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Titre :
Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean
Éditeur :
  • Chicoutimi :[Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean],1970-1973
Contenu spécifique :
lundi 24 janvier 1972
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean, 1972-01-24, Collections de BAnQ.

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LE MERCREDI UN Pierrette Sartîn SOLEIL SAGUEMAy 22 PAGES 76e ANNEE — No 23 DU — LAC-SAINT-JEAN QUEBEC.LUNDI 24 JANVIER 1972 PRIX QUINZE CENTS O lnter«loto*2 L PROCHAIN TIRAGEi j 4 FEVRIER HATEZ-VOUSf II NE RESTE QUI QUELQUES JOURS POUR I .^ACHETER VOS BILLETS.-J â lire lût Forêt - La compagnie Chibou-gamau Lumber Ltée fait preuve de dynamisme après avoir été victime d'un incendie, il y a un peu plus d'un an — page 3 Victimes - Seize nouvelles victimes s'ajoutent à la liste des tragédies routières — page 5 Unité-Québec - Gabriel Loubier réclame des administrateurs fermes pour le Québec — page 6 justice - Au pouvoir judiciaire sa propre administration — page 7 Syndicalisme - Selon M.Daoust, Air Canada ne priserait pas les appartenances syndicales — page 7 SCF - La SGF, selon le Dr Cloutier, devrait compter au nombre des premières préoccupations du gouvernement — page 11 tfi \ 1 i ¦.: >• Av?; : Si v mSêêê&M K ¦ y*' ¦ mm [ v 4- .I : ; s Mwm Protection inadéquate - On se pose de sérieuses questions dans les milieux gouvernementaux de Londres sur l’efficacité du système de sécurité qui assure la protection des membres du gouvernement britannique au cours de leurs déplacements.Cette ques- tion fait présentement le sujet de nombreux commentaires à la suite de l'incident survenu samedi a Bruxelles, alors qu’une jeune photographe allemande a lancé de l'encre d'imprimerie au visage du premier ministre Edward Heath.(Photo PA) - les détails en page 38 Regroupement - On aurait conjuré une seconde “crise” I ee miocfinnc mnniri- J Les questions municipales s'imposent de plus en plus aux adeptes de regroupements — page 11 Attentats - La série d'attentats contre les chauffeurs de la CTCUQ se poursuit — page 12 sommaire grâce à l’espionnage électronique Des émetteurs électroniques ont1 joué un rôle majeur au mois d'octobre der- nier pour faire échec à diverses cellules du Front de libération du Québec (FLQ) Annonces classées 20 Aujourd’hui 6 Bandes dessinées 2 Bridge 21 Décès 21 Documents 10 Economie-Finance 18 Famille * Horoscope 21 Mot mystère 20 Mots croisés 21 Patron 21 Sport 13 à 16 Télévision 6 la météo Périodes nuageuses.Maximum de 5 à 10 au-dessus.Demain, neige et possibilité de pluie verglaçante.(Détails, page 2) Pour Drapeau, le témoignage de Saint-Aubin ne contredit en rien ses déclarations MONTREAL (PC) — Le maire de Montréal, Me Jean Drapeau, a déclaré dimanche qu'il était disposé à se rendre témoigner devant la Commission de police du Québec.Interrogé sur les ondes de CKAC, M.Drapeau a affirmé que le témoignage qu'il sera appelé à porter prouvera sans doute qu’il n'y a pas de contradiction entre ses déclarations devant la presse et le témoignage de l'ex-directeur de la Police de Montréal, M.Marcel Saint-Aubin.Soulignant qu'il s’agit là de l'impression de quelqu'un qui connaît toute la situation, M.Drapeau a dit qu'il préférait pour l'instant s'abstenir de commenter davantage et retenir ses précisions jusqu'à son témoignage devant la Commission de police du Québec.Pour l'instant, le maire de Montréal affirme que cette contradiction n'est qu'apparente."Lorsque toutes les explications seront données, on verra qu'il n'y a pas contradiction, si apparente qu’elle soit"., Non seulement M.Drapeau a confiance mais il dit souhaiter ardement être entendu par la Commission de police."J'ai fait savoir que j'étais disponible et je pense qu'il pourrait être utile que je sois appelé à témoigner".S'il ne reçoit pas de convocation, le maire de Montréal souligne qu'il peut se prévaloir des droits prévus dans la loi."Tout citoyen qui veut se faire entendre n'a qu'à se présenter".Ceci dit, M.Drapeau ne croit pas que la Commission refuse de recevoir son témoignage.i qui s'apprêtaient à célébrer l'anniversaire de la mort du ministre Pierre Laporte et de l'enlèvement de l'attaché commercial britannique James Richard Cross.Le "Star" révélait ces faits dans son édition de samedi, disant tenir ses sources d'un membre d'un corps policier que l'auteur de l'article ne nommait pas.Ces propos viennent jeter un peu de lumière ou du moins donner un autre son de cloche aux nouvelles rie vendredi alors que les policiers déclaraient n'avoir aucune preuve qu'un complot se préparait particulièrement dans la région métropolitaine qui aurait pu faire connaître un octobre 1971 encore pire que celui de 1970.On sait que le solliciteur général du Canada, M.Jean-Pierre Goyer, avait déclaré au cours de la journée de vendredi que la police avait étouffé un complot qui aurait pu avoir des conséquences autrement plus graves que celui de 1970.L'informateur du "Star" déclare qu'en installant un circuit d"’espions électroniques" dans des maisons, véhicules, bureaux de suspects de terrorisme et de sympathisants la police a décou- vert des complots visant l'assassinat de certains politiciens .fédéraux, provinciaux et municipaux.Pour sa part, le premiet1 (Suite à la page 2, 3c col.) Pepin croît à un nouveau fédéralisme M.Marcel Pepin, président de la CSN, a déclaré samedi, à Québec qu'il n'avait pas encore opté pour l'indépendance du Québec.Mais il croit que le fédéralisme système fédératif devrait être modifié plus que substantiellement.Autre nouvelle en page 8 Dans l'esprit de M.Pépin, la nouvelle forme de gouvernement fédéral ne devrait pas comporter l'élection de députés québécois au fédéral par scrutin général.La population élirait ses députés au gouvernement du Québec et c'est l'Assemblée nationale qui enverrait ses représentants à Ottawa.Par ailleurs, M.Pepin (Suite à la page 2, 1ère col.) Malgré l'accord intervenu samedi L'arrêt de travail des contrôleurs peut se prolonger OTTAWA (PC) — Les négociateurs des contrôleurs du trafic aérien en grève ont accepté un contrat pour un retour au travail mais celui-ci pourrait être trop faible, au plan des salaires, pour obtenir l'adhésion des membres.Des signes d'insatisfaction sur l'offre d'augmentation de 17 pour cent sont apparus alors quo les employés des tours de contrôle aux aéroports à travers le pays commençaient do voter sur le reglement intervenu samedi.A Vancouver, Fred Luell-ger, conseiller pour la région du Pacifique de l’Association canadienne des contrôleurs du trafic aérien, a déclaré que les contrôleurs de Colombie-Britannique recevront l’avis de repousser le règlement.Il a dit que l'augmentation prévue au projet de contrat se rappor-chc trop des 15 p.c.d'avant la grève.A l'issue d’une assemblée de trois h cure s, hier, 149 contrôleurs du tralic aérien de Montréal ont voté sur les offres de 17 pour jre.nl d’augmentation du Conseil du Trésor, acceptées par les négociateurs syndicaux.Les absents, 75 environ, avaient jusqu'à ce matin pour déposer leur bulletin et les résultats seront annoncés demain.Un porte-parole de l’Asso-elation canadienne des contrôleurs du trafic aériens a refusé de dire quelle était l'ambiance qurrégnait à l'assemblée, parce qu'il ne voulait pas influencer ceux qui n'avaient pas encore voté pour ou contre l'accord de principe conclu.Par ailleurs, un contrôleur a dit que le ton de la réunion avait été "amer" et que le vole rapide qui s’ensuivit avec relativement peu de discussion indiquait l'insatisfaction vis-à-vis de l'offre gouvernementale./ Un autre contrôleur de Montréal a formulé ce commentaire avant la réunion: "Je ne crois pas que les hommes vont accepter le règlement.Nous sommes très déçus." Les négociateurs du gouvernement fédéral et de l'Association des contrôleurs du trafic aérien, forte de I,-600 membres, ont produit le règlement dans des discussions qui ont duré jusqu'à près de fi heures (UNE), samedi matin.Le président de l'association, R.R.Dick Campbell, a dit que le comité de négociation recommanderait à l'unanimité la ratification du règlement intervenu entre les négociateurs.Il Ta décrit comme résultant de concessions consentir.', par l'association.Si le règlement était rati lié, a-t-il dit, Ton peut es pérer que les opérations de contrôle du trafic aérien reprendront tard mardi ou tôi morcredi”.A Radio-Canada Un porte-parole d'Air Cn-node a Montréal a déclaré que certains vols pourraient 1‘epretulrr quatre heures après le reloui' au travail des contrôleurs.Le règlement entre les négociateurs est Intervenu mi sixième jour de la grève.,."'*\7J9er':vX.Les techniciens sont de retour à leur poste, mais .pour combien de temps ! OTTAWA (PC) — Bien que la décision finale sur le déclenchement de la grève des techniciens de Radlo-t anadii ne sera connue officiellement qii'mijotird'hiil, tout indiquait dans la eapitnlé fédérnlc, hier, mu ceux-ci allaient rejeter les recommandations contenues dans le rapport de conciliation.Le piésident de l’Association nallonale des rudiodlffusours et Icchnie'ens, M.Sam Koslennk, ;> déclaré, hier, que les résidlnts du vote de grève seraient annoncés aux quartiers généraux de Montréal.Toutefois, il n dit que le comité de négociation avait recommandé aux membres de rejeter l’offre de conciliation et "jusqu'à maintenant, le comité ne s'est jamais fourvoyé quand il u porté un jugement sur l'état d'esprit do, ses membres".Il s’est dit convaincu que les 2,7011 membres de l'association déclencheraient un arrêt do travail demain.PROPOSniONS La commission de conciliation n proposé une augmentation de salaire de six pour cent pour un contrat do 21 mois rétroactivement au 1er julllel 1971 el une autre augmentation de quatre et demi pour ccnl A partir du 1er juillet prochain.Les employés ont entrepris une session d'étude de 24 heures vendredi el sont rentrés au travail samedi quand les autres membres du syndicat ont aussi décidé de déclencher une session d'étude.M Koslemtk n dit que l'état d'esprit qu'il percevait Ici correspondait à l'étal d'esprit a travers le Canada et que le rapport de conciliation serait rejeté.A Montréal, le principal négociateur, M.Robert Bouchard, a déclaré que les votes étaient acheminés par la vole du télégraphe el que In nouvelle serait annoncée avant lu fin de la journée."SI le scrutin est positif, a-t-il dit, je ne crois pas que nous entreprendrions quoi que ce soit avant mercredi.NEGOCIATIONS "Nous essaierons d'utiliser le vote de grève pour faire démarrer les négociations à nouveau", a-t-il conclu.LES COUSINS — Les cousins Sovord, Julien (à gaucho) et Sylvain ont uni leurs efforts pour mener Chicoutimi â la victoire finale dans le groupe A du tournoi provincial de hockey pee wee de Jonquière.(Nos informations à la poge 131 Nixon soumet un budget "électoral" déficitaire par Claude MOISY WASHINGTON (AFP) — En présentant, aujourd'hui, ‘un projet de budget en déficit de 25.5 milliards de dollars, le président Richard Nixon a promis aux Américains "une nouvelle prospérité sans inflation et sans guerre" qu'il va devoir matérialiser avant les élections du mois de novembre.Vu dans cette perspective électorale, le budget record de 246 milliards de dollars qu'il a proposé au Congrès est remarquable à un double titrer 1— Il reconnaît ouvertement les vertus du déficit budgétaire comme moteur de l'expansion économique.2 —Il insiste sur la nécessité d'accroître les dépenses militaires pour négocier et maintenir la paix.Le recours systématique au déficit est un singulier revirement pour un président républicain qui avait fait campagne en 1968 en attribuant l'inflation aux déficits budgétaires accumulés par ses prédécesseurs démocrates.Son premier budget, plus ou moins équilibré, ayant ralenti l'économie sans arrêter l'inflation mais en augmentant le chômage, M.Nixon s'est mis depuis 1970 à dépenser plus qu'il ne gagnait avec une ardeur croissante.Avant même qu'il ait déposé son nouveau projet de budget ses adversaires démocrates ont calculé et proclamé que cet "apôtre de l'orthodoxie financière" aura accumulé 90 milliards de dollars de déficit en quatre ans tout en faisant doubler le nombre des chômeurs.Si la situation de l'emploi ne se décide pas à s'améliorer sérieusement d'ici à l'automne prochain malgré le coup de fouet de ce nouveau budget expansionniste, M.Nixon sera certainement, sur le plan économique, une cible facile pour le candidat démocrate.Auire nouvelle à la page 22 Le budget réflète par contre la confiance croissante du président sur le plan international.Pour la première fois depuis son arrivée au pouvoir, il ose demander ouvertement l'accroissement du potentiel militaire dans un pays où la déception de la guerre du Vietnam a fait triomoher le slogan du "renversement des priorités nationales".M.Nixon estime, par son désengagement progressif d'Asie du Sud-Est et par ses ouvertures à.Pékin et à Moscou, avoir suffisamment donné la preuve de sa capacité à faire passer les Etats-Unis "de l'ère de !a confrontation ù l'ère de la négociation".Au moment où il fait ses "grandes manoeuvres" avec la Chine populaire et avec l'Union soviétique, il se sent assez fort vis-à-vis de l'opinion pour réclamer l'arrêt des réductions opérées par Iç Congrès dans le budget de la Défense et proposer de nouveaux systèmes d'armements qui doivent, selon sa propre expression, permettre aux Etats-Unis de négocier dans une situation de force.M.Nixon est d'autant plus poussé dans cette direction qu'il sait que les démocrates qui réclament depuis trois ans la réduction des dépenses militaires sont les mêmes qui lui reprocheront dans la campagne électorale la supériorité stratégique prise par l'Union soviétique comme John Kennedy le fit avec succès en 1960 2 Le Soleil, lundi 24 janvier 1972 ÜM.wWwfo '{'s&mfoMA •¦¦¦ ¦ /: '¦ • ‘ Deux autres attentats - La série d'attentats dont sont victimes depuis quelque temps les chauffeurs des autobus de la Communauté urbaine de Québec s'est allongée en fin de semaine.Un autobus a été la cible des voleurs qui ont fracassé une des vitres.Le conducteur a cependant réussi à déjouer ses attaquants.Un de ses collègues de travail a été moins chanceux puisqu'il a dû remettre à ses assaillants un montant de $100 sous la menace d'un couteau.- les détails en page 12 On aurait conjuré .(Suite de la première page) ministre du Canada, M.Pierre Elliott Trudeau, a déclaré, qu'en plus d'une police plus avertie c’est toute la population québécoise qui a fait avorter ces projets de terrorisme car elle en a assez de la violence qui ne règle pas les problèmes.La source du quotidien anglophone a ajouté qu'en autant qu'elle sache, les policiers n'avaient pas d'autorisation judiciaire pour avoir recours aux écouteurs, mais, a-t-il ajouté, "cela ne m'empêchera pas de dormir".L'informateur ne s'en fait pas et se fie à certains groupes pour lancer les hauts cris au nom des droits de l'homme et des droits civils.Tous les détails seront publiés plus tard, ajouie la source, mais on peut dire que des politiciens fort connus étaient sur la liste des assassinats prévus.Enfin, elle déplore qu'une partie des opérations d'espionnage ait été divulguée par les journaux en octobre, ce qui aurait entravé le travail des policiers affectés à cette tâche.Pour M.Trudeau, il a laissé entendre que les éléments les plus radicaux chez les étudiants et dans les syndicats ont tenté par tous les moyens de faire du recrutement en vue de planifier des manifestations anniversaires qui auraient pu avoir des conséquences graves.Pour le premier ministre canadien, cette campagne de recrutenient a échoué grâce au bon sens du peuple.Le Pakistan quittera le Commonwealth si.LA NOUVELLE-DELHI (PA-AFP) — Le Pakistan quittera les rangs du Commonwealth si la Grande-Bretagne reconnaît le Bengla Desh, a déclaré le président Zulfikar Ali Bhutto, selon Radio-Pakistan.La radio' a indiqué que M.Bhutto a fait cette déclaration au cours d'une entrevue sur les ondes de la chaîne CBC.Selon Radio-Pakistan, le président Bhutto a déclaré qu'il avait demandé à l'Angleterre d'attendre qu'il ait eu des entretiens avec le premier ministre Mujibur Rahman du Bengla Desh et que "l'Inde ait retiré ses troupes" de l'ancien Pakistan oriental.Le président a ajouté que le Pakistan avait été allié à l'Angleterre au cours, de deux guerres et qu'en conséquence, il entretenait "certains espoirs" du côté de ce pays.La déclaration du président pakistanais est survenue à la suite de rumeurs voulant que les pays membres du Marché commun européen, y compris l'Angleterre, reconnaissent le Bangla Desh.Jusqu'à maintenant, lé pays ont reconnu ou ont annoncé leur intention de reconnaître le nouvel Etat.L'industriel Lorenzo Zabala a été libéré par ses ravisseurs basques BILBAO, Espagne (d'après AFP, PA.UPI) — Quatre vingt-sept heures après avoir été enlevé (mercredi), l'industriel espagnol Lorenzo Zabala, âgé de 44 ans, a été libéré tôt hier matin, sur une route de montagne, par ses ravisseurs qui se réclament de la gauche basque.C’est vers une heure du matin que M.Zabala est arrivé à son domicile d'Eibar, joyeux, après avoir été recueilli par une voiture qu’il avait arrêté sur le bord de la route et, dans un deuxième temps, par la garde civile d'une agglomération voisine.La libération de M.Zabala était attendue depuis vendredi, après que la firme "Prccicon-trol", dont il est un des dirigeants, eut souscrit pratiquement à toutes les conditions que les ravisseurs avaient posées et accepté en particulier de réadmettre 183 ouvriers licenciés et de leur accorder des conditions posées par les ravisseurs de l'industriel pour sa remise en liberté.Tout le pays basque s'attendait vendredi à ce que M.Zabala soit aussitôt mis en liberté.La nouvelle avait même été annoncée par un prêtre de la ré- Une revancharde asperge d'encre le premier citoyen de Grande-Bretagne gion, le père Félix Vergara qui, après avoir été arrêté comme suspect par la police avec un autre ecclésiastique et dix ouvriers de la Fabrique, avait été relâché avec eux, et aidait à la médiation.Pourtant les heures passaient et au domicile des Zabala, l'inquiétude augmentait.Samedi cependant, le père Vergara donnait publiquement l’explication la plus logique de ce délai: relâcher un otage est techniquement une opération encore plus délicate que de l'enlever dans une région quadrillée par la police, si ses ravisseurs veulent limiter leurs risques et éviter d'être repérés.