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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
samedi 14 février 1959
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1959-02-14, Collections de BAnQ.

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[" LE SOLEIL est lu dans 100% des familles canadiennes-françaises de Québec.?78e ANNEE \u2014 No 40 SOLEIL Le quotidien ayant le plus fort tirage dans la villè et le district de Québec QUEBEC.SAMEDI 14 FEVRIER 1959 Prévisions atmosphériques Aujourd'hui : Ensoleillé puis nuageux avec neige.Demain : Ensoleillé, plus frais.(Voir déteils en pace 13) PRIX CINQ CENTS On prie Ottawa de moins dépenser La même impasse à la TV Ottawa, 14 (UPI-PCi Les rapports ne sont pas très optimistes, «piant aux résultats de l\u2019étilde, par la Société Radio-Canada, des dernières propositions concernant la longue grève des réalisateurs.Ces derniers, on se rappelle, refusent de retourner au travail tant que le sort rie leurs 1,200 sympathisants ne sera pas réglé.La Société s'est vu soumettre deux propositions séparées, mais semblables, en vue d'une entente aur le retour au travail des 1.200 employés qui ont refusé de franchir les lignes de piquetage établies par 1rs réalisateurs.Un porte-parole de la Société.iA Ron Fraser, a déclaré aux Journalistes qu'il n'y a pas beaucoup de chances que la Société accepte les propositions.Il a ajouté toutefois que Radio-Canada.tente d\u2019organiser une couple de réunions pour cet après-midi.Une troisième rencontre a aussi été préparée: il s'agit rie celle du sous-comité des directeurs de Radio-Canada qui discuteront des plus récents développements sur l'affaire Mais en dépit de ces trois réunions, il semble bien que l\u2019impasse demeure, particulièrement en.ce qui concerne le paiement de *ix semaines rie salaire aux 1.200 sympathisants.Radio-Canada a nettement refusé de satisfaire à cette demande de son propre chef, alléguant qu'une semblable dépense des deniers publics créerait un précédent dangereux pour les futures relations entre les travailleurs et le gouvernement.De leur ciMé, les syndicats représentant les 1.200 employés ont définitivement éloigné le projet de soumissiop du différend à l'arbitrage.tel qu'apporté par la Société.Des sources dignes de foi précisent que les propositions actuelles étudiées par Radio-Canada comprennent, le paiement immé-j diat d'un certain pourcentage de! *1,500.000 dollars rie salaire accumulés au cours de la grève.Même si l'on en arrivait ft uni accord, il est peu probable qu'il y, ait beaucoup de programmes enj direct ft la télévision, lundi.D'après les experts, il faudra en effet quelque temps avant de; pouvoir rétablir les programmes; en direct.SITUATION ACTUELLE Hier soir, la situation se présentait comme suit : Radio-Canada et les réalisateurs en étaient! venus ft un accord sur leur diffé-(Suite A la page 10.3* col.) % mm Mémoire ou gouvernement I.a Chambri* de ( ommorre du C anada a présenté hier un mrmnire au ministre XOVVLAN (assis A fauché) du RéTénti et au ministrr FLEMING (assis a droite) de* Finanrrs pour solliciter le fniivernement de réduire son déficit et de diminuer ses dépenses afin de protéger les Canadiens contre la possibilité d\u2019une inflation désastreuse.Debout, de raiicbe à droite, se retrouvent MM.11.11.FDMISON.de Toronto: MORGAN RF1P, de Toronto; et G FORGE KEEPING, de Montreal.M.Reid dirigeait la délégation à OttaVa hier et il or-cupe le poste de président du conseil exécutif de la Chambre de Commerce, MM.Ed-mison et Keeping' assument les fonctions de presidents conjoints du comité financier et fiscal de la Chambre.I Sévère réquisitoire de la Chambré de commerce du Canada Préserver la valeur du dollar Ottawa, 14 lUPI - PCI \u2014 La Chambre de Commerce du Canada a demandé aujourd\u2019hui au gouvernement fédéral de mettre un frein à ses orgifes de dépenses sans précédent d'après-guerre sous prétexte