot pour meurtre, trafic de drogue et gangstérisme, en échange de sentence variant de 15 à 20 ans de pénitencier.Il disait détenir un mandat clair de son supérieur pour le faire.Lorsque la défense a accepté les termes de l\u2019entente au début du mois d\u2019août, M' Vincent en a aussitôt informé son supérieur immédiat, Mario Bilodeau.Insuffisant, aurait-il dit.Selon Le Devoir, c\u2019est donc vers le 4 août que M\u2019\u2019 Vincent est informé pour la toute première fois que la donne a changé.«On m\u2019a dit de présenter des chiffres supérieurs, 25 ans au lieu de 20 ans.J\u2019ai refusé pour des raisons d\u2019éthique et des raisons professionnelles», a déclaré M* Vincent.Ce cafouillage a donné lieu à la fameuse présentation de la requête en arrêt de procédures par les avocats de la défense, le 13 août.Finalement, selon Mp Vincent, c\u2019est le ministre de Justice et procureur général Marc Bellemare qui a sauvé le dossier.Ce dernier a convoqué M* Vincent qui l\u2019a informé du bien-fondé de cette entente.Après avoir discuté avec le ministre et présenté la totalité de la situation, M1\u2019 Vincent a déclaré: « le ministre m\u2019a donné le feu vert de continuer».Charlev&ix ! Demandez notre brochure automne 2003 proposant une panoplie de séjours offrant activités et hébergement ! Lh*riev&,x S Charlevoix mImth fmrirtWMr RéfMfwIr 1 800 667-2276 www.tourisme-charlevoix.com M pointor» Quebec : : LE SOLEIL Le mercredi 1\u201c octobre 2003 A 4 LOI ANTITABAC Des « cigarette girls » pour contourner l\u2019interdit de publicité MONTRÉAL (PC) \u2014 Engager des iemnwnsexy portant dos platoaux débordant do cigarettes dans les bars, voilà l\u2019un dos moyens mis de l\u2019avant par Imperial Tobacco afin de surmonter l\u2019interdiction des activités de commandite reliées au tabac au Canada, qui entre en vigueur aujourd'hui.Le plus important manufacturier de cigarettes au pays a déclaré hier avoir créé deux filiales.Canal 2 et Evénements Humbling Walls, afin d\u2019afficher ses différentes marques de cigarettes dans les bars et lors d\u2019événements sportifs.Canal 2 se spécialisera dans la gestion d\u2019activités de marchandisage dans des lieux fréquentés par des adultes, alors qu\u2019Evenements Humbling Walls fera la promotion par internet et dans les magazines.«À cause de l\u2019interdiction complète des commandites, nous devons trouver d\u2019autres façons de promouvoir nos produits », a expliqué la porte-parole d\u2019lmperial, Christina Dona, lors d\u2019une entrevue.La Loi sur le tabac, adoptée en 1997, interdit les commandites reliées au tabac au Canada.Un amendement accordait cinq ans de sursis aux compagnies de tabac, jusqu\u2019au 1\" octobre 2003, pour qu\u2019elles annulent leurs commandites d\u2019événements tels que des tournois de tennis, des festivals de musique et le Grand Prix de Formule 1 de Montréal.La Saskatchewan est allée plus loin en obligeant les commerçants à cacher la publicité de cigarettes si leurs commerces devaient être fréquentés par des mineurs.Une loi similaire entrera en vigueur en janvier prochain au Manitoba.Francis Thompson, analyste des politiques pour l\u2019Association pour les droits des non-fumeurs, mentionne que la présence de cigarette girls dans les bars va à l\u2019encontre de l\u2019esprit de la Loi.« L\u2019objectif de la Loi sur le tabac est de limiter la publicité sur les cigarettes tout en procurant de l\u2019information utile aux consommateurs», explique-t-il.«Je ne crois pas que d\u2019avoir des cigarette girls dans un bar puisse donner davantage d\u2019informations sur un produit», croit M.Thompson.> .ae'J \u2022 vi.Les militaires ramassaient les débris d'arbres dans la banlieue d\u2019Halifax, hier.LENDEMAINS DE L\u2019OURAGAN JUAN Les Néo-Écossais trouvent le temps long L\u2019intervention des militaires et des compagnies d\u2019électricité ne va pas assez vite à leur goût HALIFAX (PC) \u2014 Les Néo-Écossais se demandaient hier où se trouvaient les centaines de militaires et le personnel des compagnies d\u2019électricité tant promis, alors qu\u2019ils continuaient de ramasser eux-mêmes les débris laissés par l'ouragan Juan.Les résidants s\u2019attendaient à voir des militaires, des marins et des équipes de monteurs déjà au boulot afin de nettoyer les rues, jonchées de branches et d\u2019arbres, déracinés dimanche par Juan.«Aujourd\u2019hui (mardi), on nous a oubliés.Je n\u2019ai pas vu personne ici.Qui sait quelles sont leurs priorités», a froidement déclaré Patti Kydd, alors qu\u2019elle déambulait dans sa rue, inondée.Deux jours après le passage de Juan, 150000 demeures étaient toujours privées d\u2019électricité.Les résidants craignent le pire depuis qu\u2019on leur a annoncé que le courant ne sera pas de retour complètement avant samedi, et peut-être même un peu plus tard.Les responsables de la Nova Scotia Power ont concédé, hier, que la tâche de nettoyer les rues était tout simplement énorme et que cela pourrait prendre des jours avant d\u2019atteindre les câbles électriques toujours sous les décombres.Chris Huskilson, porte-parole pour le service public d\u2019électricité, a mentionné que ses équipes avaient rétabli le courant dans des endroits névralgiques, comme les hôpitaux, et qu\u2019ils s\u2019attaquaient maintenant aux artères principales de la ville.« Il y a encore de gros arbres dans les rues qui nous bloquent le chemin et tant qu\u2019ils ne seront pas déplacés, nous ne pourrons avancer.» Plusieurs centaines de marins et de soldats du Nouveau-Brunswick et de Halifax étaient prêts à commencer le nettoyage.Ils attendaient les directives du service public d\u2019électricité.Les gros travaux devraient débuter aujourd\u2019hui.