(d'après AFP et Reuter) — Marie - Louise Kwiatkowski, alias Karen Cooper, la jeune photographe allemande qui a lancé, samedi, de l'encre d’imprimerie au visage du premier ministre britannique Edward Heath, à Bruxelles (Belgique), a été inculpée hier d’attentat contre un chef de gouvernement étranger.L'incident est survenu alors que le premier ministre s'apprêtait à signer le traité britannique d'adhésion au Marché commun européen.La jeune femme de 31 ans, invoquant le motif de "règlement de compte" entre elle et M.Heath, a lancé le conte- Pepin croit à un .(Suite de la première page) s’est prononcé en faveur d'un sondage parmi les 250,-000 membres de la CSN dans le but de connaître l'opinion de la base sur la question constitutionnelle.M.Pepin a révélé le projet d'un tel sondage avait déjà été rejeté par le Bureau confédéral de la centrale il y a quelques années.Pour le président, ce projet devrait être réalisé un jour ou l'autre.Six morf-c dans un accident de la route en Grande-Bretagne LONDRES (AFP) — Un détail atroce a contribué à rendre encore plus horrible un accident de la circulation qui a fait six morts hier sur une autoroute anglaise.L’une des victimes était une femme enceinte de six mois qui a accouché sous le choc de l’accident.Le bébé est mort au bout de quelques instants ainsi que sa mère.Là mère du bébé, Mme Gillian Bamford, âgée de vingt-six ans, était mariée depuis un an seulement au fils d'un millionnaire.Mme Bamford rentrait de Londres avec trois amies, vers son domicile, dans le Cheshire.Non loin de Leicester, la voiture des quatre femmes a été heurtée par un véhicule occupé par deux jeunes gens qui roulait ou effectuait une manoeuvre du mauvais côté de l'autoroute.Les six passagers des deux voitures, ainsi que le bébé, étaient morts à l'arrivée des sauveteurs.Courrier de la deuxième classe - Enregistrement No 1206.nu d'un sac d'encre sur celdi-ci, éclaboussant ainsi son plastron de chemise et son veston et l'obligeant à changer de vêtements avant de participer à la cérémonie qui réunissait des représentants de dix pays européens.Il semble toutefois que M.Heath n'ait pas l'intention de porter plainte et que la jeune femme demandera à présenter personnellement ses excuses au premier ministre.Cependant, le fait que quelqu'un ait pu approcher aussi facilement le premier ministre et tromper les détectives chargés d'assurer sa sécurité personnelle, suscite une grave préoccupation dans les milieux gouvernementaux de Londres.Certaines sources mentionnent même que le problème de la sécurité des membres du gouvernement britannique va faire l'objet d'un réexamen complet sous peu On souligne en effet qu'avec l’entrée de la Grande-Bretagne dans le Marché commun, les déplacements rie ministres britanniques sur le continent vont devenir plus fréquents et qu'il convient d'assurer leur protection de façon plus adéquate.Quant à Mme Kwiatkowski, elle est passible d'une peine de quelques années de travaux forcés.Elle comparaîtra devant la Cour belge dans le cours de la semaine étant présentement détenue au palais de justice de Bruxelles.LE MOTIF Mme Kwiatkowski accusait par son geste les autorités du "Grand Londres" de lui avoir "volé" l’idée de l'installation d'un centre de conférences internationales sur l'emplacement du marché de Covent Garden qui doit être prochainement transféré.Elle prétend avoir attiré sur ce projet l’attention de M.Heath, par l'intermédiaire de la "Covent Market Authority".La jeune femme qui aurait exercé dans le passé la profession de psychologue, avait été accréditée Tôar une revue suédoise inexistante en vue d'un reportage sur les .cérémonies européennes de samedi.Elle avait présenté une carte de presse suédoise et une lettre du rédacteur en chef de la revue "London Swedish Times", éditée à Lund en Suède, et diffusée dans ce pays et en Grande-Bretagne.Mme Kwiatkowski est, née à Murnau (Allemagne).Elle est domiciliée à Stockholm, mais a également une résidence à Londres.Mile Susan Harris, amie et complice de la jeune Allemande, avait pris la fuite aussitôt après l'incident.Alors qu'elle se trouvait au bas du perron du palais d'Egmont, elle déclara qu'elle n'avait pas vu sa compagne jeter de l'encre mais qu'elle avait entendu le brouhaha qui a suivi.Ce geste, d'après Mme Kwiatkowski, n'avait aucun rapport avec l'entrée de la Grande-Bre- Un peu plus tard, après avoir embrassé sa mère et retrouvé les siens, Zabala a fait aux journalistes un récit plus complet de son odysée d'où il ressort qu'il n'a pas été maltraité, que la nourriture était bonne, qu'il n'a pratique tient pas vu ses ravisseurs.O O irabtciV' ^ Ottawa îolt Lake City Woihingioi PLUIE jSon FronciuoJ ,oriûi City CHorleifor' pricipi’etion f-J haut» pfiition 0 bon* prtuion T-y mena d'oîf froi» mont d'oir ckoud MONTREAL (PC) — Prévisions météorologiques poulie Québec et la vallée de l’Outaouais pour aujourd'hui 24 janvier 1972 avec un aperçu oour demain.Région de l'Abitibi: ensoleillé avec périodes nuageuses.Maximum de zéro à 10 au-dessus.Demain, neige et moins froid.Régions de l'Outaouais, de Montréal, des Cantons de l'Est et de Québec: ensoleillé devenant nuageux en fin de journée.Maximum de 20 à 20.Demain, nçige changeant en pluie.Régions du Saint-Maurice et des Laurentides: généralement nuageux avec dégagement au cours de l'après-midi.Maximum d'environ 10 au-dessus.Demain, neige changeant en pluie verglaçante.Région du Saguenay-Lac-St-Jean: périodes nuageuses.Maximum 5 à 10 au-dessus.Demain, neige et possibilité de pluie verglaçante.Régions de Baie-Comeau, de Rimouski, de Sept-lles et de Gaspé: périodes ensoleillées.Maximum de 5 à 10 au-dessus.Demain, nébulosité croissante avec neige en fin de journée.TORONTO (PC) ¦ — Voici les températures enregis- trées dimanche dans ies principales villes d'Amérique du nord: Min.Max.Min.Max.Vancouver 34 39 Chicago 25 27 Winnipeg Defoit 31 34 Thunder Bay — 5 3 Boston 35 51 Toronto 3fi 45 New York 36 52 Kingston 35 37 Washington 40 50 Ottawa 28 37 Miami 69 82 Montréal 34 43 St.Louis 37 51 Québec 24 38 Tucson 39 72 f redericton 22 38 Los Angeles 54 60 St-Jean, T.-N.ïï 39 San Francisco 51 54 tagne dans le Marché commun, ni avec les événements d’Irlande du Nord et de Rhodésie.La jeune femme n'avait rien ^ voir avec les quatre Britanniques membres du mouvement "Keep Britain Out" qui furent retenus pendant quelques heures en prévision de la signature du traité britannique.MONSIEUR PERKINS /Tv QX> j.^.^ , -d \m, The Refiakr r il and Tribun* Syndicat* PEANUTS PEANUTS J* detail* m* fair* accuser de chauvinisme canin! un'/ null// 11 Ml' am// Tony Morgan avoue au Dr Beaudoc qu'il vient de fumer de la marijuana.J'étais tellement déprimé, {a n'était plus possible.Mais ne vous en faites pas, je ne vais pas recommencer pour, de boni H sSœ'riÉiffl Dr BEAUDOC T" Je ne FeTuis pas y mais j'ai j— confiance moil .-jJS£av4’ Pas vous?y ft\SSSS\ Comment en es-tu certain?] Pas du tout.Oui, d'accord) Mais stock de marijuana dans ta chambre?donné! MANDRAKE, LE MAGICIEN il La plus ^ étrange Voyons maintenant comment il s'est , évadé! Il demande à un prisonnier célèbre, la Taupe, de l'assenv bler.Mais fa n'est pas un appareil de télé.Gardien, le gouverneur vous demande./ C'est un engin inventé par la Taupe lui-mëme pour foncer à traverwf évasion de l'histoire.Le gardien de la prison refait un cadeau.-Supposément, un appareil de télé., Je suis MUTT et JEFF Z” Mutt, u aimes le ! N'essaie pas de nier! Oh! Je Mais je l'aime encore plus que le ballon-panier! football beaucoup plus que tu ne m'aimes! ne dirais Eh bien! Peut-être, IR fc 4L^Ml¥U.-a.Tred» Merh Rtfntertd * A McNougM Syndicale Feeterg GALOPIN floppettel La chienne qui a les oreilles les .plus sensibles dans toute la ville! - Tiens! J'entends venir une paradai LES FARFELUS Il y aura un déluge de politiciens et de discours politiques! ( Une année d'élection! Il importe que chaque citoyen se tienne bien informé.I.afin de protéger ses préjudices! MARC DES BOIS Est-ce que nous libérons les animaux tout de suite, M.Stone?Granger, les animaux que tu as fait venir sont magnifiques! Carey va être tris heureuse de les voir! Des animaux exotiques, capturés un peu partout, commencent à arriver au ranch de Granger Stone! Il est maintenant temps de te dire pourquoi j'ai fait poser la clâturel Non.Laisse-les dans l'endos jusqu'à ce que je te le dise, Jerry.HmlZŒ BATMAN et ROBIN Ainsi, Chili est mort, victime du piège qu'il vous avait tendu?Oui, Alfred.Mais il a Z.eu le temps de poster les preuves de mon identité à un réseau ^ de télévision) ’ mswM Et je ne sais Je vais avertir Dick qu'il faut mettre fin à notre carrière de Batman et Robin! mime pas lequel! 1 ¦Xvv' Les syndiqués du Progrès-Dimanche et du Progrès Régional décident de poursuivre leur session d'étude CHICOUTIMI — Un grief, en vertu d'une offense à la loi du travail, devait être levé ce matin, par‘deux syndicats des journaux Progrès-Dimanche et Progrès Régional, à la suite du congédiement du journaliste Damien Tremblay, d'Alma.Mlle Martha Gagnon, présidenté du syndicat de Progrès-Dimanche, a révélé, hier soir, que la session d'étude se poursuivrait en considérant que le délai donné à l'entreprise avait été raisonnable."De plus, a-t-elle dit, nous déposerons dès aujourd'hui un grief pour, cette offense à la loi du travail.La représentante des sept syndiqués de la rédaction des deux hebdomadaires a ajouté qu'elle avait espéré que le journaliste Damien Tremblay soit réintégré dans ses fonctions et que le ministère du Travail soit appelé à trancher son cas."On n'a même pas voulu reconsidérer son cas, a-t-elle dit.Nous prenons les mesures qui s'imposent, maintenant".Le représentant syndical a précisé que devant le climat actuel de la salle, de rédaction des deux jdurnaux, une entrevue serait demandée aujourd'hui, aux administrateurs de la compagnie Le Progrès du Saguenay Ltée, et que 'l'offre d'entreprendre les négociations d'un contrat de travail serait déposée.I N .La Soleil, lundi 24 janvier 1972 La région déplore trois pertes de vie à la suite de la récente fin CHrCOUTIMl —Un seul accident mortel s'est produit en fin de semaine, au Saguenay - Lac - Suint - Jean, mais la police a deux morts suspectes sur les bras, celle d'une fillette de 13 ans, Marie-Claire Ver-reault, de Jonquière et de Michel Angers, 19 ans, de Chicoutimi.Vers lh.30, dimanche matin, un prêtre de 43 ans, M.l'abbé Maurice Savard, a été tué dans un accident de la route qui a fait trois M.l'abbé Maurice Savard mm blessés.A l’entrée de la municipalité de Larouche.Le véhicule du religieux, résidant au presbytère de la paroisse de Saint - Albert -le - Grand, de Jonquière, mats directeur de la pastorale A la régionale Lapointe, une voiture européenne, est venue en collision avec une camionnette conduite par M.Marcel Gauthier, du rang 111, A Héhcrtville.Le conducteur, sa femme et son jeune enfant de deux ans ont subi des blessures et ont été hospitalisés »\ Alma, où leur état était satisfaisant, hier soir.MARIE-CLAIRE VERREAULT La jeune Mario-Claire Vcrreault, 13 ans, fille de M.et Mme Julien Vcrreault, 334 rue Sainte-Marie, Jonquière, disparue depuis jeudi, de la demeure familiale, a été trouvée morte, hier, vers I3h., par un raquet-teur, non loin d’un boisé, situé près de la firme ABC Transport, A Jonquière.La fillette, étudiante A l'école Guillaume -Tremblay, d'Arvida, était disparue de sa demeure, dans des circonstances inexplicables.Selon les rapports obtenus, sixi dossier scolaire était des plus brillants et le fait qu’elle vivait dans un milieu familial très sain rendaient les recherches de la police très difficiles.de semaine 1,'investigateur Yvon Martineau, de la sûreté municipale de Jonquière.s'est refusé A tout commentaire sur les circonstances qui ont entouré la découverte de la fillette, dont le cadavre sera soumis A une autopsie, dès ouJou id1 hui.MICHEL ANGERS Un jeune homme de 1!) ans, Michel Angers.fils du Juge et de Mme Roland Angers, a été découvert sans vie, A son domicile, hier après-midi.La sûreté immieljmle de Chicoutimi s’est également refusée A tout commentaire sur le décès et une autopsie aura lieu, aujourd’hui, dans ce décès, par les représentants de la force policière.DESCAGOULARDS Deux cagoulards ont perpétré un vol de $2(>6.A la pointe du revolver, vers 22h., samedi soir.A la résidence de M.Gaston Tremblay, rue Saint-Hubert, Jonquière, l es deux apaches ont pénétré dans la résidence de M.Tremblay et ont sommé les deux gardiennes de se coucher sur le lit, afin qu’ils puissent effectuer leurs recherches Ils ont fait main basse sur une cassette qui contenait de l’argent et des papiers personnels, propriété de M, Tremblay.Les deux gardiennes n’ont pus été molestées.3 La firme Chibougqmau Lumber Ltée songe à augmenter le nombre de ses employés après un nouveau départ IPll* i Ifill IS 1IÉÉI '4 ' ' ' ' s 'A, 'ï"- ïSZmSM ¦ : il!®!! m HI 11111! 1 f J ‘yi '.-.-s PP «s*.W-SWf- wmm mm 'mmm CHARGEMENT — Le transport du bois ne de bois, provenant directement de la forêt, se fait plus à la bonne franquette comme doit être pesé avant d'entrer sur le terrain autrefois, et on l'a bien compris chez Chi- de l'usine de sciage, bougamau Lumber, où chaque chargement - 1 liUil < pM Pm < m ¦' , x: ., X ’ .' .X; WÊÊMÊï ¦ : ii / ; ’.y,,;./'-*/'; .,.- > *¦ 2sr- •"'a iüfêlÜ 1 : ' WMm NOUVELLE SCIERIE — L'entreprise Chibou- la construction d'une scierie des plus mo- gamau Lumber Ltée a consacré une bon- dernes et mécanisée au plus haut point, ne partie des $3,000,000 investis dans son Cette photographie donne une bonne idée complexe industriel depuis un ait, pour de la bâtisse qui abrite la nouvelle scierie.mm Wi/w" mm .CÏÿUU1 WÆ?TRANSPORT MODERNE — Le charroyage a1 su se prévaloir d'un moyen de trans-du bois depuis le fond de la forêt n'est port moderne, comme le démontrç cette plus l'oeuvre du cheval, chez Chibouga- photo d'un lourd camion un peu spécial, mou Lumber, une entrejSrise dynamique qui par Claude COTE CHIBOUGAMAU — Les dirigeants de Chibou-gamau Lumber Ltée, une entreprise de sciage et de préparation de bois, située au millage 54 de la route reliant le Lac-Saint-Jean à la région de Chibouga-mau - Chapais, envisage présentement la possibilité de constituer une troisième équipe de travailleurs à leur nouvelle usine.La nouvelle usine de sciage de Chibougamau Lumber, dont la capacité de production est maintenant de 100,000,000 de p.m.p.de bois par année, est équipée d'une machinerie des plus modernes actuellement à travers le monde.L'usine précédente avait été détruite de fond en comble lors d'un incendie, le 5 décembre 1970.Il en aura coûté quelque $3,000,000 à l'entreprise pour reconstruire cette scierie et moderniser tout son ensemble industriel, soit: l'agrandissement et la transformation de l'usine de préparation; l'aménagement d'un séchoir lequel permettra à la maison Chibougamau Lumber de satisfaire aux besoins d'un marché sans cesse grandissant qui réclame du bois séché; enfin, la construction d'un nouveau centre administratif.Un porte-parole de l'entreprise précisait qu'un investissement de $3 millions avait pu être réalisé grâce à une aide financière des gouvernements fédéral et provincial, qui ont en effet consenti, on s'en souviendra, une subvention de $926,000 pour seconder cette industrie à se relever de l'épreuve qu'elle venait de traverser.AVENIR OPTIMISTE Les dirigeants de Chibougamau Lumber Ltée envisagent l'avenir de leur entreprise avec beaucoup d'optimisme, d'autant plus que, si la nouvelle usine de sciage atteint la capacité prévue, on pourra tripler annuellement la production de 30,000,000 de p.m.p.de bois auquel l'ancienne usine était restreinte.C'est d'ailleurs pou” miser sur cette capacité de production de 100,000,000 de pieds par année que les dirigeants envisagent déjà, après seulement trois mois de fonctionnement de la nouvelle usine, de mettre trois équipes en place.Comme le mentionnait le porte-parole de l'entreprise, les exploitations aux usines de sciage et de préparation du bois sont commencées depuis le 15 octobre dernier."Nous sommes actuellement en pleine période de rodage de la nouvelle machinerie et nous ne croyons pas pouvoir atteindre le plein rendement avant près d'un an", dit-il.Ce n'est que depuis une quinzaine de jours que la direction a mis en place une deuxième équipe de travailleurs, de sorte qu'il lui faudra procéder graduellement pour atteindre son objectif de trois.Actuellement, l'entreprise Chicougamau Lumber emploie à ses usines de sciage et de préparation du bois 190 hommes, y compris les employés du centre administratif.Ce nombre, selon le porte-parole, peut atteindre 375 hommes lorsque les exploitations forestières fonctionnent à pleine capacité.xïiJm 'mmmm AMONCELEMENT — A l'arrière-plan do col amoncellement de copeaux, se trouve une vue d'ensemble des bâtisses renfermant le centre administratif et les divers services offerts par l'entreprise Chibougamau Lumber à ses 190 employés.