que cela pourrait conduire à l'inflation.Cette suggestion était le point saillant du mémoire officiel présenté aux ministres des Finahces et du Revenu national par M.Morgan Reid, de Toronto, président du conseil exécutif de la Chambre, laquelle représente plus de 750 chambres de commerce et \"boards of trade\u201d locaux du pays., \u201cEtant donné que le gouvernement est sans rontreriit l'organisme qui dépense le plus d'argent au pays, soutient la Chambre de Commerce, il devrait donner l'exemple de la modération aux entreprises.Il s\u2019agit loi d'un réquisitoire ''pour'' sauvegarder la valeur du dollar et la structure financière de notre économie.' % Cette organlsaltbn d'hommes s'amélioreront de façon substan-d'affaires prétend que tous les tielle, le gouvernement devrait en idéboursés du gouvernement, y arriver à envisager un \"surplus' i compris les dépenses pour fins j budgétaire, de défense nationale en cette période de transition technologique LENT PROGRE.S 1>E LA que nous traversons devraient PRODLCTION être minutieusement passes au J crible et soumis ft une révision' En mettant en relief que l'éco-; périodique\".La Chambre affirme nomie canadienne s'appuie sur .que les affaires canadiennes sor-june expansion continuelle, le mé-jtent actuellement d'une ornière et j moire signale qu'à la lumière de qu'il faudrait les laisser aller de j l'expérience des années 1957 et l'avant.\t58, 'des demandes constamment.A la lumière di res-aut dont accrues, autant domestiques qu\u2019^-nous donnent actuellement la trangères, seront nécessaires pour preuve notre commerce natin- assurer le plein emploi rie nos |nal et les perspectives d'amé- travailleurs et de nos moyens de : lierarion qu'offre 19.59 du point production\".Il esl rie plus soude vue economique, le conseil! |jgnp qu\u2019alI cours dw trois rter_ exécutif de la Chambre rie Com-jntàres années 1957-59 \"le progrès fortement j(jgng ]\u201e production n'a pas dé En mission de poix Sir Hujrh Fool, gouverneur rf** Chypre, arrive à Tendre* en vue de* discussions du Cabinet, concernant le projel d'indépendance pour File de la McdilcCrancc.Sir Font a qualifié de 'miracle\u2019\u2019 l'accord survenu entre les présidents Karaman-lis et Mrndercs, a Zurich, celle semaine.I es deux chefs réclament une république cypriote ou, les Britanniques ne conserveraient leur souveraineté que sur les hases militaires.Londres veuf conserver ses bases à Chypre en dépif des pressions Londres.H.( U PT >\tLa pry-ria la souveraineté hnfatinique sur miar ministre Harold Macmillan las basas militaires de ni«.Castro, premier ministre I* Havane, 14.(UPD \u2014 La premier ministre .lose Miro Cardona de Cuba a annoncé la démission de son Cabinet hier soir et il a déclaré que le chef révolutionnaire Fidel Castro le remplacera au poste de premier ministre, vraisemblablement lundi.I! a précisé que le président, provisoire Manuel Urrutia n-vait accepté sa démission en même temps1 que celle des membres de son Cabinet.Ancien bâtonnier du Barreau de La Havane, Miro Cardona avait accédé aux fonctions de premier ministre le 5 Janvier dernier, quatre Jours après la chute du gouvernement du président Ful-gencio Barista.Le gouvernement a dû affronter une crise mineure sur la réouverture des casinos juste avant l'annonce ries démissions du Cabinet.Des milliers d'artistes sans emploi de l'industrie du spectacle ont défile durant la journée dans le quartier commercial de La Havane pour exiger la réouverture ries casinos, fermés lorsque les forces rebelles de Castro sont parvenues au pouvoir.Castro favoriserait une certaine forme mitigée de jeu tandis que Urrutia sbpposerait ft la reouverture des casinos.passé un pour cent, ce qui est Pt ,ps membres de son cabinet, ont! Même si l\u2019accord gréco-turc bien en-deça dé ce qui esl nêces-isu hler une réunion spéciale dans;conclu plus tât cette semaine n\u2019a s»ire pour assurer un allant