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Titre :
Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean
Éditeur :
  • Chicoutimi :[Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean],1970-1973
Contenu spécifique :
vendredi 26 mai 1972
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean, 1972-05-26, Collections de BAnQ.

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Exigez toujours les: Comprimes et sirop Contre,maux de tête, rhume, douleurs menstruelles, etc.40 PAGES LE SOLEIL DU SAG U EM Ay — LAC-SAINT-JEAN 76e ANNEE — No 126 QUEBEC.VENDREDI 26 MAI 1972 PRIX QUINZE CENTS Co/if exquis/Prix modique Les Vins Vaati importes d'Afrique du Sud, \ La réalisation du plan agro-forestier sera entreprise cette année sa mm* ' •'V'ÎV ^ &mMr- UNE COMMANDE — Le président du Conseil régional de développement, M.Paul-Arthur Fortin, a profité du passage des ministres Gérard-D.Lévesque, à gauche, et Normand Toupin, à droite, pour placer "une commande" au gouvernement provincial.La scène se passait à l'hôtel de ville d'Alma, où l'on a annoncé officiellement le départ du projet quinquennal de $35,000,000 pour l'aménagement intégré du territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Le Saguenay-Lac-Saint-Jecm aura trois parcs régionaux ALMA — Dans le programme d'aménagement intégré du territoire du Saguenay-Lac-Saint-)ean qu'il entend mener au cours des cinq prochaines années, grâce à une injection de capitaux de $35,000,000, le gouvernement prévoit la création de trois parcs régionaux.Un sera situé h Pointc-Taillon au Lac-Saint-)ean et les deux autres au lac Kénogami et au Mont Valin.è Exception fuite de la ventilation des budgets rendue publique hier, à Alma, ce sont les seuls éléments vraiment nouveaux qui ont été ajoutés au plan agro-forestier dont In presse a largement diffusé les grandes lignes depuis sa présentation, il y a un an.Les ministres Gérard-D, Lévesque, Normand Toupin et Gé-rald Harvey ont précisé, devant les représentants de la presse et des corps intermédiaires, que de la somme globale prévue pour Autres nouvelles, à la page 3 la réalisation de tout le programme, $4,800,000 seront débloqués dès cette année, soit $1,800,000 pour lu forêt; $1,200,000 pour les eaux et les mines; $1,000,000 pour le tourisme et, enfin, $800,000 pour l'agriculture.Le plan agro-forestier, dont l'UCC et le CRD réclament & grands cris la réalisation depuis des mois, est axé principalement sur l’agriculture et la forêt.Dès cette année, le gouvernement envisage, dans lu domaine de l'agriculture, de mettre en place des fermes pilotes et do regrouper des fermes et des entreprises do transformation des produits agricoles.Les sommes prévues pour la revalorisation de la forêt serviront en majeure partie A la confection d’inventaires forestiers et d’un plan d’aménagement; A l’expansion de la pépinière do Normamlln; A In préparation de plans et devis pour des travaux sylvicolcs; A l'exécution de travaux de voirie en forêt publique.Au chapitre des eaux et des mines,te plan agro-forestier prévoit, cette année, ta reconstruction de deux barrages ainsi quo des études techniques et économiques relatives A l’exploitation et A l'utilisation de certains gisements miniers.Enfin, dans le domaine touristique, plus de $7110,000 seront versés A l’amélioration du Jardin /.oologiquo de .Snint-Fôllclon et des parcs Mont-Plaisant cl Val-Jalbert.Les travaux préliminaires pour l’aménagement des trois parcs régionaux absorberont $800,-000.L’application du programme sera faite par les différents ministères et non pas par une société mixte d’aménagement des ressources composée de représentants do lu région et du gouvernement, Le ministre Lévesque a déclaré, hier, que les ministères appliqueront leurs projets respectifs pour le moment, quitte A revenir A la première recommandation si les résultats ne sont pas concluants.WÊÊÊttM mwAmwxmuwmsmmmKrmmmmimmÊmtm Le dialogue s'engage et laisse prévoir une vraie négociation par Georges ANGERS A l'occasion d'une rencontre "socialement agréable" malgré les affrontements des dernières semaines, l'ancienne équipe de négociateurs du Front commun intersyndical et la nouvelle équipe de négociateurs du Gouvernement se sont livrées à des échanges qui laissent entrevoir une réouverture réelle des négociations.Evitant de se compromettre ou de dévoiler trop tôt leur stratégie respective, les deux parties n'en ont pas SOCIAL — Le CRD refuse d'intégrer trois animateurs sociaux, — page 3 JUSTICE — Ajournement dans la irequête de 6 sculpteurs à Alma.— page 6 SYNDICALISME — moins fait la démonstration d'une ouverture mutuelle à la négociation.D'ailleurs tout le monde dans cette affaire joue sa tête, a déclaré en substance le ministre de la Fonction publique, M.Jean Cour noyer, à l'ouverture de ces pourparlers préliminaires.La rencontre d'hier, qui a eu lieu en deux étapes, s'est déroulée en présence de la presse contrairement à toutes celles qui ont eu lieu avant le déclenchement de la grève des 210,000 employés.Les deux parties devaient se rencontrer à nouveau cet après-midi.BILL 19 Le nouveau ministre de la Fonction publique, M.Jean Cournoyer, qui dirigeait hier l'équipe des négociateurs du gouvernement, sans agréer sur le champ à la demande préalable du Front commun que soit retirée Tépée de Damoclès" que constitue pour les syndiqués la loi 19, a néanmoins laissé entrevoir des possibilités encourageantes en ce sens pour le Front commun.M.Cournoyer a en effet laissé entendre que la référence à un décret dans la loi 19 pourrait être éliminée selon qu'il constatera que le climat permet d'envisager sérieusement une solution négociée du conflit.Le ministre a signalé trois possibilités qui s'offrent au gouvernement selon le climat dans lequel s'engageront les pourparlers: — retarder le délai du 30 juin fixé dans la loi 19 pour l'imposition du décret; — supprimer dans la loi toute référence à un délai; — supprimer toute mention du décret lui-même dans la loi.Quant à la question préalable du ministre, le porte-parole du Front commun, M.Marcel Pépin, sans y agréer lui non plus, a quand même fourni à M.Cournoyer une réponse qui constitue elle aussi une ouverture.Le leader des négociateurs gouvernementaux désirait en effet que le Front commun fasse connaître le plus tôt possible ses réponses aux offres du gouvernement concernant le régime de retraite et l'assurance -salaire.Ces réponses, le Front commun les1 fit connaître à la reprise des pourparlers dans l'après-midi.La suggestion de M.Cournoyer de soumettre l'étude du régime de retraite à une équipe technique composée de représentants des deux parties a été retenue par le Front commun pendant que le ministre acceptait sur la question de l'assurance - salaire d'étudier les possibilités techniques de fournir un dossier complet des implications des offres gouvernementales au Front commun.Les deux parties ont également convenu hier d'étudier en priorité la question de la sécurité d'emploi avant d'aborder la question de la reprise des pourparlers aux tables sectorielles.En somme la réunion préliminaire d'hier en aura été une de "test de climat" que les deux parties ont passé avec succès, sans illusion toutefois car les problèmes de fond n'ont pas encore été abordés, et pour le Front commun on n'a pas pu percevoir l'étendue du mandat du nouveau ministre de la Fonction publique.REACTIONS M.Cournoyer au terme de cette première journée s'est dit très heureux du climat dans lequel se sont déroulés les pourparlers.Le président de la CEQ, M.Yvon Charbonneau, affirmait pour sa part que tout semblait être en route vers une solution négociée.Quant au président de la CSN, M.Marcel Pepin, il n déclaré: "Nous avons montré, après deux semaines en prison, que nous étions capables de représenter nos membres sans acrimonie".Le président de la FTQ, M.Louis Laberge, n'était pas présent dans l'après-midi en raison d’un décès survenu dans sa famille.Le gouvernement Bou-rassa maintient sa position au sujet du bill 64.— page 16 La gérance du projet de la Baie James déclenche un conflit sommaire Annonces clat Aujourd'hui Bandes dessir Bridge Décès Documents 3 Economie-Fin | Famille I Horoscope | Mot mystère i Mots croisés 3 Patron 8 Sport 9 Télévisii Généralement ensoleillé.Maximum de 60 à 75.|uiain: généralement Nié.étéo 1 De-enso- ¦¦¦¦i ¦ ¦ par Claude TESSIER C'est maintenant la guerre ouverte entre la Société de développement de la Baie James et l'Hy-dro-Québec au sujet de la gérance du projet de la Baie James.La Société de développement de la Baie James recommande que la gérance du projet soit confiée à l'entreprise privée.L'Hydro - Québec demeure sur ses positions de la semaine précédente et demande un mandat total sur l'ingénierie et la gérance.Devant ce couple en désaccord sur ce sujet qui concerne aussi directement leur rejeton, la Société d'énergie de la Baie James, le premier ministre Robert Bourassa a laissé filer le débat.Contrairement à toute attente, il n'a pas fait la déclaration attendue au sujet de la gérance du projet.Pour des raisons inexpliquées, la séance de la commission parlementaire qui étudiait la question a été écourtée d'une demi-heure, hier soir.Les travaux re- prendront la semaine prochaine.Autant les gens de la Société de développement de la Baie James paraissaient détendus, hier, autant ceux de l'Hydro - Québec ont laissé percer de l'impatience et de la déception.Car ces derniers s'attendaient visiblement à une déclaration de M.Bourassa au sujet du management du projet.LUTTE DE PRESTIGE La commission parlementaire, après avoir étudié le programme d'équipement de l'Hydro - Québec, s’est attaquée non pas au management mais au financement du projet.Une lutte de prestige a surgi après que la Société de développement de la Baie James et l'Hy-dro - Québec eurent révélé, de part et d'autre, qu'elles ne voyaient pas de problè- i me au financement du projet de la Baie James.Décider qui est le mieux placé pour financer le projet c'est décider celui qui aura les commandes du projet.C'est en faisant valoir leurs arguments que la lutte entre la SDBJ et l'Hydro s'est engagée.Le président de la SDBJ, M.Pierre Nadeau, a déclaré que ses voyages au pays et à l'étranger l'ont convaincu que les financiers étaient très favorables au projet de la Baie James surtout si le projet doit être réalisé par l'entreprise privée.Il ne voit acune difficluté sérieuse au financement surtout si l'Etat endosse le projet par des garanties.La Société d'énergie de la Baie James, jouissant d'un capital de $1 milliard, pourra emprunter cinq fois le capital investi.A Churchill Falls, on a emprunté 6.3 fois le capital investi.Les financiers sont enthousiasmés par la rentabilité du projet et la structure d'organisation constitue pour eux un attrait.Du côté de l'Hydro - Qué- bec, les témoignages sont venus de sources diverses.Le directeur général des finances et de la comptabilité, M.Edmond Lemieux, a d'abord dit que $526 millions par an seront nécessaires en moyenne, au cours des dix prochaines années, pour financer les projets hydroélectriques au Québec.Les emprunts les plus larges se situent vers 19/9-1980 alors qu'il faudra emprunter $900 millions.Puis il a décrit comment le financement de Churchill Falls s'était réalisé: ils avaient des évaluations définitives; un plan complet; un contrat de vente; la garantie de l'Hydro -Québec pour la construction des centrales et pour le défraiement des coûts supplémentaires au besoin; l'Hydro - Québec a dû acheter en plus pour $100 millions d'obligations.FACTEURS FAVORABLES M.Lemieux a clairement dit qu'il ne prétendait pas que la SDBJ aurait de la difficulté à financer le projet mais il a mentionné (Suite à la page 2, 3e col.) Allocations familiales Castonguay n’attend plus rien d’Ottawa par Monique GIGUERE Pressé de questions par l'Opposition, le ministre Claude Castonguay a déclaré, hier, ne plus compter, pour le moment, sur des arrangements législatifs nu constitutionnels avec Ottawa "qui n'arrivent pas” pour la mise en vigueur d'un régime mixte d'allocations familiales.Vu le délai d'un an — du 1er mal 1972 à 1973 — annoncé par le ministre Mun-ro dans l'entrée en vigueur du régime fédéral, il n'ap-parait plus possible à M.Castonguay de présenter le projet québécois, d'autant plus qu'à son sens, une réévaluation très sérieuse des modalités devra être faite avant."En ce qui a trait aux allocations familiales, devait-il préciser devant les membres de la Commission parlementaire qui étudie les crédits de son ministère, je dois dire qu'il m'apparalt encore nécessaire de laisser courir un peu de temps pour voir vraiment quelle orientation nous devons prendre." Il a ajouté qu'il hésitait, dans tous les cas, à réagir d'une façon trop hâtive sur cette question-là, signalant qu'à ce moment-ci, l'orientation à prendre était d'es- suyer, dans toute lu mesure du possible, d'utiliser les ressources du Québec de la meilleure façon possible.C'EST LA CONSULTATION ! Lorsque le député péquis-te de Bourget, le docteur Camille Laurin, lui eut fait remarquer que le ministre Munm avait également dit, au sujet du régime fédéral d'allocations familiales, qu'il n'était pas question d'amender le projet avant qu'il ne soit adopté A cette session-ci, le ministre Castonguay s'est exclamé: "C'est la consultation !" Au sujet plus précisément des difficultés que connaît le fédéral dans l'implantation du nouveau régime et qui entraînent des retards, le ministre québécois a observé que les délais n'étaient pas uniquement imputables aux modalités du régime A caractère sélectif, mais à une solution administrative extrêmement lourde la part du gouvernement fédéral."Par contre, â souligné M.Castonguay, lorsque le gouvernement fédéral veut agir rapidement, il semble, malgré tout, pouvoir trouver les moyens de le faire." A l'appui, il a cité le cas de la pension de vieillesse qui est un programme sélectif et pour lequel Oflnwa no possède pas do système en Informatique.Au sujet dns pensions de vieillesse, il n observé que, (Suite à la pugn 2, 2o col,) Le document de Victoria Rien d'anormal répond Trudeau par Donald DOYLE de notre bureau A OTTAWA Il n'y a absolument rien d'anormal A ce que le gouvernement fédéral explique aux autres membres de la fédération canadienne certaines des Implications d'une politique ou d'une autre préconisée par Québec.C'est du moins l’opinion du premier ministre Trudeau telle qu'exprimée hier aux Communes en réponse A une question du député indépendant de Jolicttc portant sur la sécurité des revenus.Dénonçant le dernier discours du budget, le ministre (Suite â la page 2, 1ère col.) Allaire du Séminaire de (hicoulimi Le jugement de la Cour suprême fera jurisprudence (M.Tessier) par Alain BOUCHARD Scion le ministre Maurice Tessier, des Affaires municipales, le jugement par lequel la Cour Suprême du Canada vient de déclarer anticonstitutionnel l'article 411 de la Loi des cités et villes fera jurisprudence.Interrogé, hier, au Château Frontenac où il participait à la clôture du congrès de la Fédération canadienne des maires et municipalités, le ministre a dit que les intéressés n'auront plus qu'à agir en conséquence, ajoutant cependant qu'"il revient d'abord au ministère de la Justice à commenter le jugement en question".Du côté de ce ministère, le sous-ministre André Desjardins a convenu de l'impact considérable que pourra avoir ce jugement, mais a dit préférer en consulter le texte avant de faire d'autres commentaires."Il est difficile de se prononcer sur les implications futures de ce jugement de la Cour suprême avant d'en avoir lu le contenu, a-t-il dit", bien que pour lui Timportan- ce de l'affaire en cause ne faisait aucun doute.Cette affaire opposait ia municipalité de Chicoutimi au Séminaire de Chicoutimi, au sujet de la validité d'un règlement municipal qui imposait une taxe de $4.08 du mille pieds carrés sur tous les terrains situés dans les limites de la ville.Le Séminaire avait contesté ledit règlement devant la Cour provinciale avant d'aller en appel devant la Cour suprême.C'est à ce moment que cette dernière confirma les prétentions de la municipalité de Chicoutimi en statuant que la Cour provinciale n'a pas le pouvoir de juger de la validité d'un règlement municipal.Selon la Cour suprême, cette juridiction relève d'une Cour fédérale et, par conséquent, les deux parties devront reprendre toutes les procédures devant la Cour supérieure.Ce jugement soulève plusieurs interrogations sur les répercussions qu'il pourra entraîner, notamment sur les nombreux jugements déjà rendus dans ce domaine par la Cour provinciale. 2 Le Soleil, vendredi 26 moi 1972 Le document: Rien .Léon Dion, politicologue (Suite de la première page) québécois des Affaires sociales M.Claude Caston-guay a parlé récemment en termes à peine voilés d'un document publié par le fédéral attaquant les propositions québécoises en matière de sécurité de revenu par le biais des conséquences que celles-ci auraient dans certaines provinces.D.ans le cas du Manitoba, par exemple, les propositions québécoises, si elles étaient mises en vigueur, signifieraient une perte de $14 millions.Aux dires de M.Trudeau, le document en question a été "préparé à la demande des provinces" qui ont participé à la conférence des ministres de la Santé."Plusieurs provinces, a-t-il dit, ont demandé au ministre fédéral des explications quant aux conséquences pour elles des propositions du Québec qui avaient été formulées quelques jours auparavant".Le gouvernement canadien, a ajouté le premier ministre, s'est offert à expliquer aux provinces les conséquences de telles propositions.RIEN DE CLANDESTIN Le Soleil, dans son édition du 4 mai, avait fait état d'affirmations de M.Claude Morin concernant ce fameux document fédéral.L'ex-sous - ministre aux Affaires intergouvemementales, dans son livre "Le pouvoir québécois", soulignait que le fédéral avait pris soin à la veille de la conférence de Victoria de confier à un émissaire la tâche de transmettre de main à main aux premiers ministres ou aux ministres du Bien-être social concernés des documents visant à détruire la position québécoise.M.Trudeau a également tenu à préciser que ce document n'avait rien de clandestin et il a affirmé que la délégation québécoise en a été saisie à Victoria, au moment de la conférence constitutionnelle.D'un autre côté, le premier ministre canadien est d'avis qu’un tel document n'a rien d'extraordinaire en ce sens qu'il a été envoyé à plusieurs provinces.D'ajouter M.Trudeau: "Ces documents ont été préparés comme il est coutume à des conférences fédérales - provinciales pour expliquer la position fédérale, comme les provinces elles-mêmes ont des documents pour expliquer leur position".Enfin, M.Trudeau a catégoriquement affirmé qu'il est d'accord avec cette façon de procéder puisqu'il s'agit pour chaque délégation de faire connaître aux autres sa position vis-à-vis de celles qui ont été faites par d’autres provinces.Par ailleurs, le ministre fédéral de la Santé, M.Munro a plus nu moins avoué hier aux Communes qu'il n'a rien compris aux mesures annoncées mercredi par le ministre Québécois des Affaires sociales.En réponse à une question posée par le député créditis-te Gérard Laprise M.Munro a déclaré qu'il a été mis au courant des récents développements en matière de sécurité de la vieillesse et il a ajouté qu'il a demandé des "clarifications".Allocations familiales .(Suite de la première page) dans les autres provinces canadiennes, l'écart entre la population âgée et la population active, en termes de pouvoir d'achat et de revenu, était plus grand qu'au Québec."Dans bien des cas aussi, a-t-il enchaîné, dans certaines provinces, le nombre de personnes âgées est plus élevé qu'ici, et l'assistance sociale constitue un fardeau moins lourd qu'ici", d'où les différences dans les priorités de chaque province.Les récentes déclarations du ministre Munro quant à l'entrée en vigueur du régime fédéral d'allocations familiales et son refus d'amender le projet d'Ottawa constituent, une fois d>3 plus, aux yeux du ministre québécois, la démonstration de la situation pénible que crée ce genre de juridiction conjointe, avec des décisions prises à deux paliers.Des gestes concrets seront posés sous peu pour garder les vieillards dans leur milieu de vie ordinaire A partir de l'orientation générale qu'il s'est donnée en décembre 1970 de maintenir les personnes âgées dans leur milieu de vie ordinaire, le ministère des Affaires sociales sera bientôt en mesure de poser des gestes sur le plan concret.Telle est l'assurance qu'a donnée, hier, M.Castonguay, lors de l'étude des crédits de son ministère en Commission parlementaire, ajoutant que le programme en question comportera des changements intéressants.11 ne s'est cependant pas rendu à l’invitation du chef parlementaire du Parti québécois, le docteur Camille Laurin, que le pressait de dévoiler les grandes lignes du projet qui doit apporter une réponse aux conditions de logement parfois difficiles des personnes âgées.De même, dans le domaine de l’enfance inadaptée, M.Castonguay a annoncé, qu'au cours de l'automne, son ministère, en collaboration avec celui de l'Education, sera en mesure de préciser des programmes spécifiques, dont les objectifs seraient plus clairs et les critères d'évaluation explicités au départ.Du côté des enfants délinquants, M.Castonguay a signalé que, là aussi, son ministère pourra très bientôt dire les gestes qu'il est en voie de poser à ce sujet, aussi bien en ce qui touche la probation que l'organisation des cours de bien-être.Les deux problèmes qui se posent dans ce secteur se rapporteraient, d'une part, aux locaux pour des enfants en détention et, d’autre part, aux disponibilités pour les adolescents présentant des problèmes psychiatriques.Sous ce dernier rapport, le sous-ministre Brunet a précisé, qu'après avoir fait le tour du Québec, il n’avait pas trouvé un seul endroit dans la province où hospitaliser des adolescents de 18 ans pour des traitements aigus en psychiatrie.Pour pallier la situation dans la région de Québec, le docteur Brunet a annoncé, qu'à la suite d'une entente avec les autorités de l'Hôtel-Dieu du Sacré-Coeur, une aile de l'institution était présentement en voie de transformation.Entre 15 et 20 lits seront disponibles.A Montréal, la solution résiderait dans le Douglas Hospital, où le docteur Harnois, le directeur général, aurait offert sa collaboration.Quant aux locaux pour des enfants en détention, le sous -ministre a observé que, dans ce domaine-là aussi, le problème existait dans tout le Québec.Il a expliqué que, depuis quatre ou cinq mois, un groupe travaillait activement, avec les corporations existantes dans le secteur de l'enfance, pour trouver ds facilitée à l'intérieur des établissements existants, en essayant d'augmenter leur polyvalence, en transformant des locaux et en assurant pour la plupart des endroits le nombre maximal de places nécessaires.Le docteur Brunet ne croit, cependant, pas que la question des locaux de détention pour des enfants mérite des établissements particuliers.Au plan régional, des centres de détention très minimes pour des périodes de temps limitées seraient aussi prévus.Parmi les quatre points chauds, dont a fait état le sous-ministre, qu'il reste à régler au Québec et qui le seraient effectivement au cours des deux ou trois prochains mois, figurent le cas maintenant célèbre de Hull et celui de la région de Trois-Rivières - Drummondville.* Du côté législatif, le ministre Castonguay a annoncé une révision, au cours de l'automne, de la Loi de la protection de la jeunesse.Courrier de la deuxième classe - Enregistrement No 1206.c L’entreprise plurinationale et canadienne-anglaise doit être intégrée à la vie économique du Québec par Lise LACHANCE de notre bureau de MONTREAL Le politicologue québécois bien connu, M.Léon Dion, croit qu'à moins d'assauts révolutionnaires comme seuls en ont connus les pays peu industrialisés, il est improbable qu'à brève échéance on voit s'instaurer au Québec un régime socialiste, indépendant ou non.M.Dion, qui participait aujourd'hui à un colloque du Conseil du patronat du Québec sur le thème "L'entreprise au service de la société", a avoué par ailleurs aux hommes d'affaires qu'il n’est pas très favorable au développement d'un capitalisme autochtone.INTEGRER L'ENTREPRISE Ce qu'il faut, a-t-il dit, c'est que le gouvernement mette en oeuvre des politiques économiques de soutien et de développement visant à intégrer — par des contrôles et des incitations appropriés — l'entreprise plurinationale et canadienne - anglaise à l'ensemble de la vie économique et sociale du Québec.Cette solution, opine le professeur à l'université Laval, est de loin la plus prometteuse.'Elle permettrait aux Québécois de participer pleinement au plus grand réseau scientifique, technologique et industriel du monde tout en ayant la garantie de conserver — et même de trouver — leur identité propre puisque c'est en tant que collectivité particulière et non plus comme individus isolés, comme la chose s'est pratiquée jusqu'à maintenant qu'ils agiraient".Et de poursuivre: "En devenant de la sorte partie intégrante d'un vaste réseau de communication industriel et scientifique, ils auraient ainsi accès, au plus bas coût possible, à un marché québécois — et nord-américain — du travail considérablement plus large que le réseau autochtone substitut; ils deviendraient de plein droit membres d'un vaste réseau de recherches scientifiques et industrielles; dans le cours normal de la vie collective et non pas par des efforts individuels coûteux, ils acquerraient la compétence, le savoir-faire et le sens de la gestion administrative qui leur font aujourd'hui défaut.Ainsi, ils auraient sous leur contrôle un ensemble de circuits économiques bien à eux, circuits par ailleurs reliés de façon organique au vaste réseau économique international.Bref, ils disposeraient d'une base économique complète leur permettant, en tant que collectivité particulière, de se donner des réservoirs propres de capitaux, de bénéficier du dynamisme de la grande entreprise internationale et d'évoluer avec aisance dans le monde des affaires, se donnant par là la possibilité, pour ceux qui le désirent, d'agir dans d'autres contextes — ailleurs en Amérique, en Europe, en Afrique — sans risquer de se voir coupés de leur milieu d'origine".UNE VOIE ROYALE M.Dion estime qu'il s'agit là d'une "voie royale" qui permettrait une intégration de l'entreprise à la société québécoise et, en même temps, assurerait "la promotion économique collective que les Québécois réclament de plus en plus et à juste titre".A son avis, les chefs d'entreprises (particulièrement des entreprises plurinationales et angle - canadiennes) feraient bien de s'interroger sur le coût qui en résulte pour eux, aujourd'hui, de la soùs - utilisation "flagrante" des francophones québécois dans la vie économique et du mécontentement qu'engendre cette sous - utilisation, avant de conclure qu'il leur serait trop coûteux de s'engager dans cette avenue.L'universitaire a souligné que les métho- La gérance du projet de la Baie (Suite de la première page) deux facteurs favorables à l'Hydro-Québec: cette société peut compter sur un marché secondaire dans le cas de la revente des obligations.L'Hydro-Québec est bien connue aux Etats-Unis, en particulier chez ceux qui détiennent des fonds de pension et chez les banquiers qui ont visité les chantiers de l'Hydro-Québec.M.Nadeau a dit dans son témoignage que l'entreprise privée représente une garantie particulière aux yeux des banquiers.En agissant ainsi, ils ont créé trois enti-tées emprunteuses, la province, l'Hydro-Québec et la Société d'énergie de la Baie James, ce qui répartira les charges et les fréquences sur le marché.Le commissaire de l'Hy-dro-Québec Paul Dozois est intervenu.L'ex-ministre des finances du Québec s'est demandé s'il est opportun de créer une troisième catégorie de titres.Il faudra certainement que l'Hydro-Qué-bec passe un contrat avec la Société d'énergie de la Baie James pour l'achat de l'électricité afin de lui assurer un crédit.De plus, l'Hy-dro-Québec devra souscrire $700 millions dans la Société d'énergie.M.Dozois estime qu'il faut étudier ces modalités.Il admet lui aussi que dans le financement de la Baie James, on peut être confiant de trouver les 10 ans STOCKHOLM (AFP) — Le Parlement suédois a adopté hier un projet de loi portant la peine maxima pour trafic de stupéfiants de 6 à 10 ans.Simultanément, le Parlement a décidé hier d'ouvrir un crédit de 600,000 couronnes pour des activités de recherche dans la lutte contre les stupéfiants.La peine maxima pour trafic de stupéfiants avait déjà été portée de 4 à 6 ans en 1969.fonds.Qui serait mieux placé pour le faire?RENTABILITE M.Raymond Garneau, le ministre des finances du gouvernement Bourassa, est alors intervenu pour souligner que l'important dans cette affaire, c'est la rentabilité du projet.Or elle est démontrée par les ventes d'électricité et la consommation en 1980.Ce qui intéresse les financiers, c'est la rentabilité du projet.M.Lemieux est de nouveau intervenu pour affirmer que la Société d'énergie de la Baie James est "une filiale de l'Hydro-Québec" et que l'Hydro-Québec doit en tenir compte dans ses états consolidés.L'ombre du management du projet a plané au cours de ce débat financier.Il est devenu évident que l'Hy-dro-Québec