Le soleil, 27 mars 1953, vendredi 27 mars 1953
[" 1,512 compteurs de stationnement installés dans les rues de Québec EDITION FINALE SOLEIL Prévisions atmosphériques Averses ce soir, demain.(Voir détail* on lèn page du 3a cahier) Le quotidien ayant le plus fort tirage dans la ville et le district de Québec 12e ANNEE \u2014 No 76 QUEBEC, VENDREDI 27 MARS 1953 PRIX CINQ CENTS ville Québec équilibre son budget Danger moins grand dans les régions inondées r- La Chaudière atteint un niveau de 26 pieds à St-Joseph mais l\u2019embâcle a cédé à Beauceville \u2014 Les glaces sont en mouvement à Ste-Marie et la rivière est libre à Scott \u2014 A St-Raymond le danger s\u2019éloigne \u2014 Des routes sont fermées à la circulation dans la Beauce\u2014Chalets inon> dés à Laval.I La crue des rivières Chaudière, Ste-Anne et Montmorency continue à causer des inquiétudes h leurs iriverains, bien que la situation se 'soit quelque peu amélioréee.La jChaudière atteint un niveau de 26 pieds de hauteur à St-Joseph de Beauce.Par contre l'embâcle qui tenait ferme au Rocher, en bas de se sont frayées un passage du côté ouest.Il y avait ce matin menace d'un autre embàfcle au pont de fer du Québec Central, entre Valley Jonction et St-Joseph.Les nilliers du pont retiennent les glaces qui s'accumulent et forment un barrage aux fortes proportions.En plusieurs endroits la route na- BeauceviUe a cédé au cours de la tionaie ^ )nondée.La voie ferrée nuit libérant ainsi Beauceville des est ausii recouverte de quelques eaux qui la recouvraient.Dans la pieds d.eau ^ le train venant dU) iBeauce egalement des routes sontl^ Frontière a suspendu son servi- fermées à la circulation, le service ce.La route qui relie le village St- FIN DE L\u2019EXIL?Par suite de la mort de la reine Marie, le duc de Windsor est libre de s'installer en Grande-Bretagne avec son épouse, \u2022\u2019H le désire, ont dit des représentants de la cour en réponse à des questions, hier.Le journal \u201cDaily Sketch\u2019\u2019 opine cependant qu'ils ne Plusieurs centaines de ca- j même est isolé.On rapporte ce- J a la rivière Callway et à la ri- ferroyiaire est suspendu, des lignes joseph & ia rivc ouest est recouvert: téléphoniques et du pouvoir sont de 5 ou 6 pieds d.eau ^\t* lui_ brisées.Plusieurs \u2014\u2018-1\u2014 J- \u2014 1\tr\t1 ves sont inondées.pendant que les glaces se sont mises yière' Plante, entre St-Joseph eti en mouvement à, Ste-Marie et que Beauceville, la route est inondée, la rivière est libre a Scott Jonction, a plusieurs endroits des blocs deî La situation s est aussi quelque glace bloquent également la route, peu améliorée à St-Raymond de Par suite de la débâcle, les lignes Portneuf au cours de la journée d'hier.On craint cependant que les embâcles formés en amont du vil- résideront peut-être jamais en ;aSe ne cèdent et ne viennent aug-Grande-Bretagne, à moins que le|tenter le niveau des eaux.Le mai-duc ne soit nommé à quelque haute 'c Arthur Paquet a déclaré, hier fonction officielle par le premier soir' que des dommages de près de ministre Churchill.Le duc de Wind- $200.000 ont été causés à date par \u2022or «st Ici photographié alors qu\u2019il la crue de )a Rivière Ste-Anne.arrivait à Marlborough House, où mère est décédée.(International News) Préparatifs des funérailles de la reine Marie (Suite à la page 11, 4e col.) MEFAIT DU VENT: L'une des bâtisses en bois érigées li y a plusieurs années, 'â l'ouest du nouveau Colisée, s'est écroulée sous la force d'un vent de 40 milles â l\u2019heure, la nuit dernière.On y présentait des attractions, quand elle ne servait pas de restaurant.\t(Photo du \u201cSoleil\") Coupures draconiennes et revenus anticipés Le maire et les échevins ont réussi à trouver, au cours d'une séance tenue cet avant-midi, la somme de $789,000 qui manquait pour assurer l'équilibre du budget municipal \u2014 Décision suivie d'un vote au sujet de l'installation de compteurs de stationnement.(Par Georges BHERER) | trésor municipal quelque $40,000 au La Cite de Québec a un budget moms, même si la compagnie qui les équilibré depuis midi et dix mlnu- P™* consent à participer daas la tes par suite de coupures dracon- Proportion de 50% des revenus bruts niennes dans divers item et par Pour payer ces compteurs de sta-suite de probabilités de revenus que tionnement.Cependant, le maire la ville est censée recevoir par suite Sorr'e a demandé également un vo-de l\u2019accroissement des affaires qui Je général sur la question,'afin qu» l\u2019imposition des compteurs de stationnement ne soit, pas relègue* aux calendes grecques lors d\u2019un vote au Conseil.Ce vote, qui n\u2019était que la demande de l'appui général sur la question a été de neuf à trois, bien que quatre conseillers aient été absents cet avant-midi.Par contre, le comité administra-\t^ pJ0nonçalent tif, apres avoir reçu le* Informa- Ziorité 1^ h ! T \u201e fCT U lions et explications du chef de T^onte 1 d Un ^ à la séanC8 la Sûreté municipale, M.Roger Le-l mire, OBE, a décidé par un vote' A\u201d col,rs df,s seances antérieures de 4 à 1 d'installer quelque 1,512 a ce matin, °n avait trouvé quelque compteurs de stationnement de par *293.000 en anticipant des revenus la Cité qui devraient rapporter au!de Pllls Q\u201916 les prévisions budgétaires de M.Fontaine qui a sou- doivent sensiblement suivre l\u2019augmentation de la population.Cet avant-midi, les échevins ont réussi à trouver les $789,000 qui leur manquaient pour équiI5brer un budget de *9,226,400.1,512 COMPTEURS Guerre en règle déclenchée par les Mau Mau 200 indigènes ont été tués la nuit dernière dans un petit village du Kénya.Nairobi, Kénya, 27 (PC) Les Londres, 27.