« Nos ressources dépassent notre capacité à nous organiser convenablement », a expliqué Mike Lebrecque, de la Municipalité régionale de Halifax.Les autorités ont également donné des avertissements concernant l\u2019usage des chandelles et des lanternes.Une femme et deux enfants, âgés de deux et trois ans, ont péri lors d\u2019un incendie qui aurait été causé par une chandelle.Un peu partout dans la ville, les scies mécaniques faisaient entendre leur vrombissement tandis que les résidants tentaient tant bien que mal de dégager leurs maisons ou leurs entrées des arbres déracinés ou des branches éparpillées sur le sol.Les autorités ont demandé à la population d\u2019éviter les rues et les routes.Pourtant, le centre-ville de Halifax était bondé de voitures, ralenties par des feux de circulation qui ne fonctionnaient guère.D\u2019importantes files d\u2019attente pouvant s\u2019étendre sur des kilomètres se créaient devant les quelques stations d\u2019essence encore ouvertes.Les services de police et d\u2019incendie ont remarqué une légère hausse du nombre d\u2019introductions avec effraction dans les demeures sans électricité.JOUEURS COMPULSIFS Cocktail de dettes, de détresse et d\u2019instinct suicidaire Lu Lévesque Presse canadienne MONTRÉAL \u2014 L\u2019évaluation du programme expérimental sur le jeu pathologique, instauré par le ministère québécois de la Santé, lève le voile sur la détresse que vivent ces joueurs compulsifs.Ainsi, on y apprend que 40% des joueurs admis au programme de traitement ont accumulé des dettes de jeu supérieures à 10 000S.Plus de la moitié des joueurs inscrits au programme, soit 52%, ont rapporté avoir eu des pensées suicidaires au cours de la dernière année, comparativement à 3,9% au sein de la population adulte en général.Ces gens-là se présentent au traitement « extrêmement démolis», rapportait en entrevue M.Serge Chevalier, sociologue à l\u2019Institut national de santé publique.«Ce sont des gens qui vivent énormément de honte, qui ont de gros problèmes d\u2019estime de soi, qui peuvent avoir d\u2019autres problèmes de santé mentale comme la dépression, qui peuvent avoir des problèmes avec l\u2019alcool, avec des drogues.Ils peuvent avoir des problèmes de santé physique, de stress, de sommeil, bref toute la panoplie peut y passer, mais pas sur la même personne.» Les joueurs inscrits au programme, souvent, n\u2019en sont pas à leur première tentative pour cesser de jouer.Les trois quarts des personnes inscrites au programme détiennent l\u2019équivalent d\u2019un diplôme secondaire ou moins.La plupart des jeux auxquels s\u2019adonnaient les personnes inscrites au programme étaient des jeux d\u2019appareils électroniques.Ces gens deviennent accrochés de façon « relativement progressive », relatait M.Chevalier.« On commence par perdre un peu.Après ça, on veut essayer de continuer de jouer, mais on en perd un peu plus.Après ça, on va essayer de se refaire pour éliminer les dettes qu\u2019on a faites ou les emprunts qu\u2019on a faits, incognito, dans le portefeuille de la conjointe.Après ça, on commence à avoir des problèmes d\u2019absentéisme au bureau.On commence à ne penser qu\u2019au jeu, c\u2019est notre moyen de fuir les autres problèmes.Pendant qu\u2019on joue, on ne pense pas à autre chose.Tranquillement, ça devient le centre du monde.» HOMMES DE 35 À 54 ANS Plus des deux tiers des joueurs inscrits au programme de traitement sont des hommes âgés de 35 à 54 ans.Sept sur 10 occupent un emploi.Ce programme expérimental a été instauré par le ministère de la Santé et des Services sociaux.Il a fait l\u2019objet de la présente évaluation par l\u2019Institut national de santé publique, après deux ans d\u2019implantation.Pour ce faire, l\u2019institut a revu les dossiers de 2030 personnes.11 comprend un programme de traitement individuel ou en groupe, en externe ou à l\u2019interne.Ces programmes sont similaires à ceux pour les personnes qui ont un problème de consommation de drogue ou d'alcool.Elles y reçoivent du soutien moral, de l\u2019écoute, voire des conseils sur la gestion de leurs finances personnelles.En cure fermée, ces personnes sont « prises en charge du matin au soir et dorment dans l\u2019établissement où elles ont le traitement », précisait M.Chevalier.84 % des joueurs ont été traités en clinique externe et 16% en cure fermée.Après avoir évalué ce programme, l\u2019Institut formule quelques recommandations destinées à l\u2019améliorer.M.Chevalier souligne qu\u2019il faudrait trouver moyen de joindre plus efficacement les joueurs de 18 à 24 ans.Il conseille également de « diversifier les programmes » de façon à atteindre plus de gens.1593630 tissus à drape jacquard et tou de dra rabais applicable sur la marchandise en magasin à prix régulier seulement Ne « applique pas aux conwnandea aux p.lirons, aux items promotionnels et à 1 S et à la marchandise discontinuée (étiquettes Jaupes» LÉVIS \u2022 95.routa du Préaident-Kennedy STE-FOY \u2022 Plaça Lauriar STE-FOY \u2022 990.avenue de Bourgogne VANIER * 365.rue Soumande (415) 533-4210 (415) 557-1321 (415) 659-1014 (415)661-0644 ST-ROMUALD \u2022 990.bout de la Concorde (415) 539-0806 NEUFCHATEL \u2022 4100, boul.de l'Auvergne (415) 543-9330 BEAUPORT \u2022 3315, rue du Carrefour\t(415) 661 -1345 QUÉBEC \u2022 Galerie* de la Capitale\t(415) 626-6760 la vente se termine le 7 octobre.2003.L'origine de vos créations www.bouclair.com GARDERIES PRIVÉES 1000 places de la coupe aux lèvres ¦\tDeux ans après avoir annoncé pouvoir rendre disponibles en 24 heures 3400 nouvelles places à 5 S, l\u2019Association des garderies privées tempère les ardeurs du gouvernement.Quelques jours après que la ministre déléguée à la Famille, Carole Théberge, eut annoncé avoir autorisé les 3000 places en garderies privées, l\u2019organisme précise que le tiers de ces places ne pourront être ouvertes avant la fin de l\u2019année, si tout se passe bien.Sylvain Lévesque, président de l\u2019association, justifie les délais par des aménagements nécessaires à apporter aux installations actuelles.