riv- lp but d'ètudier les mesures afin!pas été rendu public, on croit de prévenir toute tentative gréco-jgénéralement qu'il demande * la turque pour enlever ft la Grande-!Grande-Bretagne de renoncer ft Bretagne ses bases militaires les! ses bases militaires sur l'Ile de merce recommande que, dans la mesure où la ho-1 se sera possible, tous les dé- ! hours dont la nécessité n'est pas: immédiate, qu'il s'agisse de capi-:_'0'\"i_L\"\t_ __\t, ., j\t,\t,\t\u2022\t, namique a notre économie tal ou de rompte courant, soienl j rayés des prévisions budgétaires,\t^\tune partie du pour faire plarc aux engagements r\"p\"Joire q\"^ ''\u2018nv\u201dafJ\u201dn,\t,Jn plus Importâmes sur nie de Chv- Chypre.déjà existants et qu'il faut Irrévo- ;\"lPt hes complexe et très con-\tM Relwvn Lloyd secretaire au cablement remplir.\td eelaVror ' l'opi'mnn^'pnbHnù^0'A Sir H\"Rh Foot' «h\u2019ùverneur de Foreign office, a declare svan - ¦\t' i n q\"1\t',iM\" cette' fin a nhambre dë rom ll'ilp\u2019 , «*«-sfé ft la feunion qui hier aux Communes que l'Angle immédiatement, il se peut qu un\t_\t.\t.\tsemble préparer la voie pour des terre n abandonnerai' pas le con ^\t^1:\tpn\"r PT\"\tT 750\tchamps\tP!.r! négorUfions sur l'avenir de cette ttrile\tde ses installations ft Cb'y suivit la\trestauration\tde notre\t^\tchambres\tmembres se oolon|f br,tBnn,qllP air Fnol \u201e prr écononjie\tNéanmoins,\tle conseil (Suite\tft la page\t10, 1ère col.) ronfftré \u201evrr M phangelos Ave- , f De Murville souligne le danger du délai soviétique sur Berlin Sept membres d'équipage périssent quand un remorqueur coule à pic dans le détroit de Géorgie Vancouver, 14 (PU) - Un remorqueur a coulé à pic tôt hier (Jans le détroit de Géorgie fouetté par une tempête et cinq de, sept membres d'équipage ont péri.Un survivant a été rescapé et l\u2019autre est toujours manquant.Eric Hansen de Port Angeles, Washington, est le seul survivant a avoir été recueilli à la suite du naufrage du loueur \"Henry f'nss\" de 90 pieds rie longueur.Le bâtiment faisait mute de Port Angeles k Ladysmith sur Pile de Vancouver quand II a été happe par un vent de einqnante milles à l'heure, projeté sur un réelf et « néri corps et biens.Des éouipes de secours fouillaient la région dévastée par terre et par sir dans l'espoir de retrouver le membre de i'equipage porté disparu.Hansen, qui était ingénieur en chef à bord du navire s éié repêché par le traversier fv Peek \u2022 la tombée du jour, alors qu'il se cramponnai! apres une chaloupe de sauvetage chavirée.Un autre homme a été recueilli en même temps que lut, mai, (1 était décédé à l'arrivée du traversier i Gange, «nr l\u2019ile Salt-spring.Il réitère lu solidarité de Paris avec Londres et Wathington.\u2014 Trois notes identiques seraient envoyées à Moscou au début de la semaine.\u2014 15 nations de l\u2019OTAN approuvent la tenue d une conférence sur Berlin avec des représentants allemands comme \u2018\u2018conseillers\u201d.Parie, 14, (UPI) \u2014 Le ministre des Affaires étrangères de la France, M.Maurice Couve de Murville.a exprimé de nouveau hier la dé-tM-mlnation de son pays ft appuyer Ira Etats-Unis et la Granrie-Bre-I ta.wne sur la question de Berlin.M.De Murville a rappelé la politique frahçaise au sujet de Berlin lors d'une réunion du comité ries Affaires étrangères de- l\u2019Assemblée nationale, d\u2019une durée de trois heures.le, paroles exactes du ministre ne sont pas connues mais, selon de., rapports parvenu, après la rencontre.M.de Murville aurai! souligné la \u2019gravité\" de menare i posée par le délai soviétique de L'encombrement des pénitenciers canadiens pose un problème aigu Ottan a M ( P/'\u2019 t\tT cnrinwi _ Ottawa prendra charge de 200 bagnards dans des prisons du Québec (Par Henri Putil) Ls gouvernement d'Ottawa prendra inressament des mesures pour placer riar, une pnson té-dfia e environ 20(1 condamnés au pmitcncier qui se trouvent actuellement