(PC.de la famille royale derrière le fourgon d'artillerie qui portera le cercueil de la reine Marie, quand la dépouille mortelle de la feue reine sera conduite à l\u2019antique salle de Westminster pour y être exposée en chapelle ardente durant deux joursi avant son inhumation, mardi.Aujourd\u2019hui, le parquet de la salle est recouvert de moelleux tapis en vue de cette cérémonie funèbre.Quand le cercueil quittera la cha-(Suite à la page 11, 1ère col.) La rivière Montmorency a aussi fait des siennes à Laval et une dizaine de chalets, situés sur l\u2019Ile Enchanteresse, ont été endommagés ou entraînés par les eaux et les glaces.A Ste-Catherine, sur les bords de\t__ la rivière Jacques-Cartier, oit nous\twt\u201cmas^cré\u2018^us de 200 apprend que la situation est nor- lndigenPa dam un\tdu male et qu il n y a aucune crainte Kénvft oourg de la nult dernjèPe.j Aujourd'hui, ils attaquent m or-Jdre de bataille les villes et les vil-liages dans ce qui promet être une marnhernnt! L'embâcle qui s'était forme sur,guerre en régde.-.n,>a Chaudière au Rocher, entre: Une heure ^ ]e Beauceville et St-Joseph, a cède au\tde Mau M ^ viUa\u20ace de l\u20acJir.UitJderrliere * Par RU,lU! Lari, dans la réserve de Kiamlxi.à Français et Américains en désaccord pour le moment.SI R LA CHAUDIERE Controverse acerbe aux Etats-Unis au sujet des stocks de munitions Washington, 27.(PA> La dispute: une haute échelle, de munitions, e qui s'est élevée entre le secrétariat novembre dernier, de la Défense et le général James (Suite à la page 11, ÿe col.) de la descente des eaux et des gla- 10 milJes de Nstrobi, était «n ftam- :A- Vf,n pleet ^ des stoclts de ces le niveau de legu est devenuj\t- \u2014\t\u2014 très considérable à St-Joseph, Val- mes d\u2019un bout à l'autre.Des dou- ley-Jonction et Ste-Marie.Les eaux^11168 de fsunillM Kikuyu ^ ^ atteignaient même une hauteur de munitions et de la conduite de la guerre de Corée menace, aujour- 25 à 26 pieds ce matin et on crai- Des mesures d'urgence prolongées d'une année Par un vote de 107 à 50, la Chambre des Communes autorise le gouvernement canadien à prendre des décisions sans consulter le Parlement en cas d\u2019urgence nationale \u2014 Explications de M.St-Laurent.Ottawa, 27.(PCI La Chambre critiqué le gouvernement de de-des Communes a décidé hier soir mander le renouvellement de la de prolonger d une autre année la .loi, qu\u2019ils considèrent inutile, lot des pouvoirs d\u2019urgence qui au- A la suggestion des conservateurs, torise le gouvernement à prendre le Rouvei.nement a a lé un g_ des décisions sans consulter le Par- mPlldement à ja dernièrPe minute lament en cas d urgence.\tn a enlevé une clau8e en vertu Le* députés ont voté 107 contre de laquelle la loi pourrait être pro-50 en faveur du prolongement de; longée au delà du 31 mai 1954 par la loi au 31 mal 1954.apres que: une simple adresse au Sénat et le premier ministre St-Laurent eut aux Communes déclaré que cet* mesure était aussi M\ta dit que ia S1 dans l\u2019Incendie de leurs huttes de;d'hui\u2019 de générer en une contro-,.js\tverse acerbe qui impliquerait jus- qu'aux hauts dirigeants de Tadmi-gnait que la crue n\u2019augmente encore Londres, 27 (PAi \u2014 Le secrétaire nistration Truman, chargés de l\u2019é-au cours de la Journée.\taux Colonies, M.Oliver Lyttelton, a tablissement de la politique.Depuis St-Joseph jusqu\u2019à Ste-Ma- dit aujourd\u2019hui que la Grande-Bre-\t\u201e\u201e 1 rie les glaces de^ )a Chaudière te- tagne \u201cdispose de forces militai»* dea mH^ir^ aTj^ *\t\u2018 naient ferme encore ce matin Les et poüicieres considérables\u201d pour , L\u2019ancien secrétaire de la Dé eaux et les glaces qui descendent protéger les indigènes loyaux de la feLe M ^o^ A Lo^tt av^it - ^ikUyU \u201cntre les aoristes été approché par les chefi milltal.Mau Mau au Kenya.\t; rpj.dant Iug d.un an avant; r-\taujourdhul qu Thérlault.frère du défunt M\\t tra-.rv Hart et Lucius Turgeon.ses beattx- tr-res: MM .\u2019os*n'' mieux ses oncles; MM.Gaétan Thérlault.Vsv-n e: Fden Har .st n Louis, rugèn».Henri et Roland Thérlault Jean-Louis.Marc-Henri et Ravmond Lf-mleux_ Charles Tréoanier Albert Guénàrd Jean-Paul Bourget et Jules Hâllé set cousin- On remarquait dirs le rnrtegr j M.le Or L.-P.Gusv maire de lauron.i M.M.les députés Maurice Bourget et Rav-j nold Bé.anger.M J-.Alberi s-âm on : député du comté MAt.Lévis Bonras.a Patrick Dumas, Ls Falardéati.O, Gagné .O Boutet.B, Dumont V.Vallée.R Boui tet.H Simoneau, H.BI!od*au C.