« C\u2019est un travail acharné.On prend les bouchées doubles pour accélérer la création de ces places-là ».a-t-il indiqué hier.Montréal a eu la part du lion des 3000 places, en obtenant presque la moitié.La Montérégie a décroché 722, Laval, 204, Québec 163, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, 43, l\u2019Outaouais 46, la Mauricie, 20 et l\u2019Estrie.26.En novembre 2001, M.Lévesque avait également indiqué au gouvernement de l\u2019époque pouvoir créer 20 000 places supplémentaires à l'intérieur d\u2019un an.(PC et LE SOLEIL) Martin convoque les PM provinciaux ¦\tOTTAWA\u2014Jean Chrétien aura beau être encore premier ministre, cela n'empêchera pas Paul Martin de présider une réunion informelle des premiers ministres à l'occasion du match de la Coupe Grey en novembre \u2014 à peine 48 heures après être devenu leader libéral.Dans une initiative qui illustre le statut intérimaire de M.Chrétien.M.Martin organise une rencontre des premiers ministres des provinces au cours du match de championnat de la Ligue canadienne de football à Regina, le 16 novembre.L\u2019événement aura lieu deux jours seulement après le couronnement prévu de M.Martin comme chef au congrès du Parti libéral \u2014 et bien avant qu\u2019il ne devienne effectivement premier ministre.M.Chrétien maintient qu\u2019il ne partira pas avant février.Selon un porte-parole de M.Martin, celui-ci a été invité aux cérémonies d\u2019ouverture du match par la LCF Comme plusieurs premiers ministres des provinces prévoyaient y assister, M.Martin a appelé un certain nombre d\u2019entre eux pour sonder le terrain et la réaction a été favorable.On ignore pour le moment quels premiers ministres seront présents.(PC) AFFAIRE THÉODORE Accusations formelles ¦ MONTREAL \u2014 Le père et quatre demi-frères du gardien du Canadien de Montréal.José Théodore, ainsi que son oncle Boris ont été accusés hier, avec huit autres individus, d'avoir comploté pour conclure des ententes de prêts usuraires, d'avoir perçu les intérêts à taux criminels (à plus de 60%) ainsi que d'avoir participé aux activités d'une organisation criminelle.Tout indique que les 14 individus en cause, dont le clan Théodore, pourraient se retrouver au cœur d\u2019un mégaprocès, compte tenu de la preuve identique devant être faite quant à ces deux principales accusations.«Tout le monde a comparu dans le même dossier aujourd\u2019hui.C\u2019est à suivre, ça continue le 2 décembre.a commenté le procureur de la Couronne, Michel Pennou.«Vousverrez si ces individus subiront leurs procès ensemble ou non », a-t-il ajouté.À lui seul.Ted Nicholas Théodore, le père.ait l'objet de 58 autres chefs d\u2019accusation.sur un total de 124.ce qui laisse croire qu'il est considéré comme le chef présumé du groupe.Au père de José, il est reproché d'avoir notamment eu une arme en sa possession sans y avoir été autorisé.Pour sa part.Ted junior aurait eu de son côté deux bâtons à décharge électrique, sans détenir les permis requis.(PC) < \\ Le mercredi I\" octobre 2003\tLE SOLEIL HIIJHli A 5 Les chômeurs attendent Cauchon de pied ferme Sylvain Desmei les Collaboration spéciale LA MALBA1E \u2014 Il sera difficile pour les politiciens de sortir du Manoir Richelieu en après-midi aujourd'hui puisque les chômeurs de Charlevoix ont l\u2019intention de bloquer les accès.Ils veulent ainsi exprimer leur colère face à l'application définitive du régime d\u2019assurance-emploi.Le comité des Sans-Chemise profite de la rencontre des ministres de la Justice et.surtout, de la présence du ministre Martin Cauchon pour lui demander une énième fois d\u2019intervenir auprès de sa collègue, la ministre des Ressources humaines, Jane Stewart.Bénéficiant jusque-là de mesures transitoires depuis la mise en application de la réforme en juillet 2000, les travailleurs de Charlevoix devront, à compter du 11 octobre, accumuler 525 heures de travail pour obtenir 21 semaines de prestations, une situation fort inquiéu nie selon la coordonnatrice du Mouvement action-chômage.Danie Harvey : « Même parmi les gens qui vont se qualifier, il y en a qui vont se retrouver sans revenu pendant 16 semaines sur une année.D\u2019autres veulent s\u2019arranger avec leur employeur pour finir avant le 11 octobre pour bénéficier des mesures transitoires.C\u2019est dire combien nous sentons l\u2019inquiétude et la détresse parmi les travailleurs ».Pour le comité des Sans-Chemise, seul un recul du gouvernement fédéral pourra apaiser la colère des travailleurs charlevoisiens.« Dans l\u2019immédiat, nous voulons une prolongation des mesures transitoires jusqu\u2019en 2005, en fait, PC Les ministres de la Justice Martin Cauchon et Marc Bellemare jusqu\u2019au redécoupage des régions administratives », appelle Mme Harvey.BLOC ET NPD S\u2019EN MÊLENT l\u2019endant ce temps, le député fédéral de Charlevoix, Gérard Asselin.réclame un statut particulier pour les travailleurs saisonniers, une motion déposée hier à la Chambre des communes qui exigerait des modifications importantes à la Loi sur l\u2019assurance-emploi.