dans les prisons du gouvernement de Quebec, faute de place dans les penitenciers canadiens.Une entrevue a eu lieu à Quebec cette semaine, entre les re-présentants du ministère de la Justice d'Ottawa et l'hon.Antoine Rivgrd r r Solliciteur général, pour é4udier ce problème.Les delegués d'Ottawa étaient MM McLeod, et McLaughlin, et lé colonel Stone, du service péniten-ciaire federal M Rivard avait à ses câtés l'assistant procureur général.Me Chs-E-louard Cantin, c.r.Dans une entrevue accordée hier après-midi au représentant du Soleil\u201d, le .ministre des Transports et Communications, et Solliciteur général, a déclaré que la visite des officiers du ministère rie la Justice ft Québec est un» consequence de la conference de, procureurs generaux des provinces fSuvt# à la page 1(^ 4e col.) Ottawa.14 'PC) \u2014 L'encombrement des pénitenceirs représente un problème aigu, n dit ;hier aux Communes le ministre de la Justice, M.David Fulton, Il s ajouté que la situation est surtout critique aux pénitenciers de St-Vinrent de Paul, près rie Montréal, et rie New Westminster près de Vancouver II a expliqué que ces deux institutions ne peuvent plus recevoir de détenus.Pas surprenant, a-t-1! poursuivi que le ministère rie la Justice se soit .vu forcé de prendre posses-du ministère de la Santé ft Williams Head, en Colombie-Britannique.près rie Victoria, et d'un camp de guerre de l'Armée ft Val-leyfleld.près rie Montrée], pour y logeir des prisonniers.M Fulton a tenu ft faire remarquer que ces deux nouveaux pénitenciers nr sont que temporaires Ottawa s'attend d avoir d'ici quelque temps une plus grande responsabilité en matière pénale A l\u2019heure actuelle, les personnes qui sont condamnées ft un inter-nement de deux sns et plus sont I six mois pour le réglement de la crise de Berlin Un communiqué officiel remis aux journalistes apres la réunion rapporte que le ministre a déclaré que le gouvernement, français n'avait pas l'intention d'accepter une solution qui serait contraire aux intérêts essentiel, de notre sécurité et de nos principes quant a la validité Juridique ries accords sur Berlin conclus avec l'URSfl.\" lx, position rie la France sur la crise de Berlin, telle qu'énoncée par M De Murville, n'est, pas nou-; velle, Le généra! Charles de Gaulle a répété ft tnaintes reprises au chancelier Konrad Adenauer que i la EYanre était bien déterminée ft soutenir son pays et les autres puissances occidentale sur la crise de Berlin, Ies puissances occidentales ont approuvé la tenue d'une conférence des quatre Grands avec la Russie, ft laquelle pourrait, assister comme \"conseillers'' des représentants des gouvernements de 1A1-lemsgne de l\u2019Est et de l\u2019Allemagne de l'Ouest.les 15 nations membres de 1 O-TAN nmt.approuvé les notes qui seront envoyées ft Moscou la semaine prochaine par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, déclarant que l\u2019Ouest est jprèt ft participer ft une conférence sur Berlin.Le centenu des notes n a pas été rendu public l^s noies seraient envoyées au Kremlin su début de la semaine proehaine selon de, source» bien informées.Les trois messages, presque identiques, de-; manderaient A la Russie de proposer l'endroit et ls date de la réunion rias ministres U's diplomates occidentaux seraient en faveur d'une conférence ft la mi-mal, ft Vienne ou peut-être ft Genève.Les notes suggé-; raient aussi que des diplomates allemands assistent ft la conférence plutôt en tant que \"con-;sei!!ers'\u2019 que comme participants De» source, bien informées à Bonn rapportent que celte der-; nière suggestion e été formulée par le gouvernement rie l'Allemagne de l\u2019Ouest et que le rnance lier Konrad Adenauer setait prêt a assister * la conférence si la pm: position était acceptée par l'URfiS exécutif considère que ce déficit ! devrait être inférieur ft celui qu a accusé l'exercice financier en cours et qu'éventuellenirnt, à mesure que