%u*S*^* ***** IPWIIIII SECHAGE ET PREPARATION — Devant une l'usine do préparation du bois (à droite) vue partielle de l'entreprise Chibouga- et d'autre part, le séchoir à bois, mau Lumber, cette photo montre d'une part «su-.f.MODERNISME — Le visiteur reste souvent 11 s'agit du chargeur de copeaux qui sont ébahi devant le modernisme des nouvelles transportés par fardier aux papeteries de installations de l'entreprise Chibougamau la région.Lumber, comme le démontre cette photo. éditorial | Fais ce que dois LE SOLEIL, LUNDI 24 JANVIER 1972 Comme disait Bergson.Des scientifiques se sont récemment penchés de façon très sérieuse sur les conséquences écologiques du développement du potentiel hydro-électrique des rivières de la Baie James.reconnaître les droits individuels et collectifs du citoyen à un environnement sain et permettre, à cet égard, un recours en justice contre les "pollueurs".Ce gigantesque projet pose en effet un extraordinaire défi aux écologistes.Et les déclarations faites à son sujet devraient nous faire réfléchir non seulement aux problèmes particuliers qu'il présente mais aussi sur certains aspects fondamentaux dont doit être assortie toute législation sur l'environnement, aspects fondamentaux ne se limitant pas uniquement à celui du milieu devant les périls de la technique mais primordialement à celui de la loi devant ces mêmes périls.Lorsque nous aurons réussi à mettre en place de tels mécanismes et, surtout, à s'entendre sur leur fonctionnement uniforme et national, nous pourrons, quoique rien ne doive nous empêcher de le faire en même temps, penser à collaborer à la mise en place d'un régime juridique international susceptible de contrer la pollution à l'échelle du monde.C'est d'ailleurs ce dont débattra la Conférence de Stockholm qui se tiendra au printemps sous les auspices de l'ONU.Devant le problème de la pollution, il ne s'agit pas de s'alarmer, de tergiverser ou de faire simplement de la politique.Il s'agit de viser à être efficace.Et, puisque ce problème de la pollution existe avec une acuité croissante, il constitue un exemple idéal pour le législateur à l'effet que la technique doit être mise au service de la loi et non vice versa.En conséquence, il importe d'examiner •la question tout entière du contrôle de l'environnement et des rapports dynamiques entre la science, la technique et la loi.Car, tel que l'avait prévu, entre autres, le grand Bergson, à la fin du siècle dernier, la technique court et la loi se prélasse.Le savant distance de plus en plus le juriste.On sait déjà, par exemple, combien les problèmes juridiques posés par la pollution des eaux sont complexes et à quel point se pose celui d'une justice internationale pénale qui puisse dominer l'étude des dangers qui menacent la santé publique dans tous les pays.Et, en ce sens, les problèmes à résoudre par chaque pays, sur le plan national, sont, parait-il, si difficiles que des études de droit comparé s'imposent.Et cela ne peut se faire sans l'apport indispensable d'organismes internationaux, de réunions mondiales susceptibles de favoriser des échanges de toutes sortes qui feraient les dénominateurs communs et les besoins fondamentaux.Si nous voulons gagner la guerre contre la pollution, voire simplement engager le combat, il faut concevoir et appliquer un système juridique complet adapté à cette fin, non de simples "bidules" d'intérêt local, régional ou même provincial, mais un système axé d'abord au moins sur le plan national et, pourquoi pas, international.Ce qu'il faut, c'est un modèle de "contrôle préventif".Car, qu'est-ce que la loi sinon précisément un système de prévention et de contrôle qui, dans le cas du grave problème de la pollution, devra répondre à des impératifs bien précis.Il faut d'abord s'entendre sur la création d'organismes uniformes de réglementation investis d'une gamme variée de moyens répressifs, fiscaux, injonctifs ou autres.Dans cette veine, il ne faut pas craindre d'affronter les intérêts en place, économiques ou communautaires, et les pressions qu'ils peuvent exercer.Il faut également repenser le droit du citoyen de disposer librement de ses propres biens comme bon lui semble comme il faut La pollution n'a pas de frontière.La lutte que l'on prétend vouloir lui livrer ne devrait pas, à plus forte raison, être plus limitée par des barrières d'aucune sorte.Les modalités peuvent certes être variées.Les impératifs, par contre, sont terriblement semblables.Paul LACHANCE Le chômage en Europe Si le chômage crée du tintouin au Canada, il provoque du chahut en Europe.Rares sont les séances tumultueuses connues par la Chambre des Communes de Londres, comme celle de l'ouverture de la session, jeudi dernier.Plus d'un million de chômeurs: les travaillistes s'en voilaient la face.Mais ni les conservateurs ni les travaillistes eux-mêmes ne paraissent avoir la recette pour cautériser la plaie.Selon ce qu'on peut lire, il pourrait y avoir toutes sortes de causes, même l'adhésion de la Grande-Bretagne à l'Europe des Dix.Depuis un an, les investissements ont diminué de cinq pour cent dans tout le Royaume-Uni; les investisseurs ont eu peur du changement.En outre, en France, on a dénombré 600,000 chômeurs et l'on estime qu'en 1972, ils atteindront eux aussi le million.Là encore, personne ne semble sûr des causes.Si le chômage a augmenté de 25 pour cent l'an dernier, la hausse pourrait être de 40 pour cent, cette année.Divers secteurs de l'économie française sont vraiment alertés, celui de la presse, par exemple, aussi bien régionale que métropolitaine.On compte les vrais travailleurs français et ceux qui ne le sont pas, on pourchasse les entrées illégales en provenance des autres pays d'Europe et d'Afrique.Bref, on est sur le point de se trouver dans la même situation à Paris qu'à Londres, relativement au statut d'immigrant.comment se comportera l'Europe des Dix, quand elle sera formée pour vrai, le 1er janvier 1973.D'ici là, comment l'Europe aura-t-elle évolué?Voilà le hic et il aura pour effet de susciter nombre de spéculations sur tous les plans.Après des négociations de dix ans, la naissance de l'Europe des Dix se produit sous de tels auspices que déjà l'Italie se cambre; à Bruxelles, son porte-parole affirme que l'Europe des Dix sera ingouvernable et beaucoup plus difficile à administrer que l'Europe des Six.A Washington, les négociations Ferry-Samuels aboutissent à une limitation des exportations européennes vers les Etats-Unis.Les Américains veulent de moins en moins d'acier européen, mais l'Europe voudrait leur en vendre de plus en plus.C'est un dilemme.Enfin, comme l'affirmait récemment l'analyste français Pierre Drouin, il faudra voir quel visage prendra maintenant l'Europe communautaire, ce que subiront ses institutions, son idéal, sa substance même, en cours de route.Ce serait faire de la politique-fiction que d'essayer de répondre aujourd'hui avec précision.Si d'aventure la nouvelle communauté n'apporte pas de remède et n'enraye pas la hausse du chômage, on s'en ressentira sûrement en Amérique comme ailleurs.Que faudra-t-il tenter comme réforme ?.A.TREMBLAY En Allemagne, c'est pire, ce qui aura de mauvais effets en France.Tout ce climat assombrit les perspectives de la formation de l'Europe des Dix.Le paradoxe est européen et américain.Mais ce ne sont pas les Etats-Unis qui craignent le plus l'Europe des Dix.c'est l'Europe de l'Est.Toute cette conjoncture aura des répercussions au Canada, qu'on le veuille ou non.Certains affirment avec force que c'est la fin du Commonwealth ou du' moins sa dégradation.D'autres insinuent que par le fait même, le Canada devra se jeter dans les bras des Etats-Unis pour survivre.Dans un cas comme dans l'autre, c'est sans doute aller un peu fort.Mais il est certain que cette situation nuira aux projets de diversification commerciale, anticipés par les planificateurs d'Ottawa et des diverses provinces.L'Asie (le Japon, la Chine,-etc.) pour-ra-t-elle leur être d'un grand secours ?Pour le bon combat A M.l'Abbé Antonio Arsenault, St-Séverin, Beauce, P.Q.gé fervent qui cherche sa force, plus en Dieu que dans la fem-; et qui ne soit pas hanté par modernisme et le change- me le Votre article paru dans le Soleil du 12 janvier, intitulé "Haro sur le baudet, "m'a fortement impressionné.J'apprécie votre franchise et je suis pleinement d'accord avec les idées que vous y développez.ment continuel."Quand Dieu ne règne pas par les bienfaits de sa présence, il règne alors, par les calamités qu'entraîne son absence." Si le chômage ne s'atténue pas en Europe, le Canada ne pourra que continuer à prospecter sur le marché des Etats-Unis et les Etats-Unis eux-mêmes se verront obligés de négliger l'Europe.Là aussi, il y aura à essayer pour éliminer beaucoup de choses nuisibles.Ira-t-on vers une réussite ?Tout récemment, un spécialiste de l'économie disait à Paris que le Canada avait vendu en France, en 1971, trois ou quatre motoneiges (aujourd'hui interdites) et quelques douzaines de brosses tout usage ou quelque chose comme ça.Ce n'était pas prometteur pour l'année qui venait.La part d'humour mise à part, il est sûr que le marché européen n'a pas été ce que beaucoup de Canadiens escomptaient pour 1971.Je vous souhaite qu’il y ait un plus grand nombre de clercs de votre trempe, cela aiderait à bâtir une chrétienté dans la ferveur, l'ordre, la paix et le progrès."Quand le sens moral disparaît d'une nation, écrivait jadis Alexis Carrel, toute la structure sociale et économique commence à s'ébranler et c'est la décadence." Comme vous avez raison, quand vous dénoncez la catéchèse moderne et la râfle des images et des chapelets.Le ralentissement des affaires en Europe a été la cause de ses difficultés commerciales.Aucun pays n'est épargné, depuis l'Italie à la Norvège, depuis l'Allemagne à la Grande-Bretagne.Il sera dès lors intéressant de voir Malheureusement l'enseignement religieux dans nos polyvalentes et nos écoles supérieures, n'est le plus souvent, qu'une falsification sacrilège de l'Ecriture Sainte, qui fausse les vérités révélées les plus essentielles.C'est plutôt un cours de biologie qui exalte le corps humain et la sexualité, comme étant la fin unique de l'homme ici-bas.S'il y a une époque où nous devons recourir à Marie, par le chapelet, elle la Mère de l'Eglise, comme le proclame Vatican II, c'est bien la nôtre, où tout le monde vit dans l'incertitude.Chaque fois que la Mère de Dieu se révèle au monde, son attitude n'a rien de sévère.Loin de là, son visage sourit ou pleure.Aucun reproche direct, parfois une plainte ou une supplication, toujours l'espérance et le pardon.Voyez, à Pontmain, le 17 janvier 1871, elle fait écrire en lettres d'or dans le ciel: "Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps, mon fils se laisse toucher, par vos prières." Je vous félicite de votre travail apostolique et je vous encourage à continuer le bon combat.Tant que nous aurons des prêtres zélés, au coeur de feu pour le Seigneur et le salut des âmes, nous pourrons espérer une nouvelle Pentecôte ! Notre peuple chrétien a besoin, plus que jamais, d'un cler- .Toseph Homer.4 De Larive; Nicolet, P.Q.WQLfIL-2-f- I-7Z Pour en arriver à des conventions internationales sur ces épineux problèmes, il est devenu nécessaire que les juristes et les administrateurs des pays participants connaissent les lois et règlements élaborés par leurs confrères des autres pays et les jugements rendus en la matière par leurs tribunaux.Ceux qui sont chargés d'appliquer les textes devraient communiquer âux juristes des autres pays les avantages, les inconvénients, les insuffisances de telle ou telle disposition législative ou réglementaire.De même que les savants se renseignent mutuellement, il importe que les juristes, dont le rôle est de faire passer sur le terrain juridique les constats scientifiques, se documentent de la même façon.C'est là le rôle de la loi devant l'écologie.l'opinion du lecteur | Le ministre de la Donation Madame Chaput - Rolland, écrivant dans le quotidien "The Gazette", attribue à M.Claude Castonguay des qualités que possédait le grand Abraham Lincoln.C'est une affirmation rocambolesque.Il n'y a absolument rien d'un Lincoln dans M.Claude Castonguay, sauf l'entêtement et l'opiniâtreté.Or, Lincoln a utilisé ces deux forces pour garder uni un grand pays, alors que M.Castonguay, c'est visible maintenant par ses agissements, se montre entêté et opiniâtre au point de faire éclater notre grand pays.Avec son système mathématiquement précis du "give-away pour lequel il réclame des milliards, il nous mène à la sécession encore plus rapidement que l'honnête mais démuni d'esprit pratique qu'est René Lévesque.M.Castonguay est le ministre des mal pris.11 a épousé leur cause avec une fermeté aussi dure que du caillou.Ce qu'il veut, c'est un éparpillement de milliards en faveur de ses mal pris, périsse la Confédération s'il le faut! L'arrivée dans la politique provinciale de l'homme des choses pratiques, Robert Bourassa, nous a fait croire qu'on aurait un gouvernement d'hommes d'affaires.On a plutôt un cabinet de ministres dans lequel "l'homme fort" est M.Claude Castonguay avec ses lois sociales innombrables et interminables dont le but ultime semblerait vouloir faire oublier le messianisme de feu Mgr L.-A Paquet.Ce messianisme renaît sous une autre forme.Le grand théologien, absolument inapte aux affaires, déclarait en 1902: ".La race Canadienne-françai-se, sur cette terre d'Amérique, a reçu la mission providentielle de brasser des idées plutôt que de manipuler des capitaux." bout du rang (il s'en trouvait toujours un dans tous les coins de la province), lors de la "collecte pour les biens de la terre", répondait infailliblement: "Moé, j'mets du fumier"^ élections de 1966 qui ont donné le pouvoir à l'hésitant Daniel Johnson.Pour une province qui se cherche une vocation commerciale et industrielle, il est surprenant que le super-ministère du gouvernement de Québec soit celui de la charité et de la donation et non pas celui de l'Industrie et du Commerce.Après avoir essayé de concrétiser dans des lois toutes les abstractions sociales qu'il a étudiées bien a fond, notre ministre des Affaires Sociales cherche bien en vain à contredire Mgr L.-A.Paquet.M.Castonguay manipule des capitaux - et pas des petits.Malheureusement, c'est dans un domaine absolument improductif.La doctrine messianique de Mgr Paquet est toujours d'actualité dans le Québec.Depuis des mois qu'on entend dire que M.Castonguay est "l'homme fort" du cabinet provincial.Maintenant qu'il a réussi à se bâtir cette réputation, de connivence avec certains journalistes qui n'aiment pas Robert Bourassa, il parle de partir.Il est vrai que le ministre a introduit la précision mathématique dans son ministère de la dona-tiog et du "give-away".Cela ne sigïiifie nullement qu'il soit un "homme fort".Car on a le droit de lui demander où sont les commerces et les industries que lui, "l'homme fort", aurait dû •créer pour faire travailler les gens plutôt que de contribuer presque scientifiquement à les démoraliser et à les affaiblir par des distributions d'argent.Mais créer des commerces et des industries est une idée absolument étrangère à la mentalité de "l'homme fort" de la donation et du "give-away"! A moins maintenant que M.Bourassa plie devant son "homme fort" de fabrication artificielle et décide de trahir sra mandat de 1970 en effectuant un virage à gauche et en direction des séparatistes, il devra agir très rapidement.Brandissant encore la menace de sa démission, M.Castonguay.rigide, froid et méthodique calculateur, vient justement de mentionner que s'il part il devra "réfléchir' re.Pourquoi faire le mystérieux?De qui sont venus les plus frénétiques applaudissements au retour de M.Castonguay de la conférence de Victoria?Des séparatistes, bien entendu.Comment se fait-il qu'un homme de la trempe de M.Castonguay ait accepté de se faire le pourvoyeur des pauvres?Un ex-président de société St-Vin-cent-de-Paul aurait pu être nommé là à titre de haut commissaire ou de haut fonctionnaire avec tous les aides et les experts requis.Dans le passé, des chefs écoutés avec révérence ont souscrit et fait souscrire des centaines de mille dollars pour des idées, du papier et de l'encre dans l'Action Catholique de Québec et dans Le Devoir de Montréal.Durant le même temps, certains compatriotes d'une autre race évitaient un gaspillage semblable et investissaient leur argent dans des commerces et des industries.L'Ecossais du M.Gérard Filion avait fort bien dit lorsqu'il avait émis l'opinion que si M.Jean Lesage avait immédiatement mis à la porte son nébuleux René Lévesque il ne se serait pas trouvé avec un cabinet disloqué aux "L'homme fort" opiniâtre et entêté a conduit son Premier Ministre à l'impasse totale et irrémédiable.Le dilemme est de taille.Ou bien M.Bourassa accepte la démission de son "homme fort", ou bien il laisse celui-ci, à l'intérieur du cabinet, faire du bois de chauffage québécois avec les pièces de charpente de la Confédération canadienne! Louis TURGEON 165 est, Grande Allée,, Québec.sur son "option politique" futu- A la défense de l'Alliance Cher monsieur, Bientôt la Cité parlementaire C'est avec intérêt que j'ai lu en détail la lettre que Mme Béatrice Dubé vous adressait le 28 décembre 1971.Dans quelques mois, la Cité parlementaire accueillera ses milliers de nouveaux occupants.Autour de l'Assemblée nationale, une forte concentration de services donnera au gouvernement du Québec une efficacité accrue, et à ses personnels un cadre et un genre de vie comme ils n'en connaissaient pas encore.Pour que cette concentration ne soit pas un entassement et que cette efficacité ne soit pas écrasante, on a voulu-ne rien négliger, car les fonctionnaires sont des êtres humains, et l'être humain est fragile.On n'a rien négligé?Mettons que c'est une formule approximative, car personne ne saurait tout prévoir ce qu'il faut à chacun, jusque dans le détail.Tel fonctionnaire est inquiet de sa santé: tel autre a un conjoint ou un enfant qui lui donne du chagrin; un autre a des ennuis d'argent, ou de logement familial, ou des rapports tendus avec certains collègues; telle jeune fille ou tel jeune homme sont en difficultés sentimentales, ou au contraire viVent au s-'-ticme ciel et éc'atent du besoin de le dire; un homme d’âge mûr commence à réfléchir sur la condition humaine, la vie, la mort; un malade qui se sait perdu se traine encore jusqu'au bureau.Il y a de tout cela dans un grand personnel, et bien d'autres situations encore, composant toute la gamme entre l'heureuse insouciance qu'affichent d'ordinaire la plupart et, à l'autre bout, la silencieuse désespérance dont on fait ici et là la rencontre.Cette diversité humaine, heureuse comme malheureuse, se retrouvera dans les grandes termitières que seront les édifices G.H, J et autres.Aucune idée d'architecte, si novatrice soit -elle, ne pourra tenir compte de toutes les situations morales, de tous les besoins, de tous les problèmes individuels dans une aussi vaste communauté humaine.Pourtant il restera à chacun de nous des possibilités d'action communautaire sur ce plan de la vie personnelle, inséparable de la vie professionnelle.Nous