veut le management du projet avec comme consultant une entreprise privée, la Canadian Betchel, filiale du groupe Betchel International de San Francisco.L'Hydro-Québec serait ébloui par les performances de ce groupe à Churchill Falls qui réalise le projet avant les délais fixés et dans les coûts prévus.L'Hydro-Québec veut-elle ainsi faire oublier l'expérience de la Manicouagan où la gérance du projet qu'elle assumait a coûté plus cher que prévu.Sur ce point, l'Hy-dro-Québec n'a évidemment pas élaboré.Par ailleurs, la Société de développement de la Baie James veut que la gérance du projet soit confiée à l'entreprise privée authentiquement québécoise mais avec le plus possible de participation de gens de l'Hydro-Québec.Le nom du consortium qui revient sur le tapis est celui de SNC-Monenco -Janin, de Montréal.Mais sept ou huit autres consortiums, pas tous québécois, montrent aussi de l'intérêt.L'antagonisme qui couvrait depuis quelques jours entre les deux sociétés a donc éclaté au grand jour dans le salon rouge de l'As- semblée nationale.La décision devra être tranchée par le gouvernement de M.Bourassa.Le président de l'Hydro-Québec, M.Roland Giroux, retenu à l'hôpital par la maladie n'a pas participé au débat.des traditionnelles de la dialectique entre l'entreprise, les unions ouvrières et le gouvernement paraissent incapables de contenir et d'absorber les nouveaux pluralismes que secrète le changement social.A preuve l'intensification inquiétante du recours à des méthodes de confrontation radicale de la part des syndicats, la vague de contestation du système chez le sjeunes, la création d'organisations parallèles parmi les groupes défavorisés.D'où l'urgente nécessité de découvrir de nouvelles zones d'harmonie, de nouveaux lieux de concertation.L'ECART S'ELARGIT Selon M.Dion, les écarts dans la répartition des biens économiques entre les couches sociales sont demeurés substantiellement aussi grands, au Québec, qu'il y a 50 ans et, dans certains cas, ils se sont même accrus: malgré certaines apparences, les riches deviennent toujours plus riches et la situation des pauvres, si elle ne s'aggrave généralement pas, reste stationnaire."La condition faite aux classes moyennes, durement touchées à la fois par des modes de taxation particulièrement durs à leur endroit et par les critiques émanant des couches défavorisées dont ils sont la première cible, devient rapidement intolérable", opine l'universitaire."Ni les gouvernements, ni les dirigeants d'entreprises ne sont pourtant guère soucieux de remédier a leur sort, sans doute parce qu’ils estiment à juste titre qu'elles sont trop liées et loyales au système capitaliste pour se révolter".L'INDEPENDANCE M.Dion estime que, dans la perspective où, comme le croient plusieurs, le Québec se trouve sous la domination du double impérialisme américain et anglo - canadien, "seul un Etat bien à elle et dont elle aurait la pleine maîtrise permettrait à la collectivité québécoise d'échapper à ce double impérialisme et d'imprégner au Québec un dynamisme propre qui, tout en «'excluant pas les collaborations nécessaires et alliances économiques avec les Etats-Unis et le Canada anglais, permettrait aux Qué-bécois d'investir leur propre argent dans les secteurs d'activité qu'ils auraient choisis, de hausser le niveau de leur prospérité collective, de s'adonner à la pratique des affaires selon leur génie propre et de se donner le style de vie qui leur convient".COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE 335 ouest, 76e rue, Chariesboürg INSCRIPTION 1972-1973 Les étudiants fréquentant actuellement nos écoles doivent déjà s'être inscrits et avoir déposé leur choix de cours depuis le 12 avril 1972.Tous les étudiants de niveau secondaire qui veulent fréquenter l'une des écoles de la Commission scolaire doivent compléter en plus de la formule d'inscription officielle du Ministère ME-500 et ME-501 s'il y a lieu, leur formule de choix de cours avant le 1er juin 1972.Ces formules sont à votre .disposition dans les écoles ci-après mentionnées.Les étudiants qui feront leur choix de cours après cette date risquent de ne pas obtenir tous les cours désirés et de commencer leur année en retard.LA DIRECTION DES SERVICES DE L'ENSEIGNEMENT Secondaire III, IV, V: Polyvalente de Chariesboürg 800, Place Sorbone, Chariesboürg.Tél.: 628-1550 Secondaire I, Il : Ecole Sec.Albert-Ouellet 337 ouest, 76e rue, Chariesboürg.Tél.: 628-3130 ETUDIEZ L’ANGLAIS PARMI LES AMERICAINS ST.JOSEPH ENGLISH LANGUAGE CENTER Wallingford, Vermont, U.S.A.Pour les adultes 17 ans et plus Programme d'anglais pour étrangers - sections élémentaire, intermédiaire, avancée, sur-avancée et universitaire.Les cours: 26 juin, 4 septembre et 30 octobre.Pension pour religieux et religieuses ainsi que pour laïcs.Classes formelles et laboratoire linguistique.Programme de récréation.SESSION d'ETE - 26 juin - 18 août COURS INTENSIFS DE 4 SEMAINES EN ANGLAIS POUR PROFESSIONNELS ET HOMMES D'AFFAIRES Los intéressés doivent écrire ou: Prof.Ernest A.Boulay, Président St.Joseph English Language Center, P.O.Box 8, Wallingford, Vermont, 05773, U.S.A.: 1 Mes aides ne ménagent pour vous plaire rien Colonel Sanders et ses aides le font bon à s’en lécher les doigts.& Et je suis fier de pouvoir l'affirmer parce que je leur ai enseigné que chaque client mérite une attention particulière.C'est pourquoi mes aides sont de tels perfectionnistes: bien décidés à donner à chaque client un service qui soit en tous points à la hauteur du savoureux Poulet Frit à la Kentucky.Et cela se remarque également chez leurs employés, à partir de la souriante préposée au comptoir, jusqu’à mes aides dans la cuisine qui préparent le Poulet Frit à la Kentucky "bon à s’en lécher les doigts".Mes aides sont reconnus pour être particulièrement soigneux; ils ont travaillé fort pour mériter cette réputation et continuent à travailler encore plus fort pour la garder.Même s’il n’y a pas de tapis rouge à l’entrée du magasin de Poulet Frit à la Kentucky, on vous réserve quand même un accueil tout spécial.La rccelte du colonel Sanders de foulet frit à (a K*nWkif W W UNE COMPAGNIE CANADIENNE ^ ® & Villa du Poulet.CHICOUTIMI BOUL.TALBOT (PRES ST-THOMAS) CHICOUTIMI- NORD COIN STE-GENEVIEVE ET DELISLE JONQUIERE BOUL.CENTENAIRE (PRES ST-HUBERT) ALMA ANGLE COLLARD ET DU PONT r /x 8231 [omiiiioi» jugées htacceplables / L© Soleil, vendredi 26 mai 1972 3 Le CRD ferme la porte à trois animateurs sociaux par Serge COTE JONQUIERE — Les animateurs sociaux "d'Action sociale jeunesse" pourraient travailler sous la bannière du CRD, mais ils devraient devenir des promoteurs de ce groupement, ce à quoi ils se refusent caté-ooriquement.La crainte d'une remise en question de trop de choses serait à la base du refus que les animateurs ont essuyé à leur proposition originale.Hier soir, M.Yvon Massé, animateur, déclarait que la demande a été refusée par le conseil d'administration du CRD qui craindrait qu'une telle mesure entraine éventuellement un conflit avec le gouvernement.Actuellement, trois animateurs demeurent encore en poste.Depuis un an, ils ont formé des comités de citoyens, sept au Saguenay, et ont oeuvré à la préparation de projets d'initiatives locales.Six projets devaient finalement aboutir à un accord du gouvernement central.Yvon Massé, Florent Vaillancourt et Yvon Claveau, des finissants de l'Université de Montréal, préparèrent un plan accepté par le ministère de l'Education.Il s'agissait d'aller dans la population et de faire prendre conscience aux citoyens de leur possibilité.C'est d'ailleurs le ministère de l'Education qui paie leur salaire.Les animateurs ont obtenu une extension de trois mois mais leur mandat prend fin au mois de juin.Le 10 mars, ils demandaient d'être encadrés par le CRD et de poursuivre l'action entreprise depuis un an.Selon M.Massé, le directeur général du CRD, M.Thomas-Eugène Simard, avait donné un accord de principe.Hier, une réponse fut fournie par le groupement socio-économique aux animateurs."On nous a fait savoir que nous pourrions faire partie du CRD mais a la condition de devenir des promoteurs du groupe et de faire uniquement ce que celui-ci voulait.Nous ne travaillerions pas au niveau du développement communautaire et cela ne correspond nullement à notre pensée.Nous ne voulons pas que le CRD dicte ses vues au peuple".M.Massé soutient que le travail avec la base a prouvé sa valeur et entraîné une action réelle.''Le conseil d'administration du CRD aurait dit qu'il pourrait y avoir des frictions si nous poursuivions notre action au sein du CRD car nous serions payés par le CRD.Comme notre action pourrait nous amener à prendre des positions contre le gouvernement qui subventionne le CRD ."Les gens commencent à se réveiller et p,e.ut‘?tre ^e certains craignent qu'ils ne s'éveillent trop et qu'ils remettent dès lors en question les structures traditionnelles qui guident la province et la région".Donc, à la fin de juin, ce sera le chômage pour ces animateurs."Mais je continuerai à oeuvrer avec la population, à la base, car c'est là l'unique moyen de rendre chacun conscient de ce qu'îl peut faire pour sa dignité d'homme et pour l'avancement de sa région".Lors des assises annuelles du CRD, qui seront entamées demain, les animateurs eh question et les comités de citoyens seront présents.Tard hier soir, il fut impossible d'obtenir la version de M.Thomas-Eugène Simard.Un incendie entraîne la perte de quelque 100 emplois SAINT-PRIME — La destruction de l'usine de sciage des Revêtements Castor de Saint-Prime Limitée, dans un incendie, a jeté les dirigeants de cette jeune entreprise dans la consternation complète, les obligeant à faire plus d'une centaine de mises à pied.Les dommages sont évalués à quelque $100,000.Un porte - parole du conseil d'administration, M.Guy Moreau, de Saint-Félicien, qui occupe en l'occurence le poste de vice -président de cette entreprise, présidée par M, Jean - Eudes Senneville de Saint-Félicien, indiquait, hier soir, qu'il n'y avait encore rien de décidé quant à l'avenir de cette industrie, laquelle a repris naissance depuis quelques mois seulement avec une nouvelle administration."Cet incendie, dont nous ignorons encore tout à fait la cause, a malheureusement' entièrement détruit les installations de no- tre entreprise, dans le Rang 3 de Saint-Prime, et rasé plus de 35,000 pieds de bois sciés", a précisé M.Moreau, qui n'a pas caché sa grande déception devant cet événement.Il a mentionné en outre que cet incendie impliquait donc la mise à pied directe de 23 employés de l'usine de sciage ainsi que des travailleurs forestiers, dont le nombre variait entre 40 et 80 en saison active.Interrogé sur les projets d'avenir, M.Moreau a affirmé que les dirigeants de l'entreprise n'avaient encore rien décidé et qu'il ne pouvait par conséquent aucunement indiqué si cette usine de sciage sera reconstruite ou non."Nous avions bien songé, au cours des derniers mois, à la possibilité éventuelle de développer et d'agrandir l'usine, mais nous n'avions véritablement rien de précis sur ce plan", a-t-il ajouté.Gérald Harvey n’en veut pas à la presse régionale ALMA — Le ministre du Revenu et député de Jonquière, M.Gérald Harvey, a affirmé, hier matin, qu'il était loin d'être parti en guerre contre la presse régionale.Accordant une grande importance à cette question, dans son exposé fait lors de l'annonce of-icielle du plan agro-forestier, à Alma, le député de Jonquière a laissé entendre que ses propos avaient été mal perçus."En aucun temps, je n'ai critiqué la presse régionale", a-t-il outenu, tout en ajoutant que es commentaires lancés lors u dernier congrès de la Cham-re régionale du Saguenay vi-aient en particulier un éditorial ublié dans l'hebdomadaire domical.,11 a dit comprendre l'impa-ience manifestée par la presse !« différents corps intermé-¦aires face au retard apporté u déblocage de ce projet de 35,000,000, mais il a rappelé u'il n'était qu'un membre du abinet des ministres et qu'on semblait vouloir lui accorder une influence beaucoup trop grande auprès de ses collègues.D'autre part, il a rendu un hommage particulier au ministre responsable de l'OPDQ, M.Gérard-D.Lévesque, qui a accéléré l'étudé du dossier concernant le Saguenay - Lac-Saint-Jean, malgré toutes les autres préoccupations de l'heure au Québec.On sait que M.Lévesque est vice-premier ministre et leader parlementaire des libéraux.Il a rappelé que son collègue avait pris la charge de l'OPDQ seulement au début de .février, et qu'il a été en conva-.lescence au cours du premier mois suivant sa nomination."On constate qu'il n'a pas traîné dans les négociations", a-t-il ajouté.Le ministre Harey a tenu à rendre aussi un témoignage au travail du CRD dans ce domaine et aux autres députés de la région.Il a excusé l'absence des députés Jean-Noël Tremblay et Roch Boivin qui étaient retenus à Québec par des commissions parlementaires.Au sujet de ces deux collègues de l'Opposition, M.Harvey a soutenu que ces derniers ont collaboré à 100 pour cent avec les autres députés de la région lorsqu'il était question du développement économique du Saguenay - Lac-Saint-Jean."A Québec, on nous désigne comme le front commun de la région".Par ailleurs, il soutient que le milieu urbain doit poser une action concrète parallèlement à l'effort qui sera fait par le projet de $35,000,000 dans l'agriculture et la forêt.Disant que le secteur de Chicoutimi à Jonquière ne formait à ses yeux qu'une ville avec plusieurs conseils municipaux, il a mentionné que le ministre des Affaires municipales du Québec, M.Maurice Tessier, lui avait donné l'assurance uq'un effort sera entrepris très prochainement au Haut-Saguenay pour activer la réalisation de certaines fusions.Une direction collégiale prendra la tête de l’OPDQ ALMA — L'Office de plantation et de développement du Québec sera dorénavant administré par une direction collé-S'ale formée de cinq ministres.La nouvelle a été communi-Mitee, hier matin, par le vice-ramier ministre, M.Gérard-D.evesque, qui était de passage Alma pour annoncer officielle-ment la mise en oeuvre d'un .gramme quinquennal de < 3,000,000 en aménagement in-§re des ressources du Sague-ny - Lac - Saint - Jean, selon entente ARDA III.Lévesque a précisé qu'il ^ nservera le poste de ministre responsable de l'OPDQ, mais „ ' sera aidé dans son travail P quatre autres ministres qui «k?w!,aÇeront aussi la respon-‘ j des régions administra-s du Québec.Il a mentionné ^ «tte nouvelle structure à DQ avait été acceptée mer- credi soir, lors de la réunion du Cabinet des ministres.Le vice-premier ministre n'a pas dévoilé les noms de ses collègues qui auront la tâche de le seconder, mais on prétend que les ministres Normand Toupin, de l'Agriculture, et Kevin Drummond, des Terres et Forêts, sont assurés de siéger à la direction de l'OPDQ puisqu'ils sont directement impliqués dans tout programme de développement des ressources du Québec.Pour M.Lévesque, cette nouvelle structure permettra à l'OPDQ d'être présent de plus en plus dans les régions et de remplir plus adéquatement le rôle qui lui est désigné, c'est-à-dire développer au maximum les ressources humaines et naturelles de chacune des régions administratives."En nommant des ministres responsables des régions administratives, nous assurons une présence constante sur place tout en obtenant un meilleur dialogue entre le gouvernement et-la population, par le biais des corps intermédiaires comme les CRD", a-t-il ajouté.M.Lévesque a expliqué que cette direction collégiale était à l'essai pour quelques mois et qu'elle répondait aux voeux formulés à maintes occasions par les CRD, les députés et la population.Par ailleurs, le vice-premier ministre s'est attardé à définir le rôle et l'objectif de l'organisme dont il a la responsabilité.Il a rappelé entre autres que l'OPDQ ne vise pas à remplacer les différents ministères en place, mais d'obtenir une meilleure coordination des efforts qu'ils font dans le développement du Québec.L ISlIi ,,W.Ür N1®»»» EDIFICE BOIVIN — Voici t' •-iLüii Budget de $500,000 au syndicat des employés de l’Alcan d’Arvida ARVIDA — T.c Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvida, l’unité ouvrière la plus considérable de la région, avec ses 4,500 membres, administre un nouveau budget de plus de $500,000.La portion la plus importante de ce montant, soit environ 58 p.c., sert à payer les affiliations A la CSN (principale dépense), A la Fédération catipdienne de la métallurgie.A la branche de ce mouvement ouvrier représentant les syndicats de l'aluminium, et nu Conseil central des syndicats nationaux du Saguenay - Lac -,Saint - Jean.F.t la balance des revenus provenant des déductions sur les salaires des travailleurs assure l'administration générale du syndicat (personnel, locaux, etc.) Au cours des dernières années, le syndicat d’Arvidn a encaissé des surplus budgétaires, le dernier se chiffrant par $.17,000.Ces crédits sont utilisés pour former le nouveau fonds de défense professionnelle du syndicat, qui a présentement en caisse une réserve de $250,000, en Incluant les dernières ristournes versées par l'assurance-groupe.Les dirigeants syndicaux se réjouissent particulièrement du fait que les membres ne sollicitent pas uyc réduction du per capita, en dépit des surplus budgétai res, d’où leur Intérêt certain envers la création d'un important fonds de défense professionnelle, disponible en cas de conflit, D’autre part, peu de syndiqués de l’aluminium sont captivés par les questions économiques de leur unité.Seulement 10(1 d’entre eux se sont rendus aux assemblées qui portaient sur les finances du syndicat.On signale cependant que cette participation est quand même plus élevée que dans le passé.D’ici peu, les syndiqués d’Arvida seront appelés A se prononcer, par voie de réfé- rendum, sur les nmendr-ments projetés nu programme d’assurance cnllectlva qui garantirait une meilleure protection en cas de décès, moyennant un supplément de 25 cents pat semaine."QUEBECOIS BIENVENUE" 270 UNITES DE LUXE A partir rt» T.V.- Téléphona • Strnh House - Bcu-anlnn ¦ Mouilochn à Popo (Club) ¦ Stationnement gratuit IAUX SPECIAUX A IA SEMAINE AVEC CUISINEHC $050 MONTREAL 5225 bout.Métropolitain Sorti* 49, (Lacordaire) Route 40 (514) 322-8640 tension du JSION — Le Conseil central des syndicats nationaux, Saguenay-Lac-Saint-Jean, représenté ici par MM.Gilles Crainte devant Taction des dissidents Girard, trésorier, Julien Perron, secrétaire, et Claude Girard, président, se rallie au président AAarcel Pepin, de la CSN.C.Girard redoute un affrontement s'il y a un boycottage du congrès de la CSN par Gabriel BERBERI ARVIDA — M.Claude Girard prévoit un affrontement interne très grave si les dirigeants dissidents de la CSN dans la région empêchent, par intimidation ou autrement, certains des membres, de participer-au congrès de la centrale, le 11 juin.Lors d'une séance d'information convoquée, hier, A Arvida, qui se voulait une réplique à la conférence de presse du syndicat de l'aluminium, la journée précédente, M.Girard, président du Conseil central des syndicats nationaux, et ses collègues, ont révélé clairement qu’ils endossent entièrement les ¦positions du chef de la centrale, M.Marcel Pepin.L’équipe de M.Girard, qui opte ainsi pour la survie de la CSN en proposant toutefois une réforme de ses présentes structures, incite, dans une déclaration officielle, tous ses syndicats affiliés A se rendre au congrès en promettant, du même souffle, d'aider les travailleurs qui ne désirent pas l'écroulement de la centrale.Ils ont 'aussi amon-cé qu'un colloque à Alma où devait être discuté le document ''Ne comptons que sur nos propres moyens", a été remis à plus tard, à cause des événements.SELECTION DES TROIS ”D" Se prêtant aux questions des journalistes, les dirigeants du Conseil central ont principalement accusé les fondateurs du mouvement séparatiste à la CSN, en l'occurrence, les trois "D", MM.P.-E.Dalpé, Jacques Dion et Amédée Daigle, et leurs alliés locaux dans l'aluminium et la construction, d'avoir étouffé toute forme de contestation au départ de la future/centrale.D'après leurs affirmations, les dissidents de la centrale y sont parvenus en pratiquant une sélection judicieuse des éléments qui devaient participer A l'assemblée à Québec, où furent jetées les bases d'une organisation rivale â la CSN.M.Claude Girard a personnellement été avisé de ne pas se présenter A cet endroit et M.Julien Perron, secrétaire du Conseil central dans la région, qui fait partie pourtant de la direction de la Fédération du bâtiment et du bois ouvré, laquelle est la première à vouloir se détacher de la CSN, n'a pas été consulté sur ce projet.Pour M.Perron,,il s'agit-là d'un boycottage systématique élaboré par les' trois "D" qui ourdissent depuis longtemps cette séparation spectaculaire.A son tour, M.Gilles Girard, trésorier du Conseil central du Saguenay- Lac-Saint-Jean et membre du syndicat d'Arvida, a déclaré qu'il ne partage pas l'avis des dirigeants de cette unité qui préconisent un retrait de la CSN.Les autorités du Conseil central ont confirmé, hier, que 74 des DR syndicats- membres dans la région désirent le maintien de la CSN, ce qui comprend les 1,900 travailleurs du commerce.Ceux qui veulent quitter la CSN pour établir des structures indépendantes se recrutent uniquement, A leur sens, parmi les 4,200 syndiqués de l'aluminium A Arvida, et’ les 2,000 ouvriers du bâtiment dans la région, RAPPROCHEMENT IMPROBABLE Les dirigeants du Conseil central ont laissé entendre qu'un compromis pourrait être établi quelques heures plus tard avec les représentants des syndiqués de l'aluminium n Arvida, en autant que ces derniers consentent principalement â laisser toute latitude â leurs effectifs, A savoir s'ils joignent le camp des trois "D" ou préfèrent demeurer à la CSN.Ces échanges ont eu lieu, hier, à l'issue de la conférence de presse et aucun journaliste n'a pu y assister, le Conseil central n'y voyant pas d'objection, mais le Syndicat de l'aluminium insistait pour que la presse soit absente.M.Julien Perron a dit qu'il trouve étrange que la Fédération du bâtiment et du bois ouvré soit la première à renier la Les employés du commerce attaquent Aimas Tremblay ALMA — Outre l'Opération - Solidarité que recommande le Conseil régional des employés du commerce Saguenay - Lac -Saint - Jean (CSN), les membres des 1.1 syndicats affiliés à ce conseil exigent l'arrêt des versements de prestation du Fonds de.défense professionnelle à l’un des protagonistes d'une nouvelle centrale syndicale au Québec, M, Aimas Tremblay.Ce dernier reçoit des prestations du Mouvement syndical depuis son congédiement pour activités syndicales, il y a plus de trois ans.L'assemblée, qui réunissait 115 représentants de 12 syndicats sur une possibilité de 13, a renouvelé à l'unanimité sa confiance Envers le Mouvement que dirige actuelle- ment M.Marcel Pépin et également envers le Front commun inter-syndical.Tout comme l'a fait le président, on exigea la démission des trois D, ’MM.Dion, Dalpé et Daigle, et par le fait même, le lancement d'une campagne de solidarité Le président de la Fédération, M.Robert envers la CSN.Tremblay, a profité de la circonstance pour rappeler le mandat qui avait été confié par les participants du dernier congrès soit d'entreprendre une politique au niveau du deuxième front."C'est cette responsabilité que les officiers ont A remplir, commente M.Tremblay, et la Fédération du commerce entend respecter la solidarité".Québec et Shipshaw auraient trouvé un terrain d'entente niu^ PSHA'V — Un a^rd défl-"l serait imminent entre le Riuvernement du Québec et le l n*cJ' d® Shipshaw, concerna,nt dédommagement des pertes 'ncourucs par cette municipali-s-i , , suite du désastre de Mint-Jean-Vianney.nh?«iVant les renseignements I !,us de bonne source, l'offre SWpshaw, qui doit être riai e par Ie Trésor provvi-.comprend également la «„.SIOn à ,a municipalité du ' 5tcur dévasté de Saint-Jean -,,nney- En étendant sa juri-mn sur tout le secteur occu-I shauPar l ancien village, Ship-fm, pourra prélever les taxes derileras qui'y possè-! „upi, s 'nslallations hydro-électri-la -c’ • BdiuU J.mjij» j.PEANUTS PEANUTS Quand Ion nouveau frire arrive-t-il?Probablement demain.je suppoie que je devrait être content, mais je ne le suit pat.let bébét ne ton! pat vraiment intérenantt.let bêbét ne font que dormir et pleurer moi.Je courais déjà des bâtons à l'âge de neuf'mois! w Lorsque j'atteins cette note.la douleur est intolérable! Ca va de mon épaule jusqu'au de mes doigts.WAV Or BEAUOOC t Aprèt votre bccident de cheval.qu'eit-ce que let médecin! vaut ont dit?.|e n'ai jamait été en voir un.Je retournait toujourt au bureau de réception.et courrait vert la tortie comme la dernière fait véritable quettion docteur J MANDRAKE, LE MAGICIEN C'ett amutant! | Un enfant Vout trouvez que 'j, 4 an, d, notre tempt pourrait en faire un meilleur Vout pouvez ditparaitre et flotter?J’ai lanté let "deicendantt" chef.Il mettra à tout ca.ce robot ett primitif?avec le fin Grace a un appareil grot comme une tète d'épingle! [ J'arrive vient.[ chef iàâ J II va sûrement jeter tel 'deteendantt" dehonl MUTT et JEFF TOI, un genté?Tu es fou! Oh oui?On a dit que Bach était fou.On a dit que Beethoven était fou, que Stravinsky était fou, que Louis ' était fou.Qui est Louis?; Copyright © 1972 KdiU S de Roeumont AU World HtghU R GALOPIN ^ Je suis guéri! J'ai toujours aimé les os! Ce n'est péut-elre que imagination! trouver W ~ .0 ¦> i> LES FARFELUS r / Maladroit MARC DES BOIS ievrats Papa.je pense que tu dormir avec ton moustiquaire tu sais ce qui arrive qt|and ^ ^ Aoe Am trtl* ninUPrl ^ '- —- ,1 Même l'élan se cherche un abri IT le lendemain, la chaleur amène les mouches noires —s» LES PIERREAFEU r Quand tu y penses ) bien, d'une certaine manière, tout le monde suce pouce” , U Soleil, vendredi 26 mBi 1972 11 Des procédures sont intentées contre "Promotion et Succès Ltée” cette fois au Saguenay-Lac-St-Jean par André-A.BELLEMARE Le gouvernement québécois des ventes pyramides interdit par la Loi de la protection du et représentants de "Promotions et Succès Ltée" dans diverses *7.y tmiionrs la lutte à finir ré8ions de la province (notam-c°ntinue toujours la lutte à t|mr ment à Montréa, dans ,e Nord.qU l1 f ^Pd'un an conïe "e 0uest et dans la Mauricie).tenfimpPilléeai de ventes pyra- Cette lnj°nction interdit à la syMèî^5 de fa comoaenie "Pro- comPaSnie de vendre ses cours mlda'“ 1 succès Ltée" en in- de Personnallté daas la province tentant cette fois - ci des procé- * r t\ r* t n i* «%¦•••(« BiU • al a _ 1 a dures dans la région du Saguenay- Lac - Saint - Jean.Le caporal Jacques Dallaire, de l’Escouade des fraudes de la Sûreté du Québec, a confirmé au SOLEIL qu'une injonction interlocutoire (interdisant à la compagnie "Promotions et Succès Ltée" de poursuivre ses activités illégales) vient d'être signifiée à trois représentants de la compagnie à Chicoutimi, M.Guy Poisson, Mme Guy Poisson et M.Norbert Lozier.Il s'agit de l'injonction interlocutoire qui a été émise, le 9 décembre 1971, par le juge Ca-mille-L.Bergeron, de la Cour supérieure du district judiciaire de Rouyn - iNoranda, et qui a consommateur, tant que les tribunaux n'auront pas rendu jugement dans toutes et chacune des dizaines de plaintes portées contre les activités illégales de "Promotions et Succès Liée".LA LOI EST CLAIRE Larticle 75 de la Loi de la protection du consommateur du Québec (loi 45, sanctionnée le 14 juillet 1971) stipule claire- Des outils sont nécessaires pour hausser la confiance du consommateur en la vente à 1 (Mme Y.Knauer) MONTREAL (PC) — Une règlementation gouvernementale de même qu'une auto-discipline seraient nécessaires pour augmenter la confiance du consom mateur en la vente à domicile.C'est ce qu'a déclaré hier Mme Virginia Knauer, conseil-déjà été signifiée aux dirigeants 1ère du président Nixon en ma- Le secrétaire^ du Haut-commissariat vient de remettre.sa démission par Yves JARRETIE Le Haut - Commissariat à la Jeunesse, aux Loisirs et aux Sports vient de perdre l'un de ses dirigeants, en la personne de M.Donald Guay qui, de source bien informée, a démissionné de tes fonctions de Secrétaire exécutif au sein de l'organisme gouvernemental.M.Guay est l'un des membres de 1 "équipe" responsable de la restructuration du Haut-Commissariat après le départ de MM.Duceppe et Chantigny, alors Hauts - Commissaires de l'époque.Secrétaire - exécutif de l'organisme précité depuis septembre 1971, M.Guay occupa également les fonctions de Directeur-général du même Haut- Commissariat durant une période de quatre mois.Avec MM.Gilles Houde et Paul Ohl, respectivement, et anciennement, député responsable du Haut - Commissariat pour le premier, et directeur-général pour le second, M.Guay est le troisième cadre d'importance à démissionner de ses fonctions.M.Guay oeuvrait dans le monde du loisir, de fa jeunesse et des sports depuis une quinzaine d'années; disposant de la plus importante documentation dê la province sur les sujets mentionnés plus haut, il est l'auteur de plusieurs manifestes portant sur les sports, l'éducation physique et les loisirs .11 est également professeur invité, en récréologle, de l'Université du Québec, à Trois-Rivières.Avec le départ de M.Donald Guay, les cadres se retrouvent à quatre à l'intérieur du Haut- Commissariat, soit MM.Yves Bélanger, sous - ministre adjoint et plus haut fonctionnaire; Paul Lame, directeur du service des loisirs et du plein-air; Claude Despatie, directeur du service de régionalisation et Paul W.Desruisseaux, directeur du service des sports.M.Guay occupera, à partir de lundi prochain, un poste au ministère des Affaires intergouvemementales.tiôre de consommation, lors d'une conférence sur la vente, qui s’est tenue à Montréal.L'industrie aurait tout de même fait preuve d'une plus grande responsabilité sociale au cours des dernières années, d'après elle.Citant l’exemple des Etats-Unis Mme Knauer a déclaré que l'industrie accordait davantage son appui à la législation gouvernementale sur la protection du consommateur, contrairement à ce qui se produisait il y a quelques années, alors que l'on s'opposait aux lois fédérales et qu'il n'y avait virtuellement aucune loi dans les Etats.Elle a aussi prédit que cette tendance irait en s'accentuant au cours des prochaines années, à cause du désir des consommateurs pour une législation plus complète.S'adressant aux délégués du congrès international des ventes directes, Mme Knauer les a invités à prévoir les désirs des con sommateurs plutôt que de les subir.Les outils nécessaires à l'augmentation de la confiance du public seraient d'après elle, la législation gouvernementale et l'action volontaire.Elle a ajouté que les consommateurs dépendaient maintenant davantage des lois des Etats que du gouvernement central.Venez faire i un tour, f vous êtes chez vous.