les conditions économiques Dix personnes brûlées vives au Kentucky Ashland, Kentucky, 14 rUFTi \u2014 Un incendie s ravagé une maison j ; dp rapport el d'affaires du bas ! de la ville ri'Ashland.lôl ce ma-! tin.et on estime que 10 personnes soni mnrles dans les flammes.Selon la police, au moins neuf , autres locataires ont du sauter 1 par les fenêtres du second étage ; pour échapper su sinistre qui I progressait rapidement.Elles ont été transportées ft l\u2019hôpital King Daughters.Quatre envois d'armes russes aux Irakiens Beyrouth, Liban, 14 \u2014 (UPI) \u2014 I.a gouvernement révolutionnaire de premier ministre Abdel Kasseni d\u2019Irak a reçu quatre envois d'armes soviétiques dont des ohats d'assaut, riepul» In révolution rie Juillet, a-t-on appris hier Selon les autorités de l'endroit.i une délégation militaire de l'armée soviétique se trouverait présentement en Irak pour entrai-ner l'armée de ce paya au maniement.de nouvelles armes de guerre.' Toutefois, on ne connaît pas encore le nombre exact d'armes reçues par l'Irak.Le premier envoi s'est effectué le 27 novembre et le quatrième le 27 Janvier ft Btp-sorah.2 morts dans un incendie à Montréal Montréal 14 dlPI) \u2014 Doux pprsonn^* ont perdu la vie fl plusieurs aulres ont subi de* blessure* tôt ce malin, au murs d'un Inrendle Dr Fadil Kut turque siifffcérant de faire une ré- chuk ehef de la minorité rurqu publique indépendante de Chypre, de Chypre k assister aux entre les ministres ont discuté surtout tiens.18 blessés et 1 mort à St-Ferréol (par Jor.-L.Hardy)\tquelque.» pied.» l'un de l'autre Le ,,\t, .\t.\tP\u2018'1IV' f'*l d'une grande violence (anranéT , ,nrH \" ' T ^\t'» fy\"'\u2019'ia'f\"p \"\"'d» son véhirul» »t la banquette »ub rie.» bleasum p u» ou mmn.» ^oljer.,_ »» trouvaient *v»n g.ave.», hier après-midi, dan» un» el,P furonl pro|pWs d^ Ta» h\tT^'1' lp vph|p\"!p 'du village d» St-Ferréol.comte tombArpnt \u201en tTllv*r5 £ flrr.ri» Montmorency.Le.» .sept occu-;brisf, Tmis fllrPn,\t, \u2019panl.» de ! autre véhiculé ont au»- ,n fut mAmP ,» aubl de.» blessure.» ft un degré srr.s rt(> l alllrp v0^p\u201e plus ou moins sérieux.Dr; IR un des premiers arrivés sur les lieux de la tragédie fut M.Oscar blessés, cinq écolières et.trois jeu ne* yens onr été conduits aux deux hôpitaux de Ste-Anne Beaupré Une des fillettes ei leune homme étaient dans l^taf assez sérieux, hier .soir L'appel de Jean XXIII pour l'unité de la chrétienté soulève l'intérêt dans les milieux non-catholiques Genève, 14 de Lachance Avec l'aide rie qucl-ique.» autre.» citoyen.» il réussit ft retirer Mlle Bluteau des débris de l'auto et la transporta ft snp rid-,\t,\t\u201e\tmiellé.Pendant ce temps de nrap- La victime de celle tragédie breux citoyen,» accouraiem et por-routiêie est lie Th\"rè»e B\u2019u- t,aient secours aux enfan's ei aux Jean.19 ans.institutrice, ft l\u2018é.-autre* blessés M l'abbé Théo-cole dé l'arrondissement 2-B, filleirtore Trépamer curé d» la p» de M et Mme Gérard Bluteau, rojw ain,.\t-on vicaire M d» Ste-Anne d» Beaupré.\ti »hhe J-Lue Fortier, furent au,»! Au nombre de.» blessé.» on comp- mandés sur le.» iieux en même \u2019» Mariette el Nicole Lachance temps que le Dr Arthur Simard ftgee.s respectivement de 11 et 8 de S'e-Anne de Beaupré n»» ans.enfant.» de M et Mme Paul son arrivée, le médecin constata Fanile lairhance; le» deux soeur» la mort de Mlle ¦ Bluteau.U te Rolande et, Rita Michel, âgée» de prodigua ensuite anprè» de tous 8 et i0 an», enfants de M et les autre» blessé.» qui avaient été Mme lauréat Michel: Rita Du- dirigés dans leurs iamille.» ou ehe» pont, u ans.fille de M.ei Mme der amis Suivant la gravité de Narcisse Dupont ainsi que Ga.»-chacun de ces dernier» le Dr Bidon Sylvain, 27 ans.Clément St-\u2019mard ordonna le transport ft ITrô-Gelais, 18 ans.Richard Bilodeau, pital.15 «ns.tous de St-Ferréol; Mme .\t\u201e ! Joseph Bilodeau et se» trois en- , i, pitQ fants, Madeleine, 10 ans Ghislain, «.