« Les modifications des dernières années ont eu pour effet d\u2019écarter bon nombre de travailleurs saisonniers.Une étude de Statistique Canada a révélé récemment que 40 % des travailleurs saisonniers n\u2019ont plus droit aux prestations d'assurance-emploi », argumente le bloquiste Asselin.AFFAIRE RADWANSKI Véritable régime de terreur Même la Commission de la fonction publique et le Conseil du Trésor ont tardé à réagir devant les excès du Commissaire à la vie privée Raymond Giroi x BGi roux {ii lesoleil.com OTTAWA \u2014 L\u2019enquête de la vérificatrice generale sur la gestion de l\u2019ancien commissaire à la vie privée.George Radw an-ski, a fait une nouvelle victime en la personne du directeur exécutif de la Commission.M.Julien Delisle, dont le poste a été purement et simplement aboli dans le cadre d'une restructuration administrative annoncée au personnel hier Le commissaire intérimaire à la vie privée.M.Robert Mar-leau.a déclan' au SOLEIL que M.IVlisle se retrouvait en congé avec solde pour une durée indéterminée le temps que dun* l\u2019enquête administrative interne.11 partage ce statut avec l'ancienne directrice des communications.Dona Vallièn's, que M.Marteau doit nnuimtrer dès aujourd'hui pour « commencer la conversation », discuter de la suite des événements et « tirer les choses au clair».M.Marleau préfère conserver un lien d'emploi avec les cadres directement visés par la vérification pour faciliter la tenue de son enquête disciplinaire, mais il ne peut toutefois les empêcher de démissionner.M\"* Fraser blâme certes M.Radwanski pour avoir « manqué à ses responsabilités d\u2019administrateur», pour avoir fait régner « un régime de terreur» et avoir dépensé des fonds publics «de manière extravagante», pour ne citer que quelques-unes de ses constatations.Mais la vérificatrice ne s\u2019est pas arrêtée là.Son rapport accuse plusieurs cadres de la Commission «d\u2019avoir été complices» de nombreux détournements de règles, et surtout, elle les accuse tous d\u2019avoir omis de signaler des actes fautifs « évidents » et de corriger les problèmes de harcèlement au travail.Visée par les accusations d\u2019omission, la responsable du contentieux, M\"\"\u2019 Heather Black, a été récemment nommée commissaire adjointe et conserve la confiance de M.Marleau, qui « ne l\u2019associe aux autres personnes identifiées comme malveillantes dans le rapport ».Le directeur des services financiers, l\u2019ai tick Amyot, est de son côté toujours en poste en attendant la fin d\u2019un processus disciplinaire qui peut inclure suspension et renvoi, dit M.Marleau.Ratissant plus large encore, Mmc Fraser s\u2019en prend à la Commission de la fonction publique (CFF) qui a été alertee de la situation régnant au bureau de M.Radwanski il y a deux ans déjà et a tergiverse tout et* temps avant de remettre son rapport avant-hier seulement, en toute dernière minute.l-a CFF.dit-elle.« n\u2019a pas réagi fermement » par rapport au problème.Une première étude démontrant de nombreuses irrégularités n\u2019a même pas été communiquée à la Commission de la vie privée.«Cette absence de réaction indiquait aux gestionnaires, aux emplov es et au syndicat que la Commission (de la fonction publique) n\u2019appuierait activement aucune tentative» de redressement des abus chez M.Radwanski.CONSEIL DU TRÉSOR Le Conseil du Trésor en a aussi pris pour son rhume, alors que selon le rapport, le ministère de M\"\" Lucienne Robillard « n\u2019a pas agi de façon décisive » pour corriger les problèmes de gestion de M.Radwanski et dont il avait connaissance.l\u2019ourlant, souligne M\"\" Fraser, «lorsque les organismes centraux prennent connaissance d'actes fautifs commis par des agents du hir-lement, ils sont tenus de prendre des mesures correctives».M\"\"\u2019 Robillard s'est dite «extrêmement préoccupée et troublée» par toute l\u2019affaire, lors d\u2019un point de presse.« Nous sommes sur un terrain nouveau, dit-elle.C\u2019est la première fois qu\u2019un rapport de vérification est fait sur un agent du hir-lement.» La ministre a précisé que «aucun signal n'avait été donné qui permettait de croire à l\u2019étendue et à la profondeur des problèmes tels qu\u2019ils nous sont révélés» dans le rapport, de sorte que le Conseil du Trésor n'y a envoyé aucun vérificateur.Si M\"\"' Fraser s\u2019est montrée surtout choquée par le traitement réservé aux employés dans toute cette affaire, elle a aussi admis qu elle n\u2019avait jamais vu « une absence aussi totale de contrôle» dans un organisme et qu'il s\u2019agissait là « d'un cas extrême».La vérificatrice a bien pris la peine de défendre la réputation de l\u2019ensemble du personnel de la fonction publique comme du commissariat à la vie privée et a invité le public à ne pas généraliser ce type de comportement à tous les fonctionnaires.Deux ex-cadres en congé avec solde Le sac biodégradable fait une petite percée au Québec Anne-Louise Champagne ALChampagne@lesoleil .corn Même si le sac de plastique est encore bien loin d\u2019être détrôné, le sac biodégradable fait une petite percée sur le marché de détail.La firme NOVA Envirocom importe et distribue des « biosacs », qui sont disponibles pour la première fois dans un commerce de détail de la région de Sherbrooke.Elle compte par ailleurs quelques clients institutionnels, mais souhaite surtout en arriver, un jour, à remplacer le milliard de sacs de plastique qui, chaque année, aboutissent au dépotoir.Les 2,2 millions de familles québécoises consomment chaque semaine une dizaine de sacs de plastique, estime NOVA.« Le problème, ce n\u2019est pas que ces sacs occupent un grand volume dans les lieux d\u2019enfouissement ; c\u2019est plutôt que, dans 300 ans, ils seront encore là ! », explique Josée Duplessis, directrice générale de NOVA Envirocom.Le plastique n\u2019est pas biodégradable.Et les sacs de plastique d\u2019usage courant (sacs d\u2019épicerie, sacs verts, sacs pour les feuilles) ne sont jamais faits de plastique recyclé, mais toujours à partir de pétrole, note Mm,> Duplessis.Les sacs que l\u2019entreprise offrent sont confectionnés à partir de maïs biologique, garantis sans OGM ! UNE TAXE Plusieurs pays ont posé des gestes pour dimi- nuer l\u2019usage des sacs de plastique.En mars 2002, l\u2019Irlande a introduit une taxe de 15 c sur chaque sac utilisé.Résultat : au mois d\u2019août de la même année, leur utilisation avait diminué de 95 % ! La taxe est payée par le commerçant, qui refile la facture au consommateur.En quelques mois, l\u2019habitude était prise et les gens apportaient leurs propres sacs à l\u2019épicerie.D\u2019autres pays, le Bangladesh et Taïwan, les ont tout simplement bannis.Les biosacs sont utilisés dans 3000 villes d'Europe, de même qu\u2019en Scandinavie, dans les îles britanniques, au Japon, en Australie, en Inde, énumère Mm(' Duplessis.Ils sont sur le marché européen depuis 10 ans.