¦ H y a tellement longtemps que la vie eU’histoire du Château Frontenac sont liées .à Québec que les deux se confondent.Pour les Québécois, le Château, c’est le Château et ça veut tout dire.Il y règne un climat spécial qui est fait d’hospitalité, d’élégance et d’histoire.d’histoire québécoise.Chaque année, des milliers de touristes viennent découvrir le Château.Les Québécois, eux, ont la chance d’être tout juste à côté.Que ce soit pour prendre un verre au piano bar, déguster la grande cuisine du Château ou tout simplement luncher à la Place de la Fontaine, les Québécois savent qu’on retrouve partout cà cachet qui a fait la renommée du Château.ment que tous les contrats de vente se font selon les systèmes pyramidal, de réaction en chaîne, de référence personnelle ou par d'autres méthodes du même genre, sont absolument nuis et sans valeur.Autrement dit, un consommateur n'est absolument pas obligé de respecter la dette qu'il a contractée en vertu d’un tel contrat.Si un consommateur a adhéré à un "cours de personnalité" parce qu’on lui a promis de réduire sa dette ou de lui faire gagner de l'argent s'il recrutait d’autres "membres”, le contrat d'adhésion est nul.’¦< ** ’ » ' * Cet article de la loi vaut non Le Château Frontenac Bcp Hotels seulement pour les "cours de personnalité”, mais aussi pour toutes sortes de produits (encyclopédies, revues, aspirateurs électriques, chaudrons de cuisine, etc.) Bien plus, l’Office de la protection du consommateur du Québec a fait publier des annonces dans différents quotidiens de la province pour prévenir les consommateurs qu'ils seraient considérés tout aussi coupables que les dirigeants d'une compagnie illégale, s'ils recrutaient des "membres" pour cette compagnie.LA PLUS GRANDE FRAUDE Le ministre québécois des Institutions financières, Compa- gnies et Coopératives, Me William Tetley (de qui relève l'application de la Loi de la protection du consommateur), a qualifié les activités de la compagnie "Promotions et Succès Ltée” de "la plus grande fraude jamais commise au Québec”.Parlant au cours d’un colloque organisé par l’Association des consommateurs du Canada, au début de 1972, le ministre Tetley a expliqué que les "fraudeurs” de cette compagnie vendent leur "cours de personnalité" pour quelque Î1.500 A un consommateur, ce qui donne droit A ce client de "recruter" d'autres membres (et sa dette diminue graduellement, A mesure qu'augmente le nombre de membres A $1,500 qu’il amène A la compagnie).Me Tetley, après avoir souligné que le "cours” en question était loin d’avoir lu valeur prétendue par les dirigeants de cotte compagnie, avait mis les consommateurs québécois en garde contre ces individus, "qui accumulent des centaines de milliers de dollars en faisant miroiter A leurs clients la possibilité de gagner de l'argent par le recrutement de nouveaux membres".ENQUETE M.Robert James, président de "Promotions et Succès Liée”, qui a été accusé d'outrage au tribunal pour n'avoir pas respecté l’Injonction interlocutoire interdisant les activités illégales de sa compagnie dans le district judiciaire de Trois - Rivières, fait par ailleurs l’objet d’une enquête gouvernementale en rapport avec la possession de dossiers judiciaires et do documents gouvernementaux confidentiels (retrouvés chez lui, récemment, lors d'une perquisition faite par des agents de l'Escouade des fraudes commerciales de la Sûreté municipale de Montréal).WWem v .! il I wmii II mm Üküà ï 1308 DORÉE MÛRIE DANS LE GOLDEN OAK AGED BEEfl MJ ww SJ J WM mm irien BTauerel ^ ___________________________ ine, douce et riche à chaque verre de Kronenbrau 1308.w-.„w.ntenant brassée et mûrie dans le chêne au Québec et, si >araisse, elle est vendue à prix populaire.Dégustez la Kronenbrau 1308 "•'He dans le chêne", en vente chez tous les détenteurs de permis, ¦ / ¦ -, : ¦ : .WÊÊSÊÊmsiSBv ;yf.-Jft J ’ ¦'¦¦.y i/.Wv'fû ‘-i ^ 12 te Soleil, vendredi 26 mai 1972 au delà de l'événement ¦ Deux maires de la même génération politique Au Québec, trois groupes s'intéressent à la chose municipale.Ceux qui conçoivent le conseil municipal comme l'agglomérat des intérêts d'échevins représentant des quartiers différents.Ceux qui prétendent utiliser à fond le "carré de sable" municipal, dont les limites sont tracées d'en haut par lés gouvernements fédéral et provincial.Ceux enfin qui voudraient voir éclater "le carcan municipal" et pouvoir utiliser le conseil municipal comme une tête de pont contre les politiques des gouvernements supérieurs.Les administrations Drapeau à Montréal et Lamontagne à Québec appartiennent incontestablement au deuxième groupe.Ces maires ont construit "leurs" villes sur les cendres de la politique de quartier et de l'esprit de clocher.Ils se heurtent maintenant à une nouvelle opposition, encore embryonnaire, formée par les défavorisés et les autres, qui contestent aux trois niveaux de gouvernement l'ordre social actuel.Après son "aventure" dans la politique provinciale au cours des années de la deuxième guerre mondiale, Me Jean Drapeau devait faire son apprentissage de la chose municipale de 1954 à 1957 à la tête de la Ligue d'action civique qui fustigeait la corruption de l'administration municipale précédente.Victime des foudres de Maurice Duplessis, il devait être battu en 1957 et ne revenir à la surface, à la tête de son propre groupement politique, le Parti civique, qu’aux élections suivantes de 1960.De son côté, M.Gilles Lamontagne est' entré dans l'arène municipale en 1962.Le nouveau parti du Progrès civique n'avait pas présenté de candidat à la mairie.Aux élections de 1965, au ¦ lendemain du rapport Sylvestre sur la qualité de l'organisation administrative de la capitale, M.Lamontagne prit la direction du conseil avec neuf de ses douze candidats, malgré l'opposition d'un groupe dissident de son parti qui s'était réuni dans une nouvelle formation politique, le Parti de l'action municipale.En 1969, à la faveur des élections municipales, le Progrès civique du maire Lamontagne balayait toutes les oppositions à l'hôtel de ville.S'il est de notoriété publique que la démarche politique du maire de 1 a capitale a été profondément influencée par le cheminement du maire de la Métropole, il est plus éclairant encore de constater la similitude de leur approche de la chose municipale.Ils conçoivent tous deux leur rôle comme celui d'un "administrateur" de la chose publique beaucoup plus que comme celui d'un homme politique ayant à incarner les orientations d'une communauté.Cette vision semble d'ailleurs le pendant de la perception confuse de la majorité des populations urbaines qui se désintéressent de la politique municipale.Tout se passe comme si cette majorité sentait que les règles du jeu municipal sont fixées à un autre niveau de gouvernement et que l'essentiel des politiques sociales, culturelles et économiques échappe à la juridiction du gouvernement local.Cette vision amène par ailleurs les chefs du Parti civique et du Progrès civique à nier la nécessité pour leurs groupements politiques respectifs de sorganiser en partis politiques au sens traditionnel du terme, c'est-à-dire avec congrès annuel, élections au leadership et aux postes de l'exécutif, cartes de membres, etc.Sj leur objectif .politique, c'est uniquement "administrer" une situation de fait, un débat de nature politique au sein du parti au pouvoir devient en effet inutile comme d'ailleurs la présence au conseil d'une Opposition officielle.L’électeur n'est-il pas en position, à titre de consommateur de cette administration, pour juger de la qualité de cette dernière ?Complément de cette première attitude, MM.Drapeau et Lamontagne "administrent" leur "carré de sable" (aqueduc, égouts, élimination des ordures, voirie, protection publique, etc.) sans contester pour l'essentiel les limites de ce terrain de jeu.D’ailleurs, de la même façon que les gouvernements supérieurs, ils agissent en matière de développement économique et social et d'investissements publics comme des défenseurs et des soutiens de l'entreprise privée.Tous deux, enfin, se font les promoteurs d’oeuvres de béton qui symbolisent "leur" ville et qui n'appartiennent pas à un quartier particulier.Quand on pense au maire Drapeau, on voit l’Expo, le métro et les Jeux olympiques; quand on parle du maire Lamontagne, on pense à la Saint-Char.es, à l'Expo-Québec et à Place Québec.Cette volonté d'unifier la ville contre ses quartiers explique sans doute aussi leurs volontés ' expansionnistes”, qui les ont amenés, après quelques annexions, à accepter la création des Communautés urbaines .à défaut de pouvoir avaler directement toutes leurs banlieues.Cette dernière approche: la perspective régionale, apparaît d'ailleurs comme la plus chargée de sens, puisqu'elle correspond en même temps au plus important changement apporté par la Révolution tranquille.Le Parti libéral de M.Jean Lesage, aussi bien le Parti civique de M.Drapeau et le Progrès civique de M.Lamontagne ¦ont en effet mis en veilleuse la manière de faire qui avait caractérisé l’ère duplessiste.Au lieu d'assurer leurs racines électorales en satisfaisant tous les petits besoins locaux, ils ont pris leurs distances et se sont mis à "jouer de l'image".D'où la montée de la figure du "chef” .et le passage dans l'ombre des échevins et des back-benchers.De même, au lieu de faire du "petit patronage" auprès des commerçants du coin, ils se sont lancés dans le soutien aux entreprises privées régionales, nationales et multi - nationales.C'est ainsi que les maires Lamontagne et Drapeau ont utilisé à fond les sommes d'argent que les gouvernements supérieurs étaient prêts à leur fournir pour soutenir les "gros" entrepreneurs en construction de leur région et pour construire une infrastructure routière susceptible de favoriser les centres commerciaux et industriels.En matière de stationnement et de règlements de circulation, ils ont de même recherché les méthodes capables d'aider les grands centres commerciaux.Le commerçant du coin n'était manifestement plus dans le coup.En matière de protection publique, ils ont tous deux assaini la force policière et rationalisé la protection contre les incendies.Dans le premier cas, l'offensive a frappé les "combines" entre agents et petits bandits; au niveau supérieur (patronage se camouflant derrière le système des soumissions, etc.) on ne sait pas plus où ça en est.Dans le second, la mesure a permis de réduire les frais d'assurances des commerçants.Enfin, en matière sociale (habitation, environnement, urbanisme), ils ont exécuté les politiques des gouvernements supé- \ Une analyse de François Deniers et Léonce Gaudreault m# v* HH Purges à l'ORTF et au gouvernement Les tenants de Taprès-gaulEisme ont dû céder à la pression de I' ’ par Daniel Tacet PARIS — Le séjour de la Reine Elisabeth II d'Angleterre en France et la mobilisation de l'opinion publique sur cet événement n'ont pas réussi à rendre inaperçue une série de mesures que vient de prendre le gouvernement du premier ministre Cha-ban-Delmas.L'affaire fait grand bruit.Au cours de quarante-huit heures, en effet, un ministre a été "démissionné", un député de la majorité inculpé d'escroquerie, sommé de quitter la scène politique, le président du Conseil d'administration de l'ORTF et le directeur général de cet organisme d'Etat "invités" à se démettre de leurs fonctions.C'est la grande purge.Une purge que réclamaient depuis des mois l'opinion et l'op position et même plusieurs membres influents de la majorité, las de ces "brebis galeuses".Mesure salutaire ?Au premier abord incontestablement.Mais en y, regardant de plus près, on s'aperçoit, en fait, qu'il s'agit d'une opération extrêmement maladroite $ians la mesure où il ne convenait pas de mettre sur un même plan des personnalités ayant commis des fautes certaines alors que d'autres paraissent plutôt avoir été de naives victimes.Premier cas qui a motivé un remaniement ministériel.(Le porte-parole du gouvernement, M.Léo Hamon prenant le portefeuille de la Participation à la place de Philippe Dechartre "démissionné").Gaulliste de gauche de longue date, Dechartre a été mêlé l'an dernier à une affaire immobilière très illégale.Il aurait touché un pourcentage substantiel sur des opérations touristiques effectuées en Bretagne.Dechartre fut reconnu coupable par les tribunaux dès le début de l'année 1972 mais il aura fallu attendre cinq mois avant qu'une décision n'intervienne à son encontre.Paraissant cautionner durant ces cinq mois le ministre indélicat, le gouvernement s'est vivement discrédité.Second cas: Rives-Henry, député et ami du premier ministre.Il est au centre du fameux scandale de la "Garantie foncière".L'affaire remonte à un an, mais ce n'est que maintenant, sous la pression de l'opinion, que Rives-Henry est prié de se démettre de son mandat alors qu'il était sous le coup d'une inculpation d'escroquerie.Pourquoi, là encore, avoir attendu si longtemps ?Jamais des hommes aussi près du pouvoir n'ont été mis en difficulté comme en ce moment.Sous la Quatrième République, se plalt-on à faire remarquer, les gouvernements tombaient pour moins que cela.Troisième cas; Jean-Jacques de Bresson, ancien magistrat, directeur général de l'ORTF, beau-frère du député-escroc cité plus haut.Le scandale de la publicité clandestine à l’ORTF a mis sur le devant de la scène un homme qui est la victime de sa propre conception du management.La centralisation à l'extrême des services de l'ORTF pour mieux, les contrôler.C'était l'erreur à ne pas commettre.Macrocéphale, hyper-centralisé, l'office est à l'image de la France, incapable de démultiplier ses forces dans les domaines publics, par hantise de voir son unité rompue.On délègue quelques pouvoirs, on ne délègue pas les responsabilités.Jean-Jacques de Bresson est accusé de ne pas avoir su prendre en main la direction de cet organisme qui emploie 14,9'JO personnes.Les rapports récents sur sa gestion relèvent comme autant d'abus, de même que les ingérences de firmes privées dans l'office et les tâches, confiées par de Bresson à1 des firmes étrangères alors que des centaines d'employés de l'office n'ont strictement rien à faire de la jouinée.Quatrième cas, enfin, le limogeage du président du Conseil d'administration de ce même office, Pierre de Leusse, Ambassadeur de France.Inutile de dire que ces "démissions" soudaines suscitent des commentaires nombreux et variés dans la rue comme dans la presse française.Certes, chaque pays a connu ou connaît de temps à autre des scandales.En Allemagne de l'Ouest l'affaire du "Spiegel" provoqua la démission de Franz-Josef Strauss, alors ministre de la Défense.La Grande-Bretagne et même l'opinion mondiale se passionna pour "son" affaire Profumo, tandis que l'Amérique constatait à travers "l'accident" de Ted Kennedy, que les hommes célèbres ont aussi des faiblesses.Mais dans aucune de ces affaires, il n'y avait une telle affaire d'argent, comme c'est le cas dans la plupart des scandales français du moment.L'après-gaullisme se trouve à un tournant que n'aurait assurément pas soupçonné le général de Gaulle dont le désintéressement financier bien connu lui faisait dire: "Je n’aime pas les miens, car ils aiment trop l'argent".s rieurs en se montrant très "réticents" vis-à-vis les groupes de citoyens qui contestaient ces politiques, au point qu’on a cru souvent qu'ils étaient eux-mêmes les auteurs de ces politiques.D'ailleurs, face aux contestataires de Tordre social actuel (hippies, comités de citoyens, syndicats, indépendantistes, etc.), ils se sont faits dans la mesure de leurs pouvoirs (harcèlement policier des hippies et des jeunes, jeu de cache-cache en matière de permis de distribution de littérature et de manifestations, déclarations fracassants sur T "infiltration" des groupements de citoyens, participation louangeuse à toutes les manifestations de l’establishment, etc.) les agents d'une guérilla favorable à Tordre actuel.QUAND ON NK RAS DE TETE ^ A Ces deux maires, l'un en fin de carrière, l'autre au début de la sienne sont donc bien deux hommes de la même "génération" politique.11 reste cependant que leurs personnalités ont coloré différemment les administrations qu’ils dirigent.JL FAUT AVOIR DES PIEDS ¦ Par exemple, le maire Drapeau, ex-candidat du défunt Bloc populaire est un "nationaliste" de vieille souche .à la manière du chanoine Groulx.Il a gardé une certaine hostilité face aux symboles (Thôtel "Queen Elisabeth", etc.) de la domination anglophone.Des oeuvres sont à ses propres yeux et aux yeux de plusieurs Canadiens français de sa génération spirituelle, autant I de preuves qu'un Canadien français peut "réussir".Enfin, il se j montre respectueux du gouvernement du Québec, symbole d'une "différence", et refuse les relations directes avec Ottawa.Par ailleurs, son sens de sa destinée, un certain goût du faste et du brio (cf.le Vaisseau d'Or), un sentiment d'achèvement en fin de carrière, amène le maire de Montréal à s'identifier à presque totalement à "sa" ville.Par contre, le maire Gilles Lamontagne, marqué par le métier militaire (il fut pilote de bombardier pendant la dernière guerre mondiale) semble se désintéresser de la "cause" canadienne - française, quoiqu'il invoque parfois, à I* manière de Jean Marchand, la possibilité pour les Canadicr., irançais de faire leur marque à Ottawa.En homme spontanément respectueux de la hiérarchie et de Tautorité en place, il semble prendre pour acquis la proéminence du gouvernement fédéral.Il ne craint pas, en tous cas, de traiter directement avec Ottawa .Dans la même ligne, et peut-être parce que sa carrière politique ne fait que débuter, il se montre moins attaché à "sa" ville, qui pourrait bien, si les circonstances lui sont plus favorables qu'elles ne le furent pour le jeune avocat Jean Drapeau, n'être qu'un tremplin vers la scène politique fédérale .et le ministère des Affaires urbaines.Ceux qui n’ont pas assez de tète pour se servir proprement de pesticides devraient se servir de leurs pieds! Ça éviterait bien des ennuis.Bien utilisés, ils sont pratiques (les pesticides j'entends, les pieds aussi en vérité).Que ce soit ries insectes, des mauvaises herbes ou des moisissures, les pesticides sont là pour vous donner de meilleurs légumes, des étés sans moustiques et une félicité béate.Ils font bien leur travail.si vous aussi savez faire le vôtre.Pas de poudre à fourmis sur les pissenlits, pas d'herbicide sur les moustiques! Achetez le pesticide qui convient, lisez l’étiquette et.suivez les instructions.Diluez toujours (suivant les instructions) les pesticides à l'extérieur.Si le produit est très toxique, travaillez à deux.Souvenez-vous que: Pesticides et grand vent font mauvais ménage.Les pesticides ne sont pas pour les enfants (même si parfois ils sont terribles) ni pour les chiens ou les chats, et donnent à la nourriture un petit goût de poison.Faites une chose à la fois.Ne mangez et ne fumez pas en appliquant des pesticides.C'est dangereux.Uti, non abuti.N’abusez pas, n'en mettez pas trop! Trop de pesticide nuit Lavez-vous les mains et changez immédiatement les vêtements sur lesquels vous avez renversé des pesticides.Lavez-vous le visage, les mains et changez de vêtements après avoir appliqué des pesticides.Les symptômes d'empoisonnement sont indiqués sur l'étiquette.Dès leur apparition appelez le médecin.Maintenant, apprenez cette page par coeur.Si vous ne pouvez pas, servez-vous de vos pieds.Ça sera mieux pour tout le monde.Ü'I MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE DU CANADA Publié par ordre de l'Hon.H.A.Oison, Ministre de l'Agriculture FAISONS DES PESTICIDES NOS ALLIÉS.S 11 L« Soleil, vendredi 26 moi 1972 13 L'enseignement de la langue et de la civilisation se pose sous divers aspects selon les pays L'enseignement de la langue et de la civilisation se pose, suivant les pays, sous des aspects différents.Il est parfois difficile, pour l'universitaire, de donner de la civilisation contemporaine une image qui ne soit pas erronée, tant l’accélération de l'histoire est rapide.II faut ajuster, ajuster sans cesse, des données complexes, mouvantes.Cette situation est particulièrement perçue dans le cas de la France, de la vie française, de ses mutations profondes.La France change de peau, et ses transformations, dans tous les domaines, sont loin d'être terminées.Ce qui rend l'enseignement de la civilisation française contemporaine si difficile, c'est justement de l'adapter au temps présent, en ce sens que le professeur d'un département d'études françaises à l'étranger doit constamment se recycler, repenser aussi certains problèmes pédagogiques en fonction de notre époque.' M.Georges Matoré, directeur des cours de civilisation française à l'Université de Paris-Sorbonne, qui participe au colloque international de Laval, estime que c'est là un problème pédagogique d'envergure pour lequel il n'existe pas de solution unique.Dans certains pays, les traditions pèsent lourd; certaines sont respectables, d'autres non.D'autre part, il y a des nécessités pratiques, liées à un état professionnel.Enfin, apparition de certaines conceptions dues à la psychologie, à la sociologie, etc.C’est ainsi que depuis quelques années se manifeste un intérêt marqué pour l'étude de la civilisation, intérêt général (universités d'Amérique latine, du Japon, etc.) correspondant à des motivations puissantes liées elles-mêmes à l'évolution du concept de civilisation dans le monde contemporain.Selon le professeur Matoré, cette valorisation pédagogique de la civilisation semble s'être opérée aux dépens de la littérature qui était considérée, en France du moins, comme l'expression la plus parfaite de la civilisation.Le prestige actuel de certains arts (cinéma par exemple), le développement des "mass-média", qui distribuent une information différente de la culture traditionnelle à base historique et littéraire, et toutes sortes de phénomènes économiques et sociaux ont entraîné, sinon uno mise en question de la littérature, du moins l'insertion de celle-ci dans un cadre plus limité et plus-spécifique.D'autre part, l'évolution de la linguistique qui, depuis Saussure, se considère comme une discipline essentiellement synchronique (linguistique mise maintenant & toutes les sauces ! ) a entraîné l'abandon des disciplines para-linguistiques qui, comme l'histoire littéraire, mettaient l'accent sur des phénomènes diachroniques."Il est évident que l'étude d'une littérature limitée à l'époque contemporaine, isolée des conditions historiques qui lui ont donné naissance, ne se justifie plus comme discipline autonome, a dit M.Matoré.Dans cette optique, la littérature n'est plus qu'un aspect (qu'on peut privilégier ou non) de la civilisation, au même titre que l'urbanisme, l'économie agraire ou la conception de la famille." A vrai dire, cette limitation du rôle de la littérature sur le plan pédagogique, n’est pas un fait récent.Les cours de civilisation française de la Sorbonne proposent depuis cinquante ans aux étudiants étrangers un enseignement de langue française à différents niveaux, complété par des cours portant sur l'art français, la politique, les problèmes économiques et, bien entendu, la littérature.L'enseignement de ces matières était en général chronologique mais depuis un certain temps la nécessité est apparue d'accorder une certaine priorité aux faits contemporains.Selon le professeur Matoré, on retrouverait d’ailleurs cette tendance dans la pédagogie de la littérature qui, autrefois, débutait en France par la littérature du Moyen Age et qui, dans beaucoup d'établissements scolaires, commence maintenant par la période contemporaine, ce qui permet d'utiliser line chronologie à rebours.Selon le professeur Maurice Piron Le temps du pluralisme est arrivé pour les littératures cadettes d'expression française par Raymond BRANÇON Dans le monde de la francophonie, dont les bases ont été jetées il y a seulement quelques années, sur l'initiative de pays africains partiellement francophones, le temps du pluralisme est arrivé pour les littératures "cadettes" d'expression française: belge, suisse, québécoise, antillaise, africaine, arabe, malgache, vietnamienne.Paris n'est plus un pôle absolu, encore que son irradiation, son rayonnement, demeurent considérables dans toute la francophonie.Cependant, il semblerait puéril, inconséquent, de chercher à bannir des cours universitaires certaines parties de la littérature française, entre autres la période si riche du classicisme (XVIIe siècle), pour la remplacer dans l'immédiat par l'étude d'ouvrages d'auteurs nationaux.C'est l'opinion qu'a exprimée M.Maurice Piron, professeur de philologie romane à l'Université de Liège, dans une conférence sur "l'enseignement des littératures d'expression française" donnée récemment à la première rencontre internationale des départements d'études françaises, qui se tient présentement à l'université Laval.Les littératures étrangères (francophones), s'écartant de la voie royale qui va de Villon à Montaigne et à Valéry, doivent, bien sûr, aujourd’hui, atteindre de plein fouet les départements d’études françaises, au moins au niveau de la licence.Selon le professeur belge, il y a lieu de réserver un enseignement spécial à ces littératures, surtout en France même (65 universités sur son territoire), sinon elles risqueraient fort de rester ignorées dans les pays de la francophonie.M.Michel Têtu, directeur du département des littératures à l'université Laval, rapporteur général de la première rencontre internationale des départements d'études françaises, à Québec.Les Hospitalières gagnent le premier Création du prix annuel de l'Association des archivistes du Québec Vive inquiétude de Waldheim devant les problèmes mondiaux par Monique DUVAL Pour la première fois dans sa jeune histoire, l'Association des Archivistes du Québec vient d'instaurer un prix qu'elle attribuera, soit à un individu, soit à un groupe dont le travail aura été particulièrement remarqué au cours de l'année.Pour 1972, le prix a été décerné aux religieuses hospitalières de Saint- Joseph à Montréal et c'est le président du jury, chargé de choisir le ou les bénéficiaires, M.Philippe Sylvain, professeur d'histoire à la faculté des Lettres de l'université Laval, qui a présenté les gagnantes aux membres réunis ces jours derniers à Montréal dans le cadre de leur congrès annuel.Ce concours a pour but de mettre en valeur les archives et les professionnels qui oeuvrent dans ce domaine, de faire connaître davantage cette discipline et son apport dans la recherche historique, de stimuler l'effort et la production chez l'archiviste et, enfin, de reconnaître officiellement et publiquement la valeur de cette production archivisti-que.Le jury, en plus de M.Sylvain, se composait de M.Honorius Provost, archiviste du Séminaire de Québec ainsi que de M.André Beaulieu, adjoint au directeur de la bibliothèque de l'Assemblée nationale.Les récipiendaires du premier prix de l'Association des Archivistes du Québec — le prix consiste en une sculpture sur bois faite par un artiste indien — les religieuses hospitalières de Saint - Joseph, ont retenu l'attention du jury par les faits suivants qu'a soulignés M.Sylvain.Sous l'impulsion de Mère Tétreault, générale de la maison; les archivistes ont entrepris et continuent de réaliser un vaste programme concernant la conservation et la mise en valeur des archives de leur communauté.En second lieu, leur programmation s'échelonne sur une période de vingt ans.Commencée en 1962, elle doit se poursuivre jusqu'en 1982.Le personnel des Archives de cette maison montréalaise, est reconnu comme étant fort bien entraîné et plusieurs ont suivi des cours en archivistique.A ce sujet, on a fait remarquer qu'il s'agissait, dans le cas présent, de la première communauté de femmes à retenir les services de trois archivistes laies qui poursuivent, en même temps, leurs recherches en vue d'une thèse de maîtrise ou de doctorat.De 1962 à 1972, un effort particulier a porté sur les archives