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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier 7
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Le soleil, 2003-09-27, Collections de BAnQ.

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[" Rendezvous ¦ LE SOLEIL | ulturels rendezvousculturels@lesoleil.com pour faire connaître vos activités octobre 2003 DIMANCHf MERCREDI VENDREDI SAMEDI EXPOSmONS Albert-Rousseau OSQ: Univers Claude Gauthier Grand Théâtre DANSE Ha ! Ha ! Grand Théâtre MUSIQUE AGIE FAMUL Célébrations de la Journée internationale de la musique Pavillon Casault 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée Quatuor Cartier Chapelle historique Bon-Pasteur Gospel sans frontières Église St-Roch OiitoanchesMFamille Gabrielle-Roy Ha ! Ha ! Grand Théâtre 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée Ha ! Ha ! Grand Théâtre Les lundis du Trident Grand Théâtre Orchestre du Conservatoire de musique de Québec Grand Théâtre Cabaret pour un lundi soir Petit Champlain 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée Albert-Rousseau Ha ! Ha ! Grand Théâtre Brel, tu frères encore Petit Champlain À 13h30 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée François Léveillée Albert-Rousseau Ha ! Ha ! Grand Théâtre FAMUL : iQuétango! Tango contemporain Pavillon Casault Brel, tu frères encore Petit Champlain À 13h30 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée Mart Dupre Albert-Rousseau Ha ! Ha ! Grand Théâtre The Dears L'Autre Caserne La Rotonde Méduse Tournée Cégeps en spectacles Petit Champlain 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée Michel Cusson Albert-Rousseau Maria Del Mar Bonet Anglicane Ha ! Ha ! Grand Théâtre Ronnie Baker Brooks L'Autre Caserne Brel ne nous quitte plus Petit Champlain Dalida, une vie Théâtre Capitole 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée Ha ! Ha ! Grand Théâtre Echolyn L'Autre Caserne La Rotonde Méduse Raymond Lévesque Oiseaux de passage BreL tu frères encore Petit Champlain 24 ooses (portraits) Théâtre de la Bordée ïb Albert-Rousseau Quatuor à cordes Abysse Centre d'art La Chapelle Ha ! Ha ! Grand Théâtre S.Normandin chante Piaf Oiseaux de passage J.Lefebvre chante Piaf Petit Champlain Dalida, une vie Théâtre Capitole Claire Vénna L\u2019Autre Caserne Les Frères Michot Vieux but.poste St-Romuald 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée Gary Kurtz ^ Albert Rousseau Sonia Pelletier Centre d\u2019art La Chapelle Ha ! Ha ! Grand Théâtre OSQ : Univers Claude Gauthier Grand Théâtre L\u2019Autre Caserne La Rotonde Méduse P.Calve et P.Letourneau Oiseaux de passage Brel tu frères encore Petit Champlain 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée Albert-Rousseau Ivy et André Daneau Bal du Lézard Paolo Noël Centre d'art La Chapelle Ha ! Ha ! Grand Théâtre Jacqueline Lefebvre : Hommage à Edith Piaf Petit Champlain Claudette Dion chante Piaf Théâtre Capitole Dalida, une vie Théâtre Capitole 24 poses (portraits) Théâtre de la Bordée 12 Pin-Pon Albert-Rousseau Hot Potatoes Centre d'art La Chapelle Deux Saisons L'Autre Caserne FAMUL : Les étudiants en concert Pavillon Casault Gabrielle Destroismaisons Théâtre Capitole Danser à Lughnasa Albert-Rousseau Eric Sardinas L'Autre Caserne FAMUL : Trio Reynaldo Pavillon Casault Albert-Rousseau Simon Gauthier Théâtre Petit Champlain Dominic et Martin Albert-Rousseau La maison de Bemada Alba Amphithéâtre H-Q U.L Jeronimo L'Autre Caserne FAMUL : Jeudi musico-poétique Pavillon Casault Perdu ('Nord Petit Champlain Albert-Rousseau La maison de Bemada Alba Amphi.H-Q U.L.Richard Séguin Grand Théâtre Laurence Jalbert L\u2019Anglicane Blues Gitan L'Autre Caserne Élise Velle Oiseaux de passage Les Violons du Roy : Richard Pelland Petit Champlain Jean Michel Anctif Albert-Rousseau La maison de Bemada Alba Amphithéâtre Hydro-Québec U.L.François Bourassa Quartet Grand Théâtre Turandot de Puccini Grand Théâtre Dan Bigras L'Autre Caserne Laurence Jalbert Petit Champlain Les Gros Becs : La petite fille qui sentait le papier Salle à déterminer Nanette Workman 19 et Mondyswmg Albert-Rousseau La maison de Bemada Alba Amphi H-Q U.L.Grand Théâtre Bryan Lee & The Blues Power Band Grand Théâtre Théâtre Capitole Entre les actes Théâtre