À SHERBROOKE Au Québec, ils ne sont disponibles pour le public qu\u2019à la Grande Ruche, une coopérative d\u2019aliments naturels de Sherbrooke.Par contre, des municipalités et des entreprises les utilisent.Provigo les met actuellement à l\u2019essai sur une base industrielle.Si les biosacs sont vendus au détail à Sherbrooke, c\u2019est parce que cette ville commence à y implanter la collecte à trois voies.Les résidants peuvent utiliser les biosacs pour déposer leurs restes de table et d\u2019autres matières putrescibles directement dans le bac à compostage, qui est ramasssé par la suite.Quant à savoir à quel moment ils seront disponibles sur une plus large échelle, «on est en pourparlers », laisse savoir Mme Duplessis.Les^i biosacs ^ sont fabriqués ^partir de maïs biologique.sans OGM ***'\u20195fc Jusqu\u2019au 15 octobre 2003, Le Massif offre à rabais ses carnets de dix billets journaliers transférables.Faites-en profiter vos amis ! 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Ql HydroSolution Une filiale du arnune Hvdrc Une filiale du groupe Hydro-Québec A 6 LE SOLEIL Le mercredi 1\" octobre 2003 LA CAPITALE ET SES RÉGIONS Militaire acquitté d\u2019agression sexuelle sur une consœur K IC HARD H EN AC LT RHenuultCa lesoleil.com La version de l'accusé lui apparaissant tout à fait vraisemblable, le juge Pierre Rousseau a acquitté un militaire de l\u2019agression sexuelle d\u2019une consœur, en juillet 1997, à la base de Valcartier.Au cours de son témoignage au procès de Paul Miasnikof, la présumée victime a relaté qu'entre 1095 et le début de 1997, les deux personnes avaient entretenu une relation intime.Celle-ci avait pris fin lorsqu\u2019on juillet, l\u2019accusé s\u2019est présenté chez elle pour reprendre un travail de français pour lequel elle l\u2019avait aidé.À un certain moment, toutefois, leur discussion dérangeait la colocataire de la femme et celle-ci leur a demandé de sortir.Les deux réservistes de Montréal se sont alors installés dans le véhicule de Miasnikof, où celui-ci aurait indiqué qu\u2019il voulait avoir une fellation.Lorsque la plaignante a refusé, elle raconte qu\u2019il lui a appliqué brusquement sa main derrière la tête pour l\u2019incliner jusqu\u2019à son pénis.Elle ajoute avoir soudainement relevé la tête et être sortie du véhicule.Elle n\u2019a officiellement porté plainte que 16 mois après les événements, expliquant qu\u2019elle craignait les représailles car, selon elle, l\u2019accusé était très influent au sein des Forces armées.Elle avait peur de devoir ensuite mettre fin à sa carrière.Témoignant pour sa propre défense, l\u2019accusé représenté par M Jean Asse-lin a relaté que, dans le véhicule, la plaignante et lui ont échangé des caresses.C\u2019est la jeune femme qui a ouvert son pantalon pour lui faire une fel- lation.S'ils avaient choisi d'aller dans son véhicule, malgré le temps clément, c\u2019est qu'ils avaient besoin d\u2019une certaine intimité, a-t-il expliqué au juge.VERSIONS CONTRADICTOIRES De toute évidence, le tribunal se trouvait en présence de deux versions tout à fait contradictoires.La question ultime était de déterminer si le témoignage de l\u2019accusé était raisonnablement crédible.Or, l'homme, un étudiant de 25 ans sans antécédents judiciaires, a longuement témoigné de façon vraisemblable, modérée et sans contradiction, estime le juge Rousseau.Il n\u2019a nullement été contredit par les autres témoins, sauf la plaignante.« La version donnée par l\u2019accusé est vraisemblable quand on la compare à l\u2019attitude qu\u2019a pu adopter la présumée victime à son égard, ultérieurement à la présumée agression », a déclaré le juge Rousseau.Selon deux témoins, en effet, la plaignante a eu un comportement tout à fait amical avec Miasnikof au cours de l\u2019automne 1997 alors que la femme a affirmé qu\u2019à la suite de la prétendue agression, elle avait peur de lui.Au procès, elle a été incapable d\u2019expliquer pourquoi elle n\u2019avait pas parlé des rencontres subséquentes avec l\u2019accusé, tant à l\u2019enquêteur qu\u2019à l\u2019enquête préliminaire.Et le juge Rousseau de conclure: « Paul Miasnikof n\u2019avait nullement l\u2019intention criminelle d\u2019user de force à l\u2019égard de Madame puisque, comme il le dit si bien, les gestes auxquels il se commettait à ce moment-là se sont faits dans le feu de l\u2019action, sans aucune intention criminelle et dans un contexte tout à fait consensuel.» L\u2019avocat Sarto Landry de nouveau accusé Il s\u2019en serait pris cette fois à un policier Richard Hénault RHenault@lesoleil .com Four la troisième fois en moins de quatre ans, l\u2019avocat Sarto Landry, de Sain-te-Fby, est accusé de voies de fait.Cette fois, il s'en serait pris à un policier de la sûreté municipale de Québec.Selon les policiers, M' Landry venait d\u2019être intercepté pour une infraction au Code de la sécurité routière, le 4 février.Lorsque l\u2019agent Jean-Michel Trottier est retourné au véhicule du prévenu pour lui remettre ses papiers, celui-ci aurait ouvert sa portière.11 l\u2019aurait ensuite refermée sur le bras du policier au moment où ce dernier lui remettait ses papiers.Des accusations de voies de fait contre un agent de la paix agissant dans l\u2019exercice de ses fonctions et d\u2019entrave ont été portées contre M' Landry.11 a comparu hier par l\u2019entremise d\u2019un représentant de son bureau.Après avoir fait inscrire un plaidoyer de