historiques et la bibliothèque archivistique.Le U Cour suprême accepte d'entendre en appel les causes relatives aux injonctions contre le Front commun La Cour suprême du Canada a accepté d'entendre en appel toutes les causes se rapportant aux injonctions émises durant le conflit des employés des secteurs public et parapublic du Québec.Dans un jugement unanime signé par le juge en chef Gérald Fauteux et les juges Abbott et Pigeon, la Cour suprême a décidé d'entendre une cause type, celle de l'injonction émise contre les emoloyés de l'Hydro-Québec, le 19 juin.Il n'est pas permis en droit den appeler devant la Cour d appel d’une province d'une injonction émise par un juge de la Lour supérieure, mais les juges * outeux, Abbott et Pigeon ont référé au plein banc de leur cour la demande d'appel du Front commun.L„es trois leaders syndicaux, MM.Pepin, Laberge et Char-oonneau, avaient déjà indiqué, avant d’être condamnés par le ]u8e Côté, pour outrage au tri-ounal, qu'ils en appelleraient devant le plus haut tribunal canadien des ordonnances d'injonction prononcées par des juges de la Cour supérieure du Québec contre des employés de la fonction publique.En condamnant les trois chefs syndicaux, le juge Côté avait qualifié cette démarche auprès de la Cour suprême de "tactique frivole pour se mettre à l'abri de la justice".Le juge avait rappelé que traditionnellement, la Cour suprême du Canad’a n'entendait pas de tels appels.Dans cette affaire, les syndicats contestent la compétence et la juridiction du juge de la Cour supérieure en matière d'injonction et, par conséquent, mettent en doute la validité d'une condamnation pour outrage au tribunal émanant d'un tel juge provincial.La question qui se pose est de savoir si le juge qui accorde une injonction agit en tant que juge de la Cour supérieure ou comme "personne désignée".travail consistait à classer et à disposer sur fiches toute la documentation de l'Office des Fondateurs, en particulier Jérôme LeRoyer et Jeanne Mance.Plus de 100,-000 fiches ont ainsi été rédigées et 22,000 volumes centralisés et indexés.Signalons que cet important dépôt d'archives sera désormais placé dans une aile bâtie à l'épreuve du feu.A partir de cette année, 12 religieuses et 3 laies y travaillent, dont 10 à temps complet.Selon le président du jury "les religieuses hospitalières de Saint- Joseph donnent un exemple de haute valeur culturelle dans la conservation et l'utilisation d'une importante partie du patrimoine national".Ce concours annuel est ouvert aux archivistes de toute la province et pourra être décerné soit à une personne en particulier soit à un groupe d'archivistes.OTTAWA (PC) — Le Secrétaire général des Nations Unies, M.Kurt Waldheim, a exprimé, hier à l'Université Carleton, à Ottawa, une vive inquiétude devant la tournure des événements dans le monde depuis dix ans."Faut-il de nouveau côtoyer l'abime de la guerre mondiale pour réapprendre une fois de plus les leçons que nous avions tirées de l'atroce expérience de 1914, puis de 1939?", a-t-il demandé.Faisant allusion à la guerre indo-pakistanaise et au conflit vietnamien en particulier, le Secrétaire général a déploré que certains pays semblent préférer d'autres moyens de régler les différends, que ce soit par la diplomatie secrète ou même par la force.La veille, au cours d’une rencontre avec la presse, il avait cependant laissé percer un certain optimisme sur l'assurance d’une pais mondiale durable grâce à la visite du président Nixon en URSS présentement et au voyage qu'il a effectué en Chine récemment.DEBAT SPECIAL M.Waldheim avait ajouté que l'ONU s'inquiétait tout de même de l'attitude de certains pays au Conseil de sécurité de l'organisme qui ont refusé jusqu'à ce jour la tenue d'un débat spécial sur la guerre vietnamienne.M.Waldheim parlait, hier, au cours d'une cérémonie à l'université Carleton qui lui a décerné un certificat de doctorat en droit honoris cauêa.EXPOSITION M.mm mm Du 24 MAI AU 28 MAI 1972 ^ -' -l'iJ.llll^inTai.imi.m,.fEUTfti ES-Ï DE CHICOUTIMI VêrXi voui lo chonc* Ja go grwMryndK Mercredi, jeudi, vendredi, 6 hres à minuit.Samedi, dimanche, de midi à minuit.75 KIOSQUES A VISITER; • MODE • SPECIALITES ESTHETIQUES • VIE SOCIALE ET FAMILIALE • ECOLES SPECIALISEES • ALIMENTATION • ARTISANAT, • ART • LITTERATURE • SANTE-BEAUTE • CARRIERES METIERS • VACANCES VOYAGES • LA FEMME ET LA CULTURE • U FEMME ET LA SOCIETE ACTUELLE.rLe plancher du Centre Georges-Véït- 1 na sera recouvert de tapis, courtoisie CHICOUTIMI COUVRF PUNCHFW DEFILES DE MODE Pour madame et pour monsieur.Tous les soirs en matinée et en soirée.Samedi et dimanche.JOYÀGES AU MEXIQUE qui seront attribués'tous les soirs au salon Spectacles tous les soirs présentés par riUT LA SUPER Url I RADIO JOHANNE QUINN MICHEL LOUVAIN De fait, la France n’est plus seule à assumer dans le monde contemporain l’éclat de In langue et de la littérature françaises.La francophonie, véritable mosaïque, rassemble des pays fort différents, confrontés avec ce qu’on a appelé la "francité" et la diversité des cultures.Même si le statut des littératures françaises extérieures à la France reste ambigu, celles-ci ont commencé à pénétrer en France, encore que "l'estampille" parisienne, c'est-à-dire l’acceptation des oeuvres d’écrivains .étrangers, constitue un problème grave pour ceux-ci.Car seul Paris, où les grandes maisons d'édition ont leur siège social, peut leur donner une audience internationale.La notion de littérature française hors de France est elle-même ambivalente, à la lumière, d'une part, des pays francophones contigus à In France et, d’autre part, des pays ù substrat non français (particulièrement les pays récemment décolonisés).Ce qui a amené M.Piron à citer, par exemple, de grands poètes et écrivains belges, tels Verhaeren, Maeterlinck (prix Nobel), Félicien Marceau, le Suisse Ramuz, comme aussi, aux XVIIlc et XI-Xe siècles, d’autres Suisses illustres, Jcun-.lucquos Rousseau, Benjamin Constant, Mme «le Staël, le Cubain José-Marin de Heredia, le Réunionnis Leconte de Lisle, dont l'ensemble do l'oeuvre est assimilé à la grande tradition littéraire de la France.Comme aussi, aujourd’hui, l'oeuvre poétique des Antillais St.John Perse (Alexis Léger), prix Nobel, et Aimé Cé-saire, le premier guadeloupéen, La tradition littéraire en Belgique, en Suisse, nu Québec remonte en fait au XtXe siècle."Oeuvres généralement en- nuyeuses, attardées, empreintes de décalcomanie, de mimétisme français", a déclaré le professeur Piron.C’est seulement dans la dernière étape (contemporaine) que ces pays ont passé de la littérature-reflet à la littérature-création.D’où accession ù des oeuvré!, niables", qui passent enfin le cap du folklore, du régionalisme.A partir de 1915, on assiste à l’éclosion d’une littérature africaine d’expression française, souvent sur les thèmes de la "négritude'', un mouvement dont les chefs de file étaient, à l’époque, Côsnire, Scnghor, Da-vié.Les écrivains de l'Afrique noire publient désormais en France, mais ils demeurent écartelés entre deux cultures: celle dans laquelle ils i.nt choisi do s’exprimer pour se faire connaî- tre, mais qui leur demeure étrangère parce qu'elle n’a pas de racines historiques dons leur propre pays, et celle du tré-f-mos africain dont ils reprennent les thèmes dans leur message littéraire.Dure, pénible mutation de l’esprit pour cos écrivains ou poètes, qui puisent dans leur milieu ancestral pour s’exprimer dans une langue étrangère, qui fut naguère celle du colonialiste souvent abhorré.Au Proc!.«-Orient, renseignement de la laiv.uc et de la littérature françaises se heurtent aujourd'hui ù la poussée de l’arabisation.l”est le cas notamment au I Ihan, où, selon un professeur de Beyrouth participant ù cette rencontre, le français se trouve directement en opposition, dans renseignement, avec des sentiments nationalistes très vifs.Le même honneur avait déjà rendu aux prédécesseurs de M.Waldheim, MM.Thant et Dag Hammnrskiold.Le Secrétaire général a profité de la circonstance pour rendre hommage au Canada "qui a été l'un des plus ardents cham pions des opérations de paix de l'ONU où dans la plupart d'elles, des officiers et des soldats canadiens ont joué un rôle de premier plan".wle maintien de la paix et la diplomatie préventive sont des instruments de raison, de conciliation et de modération, a dit M.Waldheim.LES DIFFERENDS Malheureusement, certaines situations ne se prêtent pas d'emblée à cette manière de procéder.Il semble à vrai dire qu'il y ait une tendance alarmante à s'écarter des méthodes de règlement des différends offertes par la charte des Nations Unies, a poursuivi le Secrétaire général.Les gouvernements paraissent souvent leur préférer des méthodes plus anciennes pour régler leurs problèmes que ce soit por la diplomatie secrète ou même par la force.Naturellement, a dit encore M.Waldheim, la diplomatie secrète présente la plus grande importance mais, dans certains cas, elle risque de ne pas tenir suffisamment compte des intérêts et des craintes de la grande majorité des moyennes et des petites puissances.AVIS L'Assemblée générale annuelle des membres de la Caisse Populaire de Loretteville aura lieu au local de la Caisse à: 55 bout.Valcartier, Loretteville; lundi le 29 mai 1972, à 8h.p.m.Jean Renaud, gérant n nJ A ILY EN A DEUX! Tous les amateurs do vins connaissent Faisca Rosé, lo vin rosé pétillant du Portugal onsololllo dont In qirnlllo distinctive lui a mérité uno réputation mondiale.Maintennnt, il a un compagnon — Fniscn Blanc Pétillant.délicieux, plein do vio.Dégustez-le.Inégalable m FAIS No 534-C Rosit Polillmit 13 or.$1.20 No 534-G Rosé Pétillant 26 oz.$1.95 No 535-G Blanc Pétillant 26 oz.$1.95 ;v Alka Seltzer Tab.en 25 Balsam de Clairol 8 on.m I.Mouchoirs Facelle Royale Couleurs assorties Format large |l Shampooing Herbal Essence de Clairol 8 on.Kotex-Plus 48 Psssî de Clairol 7 on.Nice’n Easy de Clairol teintes assorties True Brunette de Clairol teintes assorties LOS TRES COMPADRES TIOUPE MEXICAINE ADMISSION: $1.00 adultes - .50 enfants a 14 Le Soleil, vendredi 26 mai 1972 Pionnier 10 a franchi i'orbife de Mars üfude de l'impact et des effets de I ecrasemeînt d'une météorite sur la lune HOUSTON (Reuter)—Pionnier 10 a franchi l'orbite de Mars et poursuit sa route vers Jupiter, à travers des régions de l'espace encore jamais plorées par l'homme, apprenait-on hier à Houston.L'engin, filant à une vitesse record-il n'a mis que 12 semaines pour couvrir 125 millions de milles soit un cinquième de la distance jusqu'à Jupiter, était, en coupant l'orbite de Mars, à 35 millions de milles, en ligne droite de la terre.Mariner-D, pour un voyage similaire vers Mars, avait navigué six mois avant d'atteindre la planète.Dans cinq semaines, Pionnier en sera à une phase difficile de sa mission lorsqu'il traversera la zone appelée "la ceinture des asteroides", large de 175 millions de milles.Elle est constituée d'une nuée d'astéroi-des et de rocs qui sont, croit-on, les débris d'une planète qui se trouvait autrefois entre Mars et Jupiter.11 faudra sept mois à Pionnier pour traverser la ceinture et les savants ont bon espoir que l'engin n'aura subi aucun dommage susceptible d'entraver la poursuite de sa mission.Pionnier passera ensuite autour de Jupiter, puis sortira du système solaire après être pass devant Uranus dans plus de sep ans.DARMSTADT (AFP) — Des traces de matériaux lunaires projetés dans l'espace le 13 mai dernier, lorsqu'une grande météorite s'est écrasée sur la Lune, auraient été détectées par le satellite européen "Heos A 2" indiquait-on hier soir au Centre européen de recherche spatiale (ESOC) à Darmstadt.L'impact de la météorite qui a pu creuser un important cratère a été enregistré par les appareils installés sur la Lune par les équipages d'Apollo.Si c'est la première fois qu'un tel phénomène est décelé par un satellite, il n'a rien d'insolite en soi.En effet, un fort impact sur la Lune produit l'éjection de matériaux qui acquièrent la vitesse de libération à partir du BOAC commande cinq Concorde LONDRES (AFP) — La "BOAC" a décidé de commander cinq "Concorde", a annoncé hier le président de la compagnie aérienne britannique, M.Keith Granville.C'est la première commande ferme dont est l'objet l'avion supersonique franco - britannique.Le premier "Concorde", a indiqué M.Granville, doit être livré en 1975.En annonçant la commande, M.Granville a déclaré : "Le "Concorde" constituera un brillant renfort à la flotte de la BOAC.Avec nos gros jets subsoniques, cet appareil maintiendra la BOAC, et la Grande -Bretagne, au premier rang de l'aviation civile".Le supersonique franco - bri- FROVINCE DE QUEBEC COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE TILLY COMTE DE QUEBEC AVIS est, par les présentes, donné que les commissaires d'écoles pour la Commission Scolaire Régionale De Tilly ont adopté à leur séance du 22 mai 1972, une résolution A.l'effet de remettre l'assemblée du 12 juin au 14 Juin, à l'heure et à l'endroit ordinaires.Donné à Ste-Foy, ce 23e jour de mai 1972.J.SAUVAGEAU.c.a., Secrétaire-Trésorier.PROVINCE DE QUEBEC COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE TILLY COMTE DK QUEBEC AVIS PUBLIC est, par le présent, donné que les commissaires d'écoles de la Régionale De Tilly, ii une séance en date du 26 juin 1972, procéderont A l'égalisation et A l'homologation des rôles d'évaluation des commission?scolaires formant partie de son territoire.DONNE A STE-FOY.ce 23e Jour de mai 1972.J.SAUVAGEAU, r.n., Secrétaire-Trésorier.CANADA rPROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE QUEBEC No: 9973-F COUR SUPERIEURE (EN MATIERE DE FAILLITE) Dans l'affaire de la faillite de:- JOSEPH-JACQUES DUBOIS, ex-marchand général, Rivière-à-Pierre, Cté Portneuf.DEBITEUR.AVIS est par les présentes donné que JOSEPH-JACQUES DUBOIS, cx-mar-chand général, Rivière-à-Pierre, Cté Portneuf.a fait une cession de ses biens le 16e Jour de mal 1972 et que la première assemblée des créanciers sera tenue à Québec le 6e jour de juin 1972 à 2.30 heures de l'après-mldl, au bureau du Séquestre Officiel, Edifice Banque de Montréal, A 800, Carré d'Youville, suite 1501, en la Cité de Québec, Province de Québec.Québec, ce 19e jour de mal 1972.RENE LEFA1VRE & ALBERT VERROEULST, Syndics.Bureaux de: LE FA IVRE VERROEULST & DELV/AiDE, Syndics, 55.rue St-Pierre, Québec 2, 110, rue Racine, est, Chicoutimi.Avis pour la mise en candidature des Commissaires ou syndics d'écoles (Article 150) PROVINCE d* QUEBEC Municipalité Scolaire Nouvelle Saint-Anselme AVIS PUBLIC EST PAR LES PRESENTES DONNE que lundi le cinquième jour de Juin 1972, de midi A deux heures, à.la Salle Municipale Saintè-Çlaire.QUARTIER No 1: SAINT-LEON DE 6TANDON.QUARTIER No 2: SAINT-LEON DE STANDON.QUARTIER No 3: SAINT-MALA-CHIE.QUARTIER No 4: SAINTE-CLAIRE.QUARTIER No 5: SAINTE-CLAIRE.QUARTIER No 0: RONFLEUR.QUARTIER No 7: SAINT-ANSELME.QUATIER No 8: SAINT-ANSELME.QUARTIER No 9: SAINT-ISIDORE.QUARTIER No 10: SAINT-ISIDORE.QUARTIER No 11: SA1NTE-HENE-DINE.aura lieu la mise en candidature en vue de l'élection de 11 commissaires d’écoles, et que le scrutin, s’il est nécessaire, aura lieu lundi le 12 Juin 1972 dans chacun des quartiers ci-dessus nommés.DONNE A.Ste-Claire Dorchester, ce vingt-sixième Jour de mai 1972.ALFRED GAGNON, Sec.-Int.Président d'élection.tannique sera affecté aux lignes de la BOAC vers les Etats-Unis, l'Afrique du Sud, le Japon et l'Australie.D'autre part, en annonçant la commande de la BOAC à la Chambre des communes, le ministre britannique de l'aérospatiale, M.Michael Heseltine, a précisé que les cinq "Concorde" coûteraient à la BOAC, équipement et pièces détachées compris, environ $260 millions.Avis pour la mise en candidature des Commissaires ou des syndics d'écoles.(Article 150) PROVINCE DE QUEBEC Municipalité Scolaire de Nouvelle de Beaupré AVIS PUBLIC EST PAR LES PRESENTES DONNE quo lundi le ûd Jour de juin 1972, de midi à doux heures, à l'école Visitation, 10682 Avenue Royale, Ste-Anne de Beaupré, aura lieu la mise en candidature en vue de l'élection tie commissaires (ou de syndics) d'écoles, et que le scrutin s'il est nécessaire, aura lieu lundi le 12e Jour de juin 1972, A, une école publique de la localité.DONNE A.Ste-Anne de Beaupré, ce 26o jour de mal mil neuf cent soixante-douze.JOSEPH BLUTEAU, Président d'élection.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE QUEBEC No: 9975-F COUR SUPERIEURE (EN MATIERE DE FAILLITE) Dans l'affaire do la faillite de:- J.-J.DUBOIS LIMITEE, ex-marchand général, Rivlère-A-Plerre, Cté Portneuf.DEBITRICE.AVIS est par les présentes donné que J.-J.DUBOIS LTEE.ex-marchand général.Rivière à Pierre, Cté Portneuf.a fait une cession de ses biens le 18e jour de mai 1972 et que la première assemblée des créancier?sera tenue à Québec le 6e jour de Juin 1972 à 3:00 heures de l'après-midi, au bureau du Séquestre Officiel.Edifice Banque de Montréal à 800, Carré D'Youville.18e Etage, en la Cité de Québec, Province de Québec.Québec, ce 19e Jour de mal 1972.* RENE LEFAIVKE & ALBERT VERROEULST, Syndics.BUREAUX DE : LEFAIVRE VERROEULST & DELWAIDE, Syndics, 56, rue St-Pierre, Québec 2, 110, rue Racine, est, Chicoutimi.LOI SUR LA FAILLITE AVIS.AUX CREANCIERS Dans l'affaire de la faillite de: RAYMOND DION, ayant fait affaires sous la raison sociale de: "RAYMOND DION ENR.", 601.St-Vallier Ouest.Qué.et domicilié au 6825, 7e Avenue Est, Charlesbourg, Qué.DEBITEUR.AVIS est par les présentes donné que Raymond Dion, ayant fait affaires sous la raison sociale de : "RAYMOND DION ENR.", 604 ouest, St-Valller, Qué., a déposé une cession le 19e jour de mai 1972, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 8e jour de juin 1972, à 2:00 heures de l'après-mldl, au bureau du Séquestre Officiel.Edifice Montcalm.800 Carré d'Youville, Ch.1801, Québec, Province de Québec.Daté de Québec, ce 23e Jour de mal 1972.Le Syndic, GREGOIRE BELLA VANCE, C.A., 71.rue St-Plerrc, Québec 2, Qué.CANADA MINISTERE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS APPEL D'OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à Dorval.Québec.FOURNIR NEUF f9) MAISONS COMPLETES 12' x 56'.DEUX f2) BUREAUX MOBILES 12' x 40' AINSI QUE QUATRE (4) BATISSES 10' x 20' TOUS PREFABRIQUES "TYPE ROULOTTES", REQUIS POUR L'AEROPORT INTERNATIONAL DE MONTREAL, DORVAL, QUEBEC.Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées à l'Agent régional des Approvisionnements, Ministère des Transports, pièce 162, Edifice de l'Administration régionale.Aéroport international de Montréal, Dorval, Qué.(636-3202), seront reçues jusqu'à 3 heures de l'après-mldl.heure avancée de l'est, le 13 juin 1972.Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l'adresse ci-dessus sur réception d'un chèque visé de $50.00 fait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 Jours après l'avis des résultats de l’appel d'offres.Les plans et devis peuvent être examinés à l'Association de la Construction de Montréal, 4970 Place de la Savane, Montréal et à l’Association de la Construction de Québec.675, Avenue Mar-guerite-Bourgeoys, Québec, Qué.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.M.BARIBEAU.Administrateur régional du Québec, Administrateur canadienne de» transports aériens.Ministère des Transports, Aéroport des Transports, Aéroport int.de Montréal, Le 19 mal .1972.2 P 29 MINISTERE DES TRANSPORTS CANADA OTTAWA ONTARIO, APPELS D'OFFRE LES SOUMISSIONS CACHETEES, adressées au soussigné, 10e étage, Tour C, Place de Ville, Ottawa, (Ontario) et portant r.a mention "Soumissions pour chemin d'accès Québec" seront reçues jusqu'à 15 heures, heure avancée de l'est, le 15 juin, 1972, pour la construction d'un parc de stationnement et chemins d'accès à l'aéroport de Québec, (Québec).On pourra examiner les plans, cahiers des charges et autres documents au bureau de l'Agent régional des achats, ministère des Transports, pièce 162, immeuble de l'administration régionale, aéroport international de Montréal, Dorval (Québec) et en obtenir des exemplaires sur dépôt, pour chaque jeu, d'un chèque visé de $50.00 établi à l'ordre du Receveur généraï du Canada.On pourra aussi prendre connaissance des plans et cahiers des charges au bureau de l'association de la construction de Québec et Association de la Construction de Montréal.R.J.D.BROWN, Chef, Achats et Contrats.PROVISIONAL COUNCIL OF THE GREATER QUEBEC BOARD Z0t6 Cbrmln St-Louti, Québec 6, Qué.PROVINCE DE QUEBEC Municipalité scolaire de Greater Quebec (Bill 27) Avia public est par les présentes donné que lundi, le 5e jour de juin 1972, de midi à deux heures, heure avancée, au bureau du Secrétaire-trésorier intérimaire, 2016 Chemin St-Louis, Sillery, Qué., aura Heu la mise en candidature en vue de l'élection de neuf commissaires d'écoles pour représenter les neuf quartiers électoraux de la municipalité scolaire de Greater Quebec et que le scrutin, s'il est nécessaire, aura lieu lundi, le 12 juin 1972.Donné à Sillery, P.Qué., ce 26e jour de mal 1972.VALMONT RICHARD, Secrétaire-Trésorier Intérimaire, CummlsHlon Scolaire Greater Quebec.26 mai 1972.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE QUEBEC No: 9969-F COUR SUPERIEURE (EN MATIERE DE FAILLITE) SURINTENDANT: Q-554U-P.Dans l'affaire de la proposition de:- AU PETIT POULET DORE INC., corps politique et incorporé ayant sa place d'affaires au 1576, Chemin St-Louis, Sillery.DEBITRICE.AVIS Est par les présentes donné que AU PETIT POULET DORE INC., corps politique et Incorporé ayant sa place d'affaires au 1576, Chemin St-Louis, Sillery, a déposé entre nos mains une proposition en vertu de la Loi sur la Faillite.Il sera tenue une assemblée générale des créanciers de la débitrice à Québec, au bureau du Séquestre officiel.Edifice Banque de Montréal, 800, Carré d'Youville, suite 1601.en la Cité de Québec, dans la Province de Québec, le ôème jour de Juin 1972 à 10 heures de l'avant-midi, Québec, le 19 mai'l972.RENE LEFAIVRE * ALBERT" VERROEULST, Syndics.BUREAUX DE:- LEFAIVRE VERROEULST & DELWAIDE, Syndics.56, rue St-Pierre, Québec 2, 110, rue Racine, est, Chicoutimi.a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES DMN-72-10197 pour 10h.30 a.m.heure de Montréal le mardi 13 juin 1972 Région Manicouagan SERVICES D’EQUIPES POUR LA CONSTRUCTION, LES MODIFICATIONS ET L'ENTRETIEN DE LIGNES DE DISTRIBUTION Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement (NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h.30 a.m.à 4h.30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau No 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest,.Boul.Dorchester Montréal 128, Qué.‘ Canada Un dépôt de soumission au montant de DIX MILLE DOLLARS ($10,000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur urte caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires, B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 17 mai 1972.satellite naturel de la Terre, dont l'attraction est égale seulement au sixième de celle qui règne sur la Terre.Les savants pensent même, sans que cela ait pu être démontré de façon formelle, que certains de ces "Prenez avis que la Compagnie Auto-bu» St-Louin Inc., demandera au Mlnia-tre dca InHiltutloua Financière», Compagnies A Coopérative» la permission d'abandonner sa charte".ME CLAUDE JOURDAIN, Avocat.Take note that the company Autobus St-Louis Inc., will ask the minister of Financial Institutions, Companies and Cooperative Associations the permission to abandon its charter.ME CLAUDE JOURDAIN, Lawyer.PROVINCE DE QUEBEC Municipalité Scolaire de Consèil provisoire de la nouvelle Commission Scolaire La Tourelle Aux Contribuables de la susdite municipalité AVIS PUBLIC EST PAR LES PRESENTES DONNE par le soussigné, secrétaire-trésorier de la susdite municipalité, QUE : — Le 5e Jour de Juin 1972, entre midi et deux heures, en la salle de l'école de Rlviôre-ft-Martre, aura Heu la mise en candidature, en vue de l'élection de tous les Commissaires pour la Nouvelle Commission Scolaire La Tourelle, ET QUE le scrutin, s'il est nécessaire, aura Heu, le lundi, 12 juin 1072.DONNE ft Ste-Anne-des-Monts, ce 18c Jour de mal mil neuf cent soixante-douze.ALFRED DESCHENES, .Secrétaire-Trésorier.Président d'élection.ville.Sainte-Foy!# AVIS/OFFRES/ DEMANDES Avis est par les présentes donné que, lors de la séance tenue le 23 mai 1972, le conseil a adopté le règlement numéro 1638, - amendant le règlement 1401 aux articles 3.5.7.(1) et 4.2.9.(9.2.) dans le but de modifier la prime de densité accordée dans les projets d’habitations multifamlliales en fonction des garages de stationnement souterrains.Les personnes majeures et possédant la citoyenneté canadienne qui sont inscrites comme propriétaires sur le rôle d'évaluation en vigueur, à l'égard d'un Immeuble compris dans le territoire visé par le règlement, sont convoquées en la salle du conseil de l'édifice Place de Ville, 1000 Route de l'Eglise, Sainte-Foy, à 7 heures du soir, Jeudi le 8 Juin 1972.A l'heure fixée dans le présent avis, le greffier en présence du maire ou du maire-suppléant ou, en leur absence, d’un conseiller, Ht le règlement aux personnes présentes; Si dans l'heure qui suit la fin de la lecture du règlement six (6) de ces personnes ou la majorité d'entre elles, si leur nombre est inférieur à douze (12) se présentent et demandent que le règlement soit soumis pour approbation par voix de scrutin à l'ensemble des personnes habiles à voter, visées à l'alinéa précédent, le greffier doit fixer sur le champ le Jour de vote à une date appropriée dans les quarante (40) jours suivants; dans le cas contraire, le règlement èst réputé avoir été approuvé par les intéressés.Fait et donné à Sainte-Foy, ce 24e Jour de mai 1972.Le Greffier de la Ville, NOEL PERRON, Avocat.Avis est par les présentes donné que, lors de la séance tenue le 23 mai 1972, le Conseil a adopté le règlement No 1033, amendant le règlement 1401 au paragraphe 3.8.Ô.7., pour modifier le deuxième alinéa du sous-paragraphe TA.en augmentant à soixante mille (60,000) pieds carrés la superficie de planchers maximale autorisée pour un, centre d'achats dans la zone CB-18, au Nord du Chemin Sainte-Foy, face au campus universitaire Laval).Les personnes majeures et possédant la citoyenneté canadienne qui sont inscrites comme propriétaires sur le rôle d'évaluation en vigueur, à l'égard d'un immeuble compris dans le territoire visé par le règlement, sont convoquées en la salle du conseil de l'édifice Place de Ville, 1000 Route de l’Eglise, Sainte-Foy, à 7 heures du soir, jeudi le 8 juin 1972.A l'heure fixée dans le présent avis, le greffier en présence du maire ou du maire-suppléant ou, en leur absence, d'un conseiller, lit le règlement aux personnes présentes; Si dans l'heure qui suit la fin de la lecture du règlement six (6) de ces personnes ou la majorité d'entre elles, si leur nombre est Inférieur à douze (12) se présentent et demandant que le règlement soit soumis pour approbation par voix de scrutin à l'ensemble des personnes habiles à voter, visées à l'alinéa précédent, le greffier doit fixer sur le champ le jour du vote à une date appropriée dans les quarante (40) Jours suivants; dans le cas contraire, le règlement est réputé avoir été approuvé par les Intéressés; Les personnes majeures et possédant la citoyenneté canadienne qui sont ins-crltes sur le rôle d’évaluation en vigueur à l'égard d'un Immeuble compris-dans les zones RC-50, RC-5, CC-3, PB-6 et RC-6.contiguës à la zone CB-18, qui fait l'objet, du présent règlement, sont admises à voter sur présentation au greffier, dans les cinq (5) Jours suivent la date de publication du présent avis, d’une requête signée par au moins douze (12) de ces personnes ou par la majorité d'entre elles si leur nombre est inférieur à vingt-quatre (24).Fait et donné à Sainte-Foy, ce 24e Jour de mal 1972.Le Greffier de la Ville, NOEL PERRON, Avocat.Avis est par les présentes donné que, lors de la séance tenue le 23 mal 1972, le Conseil a adopté le règlement No 1637, amendant le règlement 1401 à l'article 1.5.3.pour modifier le plan de zonage qui en fait partie, de manière à agrandir la zone CB-12 à même une partie de la zone RA—A-18, pour y inclure le lot 216-46 et parties des lots 216-47 et 216-51.Ceci près des rues Place du Viaduc, Bourgogne et Quatre-Bourgeois.Les personnes majeures et possédant la citoyenneté canadienne qui sont inscrites comme propriétaires sur le rôle d'évaluation en vigueur, à l'égard d'un immeuble compris dans le territoire visé par le règlement, sont convoquées en la salle du conseil de l’édifice Place de Ville, 1000 Route de l'Eglise, Sainte-Foy, à 7 heures du soir, jeudi le S juin 1972.A l'heure fixée dans le présent avis, le greffier en présence du maire ou du maire-ssupplénnt ou, en leur absence, d'un conseiller, Ht le réglement aux personnes présentes; Si dans l'heure qui suit la fin de la lecture du règlement six (6) de ces personnes ou la majorité d'entre elles, si leur nombre est inférieur à douze (12) se présentent et demandent que le règlement soit soumis pour approbation par voix de scrutin à l'ensemble des personnes habiles à voter, visées à l’alinéa précédent, le greffier doit fixer sur le champ le Jour du vote à une date appropriée dans les quarante (40) Jours suivants; dans le cas contraire, le règlement est réputé avoir été approuvé par les intéressés; Les personnes majeures et possédant la citoyenneté canadienne qui sont Inscrites sur le rôle d'évaluation en vigueur à l'égard d'un immeuble compris dans les zones CC-9, RA—B-33, PA-18, RA—B-32, RC-26, CA-ld, RB-16, CA-10, RA—B-31, RA—A-16, RB-24, PA-21, RA—C-0.CC-8, CA-15, contiguës aux zones CB-12 et RA—A-16, qui font l'objet du règlement, sont admises à voter sur présentation au greffier, dans les cinq (5) jours qui suivent la date de publication du présent avis, d'une requête signée par au moins douze (12) de ces personnes ou par la majorité d'entre elles si leur nombre est Inférieur à vingt-quatre (24).Fait et donné à Sainte-Foy, ce 24e Jour de mai 1972.Le Greffier de la Ville, NOEL PERRON, Avocat.Avis est par les présentes donné que, lors de.la séance tenue le 23 mal 1072.le conseil a adopté le règlement numéro 1639, amendant le règlement de zonage 190 du quartier Laurentien ft l'article 9.3.1.de manière ft fixer ft vingt pieds (20') la marge de recul obligatoire dans les zones de type RA—B.Les personnes majeures et possédant la citoyenneté canadienne qui sont inscrites comme propriétaires sur le rôle d'évaluation en vigueur, à l’égard d'un Immeuble compris dans le territoire visé par le règlement, sont convoquées en la salle du conseil de l'édifice Place de Ville, 1000, Route de l'Eglise, Sainte-Foy, à 7 heures du soir, Jeudi le 8 juin 1972.A l'heure fixée dans le présent avis, le greffier en présence du maire ou du maire-suppléant ou, en leur absence, d'un conseiller, Ht le règlement aux personnes présentes; SI dans-l'heure qui suit la fin de la lecture du règlement six (6) de ces personnes ou la majorité d’entre elles, si leur nombre est inférieur à douze (D12) so présentent et demandent que le règlement soit soumis pour approbation par voix do scrutin à l'ensemble des personnes habiles à voter, visées à l'alinéa précédent, le greffier doit fixer sur le champ le Jour du vote à une date appropriée dans les quarante (40) Jours suivants; dans le cas contraire, le règlement est réputé avolt jté approuvé par les Intéressés.Fait et donné à Sainte-Foy, ce 24e jour de mat 3972.Le Greffier de la Ville, NOEL PERRON.Avocat.matériaux lunaires ont pu arriver jusque sur la surface de la Terre.On leur a donné le nom de tectites.Le satellite "Heos A 2" tourne sur une orbite très elliptique au- tour de la Terre, passant par tin apogée de 150,000 milles c'est-à-dire à une distance légèrement inférieure à celle qui sépare la Lune de la Terre."Prenez avis que la Compagnie Décagone Construction Liée demandera au Ministre des Institutions Financières, Compagnies & Coopératives la permission d'abandonner sa charte".ME CLAUDE JOURDAIN, Avocat.Take note that the company Décagone Construction Liée will ask the minister of Financial Institutions, Companies and Cooperative Associations the permission to abandon Its charter.ME CLAUDE JOUJlDAIN, Lawyer, AVIS PUBLIC Conseil Provisoire de la Commission Scolaire Nouvelle de la Pocatière.Avis public est par les présentes donné que lundi le cinquième Jour de juin 1972, de midi à deux heures p.m.