-.j\t-v,,\t^ \u201dn ' PP ha\u2018i 4 ans, et France.3 an», rie Beau- >,\"i,h!i'\u2018P-'' *\tR'p-Anne ou UIPU 1^ co- du Pape d'un concile oecuménl- pré Ix1» sept premiers ont été r riP D'autre part.Gaston Syl-iSuite ft la page 10, 4e col.) Dans Le Soleil aujourd' hui \"AGES Annonce» clossée» ?8 O 31 la première était con- mlté exécutif du Conseil mondial que\"\t; hospitalisés il l\u2019hôpital Ste-Anne'fio'.'orni,ie assex sérieux, hier des Eglises a manifesté hier un in- Une dépêche d'Istnmboul, en; et 4 l'hôpital Notre-Dame-du-Sa-' l^rêt renouvelé au nétréclsaement Turquie, mende que le patriarche oré-Coeur.des lien.» de la chrétienté avec Athenagnras de l\u2019endroit a égaie- net accident «rst ncortuit ve.-»l Moscou et Rome\tment exprimé son intérêt ft lap- 3 heureTu ft Tentreé ouest du A l\u2019issue de cinq Jour.» rie séan- pel du pape Jean XXTII pour Lu- village de St-Ferréo! au moment ces secrète» les 14 membres du nité de la chrétienté,\tou la bourrasque rendait la vlsj- comité et.d autre» ém nerites per- Néanmoins il Hnstar du Con- bmt» mauvaise et ft un endroit ou minutieusement ^Tr^Tte nouvel^ *e.«Vei^licité l'attitude*d?Tk- dV°^ncr dé^neigr\u2019qurVrdem chîÜîîmnedU V''H'\"n ^\t.0rth?^X''\t^\t> p'hemin, 1rs deux voiture» sr \u2022raw M, «.\tr.™ tenir des détails .supplémentaires compromis avec ses principe» es-de Rome sur le projet du pape sentiela.Jean XXIII d'un concile necumé-, Le patriarche » esquissé sa po-nique pour réaliser l'unité chré- aition dan.» une déclaration du l?lPSS*,.üaAn,^i\" P tienne, particulièrement sur Tin- Jour de l'An, dont la majeure vitation de la hiérarchie non ca- partie était consacrée au messa- .\t, tholique ft y participer, et en l'or- ge de Noel du Pape en faveur de £;p' JPUilf'?R\tBllr>deaii.curence.ft quel titre.\tl'unité chrétienne\t\" Clément St-Oelais ainsi que Mme *v jejçt oui vB den.TrâJ H '«rop^nar?d« la Près** Canadienne, oe la Presse Aaaoclée et 1 Agença Reu\u2019er» D de même de la m>roduetlôn deî mnivelles publiées dans la meme Journal Tous droits d* a»,\t«rariilee sont au^si resarvAs «Autorisé romma enrol txsstal de la deux e La _____ Josirnai produîtinn dépêchée'spiëiaiie Vont-aussi réservés classe) Ministère des Poste* Ottawa \u2022'L# golall\u201d ssrt publié *t tmprtmr coin do* rua/ de la Couronne et St-Vallier par \"LE SOUCIL' Ltéa Québec, samedi 14 février 1959 Les contrats sans soumission et l'administration de la province Un récent débat intervenu h l'Assemblée législative au sujet, des contrats sans soumission publique a laissé voir de la part du gouvernement une conception pour le moins Inquiétante de l\u2019administration publique.On a cru discerner dans certains arguments invoqués les relents de vues politiques n\u2019ayant que peu de rapports avec l\u2019Etat démocratique moderne.Celui-ci a permis l\u2019avènement de quelques principes essentiels, en l'absence desquels il n'est pas exact d'affirmer que le régime fonctionne normalement.Parmi ces vérités premières, demeure la règle intangible qui a substitué au \"bon plaisir\u201d la stricte observance de la loi, à laquelle le législateur doit d\u2019abord se soumettre.Entre ces régimes autoritaires, où la loi se confond avec la volonté du chef de l'Etat (\u2018TEtat c\u2019est moi\u201d : Louis XIV), et le régime, auquel nous nous faisons une fierté d'appartenir, une des caractéristiques fondamentales réside dans le fail que la souveraineté de la loi a remplacé la souveraineté des dirigeants.Au cours du débat, l\u2019opposition a rappelé, avec raison, que la loi de la Législature provinciale stipule dans le cas de contracts accordés par le gouvernement que le \u201cdevoir'1 des ministres est de demander des soumissions publiques.Comme on l'a ajouté, si cette loi est mauvaise il faut l\u2019abolir.Dans le cas contraire on doit la respecter.Il s\u2019agit ici plus que du simple respect d\u2019une loi mais d'un principe inscrit dans l\u2019esprit même de notre régime démocratique.Puisque les membres du gouvernement ont admis que ce dernier ne recourt pas aux soumissions publiques, l\u2019examen de la question a déjà avancé d'un pas.Tout le monde étant d'accord sur ce fait, on peut ainsi scruter plus attentivement les raisons qu'invoque le gouvernement à l\u2019appui de sa thèse.Le point majeur de celle-ci semble dériver de la déclaration d\u2019un ministre : \u2018TUnion nationale administre la provlnee comme les grandes compagnies qui ne demandent pas de soumissions publiques.