non-culpabilité, ce dernier a indiqué au juge que M' Landry sera représenté par un avocat de son bureau.Le procureur de la Couronne, M' Dominic Bouchard, a immédiatement transmis la preuve retenue contre l\u2019avocat.Son dossier reviendra devant le tribunal le 20 novembre pour qu\u2019on détermine son orientation.En décembre 1999, M' Landry a été accusé une première fois de voies de fait.Il s\u2019en était pris à son voisin et au fils de celui-ci.Reconnu coupable de ces délits ainsi que de méfait, il a été condamné à 1500 $ d\u2019amende.La Cour d\u2019appel a ensuite rejeté son pourvoi contre le verdict, mais elle a annulé l\u2019amende en lui substituant une absolution inconditionnelle.En juillet 2002, M Landry a été acquitté d\u2019une accusation de voies de fait sur un garagiste de Saint-Patrice-de-Beau rivage.AGRESSION D\u2019UNE PROSTITUÉE Peine avec sursis à Éric Bissonnette ¦ Une peine avec sursis de huit mois a été infligée hier à Éric Bissonnette.l\u2019homme de 32 ans, de Sainte-Foy qui a agressé physiquement une prostituée, en janvier 2001.Le camionneur avait fait appel à une agence d\u2019escorte, puis il avait entraîné la femme de 29 ans dans un terrain vague situé derrière l\u2019aéroport.Dans le cadre de la peine, le tribunal a obligé Bissonnette à faire un don de 300$ à la Maison des femmes de Québec.Après sa peine, il sera en probation durant deux ans.R.H.Léger surplus de 2 millions $ La nouvelle Ville de Québec livre les premiers fragments de ses états financiers 2002 Isabelle Mathieu IMathieu® le soleil.com ¦ La nouvelle Ville de Québec a terminé sa première année de vie avec un faible surplus budgétaire de 2 millions de dollars.Qu\u2019en est-il des économies d\u2019échelle ?Y a-t-il eu des dépenses imprévues ?Les réponses viendront, mais pas avant lundi, date du dépôt officiel des états financiers 2002.Tout le monde était là, hier, pour la conférence de presse sur les états financiers 2002, les premiers depuis la fusion.Le conseiller municipal responsable des finances Jacques Jo-bin était présent.Le directeur des finances Raynald Bédard aussi.Une dizaine de journalistes avaient répondu à l\u2019appel.Le seul absent était.le rapport financier lui-même.C\u2019est que, résume le trésorier Raynald Bédard, la Loi sur les cités et villes oblige les administrations à déposer leurs états financiers en priorité au conseil municipal, chose qui sera faite le 6 octobre à Québec.Pourquoi faire une conférence de presse lorsque le contenu à présenter tient sur deux feuilles?Pour tenir la promesse faite à l\u2019opposition de rendre publics les états financiers dès qu\u2019ils seraient disponibles, répond le conseiller Jacques Jobin.Le résultat final de l\u2019année 2002, soit un surplus de 2 M $ sur un budget projeté de 776,2 M$, réjouit bien sûr le conseiller responsable des finances.« Ce n\u2019est pas extrêmement important, mais c\u2019est un surplus», commente Jacques Jobin, qui demandera au conseil de ville que le surplus soit réaffecté dans un fond de réserve pour les imprévus.Le directeur des finances, Raynald Bédard, qualifie d\u2019« infiniment petit » le surplus, qui correspond à un quart de I % du budget.« On a vécu les coudes serrés toute l\u2019année », dit-il.Les villes s\u2019arrangent toujours pour ne pas faire de déficit d\u2019opérations, explique M.Bédard.Car si elles « tombent dans le rouge », elles devront imposer ce déficit l\u2019année suivante à leurs contribuables.Les revenus totaux de la Ville ont été de 781,7MS et les dépenses de 779,7 M S.La hausse de 3,5 M S des dépenses, comparativement au budget projeté, s'explique par quelques imprévus, dit Jacques Jobin, comme le boom dans le secteur de la construction.« En 2002.on a dû embaucher des employés temporaires pour émettre les permis de construction », explique le conseiller.La pénurie d\u2019eau potable dans le nord de la ville a aussi causé une dépense surprise de 1M S.Le rapport financier 2002 démontrerait aussi que la dette nette de la Ville a diminué.Elle serait passée de 988,5 M S (U janvier 2002) à 979MS (31 décembre 2002).Raynald Bédard affirme que le calendrier prévu pour le remboursement est suivi à la lettre, question de profiter au maximum des bas taux d\u2019intérêt.Au cours de l\u2019année 2002, les surplus des anciennes villes sont passés de 70 M S à 49,5 M $ : une vingtaine de millions $ ont été affectés à divers projets, dont il n\u2019a pas été possible de connaître la liste hier.PELLETAGE DE DÉPENSES A défaut d\u2019avoir des réponses, l\u2019opposition officielle se posait beaucoup de questions hier.«On avait des indications de manque à gagner, rappelle le chef de l\u2019Action civique de Québec, Jacques Langlois.On se demande s\u2019il y a eu du pelletage de dépenses par en avant.» Par exemple, demande Jacques Langlois, qu\u2019est-il arrivé du « déficit » de 9,7 M $ dans la masse salariale constaté lors de l\u2019état des revenus et dépenses du troisième trimestre, en novembre 2002 ?« Est-ce que des salaires ont été mis sur un règlement d\u2019emprunt?demande Jacques Langlois.Ce n\u2019est pas illégal, mais ce n\u2019est pas souhaitable de financer de l\u2019épicerie sur trois ans.» Concernant la diminution de la dette, le conseiller municipal de Charlesbourg, Ralph Mercier, se disait peu impressionné.« Lorsque vous reportez des travaux, c\u2019est sûr que vous vous endettez moins», dit M.Mercier.Québec lance son premier Festival d\u2019automne Pierre Asselin PAsselin@lesoleil.com Les organisateurs du premier Festival d\u2019automne de Québec veulent faire avec la science et l\u2019Halloween ce que le Festival d\u2019été a réalisé avec la musique.Créer un événement qui divertit, qui étonne et surtout, qui reste.Pour cette première, du 30 octobre au 1\" novembre, l'équipe dispose d\u2019un budget de 370 000$, une enveloppe modeste reconnaît son président, Régis Labeaume, qui siège également sur le conseil du Festival d\u2019été, mais avec laquelle il espère démontrer qu\u2019il y a de la place pour une activité populaire automnale à Québec.Le Festival d\u2019été contribue d'ailleurs 100 000$ à son nouveau petit frère.