du Conservatoire Les Gros Becs : La petite fille qui sentait le papier Salle à déterminer Nanette Workman -Mondyswing Albert-Rousseau Biblio Gabrielle-Roy FAMUL : Passion guitare volet professionnel Pavillon Casault Entre les actes Théâtre du Conservatoire Albert-Rousseau PPS Danse : Strata, mémoires d'un amoureux Grand Théâtre Turandot de Puccini Grand Théâtre Entre les actes Théâtre du Conservatoire Albert-Rousseau Jean Leloup Capitole Grand Théâtre M.Paquin et F.Deslauriers Oiseaux de passage Prophètes sans dieu Périscope Interférence Sardines Petit Champlain Entre les actes Théâtre du Conservatoire Jean Leloup Capitole Miche); Niubeé 0Ê \u2018 Jétdme Mm,-, -e Grand Théâtre Turandot de Puccini Grand Théâtre ' Caïman Fu L'Autre Caserne Prophètes sans dieu Périscope À la rencontre de Marc Chabot et Roger Tabra Petit Champlain Entre les actes Théâtre du Conservatoire Chloé Sainte-Marie Anglicane Carlos Del Junco L\u2019Autre Caserne Jean Leloup Capitole Michel Faubert avec Jérôme Minière Grand Théâtre Jean-Marie Vivier Oiseaux de passage Nelson Minville et invités Petit Champlain Prophètes sans dieu Périscope Entre les actes Théâtre du Conservatoire David Usher Cabaret du Capitole Jean Leloup Capitole Turando de Puccini Grand Théâtre Pierre Ratté L\u2019Autre Caserne Jean-Marie Vivier Oiseaux de passage Prophètes sans dieu Périscope Nelson Minville et invités Petit Champlain Entre les actes Théâtre du Conservatoire 26 27 Dim-mhej-Famittf : Gabrielle-Roy OSQ : Des rebuts et des rythmes Grand Théâtre Jean-Marie Vivier Oiseaux de passage FAMUL : Musiciens en herbe Pavillon Casault Les Gros Becs : La petite fille qui sentait le papier Salle à déterminer Club musical de Québec : Vadim Repin Grand Théâtre 28 L'Enfant-Problème Théâtre de la Bordée Mario Jean Albert-Rousseau Martin Matte Capitole OSQ: Chef et soliste Grand Théâtre Petit Champlain La langue du caméléon Salle Dina-Bélanger LTnfant Problème Théâtre de la Bordée Mario Jean Albert-Rousseau Martin Matte Capitole Popa Chuby L'Autre Caserne La langue du caméléon Salle Dina-Bélanger L'Enfant-Problème Théâtre de la Bordée A.-Rousseau Capitole Richard Séguin Centre d'art La Chapelle Les Zapartistes contre l'empire L\u2019Anglicane Le Bal des Ombres L'Autre Caserne Mireille Proulx Oiseaux de passage Gilles Vigneault Petit Champlain La langue du caméléon Salle Dina-Bélanger L'Enfant-Problème Théâtre de la Bordée THÉÂTRE Nouvelles\tMusée national des beaux-arts du Québec : Vittorio Morucci du 18 sept.2003 au 29 févr.2004 \u2022 Vénus a cam du 9 expositions Musée de la civilisation : Objets de passages du 8 od 2003 au 17 oct.2004 \u2022 Astérix et les Romains du 22 oct.2003 au 24 avril 2005 Une présentation de BANQUE NATIONALE LA PREMIÈRE BANQUE AU QUÉBEC Musée national des beaux-arts du Québec : Vittorio Fiorucci du 18 sept.2003 au 29 févr.2004 \u2022 Vénus A Caïn du 9 oct 2003 au 4 janv.2004 Ville de Québec RÉSEAU DE TRANSPORT DE LA CAPITALE » Iendez-vous j|*11 [ \u2018 j^ (Danse Saison de danse de la Rotonde : Scènes d'intérieur Le réputé chorégraphe Sylvain Émard ouvre la saison de danse de la Rotonde avec Scènes d'intérieur.Tout au long de ce spectacle, le chorégraphe fait partager aux spectateurs l'univers complexe des rapports entre les êtres humains.Pour y arriver, Sylvain Émard s'appuie sur des témoignages vidéos intimes des six danseurs de la pièce créée à Montréal en 2001, saluée par la critique au Québec, au Canada et en Écosse.Des tournées au Canada et en Europe sont prévues jusqu'en 2004.D'une durée de 60 minutes, ce spectacle est présenté à la salle Multi du complexe Méduse, les 2, 3 et 4 octobre.Fondée en 1987, la compagnie Sylvain Émard Danse compte déjà plus d'une vingtaine d'œuvres.PRS Danse : Strata, mémoires d'un amoureux Objets de passages Musée de la civilisation Du 8 octobre 2003 au 17 octobre 2004 Une sélection d'œuvres, créées, à l'occasion du 15' anniversaire du Musée, par des finissants en techniques et métiers d'art qui se sont inspirés d'un moment important de leur vie.