pourrons, par exemple, tenter d'éclairer l'existence de nos f'r-ma',".onr.de travail (et la nôtre en même temps) nar une attitude plus constante d'amitié, par un souci plus grand d'équité, et aussi d’indulgence.Cela autrefois s'appelait la charité.Nous pourrons aussi, un nombre d'entre nous, ceux qui ne comptent pas uniquement sur eux -mêmes mais avec confiance s'apouierit pour l'essentiel sur Quelqu'un de plus haut, nous pourrons prier quotidiennement pour nos compagnons de travail en même temps que pour nos proches et pour nous - mêmes — T nii'-poi- |a société québécoise, à l’administration de laquelle nous travaillons).Bien que je mets en doute certaines critiques formulées contre l'Alliance dans la lettre de Mme Dubé, nous nous inquiétons autant qu'elle du contrôle unilatéral, de la part de la direction sur la classification de plus de 150.000 postes dans la Fonction publique fédérale.La Loi sur les relations de travail dans la Fonction publique, loi du Parlement, sanctionnée le 13 mars 1967, accordait aux syndicats de la Fonction publique le droit de négocier collectivement avec le Conseil du Trésor sur une grande diversité de conditions d'emploi visant les employés de la Fonction publique fédérale, mais l'article 7 de cette Loi réserve au Consei) du Trésor le privilège exclusif de prendre toutes les décisions visant la classification.Et voici le libellé de cet article: sions en matière de griefs de classification quand la procédure des griefs n'est, de fait, que la décision définitive et exécutoire, de la direction, sur une de ses décisions précédentes.Ceux d'entre nous qui prient n'ont pas tous la même foi, mais à peu près tous ont le même Dieu.Ne pourrait- on pas, pour eux, réserver quelque part dans la Cité parlementaire un local discret (oecuménique peut - être) où leur serait possible le "break" spirituel, la pause qui entretient les forces de l'âme bu qui aide à les retrou- "Rien dans la présente loi ne doit s'interpréter comme portant atteinte au droit ou à l'autorité que possède l'employeur de déterminer comment doit être'organisée la Fonction publique, d'attribuer des fonctions aux postes et de classer ces derniers".ver?Et mettre à leur disposi- tion un ou des conseillers spirituels, comme dans l'armée, dans certaines gares, dans certains grands centres commerciaux?Et les autorités diocésaines ne pourraient - elles pas, le midi, à une heure convenable, nous accorder une "messe express"?Louis BILODEAU 3179, me D'AMOURS Sainte-Foy.Cet article accorde à l'employeur toute liberté de classer les postes dans la Fonction publique fédérale et de l'organiser comme bon lui semble.Il est vrai qu'après des mois de discussion l'Alliance a réussi à faire établir une procédure pour les griefs de classification mais la décision "définitive et exécutoire", sur tout grief de classification, est rendue au palier de la gestion.Nous ne pouvons non seulement négocier des normes de classification mais nous ne pouvons non plus mettre en doute, au-delà du palier de la gestion, l'application de ces normes par l'employeur.Nous partageons les frustrations de Mme Dubé au sujet du système de classification par la direction.Cependant, comment pouvons-nous espérer influencer les déci- Les agents de classification de l'Alliance ont effectivement agi comme représentants dans les griefs de classification mentionnés dans la lettre de Mme Dubé, et nous partageons, avec elle, l'inquiétude sur les contradictions dans les décisions rendues par les comités de révision de la classification de la direction.Tout grief de classification doit faire l'objet d'une étude "objective et impartiale", et à ¦ notre avis, une telle étude objective ne deviendrait possible qu'à la suite de modifications appropriées à la I.oi sur les relations de travail dans la Fonction publique, modifications qui permettraient l'arbitrage par une tierce partie dans le cas de griefs de classification.Vous savez probablemeni que la Loi sur les relations de travail dans la Fonction pubü-rue.a dernièrement fait l'objet d’une étude par un comité nommé par le gouvernement (le comité Bryden).L'Alliance a recommandé, à ce comité, la suppression de l'article 7 ainsi que d'autres modifications appropriées de la Loi, afin que 'AFPC puisse négocier, avec l'emp’oyeur.des normes de classification et renvoyer les griefs de classification à l'arbitrage par une tierce partie.Nous attendons maintenant la publication des recommandations du comité H Bryden et nous espérons qu'on fera droit à nos revendications dans le domaine de la classification.Nous souscririons volontiers à toutes les démarches que Mme Dubé et ses collègues voudraient bien entreprendre auprès de leurs députés, en faveur des modifications proposées à la Loi sur les relations de travail dans la Fonction publique.Veuillez agréer, monsieur, l'expression de ma plus sincère considération.nené J.Prud'homme.Vice-président exécutif L’Alliance de la Fonction publique.K Le Soleil, lundi 24 jonvier 1972 5 Chaban-Delmas inaugure la nouvelle création de l’ACCT, l’Ecole internationale de Bordeaux Pi BORDEAUX (PC) - Le premier ministre français, M.Jacques Chaban - Delmas, a inau-curé samedi l'Ecole internationale de Bordeaux de l'Agence de coopération culturelle et technique des pays francophones, en présence du président de la conférence générale de l’agence, M.Gérard Pelletier, secrétaire d'Etat du Canada.M.Chaban-Delmas a insisté sur le rôle de cette - nouvelle école qui servira "pour une action collective et l'amélioration de la condition humaine en permettant aux stagiaires d'être réellement utiles''."La formation des cadres de la vie économique à ces nouvelles méthodes de gestion est indispensable à un pays qui veut exploiter toutes ses possibilités et réussir dans la compétition internationale, a-t-il ajouté.On a longtemps attribué la différence de réussite entre sociétés au fossé technologique qui les sépare; or, ce n'est pas I tant les différences de niveau technique qui déterminent ces différences que la plus ou moins grande qualité de la gestion".Le premier ministre a finalement exprimé l’espoir que l'Ecole internationale de Bordeaux devienne "le fondement même de la coopération entre les peuples".COLLABORATION CANADIENNE L'Ecole internationale de Bordeaux, créée par l'Agence de coopération culturelle et technique, comprendra trois programmes de formation, soit un programme de formation à la gestion qui a ouvert ses portes le 5 janvier, un programme d'initiation aux réalités du tiers -monde, dont les premiers stages se dérouleront au cours de l'été 1972, et un programme de formation et de rencontres à la demande.M.Pelletier a souhaité la bien-vnnue aux nombreux invités, à titre de président de la conférence et souligne que "cette importante réalisation marque une étape importante des travaux de l’agence, organisme qui suscite dès maintenant un grand intérêt et fait naître un grand espoir dans les pays membres”.On compte actuellement à l'école 42 stagiaires, dont une vingtaine d'Africains, représentant 17 pays.La direction de l'institut a été confiée à un Canadien, .M.François Ledair, et une équipe 'de six professeurs.Agé de 33 ans, M.Leclair est docteur en philosophie.Les professeurs sont MM.Denis Ba-chand, 30 ans, canadien, titulaire d’une maîtrise en commercet et d’un doctorat en administration publique, Philippe Dela-lande, 34 ans, français, titulaire d'une licence en droit, Yous-sef Ben Elgaroui, 26 ans, tunisien, diplômé des Hautes études commerciales de Paris, Jacques Thomas, 31 ans, belge, docteur en droit et licencié en sciences économiques et fisca- les, Prosper Adodo, 29 ans, togolais, diplômé de l’Institut d’études politiques et titulaire d'une licence en droit, et Alain Ricard, 26 ans, français, titulaire d’une licence de lettres modernes et d’un doctorat de littérature comparée.PROGRAMME Les stagiaires doivent être Agés de 25 à 35 ans et posséder un diplôme de l’enseignement supérieur.Le choix des candidats est fait par le pays d’origine.La formation s'étale sur quatre- périodes, la première étant celle d’accueil, qui dure deux mois, la seconde celle de stage de cinq mois à l’école, la troisième consistant en une période d'application pratique de trois mois au Canada et la quatrième période de deux mois, à Bordeaux, sera celle de la synthèse.A la fin de cette année de formation, l’école devrait pouvoir délivrer des attestations de fin de stage.Le budget de l’école est de quatre millions de francs français, environ $600,000 par année.Assistaient également à la cérémonie M.Léo Cndieux, ambassadeur du Canada, de même que M.Jean Chapdelaine.délégué général du Québec à Paris.M.Pelletier était ô Paris depuis une semaine, à titre de président de la conférence générale de l’agence.11 devait se rendre A Copenhague, aujourd'hui, pour assister aux obsèques du roi Ercderik IX du Danemark, en tant que représentant officiel du gouvernement canadien, il rentrera ensuite A Ottawa.Los pays membres de l’agence sont: la Belgique, le Burundi, le Cameroun, le Canada, la Côte-d’Ivoire, le Dahomey, la France, le Gabon, Haiti, la Haule-Volla, le Rwanda, le Sénégal, le Tchad, le Togo, 1a Tunisie et la République du Vietnam.Le Québec en fait partie à titre de gouvernement par-Ottawa.il A ; 'H ., •V;' VV l1 l , vit,* La Jeune Chambre demande le retrait de la, loi 63 Démantèlement d'un important réseau de prostitution GLISSEMENT DE TERRAIN — Doux familles on dû être évacuées samedi lorsqu'un glissement de terrain o menace louis demeures situées sur les bords do la rivière Gatineau.La photo du haut, à gauche, nous montre les habitants d'une des maisons alors qu'ils H ^ examinent les failles dons le sol, près do leur maison.En haut, à droite, le glissement de terrain tel qu'on le voit depuis le bord de la rivière.Enfin, en bas, doux enfants jouent au hockey tout près de la région menacée.(Téléphoto PCI inél lie!) M.ira- ifi- son I uni .ionl gir[ ant | nis- ids, i sur,! nerl liri stf-l les] sse- :on- cto-l enl eti lierl ell estl ssal son sse! iel, I iné-j rar-ma- La Jeune Chambre du Canada français demande le retrait de la loi 63 et que le gouvernement prenne des mesures pour que le français devienne la langue de travail au Québec.C'est ce qu'a déclaré le président de la Fédération des JC du Canada français, hier, M.Paul Jean, alors qu'il prenait la parole à Québec.11 a par ailleurs déclaré que les membres de l'organisme qu'il préside et qui habitent la région de Québec Semblent fortement approuver la position de l'exécutif national sur ce sujet.M.Jean a ajouté que de plus en plus nombreux sont les Québécois qui demandent le retrait de cette loi qui joue au détriment des francophones et que le gouvernement ne devrait pas ignorer ces voix.MONTREAL (PC)—La Sûreté du Québec aurait démantelé un vaste réseau de prostitution qpi serait l'un des plus importants en Amérique du Nord.Martha Adams 42 ans, a été accusée en- Cour des sessions samedi d'avoir vécu des fruits de la prostitution et d'avoir tenu une maison de débauche.D'après le procureur spécialement nommé dans cette affaire, Me Pierre Verdon, Mme Adams aurait fait "travailler" 50 filles et son appartement aurait également servi A la présentation de spectacles indécents.L'enquête des policiers a duré six mois.Les agents de l'escouade de la Moralité de la SQ ont constamment surveillé les allées et venues de Mme Adams et soigneusement relevé les noms de tous ceux qui venaient lui rendre visite.Une dizaine de jeunes femmes ont été nommément citées dans cet'e affaire comme faisant partie du réseau qui aurait des ramifications dans l'Est du pays, notamment A Halifax et A Terre-Neuve.Mme Adams n'a pu obtenir de cautionnement malgré les efforts de son avocat, Mc Auguste Choquette, tandis que leS filles de son réseau seront convoquées par sommation.L’enquête préliminaire aura lieu vendredi prochain.La police appréhende des trafiquants alors qu’ils s'apprêtaient à expédier de la drogue au Canada lANNONnm Savii z-voiis.La route a fait seize victimes au cours de la fin de semaine par Jos.L.HARDY Seize personnes, dont cinq de l'Est du Québec, ont perdu la vie dans des accidents de la route, au cours de la fin de semaine.Le plus tragique s'est produit à Saint-Jean près de Montréal, où trois membres d'une même famille de Laprairie • ont trouvé la mort dans une collision frontale.Dans la division de Québec, les tragédies routières se sont produites à Québec même, à Pintendre dans le comté de Lé-vis, à Saint-Côme de Beauce, à Saint-Siméon, comté de Charlevoix, et à Larouche, au Sague-nay-Lac-Saint-Jean, et sur la route Kennedy.Les conditions routières dans la région de Montréal ont été plus funestes.Plusieurs dérapages attribuables à la chaussée verglacée se sont produits.Sur la route 20, à la.hauteur de Sainte-Hélène, comté de Bagot, deux femmes ont trouvé la mort dans des accidents presque consécutifs.La motoneige a aussi fait une victime près de Valley-field.A Québec M.Harris Gingras, 47 ans, courtier en immeubles, domicilié au 1183 chemin de la Canar-dière, a succombé, samedi matin, A l'Hôtel-Dieu de Québec, aux blessures qu'il a subies, vendredi soir, lorsqu'il fut frappé par une automobile sur le boulevard Charest, à l'angle de la rue Dorchester.La1 tragédie s'est produite vers 22h30 alors que la victime traversait le boulevard du nord au sud.M.Gin-i gras est mort vers 6h30, samedi | matin.Il souffrait d'une fractu-I > t du crâne et de plusieurs autres fractures et blessures.M.Paul Magnan, coroner suppléant, a ouvert une enquête, samedi après-midi, à la morgue de Québec.A Pintendre Mme Marc Julien, 33 ans, domiciliée au 1160 Place Lola, dans le quartier les Saules, à Québec, a été mortellement blessée, vendredi soir, lors d'une collision d'automobiles survenue sur la route 23, à Saint-Louis de Pintendre.La tragédie s'est produite vers 19h30 et Mme Julien est morte quelques heures plus tard à l'Hôtel-Dieu de Lévis.Dans ce même accident, M.! Julien et ses deux fillettes, Chantale et Dominique ont été blessés de même que le conducteur de l’autre voiture.Seule, Chantale, âgée de 2 ans, est encore hospitalisée.A Saint-Come Une collision d'autos a fait un ntnrt, samedi après-midi, à bamt-Côme, dans la Beauce.André Jacques, 25 ans, de Saint-Lomé, a été mortellement blesse lorsque sa voiture est entrée «n collision avec celle de Mlle Lecile McCollough, aussi de bamt-Côme.Mlle McCullough a subi un choc nerveux.A Saint-Siméon Une automobile s'est engouf-L ee A l'arrière d'un camion en Panne, vers 20h, samedi soir, «ur la route 16, à Saint-Siméon, comté de Charlevoix.Cet accident a’fait un mort et deux blessés.Mme Serge Saint-Pierre, née 'Nicole Tremblay, 23 ans, a succombé quelques heures plus tard à l'hôpital de l’En-fant-Jésus, à Québec.M.Saint-Pierre et sa belle soeur, Mlle Judith Tremblay, âgée dg 16 ans, ont subi des blessures dans ce même accident.A Larouche Lors d'une collision frontale survenue, vers lh45, dimanche matin, l'abbé Maurice Savard, 43 ans, de Jonquière, a perd* la vie.La tragédie s'est produite sur la route 16, à Larouche, au Saguenay - Lac - Saint -Jean.Route Kennedy Une femme a perdu la vie et une autre a été blessée, vers.Ih30, vendredi, lorsque leur voiture a dérapé sur la chaussée du boulevard Kennedy, entre Saint-Joseph de Beauce et Vallée-Jonction.Mme Saint-Georges Fortin, 40 ans, de Ville Saint-Georges, a été tuée sur le coup et sa compagne, Mme André Jolicoeur, a subi des blessures apparemment sans gravité.Elle est hospitalisée à Beauce-ville.Les deux femmes revenaient de Sainte-Marie, où elles avaient assisté à un tournoi pee wee, lorsque la tragédie s'est produite, près de la fromagerie Gilbert.L'époux de la victime, M.Fortin, se trouvait en Floride où il a été informé, en matinée, par les agents de la Sûreté du Québec.Une enquête du coroner aura lieu,.aujourd'hui.Division de Montréal M.et Mme Jean Coupai, âgés de 47 et 46 ans, dt leur fille, Chantal, 7 ans, ont été tués lors d'une collision frontale survenue à Saint - Jacques - le • Mineur, vers 6h35, samedi après-midi.L'occupant de l'autre voiture est dans un état critique à l'hôpital.Un piéton, M.Gérald Té-trault, 29 ans, de Sutton, comté de Brome, a été tué vers 3h40, samedi matin, à Abecorn.A Saint - Louis - de - Gonzague, près de Valleyficld, Hervé Poissant, 20 ans, du 708 rue Beauce, à Beauharnois, a été tué lors d'une collision impliquant une automobile et trois motoneiges.Mme Albina’ Guignard, 65 ans, de Saint-Hyacinthe, a été tuée lors d'un dérapage sur la route transcanadicnnc, A la hauteur de Sainte-Hélène de Bagot.Un autre dérapage survenu quelques minutes plus tôt, samedi soir, sur la route 20, également à .Sainte-Hélène de Ragot, a causé la mort de Mme Bertha Miron-Gugné, 64 ans, de Saint-Léonard.Alain Brûlé, 14 ans, de Davc-luyvlllc, comté d'Arthabaska, n trouvé la mort lors d'un capotage survenu sur la route 34, A Saint-Valère, comté d'Arthabaska.A Saints-Martyrs, comté de Wolfe, Réal Ramsay, 38 ans, de Ham Nord, a été mortellement blessé lors d’un dérapage.Sur le boulevard Marie-Victo-rin, à Contrecoeur, Jacques Danis, 22 ans, de la rue Maric-An-ne, Montréal, a été tué également dans un capotage.LA HAYE (AFP) — Deux jeu nés gens, un ( unadion et une jeune Britannique, porteurs de douze kilos de htisehisrh, ont été appréhendés samedi ;> Amsterdam.Les deux "touristes" âgés de 20 et 22 ans, avaient débarqué sur l’aéroport de Schiphol d'un appareil venant de Karachi.Les douaniers et les policiers avaient été intrigués par le fait que le couple n'avait pu faire état d'aucun moyen de subsist mire.C'est ainsi qu'ils avaient été amenés A effectuer une fouille qui devait aboutir à la découverte de la drogue.Par ailleurs, deux trafiquants de drogue viennent d'être arrêtés à Paris alors qu'ils s'apprê taient A expédier vers le Canada cinq kilos d’héroinu pure, a annoncé samedi la police française.Les deux hommes, Antoine Diamantides, 66 ans et Jean Car- Attaché militaire à Paris WASHINGTON (AFP) — Le général du brigade John Donald-son a été nommé attnclié militaire de l’ambassade des Etats-Unis à Paris.Accusé un moment d'avoir tué des civils vietnamiens A purlir d'un hélicoptère et transféré de l'état-major général des forces armées à un poste secondaire A Fort Mcade, dans le Massachusetts, le général a été blanchi de ces accusations en décembre dernier.lus, 43 ans, de Pnrls, don' la "marchandise'' d’une valeur de 100,000 francs n été saisie, uni été arrêtés jeudi A la suite d'une enquête menée en collahoratlim par les policiers français et des agents américains du Bureau des narcotiques et dragues dangereuses.Clams a d'autre pat' avoué avoir auparavant procédé à deux autres envois de drogue nu Canada.L'homme s'est refusé à révéler des détails sur le premier envol; il a en revanche reconnu avoir participé au deuxième.Celui-ci, effectué le 24 décembre dernier, n’avait pas atteint son destina'.aire, les douaniers français l'ayant intercepté lors de l’expédition à bord d’un avion (Liberia, A l’aéroport du Bourget.A l'époque, l'cxpédl leur et le deslina'airr qui pur taient de faux noms, l'avaient pu être identifiés.L'enquête qui a abouti A l'arrestation des deux hommes, des ‘ailleurs suits emploi, a débuté il y n trois mois quand les policiers ont remarqué (pie Clnrns rencontrait fréquemment dans la capitale française, des Canadiens suspectés de se livrer au trafic de la drogue.Chicago, 111.