-H.Paré rapt ch s Caron, H.Langlois.Léon Dion Xavier Langlois.Lionel Cssev Xavier Lr-melin.Henri Boutin.C.Carrier.Armand Bt-Plerre Albert Morin.Denarv Hslir ; Alfred Lacroix, P.Bourget, 8, Turgeon, J Dorval Horace Huot, p.uoss- u i .Nolet G.Nolet A.Lagueux.J.Vallée H.i Therrlen.r.Després.R.Lacroix.H Lé- i fourneau.P.Thibaut! Krnest Mercier.; Hervé Bonneau.Rodolphe Mercier.Joseph1 Gagnon.Chs ralardeau.Willle Bilodeau,! C Guénard, etc Après la cérémonie funèbre, les restes morteia furent conduits au cimetière St-Joséoh et Inhumés dans le terrain de la famille à laqueils nous réitérons nos plua ' cordiales sympathies.AVEC I^ESURFO vous les faites vous-méme./r^ / / Il RES (/\tBRISÉ, 1 AA E A.RESTAURE TOUT: PLÂTRE LÉZARDÉ OU BOIS, BRIQUE, PLANCHES MURALES, CIMENT, TUILE, METAL OU CANEVAS RFSURFO est un produit d'emploi général pour la réfection ou la réparation des surfaces intérieures.II adhère fermement à tout revêtement craquelé ou détérioré.RESURFO est une poudre blanche qui *e dissout dans l'eau; il s\u2019applique facilement sur tout fond solide avec un pinceau, un couteau à mastic ou une truelle.N'OUBLIEZ PAS! RESURFO peut être teint ou peinturé pour se confondre aux surfaces à réparer.RESURFO sèche et dorcit lentement, il se sable en un fini de satin, il tient avec fermeté et coûte prtiqur rien! VNOTEZ ! VOICI QUELQUES-UNS DES MILLE EMPLOIS DE RESURFO Réparation dot m*rrt *o plafonds eraqu»lé« Réparation dot fonêtros \u2022t dos boiioriot Un recensement fait én Nouvelle-Ecosse en 1766 démontrait que les fermier.^ possédaient 10,638 têtes de bétail et 6.672 moutons.Rompütsagt dos joinh do plonchoi mvrolos Rénovation des briques A .\t-, Remplissage dos fente* aux mûri at aux plinthes Masticage d^ fentes de portes ou do poteaux d escalier Restauration des objets d'art Masticage des trous de daut, des marques eu encoches Restauration des cadres endommagés Assujettissement des tuiles % Restauration des mars en canevas Damandai notr* dépliant RISURFO ch*x !«¦ boni UK A 11J 2 Quincailliar», Magasin* de papier-peint et peinture eu aux ¦\t* Grand» Magasine a Rayon».THE REARDON COMPANY LTD., MONTREAL 1 M ont» io (tuneri (tr> BONDER .DRAMEX .R.W.K.F57H I ^Xce Par Jean Gauvain Ronun-feuUlrton éu aêol*lM bùcité pour mon hôtel, car, ajoute-t-il, Madame Washington est cliente depuis le début de la saison, une de mes clientes le* pius remarquées.\u2014 Je sais, fait Viviane.Elle est de me* amies.Elle a rougi en faisant ce léger mensonge qui n'est un mensonge qu'ê demi puisqu'elle est, peut-être, dans toute cette station de plage, la seule qui s'intéresse véritablement au sort de Taia.la seule qui soit désireuse de lui apporter un sérieux secours.la gare, et de me donner une cham- .es de la santé de Taia et pouvoir,|dt dire: C'est grave, pas de vérita- le ne connaît même pas et qui nerClaude l'svait dit, avec ses boucles î -Clé net No 34 Téléphoné aussi k lam- Elle rester* donc dans le hall et attendra là le moment du départ.Malt qu arrive-t-il ?On appelle au téléphone le directeur d» l'hôtel.Il ressort de la cabine avec un visage décomposé.\u2014 Vite, vite, crie-t-il au groom monte k l'étage, \u2014 C'est peut-être elle que voua etiez venue voir aujourd'hui, dit le directeur.Vous ne l'avez pas ren-E'.le était pourtant k ta- docteur.bulance.A ce nom de Madame Washing ton, Viviane s est levée et a couru contrée?vers ie directeur.\tble, elle ne sort qu'après le déjeu- \u2014 Qu'est-il arrive?lui demande- ner.Je vous ai vue passer l'sprès-t-eile.\tmidi ici, au sa'.on.\u2014 C'est alfreux.répond celui-ci.\u2014 Oui, dit Viviane, j\u2019attendais son Qu'on fasse pré- On me téléphone que Msdarne Wa- retour.Je compta s repartir tout k parer la chambre de Madame shington a eu un accident d'auto et l'heure, mais maintenant, je ne re-Washlngton, OU plutôt, non, c'es- qu'elle est très grièvement blesse, pars plus.Voulez-vous avoir l'obii-inutile.On ne pourra certainement La personne s toc qui elle était s'est geance d'envoyer chercher ma va-P** J* façiener ici.Faia appeler le(tuee sur ie ooutj^Quelle triste pu-(Use que j ai iai^ét en consigne, à dre *c'-\t¦* c** échéant, prévenir Romain.,b.e blessure, mais un coup violent la connaît, elle, que pour en savoir et ses longs yeux, s'endort dsns aoa \u2014 Comment donc, fait le direc- Prévenir Romain, mais comment?dan» le thorax, des côtes enfoncées, qu elle lui a involontairement fait petit lit, tranquille, lui, ignorant du teur très aimable, je\tne demande\tN'est-il pas k\tCherbourg et sans\td'un moment à l'autre une hémor-\tdu mal.Viviane,\tseule,\tpeut\tporter\tdrame qui\tse\tJoue autour d»\tson pas mieux.\tdoute, en route\tpour l\u2019Amérique par\tragie interne.'\u2019 Et comme il voit\tsecours à Taia et,\tpourtant,\trien que\tsommeil.Et il indique un numéro de cham-!^ *\u2018it duel baW*u?\tque Vlvi,ne prend un *lr *ffolé: ** vu« ««ait, certM' P°wr ceJ1«-cl j] faut attendre le lendemain e», bre.Pour lui, l amie d'une cliente de Quant à prévenir Monsieur Wa- _ E1]p Mt gtng dout, df voti.e ^ choc P4011\u201d*- Comment faire?Vjmn# qui ne pfut m dormjll.ft) qualité est forcément aussi une shington ou ses filles, devant ceia faminei ,ul diNU doufement> gmi.^\u2018-squon ne peut rien en\tM d#cifler M couch je p4r|(ii trèg ^\td* *°lcqper p .\t,Uen'\tlui semble\tque\tchaque\theure\tpasse Mais ce qui l'intéresse\tle plus, c es-\tcet hôtel, cette\tétrange coïncidence\tmiste, parce que je n.gime pag don.