\u201d On sait que dans la majorité des cas les compagnies procèdent pal' vole de soumissions, mais même si elles ne le faisaient pas, on peut se demander s'il convient vraiment d\u2019assimiler l'Administration d\u2019une province à celle d\u2019une compagnie privée.En ce qui concerne sa propre gestion, une compagnie | a-t-elle des comptes à rendre à d\u2019autres qu\u2019à elle-même ?Elle est entièrement ! libre, par exemple, d\u2019accorder des contrats à tels ou tels entrepreneurs, de favoriser des amis ou non.Si elle n\u2019agit pas sagement ses profits péricliteront, | mais personne ne peut lui contester le droit d'administrer ses affaires à sa guise.Il en va tout autrement de l'ad- I ministration publique où, cette fols, i les ministres ne disposent pas de leurs ; propres fonds mais de ceux du peuple.Afin de rappeler constamment cette vérité essentielle aux administrateurs publiques, la loi a justement prévu ne l\u2019aurait-elle pas fait, que le principe | n\u2019en demeurerait pas moins indissolu- j blement lié à notre régime politique \u2014 j des règles indispensables auxquelles les hommes publics doivent se conformer ; lorsqu\u2019ils sont au pouvoir.Dans le cas de contrats gouvernementaux, les tractations auxquelles peuvent se prêter ee genre d\u2019opérations rendent souhaitables les soumissions publiques.Si celles-ci ont donné lieu, dans le passé, à des manoeuvres de nature à j atténuer les effets salutaires qu\u2019on se j proposait d'atteindre, le remède n\u2019existe certainement pas dans l\u2019abolition des ; soumissions.Une telle pratique ouvre, ! au contraire, la porte à de plus grands abus.C\u2019est plutôt vers des mesures de ! protection accrue contre les tactiques j visant à éluder le franc fonctionnement ! du système de soumissions qu'il faudrait j envisager des correctifs.Il est peut-être plus Important | qu'on ne le croit d'instaurer au sein de l'administration publique des attitudes exempte de tout reproche.Il y va du prestige de nos régimes politiques occidentaux de se montrer vraiment à la hauteur de leur tâche.A cet égard, une saine administration publique fait certainement plus que les déclarations les plus pathétiques contre les régimes totalitaires.Dans la plupart des cas, ces derniers sont d'ailleurs nés de l\u2019incurie de leurs prédécesseurs.Il nous appartient donc de rester j continuellement vigilants afin de décou- [ rager, autant chez les gouvernants que chez les citoyens qui les voient agir, des idées et des attitudes peu compatibles avec le régime politique que nous nous sommes donné.La grève des réalisateurs Il a été démontré à maintes reprises que les grèves n'étalent pas payantes.qu\u2019elles se terminaient parfois à l\u2019avantage des patrons, parfois à celui des unions ouvrières mais qu'il fallait une assez longue période pour que les Intéressés puissent récupérer leurs pertes en salaires ou en production.Les risques sont proportionnés à la durée de l\u2019arrêt de travail.La grève des réalisateurs de Radio-Canada et de ses employés, à force de se prolonger, s'avérera une perte inestimable.Le public qui.en somme, paie les pots cassés aura entendu des déclarations contradictoires sur le droit d'association, d'affiliation.sur la légalité ou l'illégalité du conflit.Chose assez curieuse, aucun appel à la Commission de,s