À l'aube de leur carrière, saluez leur témoignage, vivez avec eux ce passage qui les a marqués.Photo : Jacques Lessard.Vénus & Caïn.Figures de la préhistoire, 1830-1930 Musée national des beaux-arts du Québec Du 9 octobre 2003 au 4 janvier 2004 L'exposition Vénus lnMMIMn MM MPB « ¦\u2014W im MilHIWli.KNMI PRÉSENTEMENT À L\u2019AFFICHE GrriWPiL* océoai\u2014^ ,\u2014 hE '.u ootON\u2014n\t« STE-FOY.BEAUPORT y-1 [iLEi \u2014i r\u2014\u2019NtP'.n ÛOCCW\u2014n r CINC MA DCS CHUTtS-l i7| [PÏACE CHARESTTl |ST-N1C0LAS ?[ r f S r®0WNA0f S 'f .fVWs f\u2014\u2014 .'mfMA lOC-I f\u2014 C1WMA .\t\u20141 r C NfMA OtVRE Vi.l -» f\u2014; XCMA PMNCf SSC \u2014^ .CINEMA LIPO Y 11 RIMOUSKI ?1 [STWOlttJCtYl 1 ST-OEORGES y- | |wvitllE.|)U-LOU>v| r\u2014\u2014 «lEMA\t» f\u2014 ««EM» >WT ?I, LE CLAP ?1 CONSULTEZ LA ?SON CHflONfOOC CINEMA fWVY^J OU JOONNAL RICHARD BOISVERT RBOISVERT@LESOLEIL.COM Les vampires, c'est bien connu, ont horreur de l'ail et des crucifix.Couchés tout le jour dans un cercueil, ils attendent la tombée de la nuk pour se mettre à la recherche de victimes au sang chaud.Histoire de tuer le temps sans doute, certains ont commencé à entretenir un véritable culte pour les armes à feu.On n\u2019a plus les Dracula qu\u2019on avait.Dans ce Monde infernal (v.f.de Underworld), les seigneurs de la nuit se désintéressent des humains pour désormais livrer une lutte sans merci aux lycans, des loups-garous qu\u2019ils considèrent comme une race inférieure et dégénérée*.Oubliez la morsure dans les jugulaires.Pour venir à bout de ces bêtes immondes, rien ne vaut une bonne giclée de balles au nitrate d\u2019argent.Selene (Kate Becksinsale), sorte de Jeanne d\u2019Arc en tenue de cuir noir très seyante, fait la peau aux lycans qu'elle rencontre dans la rue, un pétard automatique dernier cri dans chaque main.Ce dont elle a soif, voyez-vous, c\u2019est moins d\u2019hémoglobine que de vengeance, car sa famille, finit-on par apprendre, aurait jadis été exterminée par ces monstres.Or, le comportement des lycans est devenu très bizarre ces derniers temps.Selene trouve qu\u2019ils s'intéressent beaucoup à un être humain apparemment insignifiant nommé Michael (Scott Speedman, insignifiant effectivement).Elle flaire un complot, d\u2019autant plus qu\u2019elle pense avoir aperçu Lucian (Michael Sheen) en personne, le redoutable chef des lycans que tout le monde croyait mort depuis des centaines d\u2019années.L\u2019histoire se complique lorsque Kraven (Shane Brolly), le capitaine des vampires, interdit catégoriquement à Selene de mener plus loin son enquête.N\u2019en faisant qu\u2019à sa tête, l\u2019héroïne au profil avantageux et à la botte légère s\u2019évade en multipliant les acrobaties pour se lancer dans la quête de la vérité, quête qui, éventuellement, la conduira tout droit dans les bras du beau Michael.Accents métalliques de la musique rock, fétichisme guerrier, hurlements caverneux, l\u2019environnement clinquant au milieu duquel se déploie cette ténébreuse affaire de règlement de comptes est d\u2019inspiration résolument gothique.L\u2019esthétisme bleu foncé ambiant, auquel s\u2019ajoutent quelques touches rosâtres et un flou d\u2019inspiration post-roman-tique, rappelle beaucoup les scènes où surgissent les cavaliers noirs du Seigneur des anneaux.Ce ballet de créatures cauchemardesques et boiteuses fait également penser n./ason et les Argonautes, surtout quand la meute de loups-garous enragés galope joyeusement sur les murs et au plafond.Len Wiseman signe ici son premier long métrage après avoir œuvré comme chef accessoiriste dansLo Porte des étoiles et Indépendance Dag.Question gadgets et effets spéciaux numériques, effectivement, la commande a été respectée.Le problème, c\u2019est que le réalisateur semble avoir oublié en cours de route qu\u2019il avait une histoire à raconter.Bar-dessus tout, il n\u2019a pas compris qu\u2019il fallait donner des frissons au spectateur au moins une fois de temps en temps.Dans un film de vampire, pareille faiblesse est pour le moins inquiétante.L\u2019absence quasi totale de merveilleux et de fantastique s\u2019explique d\u2019ailleurs assez mal ici.Les sens saturés par le flot ininterrompu des pétarades, lassés par le registre uniforme du scénario et le rythme laborieux de la mise en scène, plus rien ne saurait nous faire sursauter ni nous surprendre.Les personnages affichent partout la même dureté tourmentée, la même gueule serrée.On les dirait sortis tout Les personnages affichent partout la même