- -Une offre gratuite d'intérêt spécial pour Irn gens qui entomlent.mais un compi'ennenl pas les mots vient d’être lancée par llellonc, En modèle inerte du plus petit appareil auditif jamais fiihri club vente-publicité SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN SHERATON MAKES tT HAPPEN Avec ses chambres confortables et ses repas délicieux.Pour retenir une chambre à n’importe quel Hotel ou Motel Sheraton dans le monde .De Québec, composez Zenith 1-1035 Sheraton Hotels & Motor Inns mmmê A\/ê ¦VS/Z; I ¦imgÉÊÊ % -m; ; Y'f-'f/) Y- Aùi ï;yMéur>,/'=JWon«»vr»/ *-Wm iÂGUENAŸ-tAC-$/JNT-JEAN.'; - i #fj DEMAIN 6 HEURES, à l'Hôtel Chicoutimi SOUPER MENSUEL des membres du Club Vente-Publicité Vous aurux (W « 1 («rferrr trti*r>u 11 ISRANS4» I mmmm CONFERENCIER CONFERENCE Canada publicité concurrence Invitafion Ce message est une courtoisie de votre Journal.en hommage aux hommes d’affaires de la région qui sont membres du CLUB VENTE-PUBLICITE SAGUENAY-LAC- ST-JEAN./ i ï 6 Le Soleil, lundi 24 janvier 1972 TELEVISION CKRS CANAUX: 2, 4, 8, 0, 13 9.00 9.15 9.30 10.00 10.15 10.30 fi.00 6.30 7.00 8.00 8.30 9.00 9.30 10.30 10.52 11.00 11.30 11.35 En mouvement: inactivité physique Les Oraliens: "Les glissoires" (C) Télévision scolaire: "Les arts plastiques - Elémentaire 1" Les cent tours de Centour: "Centour au miel" (C) Les Chiboukis: "Chiboukis dans les nuages" Fablio le magicien: "Le rat de ville et le rat des champs" (C) Poly: "Poly au Portugal" Reporters de l'aventure: "Fantôme party" (C) Joe 90 (C) Midi-Express, Comptoir-express, Nécrologie Boubou (C) Cinéma: "Hans le marin” — Drame passionnel français avec Jean-Pierre Aumont Femme d'aujourd’hui Bobino (C) Maigrichon et Gras Double (C) Daktari: "Léopard fantôme" (C) Le gourmet farfelu (C) Caméra 12 La dynastie des Forsyte A la seconde (C) Mont-Joye (C) Paradis terrestre: "Aurèlc Sirois a le vent dans les voiles” (C) Marcus WoIbyM.D.(C) Téléjournal (c) Nouvelles du sport (C) Ce soi:-, Jean-Pierre,., (C) Dernière édition 122489 enquête: "L'affaira de la 99e Rue" - Film policier américain avec Edmond O’Brien.9.00 En mouvement: morphologie 9.15 Les Oraliens: "Arbre de Noël" (C) 9.30 Télévision scolaire: ’’Fran- çais secondaire V" "Verso" 10.00 Les cent tours de Centour: "Des ballons aux cheveux longs" IC) 10.15 Le sac à malice: "Boite de conserve” 10.30 Francis au paradis perdu: "L'âge de fer" (C) 11.00 L’agriculteur de demain: commercialisation de produits agricoles 11.30 Skippy (C) 12.00 Midi-Express, Comptoir-express, Nécrologie 12.30 Boubou (C) 1.30 Aujourd'hui madame 2.30 (îbnsommateurs avertis 3.00 Femme d'aujourd'hui (C) 4.00 Bobino (C) 4.30 Grujot et Délicat (C) 5.00 Daniel Boone (C) 6.00 Le gourmet farfelu (C) 6.30 Caméra 12 7.00 Ma sorcière bien-aimée: "Une étrange enseigne" (C) 7.30 Les Mystères de l'Ouest 8.30 La soirée du hockey: "Joute des étoiles" tC) Téléjournal (C) Nouvelles du sport Ce soir, Jean-Pierre.(C) Ciné-Art: "Les Biches", Drame psychologique français avec Jean-Louis Trintignant.mmmt TELEVISION /SERVICEXco.454, rue St-Hubert, Jonquière, Tél.: 547-2673 467 rue Morin, Chicoutimi, Tél.: 543-1618 Dépositoire autorisé Hitachi et Svlvania CJPM 11.55 12.15 12.30 1.30 2.30 Bonjour CJPM Capitaine Scarlett (C) "L'arme secrète" A votre service Nouvelles du midi La douzième heure Y a du soleil (C) Pour vous mesdames: "L’art culinaire" avec Berthe Sans Regret (C) Pour vous mesdames: "D'-cits et obligations du couple" avec Théo Le-gault, notaire (C) Santé à l'horizon (C) Pour vous mesdames: "Beauté" avec Edith Se-rei (C) Cirque du Capitaine (C) L'homme à la valise (C) "Les souliers du mort" Studio Six Madame est servie fC) Billet populaire: "Le consommateur" (C) Les Berger (C) Claude Blanchard (c) Mannix CCI Découvertes 72 (C) Nouvelles T.V.A.(C) Sur le matelas Bonjour CJPM Mon ami Flicka: "Anniversaire" A votre service Nouvelles du midi La douzième heure Y a du soleil (C) Pour vous mesdames: "Enfants d’aujourd’hui” avec Jacques Mackay, psychiatre (C) Pour vous mesdames: "Conditionnement physique" tC) Pour vous mesdames: "Chapeaux" avec Jeanne Chantron (C) Pour vous mesdames: "Petit coup de main" avec Huguette Proulx (C) Cirque du capitaine (C) Sauve qui peut: "Attentat" (c) Studio Six Madame est servie (C) Hawaii 5-0 (C) Symphorien (C) Ca prend un voleur: "Rencontre amicale” (C) Au secours mon amour (C) Nouveles T.V.A.(C) En fin de soirée: "Trois soldats de l'aventure", Drame psychologique avec Yul Brynner et Richard Widmard.(C) Horaire sujet à changements 7.30 8.00 9.00 10.00 10.30 11.00 11.55 12.15 12.30 1.30 2.30 3.00 3.30 3.45 6.00 6.30 7.30 8.30 9.00 derrière les manchettes | Objectif non atteint La campagne de souscription 1971, en faveur de l’INCA (Institut national canadien pour les aveugles), pour le secteur Saguenay-Lac-Saint-Jean, a rapporté le montant de $7,440.90, soit une augmentation de $647.55, sur l'année dernière.M.Laurent Gobeil, président général de la campagne de souscription, a toutefois déploré que l'objectif n'ait pas été atteint, car selon ses dires, le groupement régional devra faire appel, une fois de plus, au bureau divisionnaire de l'INCA, â Montréal, pour boucler son budget de $10,-000.Démission M.Raymond Rouleau, animateur socio-culturel du Conseil régional des loisirs (CRL), a remis sa démission, pour entrer en permanence au bureau de Perspective-Jeunesse qui sera aménagé, prochainement, dans la région.Préparation d’un dossier Un projet au montant de $8,890 a été accordé au Conseil régional des loisirs pour la préparation d'un dossier sur la jeunesse de la région.Le travail sera complété par un important colloque, qui aura lieu, au début de juin.Cours de premiers soins La Brigade Ambulance Saint-Jean de .Tonqulèrc-Kénoga-mi commencera, le 2 février, un cours de premiers soins.Ce cours coincide également avec une importante campagne de recrutement.Les intéressés peuvent communiquer au nouveau local de l'Ambulance Saint-Jeail, 425 Saint-Dominique, Jonquière.Colloque annuel L'Association de paralysie cérébrale, division Saguenay -Lac-Saint-,lean, tiendra son colloque annuel, samedi, le 29 janvier, en ia salle de l'école Polyvalente de Port-Alfred, à 20h, sous le thème "Famedail pour toi, P.C.".aujourd'hui CONVOCATIONS ALMA CLUB D'ECHEC — Ce soir, à 19h, rencontre hebdomadaire dos membres du Club d'échec d'Alma au Centre des loisirs Jean - De-quen.CHICOUTIMI KIWANIS — Ce soir, à 18h30, à l’Hôtel Chicoutimi, souper hebdomadaire des membres du club Kiwanis de Chicoutimi.OPTIMISTE — Ce soir, à 18h30, à l’Hôtel Chicoutimi, souper hebdomadaire des membres du club Optimiste de Chicoutimi.JEUNE CHAMBRE — Ce soir, à 20h, à l'Hôtel Le Parasol à Rivière - du - Moulin, assemblée hebdomadaire des membres de la Jeune chambre de Chicoutimi.JONQUIERE CARREFOUR DE LA SOBRIETE — Ce soir, à 20h, au sous-sol de l’église Sainte - Marie, réunion hebdomadaire des membres du Carrefour de la sobriété de Jonquière.LION — Ce soir, à 19b, à l'Hôtel Jonquière, souper des membres du club Lion de Jonquière.NOS BUREAUX CHICOUTIMI 393, RUE RACINE Publicité et ' Rédaction Tél.: 549-1922 Annonces classées 549-9111 Abonnements 549-1255 Le soir 543-7648 ARVIDA-CHICOUTIMI-NORD Rédaction Tél.: 547-1060 Publicité 549-1922 Abonnements 549-1255 Le soir 549-1488 JONQUIERE 304 ST-HUBERT Rédaction Tél.: 547-1060 Publicité 547-3112 Abonnements 547-3112 Le soir 542-5606 ALMA 205 SACRE-COEUR Rédaction Le jour Tél.: 662-5732 Publicité Le jour 662-7645 Abonnements 662-5176 Le soir 662-3902 ROBERVAL 419 ST-JOSEPH Rédaction le jour et le soir Tél.: 275-2051 Abonnements 275-1314 Publicité le jour 662-7645 DOLBEAU Abonnements 276-1446 Rédaction 276-1672 Publicité le jour 662-7645 LA BAIE - PORT-ALFRED RIVIERE-DU-MOULIN Rédaction 549-1922 Abonnements 549-1255 Publicité le jour 549-1922 Le soir 549-0049 ST-FEUCIEN Abonnements 679-0898 a venir CHICOUTIMI CERCLE DE PRESSE — Le Cercle de presse de Chicoutimi tiendra son déjeuner hebdomadaire mercredi matin, à 8h30, k l'Hôtel Chicoutimi.A cette occasion, les membres recevront La Corooration du Carnaval -Souvenir de Chicoutimi.«UNIQUES POUR DEMAIN CENTRE PAROISSIAL — Clinique de vaccination et d'immunisation D.C.T.polio.rougeole et variole au Centre paroissial du Sacré -Coeur de Mb à 15h.CHICOUTIMI — Clinique de radiographies pulmonaires à l’unité sanitaire de 9h à midi et de 13h30 à 16h.COTE RESERVE — Clinique de vaccination et d'immunisation, D.C.T.polio, rougeole et variole au soubassement de l'église Saint-Antoine de 14h à 15h.JONQUIERE — Clinique de puériculture et d’immunisations, D.C.T., polio, antivariolique, rougeole et rubéole à l'école St-Jean-Baptiste petur les paroisses de Saint - Georges et de St-Raphae! de 14h à 15h.N.B.— Clinique de vaccination pour les voyageurs et les étudiants à l'Unité sanitaire de Chicoutimi, tous les jours du lundi au vendredi inclusivement de 9h30 à llh30.N.B.— Clinique antivénérienne à l’Hôpital de Chicoutimi Inc.tous les mardis de 10b à midi.Entrée par les portes des cliniques externes au local 316.MAREES POUR DEMAIN SEPT - ILES — La marée sera basse à 02h00 (2’ 3") et haute à 08h50 (8’ 7").Elle sera à nouveau basse à 15h45 (2’ 6") et haute à 21h30 (6' 1").PORT- ALFRED — La marée sera basse à 03hl0 (4' 6”) et haute à 09h50 (16' 3").Elle sera à nouveau basse à 16h45 (4’ 5") et haute à 22h35 (12' 4").CHICOUTLMI — La marée sera basse â 04hl5 (3' 9") et haute à lOhlO (14' 1").Elle sera à nouveau basse à 18h05 13' 7”) et haute à 22h55 (10' 9").N.B.— Nous invitons le* associations â nous fair* parvenir leurs convocations à : Le Soleil, C.P.580, Chicoutimi.Unité-Québec liquidera certains de ses actifs improductifs d'ici peu VISITE DU CHEF DE UQ — M.Gabriel Lou-bier, chef du parti Unité-Québec, a assisté,- samedi, à Alma, à l'ouverture du bureau régional de ce parti, devant une foule, nombreuses d'invités.Il apparaît, ici, en présence de M.Georges Gouthier, qui sera le responsable de ce bureau.ALMA, Que.(PC) — Le chef d'Unité - Québec, M.Gabriel Loubier, a déclaré samedi que d'ici à la fin du mois ou au plus tard au début de février il annoncera officiellement la liquidation de certains actifs improductifs du parti.Il a dit que "cette transaction permettra à Unité - Québec de réaliser quelques millions de dollars qui lui assureront un revenu annuel garanti de quelque $500,000".I M.Loubier a fait cette déclaration à Alma à l'occasion de l'ouverture officielle d'un autre secrétariat régional du parti.Il n'a pas précisé toutefois quels seront les actifs qui seront liquidés.Par ailleurs, M.Loubier S'en est pris violemment aux chefs syndicaux qu'il a présentés na, leur nom, "Pepin, Laberee Chartrand et compagnie".’ "Depuis deux ans, a dit M Loubier, ces individus sont en train de prostituçr leurs font, lions; ils ne servent plus les intérêts de leurs membres et des ouvriers.Us tentent plutôt de politiser à un très haut degré et d'imposer leurs opinions, ce qui est beaucoup plus grave"."Ils ont droit à leurs opinions et ils ont droit de les exprimer — mais ils n'ont pas le droit de se servir du prestige de leurs fonctions pour les imposer et encore moins de la caution de centaine de milliers d'ouvriers qui n'ont même pas été consul, tés", d'ajouter M.Loubier.Le Québec doit avoir des administrateurs qui assainiront le climat existant, selon G.Loubier par Gilles PARADIS CHICOUTIMI — "Nous sommes prêts à répondre à une invitation du destin.Nous avons posé des gestes de réajustement de notre pensée.Si les Québécois ont encore foi en leur avenir, c'est vers le parti renouvelé Unité - Québec qu'ils devront se tourner".M.Gabriel Loubier, chef du parti Unité - Québec a tenu ces propos, hier soir, à Chicoutimi, dans un grand ralliement en l'honneur du député Jean- Noël Tremblay, dont on fêtait l’anniversaire de naissance.Le chef d’Unité - Québec a déclaré que le Québec était à un carrefour et qu'il se devait de se donner des administrateurs qui sauront être fermes et sauront s'acharner à assainir le climat qui existe.Blâmant les chefs syndicaux des deux grandes centrales syndicales du Québec, il les a accusés d'avoir investi un montant d’un million de dollars dans l'hebdomadaire Québec - Presse pour faire leur oeuvre de démolition des institutions en place."Au Québec, a-t-ii lancé, on ne sait plus ce qui est vrai, ce qui est faux, qui commande, les chefs syndicaux ou Bourassa, si c'est Trudeau qui donne les ordres." Un à-un, le chef d'Unité-Québec s'en est pris aux autres partis politiques.Du Parti québécois, il a dit que ses chefs voulaient implanter au Québec des instruments qui n'avaient jamais été essayés ailleurs et qui n'avaient aucune chance de faire leur preuve."11 y a deux ou trois pour cent de la population qui veut tout briser ce qui existe et repartir à neuf".M.Gabriel Loubier a qualifié de sans tête le Parti libéral comme il a ridiculisé le Crédit social, s'en prenant à son chef, M.Camille Samson, qu’il a dit être de la même veine que Gilberte Côté - Mercier et Louis Even, ajoutant que ce qu'il avait pensé avoir trouvé, ces deux personnages en avaient été les instigateurs."Nous sommes conscients de la situation tragique qui Un professeur de PUQAC, M.Gérard Bouchard, a lancé à Paris, un livre intitulé "Le village immobile" par Benoit HOULE PARIS (PC)—Un jene professeur de TUniversité du Québec à Chicoutimi, M.Gérard Bouchard, vient de lancer à Paris le fruit d'une thèse qu’il a préparée pendant les trois dernières années, consistant en une analyse très fouillée du mode de vie d'un petit village français au 18e siècle.Le 'Jivre, intitulé "Le village immooile", est paru à la Librairie Plon, dans la collection Civilisations et Mentalités, dirigée par MM.Philippe Aries et Robert Mandrou.Il compte 386 pages.M.Bouchard situe son ourage à Sennely, en Sologne: un village au sud d’Orléans, 500 ha- Le Parti libéral forme un comité pour étudier les implications du français, langue de travail par Normand GIRARD Un comité de travail a été formé au sein de la Commission politique du Parti libéral pour scruter les diverses implications du fiançais, langue de travail, môme si le Conseil de direction du parti estimé que la relance économique demeure le problème numéro un au Québec.C’est ce que la présidente du mouvement, Mlle Lise Bacon, a fait savoir, hier, à l’issue de deux jours de discussions tenues à Québec sous sa présidence.Le comité qui a été mis sur pied sera présidé par M.Clément Patenaude, de Montréal.Le Conseil de direction, organisme groupant quelque 70 membres, a d'autre part réitéré que la politique du Parti libéral consiste à faire du français la langue de travail au Québec.Cette réunion avait également pour objet de faire le point sur la situation politique au Québec et de définir le programme d'action de chacun des organismes du parti (commissions permanentes) pour l’année 1972.Le contentieux Québec-Ottawa a également fait l'objet d'une rétrospective et d’une période de questions avec la participa- j tion de M.Robert Bourassa hier après-midi.L’on n'a pas voulu révéler la teneur des propos qui ont été tenus à ce sujet pour des rai- i sons de "stratégie”, a-t-on préci- ! sé.Le Conseil de direction a cependant fait savoir sa satisfaction des diverses mesures prises jusqu'ici par le gouvernement pour en arriver éventuellement à faire du français la langue prioritaire au Québec.Parmi ces mesures, on a rappelé : Les rencontres que M.Bourassa a eues avec les dirigeants d'entreprises; ia mesure administrative décrétant le j français comme langue de communication entre Québec et les autres gouvernements: les discussions qui eurent lieu avec les représentants des grandes centrales syndicales; l'adoption de la loi 64 permettant, aux immigrants ne possédant pas la citoyenneté canadienne de pratiquer leur profession à la condition de réussir un examen attes- | tant une connaissance suffisante du français; l'adoption du règlement numéro six du ministère de l'Education lequel prévoit une augmentation progressive de l'enseignement en français dans les écoles anglophones, et ce jusqu'à un maximum de 40 pr.