\td*n\u2018- E\u2018* f t.\t\"Ur'f\t«usai lentement qu'une\tannée.\tEU* de se dire qu'en tant qu'amie de Qui lui a fait rencontrer Taia alqr* ner d>5poiI.,aux maig ^ peut p»r le Recteur de 1 hôtel, va trou-\t^ mponstblhtAg qui vont Taïa.elle aura des nouvelles immé- Quelle devrait déjà être rendue * très bitn guM1 Mrtir Je voug 'er c*t\u2019 * p*p\"e femm* dj**\u201cp*; lui incomber, au désarroi de Ro-diaies et quon lui dira ce que le* Paris?Au fait, el.e ny avait pes promets que, demain après-midi, r ^ q'.1\tco\u201dlm-A- D'chaatei, presi- aveu\u201c d« 1 outillage necessaire aux opera- tu duquel les automobilistes peuvent tanément.Quant à son ami, il est Talbot et remercié par M.Duchaa-jtlons de chargement et de dechar-jpkypj.leurs amendes dans les ban-actuellement sous traitement à l'hô- tel.A la fin de la soirée un cadeau irément des marchandises et exph- qUee pital St-Vincent de Paul de Sher- ; fut présenté au brigadier Archer Qua \u201ceE conditions dans lesquelles un L'apjûication de ce système, éla-brooke où tout a été mis en oeuvrelpar M.A.-E.Paré, piésident de ia hangar doit être construit.\tbore afin de diminuer le travail au pour lui conserver la vie.Le défunt section de Québec de l\u2019Institut.! Le brigadier Archer parla des ré- ; greffe de la cour et offrir un meil-était le fils de M.Narcisse Boklucj Le vice-président du Conseil des ghnes administratifs des ports dans leur service aux automobiliste», de-et de dame Régine Bilodeau, de la [x>éfs nationaux du Canada a'arires- certains pays, dont la France, ITta- manderait qu\u2019on fasse imprimer de paroisse de St-Jean-Vianney.H!sait à des ingénieurs: ceat pourquoi lie et les Etats-Unis, et s\u2019intéresua nouvelles cartes d'infraction oom- ri'amarrage.L'accès sera conçu de le chef Lemire façon à ce que le navire ait à exé- «\t.\t.\t., .minin,.,™, j_ i Le directeur de la police muni- outer un minimum de manœuvres.¦\t.\t, .\t,\t,\t\u201e icipaue, M.Roger Lemire, o.b.e., sou- Les quais sont de deux sortes: ordi- mettrait prochainement aux autori- aiux infractions à la circulation.M.Lemire proposerait aux autorités l'adoption à Québec du système en vigueur depuis quelques semaines dans la métrepoie et en ver- eux-mêmes rendus à l'entrepôt d?la compagnie de transport, à Ste-Monique, l'ont aidé à charger la machine dans son camion, et l\u2019ont guidé, dans leur automobile, jusqu\u2019à Valcartier \u201cpassé le camp militaire\" peur\" et de l'\u201cémair qui sert à \"sensibiliser lea plaques à la lumière\".\u2018\u2018L\u2019étudiarît\u201d lui a raconté qu'il avait besoin de ces liquides \"pour passer une thèse à l\u2019Université' sur laisse également dans le deuil qua-'il s'attacha à mettre en relief l'im-.particulièrement à l'admiréstration portent, un talon que la banque obli- qui les avait recueilles au cou-s Prés d'une maUon d habitat ôn les la P'^régravura\u201d.M.Méüvier ajoute! Près dune maison anam^tion, les ]ul ^ de pUlg donné un fjlm susceptible de donner une bonne! impression.Le témoin Métivier avait aussi vu! Gérard Gagnon, \"olient de la mai-j son depuis environ un an\u201d.Une| fois.Gagnon lui a demandé de photographier un fond pour papier qui, suivant ce que Gagnon aurait dit au témoin, devait servir à \u201cempêcher de fabriquer de l'argent contrefait\".Gagnon lui présentait un fond brun, un fond mauve et un fond vert.M.Métivier dit qu'il a refusé de faire le travail qu\u2019l! u'esUmait \"pas recommandable\": \"C'était comme un fond de dollar, dit-il, non comme de l\u2019argent canadien, mais plutôt comme du pager Jobin, de la Sûreté provinciale, pier de debentures \u201d Le témoin dit trois prévenus l'ont aidé à décharger la machine du camion.Paul de Cha-vigny lui a donné $10 en paiement du transport.Pièces à convictions La machine, une presse à imprimer, a été produite devant le tribunal par le capitaine Alphonse Matte, de la Sûreté provinciale, de même qu'une quantité de pièces servant dans une imprimerie, tomes recueillies'au cours d\u2019une perquisition faite dans la maison de St-Gabriel de Valcartier dans la nuit du 3 au 4 mars.Un fort nombre de pièces à convictions ont été produites également par le lieutenant Ro- tre frères et une soeur.portance des réavaux du génie dé» ides ports canadien».gérerait en guise de Reçu.dune perquisition faite à M qu\u2019il n'a pas reru Gagnon depuis rue ce moment-iA.Pour en avoir pour votre argent rectadiez la SA VtUR C'est la saveur qui compte dans le café .C'est pour la saveur que vous payez \u2022 LftOetfë- MAXWELL HOUSE a une saveur extra-riche parce qu'il est plus riche en cafés à \"SAVEUR EXCELLENTE\" MH 1UF Coffec Bon jusqu'à h Dernière Goutte1 » i » t O Fais ce que dois LE SOLEIL Organe libéral Henri Gagnon, directeur général / La Presse Canadienne a le droit exclusif de reproduction de toutes lea nouvelle* publiée* dans ce Journal et provenant de la Presse Canadienne, de la Presse Acaoclce ou de TAeence Reuter*.Il en est de même oe la reproduction des nouvelles publiée* dans le meme Journal.Tou* droH* de reproduction de* dépêches so'cia.e sont aussi réservés.