«Ça peut vous surprendre, mais on s\u2019amuse dans un laboratoire», racontait Yvon Fortin, responsable du Centre de démonstration en sciences physiques du cégep (ïarneau, qui a pris en charge le volet sciences du Festival.Les activités scientifiques seront d\u2019ailleurs concentrées à place D\u2019Youville et au Salon bleu du Capitole.Ce « sorcier de la technologie », comme le surnomme Régis Labeaume, a concocté un programme où les visiteurs auront intérêt à ne pas croire ce qu'ils voient.Comme une forêt des illusions d'optique, qui comprendra une quinzai- ne de panneaux où des figures géométriques font croire à l\u2019œil que les choses bougent quand elles sont immobiles, ou qu\u2019elles sont là où elles ne sont pas.On va aussi présenter « La Cascade», une machine qui doit effectuer 180 opérations pour.éteindre une chandelle.« Il y a des moyens plus simples, reconnaît-il, mais c\u2019est une métaphore.La Cascade finit inévitablement par se planter à un moment où l\u2019autre, mais on veut illustrer un grand nombre de disciplines et montrer qu\u2019il y a beaucoup d'erreurs en sciences, que c\u2019est fait par des humains.» Des prestidigitateurs ont aussi été invités à participer.Mais cette fois, ils seront pris la main dans le sac, indiquait Marc Barrette, responsable des Arts de la rue à la Ville de Québec.En effet, ils réaliseront leurs tours dans la « Baraque infrarouge».Sous la marquise du Capitole, une caméra à infrarouge permettra au public de voir ce que la main fait réellement quand elle trompe nos yeux par l\u2019illusion.Les organisateurs ont aussi prévu un volet de divertissement, entre autres un spectacle de patinage artistique préparé sous la direction d\u2019Alain Régis Labeaume préside le Festival d'automne.Goldberg, sur la patinoire de la place D\u2019Youville, et un « Bal du feu » qui réunira une cinquantaine d\u2019artistes de la rue.danseurs, acrobates et pyrotechniciens.Il y aura des spectacles de l'Orchestre symphonique au Grand Théâtre, un match de la Ligue nationale d\u2019im-pro sous le thème de l\u2019Halloween, un spectacle de Freeworm (alias Vincent Letellier), qui en profitera pour lancer son nouveau CD .Solar Power.Le public sera enfin éonvié à une randonnée à vélo où, non seulement les cyclistes, mais aussi leurs vélos devraient être déguisés.Régis Labeaume espère que ce lancement va inciter des partenaires à financer l\u2019événement à l\u2019avenir.Un festival axé sur la science offre des possibilités énormes, dit-il.Les prochaines éditions pourraient bâtir des thèmes autour de personnages de l\u2019histoire des sciences, des congrès scientifiques pourraient être invités à venir à Québec et participer au Festival.En attendant, le président croise les doigts pour que la température ne vienne pas nuire à ses plans, parce que le Festival est avant tout un événement de plein air.DEMAIN DANS SOLEIL cahier Arts et vie * Céline s V en français I Céline Dion entonnera ce soir, à Las Vegas, les chansons de son nouvel album francophone, 1 fille & 4 types, qui sortira le 14 octobre au Québec.Au programme: un spectacle avec plusieurs artistes dont Charles Aznavour, Henri Salvador, Garou et Florent Pagny, et un .de presse avec la diva de Charlemagne.Nicolas Houle est sur les lieux.5 LE SOLEIL Le mercredi 1 * octobre 2003 ?LA CAPITALE ET SES REGIONS A 7 JOURNÉES DES SCIENCES DE LA RELIGION Le bouddhisme à l\u2019honneur à TUniversité Laval et au Cégep de Sainte-Foy Michèle LaFerriére ML(tferriere(a lesoleil.coni H Chaussés de babouches et vêtus de flamboyantes tuniques bourgogne, 10 moines tibétains distribueront leurs sourires aux jeunes du Cégep de Sainte-Foy jusqu'à demain, à l\u2019occasion des Journées des sciences de la religion.À l'honneur, le bouddhisme.Dans l'agora des sciences humaines du Cégep, la présence de et*s 10 jeunes hommes étonne.Accroupis sur des coussins, ils se livrent à un rituel de purification plutôt surprenant dans une pièce pleine de curieux et de références scolaires nord-américaines.Quand leurs voix s\u2019élèvent, gutturales et monocordes, les conversations cessent et les yeux se fixent sur ces moines porteurs de traditions millénaires.Et lorsque retentit le bruit de leurs percussions, c'est l\u2019image romantique du Tibet qui frappe l\u2019imagination des Québécois médusés.Le bouddhisme fascine les Québécois, observe Alain Bouchard, enseignant en sciences de la religion au Cégep de Sainte-Foy et chargé de cours à la faculté de théologie et de sciences religieuses de l\u2019Université Laval.Pas une semaine ne se passe, en effet, sans qu\u2019un magazine grand public ne traite de cette religion.Allez dans les librairies et vous pourrez feuilleter une trentaine de livres sur le Dalai-la-ma.Le mode de vie zen est très in, LE SOLEIL vous l'a dit dans son edition d\u2019hier.Et au Cégep de Sainte-Foy.quelque 200 étudiants choisissent un cours de sciences de la religion, facultatif.chaque session.QUÉBÉCOIS FASCINÉS Selon .Alain Bouchard, la fascination des Québécois repose sur leur perception, juste, que le bouddhisme n'a pas de cadre institutionnel.«Dans le contexte d\u2019efficacité de notre société, les gens aiment aussi son côté individualiste et pratico-pratique», souligne-t-il.L\u2019an dernier, le Cégep de Sainte-Foy avait tenu ses premières Journées des sciences de la religion avec le judaïsme pour thème.Cette année, il les reprend, jusqu'à demain, avec le boud- dhisme à l'honneur.L\u2019Université Laval s'y associe pour la première fois, en profitant «du train de luxe déjà en marche au cégep», se rejouit Alain Bouehard.Elle présentera un colloque.