-.tr cent de l’ëtisemble des matières enseignées; enfin, la création d'un comité interministériel qui voit â coordonner et à p.en fier l’application des diverses mesures du gouvernement dans le champ du français, langue prioritaire au Québec.Netons eue c’est au cours du printemps que le gouvernement deit accuser réception du rapport Gendron sur la langue, do-( .r’ent dont le contenu devrait servir à l'élaboration par le pr/vernement d'une politique linguistique avant la fin de 1972.bitants vivant sur une terre médiocre, coupée d'étangs et de marécages, loin des grandes voies de communications, A la tête de ce village, un prieur d'origine picarde, Christophe Sauvageon, qui fut curé de la paroisse de 1676 à 1710 et qui a écrit les mémoires de son ministère.Sennely en Sologne n'a pas connu au cours du 18e siècle les transformations que les historiens reconnaissent d’ordinaire dans d'autres régions de France: l’équilibre démographique, social, économique et culturel du village n'est pas modifié.L'analyse fouillée des modes de vie permet d'établir comment les fonctions culturelles assumées par ses habitants, souvent contre les exigences du prieur, constituent un facteur essentiel du maintien de cet équilibre global qui assure la stabilité de la communauté.Cette monographie d’un village solognot, bien informée, nourrie de référen-'es aux études rurales compara blés, ê 'iairo de façon remarquable tensions et les contradictions i t la sncié'té rurale sous l'an- • t régime.Natif de Joneuière, M.Bouchard est sociologue et historien.Il a étudié de 1968 à 1971 à l'Ecole des Hautes études de Paris, sous la direction du professeur Robert Mandrou.l.e livre a été lancé en fin de semaine, au Centre culturel canadien, en présence de l'au- |OEQ ie GRANDE saison 1971-1972 L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE QUÉBEC directeur, Pierre Dervaux GRAND CONCERT MARDI le 25 janvier, 20H.30 Au pupitre PIERRE HETU SOLISTE RUGGIERO RICCI violoniste au programme • MOZART: Sérénade Nocturne • TCHAIKOVSKY: Concerto en re Majeur • CHOFTAKOVITCH: Symphonie No 10 PRIX AU GUICHET A PARTIR DE $3.50 ! SALLE LOUIS FRECHETTE Theatre de Québec RESERVATIONS: 643-8131 prévaut au Québec, s'est-il écrié.Après avoir pris connaissance de l'enquête politico-sociale qui a décelé que de 50 à 60 pour cent des citoyens ne savaient pas où ils voteront, demain, nous ne pouvons que nous imaginer dans quel climat, dans quel atmosphère,’dans quel désarroi le Québec vit, actuellement".Sur le plan social, M.Gabriel Loubier s'en est pris aux prophètes de malheur qui veulent manipuler la population et à ceux qui veulent perturber la paix sociale en exploitant les disparités régionales.Sur le plan économique, il a abordé le chômage, les fuites de capitaux et le ralentissement, dans les investissements."Le Québec est un jouet du gouvernement central qui en est rendu à tracer nos besoins.Le gouvernement en est rendit à transiger de façon arrogante les lambeaux de droits qui nous restent.Il ne faut pas quitter le front, ce serait trahir.Il faut surveiller.C'est ce que fera Unité - Québec.Si nous le voulons, nous pourrons donner au Québec ses éléments de fierté".Lançant un appel aux ultra - nationalistes, au libéraux et aux conservateurs, M.Gabriel Loubier, a conclu que son parti «'donnerait un instrument aux Québécois, instrument qui répondra à ce qui fut, il y a 35 ans, quand M.Maurice Duplessis a fondé l'Union nationale".Si les Québécois veulent encore vivre dans un patrimoine et non regarder passer la parade, ils en ont encore l'opportunité devant eux." GRATIS ! SI vous voulez vous renseigner sur votre surdité, MAICO vous offre gratuitement une brochure décrivant ses services techniques avant et après la vente.Procurez-vous-la en écrivant ou en téléphonant au: i SERVICE AUDITIF ; i Wÿ MAICO : : inc.: ! 815, Ccie d'Abraham, Québec 4.! i ] j Téiéphem ¦ 529-932S j ! | | Nom .| i Adrets* .j ! j ! Viii* .j ! i i S.V.P.m'adresser un* copie gra- t i tuite de votre brochure aur vos l l services techniques, 1 t I N.B.Réparations exécutées pendant que vous attendez.r(En collaboration avec Ut Ministères de l'Agriculture Provincial et Fédéral, des Clubs et Sociétés d'Eleveurt, des Producteurs de fourrures et d'Alimentation et du Carnaval de Québec présente SON 2e SALON DE L'AGRICULTURE AU PAVILLON DES CONGRES, PARC DE L'EXPOSITION LES 27, 28, 29, 30 JANVIER $5,125.00 offerts en PRIMES aux exposants PROGRAMME: - I tli.OO - Arrhét du ânimm 2011.00 ¦ linge lu teliili .01.001 Wn.00 ¦ Arritit du tninuui 20h.00 • Jouit 'Old Timin’ lu toliléi 20h.30 ¦ tipériinci liologiqui • Oli.00 ¦ Ounrtun tOh.OO - luguminh ds Houtoni.Volilllli I3h.00 ¦ Jugummh du Soiini lilllin Jugmnh du Viioni.Fromigi 15)1.00 .Juguminh di Bovins dl Bouchirit 1SH.00 U 20h.00 ¦ Démenilnlion liologiqvt tOh.OO - Vint! di II leugll du Cirnivil 2011.00 .Dlmonslnllen lielogiqui 2011.30 - Selidutirniviliiqui-Orcliisl'i ¦ 1211.00 ¦ Ouvtrlurl tSh.OO il 20H.OO ¦ Dlmonslrilio» Biologique 2011.15 - tompirts vs Cornuill (tolisiil PRIX D'ENTREE AU SALON par personne (Adulte ou Enfant) Club Musical de Québec m SOPRANO Mercredi 26 janvier 20H.30 Orchestre et corbeilles: $4.00 1er et 2e balcons: $2.75 GRAND THÉÂTRE DE SALLE LOUIS-FRÉCHETTE, TÉL.643-8 ,S f 7 Lt Soleil, lundi 24 janvier 1972 Poursuites en pour vices dommages-intérêts de construction L'appartenance à un syndicat a seule décidé de la mise en chômage des employés d'Air Canada (F.Daoust) par J.-CIaude RIVARD Des actions en dommages-intérêts ont été logées en Cour supérieure contre la compagnie Moréli Construction Inc.et son président M.Yvan Latouche.{jne troisième poursuite doit être prise au cours des prochains jours.Représentés par Mes Pierre Bernier et Raynold Bélanger, deux citoyens de la rue Jean-Charles Cantin, à Cap - Rouge, soit un professeur d'université, ainsi qu'un avocat bien connu, reprochent à la compagnie et à son président de leur avoir vendu des bâtisses contenant des vices de construction auxquels on aurait refusé de remédier et dont la qualité ne correspond pas aux normes établies par le Code national du bâtiment.Dans un cas, on réclame une indemnité en dommages - intérêts de $9,835 et dans l'autre, une indemnité de $7,575, plus le paiement des frais de cour et d'intérêts, ainsi que le remboursement de montants d'environ $tnn dépensés par l'un et l'autre des demandeurs pour les frais d’expertises.Dans le premier cas, le pro-.fesseur d'université a acquis en novembre 1969 une maison payée $33,000, par contrat notarié.Dans le second, l'avocat l'a achetée en octobre 1970, au prix rie $38,000.DES DEFAUTS Les deux requêtes, substantiellement identiques, ne diffèrent que par les chiffres et les dates qu’elles contiennent.Le procureur du professeur d'université allègue dans sa procédure qu’au moment de la signature du contrat notarié les travaux de construction de cette maison n'étaient pas encore complétés.Le 7 octobre 1971, le demandeur qui avait noté depuis quelque temps, certains vices de construction, aurait écrit à la firme Moréli Construction Inc."lui demandant de remédier à la situation et de prendre les moyens appropriés pour corriger les défaillances et les lacunes alors constatées".A diverses reprises il aurait adressé des plaintes au président de la compagnie, M.Yvan Latouche, et celui-ci se serait engagé à solutionner ces problèmes.En octobre 1971, il y aurait eu échange d'une correspondance entre les parties, laquelle doit être produite lors de l'enquête.Etant profane dans le domaine de la construction, le demandeur aurait "cru opportun de s'adresser à une firme d'experts afin de ’connaître de façon non-équivoque, l'étude des vices ainsi décelés, des autres vices non visibles ou détectables par un profane, les travaux nécessaires pour pallier cette situation".Un rapport lui fut remis par les experts en novembre 1971: l’évaluation des travaux de réparation nécessaires se chiffrait à $9,835.Il y aurait eu une mise en demeure adressée à la compagnie Moréli Construction Inc.ainsi qu'à son président; puis de nouveaux pourparlers seraient entamés, "les défendeurs refusant ou négligeant de donner suite à la réclamation du demandeur".LES EXPERTS Dans l’un et l'autre cas les experts signalent divers défauts, vices et malfaçons et ajoutent d'une façon générale et non limitative les éléments qui suivent."La construction de l'immeuble ne répond pas aux normes du Code national du bâtiment, ni à la pratique de l'art et du métier de la construction." "La charpente et l'assemblage des éléments constituant celle-ci ne répondent pas aux pratiques minimales de l'art et de la technique de la construction." "La maison en question, par son manque de qualité et son manque de confort le plus élémentaire pour occupation humaine en toute saison, et en particulier pour l'hiver, constitue, pour les occupants, non seulement une source constante d'ennuis occasionnés par le manque de confort, mais aussi unel source permanente de déboursés pécuniers de la part du propriétaire pour remédier aux défauts de construction les plus urgents et nécessaires, dans le but d'assurer un minimum de confort aux occupants." "Cet état de choses, en plus d'exiger des dépenses d'entretien supplémentaires, est tout à fait contraire et détrimentaire à la renommée de la bonne construction de notre région." DEFENDEURS CONJOINTS La compagnie et son président sont poursuivis conjointement et solidairement, ce qui serait différent des usages habituels dans les milieux judiciaires.Au moment de la transaction, M.Latouche aurait été, comme l'allèguent les procédures, président, actionnaire majoritaire, directeur général et contrôleur de Moréli Construction, à son seul profit.Il aurait personnellement transigé concernant l'achat du terrain; c'est lui qui aurait obtenu le permis de construction; il aurait lui-même surveillé l'exécution de ces travaux.On allègue dans les procédures que "si le demandeur avait connu la mauvaise qualité de cette construction, il n'en aurait sûrement pas payé un si haut prix".PELCO LIMITEE Les allégués des procédures Le pouvoir judiciaire devrait avoir ses propres administrateurs MONTREAL (PC) — "Le pouvoir judiciaire devrait avoir ses administrateurs qui géreraient son propre budget, a déclaré le I juge-en-chef André Fabien lors de l'assermentation du nouveau juge Paul Papineau à la Cour des sessions de la paix.Il en résulterait dit-il une plus grande efficacité administrative."Cela permettrait de conserver, plus intacte encore, la notion dim pouvoir judiciaire absolument indépendant et de faire disparaître la fausse théorie que l'on conserve en certains milieux à l'effet que les juges peuvent être assimilés à des fonctionnaires".Pour sa part, le nouveau juge a déclaré que "le régime judiciaire doit changer et tendre à j récupérer le coupable".Le juge Paul Papineau a explicité sa pensée en disant que "dans un pareil système, l’acte ne sera plus qu’un symptôme qui permet aux organes de la Justice répressive d'organiser l’auscultation et la cure de Thomme qui Ta commis".Le juge André Fabien a étayé son idée de réforme sur les principes suivants: 'Trois grands pouvoirs régissent les destinées de l’Etat: les pouvoirs législatif exécutif et judiciaire.Essentiellement, et de droit, ils sont égaux.Ne serait-o pas alors logique que, pour joieux exercer leurs fonctions, ies membres des magistratures Puissent compter, pour l'admi- Bagnard diplômé JOLIET, 111.(PA) — Condam-nê il y a 26 ans à purger trois sentences d'emprisonnement à 'ie, William G.Herrens deviendra sous peu le premier prisonnier dans l'histoire de l'Illinois a cecevoir un diplôme collégial.Herrens, qui a peu de chance fle jamais sortir du pénitencier eu il est confiné pour meurtres epuis l'âge de 17 ans, a étu-le, grâce à la télévision ou à i es cours donnés par des pro- | esseurs, diverses matières tel-uS.906 la philosophie, les mn-mématiques, la sociologie, l'hor- ; ¦culture, le journalisme, la loi commerciale, etc.nistration des choses matérielles se rapportant à leur tâche, sur l'efficacité d'administrateurs faisant partie du pouvoir judiciaire Un week-end au dix-septième del, ça se passe au Bonaventure Du vendredi au dimanche ou du samedi au lundi.À TFIôtel Bonaventure.c’est toujours un “happening.” Une évasion dans un décor champêtre en plein coeur de Montréal, à proximité des divertissements les plus “swing.” $39.50 par couple 3 jours et 2 nuits (week-ends seulement) Vous obtiendrez gratuitement le petit déjeuner continental, servi dans votre chambre ou au restaurant La Bourgade.Vous trouverez également à l’Hôtel Bonaventure une piscine chauffée,, en plein air, ouverte à l’année longue; une patinoire extérieure dont la glace reste vive tout l’hiveq l’occasion de goûter l’expérience inoubliable de la cuisine raffinée du restaurant Le Castillion; les seuls verts du centre-ville où vous pourrez mesurer l’exactitude de votre “putting” tout au long de l’été.Réservations et renseignements: ZEnith 7-7200.Disponibilité de chambres.JtonaOenturc c’est toujours un “happening” affirment aussi que M.Latouche serait le président de la corporation Pelco Limitée, légalement constituée depuis avril 1964, à laquelle le demandeur aurait consenti une seconde hypothèque au moment de la transaction.Les autres actionnaires seraient M.Jean Julien, comptable, et Mlle Jocelyne Roberge, secrétaire.Les procédures qualifient enfin "d'impardonnable" le comportement du défendeur Latou- che "qui jouit d'une expérience considérable dans le domaine de la construction, et ce, depuis au-delà de dix ans, relativement à cette transaction, puisqu'il ne pouvait ignorer la mauvaise qualité, les vices cachés et les malfaçons affectant cet immeuble".M.Latouche serait aussi "le président, actionnaire majoritaire, seul et véritable intéressé de plusieurs autres corporations tel qu'il sera prouvé à l’enquête''.Dans la décision qu’a prise la société Air Canada de mettre en chômage plusieurs milliers de salariés à son emploi, un seul critère fut retenu: l'appartenance ou non à un syndicat."C’est ce qui découle très nettement de notre analyse de la situation’*, déclare Fernand D’Aoust, secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec.En effet, dit-il pas un seul agent de maîtrise, pas un seul employé de bureau, ne subiront le contrevcoup de la grève des contrôleur saériens.Seuls les syndiqués ont été renvoyés chcz-cux.Ce geste sans précédent dans les relations syndicales - patronales à Air Canada fut posé sans aucune forme de consultation et en l'absence de tout avis écrit, explique M.D’Aoust qui se demande pourquoi cette politique de deux poids deux mesures?'' Que signifie ce geste discriminatoire et provocateur?” Rappelons que Air Canada fermait ses portes à au-délà de 6,000 membres de 1 Association internationale des machinistes, mercredi le 19 janvier dernier, à l’occasion de la grève des contrôleurs aériens."Ceci n'a aucun sens", de poursuivre M.IVAoust, "Ceux q U connaissent, le moindrement ce secteur industriel, savent que le spi eposes à l'entretien des avions ont des cédules de travaux longuement planifiées à I avance et que c'est justement quand les avions sont retenus nu sol pour assez longtemps que 1rs conditions d’exécution de ces travaux sont les meilleurs.La FTQ se croit donc autorisée de demander à M Yves Pralle, le président de la société Air Canada, de sortir de son mutisme à ce sujet et d'expliquer pourquoi l’entreprise qu'il dirige ne traite pas les travailleurs cols bleus syndiqués de In môme façon que tous les autres salariés non syndiqués.A la demande générale! Un copieur doté de la fameuse sûreté de fonctionnement IBM.\ - / Le nouveau Copieur IBM.Un copieur est indispensable dans un bureau.Donc, si vous en avez assez de faire plus souvent appel au réparateur qu’au copieur, comme c’est souvent le cas avec la plupart des marques, voici de quoi vous réjouir: le tout nouveau Copieur IBM.Tout d’abord, il est doté de la fameuse sûreté de fonctionnement IBM.Notez aussi qu’il a plusieurs caractéristiques qui contribuent à faciliter son utilisation et à vous procurer des copies irréprochables.Des caractéristiques comme l’alimentation en continu.En effet, le Copieur IBM utilise du papier filigrané ordinaire, en rouleau.Ce système vous permet de passer du format administratif au long format, sur une simple pression de .bouton, tout en minimisant les déréglages, si communs aux modèles qui utilisent du papier en paquet.Il y a aussi l’encre en poudre qui se présente en cartouche hermétique.Finis les mélanges, les renversements et les doigts noircis.Que 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tactique fort habile Tranquillement, mine de rien, le Parti libéral est entré dans la phase de la pré-campagne électorale.De toute évidence, des élections générales seront convoquées au printemps ou à l'automne, et déjà la machine est en branle.De fait, elle l'est depuis l'été dernier, c'est-à-dire depuis le moment où le premier ministre Trudeau a annoncé officiellement, au cours d'une conférence de presse, qu'il s'emploierait désormais à assurer sa réélection et celle de son parti.Finis les voyages à l'étranger, finies (si possible) les politiques à caractère controversé, le nouvel objectif étant de rassurer la population,_ de l'informer sur les législations libérales et de lui faire comprendre qu'elle se porte beaucoup mieux que jadis.Au cours des mois qui ont suivi et surtout depuis septembre dernier, le premier ministre a limité ses voyages à l'intérieur du pays et il a profité de chaque occasion pour justifier les gestes de son gouvernement.Il a fait la même chose avec les journalistes en accordant une série d'entrevues exclusives, lesquelles l'ont finalement assez bien servi, puisqu'elles lui ont permis de rejoindre un public très vaste et lui ont donné l'occasion de s'expliquer.F.n (entant d’analyser le contenu des déclarations de M, Trudeau, certains ont conclu à une attitude défensive et l'ont expliqué en disant qu'il était acculé au mur, qu'il était contraint de se défendre.Cette interprétation vaut encore pour plusieurs et certains sondage d'opinion lui confèrent une certaine crédibilité.Les conservateurs .fédéraux, qui ont vu leur cote monter, ont également profité de toutes les occasions pour ancrer dans la tête des électeurs que les résultats sur la scène provinciale sont le présage de ce qui surviendra sur le plan national.Si ce type d'argument semble valable, il ne faut toutefois pas s'y limiter, bien au contraire.D'ailleur.s, en se plaçant sur la défensive, le chef du gouvernement canadien a lui-même contribué à la remontée des conservateurs.Cependant, une question se pose, à savoir: n'est-ce pas un geste voulu, calculé, destiné à tromper les plus naifs, comme les moins naifs ?» En réalité, les cotes de popularité, à six mois ou à un an de l'élection, importent bien peu et elles n'ont d'autre valeur que celle d'indice.Les gens de l'opposijion peuvent y recourir pour se remonter le moral et celui de leurs troupes, mais rien ne leur certifie qu'elles poursuivront leur course ascendante jusqu'au jour du scrutin.A l'inverse, dans l'optique ministérielle, le premier ministre peut, en se plaçant aussi longtemps à l'avance sur la défensive, éliminer un