dureté tourmentée, ta même gueule serrée.On les dirait sortis tout droit d'une tragédie classique un peu rieillotte et pompeuse.droit d'une tragédie classique un peu vieillotte et pompeuse.Aucun acteur ne frappe l\u2019imagination, si ce n\u2019est Michael Sheen, qui, en loup-garou-idéaliste-qui-rêve-de-eréer-une-nouvelle-raee-de-vampires-améliorée, parvient à exprimer une certaine complexité.Beckinsale, elle, donne l\u2019impression d\u2019avoir chipé son costume et son air affecté à Keanu Reeves dans La Matrice.XtepuisBeaucoup de bruit jtour rien, un Shakespeare porté au grand écran en 1993 par Kenneth Branagh, on peut dire que la carrière de la belle Anglaise connaît plus de bas que de hauts.Serendipity, ftarl Harbor et maintenant ceci.Rien qui ressemble à une ascension.?MONDE INFERNAL (V.F.DE UNDERWORLD).Drame fantastique de Len Wiseman.Seen.Kevin Grevioux.Danny McBride et Len Wiseman Photo.: Tnny Picree-Rnberts Muni : Martin Hunter.Cost.: Wendy Partridge.Mus.: Paul HasHnger.Avec Kate Beckinsale (Selene), Scott Speedma n (Michael Conan), Shane Brolly (Kraven), Michael Sheen (Lucian), BillNi-ghy (Viktor!.Emin Leder(Sinye) et Sophia Myles (Erika ).États-Unis-Hon-grie-Allemagne-Angleterre\u2014200.1.2hOI.*4u.r Cineple.r Beauport, Place Chares!, Des Chutes.Galeries de la Capitale, Lido et Sainte-Foy (no.a.) « LES IMMORTELS » Rien pour l'immortalité GUILLAUME B O U R G A U LT-C 6 T É COLLABORATION SPÉCIALE MONTRÉAL - Pour son premier film, le réalisateur québécois Paul Thinel s'est surtout intéressé à l'idée de créer des ponts entre les générations, une volonté mettant en scène ici une fanfare de retraités s'alliant à un groupe de jeunes donnant dans le rock un peu planant.Un travail certes louable, mais qui ne se révèle pas particulièrement intéressant eu égard au résultat.Nous sommes à Sorel, sur fond de crise sociale dans une aciérie.Un des employés, l\u2019aol (Guillaume Le-may-Thivierge).et son groupe.Les Immortels, gagnent un concours dont le premier prix doit être un contrat menant à l\u2019enregistrement d\u2019un album professionnel.Mais l\u2019aventure tourne vite au vinaigre.Le disque ne voit jamais le jour et la chicane divise le groupe.11 faudra l\u2019intervention d\u2019Adélard (Jean Lapointe), ancien jazzman et chef de la fanfare des retraités de l usine, qui suggère de fusionner le band des jeunes avec celui des vieux, pour ramener optimisme et bonne humeur autant dans le groupe que chez les travailleurs de l\u2019usine en problème.Les Immortels accorde donc une grande place à la musique.qui sert de trame de fond au film.Des anciens membres des défunts Putains.Marc Bisaillon et Kric Rathé.ont composé une trame sonore entièrement originale enregistrée avec le Philarmonic Resol Steel Band (fanfare menée par Guy Nadon) et la chanteuse-comédienne Isabelle Lem-me.Parue sur étiquette indépendante, la musique vient illustrer concrètement cette rencontre souhaitée par le réalisateur: rock aux relents psychédéliques d\u2019un côté, samba et jazz de l\u2019autre, quatuor électrique contre fanfare acoustique.L\u2019idée est en soi sympathique, mais ça s'arrête \\h.LcsIm-mortels souffre d'un grave manque de subtilité dans la construction et les développements de l'intrigue, d'un manque d\u2019originalité profond (la classique histoire du groupe qui voudrait, mais que l'industrie trompe, puis de la dégradation de leur amitié, etc.) et d'un sixmario qui rebondit dans tous les sens et ne finit pas ce qtril amorce (bien des Le film souffre d 'un grave manque de subtilité dans la construction et les développements de l'intrigue, d'un manque d 'originalité profond et dim scenario qui rebondit dans tous les sens et ne finit pas ce qu'il amorce.situations restent en plan \u2014 des amourettes dont on ne connaît rien des raisons, une grossesse soudaine, un joueur compulsif gui sert de décor).Do profondeur psychologique.aucune.A moins que vous ne considériez des credo du style de «crois en tes rêves et persévère» comme étant de la psychologie.Passons outre l\u2019humour.Le soir do la première à Montréal, le poli publie avait l'air plus mal à l'aise qu'autre chose.La distribution est à l'image de la couleur générale du film (tourné caméra à l'épaule), c\u2019est-à-dire terne.C'est joué