(Autorisé comme envoi postai de la oeuxleme classe Ministère des Postes.Ottawa).Québec, vendredi 27 mars 1953 Mouvement de reprise Du rapport annuel que la Société Centrale d\u2019Hypothèques et de Logement.vient de publier, ressortent plusieurs faits saillants concernant les progrès de la construction de maisons et de logements au cours de l\u2019année 1952.Première constatation : en ce qui a trait aux résidences nouvelles mLes en chantier, leur nombre dépasse par vingt mille celui de l\u2019année précédente; les maisons en voie de parachèvement étaient plus nombreuses qu à l'ordinaire à l\u2019automne et au début de l\u2019hiver, de sorte que le rapport de ces unités sur l\u2019année 1953 iriflue grandement sur le mouvement de reprise qui va s\u2019accentuant depuis la fin de février.En outre, c'est dans notre province que l'on retrouve le plus grand nombre rie maisons commencées, soit près de 30,000, qui se répartissent dans les principaux centres urbains, Montréal et Québec.Sherbrooke et Trois-IJivières, Hull et Chicoutimi.A cette allure, le bâtiment peut aspirer à atteindre son niveau-record de 1950, à Québec en particulier, pourvu que l\u2019activité ne se ralentisse point.Le principal obstacle provient de l\u2019aménagement des services d\u2019utilité publique comme l\u2019aqueduc, le drainage, la voirie; et dans les territoires inoccupés qui bordent les limites de la ville, ces travaux exigent une mise de fonds considérable et une main-d'oeuvre compétente qui se fait rare.Fort heureusement, p0sieurs municipalités qui ont entrepris l\u2019expansion de ces services peuvent compter sur le secours financier de la Loi Nationale du Logement qui pourvoit, à la clause 35, à l\u2019installation de ces services publics dont le coût sera défrayé par le trésor fédéral dans une proportion de 75 pour cent, la province et la municipalité se chargeant de la différence.Ainsi s\u2019il en coûte $600,000 pour munir de services d\u2019eau et d\u2019égouts un vaste terrain qui peut renfermer 500 logements nouveaux, la ville n\u2019aura pas à débourser, pour sa part, plus que $75,000, ce qui n\u2019est pas une contribution exorbitante.Il reste toutefois les moyens à prendre pour en arriver à ces fins.La Société Centrale a effectué un plus grand nombre de prêts aux divers projets de construction de maisons, soit 23,700 qui ont représenté une valeur de $249 millions.Depuis le début de l\u2019établissement de la Loi Nationale du Logement, le nombre de maisons qui en ont particulièrement profité s\u2019élève â 148.701, et celui des logement-s â 194,288, alors que le montant des prêts consentis a atteint le joli chiffre de $1,121 millions.Dans la province de Québec, la Société Centrale a consenti, en 1952, un total de 4,092 prêts, en regard de 12,336 en Ontario, pour donner 9.117 unités de logements dans Québec et 16,038 en Ontario; et la valeur de ces prêts s\u2019est élevée à $60 millions dans notre province contre $123 millions en Ontario.La ville de Québec a bénéficié de 240 de ces prêts qui ont fourni 494 unités de logements en 1952, et dont la valeur globale s\u2019est établie à $3 millions et tiers.Pas d'esclavage inutile ! Le temps n\u2019est plus où l\u2019on pouvait chanter en poésies agrestes l\u2019esclavage du labeur des champs parce que .le coup d'oeil était joli pour ceux qui l\u2019admiraient de loin.Il y a d\u2019ailleurs une poésie autrement puissante dans le génie inventif des hommes qui asservissent la machine à leur volonté pour multiplier presqu\u2019à l\u2019Infini les fruits de la terre nourricière ! Un peu retardataire parce qu'elle violentait chez nous une routine que l\u2019on confond parfois avec la tradition, la méca-nisatlbn de l\u2019exploitation agricole a fait des progrès de géant en ces dernières années.Jointe à l\u2019électrification, elle est en voie de transformer nos procédés de culture, les normes anciennes du travail agricole et jusqu'aux conditions les plus profondes de la vie rurale.Les techniciens réunis actuellement à Québec pour la \u201cSemaine agronomique\" ont étudié, hier, divers aspects du phénomène de la mécanisation des fermes québécoises.De leurs observations, il ressort que depuis une quinzaine d\u2019années, l\u2019agriculture du Québec s\u2019est mécanisée à un rythme à peine concevable \u201csi l'on fait un parallèle entre le traditionnel esprit d'économie de nos cultivateurs et les déboursés qu\u2019engendre l\u2019achat de la machinerie\u201d.Cette évolution a été activée par la rareté de la main-d\u2019oeuvre agricole et le besoin d'une production meilleure et plus rapide.Par ailleurs, elle a contribué à garder les jeunes sur la ferme.Il est évident que les millions de dollars Investis par nos fermiers pour la mécanisation des fermes ont des répercussions sur les prix de leurs produits.Cependant, les prêts de l'Etat aux cultivateurs \u2014 le crédit agricole \u2014 permettent aux propriétaires des fermes mécanisées de répartir sur une longue période l'amortissement des capitaux investis jdans leurs machines.A la longue, une production accrue, avec infiniment moins de travail, deviendra à la fois moins dispendieuse pour le consommateur et plus rémunératrice pour le producteur.A l\u2019occasion de cette \u201cSemaine agronomique\", il convient de souligner l\u2019oeuvre admirable et assez méconnue des agronomes qui, dans le Québec, ont sonné le réveil de la modernisation dans nos campagnes.Ils n'ont déclenché de révolution nulle part : Us conduisent tout simplement la tradition Jusqu'aux fruits de »a maturité.L'ancienne \u201ccorvée\u201d est devenue l\u2019organisation coopérative.Le \u201cmoulin banal\u201d de jadis rejoint \u2014 par-dessus un intervalle d\u2019individualisme et de tâtonnement stériles \u2014 l\u2019usage communautaire des pelles mécaniques et des centrales électriques.