aspect majeur et fort dangereux dans toute campagne: celui de la présentation du bilan de son administration.En d'autres mots, s'il a o'éjà consacré quatre ou six mois à répondre à ses critiques, il n'a plus à le faire en campagne ou à peine.La voie est libre.Bien que personne ne veuille l'admettre publiquement dans les rangs libéraux, certains indices permettent de croire que c'est exactement le jeu que le premier ministre joue depuis l'automne et qu'il continuera à jouer jusqu'au printemps.Le président du parti, le sénateur Stanbury, a d'ailleurs tenu récemment des propos intéressants dans cette veine.Il a, d'une part, déclaré que les libéraux ne déclencheront pas d'élections tant que le premier ministre et ses collègues du Cabinet n’auront pas fait leur devoir.Informer, expliquer et justifier et, d'autre part, affirmer .qu'il ne sera guère question du passé au cours de la campagne.A première vue, la tactique est fort habile, puisqu'on théorie, elle permet au gouvernement d’orienter la course aux votes strictement vers l'avenir.Les politiciens ministériels n'auraient donc qu'à rappeler quelques-unes des plus "brillantes" réalisations gouvernementales et pourraient ensuite discourir longuement sur l'avenir, proposer de nouvelles orientations, de nouveaux objectifs.Sous cet aspect, la campagne serait une répétition de 10(18 en ce sens qu'ils ne promettraient rien, Ils laisseraient sous-entendre que les libéraux feraient ceci et cela et l'élection gagnée, les choses se corsant de nouveau, ils auraient toute .la latitude voulue pour affirmer d'une part qu'ils n'ont fait aucune promesse; de l'autre, que c'est ce pauvre peuple qui s'est encore fait des idées, qui a pris ses rêves pour des réalités imminentes.Si c'est là la tactique, reste à savoir si elle pourra fonctionner aussi bien en pratique qu'en théorie.En politique, il y a évidemment un très grand nombre d'impondérables, le principal étant que la campagne, malgré tout, peut tourner à un règlemest de comptes.Quoi qu'il en soit, on en est toujours à la première étape, celle de la pré-campagne.Cela se vérifie notamment en Ontario et au Québec, deux provinces qui ont été "choyées" depuis septembre dernier par M.Trudeau.Cela se comprend d'autant mieux que les libéraux, s'ils veulent conserver une majorité dans le prochain Parlement, devront réduire au minimum leurs pertes en Ontario et conserver à peu près le même nombre de sièges au Québec.Au Québec, les libéraux fédéraux admettent que les créditistes constituent présentement une plus grande menace qu'en 1968.Par contre, en Ontario, ils craignent des glissements considérables d'où l'ardeur qu'ils déploient.Ainsi, pas plus tard qu'hier, le premier ministre Trudeau se trouvait dans la région de Toronto, pour rencontrer des néo-Canadiens de même que, évidemment, des libéraux.Qui plus est, le premier ministre doit effectuer une tournée du nord de l'Ontario les 24 et 25 février, retourner à Toronto les 1er et 25 mars et encore une autre fois à Toronto le 8 avril.Les présences du premier ministre canadien seront également fréquentes au Québec, puisqu'il doit se rendre à Montréal le 29 de ce mois, et le 2 février, dans ce cas pour participer à une réunion des Coopératives fédérées du Québec.II doit également séjourner dans la Belle Province, en mars, pour y effectuer une ou deux tournées.A l'heure actuelle, on songe à la région des Bois-Francs et à celle de la Mauricie.Finalement, les ministres sont très actifs en Ontario.A compter d'aujourd'hui et jusqu'à la fin du mois, ils participeront à pas moins de six événements à caractère purement politique.D'autres sont prévus en février et mars.Comme quoi les libéraux fédéraux sbnt déjà au travail et multiplieront les efforts au cours des prochains mois.Ils sont en train de déblayer le terrain.Après avoir qualifié de marxiste et socialiste le document "Ne comptons que sur nos propres moyens" et critiqué fortement M.Pepin, Roland Tapin, président du CCCSNO, s'est déclaré en fin de semaine pour une certaine forme de socialisme au Québec."Ne comptons que sur nos propres moyens'' Pepin s'efforce de répondre aux adversaires du document vons-nous faire pour faire cesser les fermetures d'usines"?a dit M.Pepin.Le dirigeant syndical a fait longuement mention des conclusions du comité sénatorial sur la pauvreté au Canada qui recommande dans son rapport que le plein emploi soit l'objectif premier et la préoccupation principale de la politique financière et monétaire du gouvernement.• En septembre dernier, la CSjN décidait alors de faire une étude pour connaître quelles étaient les causes du chômage dans le système économique' actuel et pour avoir des suggestions sur le ou les remèdes.C'est de cette étude que sont sortis les deux documents: "Il n'y a plus d'avenir pour le Québec dans la situation économique actuelle" et "Ne comptons que sur nos propres moyens".ANALYSE MARXISTE Quant au reproche concernant la structure d'analyse marxiste qu’emploie le document, M.Pepin ne s'en est pas montré particulièrement troublé."Que les intellectuels contihuent leur jeu de salon, ou leur jeu académique, en débattant ce qui est réformiste, ce qui est marxiste, ce qui est dans le système, dans ce document.Cela ne devrait pas, je l'espère, vous empêcher d'étudier le document à la lumière des faits dans chaque secteur, dans chaque région", a dit M.Pepin, "Je ne veux pas engager un débat inutile sur cette question car cela ne mène nulle part et surtout cela nous empêche de tout simplement étudier tout ce qu'il y a d'important dans le document qui touche directement notre vie économique au Québec", a-t-il’ajouté.LE CCSNQ L'exécutif du Conseil central de Québec a aussi défendu sa position face à ce document.Mlle Thérèse Montpas, porte-parole de l'exécutif, a tenté de montrer que les deux dernières parties du document contiennent de nombreuses ambiguités et contradictions qui cachent peut-être les véritables buts des auteurs du document.Selcn elle, le document laisse plusieurs questions sans réponse et ne permet pas de savoir quelle place auront les travailleurs au niveau de la prise de décisions dans le nouveau système socialiste proposé.Mlle Montpas a aussi reproché au document de ne pas prévoir les conséquences qu'aura l'instauration du système socialiste au Québec sur nos'relaticns avec le reste du Canada et sur le plan international.Enfin, la principale critique faite par l'exécutif du Conseil central est que le document va à l'encontre des orientations fondamentales de la CSN et jette la centrale syndicale tète première dans l'action politique partisane.Nouvelle affaire de.Ville Mercier intente une poursuite contre Lasalle Carriers par Vincent CLICHE Le président général de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), M.Marcel Pepin, ne croit pas que les buts du document "Ne comptons que sur nos propres moyens" soient d'amener la centrale syndi-cale à former ou même à appuyer un parti politique, ni d'amener le Québec à couper tous liens avec le reste du Canada.Le président Pepin répondait ainsi à des craintes exprimées à maintes reprises par des participants à la journée d'information organisée par le Conseil central des syndicats nationaux de Québec (CCSNQ), samedi, pour étudier ce document passablement contesté depuis quelques semaines.M.Pepin a tenté tout au long de la journée de situer le document comme étant un aboutissement des luttes que rhène la centrale syndicale, depuis plusieurs années, face à des problèmes qui apparaissent maintenant insolubles dans le système économique actuel.L'exécutif du Conseil central de Québec a aussi profité de l'occasion pour exposer la démarche qui l'à conduit à ne pas recommander à ses membres ce document qui irait à l’encontre des orientations fondamentales de la CSN.UNE AVALANCHE DE DOCUMENTS Le président de la CSN s'est d'abord attardé sur la critique de certains concernant l'avalanche de documents et d'études qu'on tente de faire avaler aux membres syndiqués depuis quelque temps.M.Pepin a trouvé que cette critique était troublante et mêmè inquiétante pour un mouvement ouvrier qui doit avoir comme objectif premier l'information et la formation de ses membres."La démocratie syndicale n’est que renforcée par la connaissance accrue des documents collectifs, a expliqué le dirigeant syndical.Car comment pourrait-on prétendre valablement que nos membres appuient telle ou telle politique, ou encore n'appuient pas telle ou telle politique, s'ils n'ont pas la chance de même avoir entre les mains les mots précis qui énoncent ces politiques"."Le progrès des travailleurs, a-t-il ajouté, dépend réellement de leur capacité de s'informer d'une manière précise et de décider, en pleine connaissance, des politiques à mettre de l'avant".D'ABORD, LE CHOMAGE M.Pepin a rappelé que le document était issu d’une étude sur le sous-emploi."La question nouvelle qui se pose depuis un an d'une manière très aiguë chez nos membres est la suivante: Que pouvons-nous faire pour faire cesser l'inquiétude et l'indignité du chômage et pour faire instaurer une politique de plein emploi?Que pou- Loubier s’attaque aux chefs syndicalistes Prenant la parole à Alma, à l'occasion de l'inauguration d'un autre secrétariat régional d'Uni-té - Québec, le chef du parti, M.Gabriel Loubier, a violemment critiqué les chefs syndicaux québécois, nommément "Pepin, Laberge, Chartrand et compagnie"."Depuis deux ans, a-t-il déclaré, ces individus sont en train de prostituer leurs fonctions; ils ne servent plus les intérêts de leurs membres et des ouvriers.Us tentent plutôt de les politiser à un très haut degré et d'imposer leurs opinions, ce qui est beaucoup plus grave"."Ils ont.droit, a-t-il poursuivi, à leurs opinions et ils ont droit de les exprimer, mais ils n'ont pas le droit de servir du prestige de leurs fonctions pour les imposer et encore moins de la caution de centaine de milliers d'ouvriers qui n'ont même pas été consultés".Plus tard, à Chicoutimi, à l'opeasion d'un ralliement en l'honneur du député Jean-Noël Tremblay dont c'était la fête, M.Loubier a repris ses attaques à l'égard des chefs syndicaux, reprochant notamment à MM.Pepin et Laberge d'avoir investie un million de dollars dans "Québec-Presse" pour démolir les institutions québécoises."Au Québec, a-t-il lancé, on ne sait plus ce qui est vrai, ce qui est faux, qui commande, les chefs syndicaux ou Bourassa, si c'est Trudeau qui donne les ordres".Un à un, le chef d'Unité -Québec s'en est pris aux autres partis politiques.Du Parti québécois,- il a dit que ses chefs voulaient implanter au Québec des instruments qui n'avaient jamais été essayés ailleurs et qui n'avaient aucune chance de faire leur preuve."Il y a deux ou trois pour cent de la population qui veut tout briser ce qui existe et repartir à neuf".M.Gabriel Loubier a qualifié de sans tête le Parti libéral comme il a ridiculisé le Crédit social, s'en prenant à son chef, M.Camille Samson, qu'il a dit être de la même veine que Gil-berte Côté - Mercier et Louis Even, ajoutant que ce qu'il avait pensé avoir ' trouvé, ces deux personnages en avaient été les instigateurs."Nous sommés conscients de la situation tragique qui prévaut au Québec, s'est-il écrié.Après avoir pris connaissance de l'enquête politico - sociale qui a décelé que de 50 à 60 pour cent des citoyens ne savaient pas où ils voterons demain, nous ne pouvons que nous imaginer dans quel climat, dans quel atmosphère, dans quel désarroi le Québec vit, actuellement".Sur le plan social, M,.Gabriel Loubier s'en est pris aux prophètes de malheur qui veulent manipuler la population et à ceux qui veulent perturber i, paix sociale en exploitant |., disparités régionales.Sur i.plan économique, il a montré ù chômage, les fuites de capital,, 1 et le ralentissement, dans les investissements."Le Québec est un jouet du gouvernement cen Irai qui en est rendu à tracer nos besoins.Ce gouvernement en est rendu à transiger de fa.Çon arrogante les lambeaux de droits, qui nous restent.|| faut pas quitter le front, ce se rait trahir.11 faut surveiller , C'est ce que fera Unité - (w bec.Si nous le voulons, nous pourrons donner au Québec », éléments de fierté".J Lançant un appel aux ultra.I nationalistes, aux libéraux etl aux conservateurs, M.Gabriel Loubier a conclu que son parti redonnerait un instrument au,! Québécois, instrument qui ré.| ' pondra à ce qui fut, il y a 3j ans, quand M.Maurice DupleJ sis a fondé l'Union nationale I "Si les Québécois veulent encore vivre dans un patrimoine et non regarder passer la parade, i|,l en ont encore l'opportunité d(.| vant eux".Enfin, M.Loubier a déclaré! qu'il annoncerait à la fin dal mois ou au début de février, la I liquidation de certains actils! improductifs du parti, il a dit| que la transaction permcttraiul Unité-Québec de faire un gainl de quelques millions, lui assu-| rant un revenu annuel de quel.l que $500,000, 1 Les fonctionnaires s'opposent à l'acquisition du Quebec Winter Club par yincent CLICHE Le Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec (SFPQ) et le Syndicat de professionnels du gouvernement du Québec SPGQ), regroupant plus de 35,000 fonctionnaires de l'Etat du Québec, s'opposent vigoureusement à l'acquisition du Québec Winter Club par l'Association des employés civils (AEC).Dans un pamphlet intitulé "On veut vous voler, encore !" et distribué en fin de semaine, les deux syndicats demandent à leurs membres, qui ont aussi des parts dans l'AEC, de participer à l'assemblée de cette association qui aura lieu à 17h.30 aujourd’hui, et de refuser en bloc les modifications à la charte visant à permettre à l'AEC d'acquérir le Quebec Winter Club.Selon les , deux syndicats, l'AEC, de par sa charte, n'a pas le droit de posséder plus de $200,000 en immeubles; ce qui oblige ses dirigeants à demander des modifications pour faire l'acquisition du club.D'après le pamphlet syndical, le gouvernement du Québec a offert une subvention de $200,000 à l'AEC pour acquérir le Quebec Winter Club, en plus des $175,000 qu'elle recevrait de la même source à titre d'indemnité pour les pertes de commerce et de locaux occasionnées par la construction du stationnement d'Youville."Pourquoi cette grande générosité et à qui profitera-t-elle ?Ne serait-il pas préférable que l'Etat fasse des offres salariales plus raisonnables et laisse aux fonctionnaires le soin d'organiser leurs loisirs seldn leurs besoins et surtout selon leurs moyens ?" demandent le SFPQ et le SPGQ.Selon les informations contenues dans le pamphlet syndical, le Quebec Winter Club compte actuellement 300 membres que l’AEC s'engagera à garder comme membres associés, si la transaction était conclue.Les syndicats croient donc que les 300 membres veulent tput simplement préserver leurs privilèges tout en rejetant sur le dos de l'AEC les préoccupations administratives et financières.L'opinion de Trudeau sur le chômage suscite de vives critiques par François MAILHOT Ville Mercier intentera une poursuite au montant de $220,-000 contre la compagnie Lasalle Oil Carriers Inc qui aurait contrevenu règlements de cette municipalité en déversant des déchets huileux dans une carrière désaffectée située sur son territoire.En nous donnant ces précisions, le ministre d’Etat responsable de la qualité de l'Environ-nem le '• Vicier C.GoU’-hloom, a indiqué que le cas de Ville ’ ’ r:~- e-t nriôrita’re pour les services gouvernementaux.Il a de plus révélé que les autorités municipales ont été avisées d'aller de l'avant dans la construction d’un nouvel aqueduc qui devrait remédier aux problèmes d'approvisionnement en eau potable que connaît cette |ecg,ité depuis nue les dépôts huileux ont envahis le sous-sol de la région.Ces déchets en provenance des raffineries et des garages de la région de Montréal seraient à , l'origine de la contamination d'une nappe d'eau souterraine alimentant une quarantaine de familles du rang Sainte-Marguerite, situé à quelque 3,000 pieds de la carrière.Ces familles dont certaines comptent plusieurs enfants en bas âge.sont ainsi privées d’eau potable depuis plus de c tro r.r .'s, et l' i ne pçivoit pas pouvoir installer un nouveau système de distribution avant l'été prochain.A cet effet la municipalité a fait préparer les plans et devis d'un nouvel aqueduc qui alimentera ces familles et les quelque 4,000 autres résidents de Ville Mercier dont les sources d’approvisionnement en eau potable sont également menacées par la progression des résidus huileux dans le sous-sol de la région.Cette affaire qui prend de plus en plus l'aspect d'une catastrophe pour les gens de la petite localité située à moins de i f • ' milles pu rv-.; r’c Montréal, fait présentement l’objet de discussions entre les officiers du ministère des Affaires municipales et ceux de la Régie des eaux du Québec.Les plans et devis du nouvel aqueduc sont présentement devant la REQ pour approbation et le ministère des Affaires municipales doit donner suite sous peu aux demandes de Ville Mercier qui réclame que le coût des ouvrages projetés, qui s'élève à $5)2,000, soit financé en totalité par ce ministère.A cet égard, le ministre Gold-bloom, nous a indiqué jeudi .dernier au cours d'une interview, c "iv' en*ente ét-vt sur I- nr»nt d'être conclue entre le ministère des Affaires municipales et les autorités de la municipalité.Aux termes de cette entente, Ville Mercier s'engagerait à rembourser au gouvernement provincial les sommes récupé- • In.comnagnie Lasalle Carriers Inc.soit par jugement ou par règlement.De son côté, le ministère des Affaires municipales accepterait de financer en totalité le coût des travaux, exception faite cependant de l'installation d'un réservoir d'emmagasine-ment d'une capacité de 500,000 gallons (au coût de $228,000).Les ingénieurs de la municipalité croient que ce réservoir sera devenu nécessaire dans moins d'un an en raison de l'éloignement de la nouvelle orise d'eau et de l’expansion de la municipalité.A la Régie des eaux, on semble convaincu du fait que Ville Mercier aurait dû construire ce réservoir même si les nappes d'eau souterraines actuellement condamnées n'avaient pas été contaminées.Cette divergeance dans l'interprétation des conséquences de la contamination des réserves d'eau