à compter de demain et jusqu'à samedi.Les étudiants et le grand public y sont conviés.Ce colloque traitera de la réception du bouddhisme au Québec.11 y sera question de sa rencontre avec la culture québécoise, de l\u2019adaptation des immigrants bouddhistes au Québec et de notre fascination pour cette religion.Deux Québécois témoigneront de leur expérience du bouddhisme.Au Cegep de Sainte-Foy.une foule d'activités susciteront sans doute plus de questions et de fascination qu'une réelle compréhension de cette religion complexe, hiérarchisée, dans laquelle les femmes tiennent peu de place.Quoique le bouddhisme américain tende maintenant à intégrer les femmes.Des conférences, des rencontres, une jolie exposition à la galerie Trompe-l\u2019œil du Cégep, des spectacles, des expériences de méditation, l'aménagement d\u2019un jardin zen, la reconstitution du Nouvel An vietnamien ouvriront les horizons des Québécois curieux par rapport à la différence.La iro n .\t\u2022» > .\t» E SOLEIL PATRICE LAROCHE Ces moines tibétains du monastère Gaden Jangste, dans le sud de l'Inde, se sont livrés au rituel de la purification devant un public méduse.programmation complète est offerte dans le site Internet du Cegep de Sain-tc-Foy, www.cegep-ste-foy.qc.ea.Tentative de vol de dvnamite ¦\tLa police de Quebec a arrêté, dans la nuit de lundi à hier, deux hommes soupçonnés d'avoir tenté de voler de la dynamite quelques heures auparavant aux Entreprises PEB de Lac- ! Saint-Charles.Les deux individus i étaient bien équipés pour commettre leur délit.Sur place, ils avaient emmené une génératrice, qui alimentait un outil hydraulique pour couper le cadenas qui bloquait l'accès à la dynamite Patrice tienest, 2t> ans, a déjà eompa-* ru au palais de justice de Québec, et son présumé complice comparaîtra sous peu par voie de sommation.Les deux hommes étaient déjà connus de la police pour des délits mineurs et ne sont associes à aucun gang J-F.N.Bris de condition ¦\tEdgyr Audaté, relation présumé du Wolf Pack, a comparu hier au palais de justice de Québec pour bris de condition.Audaté, ijui faisait l\u2019objet d'un mandat de paix, a été surpris lundi soir au Liquor Store du boulevard Laurier alors qu\u2019il ne pouvait se j présenter dans les bars.L\u2019individu de 23 ans, contre qui aucune accusation ne pèse, avait été appréhendé une première fois lors de la seconde vague d'arrestations du projet Scor-I pion au printemps dernier.J-F.N, Ul L EUTCRU! // a /xieS' c/c /axa/h/, ( Z // fj a c/ae c/cx /'c/u/ez- ooc/x.» o/ Z/acZ/'u 'c / \\!h ta/cr ooc/x c/t ao/f/ce foc// //// / première ce soir 21 h www.radio-canada.ca/patrice PARMI LES INVITÉS : MITSOU ET JEAN-SÉBASTIEN GIGUÈRE, GARDIEN DE BUT DU MIGHTY DUCKS D'ANAHEIM #lci Radio-Canada V ftf AtlSATUIN : btlY (.Ai.NON H PAIRfUA MliNN IANRRV Le m Le mercredi 1 * octobre 2003 LE QUEBEC ET LE CANADA IMPASSE BUDGÉTAIRE DE TROIS MILLIARDS $ RÉFÉRENDUMS SECTORIAUX La réingénierie ne réglera pas tout, selon Séguin Stéphane Paquet et Michel Corbeil SPuqnetÇa lex(tlcU.corn MCorbelUa lesoleil.com ¦ Le ministre des Finances, Yves Séfîuin, est loin de se fier à la réingénierie de l\u2019État québécois pour régler son impasse budgétaire d\u2019au moins trois milliards S l\u2019an prochain.«.Je n\u2019anticiperai pas qu\u2019il y ait énormément de résultats (pour l\u2019année 2004), je pense que ce sont des réorganisations qui se font sur un ensemble d\u2019années», a-t-il laissé tomber hier en conférence de presse.M.Séguin ne semblait pas particulièrement emballé par le projet chéri de son gouvernement.« Vous savez, je pense que toute cette question de réingénierie, que moi, j\u2019aime mieux appeler un rafraîchissement dans nos méthodes de travail, dans nos structures, dans nos politiques fiscales et autres, il ne faut pas voir un lien direct entre l\u2019impasse budgétaire et cette reconsidération de la structure de l\u2019État.» Alors que Jean Charest affirme qu\u2019il veut s\u2019attaquer à la réingénierie de l\u2019État parce que l\u2019exercice n\u2019a pas été fait depuis la Révolution tranquille, les années 60, M.Séguin, lui, dit plutôt qu\u2019il est « bon d'éditer et d'abréger ces llttres au besoin.-f .4 » Le plus bas prix de la saison pendant les Jours Sears ¦ I mmm «ai *.Rabais 71 Lave-vaisselle Kenmore\"1 à encastrer N° 16372.Rég.Sears 749,99.RIEN QUE 25,15 PAR MOIS** \u2022Supplément pour l'installation; elle est garantie.Détails en magasin \u2022\tKenmore est la marque de gros appareils ménagers la plus vendue au Canadaf \u2022\tGarantie de parité des prix pour les gros appareils ménagers de grandes marques; détails en magasin \u2022\tSatisfaction garantie \u2019D'après des sondages indépendants dans tout le pays, en vigueur au moment de la préparation de la publicité avec la carte Sears \u2022Payez en 27 mensualités égales, sans intérêt, jusqu'en janvier 2006.Avec la carte Sears seulement, sur approbation de votre crédit.Achat minimum: 200 S.Tous les frais et taxes applicables sont payables au moment de l'achat La mensualité indiquée a été arrondie au cent près.Des frais de crédit s'ajouteront au solde de votre compte pour toute portion impayée d\u2019un montant porté sur votre compte Sears, à compter du mois suivant.À l'exclusion des articles de nos magasins de liquidation.Renseignez-vous.Les formules de paiement et modalités peuvent être modifiées ou supprimées sans préavis.Renseignez-vous au sujet d'autres facilités de paiement.Gros appareils ménagers: à l'exclusion des aspirateurs et des machines à coudre Prix en vigueur jusqu'au samedi 4 octobre 2003, dans la limite des stocks QUALITÉ, BONS PRIX, SERVICE, FIABILITÉ NE101M103\t2003.Sears Canada Inc."]
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