relations ouvrières, â des conciliateurs spécialisés, au ministère du Travail, â un tribunal spécial d'arbitrage, n'a été tenté pour mettre fin à cette grève regrettable.Il semble que l\u2019on n\u2019ait eu recours qu\u2019à des tractations d'arrière-scène entre les représentants de Radio-Canada désignés ou non et ceux des unions qui ont respecté les lignes de piquetage établies par l'As- sociation des réalisateurs.Attendu d'heure en heure, l\u2019accord ne vient pas \u2014 il l'est peut-être au moment où ces lignes sont écrites.Les renseignements manquent mais il appert que les intéressés ont mis de l'eau dans leur vin, simples spéculations.L'objet des dernières négociations entre Radio-Canada et les grévistes porterait, dit-on, sur l'arrérage de paie.Radio-Canada maintient son point de vue à savoir qu'elle ne peut verser un seul sou d\u2019arrèrage aux grévistes sans y être tenue par un tribunal d\u2019arbitrage.Une pareille décision créerait un précédent qui pourrait conduire à des abus et favoriser non seulement les grèves de sympathie mais les grèves en général.Un petit groupe d\u2019employés pourraient decider de faire la grève.Tous les autres refuseraient de franchir les lignes rie piquetage et bénéficieraient ainsi .d\u2019une vacance payée.Ça serait évidemment du nouveau car la loi de l'as-surance-chèmagr ne va pas si loin ni les décisions arbitrales déjà rendues.Pourquoi ne pas en faire un grief à régler entre les intéressés après le retour au travail ?Les oeuvres de la Croix-Rouge méritent d'être mieux soutenues La Société de la Croix-Rouge entre dans son année jubilaire.Il y a déjà cent ans que le banquier suisse Henri Dunant fonda, après la bataille de Sol-ferino.en 1859, un organisme de secours destine à alléger les souffrances des combattants et des victimes de la guerre.Il y a aussi cinquante ans que la Société a été créée au Canada.Lorsque la Croix-Rouge fut incorporée au Canada en 1909, en vertu d une législation fédérale son rayon d'action était plutôt limité avec un petit groupe d\u2019hommes et de femmes qui se dévouaient bénévolement à ses oeuvres.Le général G.S, Ryerson avait auparavant créé en 1896 une section canadienne de la Croix-Rouge Britannique; et c\u2019est lui-même qui avait posé les jalons d'un service de volontaires, lors de la rébellion du Nord-Ouest en .1885, en recouvrant une voiture-embulance d'un drapeau portant le symbole bien connu de la Société.Depuis cinquante ans.la Croix-Rouge canadienne a fièrement maintenu les traditions humanitaires que son précurseur Dunant avait instituées cinquante ans plus tôt.Elle a multiplié \u2022es oeuvres dans ses sections diverses qui forment une vaste organisation la plus Imposante du genre pour couvrir toutes les régions du pays.Elle connaît une ère d\u2019rxpansiqn dans chacune des province où elle compte un ensemble de douze cents succursales ou agence .qui sont parfaitement outillées pour venir en aide aux victimes de désastres e tde calamités publiques; les conflagrations, les inondations, les tempêtes et les ouragans ramènent sur les lieux les volontaires de la Croix-Rouge qui distribuent les secours aux sinistrés.Des volumes ne suffiraient pas à narrer les accomplissements de cette organisme de bienfaisance et de secours qui a déployé tant de zèle et de dévouement dans notre province et au pays au cours du dernier demi-siècle.La Croix-Rouge peut donc rompter sur l\u2019appui de tous les Canadiens, sans distinction d\u2019origine et de croyance, pour poursuivre son action humanitaire et maintenir en plein exercice ses services essentiels.Ceux qui sacrifient leur temps, leur énergie et leurs talents à son organisation méritent bien d'être soutenus par ceux qui sont en mesure de leur assurer les ressources qui leur sont Indispensables I A Radio-Canada mrw .17% vvvC| Tl \u2022ÿv v AVJPR.E &ÉgAg.b î riuoN li\\/E.S
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