un peu à la manière Watatatow.avec dos gros sabots.Remarquez que ce n\u2019est pas tant leur faute que celle d\u2019une direction d'acteur limitée et d'un scénario qui ne donne pas beaucoup de jus.Jean Lapointe est peut-être le plus juste et le plus touchant, rendant bien la fragilité d'un homme esseulé qui s'invente des histoires à partir d\u2019un dictionnaire des anecdotes du jazz.Bref, il y a de quoi se demander ce qu\u2019il pourrait bien y avoir d'immortel dans cette production au résultat profondément amateur.?1/2 LES IMM( )RTELS.Drame realise par Paul Thinel.Seen.: Marc Bi saiWm et Paul Thinel Mus Marc Bisaillon et Enr Rathe Photo; Bruno Philip Axer Guillaume Lrmay Th merge (Paul), Jean Lapointe (Adélard).Isabelle Lenime ( Kalia I.Ptscal Parmi! Eric).André OurletU 1 Benoit ) et Manon Bru nette (Milene) Générai \u2014 200.1 g» minutes AuxLMo et StarCité Ecoute Mario tT # cash a gagner Du lundi au vendredi, dès 6h00 ! G 8 LE SOLEIL CINÉMA I CRITIQUE Le samedi 27 septembre 2003 « ACCUEILLEZ DICKIE ROBERTS CHEZ VOUS CE WEEK-END!» tx*» rmnM ^OMMGSOOM Ht* «.DE L'AMUSEMENT FOL! UNE COMEDIE ESTIWÜ DESOPILANTE' « - - t Jm'vtuM* ASC DickleRoberts com À L'AFFICHE! e* Enfant Star \\ wwCkkX-xaKKrs\u2019omocut CONSULTEZ LA PAGE HORAIRE CINÉMA OU JOURNAL 2 pmmim mm PM-mm: CE soin ET DEMAIN Newsweek .« CE FILM MÉRITE UN A'.Admcttont-le tout do suit* : L'École du Rock m'a fait rire plus fort que n'importa quel autre film cette année.Jack Black nous livre une performance unique et orlfinale.Jack et le film font fureur! i - y.P- \u2014 [Version française de The School ol Rock) Schooi Or R oc k Mo VIC COM STtaCirî STE-FOY^! BEAUPORT ] [sUBCITt STE FOy] CON^É'Jl^'^,Pî2«\u2019S?AIR, OFFICIELLEMENT À L'AFFICHE LE 3 OCTOBRE « Sexy, Intelligent Et Plein D\u2019Esprit.» jwWahUROVn S\\N FRANCISCO « L\u2019adaptation de mon livre pour le cinéma a été une grande joie rur moi grâce à la réalisation et au scénano brillant y Wells et la performance éblouissante de Diane Lane.» Irinces Mivrv M.TEl'RE DE « SOliS LE SOI Eli DE TOSCANE » « Drôle et touchant.Le plus beau film de l\u2019année! » Dean Richvds.WGVTY CHICAGO « Diane Lane est merveilleuse et dynamique dans un film empreint de beauté pittoresque et de charme, y David Sheehan.( BS-T\\ « Deux fois bravo! » Ebert & Rœpet tuscansun.movies.com Dwtsd 3* RJ* HA wm »1CTU«fS IVST*Btm.T*( \u2022tiMC-row P'cn.\u2019W* PLACE CMAREST.IDOlftS* OO fAMOUf PLAVfnS , ,-»A«OXld SLAVtOS .,-.TOL.N , \u2018 AMOUS Ri AVER» ARC l TE STE FO\tGAlflMS H LA CART AU ^\tBEAUPORT \u2022 STARCITE STEFOTi/ r*\u2014m tm* \u2022msr, CONSUL TFZ LA PAOF HORAIRE CINÉMA OU JOURNAL UN THRILLER PALPITANT REMHJ IDE SURPRISES A CHAQUE TOURNANT.! « « COLD CPEEK ÜAHOF » EST DANS IA LIGULE BE « CAPE FEAB »\u2022 » Ptrsiîr « DES KKKMABC2S luamooEs.il L\u2019Aüusüarr IW.\u2019JH THRILLffi SOHR! » ¦S****- \u2018 DENNIS QUAItT\tSHARON STONF Cold Creek Manor VEPSWNOROHAlf AMGUUSC < Ol D CRIEK MANORjC < )M WSTWWTÏOIY SUE NA ¥ISTA PICTURES OlSTWSUTKHl TOUCHSTONE PICTURES imHUMiavH ^ssasr rr131 « UN CHEF-D'OEUVRE.» Kidurri Rarprr, FBIKT A ROIPIR .0 grouse.REEL TO REAL: « lis moins que rien est un ft QUI VOUS GARDERA EN SUSPENS JUSQU A LA FIN.NICOLAS (J|fc£ST » JOHN J PUNGENTE.SCANNING IES, BRAVO: \u2022 un mélange puissant df coméoi! \u201cLEIN DE SURPRISES» » BONNIE LAUFER.TR'BUTFj HILARANT TOUCHANT.» ROGER EBERTf ^B] R: « INGENIEUX.UN FILM MERVEILLEUX.R1 MAGAZINE: \u2022 un gagnant » G STONE: «Nicolas cage est A so mUA [T LOUISC.RIOLEY SCOH SAIT FAIRE I AUSSI A COEUR.» GLENN KENll UN THHII 1ER rPMimif TRÈS FRAPf' STIhlG.» DAVID ANSEN NEV 1 TERTAINMENT SPOTl LES MOINS QUE RIEN VAiift vDra«« L AFFICHE! CONSULTEZ LA PAGE HORAIRE CINEMA DU JOURNAL «COLD CREEK MANOR ?Peu de péril en la demeure GILLSS CARIGNAN GCARIGNAN'iLESOLEIL.COM Malgré une sortie confidentielle qui permettait d'appréhender l'horreur (un seul écran à Québec, en v.o.a.), il y avait quelques bonnes raisons d'espérer de Cold Creek Manor mieux qu'un banal suspense sur le thème de la maison hantée.Il était surtout intrigant de vérifier ce que le cinéaste Mike Figgis (Leaving Las Vegas) allait tirer de son retour au cinéma de genre, après quelques expérimentations (dont Time Code) qui laissaient présager une rupture avec Hollywood.Surtout que le genre ici exploré est on ne peut plus usé.Une famille bourgeoise (menée par Dennis Quaid et Sharon Stone) décide de quitter la jungle urbaine de New York pour s\u2019installer à la campagne plus paisible dans un manoir évidemment décrépi.