\t\u2022 Il y a encore bien des progrès auxquels nous engage la poussée'de nos traditions : pour des hommes comme les agronomes, c\u2019est ce qui donne de la joie au travail et un but à la vie.I Acheter des produits canadiens Au début de ce siècle, on pouvait appeler et redouter à la fois l\u2019emprise des capitaux britanniques sur l\u2019économie canadienne; ils étaient à ce moment-là prépondérants.Le sentiment antibritannique s\u2019est exacerbé pendant cette ère de grands développements ferroviaires, mais aussi de profits énormes pour les détenteurs de capitaux étrangers.Mais depuis, les rbles sont changés : sur le marché du capital et de l\u2019investissement, les Etats-Unis ont pris la place\u2018de la Grande-Bretagne.Ceux qui fulminent contre la domination économique de l\u2019Angleterre sur le Canada sont donc environ un demi-siècle en retard.L\u2019histoire nous donne souvent l\u2019exemple de ces protestataires à retardement, toujours devancés de quelques décennies par les événements.Mettre le public en garde contre un danger de ce genre n\u2019équivaut pas à vouloir endiguer tout à fait l\u2019afflux de capitaux étrangers.Avec les seules ressources financières de sa population, le Canada ne saurait évidemment mettre en valeur ses immenses richesses naturelles.Mais dans ce domaine plus qu\u2019en tout autre, peut-être, une certaine mesure s\u2019impose.Comme le déclarait récemment à Toronto le brigadier F.C.Wallace devant les détaillants en quincaillerie du Canada, \u201cUne association politique de notre pays avec nos voisins est chose impossible, mais d\u2019autre part, l\u2019expansion économique du Canada et l\u2019Intégration des économies des deux pays peut petit à petit souder les deux entités en un bloc dans lequel l\u2019industrie canadienne sera garaduellement absorbée.Notre problème rro 1 est donc de trouver les moyens de sauvegarder l\u2019indentité canadienne en tant que nation industrielle.\u201d Quels sont ces moyens ?Le conférencier en citait deux, qui semblent particulièrement appropriés et efficaces : annoncer largement et d\u2019un bout à l\u2019autre du Canada les produits canadiens, les marques de commerce canadiennes; en second lieu, par le truchement des journaux, chercher à créer une \u201cmentalité d\u2019achat canadienne.\u201d On l\u2019a dit et répété dans cette page, le consommateur canadien doit savoir qu\u2019il existe un produit canadien pour tous les besoins; qu\u2019il n\u2019a pas à recourir à une importation de moins bonne qualité et qu\u2019il doit toujours favoriser avant tout autre, un produit dé son pays.Si chaque Canadien était pénétré de ces principes et y conformait sa conduite, le danger d\u2019une emprise économique étrangère ne serait pas à redouter.Une invite à la prudence En Ontario, les compagnies d'assurances accordent des privilèges aux conducteurs d'automobiles qui n'ont pas eu d'accident pendant une durée de trois ans; cette classe d'automobilistes profite d'une réduction substantielle des primes dans toutes les catégories; c'est une compensation légitime.Par contre, elles augmentent les taux en faveur ries jeunes automobilistes, ceux de la classe de moins de 25 ans, qui doivent payer une surprime, car ils commettent les pires violations des règlements de la circulation et causent le plus grand nombre d'accidents.Les primes d\u2019assurances contre les accidents augmentent quelque peu dans chacune des catégories, dans une proportion de 9 à 41 p.100 et le barème est état selon le genre des accidents survenus au cours ries cinq dernières années et leur nombre dans chaque classe.En définitive, les chauffeurs prudents et expérimentés seront les mieux servis, car ils bénéficieront d'une diminution graduée selon leur valeur ou leur chance.Sur l'invention de l'imprimerie Selon les historiens les plus sérieux, l\u2019inver.tion de l'imprimerie remonterait à cinq cents ans.avec la première Bible éditée par Gutenberg D'autre part c'est en avril 1403, disent les chroniques coréennes, que,, sur l'ordre du roi Kung Ting Wang, furent fondus pour l'imprimerie les pemiers caractères mobiles en métal.On avait utilisé jusque là le bois et la terre cuite, \u201cmais ces caractères\u201d, conte le vieil historien, \u201cétaient soit grossiers, soit fragiles .Après quelques centaines d'annees l'intelligence fit de grands progrès et on fabriqua les caractères en bronze afin de les conserver à jamais .Depuis le temps de Chl-tzu (vers 1100 av.J.