à l'Hôtel de VUle, 412 Boul.Desrochers, La Pocutlèrc.(salle du conseil) aura Heu la mise en candidature en vue d'élection do commissaires d'écoles, et que le scrutin s'il est nécessaire, aura Heu lundi le .12 Juin 1972.Donné à La Pocatière, ce 24e jour de mai 1972.PAUL VERRET, Président d'élection, Conseil provisoire, Commission Scolaire Nouvelle La Pocatière, par: HUGUETTE RUMAIS, Sec.PAUL VERRET, Seerétuire-trésorler-intérlmalre.' VILLE DE CLERMONT Ce.de Charlevoix AQUEDUC, EGOUTS ET > VOIRIE APPEL D'OFFRES Des soumissions pour une extension de services d'aqueduc, d'égouts et de voirie sont demandées par la Ville de Clermont.Les plans et devis pourront être obtenus à compter de lundi le 29 mal 1972, en s'adressant au bureau des Ingénieurs-Conseils Réal Lajoie et Associés, 2065, Boul.Charest ouest, Québec 12.Un dépôt de cent dollars ($100.00) est exigé pour obtenir les documents de soumission.Ce montant sera remboursé si l'Entrepreneur qui a fait le dépôt présente une soumission et s! ces memes documenta sont retournés en bon état dans les dix jours (10) suivant l'ouverture des soumissions.Chaque soumission doit être aecom-pagnée d'un chèque visé équivalent à au moins 10% du montant de la soumission, fait à l'ordre de la Ville de Clermont ou d'un cautionnement de soumission du même montant, valide pour au moins quatre vingt dix (90) jours de la date d'ouverture des soumissions.Les soumissions devront être livrées avant 19.00 heures, heure avancée de l'Est, lundi le 12 juin 1972, au bureau du secrétaire-trésorier, à 1 Hôtel de Ville do Clermont.Les soumissions seront ouvertes publiquement le même soir à une assemblée du Conseil laquelle sera tenue à l'Hôtel de Ville de Clermont.La Ville s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions présentées.Par: M.RENE HARVEY, Secrétaire-Trésorier.APPEL D'OFFRES FOYER DE STE-PERPETUE INC.* ^’incorporation de Foyer de Stc-Perpélue Inc., Ste-Pcrpétue.Comté de L'Ialct, P.Q., Soumissions demandées et réception î Des soumissions cachetées adressées a • La Corporation de Foyer de Ste-Pcrpetue inc., Stc-Perpétue, Comté de L'Islet, P.Q.107n .seront reçues jusqu'à 12 heures le 12 Juin 197- au.Foyer de Ste-Perpétue Inc., Ste-Perpétue, pour'fe's’dlvcra’cahlcrs’d?charges d'ameublement et d'équipement suivants: Cahier Description 1 Ameublement général.2 Ameublement et équipement de bureau.3 Equipement médical.4 Tentures, couvre-lits et rideaux de douenc.5 Lingerie et literie.6 Vaisselle, ustensiles et accessoires de cuisine.7 .Entretien ménager.8 Appareils électriques.9 Eléments décoratifs.10 Divers.„ On pourra se procurer lo ou les cahiers (s) désiré (s) à compter eje 9:00 heures A.M.le 29 Mat 1972.moyennant un dépôt 51?;00r,P“ en monnaie légale ou par chèque visé fait à l'ordre de la Corporation de Foyer d° lîe PdépOttUCséra remis au soumissionnaire qui rapportera les formules imprimées à cet effet dans les dix (10) Jours qui suivront la date d'ouverture des soumissions et il sera annulé si aucune offre n est présentée.ttrLc ’soumissionnaire Joindra comme garantie un chèque visé ou bon de garantie de 10% de la valeur de la soumission fslt au nom de la Corporation de F°’ Ce ’chèque^ou1 bon dCgarantle sera rémis à celui dont la soumission n'aura pas été retenue, et ceci trente (30) jours après la date d ouverture des soumissions.° Seuls sont admis à soumissionner les individus, firmes, compagnies ou corporations ayant leur bureau d'affaires dans la Province de Québec.Ouverture des Soumissions: , .Les feoumlssionnaires sont invités à l'ouverture des soumissions qui aura Heu au Bureau Foyer Sainte-Perpétue Inc., Co.L'Islet, P.Q., le 12 Juin 1972, à 21 heures.Note : La Corporation ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumlaalons reçues.„„ CONnAD BEDARD, Président.CEGEP DE LEVIS-LAUZON APPEL D'OFFRES LA CORPORATION DU COLLEGE D’ENSEIGNEMENT GENERAL ET PROFESSIONNEL DE LEVIS-LAUZON M.J.-Maurice Proulx — Directeur CONSTRUCTION DU CEGEP LEVIS-LAUZON 26 MAI 1972 PROPRIETAIRE : „ , La Corporation du Collège d'Enselgnement Général et Professionnel de Lévis - Lauzon, 70.Rue Philippe Boucher, Lauzon, Québec.ARCHITECTURE : Dorval & Fortin, architectes, 1090.Louis Riel, Ste-Foy, Québec 10.STRUCTURE : Carrier & Trottier, Ingénieurs Conseils, 990, rue Holland, Québec.SERVICES EXTERIEURS î Carrier & Trottier, Ingénieurs Conseils, 990 rue Holland, Québec.MECANIQUE ET ELECTRICITE î Gilbert^ Bourassa, Gagné, Morin & Associés, Ingénieurs Conseils, 2700 Boul.Laurier, Ch.504, Ste-Foy, Québec 10.SONDAGES : Sondage et Laboratoires Ste-Foy Inc., 2600 rue Dalton, Ste-Foy, Québec 10.EQUIPEMENT DE CUISINE : Bureau de Planification Alimentaire Enr., 1170 Ave.Valenciennes, Ste-Foy, Québec 10.AMEUBLEMENT DE LABORATOIRE î Dubreuil et Jeannotte, Spécialistes-Conseils, 230 est, Boul.Henri-Bourassa, Suite 1, Montréal 357.COMMUNICATIONS ET AUDIO-VISUEL 2 Brunelle & Lambert et Associés Inc., Conseillers en communications, 2, Place Québec, Suite 430, Québec.Les soumissions des entrepreneurs généraux, cachetées et adressées au soussigné, seront reçues jusqu'à *20:00 hrs (heure locale) le 5 juillet 1972 au CEGEP Lévis - Lauzon, 70 rue Rhilippe-Boucher, Lauzon, Québec.Elles seront ouvertes publiquement à la môme heure et au meme endroit.Seuls ties entrepreneurs généraux pourront obtenir un Jeu complet de plans et devis au bureau des Architectes moyennant un dépôt remboursable de $300.00 (chèque visé) fait au nom des Architectes "Dorval & Fortin".Seules sont autorisées à soumissionner pour l'exécution des travaux, les personnes ayant leur principale place d'affaires dans la Province de Québec.Les plans et devis de chaque spécialité, pour tous les sous-traitants, seront disponibles au bureau respectif de chaque consultant moyennant un dépôt remboursable de $150.00 (chèque visé) fait à l'ordre du consultant concerné.Tous les plans et devis pourront être consultés au: Bureau des Soumissions déposées de Québec.Bureau des Soumissions déposées de Montréal.Les plans seront disponibles à partir de mercredi le 31 mal en téléphonant au préalable.Chaque Foumlsslon sera accompagnée des documents suivants: 1.Formule de soumission dûment remplie.2.Garantie de soumission valide pour 90 jours établie au montant de huit cent mille dollars ($800,000.00).3.Lettre d'intention garantissant à l'entrepreneur l'émission d'un cautionnement d'exécution 50% maln-d'oeuvre et 60% matériaux.4.Une résolution de compagnie autorisant la signature du contrat par le signataire, le cas échéant.Les conditions exigées sont précisées dans l'AVIS AUX SOUMISSIONNAIRES du devis de l'Architecte.L'entrepreneur général soumissionnaire a la responsabilité de s'assurer que les sous-traitants qu'il a choisis dans les spécialités ci-dessous mentionnées, lui fourniront A.leurs frais, un cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour gages, matériaux et services, chacun pour 50% du prix du contrat de la spécialité.Spécialités 5 1.Services extérieurs.2.Structure et pontage d'acier (fourniture et pose).3.Acier d'armature (fourniture) 4.Béton coulé en place (fourniture).5.Maçonnerie (fourniture).6.Maçonnerie (pose).7.Couverture et solins, 8.Finis de plancher et murs souples.Tapis et tuile vinyle-amiante.9.Peinture.10.Plafond suspendu en tulle et panneau acoustique et panneau d'amiante 9E - 9F.11.Finis de béton, tuile de grès, tuile céramique., 12.Quincaillerie.13.Electricité.14.Plomberie - chauffage.15.Ventilation - réfrigération.16.Equipement de cuisina.17.Ameublement de laboratoires.18.Système audio-visuel (sonorisation, filerie, et distribution).Les soumissions de ces sous-traitants seront accompagnées d'un chèque visé établi à 10% du montant de la soumission, fait à l'ordre du propriétaire et de l'entrepreneur à être choisi ou d'un cautionnement de soumission établi au môme montant valide pour 120 jours à compter de la date des soumissions.Tous les sous-traitants de ces spécialités mentionnées plus haut ainsi que tous ceux qui sont assujettis au Bureau des Soumissions Déposées devront entrer leur soumission au plus tard à 15:00 hrs le 27 juin nu B.S.D.do Montréal ou Québec.11 appartiendra aux entrepreneurs généraux soumissionnaires de décider de la validité des documents de soumissions des sous-traitants.Le propriétaire ne s’engage pas à accepter la plus basse ou quelques autres des soumissions reçues.donne a lauzon, m' ’,-MAl;!î,CE PR0ULX' le 26 Mai 1972.Appel d’offres MINISTERE DE U VOIRIE Projet 290-2103-2 Terrassement et gravelage sur le chemin Rang II-in c„h dans la municipalité de Saint-Méthode, comté ae Robervai’ Longueur de 2.0 milles.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d’affaires dans les comtés de Chicoutimi, Jonquière Kénogami, Lac-Saint-Jean, Robervai et Dubuc et qui au-0n' réquisitionné lés plans et devis à leur nom.Un versement de $10.00 non remboursable, à l’ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans et devis nécessaires.DEPOT de soumission exigé : cautionnement de soumission-$11,000.00 ou chèque certifié: $5,500.00.Clôture des soumissions à 15 heures (h.a.e.), le 13 juin 1972.Pour ce projet, les documents nécessaires sont obtenus au ministère de la Voirie, Bureau E-5, Hôtel du Gouvernement Québec, jusqu’à 15 heures (h.a.e.), le «juin 1972.Projet 327-2101-2 Terrassement et gravelage sur une section de la roule 265 (49), dans le canton d'Halifax-Sud et la paroisse de Saint-Pierre-Baptiste, comté de Mégantic.Longueur dn 3.14 milles.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur, principale place d’affaires dans le Québec et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un versement de $25.00 non remboursable, à l’ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans et devis nécessaires.DEPOT de soumission èxigé: cautionnement de soumission-$43,000.00 ou chèque certifié: $21,500.00.Clôture des soumissions à 15 Heures (h.a.e.), le 13 juin 1972.Pour ce projet, les documents nécessaires sont obtenus au ministère de la Voirie, Bureau E-5, Hôtel du Gouvernement, Québec., Projet 651-2905-2 1 Terrassement, gravelage, égout pluvial, déplacement d'utilités publiques, revêtement bitumineux et aménagement des abords de routes, sur les rues Saint-Louis (route 137) èt Saint-Pierre (roule 235), dans les villes de Saint-Joseph et La Providence, comté de Saint-Hyacinthe.Longueur de 0.57 mille.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d’affaires dans les comtés d’Art.habaska, Bagol, Drummond, Richelieu, Saint-Hyacinthe et Yamaska, et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un versement de $10.00 non remboursable, à l’ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans et devis nécessaires.DEPOT de soumission exigé : cautionnement de soumission: $11,000.00 ou chèque certifié: $5,500.00.Clôture des soumissions à 15 heures (h.a.e.), le 13 juin 1372.Pour ce projet, les documents nécessaires sont obtenus au ministère de la Voirie, Bureau E-5, Hôtel du Gouvernement, Québec,jusqu’à 15heures (h.a.e.),le8juin 1972.Projet 669-2101-2 Reconstruction d’une section de la route no 201 (14).dans le canton de Franklin, comté de Huntingdon.Longueur de 1.174 mille.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d’affaires dans les comtés de Beauharnois, Château-guay, Huntingdon, Vaudreuil et Souianges et qui auront réquisitionné les pians et devis à leur nom.Un versement de $10.00 non remboursable, à l’ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans et devis nécessaires.DEPOT de soumission exigé: cautionnement de soumission: $10,000.00 ou chèque certifié: $5,000.00.Clôture des soumissions à 15 heures (h.a.e.), le 13 juin 1972.Pour ce projet, les documents nécessaires sont obtenus au ministère de la Voirie, Bureau E-5, Hôtel du Gouvernemeut, Québec, jusqu’à 15 heures (h.a.e.), le 8 juin 1972.Projet 525-2102-2 Terrassement et gravelage sur le chemin de la Rivière, dans le canton de Westbury, comté de.Compton.Longueur de 0.19 mille.Sont admis à soumissionner ceux qui.ont leur principale place d'affaires dans les comtés de Compton, Richmond, Sherbrooke, Stanstead et Wolfe et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un versement de $10.00 non remboursable, à l’ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans et devis nécessaires.DEPOT de soumission exigé: cautionnement de soumission: $4,000.00 ou chèque certifié: $2,000.00.Clôture des soumissions à 15 heures (h.a.e.), le 13 juin 1972.Pour ce projet, les documents nécessaires sont obtenus an ministère de la Voirie, Bureau E-5, Hôtel du Gouvernement, Québec, jusqu’à 15 heures (h.a.e.), le 8 juin 1972.Projet 536-2101-2.Terrassement et gravelage sur la route no 220 (chemin Montréal) et ia route no 249 (rang XI, nord et sud), dans la paroisse de Saint-Elie d’Ordord, comté de Sherbrooke.Longueur de 2.43 milles.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d’affaires dans le Québec et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un versement de $25.00 non remboursable, à l’ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans et devis nécessaires.DEPOT de soumission exigé: cautionnement de soumission: $26,000.00 ou chèque certifié: $13,000.00.Clôture des soumissions à 15 heures (h.a.e.), le 13 juin 1972; Pour ce projet, les documents nécessaires sont obtenus au ministère de la Voirie, Bureau E-5, Hôtel du Gouvernement, Québec.Projet 667-2101-2 Reconstruction d’une section de la route ho 219 (36), dans le village de Napierville et la paroisse de Saint-Cyprien-de-Léry, comté de Napierville.Longueur de 1.155 mille.Sont admis à soumissiühner ceux qui ont leur principale place d’affaires dans le Québec et qui auront réquisitionné les plans et devis à leur nom.Un Versement de $25.00 non remboursable, à l’ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans et devis nécessaires.DEPOT de soumission exigé : cautionnement de soumission: $15,000.00 ou chèque certifié : $7,500.00.Clôture des soumissions à 15 heures (h.a.e.), le 13 juin 1972.Pour ce projet, les documents nécessaires sont obtenus aü ministère de la Voirie, Bureau E-5, Hôtel du Gouvernement, Québec- Le Sous-ministre _______________ Claude Rouleau, ing.I A OFFICE DES AUTOROUTES DU QUÉBEC J APPEL DM Projet P-5-L-2 Construction d’un poste de péage à Sainte-Adèle, au point milliaire 43.16 de l'autoroute des Laurentides.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur établissement principal dans le Québec.Un versement de $25.00, non remboursable, fait à l’ordre de l’Office des autoroutes du Québec, est requis pour l’obtention des plans et devis nécessaires.Dépôt de garantie : un chèque certifié à l’ordre de l'Office des autoroutes du Québec ou cautionnement de soumission: $10,000.00.Clôture des soumissions: 20 juin 1972, à 15 heures (h.a.e.).Les documents nécessaires sont obtenus à l’Office des autoroutes du Québec, 255 est, boulevard Crémazie, bureau 1001, Montréal, ou au Ministère de la Voirie, bureau E-5.Hôtel du Gouvernement, Québec.Le Secrétaire, JACQUES TASCHEREAU, notaire^ GOUVERNEMENT “ï" DU QUÉBEC s, U Soleil, vendredi 26 mai 1972 15 Le mandat de la Commission Gendron sur la langue française au Québec, échu depuis mars dernier, est prolongé jusqu'au 31 décembre 1972 par Normand GIRARD Le mandat de la Commission Gendron, sur la langue française au Québec, lequel devait prendre fin avec l'exercice financier 1971-1972, a été prolongé jusqu'au 31 décembre 1972 par le gouvernement du Québec.C est cet organisme qui devait prioritairement remettre à M.Robert Bourassa, au plus tard en mars dernier, au moins un rapport préliminaire sur le français langue de travail.Selos des informations obtenues par Le Soleil, non seulement ce rapport préliminaire n'a-t-il pas encore été présenté an gouvernement mais la Commission serait désireuse de voir son'mandat subir une nouvelle prolongation.Le premier ministre doit s'entretenir des problèmes, confrontant la Commission et inhérant à la rédaction de son rapport, au cours de la semaine prochaine avec le président de l'organisme, M.Jean-Denis Gendron.La Commission Gendron est un organisme ayant été créé fn 1969, à l'occasion du bill 63, par l'ancien gouvernement de l’Union nationale, alors dirigé par Me Jean-Jacques Bertrand.Nous avons demandé à M.Jean-Noël Tremblay, ex-minis-tre des Affaires culturelles, ce qu'il pensait de la situation.Celui-ci a fait remarquer que s’il était le premier ministre il n'accepterait certainement pas que le mandat de la Commission soit reconduit après le 31 décembre 1972, à moins que l'organisme ait des recommandations à offrir d'ici là dans certains secteurs prioritaires.POLITIQUE GLOBALE IMPENSABLE Selon le député de Chicoutimi, il sera impossible, à tout gouvernement quel qu'il soit, de régler d'une façon globale le problème de la langue au Québec."Après mûre réflexion, dit-il, il m'apparait que l'approche la plus réaliste serait d’orienter une action sur des secteurs que je qualifierai d'entrainement et qui sont les suivants: 1—La langue de travail: 2—laffichage; 3—les raisons sociales: 4—la condification des lois et la langue parlementaire; 5—la langue d’enseignement".L'ancien ministre des Affaires culturelles estime d'autre part que si le gouvernement procédait prioritairement dans ces domaines, il devrait en confier l'exécution à un organisme indépendant, soit faire de l’Office de la langue française un organisme indépendant du gouvernement et le doter du budget et des pouvoirs appropriés.D’expliquer M.Tremblay au cours de cette entrevue, le gouvernement ne peut pas définir dans son entier une politique globale de la langue.11 lui faut d'abord cerner le problème en visant les secteurs les plus stratégiques."Le gouvernement pourrait, certes, d'une façon générale proposer une législation dont les objectifs en terme d’application pratique seraient définis progressivement et de façon fragmentaire."Il pourrait aussi, histoire de frapper un grand coup, proposer une politique dite globale qui manifesterait de I intention qu'il a de régler le problème."Mais cette façon de procéder, dit-il, risquerait d'étre perçue comme un geste politique à saveaur électorale parce que.de toute façon, il ne pourrait pas oeuvrer tout de suite sur tous les plans et dans tous les domaines".C'est alors qu’il a proposé plutftt une action sectorielle dans les domaine* énumérés précédemment et qui auraient, selon lui, un effet d’entratneipent."Ce sont là des secteurs stratégiques et une action le plus vite possible dans ces domaines créerait, dit-il, le conditionne- ment psychologique nécessaire et démontrerait en même temps que tout ce qui a été dit sur le sujet par les gouvernements ne sont pas que des intentions ou des manoeuvres de diversion".ODLF Pour le député de Chicoutimi, le gouvernement a la première responsabilité.Si le gouvernement peut légiférer, il doit pour que ces législations soient exécutées s’en remettre à un organisme indépendant dont la tâche consisterait à mettre à l'exécution les lois et les décrets gouvernementaux."Parce que là, dit-il, il faut distinguer le plan législatif du plan d’action dynamique.On se trouve dans un domaine où le gouvernement n’a pas le temps de voir à l’application de chacune des-modalités pratiques."D’où, a-t-il conclu, ma proposition formelle de faire le l’Office de la langue française un organisme indépendant du gouvernement, qu'il ait un budget et des pouvoirs qui lui permettent d'établir toutes les relations avec les sociétés, le* individus, les ministères, les divers gouvernements, tant à l’intérieur qu'à l’extérieur du Québec, en vue de concrétiser les décisions gouvernementale*”.Selon Cardinal il faut modifier le système de avec les employés des secteurs public et.' "c par Nicole CAMPEAU / Le gouvernement devrait modifier, dans un proche avenir, gon système de négociation, afin de tenir compte des différences de situation qui existent entre les employés des secteurs public et parapublic.Et, les ministères concernés par ce dernier secteur, soit l’Education et les Affaires sociales, devraient avoir le leadership en matière de négociations avec leurs employés, contrairement à ce qui se passe actuellement, où ce leadership est entre les mains du ministre de la Fonction publique.C’est ce qu'a déclaré en substance, hier avant-midi, le député uniquiste Jean-Guy Cardinal, lors de la troisième journée de l'étude des crédits du ministère de l'Education en commission parlementaire, propos qu'il a précisés à l'issue de la session, lors d’une conversation avec la représentante’ du Soleil.Expliquant que ces modifications devraient être envisagées pour la prochaine ronde de négociations et qu'il n'avait pas actuellement, quant à lui, de système de rechange à proposer, M.Cardinal a indiqué qu’il faudrait absolument que la présence du ministère — je ne dis pas du ministre, a-t-il fait remarquer — soit plus directe dans ses relations avec les enseignants.- Le député de Bagot, ex-ministre de l'Education dans les Cabinets Johnson et Bertrand, a expliqué que la situation actuelle créait des embûches dans les négociations et des stratégies non souhaitables chez l'une - ou l'autre des parties, les enseignants ayant, pour leur part, l'impression de ne pas s'adresser à la bonne personne.Il a également noté que la population adressait des reproches souvent injustifiés au ministre de l'Education, parce qu'elle ne comprenait pas que ce dernier ne négocie pas directement avec les enseignants.M.Cardinal a, d'autre part, souhaité que le ministère s'engage dans des relations beaucoup plus suivies avec les enseignants qu’il ne le fait actuellement.Ce à quoi M.Cloutier a répondu ce qu'il a d'ailleurs dit à plusieurs reprises depuis son arrivée au ministère, à savoir que c'était là une de ses priorités, et qu'il déplorait que les relations aient tendance à ne se faire que par la voie des mécanismes de négociations ou par l'intermédiaire des syndicats.11 a également admis que, bien qu'il permette la présence du ministre au comité ministériel et de fonctionnaires du ministère aux tables sectorielles, le système actuel faisait en sorte qu'il se trouvait lui-même parfois en porte-à-faux dans l'opinion publique.Il a d'ailleurs rappelé que la partie syndicale avait elle-même tenté de l'impliquer à plusieurs reprises.L'avocat Robert Lemieux continue la lulfe du fond de sa cellule MONTREAL (PC) — Me Robert Lemieux,du fond de sa prison, a fait inscrire, hier, en Cour supérieure, à l'adresse du juge Eugène Marquis, une requête pour que les douze pairs de Jacques Rose soient convoqués et invités à reprendre leurs délibérations.Me Lemieux demande que le juge donne de nouvelles instructions aux jurés, particulièrement à l'un d'eux qui se serait déclaré partial dès le début et aurait refusé de baser son verdict uniquement sur la preuve faite devant lui.En effet, dans les allégués de cette nouvelle requête, Me Lemieux reprend les arguments utilisés à l'appui de sa requête en cautionnement pour Jacques Rose, mais il donne plus de détails sur les révélations que lui auraient faites certains jurés.D’après ces révélations, évoquées dans la requête pour le rappel du jury, un juré dissident aurait parlé de la cause avec ses enfants, selon ses propres aveux à ses collègues, et il n'aurait pas caché sa partialité tout en ajoutant que jamais, au moment du choix des jurés, on ne lui avait demandé si oui ou non il était partial.S’appuyant toujours sur les révélations qu'il aurait reçues oau moins trois jurés, Me Lemieux affirme que le juré dissident a refusé de prendre part aux délibérations à un certain moment, en affirmant que son idée était faite.Enfin, ce juré aurait confié “ deux autres candidats, avant le choix, qu'il condamnerait 1 accusé Jacques Rose s'il était choisi.CHEZ LE PROCUREUR , .Me Lemieux affirme qu'après avoir été mis au courant de ces ads, il s'était rendu chez le procureur de la Couronne, Me uarcel Beauchemin, et que le ministre de la Justice, Me Jérôme -hoquette, l’avait reçu pour apprendre ce que Me Lemieux lualifie de "faits troublants".Me Lemieux cite un jugement du juge Casey, de la Cour o appel du Québec, accueillant favorablement la production d'un ocument assermenté d'un juré faisant état d'irrégularités dont uraient été entachées les délibérations au cours d'un procès.L'avocat rappelle que le juge Casey n'a pas retenu les arguments de la Couronne selon lesquels les jurés étaient liés par leur serment de garder secrètes leurs délibérations, serment qui "existe qu'au Québec depuis 1969, soit après le procès de Charles Lagnon, alors que les jurés avaient révélé à la presse qu'ils étaient 9 contre 3 en faveur de l'acquittement.Me Lemieux cite encore le jugement du juge Claude Bisson lui décidait, au premier procès de Claude Morency, que la uernière partie du serment aux jurés pouvait être enlevée parce 9ue rien dans la loi n'impose le secret à un juré après qu'il a ccompli son devoir, c'est-à-dire rendu son verdict”.Devant cette nouvelle requête de Me Lemieux, on ne sait pas ncore si la cour acceptera de convoquer de nouveau le jury, r/xi-1 ^us clu,on instruit présentement une enquête sur les tions *°nS ^a’^es Par certains jurés concernant leurs délibéra- La requête pour la convocation du jury sera entendue le 31 m3i,lendemain de la sortie de prison de Me Lemieux.Ce dernier condamné à huit jours de prison, mercredi, pour outrage I, ribunal, parce qu'il avait refusé au juge Alphonse Barbeau If .ccvoiler les noms des jurés qui l'auraient consulté au sujet des j “iis allégués dans sa requête en cautionnement.J Quant à l'audition de la requête en cautionnement, elle Barbeau mardi’ 16 30 mai Prochain> devant le juge AlPhonse L'UQ distribue des voyages à $1 pour attirer le plus de "délégués invités" à son congrès Unité-Québec souhaiterait qu’il y ait affluence à son congrès qui se déroulera cette fin de semaine-ci, les 27 et 28 mai, et pour ce faire, les "stratèges" du parti ont décidé de faire "gagner" & plusieurs de leurs éventuels électeurs un voyage au congrès en question .justement.Apparemment, une sollicitation téléphonique s'effectue présentement dans les différentes réglons du Québec auprès d'un grand nombre d’individus choisis au hasard afin de former des "convois de partisans" - qui Iront remplir l’aréna de Saint-Léonard, en banlieue de Montréal, où se tiendront les assises nationales d'Unité-Québec.Selon le quotidien montréalais "La Presse", les personnes sollicitées qui acceptent l'offre du parti seront reçues comme "délégués invités" au congrès, n'ayant à débourser qu'un dollar pour le transport, le