À la seule vue du domaine, on sait qu\u2019il y a péril en la demeure, que derrière les volets se cachent quelque mystère que l\u2019arrivée des nouveaux occupants fera sortir des placards.On a vu ça mille fois au cinéma.De la même manière, les années 80 nous ont abreuvés de drames terrifiants où l\u2019épreuve sert à resserrer des liens effilochés d\u2019une famille égarée dans la poursuite du bonheur.11 est ainsi le clan de Cold ('reek Manor, dont l\u2019image idyllique est suffisamment craquelée pour qu\u2019on devine qu\u2019il y a matière à réparation.Il apparaît vite toutefois que le récit s\u2019écarte de la route « maison des horreurs », n\u2019effleure que celui du « drame familial catastrophe», pour nous ame- Len Jlceliet de ce thriller tant grosses comme des poteaux.Dommage, car Sharon Stone et Dennis Quaid tirent fort bien leur épingle du jeu en couple de petits bourgeois qui cherche a rénover leur rie à la campagne ner ailleurs, notamment au cœur d\u2019un choc des cultures entre urbains et ruraux.Les urbains quittant l\u2019étourdissant New York de l\u2019après-l 1 septembre devront se faire accepter des locaux.Et c\u2019est la trop grande curiosité de l\u2019époux, à déballer les caisses de documents laissés dans le manoir, qui poussera un ancien locataire (Stephen Dorff) à vouloir les en chasser à sa sortie de prison, i^r peur qu\u2019il déterre inopinément un passé bien enfoui.Il y avait là matière intéressante pour nouer un drame fort sur le thème de l\u2019étranger (comme le laisse entrevoir la scène du bar), thème récurent dans le cinéma actuel, qui nous a donné le pire (M.Deeds) comme le meilleur (üogville).Mais là non plus.Cold Creek Manor ne pousse pas bien loin les choses.Ne reste en bout de ligne que l\u2019énigme première: que s\u2019est-il passé jadis dans ce manoir ?Ce suspense, Figgis l\u2019entretient avec économie d\u2019effets, un savoir-faire sans fioritures, une certaine subtilité dans la peinture de ses protagonistes, une volonté d\u2019éviter les clichés.Et il sait nous tenir dans le brouillard sur la destination du film, multipliant les fausses pistes, jusqu\u2019à ce que cette destination finisse par perdre tout son intérêt.Cold Creek Manor devient affreusement banal dans la façon dont il dénoue son intrigue.A partir du moment où l\u2019époux se prend pour un détective, le récit ne devient qu\u2019un long prétexte à l\u2019affrontement final entre le héros et le vilain sur le toit du manoir (évidemment).Le film s'arrange pour faire sortir les enfants du domaine, il évite que le tueur n\u2019élimine ses proies dans les bois, alors que la chose aurait pourtant été si simple.Enfin.Rien de plus terrible qu\u2019un thriller aux ficelles grosses comme des poteaux.Un peu dommage, car Dennis Quaid et Sharon Stone tirent fort bien leur épingle du jeu en couple de petits bourgeois qui cherche à rénover leur vie à la campagne.Dommage aussi car la retenue et la finesse initiale de Figgis faisait contraste (agréablement) avec l\u2019esbroufe visuelle habituelle de la génération MTV.Le cinéaste a simplement manqué de chair pour relever un film au scénario assez terne.?COLD CREEK MANOR.Thriller realise par Mike Figgis.Seen.: Richard Jeffries.Phot.: Declan Quinn.Mus.: Mike Figgis.Avec Dennis Quaul (Cooper Tilson).Sharon Stone (Leah Tilson), Stephen Dorff (Dale Massie), Juliette Lewis (Ruby ) et Christopher Plummer (Mr Massie).États-Unis \u2014 2003.1 h 19.13ans.Au StarCitéen version originale anglaise.VttftZ WWW WARNEIWftOSCANA0A.COM Avec S Icjlg Z -tout; Vtiivec au Mont-Sainte-Anne et à la Station touristique Stoneham A.GAGNER- \u2022\t1 des 2 abonnements « Double plaisir » pour 2 personnes, saison hiver 2003-2004 une valeur de 2 340 $ chacun.\u2022\t1 forfait à l'Auberge La Camarine de Mont-Sainte-Anne et 1 forfait à la Station touristique Stoneham, tous deux comprenant l'hébergement pour 2 nuits, un souper, les petits-déjeuners et les billets de remontées en télécabine, une valeur de 600$ chacun.COHHEHT PARTICIPER \u2022\tDécoupez le coupon inséré dans LE SOLEIL du samedi entre le 20 septembre et le 11 octobre 2003 \u2022\tRendez-vous au Mont-Sainte-Anne ou à Stoneham pour une randonnée d'automne.