-C.t la Corée fut une nation lettrée, mais quand elle fut séparée de la Chine, les grands livres manquèrent.Heureusement, grâce è la sagesse inventive der savants de notre dynastie, qui ont découvert l'art de fondre les caractères, les Classiques, les annales, les livres de philosophie et les recueils littéraires se trouvent dans toutes les maisons'\u2019.Une oeuvre d'entr'aide Les bourses d'études que les sociétés accordent en vertu du \u201cPrêt d'honneur\u201d doivent profiter autant aux étudiants qui commencent qu'aux diplômés qui ont fourni la preuve de leurs aptitudes.La Commission Massey recommandait fortement ce double genre d'aide aux jeunes gens dont les ressources sont limitées: la Société Saint-Jean-Baptiste de Québec distribue volontiers ses bourses aux débutants comme aux étudiants plus avancés qui sont dans le besoin: l\u2019Aide à la Jeunesse donne des bourses aux élèves qui ont bien réussi leur première année universitaire; le gouvernement de la province accorde des bourses substantielles à des étudiants méritants qu> veulent parachever leurs études dans les grandes institutions étrangères; de même la Société Royale octroie des bourses aux étudiants diplômés et aux personnes d'àge mûr qui ont des oeuvres à leur crédit.Par tous les moyens, l'aide aux jeunes gens de talent s'affirme dans tous le* milieux, afin qu'ils puissent se créer un bel avenir et qu'ils en fassent profiter leur province et leur paya.Problèmes d'Hisioire D'où vient le nom de Linière qui désigne une paroisse de la Beau-ee ?Le nom de Linière désigne une commune située à environ une trentaine de milles de la ville de Tours, en Prance.La paroisse de ce nom appartient au comté de Beauce et à l'archidiocèse de Québec.L'érection canonique fut accordée en 1835.Les registres de la paroisse s'ouvrirent en 1842 et l'érection civile eut lieu en 1845.La municipalité de la paroisse de St-Elzéar reçut son incorporation le 1er juillet 1845.Son territoire comprend une partie de la ! seigneurie de Ste-Marie-de-Beauce.j Le nom de St-Elzéar est celui que | portait le seigneur du temps, M.El- j zéar Duchesnay.La seigneurie de Ste-Marie avait été concédée au sieur Jacques-Thomas Taschereau, le 23 septembre 1736, Problèmes d'histotre : Nos lectrurs qui I aimeraient soumettre des problèmes d'hls-tolra peuvent s'adresser à cette rubrique.Qu'ils nous posent leurs questions, nous tenterons d'y apporter les réponses les plus appropriées Qu'on veuille bien adresser les lettres à .Problèmes d histoire, Le Soleil rue de la Couronne, Québec.En feuillefant \"Le Soleil\" Il y a cinquante am Sa Sainteté le Pape a nommé le cardinal Rampolla, vice-chancelier du Saint-Siège.Le R.Père Eerdinand Grenier, O.M.I., est décédé à la résidence des RR.Pères Oblats à St-Sauveur.Il y a vingt-cinq ans La foudre tombe sur l\u2019église de St-Dayid-de-l'Auberivière et met le feu.Heureusement, le sacristain, M Normand, réussit à éteindre les flammes.Un incendie éclate à bord de [\"'Empress of Scotland\", paquebot du C.P.R, en croisière dans la Méditerranée.Une heure a suffi à l\u2019équipage pour s'en rendre maître.M' U w «j \\ / ofcidenlales.J Attention aux mauvais coups de dents ! Effets de U chanson Le Conseil de l\u2019Instruction Publique encourage la bonne chanson et dénonce fermement la chansonnette immorale ou vulgaire.Il en ; est de la chanson comme du livre : i elle produit un bon ou un mauvais i effet, selon l\u2019impression qu\u2019elle laisse au public, Ce public se compose en majorité dhonnétes parents et de bons enfants.La bonne chanson a donc lieu de servir, et la mauvaise chanson de nuire à l'éducation à donner aux Jeunes générations.Chansonniers, chanteurs et propagandistes de chansons ont intérêt, au point de vue commercial, de donner à la famille cana-dienne-française ce qui lui convient dans ce genre de récréation éducative.Si ses pourvoyeurs attitrés ne se rendent pas à ce légitime désir, ils perdront éventuellement la clientèle qu\u2019ils prétendent servir.Et leur raison d'étre cessera.dès que les commanditaires constateront que la diffusion de chansons immorales ne plait qu\u2019à une catégorie de jeunes ou de vieux amateurs d'une marchandise de mauvais goût.Déjà, dans les campagnes et à la ville, les parents interdisent à leurs enfants d'écouter les chansons lascives dont les airs se répètent à heures fixes.En certains cas, comme dérivatifs, ils permettent à la famille d'écouter des émissions données en anglais, sous prétexte de leur former l\u2019oreille à la diction à une langue secondaire.A la longue, cette précaution douteuse nuit à la valeur publicitaire d'établissements qui ont besoin de cette ressource pour subsister.Si cet argument d'ordre maDériel ne suffisait pas à convaincre les propagandistes de la chanson vulgaire qu'ils sont entrés dans une mauvaise voie, ils voudront bien prendre note que le Solliciteur général de la Province s'est engagé, au nom du gouvernement, à leur faire respecter la décence.Cette menace finira bien par réduire leur entêtement, (L Evénement-Journal) Le tourisme Une mentalité à changer par Lorenso Paré Donc, nous avons au Canada, d\u2019u- murs comme la pluie.