dîner et le souper de dimanche.C'est une erreur d'une des téléphonistes du parti qui a, semble-t-il, fait découvrir le stratagème.La dame, pensant téléphoner à M.Donatien Gagné, de Québec, est entrée en communication avec un reporter de Radio-Mutuelle et lui a joyeusement annoncé: "Vous avez gagné un voyage à Montréal pour la fin de semaine prochaine, un voyage organisé par le nouveau parti Unité-Québec".Son interlocuteur tenta alors de lui faire comprendre qu'il y avait erreur, mais elle lui répondit que ça ne faisait rien qu'il pouvait quand même "profiter” de cette chace inouie.Le reporter de la station radiophonique vérifia ensuite auprès du secrétariat général d'Unité-Québec où on lui expliqua que des autobus partiraient dimanche matin de Québec et qu'il n'en coûterait qu'un dollar pour le transport, le repas du midi et celui du soir.Le journaliste apprit, de plus que tous les amis étaient admis et qu’une telle organisation existait à Chicoutimi et à Rlmouskl, bref dans les principales réglons de la province.Par ailleurs, Unité-Québec a fait parvenir aux média d'information copie d'une proposition qui sera probablement présentée lors des assises nationales de l'UQ.Cette proposition intitulée; "une capitale, un Impôt", fait valoir la nécessité d'une plus grande autonomie pour le Québec.On y demande, entre autres choses, le rapatriement intégral de l'impôt sur le revenu, le droit pour le Québec de fixer ses politiques fondamentales, celui d’en fixer Tordre d’importance et la possibilité de définir les échéances et les moyens pour les réaliser.Enfin, l'auteur du communiqué présume que cette proposition suscitera beaucoup d’intérêt chez les congressistes.Les syndicats membres du conseil central de Montréal, réclament la démission des trois "D" par Lise LACHANCE de notre bureau de Montréal Les officiers et les délégués des syndicats affiliés au conseil central des syndicats nationaux de Montréal (CSN) ont réclamé, à Tunanimité, hier soir, la démission des "3D", MM.Paul-Emile Dalpé, vice-président, Jacques Dion, trésorier et Amédée Daigle, directeur des services, qui veulent regrouper les membres de la CSN en une nouvelle centrale.Les 500 syndicalistes réunis en assemblée spéciale à l'auditorium Le Plateau ont demandé au conseil confédéral de suspendre les trois hommes jusqu'au congrès du 11 juin et, à ce moment-là, de les exclure à vie du mouvement.Le secrétaire général de la CSN, M.Raymond Parent, a déclaré à l'assistance que "le coup d'Etat manqué" des 3D n'aura eu l'effet que d'une bonne purgation qui fera du bien à l'organisme, sans plus.Les trois seuls D que nous pouvons garder à l'intérieur de la CSN sont ceux-ci, a-t-il ajouté: décence, dignité, démocratie.ACCUSATIONS M.Parent a accusé MM.Dalpé, Dion et Daigle d'avoir tout mis en oeuvre pour empêcher l'étude du document de la centrale syndicale, "Ne comptons que sur nos propres moyens", afin que les travailleurs ne soient pas politisés au-delà des structures traditionnelles.Il les a également accusés d'être les alliés du gouvernement dans le conflit présent de la fonction publique et parapublique.C'est pourquoi, opine-t-il, ils ont voulu profiter de la situation (notamment de l'emprisonnement des trois chefs) pour faire un coup d'Etat à la manière des pays sous-développés, c'est-à-dire refuser de discuter des problèmes à l'intérieur des cadres normaux, de procédures démocratiques.Le secrétaire général a soutenu que le geste des 30 n'a été que l'explosion — qu'il prévoyait — de ce qui se tramait depuis un certain temps.Les trois contestataires, a-t-il dit, appliquaient constamment les freins au niveau supérieur de l'administration de la CSN.La charge de M.Parent a eu lieu après que l'assemblée eut passé un vote de remerciement à son endroit pour avoir assumé la légitimité de la CSN durant l'emprisonnement du président général.Elle clôturait une dizaine d'interventions blâmant sévèrement les 3D.L'une d'entre elles les a même traités de rats."Quand on a des rats chez soi, on fait appel à des exterminateurs.J'espère que tous les syndiqués qui ont des 'couilles' seront capables d'exterminer la vermine de notre centrale", a-t-il lancé.Le président du Conseil central de Montréal, M.Michel Chartrand, a à peine parlé des trois syndicalistes dissidents."Que les 3D aient fait partie ou non de l'Establishment, ça ne me fait pas un maudit pli.Ce que je sais, c'est qu'on va continuer à se battre.Pas question que la droite sabote le mouvement", s'est-il contenté de dire.Ce sont les journaux en général et les éditorialistes en particulier qui ont été, hier soir, les victimes de sa verve tout à la fois acérée et haute en couleurs.Il a reproché aux journaux d'être des "maudits menteurs"."Excusez-moi, les journalistes!", a-t-il dit à l'intention des membres de la presse parlée, écrite et télévisée qui se trouvaient dans la salle.’’Le mieux que vous pouvez faire, c'est d'apporter un peu d'hygiène comme dans les bordels." Il s'en est pris spécialement aux journaux anglophones.Quant aux éditorialistes, ii les a qualifiés de "baveux qui polluent Tair chaque jour”.A son avis, ils ne montrent qu'un côté de la médaille; celui du pouvoir."J’ai hâte de voir Bourassa et Cournoyer dans leur tombe!" a enfin soutenu M.Chartrand.Il estime que le ministre Cournoyer, responsable du travail, est un "tueur" à cause de la politique gouvernementale sur les chantiers de construction où des travailleurs perdent la vie."C'est un tueur, comme Pierre Laporte Ta été avant lui", affirme le bouillant syndicaliste.L'INCIDENT DE QUEBEC Une seconde résolution (adoptée à l'utja-nimité) de l'assemblée des officiers et des délégués des syndicats affiliés au conseil central de Montréal demande instamment aux autres syndicats, conseils centraux et fédérations de réclamer la démission ou de procéder à la suspension des officiers et des membres qui ont participé au "sabotage" du conseil confédéral du 17 mai, à Québec.M.Michel Bourdon, vice - président de la section montréalaise, a tenu à souligner que "le chantage était dirigé par Roland Tapin, président du Conseil central de Québec; Claude Gingras, secrétaire de la Fédération du bâtiment et du bois; René Poiré, responsable de l'organisation à la même fédération".Les 500 membres réunis hier soir (sur une possibilité de 600 ou 700) ont aussi voté, comme suite logique à la résolution précédente, que ceux qui ont participé ou participent encore à la désaffiliation de syndiqués, de syndicats, de conseils centraux et de fédérations de la CSN, soient démis de leurs fonctions ou suspendus.L'assemblée a réitéré son appui inconditionnel aux syndiqués de la fonction publique et parapublique, à leurs négociateurs, à leurs porte - parole, MM.Louis Laberge, président de la FTQ, Yvon Charbonneau, président de la CEQ et Marcel Pepin, président de la CSN.Elle a contesté, en outre ,1a loi 19, et invité tous les citoyens, syndiqués ou non, à rejeter cette loi "qui nie le droit de grève, à de véritables négociations et, partant, le droit d'association".S'UNIR M.Pepin, qui n'a pu se rendre à Montréal pour la réunion d'urgence, a remis un message aux dirigeants montréalais.Il ne reste aux travailleurs qu'un seul choix, écrit - il: "Qu'ils s'unissent pour se débarrasser une fois pour toutes de la bourgeoisie qui s'engraisse en marchandant nos richesses naturelles et notre force de travail avec le capitalisme international; qu'ils s'organisent pour faire face directement aux investisseurs étrangers, sans l'intermédiaire de cette bourgeoisie dont l'histoire nous démontre qu'elle n'a accumulé à notre endroit que trahison sur trahison".Il a lancé un appel à tous pour le congrès du 11 juin."Rendez - vous à tous ceux qui veulent faire du syndicalisme.S'il y en a qui veulent s'amuser à faire des choses tranquilles dans le système, ils ne le feront pas avec moi".DES OEILLETS ROUGES Une quinzaine de syndiqués qui ont été emprisonnés et viennent d'être libérés occupaient une place d'honneur sur Testrade de Tauditorium Le Plateau, hier soir.Michel Chartrand a remis à chaque femme un oeillet rouge, symbole des syndicats libres d'Espagne".Une Québécoise faisait partie du groupe: Mlle Francine Bouffard, membre de l'exécutif du syndicat des employés de l'hôpital Général de la capitale.Les trois "D” étudient la situation pendant que d'autres syndicats condamnent leur geste par Gilles BOIVIN Fendant que d’autres groupements syndicaux de la CSN faisaient connaître leur désapprobation au geste pose par MM.Dalpé, Dion et Daigle, ces derniers tenaient hier une réunion de stratégie sur les récentes déclarations du président do la CSN, M.Marcel Pepin, et leurs conséquences pour un certain nombre de permanents qui ont donné leur appui au geste des 3D.La réunion, qui se tenait à huis clos à In Maison Jésus Ouvrier, à Québec, n rassemblé, outre les 3D qui sont nommément visés par les décisions du président général de In CSN, plusieurs permanents et dirigeants syndicaux de la centrale qui s'étaient engagés dans l’aventure de la nouvelle centrale.M.Pepin a en effet sommé, mercredi soir, MM.Dalpé, Dion et Daigle, respectivement vice -président, trésorier et directeur des services à la CSN, de quitter leur poste et a également indiqué son intention de sévir contre les permanents et dirigeants syndicaux qui se sont prononcés pour eux.La réunion en groupe restreint du groupe des dissidents doit se poursuivre aujourd'hui et ce n'est qu'à la suite de ces rencontres que les 3D feront connaître leur attlude face à la décision de M.Pepin.Pour sa part, Tun des porte -parole du groupe et vice - président du Conseil central de Québec, M.Yvon Valcin, a qualifié hier soir de chantage les menaces de sanctions à l'égard des permanents syndicaux qui ont donné leur appui au groupe dissident.Selon M.Valcin, la convention collective des permanents de la CSN ne dit nulle part que les permanents doivent fidélité et obéissance au président général de la CSN.M.Valcin estime que ce sont là "des pratiques dignes des dictateurs sud - américains".DESAPPROBATION Pendant ce temps, le geste de scission posé par les 3D continue de susciter des réactions désapprobatrices parmi les organismes constituants de la CSN.C'est la Fédération nationale du bâtiment et du bois qui semble la plus marquée par ces gestes de désapprobation en raison de la décision de son exécutif de se ranger en bloc derrière MM.Dalpé, Dion et Daigle.Après les syndicats de la construction de la région de Sept-Iles, Baie-Comeau et Hau-terive, ainsi que celle de Sorel et St-Hyacinthe, c'est maintenant au tour du Syndicat de la construction des Laurentides de se dissocier de cette décision de la FNBB.Dans un communiqué remis à la presse, hier, le Syndicat de la construction des Laurentides a fait savoir qu'il coupait tout lien avec la FNBB pour demeurer un syndicat de la CSN.Ce syndicat, qui regroupe quelque 3,-500 membres, se dit par ailleurs prêt "à tout mettre en oeuvre avec la collaboration du Conseil | central des Laurentides "afin ; que la CSN demeure plus forte j que jamais.En outre, le directeur de la ; FNBB pour la région des Lau- | rentides, M.Claude Cloutier, a j adressé hier un télégramme à | MM.Pepin et Parent pour les aviser qu'il démissionnait de son poste à la FNBB en raison des positions que.cette fédération a adoptées dans le conflit en cours au sein de la centrale.Par ailleurs, trois autres conseils centraux, soit ceux de Jo-llette, Beauharnois - Vnlleyflold et Montréal, ont fait savoir hier qu'ils désapprouvaient le geste posé par les 3D et Invitaient leurs syndicats membres à faire de même.En outre, le Conseil général des employés de commerce de lu région du Saguenay - Lnc-Salnt-Jcnn, qui regroupe quelque 13 syndicats et compte près de 2,1100 membres, a fait connaître son appui au président général de la CSN.Au cours d’une assemblée générale réunissant des représentants de 12 de ses 13 syndicats affiliés, le Conseil général a adopté une résolution demandant la démission Immédiate de MM.Dalpé, Dion et Daigle.A loutr ou à vomir» BUREAU DE DENTISTE 3?oui ov mém» «nriroil.?ihnlici «Uclnqu*!.Auttl# quantité d* mtu-bU» untiqu»! 6 v«ndi«.SuutMton Or Alphnni* Dion 842-5716 - 694-0851 LINOTYPE à vendr» MntUI» 14, 4 mngniitn, léri» 41428.En •>c»ll»nt» condition, Tél.i 837-7417 A VENDRE 60 BEAUX GRANDS TERRAINS IPour chnltf, téiidtnct ou commorc».Situés «n bordure du fleuve et Route 7, à un mille du village de Sl-MIchel, ven St-Vallier.TEL: 887-3481 CALFEUTREURS demandé* ECRIRE, mentionnan! oxpénon ce, àt DEPT 4758, LE SOLEIL A CHARLESBOURG Salon pour dames: bain sauna, lampe ultra-violet, massages, Pour Informations: 628-4746 A vendre TERRAIN, ENTREPOT ET BUREAUX Terrain 135,000 pl.ca.Entrepôt et bureaux 4,000 pi.ca.Situé dans Ste-Foy Information 527-1820 A VENDRE ou A LOUER ENTREPOT rue Branly, Ste-Foy 5.000 pi.cur.Un seul planch»r, avec eipac» pour bureaux.VILLE VANIER 7.000 pi.car.Un plancher.Avons terrains pour construire entrepôts de tous 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l'insistance des trois partis d'opposition, le gouvernement Bourassa a maintenu hier sa position au sujet du projet de loi no 64 sur le syndicalisme agricole en faisant adopter par l'Assemblée nationale les derniers amendements du ministre de l'Agriculture, M.Normand Toupin.Ces amendements annoncés la semaine dernière par le ministre Toupin constituent "un demi-pas en arrière" du gouvernement sur le durcissement du 4 mai dernier face au syndicalisme agricole.Le projet initial du gouvernement prévoyait un référendum auquel l'association accréditée selon cette loi devra se soumettre pour obtenir le droit de cotiser l'ensemble des agriculteurs du Québec.A ce référendum, 60% des agriculteurs devaient se prévaloir de leur droit de vote pour qu'il soit valide et 60% devaient dire oui pour que la cotisation s'applique.Le 4 mai dernier, le gouvernement annonçait son intention de porter ces pourcentages à 66 2-3% et 66 2-3%.Cette décision soulevait alors un tollé de la part de l'UCC et des partis d'opposition.Finalement, la semaine dernière, le ministre Toupin annonçait l'intention du gouvernement de ramener à 60% le pourcentage nécessaire de participation à ce référendum et de maintenir à 66 2-3% le pourcentage de oui nécessaires.L'Assemblée nationale a donc eu hier à se prononcer sur ces derniers amendements du mi- nistre Toupin ainsi que sur trois des 3 partis d'opposition ont vo-groupes d'amendements des té contre, c'est donc dire que partis d'opposition proposant 56.9% seulement étaient en fa-différentes formules de rechan- veur.ge.Fort de sa majorité, le gouvernement n'a pas eu de difficulté à faire accepter ses amendements et à rejeter les amendements des 3 autres partis.Ironie du sort signalée par le député Clément Vincent de Ni-colet, si on appliquait au vote de l'Assemblée nationale d'hier les barèmes de 60% pour la participation et de 66 2-3% pour le oui, les amendements du gouvernement n'auraient pas pu être acceptés.En effet 65 députés sur 108 étaient présents lors du vote, donc 60% se sont prévalus de leur droit de vote; 37 libéraux ont voté en faveur et 28 députés Ce orojet de loi devrait normalement franchir l'étape de la troisième lecture aujourd'hui.CREDIT AGRICOLE Dans, un autre ordre d'idées, l'Assemblée nationale a accepté en deuxième lecture les projets de loi no 6, 7, 9 et 11 qui viennent modifier respectivement la loi de l'amélioration des fermes, la loi favorisant la mise en valeur des exploitations agricoles, une loi dite de concordance du code civil et la loi favorisant le crédit à la production agricole.Ces 4 projets de lois ont été également référés à la Commission parlementaire de l'Agriculture pour étude.La gérance du projet de la Baie James confiée à l'entreprise privée québécoise La Société de développement de la Baie James recommande que la gérance du projet de la Baie James ($5.8 milliards à la rivière La Grande) soit confiée à l'entreprise privée.Dans une déclaration au comité parlementaire sur les richesses naturelles, hier, M.Pierre Nadeau a dit que la SDBJ recommande que cette entreprise privée soit québécoise."Nous considérons, dit-il, que si nos ingénieurs du Québec sont capables de travailler sur le plan international, ils sont donc assez compétents pour oeuvrer au Québec."Nous recommandons que la Société d'énergie soit une corporation de contrôle où seraient intégrés autant d'individus de l'Hydro-Québec que possible, à qui nous reconnaissons une grande compétence dans les domaines qui leur sont propres.Le nombre ne pourrait être limité que par les nombreux travaux requis par le programme d'équipement si bien expliqué par M.Giroux et ses collègues la semaine dernière.La SDJB recommande que si nécessité il y avait d'obtenir les services de consultants de l'extérieur, ceux-ci n'agissent qu'à temps partiel".Rencontre Bourassa-Chrétien Le problème indien à la Baie James demeure entier par Roger BELLEFEUILLE Rien de neuf n’a résulté de la furtive rencontre qui a eu lieu hier entre le premier ministre Bourassa et le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien, M.Jean Chrétien.Tout.au plus, a fait savoir le premier ministre Bourassa, une autre réunion est prévue à laquelle participeront MM.Lionel Chevrier, négociateur pour le gouvernement du Québec, Pierre Nadeau, président de la Société de développement de la Baie James et M.Jean Giaccia, représentant de M.Chrétien.Il est à remarquer qu'aucun porte-parole indien ne participera à cette réunion.Le groupe, selon M.Bourassa, aura pour tâche d'élaborer un cadre qui permettra des discussions en vue de "l'établissement d'une formule de nature à satisfaire aussi bien les gouvernements fédéral et provinciaux ce moment, a duré à peine 20 la Baie James.L'entretien, qui devait originellement avoir lieu le 15 mai, mais qui fut remis à cause du climat de tension qui régnait à ce cornent, a duré à peine 20 minutes.Il s'est déroulé at.cabinet de M.Bourassa.Rappelons que M.Chrétien avait consenti à un tête-à-tête avec le chef du gouvernement québécois à la demande expresse des Indiens et des Esquimaux dont l'avenir d'une forte proportion d'entre eux serait fortement compromis, selon leurs porte-parole, par le développement hydroélectrique des rivières du versant québécois de la Baie-James.Les associations indiennes et esquimaudes s'attendaient donc à ce que le ministre Chrétien presse le gouvernement québécois de reprendre les négociations en matières de droits territoriaux et de droits de chasse et de pêche.On sait que la Commission d'enquête sur l'intégrité du territoire (Commission Dorion) signalait que la Loi sur l'extension des frontières de 1912, confirmait, voire amplifiait, le titre indien sur cette partie du territoire correspondant aujourd'hui au Nouveau - Québec et que d'autre part, ce titre qui confère des droits d'usufruits, tout au moins, ne pourrait être éteint sans la signature d'un traité, ce que le Québec, n'a jamais recherché jusqu'ici.En date du deux mai, par ailleurs, les Indiens et les Esquimaux déposaient devant la Cour supérieure du district de Montréal des requêtes en action de nullité en vue d'obtenir de ce tribunal un jugement déclarant "inconstitutionnelle, irrégulière, nulle et sans effet" la Loi 50 créant la Société de développement de la Baie James et d'obtenir en même temps une injonction permanente conrte ladite société et .es entreprises engagées jusqu'ici dans la réalisation des travaux préliminaires du projet.PROCHAIN GESTE Enfin, le secrétaire - trésorier de l'Association des Indiens du Québec a déjà fait savoir au Soleil que son groupement attendrait le résultat des entretiens Bourassa - Chrétien avant de poser tout autre geste.Quand au geste prochain possible, il n'avait pas écarté la possibilité, au cas où la rencontre d'hier ne donnerait pas de résultats encourageants, de requérir contre la Société et les firmes impliquées, des injonctions interlocutoires, en attendant que la question ne soit tranchée d’une façon définitive.La décision d'harnacher pour le moment que la Rivière La Grande laisse le problème indien et esquimaud entier, puisque 3,000 d'entre eux, selon les propos mêmes de M.Chrétien, seront affectés directement ou indirectement par les travaux.Stanfield prévoit un appui massif SASKATOON (PC) — Le chef du parti conservateur, M.Robert Stanfield, a déclaré mercredi qu'il croyait pouvoir compter sur un appui massif des Canadiens quand une élection serait déclenchée.Au cours d'une entrevue, M.Stanfield a affirmé qu'il avait remarqué un regain de popularité conservatrice en Colombie-Britannique."Tout indique que nous nous en tirerons bien dans l'Ouest.Nous envisageons aussi de faire des gains en Ontario et au Québec et nous croyons emporter les Maritimes." Un gouvernement minoritaire est toujours possible, a reconnu M.Stanfield qui croit même que le parti conservateur peut former un gouvernement majoritaire."Cette situation étant hypothétique, je ne sais vraiment pas où j'irais chercher des appuis.Tout dépendrait des circonstances." Quant à M.Trudeau, il survivrait difficilement à un gouvernement minoritaire "et je me demande où il se trouverait des appuis." Le premier ministre, a affirmé M.Stanfield, ne serait pas capable de diriger le Parlement qui ne semble pas s'intéresser de toutes façons.M.Nadeau a dit que la position de la SDBJ n'était pas un ultimatum ou une condition expresse à la réalisation du p™* jet.Il s'agit purement et simplement de recommandations."La SDBJ est un organisme para-gouvernemental dont le patron est l'Etat, donc les Québécois.Nous nous soumettrons aux décisions que prendront les autorités compétentes".M.Nadeau a ajouté que "confier la gérance à un groupe étranger ne pourrait que contribuer à affaiblir nos groupes québécois, étant donné que la langue de travail sera le français, le groupe étranger devra recruter parmi nos bureaux d'ingénieurs les hommes les plus compétents, pour finalement retirer les honneurs à nos dépens".Après avoir rappelé que la Société d'énergie sera sous contrôle de l'Hydro-Québec et que ce"e-ci achètera l'électricité de la SDBJ, M.Nadeau a dit au sujet du financement; "Nous croyons que la formule prévue par la loi de la SDBJ rendra le financement plus facile parce que l'entreprise privée devrait être (P.Nadeau) représente une garantie particulière aux yeux des banquiers; c'est l'impression que nous avons reçue.En agissant ainsi, nous créons trois entités emprunteuses: la province, l'Hy-dro-Québec, la SDBJ, ce qui répartira les charges et les fréquences sur les marchés.Le projet de la Baie James serait considéré comme Churchill Falls, avec en plus l'endossement de la province.L'énergie électrique étant considérée comme une priorité sur le continent nord-américain et même dans le monde entier (il suffit de se renseigner quelque peu sur l'inquiétude des U.S.), le monde financier a jusqu'ici montré un vif intérêt au projet réalisant que nous possédons un potentiel unique."Nous prétendons qu'un tel programme permettrait le financement du projet sans heurt, surtout si on pouvait compter sur un contrat de vente d'énergie de la SDBJ à l'Hydro-Qué-bec.Nous avons ici une ressource qui fait l'envie du monde entier et que l'objectif commun devrait être de l'exploiter au profit de tous les Québécois et de la façon la plus rationnelle possible".On l’aime bien gros Le vrai devrai aux épaules larges comme autrefois le gros gin HENKES 169 D $2.35/E $5.45/F $8.30 mm® ItwrwKWw B mm B Wm" - _ ZELLER PLACE SAGUENAY CHICOUTIMI SEULEMENT UT DE CAMP 5 positions, or, avocado, bleu.Seulement wSiP 1 noir, avocado, orange Seulement CHAISE LONGUE De parterre, appuie-bras en plastique, 5 bandes verticales, jaune, orange, avocado.Seulement: CHAISE DROITE A97 De parterre, 8 bandes tressées, jaune, avocado, orange PANTIE BIKINI Ou régulière.Grs: P-M-G.Rég.58 Spécial GLACIERE 40 pintes "Coleman" en métal bleu émail.20 BRASSIERES 50 PANTOUFLES De voyage pour dames.Grs: P-M-G.Rég.4.50 Élgli 400 BAS-CULOTTES Pour dames et demoiselles.Rég.1.44 Spécial SAC DE COUCHAGE 60 PEINTURES Pour le camping, 30" x 72" D'extérieur, chaudière de 2 /2 gallons.Rég.12.97 Spécial 72 GANTS De 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répercussion de l'entrée du Parc de la Colline au sein de la ligue ?On le saura dès le commencement de la saison, car il ne fait pas de doute que le club de tennis de Chicoutimi-Nord dont les opérations se font sur les terrains de Jacques Bordeleau va perdre quelques-uns de ses membres au profit du Parc de la Colline.Bordeleau possède tout de même encore assez d'effectifs pour pouvoir présenter un groupe très Intéressant.Philippe Gagné, le promoteur de la nouvelle formation du Parc de la Colline, s'occupe du tennis depuis plusieurs années déjà et il assure les dirigeants de la ligue qu'il sera en mesure de faire honneur à ses obligations.Des joueurs en abondance Le fait que l'équipe de Laterrière se soit retirée, laisse un groupe de bons joueurs qui seront probablement disposés à joindre d'autres formations afin de les faire profiter de leur expérience.Avec la participation de deux équipes de Chicoutimi-Nord on retrouve encore huit équipes affiliées à l'Association régionale.Il s’agit d'Arvlda, d'Alma, du CTC de Chicoutimi, de la Place d'Armes, de Port-Alfred et de Jonquière-Kénogaml.La ligue senior féminine entend bien ne pas se laisser damer le pion et les responsables ont l'intention de démontrer encore plus d'ardeur que dans le passé.Encore là on retrouve six équipes en provenance de ia Place d'Armes de Chicoutimi, de Jonquiè-re-Kénogami, d'Arvlda, du CTC de Chicoutimi et des deux équipes de Chicoutimi-Nord.Pour compléter les cadres du tennis régional, cinq équipes seront également représentées dans la Ligue junior régionale.Ce sont Laterrlère, Arvida, Place d'Armes et une fols de plus, les deux groupes de Chicoutimi-Nord.On peut presque se demander si on n'assistera pas à une épreuve d'endurance entre le club de tennis de Chicoutimi-Nord et celui du Parc de la Colline.Les deux groupements sont bien structurés et les deux sont déterminés à compléter ia saison sans faire preuve de défaillance.Tant mieux car, en somme, c'est le sport du tennis qui va en profiter car, où il existe une saine rivalité, c'est là que l'on retrouve les meilleurs éléments.A-t-on assez de courts ?A Jonquière, les joueurs déploraient l'an dernier, le manque de courts suffisants à la pratique du sport du tennis.Avec seulement deux courts à Jonquière, on peut difficilement répondre à la demande populaire qui se fait de plus en plus pressante.Si l'entente cordiale peut se conclure avec Kénogami, on pourrait alors compter sur trois autres courts qui sont situés en arrière du centre commémoratif Price et qui pourraient rendre de précieux services.Encore là, il reste certaines formalités à compléter et le point qui sera peut-être le plus percutant de l'entente, sera vraisemblablement de savoir qui paiera les frais.Espérons que le tout se réglera de bonne grâce.A Chicoutimi, on semble vouloir améliorer la situation.Les trois courts de la Place d'Armes seront entièrement refaits à neuf et on devrait être en mesure de les utiliser dès le commencement de juin.Deux autres courts sont en construction au quartier Murdoch mais on ne croit pas que les travaux ne soient terminés avant le mois de juillet.Prêts pour les Jeux du Québec De toutes façons, en utilisant les trois courts à la Place d'Armes, les deux sur la rue Dréan, les deux autres chez Jacques Bordeleau ainsi que les deux courts au Parc de la Colline de Chicoutimi-Nord, on prévoit en avoir suffisamment pour présenter les Jeux du Québec sans difficultés.Ailleurs, le nombre de courts ne semble pas poser de problème car aucune plainte n'est formulée.Chose certaine, c'est que les amateurs de tennis attendent le commencement de la saison avec anxiété.LE SOLEIL DU SAGUENAy — LAC-SA INT-JE AN une LESSIVEUSE Westinghouse 76e ANNEE VENDREDI 26 MAI 1972 Chicoutimi s'élève contre le braconnage Les lois sont absurdes et ceux qui les font sont encore plus absurdes par Julien GAGNON CHICOUTIMI — "Un ensemble de politiques incohérentes et un manque de philosophie adéquate à la conservation et à la protection de la faune, pratiqués par les dirigeants du ministère de la chasse et de la pêche, favorise le braconnage et font des agents de la conservation, des irresponsables qui ne sont pas préparés rationnellement à l'application des lois".CRITIQUES REALISTES Ce ne sont pas des critiques sévères qui ont été émises par les dirigeants de l'Association de chasse et pèche de Chicoutimi, lors d'une conférence d'information tenue, hier soir.Ce sont plutôt des idées empreintes d'un réalisme évident, faisant suite à une analyse succincte des lois et règlements régissant la chasse et de la pêche dans la province.Un chasseur qui est pris avec une arme à feu chargée dani fi§SP%.\ ^ *•; * ’ '¦ VK I son automobile, est passible d'une amende de $300 et de la saisie de son arme.Devant une pénalisation aussi onéreuse, les agents de ia conservation (garde-chasse) n'osent pas saisir l'arme.Un pêcheur ne peut avoir en sa possession plus de 25 poissons en tout, le poids total ne dépassant pas cinq livres plus un poisson.Ici, nous citons le règlement concernant la pêche dans le parc des Laurentidcs.Là où réside l'absurdité, c'est qu'un pêcheur peut prendre 1,-000 truites dans sa journée et les jeter dans le bois.Il demeure dans les cadres de la loi s'il ne se présente pas à la barrière avec plus de 25 poissons.L'ensemble des membres do l'exécutif de l'Association fut unanime à déclarer; "les lois sont absurdes et ceux qui les font sont encore plus absurdes; il ne faut donc pas chercher longtemps pour comprendre pour- * .