\u2022\tFace à la boutique Sports Alpins de chacune des deux montagnes, se trouvera une rutilante Volkswagen identifiée aux couleurs du quotidien LE SOLEIL, ces dernières seront remplies d'exemplaires du journal.\u2022\tTentez de trouver le nombre d'exemplaires que contient la voiture, complétez votre coupon de participation et déposez-le au Service à la clientèle dans le baril prévu à cette fin.\u2022\tDeux tirages au sort seront effectués simultanément aux deux stations le vendredi 17 octobre à 14h.LE SOLEIL Stoneham SUTIOI t 0 111 S TI 0 U ( Mont Sainte Anne Auberge KO amarine Coupon de participation Prénom et nom :.Adresse :______ Ville: Code postal:.Courriel :____ Téléphone jour: Je ne souheBe pas recevoir le bulletin automatise Pu Mom Satnte Anne et pe stonefiam par courriel ?Combien d\u2019exemplaires du Soleil se trouvent à l\u2019intérieur de la rutilante Volkswagen?: Vous devez répondre correctement à la question pour gagner l'un dee/xlx mentionnés (un total de ?/-S exemplaires s l'B-tAda n * * * Des dialogues haut de gamme1 \u2022 * * a * des acteurs de talent superbement diriges Son* SartMl Pr«M« w WWW < Une vraie réussite » a*NM Cmriçnmn L« So*tl u - * S Pl AVI.HS-i f CINÉ MA DES CMUtl S \u2014* t ¦ I s \u2018HOME NAOl S Ut il « t I BEAUPORT ?11SALERIES M i.» OI\"T»l.t y ] I ST-NICOLA3 ?| | CINÉMA LIDO ^ | ^CHICOUTIMI ?~|[TaPOCATIËREi7] Ve,*^10|\"lgn*le I STE-FOY ?|\trST-GEOROÉS yr~\\ [~CHIc'duTIMi vH \u2018 ?TVrLVoûjouT'n.T'u'\tV son cmoitai p CINEMA CENTRE vn.LE-^ f ¦\u2014CINEMA LUX)-1 r\u2014CN6MA LUMIERE\u2014n f\u2014 INE MA PRINCE SSE\u2014i r-COMPLEXE J GAGNON\u2014t i ST-GEORGES^ l! RIMOUSKI ?|lsTE.|WIE3tBajCE^l|RIVItnE-DU-e0UP^|[ ALMAV I ¦ >EjA 1 MILLION DE FRANÇAIS SÉDUIT PAR LE FILM «r 2 AU BOX OFFICE QUÉBÉCOIS « /Vrr et Fils est un tthu tr.uu hement drôle.I tte rare réussite France-Québec.» L laoiic 1 \\**aKenc*.K.uiu» L auuct.i «Si vous use/ eus ie d\u2019être amuse et emu, il faut soir /Vrr et Fils\" Rene I loniK'i Ki»\\.HaUi «Plein d'h u inanité et de tendresse.l'ne irus re drôle.ch.deureuse et inattendue.» Studio \u2022 Un Noiret à l\u2019italienne, énorme, tendre, truculent» le I igan* NOIRI I\tIII Kl INt, Un.-.M'171'IU KIIU ITFO\tKROnilH Il , IFBhM' .Uüun BOl'DKI fils i \\ i il \\i m Mù h ri BOUJF.NAH h .\u2022 FR MTU K ut .WNDAI t( anâib H., -VI1IVH N IU>I RIUM l(>\\ Cl N -\t- I>1 MVS iltatu.Présentement .1 l*alll«.lic! ?- NI \u2022 I» MfON\u2014N p\u2014\t.1 N\u2014\u2014sr\u2014 NOM» ta s\u2014« EAMtHisfi AVtMS\u20141 r ' TFMA IH miîtf.-» STE FO V r \\ PEACE CHAREST r \\| BEAUPORT ?! lilLBIlCl tt UUTOlt V | |ST-NICOLAS V | ¦\t1 1 INI MA\tI |Lnte30MCN* > ' 1 1 \u2022 ' t f- 1 \u2022 'NI MA 1 u H * \u2014 ¦¦¦ » r\u2014 .'NI M\t> I ' 1 LE CLAP ?\t| CINEMA LIDO ?11 RIMOUSKI ?11 CHICOUTIMI ?| r son DIGITAL CONSUL t E / LA CHRONIQUE CINEMA OU JOURNAL PPM m MOLDS DAVtÙ SUCH ET » % * m Personne n\u2019ofme être trompé.BILL MURRAY SCARLETT JOHANSSON Traduction infidèle *«\u2022«\u2022\u2022\u2022* LOST M TtAHStenON Le nouveau film écrit et réalisé par Solia Coppola MM\t«U faut absolument que les 7 millions MM K B K B K U\tde Québécois aillent voir ce film!» Chicoutimi ALLIANCE ATLANTIS VIVAFHM .w\tMICHEL CÔTÉ PATRICK HUARD FPRFUUF\tSUR LE SEUIL Mslw W Vlb\tUN FILM D'ÉRIC TESSIER «Un parenté d\u2019univers avec Stephen Kinq.» La Pranc «Un film qui nous plonge dans un univers trouble.» Échos Vedettes «Un thriller enlevant, qui vous donne froid dans le dos.» 7 Jours «L\u2019un des films les plus excitants de l\u2019année.» Séquences «Fascinant, intense.» SRC - C\u2019est bien meilleur le matin «Il faut absolument que les 7 millions de Québécois aillent voir ce filml» Énergie Chicoutimi ALLIANCI ATLANTIS VIVAFILM Et GO FILMS rattlNTiNT MICHEL CÔTÉ PATRICK HUARD hrttN lr m jw It Hll mil RÜ r-vmJ\t¦ e a \u2022«*.'.s'ï'.ÿ fli\t'\u2022 -'J.7' Mw.MnMABtiiiaaaBiiMjjitsaw -V tWW.llllirilllllBltll.tlB UN FILM D\u2019ERIC TESSIER UNE PRODUCTION DF NK Ol I ROBERT D'APRÈS LE ROMAN SUR LE SEUIL DF PATRICK SENEGAL Vtw -ÎS?«te o ,\t, VERSION FRANÇAISE Présentement o I otticne !