\u2014\u2018\u2022Mais les ne part, entre 5,000 à 6,000 hôtelle- [ enfants vont à l\u2019école et ce n'est pas ries n»i\t«¦\u2014it utilisées qu'à 58 | le moment de partir en vacances!\u201d pour cent d e : Les enfants vont à l\u2019école parce que leurs capacités j les parents n'ont jamais eu de va-et qui doivent, I cances qu\u2019en été.Il serait facile de pour se mainte- ! raccourcir les vacances scolaires d'é-nir, trouver plus i té, au profit des congés de Pâques Echos de l\u2019opinion publique ,, t Faut-il \"débaptiser\" les Plaines d'Abraham?Des journaux ont fait écho à ; baie qu\u2019il a été appliqué?L\u2019usage, l'art,ide de M.Georges Morisset pa- | qui l'a étendu ainsi, lui a donné un ru dans la revue Concorde (septem- j titre suffisant.Va-t-on refuser le bre 1952) sous le titre \"La trom- norp de Québec au comté et à la pieuse légende des Plaines d'Abra- | province parce qu\u2019il a d\u2019abord dési-ham\".On a parlé de \u201cfumisterie gné seulement la ville?historique et on a emboîté le pas Casgrain répète en 1908, dans son de la moitié de ou des Fêtes.D'ailleurs, combien y derrière celui qui proposait d'appo- m,vraRe sur batailles des Plai-leurs\trevenus !\tavait-il d'enfants oarmi les 21,600,000\t1er \u201cPlaine des Ursuhnes\" le parc nps ^ Abraham et de Sainte-Foy\u201d dans l\ta vente :\tvisiteurs canadiens, l\u2019an dernier, aux\tdes Champs de Bataille.\tqu au temps de la conquête le nom des boissons al- Etats-Unis?Pas beaucoup!\tN(> va-t-on pas un peu vite?Il de Hauteurs d\u2019Abraham désignait Le problème véritable n'est pas là.ptarait que l\u2019exposé de M.Mo-j \u201ctoute l\u2019étendue du plateau entra Il est dans l'esprit des gens qui se j risset, qui a beaucoup moins la for-\tQuébec\tet\tSillery,\tau-dessus\tet\tsans ristique qui ne CTOjrftient mole(ïtps gi on Jeur\t;\tme solide d'une thèse que l\u2019allure\tgarrtées ' pr°blème ccmmerciel et industriel, j existent.Seule une répartition plus wurs-ou \"plaines\" sont\" autre cho- 111 a Ie premier vlce-roi de notr* gerent le oanaaa lurent apportées\t«u\tu vi®\tj\u2014-\u2014- i\t.\t.pays; c'est un autre titre, suffisant Un service essentiel La plupart des terribles mala-! dies contagieuses qui, jadis, rava- j n'est guère suffisant.Les vacances limitées à la saison d'été ne sont, après tout, qu'un caprice psychologique, fait de vieilles habitudes et de préjugés contre les autres saisons dont on n\u2019a jamais eu le loisir de connaître les beautés.leur personnel dans des établissements à moitié vides; ou bien elles sont complètement fermées.On se trouve devant ce paradoxe: le Canada n'a pas suffisamment de Ces habitudes acquises et ces préju- } facilités hôtelières et, économique-gés deviennent, par surcroît, un non- | ment, il est incapable de donner | sens économique et un redoutable j beaucoup d\u2019expansion à celles qui i prouvé à lui-méme que les \u201chau- ioi rie terres étrangères N'était de !Dunmt Jllillet et aOÛt\u2019 U Vie mar\" cquilibl'ée du des voyageurs per- que i\u20ac \u201ccôteau\" d'Abraham; ce notre service de Quarantaine qui Che 8U r8:enU' C eSt ^ ?uspension\t, aiix hôtelleries d\u2019utiliser serait enfantin de régler le cas du pour j\"5111161 1'apPeUation; et 8,11 '\t; J*\t: presque générale de la production j avec plus d\u2019efficacité leurs facilités, nom ri® r\u201en ®«i\u201ei h® i'®\u201ep.® ! n\u2019y avait aucun titre, on n\u2019aurait garde tous les ports d entrée e* du commerce.Comprimée en quel- j avec une marge de profits qui reste vo.e de tene, e mei ou es ans, qu(,s jours, au lieu de se répartir sur | actuellement précaire même en pé- ; ces maladies pourraient, meme e\t]'ann®ei ja rotation des vacan- j riode de prospérité, tout en rédui- ! nos jours, être apportées e pays cçs ^po^g de ennuis et de tel- i sant le prix des vacances.où elles sévissent encore.Poivre et sel La terre penche du bon côté.Québec se lave à bon marché.Québec veut de la chanson nette.La forêt a perdu sa vertu d éponge.de Margarine sent le besoin farder.L'eau d érable aussi s'en va A rtuiére.les pertes de temps et d argent aux i Mais ce changement de mentalité patrons qu un nombre croissant es- envers ]a saison des vacances devra timent préférable de fermer leurs pOUJ.g'accompagner d\u2019un chan-portes durant cette période, avec gpmgnt dg mentalité envers les va-tout le déséquilibre que cela entrai-\te]Ie,.mêmes et la façon de ne à la fois pour l\u2019entreprise et pour ' ^ gmpi0yer.les travailleurs.\t_________________ \u2014 \u201cL'hiver et le printemps, direz-vous.ce n'est pas un temps pour des j se vacances !\u201d Pourtant, ceux qui ont j déjà joui d\u2019un séjour en montagne, ' la autour de Pâques ou en plein hiver, soit dans le nord de Montréal, soit J L'aumône du carême a éU maigre i «u ^ Beauport eu au Lac Etche-et jeûne.\t: min, en ont toujours conservé la nos- nom de l'un par celui de l\u2019autre.D\u2019autant plus que la désjenation ' ôu\u2019à laisser subsister le nom qui dé- de la propriété de Martin n'ét*:t Si*ne le Iieu depuis un si\u20accle' en ex' pas \u201ccôteau d\u2019Abraham\u201d mais \u201cter- P\u201cqua«f qu'l! avait àonné ^ re de Claire Fontaine\".\tsuite d'u
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