* l-i ?^ ¦: ?quoi le public cherche toujours à les enfreindre”.L'Association de Chicoutimi est quand même décidé de continuer son travail en vue d’enrayer la vague de braconnage qui se pratique effrontément de façon régulière.UNE COLLABORATION DE BON AI.Ol Une entente a été conclue avec Tes responsables de l'éducation permanente et l'Association de chasse et pêche de Chicoutimi en vue de la coordination générale des cours de maniement des armes à feu.Le département de l'éducation se charge de fournir les locaux, les appareils audio - visuels, la publicité, le secrétariat, etc.afin de rendre le cours accessible à un plus grand nombre de chasseurs possibles.Les intéressés devraient se former en groupes de 30 à 40 membres et adresser une demande afin d’obtenir les Instructeurs nécessaires.La structuration du travail est alors plus facile et les résultats sont plus satisfaisants, Par contre, on admet qu'il serait souhaitable que les cours soient Intégrés nu programme d’enseignement régulier des commissions scolaires.De cette façon, les jeunes seraient formés dès le bas Age.On estime qu’envlron 185,000 chasseurs se sont prévalus des cours de maniement des armes à feu au Québec depuis trois ans.11 en reste encore quelques milliers à en tirer profit.A noter que le 30 juin est la date limite où la présentation des cours sera valide.AMELIORATIONS AU CHAMP DE TIR Concernant les opérations du champ de tir «pii n été aménagé, l'automne dernier, aux limites de la municipalité de Chicoutimi • Nord, on reconnaît que le financement est lourd et difficile à maintenir.Par contre, un programme a été élaboré afin do rendre le terrain fonctionnel tout en envisageant la possibilité de l'améliorer en temps op-portun.Il est entendu que l'accessibilité est gratuite aux personnes, qui détiennent une carte de membre de l’Association de Chicoutimi.Le point principal, à l'heure actuelle, est de veiller à la mise en nnpllentlon des normes sécuritaires exigées par les ministères concernés.Dès (pie ces exigences auront été complétées, les corps de cadets et de l'armée de réserve s en serviront alors pour des séances d’entrainement.Kénogami rêve au championnat: la relève est difficile à Alma mËÊŒMéËÆËMtèÊMMÊm If! iüü TOUJOURS AU POSTE — Les vétérans Claude Lizotte (Alma) et André Bouchard (Kénogami) seront de retour.Leur attachement pour le baseball ne se dément jamais.par Lucien EMOND KENOGAMI — Alors qu'on s'interroge à Alma sur la réelle motivation des jeunes joueurs de baseball, les dirigeants des Royaux de Kénogami se font surprendre à rêver de championnat.Mais le Martinet de Port-Alfred ne demande pas mieux que de faire en sorte qu'un tel rêw.ne se traduise jamais dans la réalité."Pas un joueur junior ne s'est présenté à Tentralnement, ce qui me laisse songeur", de confier Marc Lamirande, instructeur des Chevaliers d'Alma.Ces derniers ont fini en beauté ia campagne 1971 avec la conquête du fanion des séries d'après saison.Ils s'attaqueront à la nouvelle avec 14 joueurs.Tous rompus à la compétition.Le camp d'entrainement a connu un début difficile.Mais ces temps derniers, tout est rentré dans Tordre.Et selon Lamirande, les Chevaliers seront là pour soutenir une forte compétition.De nombreux absents dans leurs rangs.Principalement les frères Ménard, Serge Belle-marre, Michel Simard, Gaétan Bouchard et possiblement Jean-Yves Lessard.Ce dernier ne serait pas complètement, rétabli d'un malaise au dos et redouterait un retour à la compétition.Par ailleurs, les Claude Lizotte, Michel Corncau, Normand Bouffard, Denis Côté et compagnie assureront la défense des couleurs d'Ama.Même avec des effectifs réduits, Marc Lamirande refuse de brouiller du noir."Ceux qui seront en uniforme ont le.coeur à la bonne place.Nous saurons bien tirer notre épingle du jèu." Le pourquoi de cette non participation à l'entrainement des jeunes joueurs juniors ?On rapporte que ces derniers préfèrent le statut junior, nourrissant un certain espoir de championnat provincial le moment venu.CHEZ LES ROYAUX Elie-Morie Bolly fait le bilan de sa troupe."Une deuxième place au classement général la saison dernière.Or, je crois que nous nous sommes .améliorés et il est certain que dans cette lutte nu championnat, nous aurons notre mot à dire", de signaler l'instructeur dos Royaux de Kénogami.Tous les vétérans sont de retour.A l'exception de Jean-Yves Cyr, tenu à l'écart momentanément par son travail.La force de frappe du club résido principalement sur le trio Cnmil Nep-ton, Rodrigue Labrccque, André Lachance.Bolly parle en bien do quelques nouvelles figures au sein de la formation.Notamment de Guy Bérubê, un arrêt-court de 25 ans, fort habile défensivement et capable de frapper la balle.Il y a aussi le jeune Richard St-Pierre qui n'attend que l'occasion do faire montre de son talent."L'équipe s'est améliorée.Elle peut également compter sur une direction dynamique.Si dame malchance va se nicher ailleurs, j'ai l'assurance que nous serons dans la course au championnat pour un long moment", prétend Elie-Marie Body, probablement l'instructeur le plus calme de la Ligue isénior do baseball.La majorité des joueurs sont déjà sous contrat.AVEC LE MARTINET Les espoirs reposent dans ce camp sur de jeunes joueurs qui mettront à profit une plus grande expérience.'Toute l'histoire de lu saison 1971 constitue pour nous une sa- lutaire leçon", d'affirmer Clermont Clout.er, l'instructeur du Martinet de Port-Alfred.En ce sens que les jeunes joueurs capitaliseront sur un meilleur esprit d’équipe, sur une plus grande confiance en leurs possibilités.Compte tenu dns événements survenus l'automne dernier nlors qu'une décision d'arbitre les chassa de la classique du baseball régional.Le Martinet fern appel sensiblement aux mêmes effectifs.Manquent à l'appel Jean-Marc Gagné cl Stévcn Lurouclic.Mais plusieurs recrues se disputent les rares postes disponibles.Dans ce groupe, on rctrou- CLERMONT CLOUTIER — On le retrouvera à la barre du Martinel do Port-Alfred.Avec l'espoir de mener sa troupe au championnat.vc notamment Christian Hou-drcnult, Denis Gauthier cl Jim Craig.Cloutier croit que Roger Tremblay et André Boudreaull seront les bougies d’allumage de son club sans oublier pour mitant le travail des frères Côté, Guy el Camille."Us ont travaillé fort à Tcntralnsimcot et devraient connaître du succès au cours de la prochaine saison," Cloutier lul-mômn entend Jouer plus souvent.Particulièrement à litre de frappeur d'urgence.Et s'il peut obtenir un protecteur spécial pour une jambe .sérieusement nmocliéc il y n deux ans, il n'hésltern pas à apporter une contribution plus généreuse.Le Martinet prendra le départ dimanche après-midi contre Kénogami."Nous nous contenterons de prendre les mutches un pur un, ce qui ne signifie uucu-nement que nous n'avoiis pas notre petite Idée sur Tissue de la prochaine course au championnat.Dans l'esprit de Clermont Cloutier, le Martinêl ne sera pas loin du meneur s'il no Test pus lui-même.BATISSE A LOUER Entrepôt 5,000 pi., bureau 2,000 pi.Située dans Limoilou.Inf.: 522-3046 522-3945 V.' QUEBEC MODERN SPEEDWAY VAL ST-MICHEL - ROUTE DU CAMP VALCARTIER MARCEL CORRIVEAU STOCK CAR 20 TOURS "LAIE • 15 TOURS • 6 PRELIMINAIRES MODEL SPORTSMAN" CLASSE NOVICE DE 10 TOURS L'ENTRAINEMENT ACHEVE — Pour tous les traînement prendra fin.Lui succédera un .clubs de la Ligue senior de baseball, l'en- calendrier de 40 joutes.avte plus de 15 voitures au départ PAUL BERGERON LANGIS CARON aver plus de 70 voitures au départ Samedi soir 8H.30 p.m.Programme double J0mrn ¦¦¦¦¦MfPiii.j™ COURSES EN FORME DE 8 i 25 VOITURES A CHAQUE DEPART B 18 Le Soleil, vendredi 26 mai 1972 >?• Bill Flett et Norm Ferguson font le saut Raiders de New font une ¦ ¦ ®É§.V,.mm.spettatulaire razzia la LNH m i- :& NEW YORK (UPI) — Norm Ferguson et Bill Flett, anciens compteurs de 20 buts chacun dans la Ligue nationale de hockey, sont deux des joueurs dont les noms ont été mis de l'avant par les Raiders de New York, hier, quand ils ont annoncé les signatures en masse de cinq joueurs qui appartenaient à la ligue rivale.Ce fut la plus éclatante démonstration de force à date déclenchée par une équipe de la débutante Association mondiale de hockey qui se joindra au monde professionnel des sports en octobre prochain.En plus de Ferguson et de Flett à faire le saut dans l'AMH, on verra à l'oeuvre le gardien de but Gary Kurt, l'ailier gauche Brian Perry et les joueurs de défense Brent Hughes et Bill Speer.Flett, dont la signature a été annoncée au début de cette semaine, et Hughes viennent tous deux des Flyers de Philadelphie, tandis que Ferguson et Kurt évoluaient avec les Golden Seals de Californie.j avais ment." besoin d'un lefspomen bref Speer et Perry sont d'anciens joueurs de la LNH qui ont évolué avec Providence de la Ligue américaine la saison dernière.TENNIS CINGFORD, Angleterre (Reuter) — Andrée Martin, de Montréal, a atteint hier les demi-finales du tournoi Connaught en éliminant l'Australienne M.Morgan 6-1, 6-3.DOAK ECHANGE UN CANADIEN SUR L'EQUIPE DE UNSER — Jim Dilamater, de l'Ontario est chef mécanicien de l'équipe de Al Unser qui défen- dra son championnat, demain aux milles d'Indianapolis.500 contre Unser Indianapolis INDIANAPOLIS (AFP) — "Tous contre Bobby Unser et son Eagle - Offenhauser", tel sera le thème des 500 milles d'In-dianapolis, la plus populaire et la plus dangereuse course automobile des Etats-Unis qui aura lieu pour la cinquante-sixième fois samedi.l'aérodynamisme des coques, par une meilleure stabilisation des voitures grâce aux ailerons, par les nouveaux pneus lisse des firmes américaines (Çood-year et Firestone) et enfin, par l'accroissement de la puissance des moteurs grâce aux turbocompresseurs.tés du nouveau "club des 300 kmh".Il s'agit d'A.J.Foyt, triple vainqueur de l'épreuve, pilote de la seule Ford Coyote) pouvant prétendre à la victoire, semble-t-il, et Mario Andretti, gagnant en 1969, à qui a été confiée une toute récente Colt-Offenhauser.LIGUE AMERICAINE Chicago Wood 7-2 à Oakland Holtzman 6-2 Unser, vainqueur de l'épreuve en 1968 (ne pas confondre avec son frère Al, gagnant ces deux dernières années), a démontré que manière spectaculaire qu'il possédait la voiture la plus rapide de toutes en portant le record des essais à plus de 194.5 mph sur quatre tours de la célèbre piste américaine.Au volant de son bolide préparé par l'ancien coureur Dan Gurney, il partira en tête du peloton de 33 monoplaces qui, tous, à l'exception d'un seul, durent réaliser une moyenne supérieure au record des essais établi l'an dernier par Peter Revson sur McLaren, 180 mph pour mériter une place.Cependant, le facteur puissance risque d'être néfaste aux voitures les plus rapides dont le moteur est automatiquement rendu plus fragile par la surcompression et qui peut ainsi plus facilement exploser s'il est trop sollicité.Enfin, bien que n'ayant pu franchir le mur des 187 mph aux essais, Joe Leonard et Al Unser, sont aussi des candidats sérieux à la victoire.Us seront à bord de Colt-Offenhauser comme Andretti.PhiladelphE Carlton Pittsburgh Briles 2-1 S AS CIRCUITS Les pilotes qui se sont qualifiés pour prendre le départ de la course d'un million de dollars de prix ont réalisé, dans l'ensemble, 15 milles-heure de moyenne de plus que les partants de l'an dernier.Cette importante amélioration de la vitesse sur l'anneau d'Indianapo-lis donne la certitude que le record de la course, établi par la Colt-Ford d'Al Unser l'an passé, avec 157.735 mph, sera largement battu.Elle s'explique, techniquement par les progrès effectués dans Derrière TEagie - Offenhauser de Bobby Unser, ce sont les McLaren, également équipées d'Offenhauser, qui ont été créditées des meilleurs temps.Elles ont été quatre — avec pour pilotes Peter Revson, Mark Donohue, Cary Bettenhausen et Gordon Johncock — sur les huit voitures à plus de 187 mph lors des séances de qualification.Si la chance leur souriait samedi, A.J.Foyt serait le premier à remporter la course quatre fois et Al Unser deviendrait le premier à triompher trois fois de suite.San Diego Norman 4-2 & Cincinnati Nolan 5-1 S Ayant échoué au port Tan dernier Revson termina deuxième), elles devraient, à l'aide de leur nombre, confirmer leurs ambitions.Elles sont six au total, entre celles de l'usine de Londres et celles alignées par Roger Penske.Jerry Grant, autre pilote d’Ea-gle-Offenhauser, pourra épauler Bobby Unser contre les McLaren, mais dans cette lutte pourraient également se mêler d'autres concurrents et en particulier les membres non encore ci- résultats à quëbec COURSE No.1 COURSE No.« Arrcal, J.Cyrènne.$11.00, 4.00, fi.60; 7—Observer, M.Glguèrc, $4.70, 4.50: 1—Tiffany Misa, P.Lachance, $8.-10.Ont aussi couru: Empalle, Scottish Pride.Galaproxy, Funny Boy, Armbro Earl.Temps: 2:11.3.COURSE No.2 COURSE No.7 2—Elise Spenser, M.Brousseau, $11.50, 4.40, 2.70: 5—W D Brooks, G.Julien, $5.50, 3.00; 1—Elk Slator, J.Cyrenne.$2.50.Ont aussi couru: Gray Star, Bingleton Halbran, Gallon Maybe, Prince E Grattan.Long Q.Temps: 2:11.4.Double: 6X2 $68.60.COURSE No.3 COURSE No.9 Ecole pour les arbitres 7—G»mu.P.Lachance, ?6 to, 3.60, S.60; 2-Vaille Blackstone.J.C.Martineau, $5.10, 4.50; 1—Best of Mir, M.GlRUère, $3.30.Ont aussi couru; Tlser Herbert, Bal-lastar.Hat J.Drummond, Darryl M Bee.Temps: 2:08.2.COURSE Ko.9 COURSE No.4 B CHICOUTIMI — Une clinique pour la formation des arbitres et des juges de ligne au tennis, sera tenue aujourd'hui et demain.Organisée par l'Association régionale de tennis, la clinique sera présentée par M.Maurice Leclerc, membre de la Fédération provinciale.A l'approche des Jeux du Québec et dans le but également de préparer des hommes qualifiés en toutes circonstances, l'Association régionale a jugé bon de prendre cette initiative.Les cours théoriques seront donnés, ce soir, à compter de 19h30, au collège de Chicoutimi.Les cours pratiques auront lieu, demain matin, sur un terrain qui sera désigné d'ici à la fin de ia semaine.A remarquer que tous les joueurs de la région, masculins, féminins, juniors, même s'ils n'ont pas l'intention de devenir arbitre ou juge de ligne, sont invités à suivre ces cliniques qui peuvent toujours être utiles en tout temps.Pour de plus amples informations, veuillez communiquer avec Michel Dufour (549-1949), qui est le responsable de l'organisation de ces cliniques.A noter également qu'aucun frais d'inscription n'est requis.7 -Malcolm Hart, J.Cyrènne.$6.80, 3.00; 3—Adlos Frosty, G.Bolly, $4.10.Ont aussi couru: Cora Hal.Orleans Girl.Bouyant Fleurie, Dickie Volo, Sally Abe, Fire Up.Temps: 2:10.2.Quinella: 3X7 $14.30.COURSE No.5 -Ricky Steps, J.C.Guenette, $5.60, COURSE No.10 C .ynion’ font office d'é' Détenteur d'un record de 543 tir ,eS de s^ect'on comme en victoires en courses sous har-Dnilr , en P0,° aquatique, mais najs en 1971 _ Filion a mérité très h- g!‘ande majorité des au- ie trophée Gil.O.Julien, re-cnm^Ciplines'.'* s,aS*ra de mis annuellement en mémoire petition spéciales.de l’ancien chroniqueur sportif Je ne pense pas qu'un autre du quotidien Le Droit, le seul .s.même l'Union soviétique, journal de langue française à gnera à Munich une déléga- Ottawa, neut AaUSSi , imPortante, hormis Les autres finalistes furent le nt re l'Allemagne qui, en joueur de centre dés Rangers êt 'l116 Pays organisateur, peut de New York, Jean Râtelle, et automatiquement partout, le champion motocycliste Yvon ls Ie ne pense pas non plus Duhamel, de Montréal.volant masculin s'ils se qualifient au tournoi de Paris.Ils ont été éliminés en hockey sur ga-z°n et en ballon volant féminin.Athlétisme et natation seront (ncore et à coup sûr, les som-niets de ces huit semaines de sélection.Comme par le passé, de nombreux records mondiaux tomberont à Eugene (Oregon) [’à les athlètes seront rassem-b>és du 29 juin au 9 juillet et.a Portage, près de Chicago, où tes nageurs et nageuses, du 1er 6 août, tenteront de gagner eu,r Place dans l’équipe nationale.Dans certains cas, les cham- Courses de 27-28 mai “invitation brimaco” SANCTION C.M.4A.^•J/e-Croix, Y® Vitesses de 130 mph en moto CAMPING à Trèntérieur de piste PLUS DE 100 COUREURS — 16 COURSES QUALIFICATION SAMEDI — 9 QOURSES PRELIMINAIRES DIMANCHE — UNE GRANDE FINAUl DE 25 TOURS — EPREUVE AVEC MOTO ET SIDECAR — LESi PLUS GRANDS PILOTES D'AMERIQUE DONT YVON DUHAMEL, ROGER BEAUMONT — VITESSE DE 130 MPH ce qui était devenu un combat à sens unique.Après un premier round nu cours duquel il fut passablement inactif, Frazier accéléra lr rythme de son attaque cl saoûla de coups son adversaire, le coupant au nez et à Ta rende sourcilière.Bien que Frazier ait tihuté après une forte ruade de l’aspirant, au premier round, il distribua à volonté courts jabs, crochets de la gauche et uppercuts au cours des deuxième et troisième rounds.Le sang s’est mis à couler sur le visage de.Stander qui ne pouvait ralentir Télan du champion.Au début de la dernière reprise, aucun doute ne subsistait quant à l'éventuelle victoire de Frnzicr dont les forces semblaient s'accroître à mesure que les ressources de son adversaire s'épuisaient.11 était hors de question que le combat se poursuive, a déclaré ie Dr Lewis."Stander a été rudement atteint et ne pouvait plus voir de l'oeil droit." L'aspirant, de Council Bluff, Iowa, a été conduit n Thûpital pour y faire soigner ses quatre coupures au visage, Frazier, dont les 217 1-2 livres constituaient un sommet depuis le début de sa carrière de boxeur professionnel, n tenu à faire l'éloge de Stander.I! n'a pas reculé une seule fois, a-t-il fait remarquer."Je voulais le mettre hors de combat mais il demeurait miraculeusement debout." Stander, qui faisait osciller l’aiguille de la balance à 218 livres avant le match, a admis avoir tout tenté."J'ai essayé de mon mieux, mais il m'a coupé au visage, il est de loin le meilleur.Clay n’a aucune chance contre lui." A un journaliste qui le questionnait sur ses projets d’avenir, Frazier a répondu qu’il se rendrait dans le Sud pour y attendre qu’un promoteur lui offre un montant d'argent raisonnable pour affronter Cnssius Clay avec le titre en jeu.Frazier, qui somme toute n'est sorti de ce combat nullement grandi en raison de la facilité avec laquelle II n gagné, demeure invaincu en 2!) combnts professionnels.11 touchera quelque $250,000, soit $150,000 de garantie ou 40 pour cent dos recettes de l'auditorium d'Omnhn ajoutés ft la totalité des revenus de télédiffusion.Stander, un débardeur de 27 ans, qui affrontait son premier adversaire de valeur, n quant ft lui subi sa deuxième défaite en 26 matches.Il empochera environ $50,000."Six heures de course pied", le 30 juillet a LA DORE — Pour la deuxième année consécutive, la commission des loisirs de Notre-Dame de la Doré, organise le "six heures de course ft pied".Cet événement sportif portera le nom do "six heures d'Alexis le Trotteur".La date officielle de l'épreuve a été fixée au 30 juillet, ft compter de 12h jusqu'il 18h et de nombreux prix seront attribués en bourses et trophées.Tous les intéressés du secteur Saguenay - Lac-St-Jean, de Chi-bougamau et Chapais, peuvent participer et seront inscrits dans les catégories suivantes: "junior" 15 ft 17 ans; "senior", 18 ans et plus; dames, 15 ans et plus.Un nombre maximum de 25 équipes sera accepté et la date d'inscription se fait depuis le 15 juin et elle se continuera jusqu'au 15 juillet.Le responsable des enregistrements ft la participation est M.Roger Laprise de La Doré.L'nn dernier, cette compétition avait attiré une foule nombreuse de spectateurs venus de tous les coins de la région et nn espère bien que le résultat sera encore aussi satisfaisant cette année.¦y' Un champion en forme 23-24 MAI 9 A.M.à 6.00 P.M.25-26 moi 9 A.M.à 9.00 P.M.29-30-31 mal 9 A.M.à 6.00 P.M.1 ot 2 juin 9 A.M.à 9.00 P.M.enouvellement BILLETS DE SAISON 72-73 Renteignomenlt: 694-7110 Ti mt', mmm- Tu Pas ou tu Pas pas Tu Pas! Ceux qui l’ont boivent de la 50 ¦iptffim.Partout au Canada La baft 1- y a rien qui la batte ! BraiMtau Québac p«r La Brustrie Labatt Limitée fj 20 Le Soleil, vendredi 26 mai 1972 La LNH veut jouer contre les baseball Russes NEW YORK (d'après PA) — Le président de la Ligue nationale de hockey, M.Clarence Campbell, a révélé, hier, que l'on tenterait de modifier les dates pour la série qu'une série qu'une équipe professionnelle canadienne doit disputer, cette année, à l'équipe nationale de hockey de l'Union soviétique.Campbell veut obtenir de Hockey - Canada et des Russes l'approbation de présenter les matches canadiens en octobre ou novembre plutôt que du 1er au 8 septembre.La LNH créerait un délai dans son calendrier afin d'aligner un club entièrement professionnel pendant une période de huit jours dans l'un ou l'autre des mois proposés.Toutefois, si l'on ne peut obtenir un changement de dates, la Ligue nationale approuvera probablement les premières dates proposées, soit du 1er au 8 septembre.Par ailleurs, les proprios de la tNH ne sont aucunement opposés aux dates du 22 au 28 septembre pour les matches en Russie car elles surviendraient dans une bonne période de l'en-tralnement automnal.octobre novembre La Ligue nationale a choisi, hier, William Wirtz, de Chicago, président du bureau des gouverneurs, afin de négocier avec Hockey - Canada au sujet de la série de huit matches hors concours.Le changement de dates proposé par les proprios de la LNH résoudrait une grosse objection au plan initial, car les joueurs n'auraient pas besoin d'abréger leurs vacances d'été afin de commencer leur entraînement adx environ du 15 août en vue d'une série débutant le 1er septembre.Au contraire, ils commenceraient leur entraînement comme membres de l'équipe nationale en même temps que les autres joueurs de la LNH, disputeraient une première série en Russie, puis reviendraient poursuivre leur entrainement avec leur club respectif avant le début de la saison de la LNH vers le 8 ou 10 octobre.L'équipe canadienne pourrait être réunie de nouveau pour une période de huit jours en octobre ou novembre, lors des matches canadiens.Par ailleurs, Campbell a sou- condition'physique des partici-ligné que la participation des pants; du nombre de joueurs joueurs de la LNH nécessitera la coopération de l’Association des joueurs.Allan Eagleson, directeur de l'association, est un des principaux partisans de la série, d'autant plus qu'on a proposé que les recettes de la série soient versées au régime de retraite des joueurs.DESIRS Campbell a fait savoir que les gouverneurs désiraient savoir deux choses, à savoir: — si les joueurs sont prêts à participer à la série au même salaire qu'ils reçoivent lors de leur entrainement régulier, soit $600 pour le camp d'entraînement, y compris 10 matches hors concours.— d'où viendra le personnel de l'équipe nationale, "car il est clair que les clubs de la LNH ne seront pas tous représentés au sein de l'équipe nationale proposée.Campbell a révélé que les gouverneurs s'inquiétaient du consentement du club, dont les joueurs seront choisis et seront prêts à jouer; de la parfaite choisis au sein d'un seul club; ainsi que de l'assurance adéquate contre toute blessure.A ce sujet, Campbell croit qu'un club fournirait au maximum un trio offensif ou un duo de défenseurs.De plus, Campbell s'oppose à la série du 1er au 8e septembre parce qu'elle coincide avec les .1.0.d'été.Par ailleurs, Campbell prétend que le Canada ne peut être convenablement représenté que par des joueurs de la LNH, "car il s'agit du premier pas vers une série éventuelle entre les détenteurs de la coupe Stanley et les champions européens." D'autre part, Campbell croit personnellement que Harry Sin-den, qui a conduit les Bruins de Boston à la conquête de la coupe Stanley en 1970, serait un "choix admirable" comme instructeur de l'équipe canadienne.Enfin, le président, qui a vu les Russes à l'oeuvre à plusieurs occasions, soutient qu'ils sont aussi puissants que les pros au point de vue physique, patinage et maniement du bûton, "mais non dans les buts, les lancers et la stratégie d'ensemble." IIIEK Mkiip nntiiinalo New York y, Chicago 2 Pittsburgh 2, St*Louis 4' Ligue américaine Cleveland 0.New York 2 Milwaukee 2, Detroit O Kansas iCty 5, Californie 2 Texas 5.Minnesota 6 Baltimore 1, Boston 2 Ligue Kiiütern Pittsfield 5.Québec 6 Reading 2» West Haven 4 Trois-Rivières 0, Sherbrooke 2 Pawtucket 4, Elmira 2 t Ligue Québec*Junior Lévis 1, Beauport 6 Charlesbourg 8, Roc-Amadour 7 AUJOURD'HUI Ligue imtlonulft Montréal h Chicago Philadelphie A Pittsburgh New York à St-Louis San Diego A Cincinnati San Francisco A Atlanta Los Angeles A Houston Ligue américaine Chicago A Oakland Kansas City A Californie Texas A Minnesota Cleveland à Baltimore Detroit A New York Milwaukee à Boston Ligue Eastern Sherbrooke A Québec Pittsfield A Trois-Rivières Reading A Pawtucket West Haven A Elmira Ligue Québec-Junior Ste-Odlle va Parc Dollard (parc Marchand) DEMAIN Ligue nationale Montréal A Chicago Philadelphie A Pittsburgh New York A St-Louis San Diego A Cincinnati San Francisco A Atlanta Los Angeles A Houston Ligue américaine Chicago A Oakland Kansas City A Californie Texas à Minnesota Cleveland A Baltimore Detroit A New York Milwaukee A Boston Ligue Eastern Québec A Sherbrooke Heading A Pawtucket Pittsfield A Trois-Rivières West Haven A Elmlra LIGUE NATIONALE Division Est New iTork Pittsburgh Chicago Montréal Philadelphie St-Louis Moy.743 .606 .515 .457 .441 .361 DHL Division Onest Din.; Houston Los Angeles Cincinnati Atlanta San Diego San Francisco LIGUE AMERICAINE Division Est DIH.Cleveland Detrott Baltlmora New York Boston Milwaukee Division Ouest Dlff.Chicago Minnesota Oakland Texas Kansas City Californie 12 22 LIGUE EASTERN Division américaine Dlff.Pittsfield West Haven Pawtucket Elmlua & Division nationale Sherbrooke Reading TroIstRivlères Québec L'Ontario capilule devant TACHA Le Québec rapatrie son territoire du nord-ouest Un golfeur inconnu prend les devants à Atlanta Filion libre de négocier avec les Nordiques A moins de mésentente de dernière minute, Maurice Filion sera engagé d'ici peu à titre de dépisteur en chef des Nordiques de Québec.C'est une spéculation qu'on peut permettre de faire sans risque de se tromper.En effet, l'ancien Instructeur - gérant des Remparts de Québec, était arrivé à une entente avec les Castors de Sherbrooke, mais a été libéré de ses engagements envers le club sherbrookols, hier, de sorte qu'il est maintenant libre d'entamer pour de bon des pourparlers avec les Nordiques.Marius Fortier, un des mandataires des propriétaires des Nordiques, s'est refusé à faire tout commentaire au sujet des négociations en cours avec Maurice Fillon, mais a cependant confirmé qu'il s'étalt rendu à Sherbrooke pour y rencontrer le président des Castors en compagnie de Filion.Quant à la rumeur voulant que Fillon, en compagnie de l'Instructeur qu'engageront les Nordiques, cumule sur une base temporaire le poste de directeur - gérant, l'ancien instructeur- gérant des Remparts a dit qu'il n'était pas au courant d'une telle possibilité.Il a mentionné qu'il devait rencontrer prochainement les dirigeants des Nordiques pour définir les tâches qu'il aura à accomplir, si on s'entend bien sûr.Filion a cependant ajouté: "Si je suis engagé, je ferai tout le travail qu'on me demandera afin d'aider la cause du club".Quant aux négociations avec des joueurs et un ou des candidats au poste d'instructeur, Marius Fortier s'est refusé à tout commentaire, précisant qu'il ne pouvait rien dire pour ne pas nuire aux négociations en cours.Il s'est contenté de mentionner que les Nordiques négociaient avec plusieurs joueurs et qu'il aura des nouvelles à communiquer au début de la semaine prochaine.mmm SAINT-JEAN, N.-B.