\t: i vsoti u CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL STE-FOY ?[g à L\u2019AFFICHE DtS LE VENDBEDI 3 DCTDBHE!|| 13 À l'affiche dès le vendredi 3 octobre! wn V.f de Spy Kids 3-D: Game Over CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINEMA OU JOURNAL Haley Joel VALL OSMENT ' atôMAMT - PRIX FIPR6SCI \\ \\ resrnjt pe CAUwes 20031 PAULôlAMAm HOPeWMS MERIC AN SptCNDOR LA mot HARVEY PE-KAR V 0 de AMERICAN SPLENDOR avec sous-titre français F\t\"éé \u2019 \u2022' \u2014 SELECTION OFFICIELLE VENISE 2002 UNE IDÉE ORIGINALE DE ALAIN BRIGAND A ii'oroi 11 Michael ro CAINE DU Les vieux lions version originale avec sous-titres français version originale anglaise sous-titres français 7\u2014\u2014| Tous les jours : v son dwital t-E CLAP ?I i4b35 .i6h40 \u2022 18h50 - 21h10 À -CINÉMA- \u2019affiche! LE CLAP ?V SON DIGITAL Ver tu me lihSO 14A25 \u2022 IThOO \u2022 IINOO Jeu 11M0 - !«M5 \u2022 IBM» \u2022 21NOO ^\t.\t.I- 'NCPLEX OOCOte-1 f FAMOUS PLAVCPS STAteCfTf Présentement a l afflche! | beauport ?!; ste-fov ?^ aras r\u2014-fAMCJUS PLAVERS ¦¦'¦¦¦I rLt^ PteOMENAOCS D\u20ac LÉV'S«r CINf MA DTS CHUTES\u20141 I SAU»iÉS DE J CAPITALE ?| [ CINÉMA LIDO ?11 ST-NICOLAS ?| Version originale anglalM \u2022i' ¦ , STE FOyV| www.allianceatlantisvivafilm.com Le -SAMEDI 27 SEPTEMBRE 2003 O 10 LE SOLEIL CINÉMA «MOI CÉSAR, 10 À hauteur d'enfant GILLES CARIGNAN GCARIGNAN@LESOLEIL.COM Il se nomme César.Et en plus.César Petit.Le titre cliniquement descriptif dit bien ce à quoi il se résume pour les adultes qui l'entourent.Mais il y en a bien plus dans sa tête d'enfant, dont le film nous ouvre les portes.ANS 1/2, 1 M 39 >» Le monde ru à hauteur d'enfant, tel est le programme du second film de l 'acteur Richard Berry.Le monde vu à hauteur d\u2019enfant.Tel est le projjramme du second film de l\u2019acteur Richard Berry, éminemment sympathique à la eause des petits, contre l\u2019indifférence et le mépris des grands.« Si les adultes se souvenaient de l\u2019enfant qu\u2019ils ont été, ils ne seraient pas aussi terribles», postulait le cinéaste lors de son passage récent au Festival des films du monde.Moi César, 10ans 1/2, 1 >n 39, sans tomber dans le film à thèse sur les «parents terribles», leur rafraîchira joliment la mémoire sur la condition d\u2019enfants, à travers une histoire dans laquelle les plus jeunes n\u2019auront aucun mal à s'identifier.Qui dit point de vue d\u2019enfant au cinéma dit trop souvent deux choses : mièvrerie excessive, ou, à l\u2019inverse, excès de philosophie.C\u2019est l\u2019une des réussites de Berry que d\u2019avoir su trouver le ton juste pour rendre les réflexions d\u2019un gamin de 10 ans ni trop lucides ni trop superficielles.\u2022 Solidement interprété par Jules Sitruk, remarqué l\u2019an dernier denwMonsieurBatignole, le petit César ne manque pas d\u2019imagination pour interpréter le monde qui l\u2019entoure, celui des grands dont des parents trop occupés Jean-Philippe Ecoffey et Maria De Medeiros) ne lui expliquent rien, comme celui de ses pairs avec ses grands et petits drames.Il n\u2019a rien de proprement exceptionnel, ce César, sinon quelques kilos en trop qui le gêne au cours d'éduc.Un malentendu en fera toutefois la coqueluche de son école, malentendu qui symbolise bien le mur d\u2019incompréhension entre l\u2019univers des enfants et celui de leurs géniteurs, que décline le film à travers toutes sortes de situations cocasses.Ne croyant pas son père parti en voyage d\u2019affaires \u2014 et il a des raisons de douter \u2014, César l\u2019imagine plutôt en prison, ce qui lui causera quelques problèmes à la maison, mais la sympathie des autres enfants.À commencer par « la plus belle fille de l\u2019école», Sarah Delgado (Josephine Berry, convaincante fille.), que se dispute aussi son meilleur pote, l\u2019athlétique Morgan (Mabo Kouyaté).À eux trois, ils rejouent un peu l\u2019air d\u2019un Jules et Jim version marmots, moins tragique car plus insouciant.Même si pour un enfant de 10 ans, l\u2019éveil amoureux peut être bien lourd d'interrogations.Aucun adulte pour répondre aux questions de César.Les grands chez Berry sont soit trop occupés à dire quoi faire à leur rejeton, soit absents, soit risibles dans leur fa
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