— Dans un geste sans précédent, la dé-lagation de l'Ontario a présenté, hier, et en français, la résolution permettant au Québec de rapatrier les comtés de Témis-camingue, Rouyn, Abitibi et No-randa à l’Association de hockey amateur du Québec.L'Ontario a été secondé par le Québec et l'amendement à la constitution canadienne a été résolu unanimement.On se souviendra que, depuis les cinq dernières années, le Québec s'était présenté à l'assemblée annuelle de l'Association canadienne de hockey amateur, comme c'est le cas présentement, avec une résolution rédigée en ce sens.La délégation du Québec, habilement dirigée par Roger Plouffe, président de l'AHAQ, et Charles Hayward, vice-président du même organisme, a déployé tous les efforts possibles afin de remporter cette éclatante victoire.La résolution avait été présentée dimanche, lors de l'ouverture du congrès, devant le comité des résolutions, groupant les présidents de toutes les sections du Canada.Le comité avait alors demandé que le document soumis par le Québec soit étudié et que la question soit reportée au lendemain.Lundi, lors de la réouverture de l'assemblée, après plus de 90 minutes de débat, le comité des résolutions rejetait la demande du Québec par six voix contre trois et deux abstentions, Roger Plouffe ne voulait pas pour autant jeter la serviette.Fort de l'appui de la Ligue junior majeure du Québec, il entreprit une forte campagne au cours de la nuit de lundi à mardi.Finalement, les officiers de l'Association canadienne de hockey amateur n'ont pas hésité à se prononcer catégoriquement sur l'importance de la requête du Québec et, dès mardi matin, le président, Joe Kryszcka, demandait de reconsidérer la résolution avec amendement.L'Ontario s'objecta catégoriquement mais, après une longue discussion, le président de FACHA faisait savoir qu'il considérerait un refus comme un vote Expansion: une décision sera prise en juin NEW YORK (PC) — Les gouverneurs de la LNH ont remis à l'assemblée de juin leur décision au sujet des nouveaux clubs qui seront admis dans le circuit en 1974-1975.Selon le président Clarence Campbell, "les • gouverneurs n'ont pu en venir à une décision dans le temps prévu".Il ont entendu cinq présentations hier, après en avoir écouté cinq autres lav eille.En somme, la décision sera rendue le 8 juin, lors de la dernière journée du repêchage de l'expansion afin de doter les nouveaux clubs Atlanta et Long Island de joueurs pour la saison prochaine."En raison du grand nombre de demandes pour les deux concessions disponibles, une étude hâtive et non poussée serait une injustice", a conclu Campbell.AMH D'autre part, Campbell a qualifié de "vol" l'engagement de joueurs de la LNH par la nouvelle Association mondiale de hockey, car les contrats de la LNH contiennent une clause de réserve assurant les clubs des services de joueurs sous contrat avec eux.Par ailleurs, le président Richard Wood, des Raiders de New York, de l'AMH, a déclaré qu'il considérait la clause de réserve de la LNH "sans plus de valeur que le papier sur laquelle elle est inscrite".Campbell a expliqué, d'autre part, que, en raison du grand nombre d'aspirants aux deux concessions disponibles en 1974 1975, on avait procédé différemment, en comparaison des autres expansions alors qu'un comité de finance avait d'abord étudié les demandes.11 n’en reste pas moins que "le volume" des présentations des 10 requérants s'était avéré trop imposant pour permettre aux gouverneurs de prendre une décision immédiatement.{es meneurs par la PC LIGUE NATIONALE AB CS Moy.130 48 .369 132 48 .364 101 36 .356 123 42 .341 86 29 .337 140 46 .329 103 33 .320 125 40 .320 157 50 .318 131 41 .313 Circuits: Kingman, San Francisco, 10; Colbert, San Diego, 9.Points produits: Kingman 32; Stargell, Pittsburgh, 25; Watson, Houston, 25.Lanceurs: J.Ray, Houston, 7-0, 1.000; Sutton, Los Angeles, 6- 0, 1,000; Matlack, New York, 5-0, 1.000; Seaver, New York, 7- 1, .875.LIGU K AMERICAINE ait es moy.87 29 .333 12 37 89 29 25 40 08 34 15 36 80 25 19 37 96 29 15 34 Torre, St-L.Sanguillen, Pitts.Lee San Diego M.Alou, St-L.Russell, Los AN.A.Oliver, Pitts.Monday, Chicago Clemente, Pitts.Brock, St-L.Tolan, Cin.330 .326 .320 .315 .313 .313 .311 .302 .296 McCraw Cle Pinson Cal P.Kelly Chi Piniella KC C.May Chi Rudy Oak Braun Min D.Allen Chi Munson NY Carew Min CIRCUITS Cash, Détroit, 8; Duncan, Oakland, 8; D.Allen, Chicago, 7; R.Jackson, Oakland, 7; Darwin, Minnesota 6.POINTS PRODUITS D.Allen, Chicago, 28; Darwin, Minnesota, 24; Duncan, Oakland.22; C.May, Chicago, 21; R.Jackson, Oakland, 21.LANCEURS Kaat.Minnesota, 5-1, .833; G.Perry, Cleveland, 8-2, .800; Lo-lich, Detroit, 8-2, .800; Wood, Chicago, 7-2, .777, tie non-confiance envers l'exécutif.Il a été entendu qu'un texte devait être rédigé et soumis aux deux parties et qu'une rencontre Québec-Ontario devrait avoir lieu durant la journée de mercredi.Effectivement, la rencontre eut lieu en présence des officiers de l'ACHA et se prolongea pendant près de deux heures.Enfin, en assemblée plénière hier matin, à 11 heures, après cette longue semaine de tension au sein de tous les délégués, l'Ontario concédait le territoire du nord-ouest au Québec.RETRAIT Par ailleurs, l'association al-bertaine de hockey amateur s'est retirée de l'Association canadienne de hockey amateur hier.On n'a donné aucune raison pour ce retrait, soumis dans une lettre d'un paragraphe au directeur de l'ACHA Gordon Juckes lors de l'assemblée annuelle de l'association ici.Selon les règlements de l'ACHA permettant le retrait d'un membre, "les dirigeants de l'ACHA doivent procéder immédiatement à l'organisation d'une nouvelle filiale dans le territoire occupé antérieurement par la filiale démissionnaire".Plus tôt dans la journée, l'association de l'Alberta avait encaissé une cuisante défaite dans sa tentative de mettre un terme à l'entente pro-amateur avec la LNH.L'ACHA a approuvé, hier, un prolongement d'un an du pacte actuel avec la LNH, y incluant quelques nouveaux amendements qui rapporteront davantage à l'association nationale.Le président de l'association de l'Alberta, George Harvie, a admis subséquemment que son organisation s'était retirée "uniquement en raison de l'entente pro-am".La délégation albertaine désirait que la LNH "verse une plus forte somme pour chaque joueur engagé", tout en oubliant la contribution au développement des joueurs.Cette suggestion a été battue à plate couture, ce qui a entraîné immédiatement le retrait de l'Alberta."Nous ne croyons pas au principe de la dictature professionnelle sur une organisation amateur" a dit Harvie.NOUVELLE ENTENTE La nouvelle entente pro-amateur prévoit une contribution de $557,000 de la LNH au développement de l'ACHA, soit une augmentation de $70,000 en comparaison d& l'an dernier, augmentation due à l'arrivée des nouveaux clubs à Atlanta et Long Island, selon le président de l'ACHA Joe Kryczka.On a également adopté un nouveau système de repêchage.La LNH versera $3,000 pour les 32 premiers choix, plus $7,000 additionnels pour chacun des joueurs signant un contrat professionnel.Pour les 32 choix suivants, l'ACHA recevra $2,000 chacun, plus $5,000 pour chaque contrat professionnel.Auparavant, la LNH versait 53,000 et $3,000 pour chaque joueur repêché signant un contrat professionnel, plus $4,000 pour chaque joueur participant à au moins 25 matches dans la LNH au cours de la saison où il avait été repêché.Seulement 11 joueurs ont mérité les $4,000 additionnels l'an dernier et l'ACHA a décider de faire disparaître cette partie de l'entente.Kryczka prévoit un repêchage de 160 à 170 joueurs en juin.Par ailleurs, Harvie a rappelé que la finale albertaine avait d'abord soumis sa suggestion en 1970, révélant que les membres de son association avaient décidé "unanimement" de se retirer de l'ACHA en cas de refus par l'organisation nationale.Harvie avait suggéré un montant de $15,000 à $30,000 pour chaque joueur repêché, "car c'est ce qu'il, valait sur le marché dès leur réclamation par un club professionnel".ATLANTA (UPI) — Richie Karl, un golfeur professionnel pratiquement inconnu, a joué une ronde de 66, six en bas de la normale, hier, pour s'installer en tête de l'omnium d'Atlanta au terme de la première journée.Karl, qui a déjà remporté à deux reprises le championnat amateur de l'Alaska, détient une avance d'un coup sur Dave Hill, Bob Lunn, Ken Still et BeFt Yancey qui ont réussi des rondes identiques de 67.Karl, qui a 27 ans et qui vient de Endicott, NY a réussi sept "birdies" et ajoué un seul "bogey" pour réaliser la meilleure ronde de sa carrière dans les rangs professionnels, Karl a commencé sa ronde au trou no 10 «t a réussi trois "birdies" consécutifs après avoir joué la normale sur son premier trou.Au trou no 18, il frappa son deuxième coup dans ùn lac mais sa balle glissa jusque sur le vert et s'en tira finalement avec un autre "birdie".Gary Player, à sa première apparition aux Etats-Unis depuis sept semaines, a dû se contenter d'une ronde de 71 tandis que Lee Trevino a joué une première ronde de 74.Le golfeur canadien George Knudson a joué une ronde de 71 tandis que Jack Nicklaus a connu une ronde de 70.70 jours jeux d'été 1972 GRATIS POUR UN TEMPS LIMITÉ Si vous achetez une des lunettes Tasco, ci-dessous, avant le 31 août 1972, Tasco vous fera parvenir un collimateur 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I Coup parfait de Carcw ST-P Al U (PA) — Rod Carcw a produit le point victi'rieux avec un coup retenu suicide dans la 7e manche hier soir alors que les Twins du Minnesota ont vaincu les Rangers du Texas fi-5.Les Rangers avaient égalé les chances à 5-S dans la 7e reprise, après que les Twins eurent el-fectué une poussée de quatre points dans l'engagement précédent.Lenny Randle avait donné une avance de 3-0 aux Rangers avec un circuit de deux points dès la 2e manche.Texas 02t 000 200 ft 0 I Minn.000 104 10.\ ti fi t Broberg, Plan ti, Paul 0-2 7 et Btilings; ,) Perry, Corbin 0, C! ranger 10 7 et Mltterwald, Roof 7.O-Ctrangee 1.0 P Paul 0-2.C Texas, Bundle ! Premier circuit do Sch.ill ANAH! IM (l"Ml Paul Selia.il a canonné son premier coup de eiivuit de la sa son en plus de réussir un simple pour conduire les Royals de Kansas City û une vietoire de 5-1 sui les Angols de la Californie hier soir.Kiiuhiis City 210 000 101 ft ti 0 Californie ' OOO 001 001 2 0 2 iSplItlorlt, Nelson HP et Kult Patrick; May.T'nntei lût, T'u.lier (0) et Kusnyer I.C, Split-tard 14-3), LP May 10-4).Olr Selia al (toil.Mays et Gibson volent la vedette CHICAGO (d'après UPI, PA) - L'unique WHlie Mays a procuré, hier, une autre victoire aux Mets de New York pendant qu'à Saint-Louis, le vétéran droitier Bob Gibson remportait finalement une première victoire après cinq revers.Tels sont les faits saillants de la journée d'hier dans la Ligue nationale de baseball.Il n'y avait d'ailleurs que deux parties à l’affiche.Mays a réussi un simple après deux retraits dans la Même manche hier poussant Wayne Garrett au marbre pour le point de la victoire.Les Mets ont gagné au compte de 3-2 contre les Cubs de Chicago.Garrett avait atteint le premier coussin grâce à un simple avant de passer au deuxième coussin en vertu d'un but sur balles au frappeur suivant, Jim Beauchamp.Avec un compte d'aucune balle et deux prises contre lui, Mays a expédié une offrande de l'ex Expo Dan McGinn en lieu sûr pour permettre à Garrett de compter.Tug McGraw a officié durant cinq manches sans accorder un seul point à l'adversaire pour remporter la victoire.Jerry Koosman est venu en relève à la 14ème manche retirer dans l’ordr".les trois frappeurs à lui faire lace.McGinn a subi son deuxième revers.Il n'a pas encore de victoire à son actif.ENFIN UNE ! C'est le premier coup de circuit de la saison de Ted Sizemore qui a procuré le triomphe à Boh Gihson, hier.Les Cards de St-Louis ont remporté une victoire de 4-2 sur les Pirates de Pittsburgh mettant ainsi un terme à une série de neuf victoires consécutives des champions du monde.En fin de semaine, fuyez sur une Kawasaki.wmm Mlli in» mm wmm: w&m 'V' - v Ô ' S».ÜtP ÉirôÉ; v ’ jfjri; ^mÊÊËÊÊà mm vèïÈm ¦v-.-v.¦,, ^ ¦mm mw mé?v1 M&n mm® :v->n mm Y, AûiïL îr- ” fffîm ¦ S * 4 300 950 930 930 - 40 1000 S8?4 874 .$74 + % 2300 310 300 300 - 5 100 $8% 8% 8% 1045 $2074 20'., 20'; + 1.4 550 $1874 18% 18% - % , - .100 $1874 1 8'.4 18'i Met Sir 67 p 2500 $18% 1874 18% Met Truat 100 $18% 18% 18% 300 260 260 260 250 475 475 475 1186 $7?i 7% 7% 700 280 270 280 + 5 9 1614 « 74 6 74 + 74 500 $1674 1 6% 1B'4 * 13055 $2574 25% 25% 225 $25% 25% 25% + % 250 $7% 7% 7% 110 $18% 18% 1874 19590 $ 4 8 74 4 7 74 4 8 - tt 75 $36 — 71 MB Ltd Magna El Magnason Mugnt Major H I) M Lf Gard M Lf Mills Maritime Markboro Markbro w Mas-F McLaghln McLagn w ME PC MEPC w Melchers Mercantll Met Stores Met Stors p MGFM MPO Inv Mlcrosyst Mlcrsys w Milt Brick MLW Wor Mois A Molson B Monenco Mnt Trst Moore Morse B pr MTS I Murphy Nabrs Dig NaChrs I Nat Drug 21300 100 3025 $1714 o z5 $13*4 8250 $9 - - - -„ 925 58% Nat Drug p 100 $10Vi N Hees Ent *J00 340 N Nurlng H 1850 205 36 ' 36 96 100 +1 17% \7% _ k ‘ ‘ 13fc 9 + Vi *« 8*4 10*4 10 «4 — % 335 340 +10 200 200 — 5 13* 8V4r Cours transmis par 1» P re ate Canadienne litres Venir* Haut Bas Ferm.Chang.Abitibi 1795 $9U 9 9H AltNa G 100 $19\ 19»; 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ses frères, soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, M.et Mme Adrien Beaudoin (Simone Lachance), M.et Mme Camille Dussault (Anne-Marie Beaudoin), Mme Louis Guénette (Juliette), M.et Mme Paul Lévesque (Gertrude), M.et Mme Maurice Gourdeau (Madeleine), M.et Mme Emile Hardy (Jacqueline), M.et Mme Armand Poliras (Fernande), M.et Mme Claude Nadeau (Françoise), Mme Paul Beaudoin, Mme Jacques Beaudoin.quo-27 BILODEAU (Eddy) — A Lau- zon, le 25 mai 1972, à l'âge de 85 ans, est décédé Monsieur Eddy Bilodeau.Il demeurait au 25 Couillard, Lauzon.Les funérailles auront lieu samedi à 2 hres.Départ des salons funéraires Gauthier Ltée, 239 St-Joseph, Lauzon à lh.45 pour l'église de St-Jo-seph et de là au cimetière Lauzon.Il laisse dans le deuil, ses soeurs et beaux-frères et beile-soeur; Mme Charles Poulin (Adèle), M.et Mme Ovila Filion (Ema), M.et Mme Freddy Palmer (Céli-na), Mme Henri Bilodeau.quo-26 BOULET (Hector) — Au sanatorium Ste-Germaine, le 24 I mai 1972, à l'âge de 67 ans, est décédé Hector Boulet, fils de feu M.et Mme Elzêar Boulet.Les funérailles auront lieu samedi le 27 mai à 3 hres.Départ du soubassement de l'église de St-Paul de Mont-magny, sous la direction de la maison Laurent Normand à 2h45 pour l'église St-Paul de Montmagny et de là au cimetière paroissial.Il laisse dans le deuil ses frères et soeurs: Rosa (Mme Fortuna Gagné), Ovide, Henri, Orner; ses beaux-frères: Lucien Marchand, Georges Roy.quo-26 BRISSETTE (Robert) — A Montréal, le 24 mai 1972, à l'àge de 56 ans, est décédé accidentellement Robert Bris-sette, employé de la cie Swe-da International, époux de Bertha Chouinard.Il demeurait au 5907 Dubreuil, St-Léo-nard.Les funérailles auront lieu samedi le 27 mai à 10h30 a.m.Départ de la résidence funéraire Alfred Dallaire Inc., & J.S.Vallée Ltée, 11 Laurier ouest, Outremont à 10hl5 pour l'église St-Via-teur d'Outremont et de là au cimetière de la Côte-des-Nei-ges.H laisse dans le deuil outre son épouse, ses enfants: Nicole (Mme Robert Montpe-tit), Pierre, Viviane, ainsi que 2 petits-enfants; sa mère: Mme veuve Aldenis Brissette; ses frères: Paul et Lionel; ses soeurs: Mme Léo Duquette (Simone), Mme Laurent Dubé (Adrienne), Mme Léon Paradis (Marguerite); ses beaux-frères: Jean, Pierre, Camille, Claude et Paul Chouinard, Jacques Normand; une belle-soeur: Mme Roland Simard .(Thérèse).quo-26 CHARLEBOIS (Jean-M.) — Dans l'avis de décès de M.Jean-M.Charlebois on aurait dû lire : Mme Keith Dancy (Mimie), Mme Grant Taylor.quo-26 DORE (Gérard) — A L'Hôpital Laval, le 23 mai 1972, à l'àge de 16 ans, est décédé Gérard I Doré.R demeurait au 484, Bord de l'eau, St-Augustin.Les funérailles auront lieu samedi à 2 hres.Départ Salon Funéraire I Albert Rochette I a lh55 pour l'église St-Augustin et de là au cimetière paroissial.Il était le fils de André Dore (Jeanne-D'Arc Rochette L Il laisse dans le deuil, ses frères, Réal, Réjean, Clé-I ment.Henri, Pierre, Paul, ses grands parents et plusieurs oncle et tante, cousins et cou-smes-quo-26 I FONTAINE (Blanche) — A Quebec, le 24 mai 1972, à l'âge de 63 ans, est décédée Blan-ohe Rancour, épouse de feu Maurice Fontaine.Elle de-! meurait au 2749 de l'Assomp-«od GUfard, et autrefois de M-Rodrigue.Les funérailles diront, lieu samedi, le 27 mai i *¦’.d 11-30 heures.Départ de la residence funéraire Cloutier Ltée, ,™0, 1ère Avenue, Québec, J,1! !® heures pour l'église de ùt-Rodrigue et de là au cime-¦ore de Charlesbourg.Elle aisse dans le deuil ses en-ants, ses gendres et ses bel-es-filles, M.et Mme Jacques centaine (Lucienne Ciarkous-el Mme Yves Fontaine Denise Huot), M.et Mme pierre Fontaine (Claudette Si-juard), m.et Mme Michel lontame (Gisèle Côté), M.et Mme Donald Schwartz (Louise), M.et Mme Raymond Samson (Nicole); scs frères, ses soeurs, scs beaux-frères et ses belles-soeurs, Mlle Jacqueline Rancour, M.et Mme Wellie Rancour (Mariette Bis-sonnette), M.et Mme Fernand Rancour (Denise Lafo-rest), M.et Mme René Laverdière (Jeannine), M.et Mme Jean-Guy Dussault (Colette), M.Emile Fontaine, M.et Mme Paul Fontaine, M.et Mme Edgar Bédard (Cécile Fontaine), M.et Mme Orner Rancour (Simone Fontaine), ainsi que ses petits-enfants.quo-26 LAPKRRIERK (Rose-Anna) — A St-Augustin, le 24 mai 1972, à l'âge de 90 ans, est décédée R^sc-Anna Beaupré, épouse de feu Elzéar Laperrière.Les funérailles auront lieu samedi le 27 mai à 10 heures.Départ Résidence Funéraire Albert Rochette à 9h.55 pour l'église St-Augustin et de là au cimetière paroissial.Elle laisse dans le deuil, Mme Delphis Marois (Marie), Mme Albert Rochette (Rose-Aimée), M.et Mme Armand Laperrière, Mme Joseph Laperrière (Monique), Germaine Laperrière, M.et Mme Raymond Leclerc (Cécile), Jeanne, Jules, Magclla, ses frères et belles-soeurs, M.et Mme Lauréat Beaupré, M.et Mme Georges Beaupré, Mme veuve Joseph Laperrière, et plusieurs petits-enfants, neveux et nièces.quo-26 LECLERC (Paul-Napoléon) — A Québec, le 24 mai 1972, à l'âge de 80 ans, est décédé M.Paul-Napoléon Leclerc, employé civil à sa retraite, époux de feu Dame Diana Fortier.Il demeurait au 98 Royal-Roussillon, Québec.Les funérailles auront lieu samedi, le 27 mai 1972, à 10 heures.Départ de la résidence funéraire Cloutier Ltée, 990, 1ère Avenue, Québec, à 9.45 heures pour l'église St-François d'Assise et de là au cimetière St-Charles.Il laisse dans le deuil ses enfants, sa belle-fille et son gendre, Mlle Simone Leclerc, M.et Mme Rolland Lapointe (Pauline), Mlle Madeleine Leclerc, M.et Mme Léo.-P.Leclerc (J.-D.Mercier), M.lle Claudette Leclerc, M.Maurice Leclerc; ses frères, ses soeurs, ses beaux-frères et ses belles-soeurs, M.Alphonse Leclerc, de Chalk River, Mme Gilbert Leclerc, de Montréal, M.et Mme O.Crevier (Yvonne), de Chicoutimi, M.et Mme A.Lepage (Albertine), de New Bedford, M.et Mme Ernest Leclerc, de New Bedford, M.et Mme Charles Leclerc, de Cochrane, Mme A.Trudel, M.et Mme Denis Poulin, quo-26 LEMIEUX (Antoinette) — A Ste-Germaine Dorchester, le 23 mai 1972, à l'âge de 66 ans, est décédée Mlle Antoinette Lemieux.Elle demeurait au 100 rue St-Laurent, Lévis.Les funérailles auront lieu samedi à 9 heures.Départ Gilbert & Turgeon Ltée, 58 Av.Bégin, à 8h.45 pour l'église de Ste-Jeanne d'Arc et de là au cimetière Mont-Marie.Elle laisse dans le deuil, ses frères, sa soeur, beaux-frères et belles-soeurs: M.et Mme Elle Dü-mont (Alpha), M.et Mme Gérard Lemieux (Jeanne Laga-cé), M.Roland Lemieux.quo-26 MAILLOUX (Marie-Louise) — A Québec, le 24 mai 1972, à l'âge de 78 ans, est décédée Dame Marie-Louise Matte, épouse de feu Isidore Mailloux.Elle demeurait au 109 Seigneuriale, Beauport.Les funérailles auront lieu samedi, à 10 heures.Départ de la résidence funéraire Wilbrod Robert Inc., 738 Ave Royale, Beauport, à 9.45 heures pour l'église de Beauport et de là au cimetière paroissial.Elle laisse dans le deuil ses enfants, Roland (Yvette Gauvin), Armand (Yvette Gagnon), Adrien (Ga-brielle Drolet), Eugène (Jeannine Dubé), Jeanne d'Arc (Mme Ovila Bergeron), Thérèse (Mme Laurent Barbeau), Germaine (Mme Roland Belleau), Lucien, Gemma (Mme Marcel Belleau), Jeannine (Mme Rosaire Allard); ses frères, soeurs, beaux-frères, belles-soeurs, M.et Mme Eugène Matte, M.et Mme Herménégilde Matte, Mme Hubert Gauvin, Soeur Isidore, Mlle Jeannette Mailloux, ainsi qu'un grand nombre de petits-enfants.quo-26 RACINE (Claudia) — A Qué- bec, le 24 mai 1972, à l'àge de 84 ans, est décédée Dame Claudia Guy, épouse du Commandeur Joseph Racine, ex-président de Terreau & Racine.Les funérailles auront lieu samedi, le 27 mai à 9h30.Départ de la résidence funéraire Cloutier Ltée, 975, ave Marguerite-Bourgeoys à 9hl5 pour l'église St-Thomas d’Aquin et de là au cimetière Belmont.Elle laisse dans le deuil outre son époux, ses enfants, gendres et belles-filles: M.et Mme Guy Racine (Alice St-Louis), M.et Mme Henri Racine (Thérèse Pelletier), Mme Roger Lessard (Jeanne), M.et Mme Charles Robi-taiile (Juliette), M.et Mme Roger Roy (Yvette), M.et Mme Alexandre Robert (Berthe), M.et Mme Alphonse Racine (Thérèse Valin), Dr et Mme André Racine (Madeleine Cloutier), M.et Mme Odi-na Tremblay (Françoise), M.ét Mme René Racine (Marthe Auger), M.et Mme Jean-Paul Racine (Rachelle Vail-lancourt), M.et Mme Jean-Louis Emond (Thérèse), M.et Mme Claude Racine (Louiset-te Chagnon), M.et Mme R.-Guy Rochefort (Claire); son frère, sa belle-soeur: M.et Mme Amédée Guy; ses soeurs: Mlle Marie-Anna Guy, Mlle Laura Guy.Ainsi que plusieurs petits-enfants et arrière-petits-enfants dont l'abbé Jacques Racine, Supérieur du Grand Séminaire, quo-26 RANCOURT (Marcel) — A Qué- bec, le 24 mai 1972, à l'âge de 36 ans, est décédé M.Marcel Rancourt, époux de dame Louise Tremblay.Il demeurait au 170 ave du Sacré-Coeur.Les funérailles auront lieu lundi, à 10 heures a.m.Départ de la résidence funéraire Sylvio Marceau Inc., 270 Marie de l'Incarnation, à 9.45h a.m.pour l'église St-Malo et de là au cimetière St-Charles.Il laisse dans le deuil outre son épouse, ses enfants: Guylaine et Brigitte Rancourt; ses parents et beaux-parents: M.Mme Denis Mo-rency (Maria Duval), M.Mme Welly Tremblay; ses soeurs et beaux - frères et belles - soeurs: M.Mme Jean Simard, M.Mme Georges Joannette, M.André Tremblay, M.Mme Claude Tremblay, M.Mme Arthur Robert, M.Mme Gilles Tremblay, M.Mme Pierre Bédard, M.Mme ' Fernand Laroche, M.Benoit Tremblay, M.Jean-Pierre Tremblay, Mlle Céline Tremblay, M.Denis Tremblay, M.Marc Tremblay, ainsi que plusieurs neveux et nièces.Salon fermé de 5h à 7 heures.quo-27 RUEL (Gérard) — A Lévis, le 2b mai 1972, à l'âge de 42 ans, est décédé M.Gérard Ruel, marchand de meubles, co-propriétaire des Immeubles 3-G Inc., directeur de l'Entraide économique de Dorchester, époux de Pauline Turmel.Il demeurait à St-Malachie, Cté Dorchester.Les funérailles auront lieu lundi, le 29 mai 1972, à 3 heures.Départ du salon funéraire Gérard Lehouillier, St-Malachie, Cté Dorchester, à 2.45 heures pour l'église de St-Malachie et de là au cimetière paroissial.Il laisse dans le deuil outre son épouse, ses enfants, Benoit, Gilles, André; son père et sa mère, M.et Mme Anselme Ruel; son beau-père et belle-mère, M.et Mme Wilfrid Turmel; scs frères, ses soeurs, beaux-frères et belles-soeurs, M.et Mme Léonard Marceau (Marie-Jeanne), M.et Mme Grégoire Tanguay (Marie-Paule), M.et Mme Léonard Audet (Marguerite), M.et Mme Gilbert Morin (Marthe), M.et Mme Raymond Ruel (Raymonde Tousignant), M.et Mme Jean-Marc Ruel (Camille Cor-riveau), M.Jacques Ruel, M.Michel Ruel, M.et Mme Laurent Dufour (Lorraine Turmel), M.et Mme André Turmel (Nicole Métivier), Mlle Ginette Turmel, M.et Mme René Perreault (Rachelle Turmel), M.et Mme Jean-Guy Morin (Madeleine Turmel), M.et Mme Jacques La-brecque (France Turmel), M.Mario Turmel, Mlle Jacinthe Turmeli Ainsi que plusieurs oncles, tantes, neveux et nièces.Le salon sera fermé de 5 heures à 7 heures p.m.quo-27 BB RUEL (Joseph) — A St-Malachie, cté Dorchester, le 24 mai 1972, à l'âge de 75 ans et 10 mois, est décédé M.Joseph Ruel, époux de feu dame Délia Audet.Les funérailles auront lieu samedi, à 4 heures.Départ du salon funéraire Gérard Lehouillier et Fils Enrg., à 3.45 heures, pour l'église de St - Malachie, cté Dorchester et de là au cimetière paroissial.Il laisse dans le deuil ses enfants, gendres et belles - filles: Cliva (Jeannine Maurice), Mme Aurèle Bellavance (Laurence), Paul (Denise Audet), Mme Léon Bellavance (Gisèle), Mme Roland Patoi-ne (Jeanine), Mme Raymond Lafontaine (Thérèse), Mme Jean-Paul Audet (Monique), ainsi que plusieurs petits - enfants.quo-26 LE SOLEIL Une bonne façon den savoir plus long.HORIZONTAL 1 — Qui ne donne naissance qu'à un seul petit — Attitude du corps.2— Qui provient de la laine — Arbre qui a les deux âges de la coupe du bois.3— Aviateur chevronné — Issu du même père et de la même mère.4— Syn.de ivette — Conj.— Espèce de ceinture.5— Rapport fait de vive voix ou par écrit — Roi de Juda.6— Boite pour conserver un objet — Patriarche biblique — Camp, armée.7— Du verbe émettre — Genre d'insectes lépidoptères.8— Term.— Cheville de métal — Eminence.9— Ce qu'on donne pour la délivrance d'un captif — Légumineuses.10— Inflammation du tissu osseux — Riv.du Bassin parisien.11— Pron.pers.— Note de musique — Oiseau passereau jaune ou noir.12— Unité de travail mécanique — Marque le point de vue — Saison.VERTICAL 1 — Dernier, final — du Québec.2^Excès de crédulité des fils de Jacob.3— De façon ingénue.4— Nom de plusieurs papes — Horoscope SAMEDI ET DIMANCHE 27 et 28 MAI 1972 La Tleine lame exaltera votre Imagination et menace la sécurité, sur la route, des esprits perturbés; recherche» le calme et la tranquillté et ne faites rien sous la précipitation.Harmonisez vos caractères et prenez les choses avec philosophie.Chance avec 5, 7 et 12.A N N I V E R S A I R K S — Ceux du samedi auront à lutter contre une concurrence plus tenace; mais ils seront aidés et de nouveaux succès leurs sont assurés.Ceux du dimanche contracteront de nouvelles collaborations intéressantes.Nombreux voyages fructueux.Sentiments comblés.NAISSANCES —Celles du samedi donneront des enfants intellignets, curieux et qui auront une double personnalité; fnites qu'ils cultivent un violon d'Ingres.Celles du dimanche donneront des enfants portés vers la vie extérieure, doués pour les affaires en général.BELIER (21 mars -29 avril) — Généralités: Pensez à vos obligations de famille.Faites votre devoir.La chance : Tenez compte de la forme et du terrain; bon jugement.Plaisirs: Satisfaction en famille; animez l'ambiance.Santé: Soyez sobre.TAUREAU (>I avril - 20 mal) — Généralités: Prudence au départ du weekend pour le 3e décnn.La chance: Plus évidente pour le 3e décan; mais choisissez bien votre course.Plaisirs: Satisfaction au retour de voyage.Santé: Protégez votre gorge.GEMEAUX (21 mal - 31 Juin) — Généralités: La P.L.peut vous Inciter à tenter une aventure; soyez prudent.La chance: Elle peut se retourner contre vous; limitez vos mises.Plaisirs: Cultivez votre violon d'Ingres.Santé; Attention aux rhumes.CANCER (22 juin - 22 Juillet) — Généralités: Recherchez le mode de distraction qui vous décontractera.Ln chance : Tenez compte de vos rêves et prémonitions.Plaisirs: Recherchez votre bonheur au sein do la famille.Santé: Ne fumez pas trop.LION (23 juillet - 23 août) —Généralités: Tenez compte de l'adversité et ne vous fiez pas aux apparences.La chance: Limitez les risques; redoutez la surprise.Plaisirs: Allez voir un bon film.Santé: Stimulez les fonctions organiques.VIERGE (24 août - 22 septembre) — Généralités: Sélectionnez vos relations et soyez perspicace.La chance: Vous pouvez découvrir un bon outsider qui fera une grosse coté.Plaisirs:^pffrcz des fleurs à l'être aimé.Santé: Relaxez-vous plus souvent.BALANCE (23 septembre - 23 octobre) — Généralités: Enrichissez votre documen-ttation; visitez une exposition.Ln chance: Suivez votre méthode habituelle.Plaisirs: Invitez vos amis à la maison et animez l'ambiance.Santé: Soignez votre cuir chevelu.SCORPION (24 octobre -22 novembre) — Généralités: Libérez-vous des obligations obsédantes et changez d'ambiance.Ln chance: Tenez compte du terrain et la longueur de la course.Plaisirs: Heureuse rencontre dimanche.Santé: Bon équilibre.SAGITTAIRE (23 novembre - 21 décembre) — Généralités: Faites le point et préparez votre emploi du temps pour la semaine prochaine.La chance: Suivez votre méthode habituelle; bon jugement.Plaisirs: Heureuse rencontre.Santé: Faites de la marche.CAPRICORNE (22 décembre - GO janvier) — Généralités: Jupiter peut toujours vous apporter la protection qui vous est nécessaire.La chance: Donnez à votre jeu une base solide.Plaisirs: Fnites un bon geste.Santé: Ne faites pas dV.xcès.VERSEAU (21 janvier - 19 février) — Généralités: Pas de négligence; finissez ce que vous avez à faire avant de partir.Im chance: Tenez compte de l'avis des spécialistes.Plaisirs: Allez voir un.bon film.Santé: Purifiez votre organisme.POISSONS (20 février - 20 mars) — Généralités: Occupez-vous l'esprit à des activités qui vous passionneront.La chance: Préparez votre jeu la veille, la nuit vous portera conseil.Plaisirs: Sentiments comblés.Santé: Fragilité passagère.Le bridge.# çontrafVm 6192 B-1161 EFFET CONTRAIRE Si la ruse peut certainement être considérée comme lune des ressources d'un bridgeur aguerri, elle n’en demeure pas moins une arme délicate qui peut produire des effets contraires à ceux recherches alors qu’elle n’a pas une parfaite ressemblance à la réalité.Il y a de plus en certains cas le risque qu’un joueur soit trahi par son propre partenaire.I.a main d'aujourd’hui fut d’abord présentée à mes lecteurs le 9 novembre 1949: elle m'avait été adressée par mon ami le notaire L.C.Godbout de Waterloo qui avait eu l'occasion de la jouer nu cours d’une compétition locale.Donneur : Nord Nord-Sud vulnérables NORD A A D 8 ¥ R V 9 7 6 ?A R 9 A 6 4 OUEST EST A S 3 A 7 4 2 ¥54 ¥ D 10 2 ?D 10 5 4 3 ?7 6 2 A 8 7 3 2 A D V 9 5 SUD A R V 10 9 fi ¥ A 8 3 ?V 8 A A R 10 PIUDfi pArlfmtiU coup)* rtftpotuiAblt temps psrttft, pas plus d’un Anfaut doit avoir autrs situation, lofé pour rAmun^rallon, 390 chemin fll-UniK api W> qU(V?7 COUPLiK demarnU pour lavsr vsImcIIi* TPI.M.pour lavsr va Ltveaqut, 6M-’.Nio guo-so m HOMMhS DEMANDES 344 COUPLES DEMANDES 353 LIVREURS demandas avec automobile.Royaume di» la Pissà.quo-2t .MK cfimMiaP.homme de servie* eomp^* tent *ur «yalème de chauffage.ellmatL aatlon et contrôles, doit posséder îlcoit* ce en rPfrlgPrMlon.Pire btttngui et flahlr Ouvrage A VannPe.pour un homme qualifie INFORMATION : KORTIKR KRKRKS LTÏifc I.NTA Roui Ijiurler, 8t-Huberl, Québpc.M.Fredette, 67(V18
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