potable de Ville Mercier est présentement le seul élément qui empêcherait encore pour l'instant le règlement administratif de cet épineux problème.TORONTO (PC) — L'affirmation du premier ministre Trudeau faite vendredi qu'il y a au Canada beaucoup d'emplojs si seulement les gens voulaient les prendre a provoqué la colère de divers chefs syndicaux.Dennis McDermott, directeur canadien des Travailleurs unis de l'automobile, a dit: "Ce qu'il dit, en fait, c'est, si vous autres les braillards voulez des emplois, cherchez-les." Il a ajouté que l'affirmation était "un autre exemple de l'attitude élitiste du premier ministre et de son manque complet de préoccupations ou de compréhension des graves problèmes de chômage que traverse le pays".Le taux national de chômage en décembre atteignait 6.2 p.c.1 de la force ouvrière.M.Trudeau a dit que les agri- ; culteurs de l'Ouest ne reçoivent : pas l’aide dont ils ont besoin et : que l’Ontario doit importer les travailleurs immigrés de l'Ouest.LE CTC Donald MacDonald, président I du Congrès du travail du Ca- | nada, a qualifié l'affirmation de M.Trudeau "de la plus absudde qu’il ait jamais entendue"."Ce dont le premier ministre parle, a-t-il dit, ce n'est pas des emplois dans le sens ordinaire du mot mais d'emplois saisonniers et obligeant des déplacements.Et quant à travailler dans les mines, ce dont je puis parler avec expérience, ce n'est pas un travail que n’importe qui peut faire." Par ailleurs, David Lewis, chef du Nouveau Parti démocratique, a mis en doute .hier cette affirmation du premier ministre.Dans un communiqué de presse, M.Lewis a décrit l'affirmation de M.Trudeau comme étant de la "foutaise"."C'est le cynisme d'un homme qui n'a jamais eu à gratter ses fonds de goussets pour payer le loyer." M.Lewis a cité des statistiques du ministère de la Main-d'oeuvre selon lesquelles il y a 44,309 emplois pour les 500,000 chômeurs du pays.De ce nombre total d'emplois disponibles, seulement 38,500 sont des emplois à plein temps.L'AEC compte actuellement 8,000 membres qui, par des déductions à la source de $0.11 par paie, déboursent $3.12 pai année.Cependant avec le nouveaa projet, les syndicats disent que la contribution devra être portée à $26 par année (on parli maintenant de $50) soit une déduction de $1 à $2 par paie et, en plus, les membres devront payer pour les activités aut-quelles ils désireront participer, "Malgré une telle augmentation, peut-on lire dans It pamphlet, les administrateur! de l’AEC estiment conserver 1,-000 des 8,000 membres actuels.C'est donc qu'ils n'hésiteront pas à engager l'avoir de 8,0M fonctionnaires pour satisfaire les exigences de 4,000 et priver ainsi les 4,000 démissionnaires de leurs droits dans l’actif actuel de l'association." QUE FAIRE ?Les deux syndicats demandent donc à leurs membres qn sont aussi membres de l'AEC dt participer nombreux à l'assemblée de ce soir et de refuser aui dirigeants toute augmentation du pouvoir d'acquisition d'immeubles.Selon les sypdicats, deux solutions équitables s'offrent au choix des membres de l'AEC : 1) Conserver l'argent que les membres possèdent et essayer d'acquérir un immeuble qui répondra aux besoins à un prit qui n'obligera pas l'AEC à imposer une cotisation 10 à 20 fois plus élevée.2) Distribuer le surplus dtl l'AEC entre les membres en rè-| gle au 31 décembre 1971.A LOUER Chez Lucien Gauvin 1054, St-Jean Deux logements de 4 pièces semi-meublés, un libre immédiatement et l'autre au mois de mai.524-9178 AVOCATS MARCEL TURGEON SERGE GOULET 230, M.-d*-l'lncarnation 683-2725 PHARMACIE A VENDRE Local 2,050 pi car., Centre Commercial Haute-Ville, en opération depuis 25 ans.Bon chiffre d'affaires.3 franchises exclusives.Pour renseignements écrire a: DEPI 4427, LE SOLEIL MAGNIFIQUE terre Située à Lormière, en bordure de la route boul.Masson.Superficie 880,000 pi.car., cette terre peut être développée immédiatement.Pour informations: Claude Amyot 683-2103 656-6166 MORIN & ASSOCIES COURTIERS INC.ùsmoe J&pliqm C/Ute /fee y RAYON 0 OPTIQUE ET O'OPTOMÉTBt! 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Les enfants adoptés sont souvent métissés, venant de races mêlées: les parents tentent d'ouvrir leurs foyers à des enfants d'outre - mer, comme les Vietnamiens, Coréens, Sud -américains, etc., mais adoptent aussi des petits Canadiens.Un bulletin mensuel, comptant 150 abonnés, sert de lien entre les parents et leur communique toute information utile venant des membres ou des organismes touchant l'adoption.On y annonce le sujet des rencontres régulières des parents, les dîners bimensuels réunissant toutes les familles et les après - midi "café et jeux" .où les mères peuvent se retrouver et se ressourcer, alors que leurs enfants jouent sous surveillance.Souvent, des couples désirant adopter des enfants étrangers s'y rendent, pour un premier contact avec ce ¦ type d'enfants et leurs mères.PREPARER LES PARENTS L'association offre cette année au public une série de douze rencontres sur l'adoption d'enfants de différentes origines ethniques.La première était avec Me Monique Perron, responsable de la division Adoption au ministère des Affaires sociales.Suivirent des représentants de différentes agences, et un avocat spécialiste des démarches à entreprendre.Les six dernières rencontres porteront sur la préparation des parents et des enfants à l'accueil de petits étrangers.Les lecteurs désirant des renseignements sur l'adoption d'enfants de différentes origines eth- abc de la cuisine I par Mari«*Je Charlotin I Le jambon, une ressource précieuse pour la cuisinière Jambon: Cuisse ou épaule.Le jambon constitue une ressource précieuse.Qu'on le prépare chaud (en sauce) ou froid, sauté, poché, entier ou en croûte et en garniture.Il est le grand favori.Préparation et cuisson du jambon Faire tremper le jambon pendant au moins 6 heures à l'eau froide.Par la suite le faire cuire sans aucun assaisonnement dans beaucoup d’eau.Lorsque l'eau commence à bouillir, réglez le feu de façon à ce qu'elle frémisse simplement.Pour un jambon de 6 livres environ, il faut compter 2 heures de cuisson (soit 20 minutes par livre).Retirez de l'eau, essuyez-le.Enlevez la couenne avec un couteau pointu./ Placez-le dans une cocotte en ayant soin de le badigeonner avec un mélange (1 jaune d'oeuf, I c.à soupe de sucre, 1 c.à soupe de madère).Arrosez de 2 verres de madère (3 onces).Mettez dans un four à 325 degrés jusqu'à ce que le jambon soit doré.Déglacez le fond de la cocotte avec un peu d'eau.Liez la sauce avec 1 c.de fécule de mais.Servir le jambon bien chaud.Vous pouvez également servir le jambon avec une sauce madère faite de la façon suivante.SAUCEMADERE (demi-glace) 2 c.à soupe de beurre t 2 c.à soupe de farine 1 oignon 1 carotte 1 gousse d'ail 1 bouquet-garni 1 c.à thé de purée de tomate 2 tasses de bouillon 1-2 cube de boeuf Faire revenir l'oignon et la carotte coupés très fins dans un peu de beurre.Lorsque les légumes auront pris une teinte brune, ajouter la farine.Bien remuer, mouiller avec le bouillon, mettre la purée de tomate, le bouquet-garni, le demi-cube de boeuf, l'ail.Cuire à feu très doux 3-4 d'heure environ.Passer alors la sauce au tamis fin.(Cette sauce peut se conserver plusieurs jours au frais).Dans une petite casserole faire réduire 1 verre de vin blanc sec (2 onces) et 1 petite échalote hachée de moitié du volume.Ajouter alors votre sauce demi-glace, plus 1 verre de madère (1 once 1-2) et 1 c.à soupe de cognac.Servir la sauce en saucière.Vous pouvez également servir cette sauce avec de fines tranches de jambon.Dans un plat allant au four, disposez des tranches de jambon.Ajoutez des champignons que vous aurez fait sauter au beurre (12 à 15 champignons).Nappez le tout de sauce madère.Placez dans un four à 400 degrés pour 12 à 15 minutes.Servir avec des épinards.Vous aurez ainsi un plat simple et économique en ce lendemain de fêtes.Renaude Lapointe souhaite une présence féminine plus grande dans la Fonction publique et les postes de commande niques pourront communiquer avec Mme Bonnie Cappucini, 10 Bowling Green, Pointe-Claire 720, téléphone 695 - 9827.Les enfants disponibles actuellement sont: VIETNAMIENS — une douzaine par année sont envoyés au Canada.Le seul contact possible pour les adopter est Mlle Rosemary Taylor, qui est actuellement au Vietnam et a USA 97426.Ils ont fait adopter centaines, surtout en Europe.L'attente est de 9 à 18 mois et les frais sont d'environ $800.COREENS — la seule agence est le Holt Adoption Program, P.O.Box 95, Creswell, Oregon USA 97426.Ils ont fait sdipter des milliers d'enfants dans des foyers américains depuis 15 ans.L'attente est de 7 à 12 mois et les frais sont de $500 à $800.Certains des enfants sont métissés ou handicapés.ESQUIMAUX - Il y a peu d'enfants Esquimaux ou des sangs - mêlés venant des Territoires du Nord - Ouest.L'agence d'adoption locale (la Sauvegarde de l'Enfance pour Québec) donnera les renseignements voulus.INDIENS — Certains Indiens d'Amérique ou de métis sont disponibles.NOIRS ET METIS — Plusieurs provinces offrent en adoption des enfants de sang noir, quelques Orientaux ou des Indes occidentales.BLANCS —t Des enfants plus âgés ou handicapés attendent également des familles adoptives.Un plat simple, économique et délicieux: des tranches de jambon nappées de sauce Madère, et accompagnées d'épinards.par Monique DUVAL "Si j’avais à faire un souhait pour l'année 1972, je porterais mon choix sur une présence de plus en plus grande de femmes dans la Fonction publique et dans des postes de commande.Pour Mme Renaude Lapointe, nouveau sénateur canadien, ce souhait parait d'autant plus réalisable "que des progrès immenses on*, été accomplis depuis ces dernières années et que tout laisse prévoir, qu’avec la compétence, la formation et l'esprit de travail, la femme, aussi bien que l’homme, peut jouer son rôle dans la société, et dans le monde du travail." Venue à Québec, en fin de semaine, h l'occasion d'une réception faite en son honneur par l'Association des femmes diplômées des universités du Québec, Mme Lapointe a bien voulu, à l’issue de la réunion, nous accorder quelques minutes d'entretien et s'adresser aux lecteurs du "Soleil" pour lequel, on le sait, elle a travaillé pendant près de 20 ans.Pour ceux qui connaissent le nouveau sénateur ou qui ont suivi le cheminement de sa brillante carrière, notre interlocutrice n’est jamais apparue comme une féministe, une suffragette, une revendicatrice qui brandira la bannière sur la place publi-' que."J'ai cependant, du respect et de la reconnaissance pour celles qui se sont littéralement battues pour nous obtenir le droit de vote, les amendements au code civil et bien d'autres privilèges mais je crois, qu'aujourd'hui, nous pouvons dire que les femmes bénéficient des mêmes privilèges que les hommes" affir-me-t-elle.Si on parle de discrimination envers les femmes, elle admet "qu'il y a encore du chemin à faire mais, du moins en ce qui concerne la Fonction publique fédérale, domaine qui lui est le plus familier, la partie es*, pas mal gagnée." "II faut espérer, qu'avec le temps, avec la poussée de l'instruction chez les jeunes filles et, je le répète, la compétence et la formation, tous les organismes, publics ou privés, suivront l'exemple du gouvernement fédéral" ajoute-t-elle.Vers quoi se portent surtout ses intérêts au Sénat?Notre ancienne consoeur qui, on le sait, est reconnue pour avoir T'espri*.ouvert à tout" nous fait une réponse qui ne nous surprend pas."Beaucoup plus qu'un honneur, ma nomination de sénateur représente, à mes yeux, une lourde charge et de grandes responsabilités.Je compte apporter à mes nouvelles fonctions le maximum d'intérêt et de tra-, vail.Mon désir est de servir le Canada et ses citoyens" dit-elle.Ainsi, tout sénateur doit se tenir au courant de tous les rapports émis par différentes commissions C*.étudier, dans leurs détails, tous les futurs projets de lois, enfin, tout ce qui touche au gouvernement du pays.Le Sénat, on le sait, groupant des spécialistes de différents domaines: droit, économie, sciences, etc.il va de soi, ainsi que nous l'explique l'ex-journaliste "que chacun évolue surtout dans le domaine qui lui est familier et dans lequel il possède son expérience." "En ce qui me concerne, mon intérêt pour les affaires étrangères, pour les arts, la culture, ¦os choses humaines, sociales,.pour l'avancement de la femme, dominera sans doute dans mon travail.J'ajouterais aussi le bilinguisme et tout ce qui en découlera comme mesures de jus- tice et d’équité pour tous les Canadiens.” Rappelons que Mme Lapointe quitta Québec en 1959 après avoir oeuvré nu "Soleil ", difhs divers secteurs, avoir correspondu avec le grand magazine américain "Time" et avoir participé à tout ce que la Vieille Capitale comportait d'activités culturelles et artistiques.Elles se joignit ft l’équipe du "Nouveau Journal" puis ft celle de "La Presse" après In disparition du premier.Devenue édlto-rialis’e, elle n’en continua pas moins ft être active dans différentes associations.Enfin, il y a deux ans.elle entrait au ministère fédéral des "Affaires indiennes".Au cours de ces deux dernières années, le gouvernement du Canada la délégua aux Nations-Unies, A titre de membre de In Commission des affaires socia- les, humanitaires et rul'urelles.On comprend que cette expérience, ajoutée ft tant d’autres -elle s'est beaucoup occupée de réhabilitation et de jeunesse dé- f linquuntc - jouera un rôle prê-pondéran*.clans cette nouvelle étape de sa vie professionnelle."Aux Nations-Unies, j’ai rencontré des citoyens de tous les pays du monde et cola aussi est très important dans ma nouvelle situation" a-t-elle njou'é.Pour la protection du consommateur.Le service d'information du Barreau dp Québec, offre, à partir d'aujourd'hui, une brochure intitulée "La protection du consommateur" et qui contient les renseignements généralement désirés sur cette loi adoptée en juillet 1971:, par l'Assemblée nationale.Il s'agit de la troisième brochure offerte gratuitement au public par le Barreau.Les deux premières portaient les titres "Qu'est-ce qu'un bail?" et "Que faire en cas d'accident ?" De format pratique, la brochure lancée hier, à Trois-Rivières, compte une feule de rensei-gnejnents par questions et réponses sur plus de 24 pages.Notons que ce travail a été préparé en collaboration avec la Fédération du Québec des Caisses populaires Desjardins.Publiée à quelque 500,000 exemplaires, tous peuvent se la procurer soit dans une caisse populaire, à l'étude d'un avocat ou au?service d'information du Barreau, à Montréal.Le communiqué annonçant la parution de la brochure souligne que cette dernière n'a pas la prétention d'expliquer en détail la "Loi de la protection du consommateur" mais plutôt de servir de guide au consommateur lui-même.ORGANISE PAR LE CARNAVAL DE QUEBEC A L’OCCASION DU 2e SALON DE L’AGRICULTURE IEUDI SOIR 271ANVIE A 8H.30 COLISEE DE QUEBEC 3 PRIX DE PRESENCE 3 AUTOMOBILES FKENZA 1972 - 00 3 PAIX DE ,000.00 CHACUN EN ARGENT 15 TOURS DE BINGO *2°° $200.00 ‘S PRIX DE PLUSIEURS TOURS SPECIAUX DE $2,000.00 et $1,000.00 CE GRAND BINGO SERA DIRIGE PAR J.-E.PRUD'HOMME LES BINGOS TOUJOURS LES MIEUX ORGANISES SI VOUS ACHETEZ VOTRE BILLET A L'AVANCE VOUS PARTICIPEREZ AU TIRAGE DE 5 TELEVISEURS PORTATIFS i» BILLETS EN VENTE AUX ENDROITS SUIVANTS: BUFFET DEMERS JOS HUNT PHARMACIE TABAGIE COIN ST-CYRILLE TABAGIE DE LA COURONNE GRAVEL ET BELVEDERE 790 SÏ-JEAN 369 DE LA COURONNE 400, 3e AV.) V 10 , Le Soleil, lundi 24 janvier 1972 au delà de l'événement Le MDPPQ ne se borne mms gmai I : plus à défendre les iFSJUETÉR prisonniers politiques.|;0ùcVc_ libre 1Z ?S3JSVAI: i'f .’lCrHABtTt ; mm ’ ¦ msmmv boucher - G0YlK UFlEUR ' .^r.'-’IS-: mmm 'I* » IMÂTHEU Quelle t il a épousé leur cause vv- schî^ P ¦ TREMBLAI LESSARD' ?f.par Benoît Routhier ¦ÿ i?____V.:»:*' ?*wr:tf*** ' Le Mouvement pour la défense des prisonniers politiques (MDPPQ) a décidé de se doter de "dents" après avoir été depuis sa fondation un organisme défensif strictement.Désormais le MDPPQ se veut un mouvement de pression, d’attaque dont l’objectif est le renversement du système capitaliste et son remplacement par une société égalitaire, dans un Québec indépendant.M.Jean-Pierre Bertrand, qui s'occupe de la coordination des Comités d'études et d'action (CEA) récemment mis sur pied, faisait part au Soleil, récemment, de cette nouvelle orientation du MDPPQ, orientation qui est le fruit d'un congrès qui a eu lieu en décembre.Le fruit de ces études fut l'élaboration d'un manifeste qui guidera l'action à venir du MDPPQ, rappelonsjle, qui se voudra une attaque "avec acharnement" aux tenants du statu quo ou des réformettes.Le MDPPQ fera du "militantisme défensif - offensif" en ce sens qu'en plus de se porter à la défense des prisonniers politiques, le groupement tiendra des réunions d'information, en particulier son nouveau président, M.Jean-Pierre Compain.Cette tangente a pris naissance lors d'une journée d'étude le 4 décembre alors que des questions de fond ont été soulevées: qu'est-ce qu'un prisonnier politique?Ses catégories?A qui accorder la priorité?Quelles structures adopter?En résumé, le manifeste dénonce le colonialisme et l'exploitation de la population par l'establishment et la justice actuelle et affirme la volonté "indéfectible" du MDPPQ de défendre, d'aider la juste cause des prisonniers politiques québécois "qui luttent selon leurs moyens pour renverser cette société aliénante contribuant à la libération réelle du peuple québécois".dont le responsable est M.Compain, comédien.Le bureau politique verra à analyser l'information parlée (rumeurs) et écrite; à émettre un communiqué par semaine aux journaux; à préparer des schémas d'analyse (compréhension de la lutte de libération) à assurer la propagande des prises de position du MDPPQ; à créer des liens avec les autres mouvements et groupes politiques agissant au Québec et à l'étranger; enfin il verra à soumettre à l'exécutif des recommandations sur la participation du mouvement aux différentes manifestations de la vie politique.En plus le MDPPQ a créé sept Comités d'étude et d'action ayant chacun des objectifs particuliers.xistence un regain de vie au MDPPQ.En ce mofs d'autres groupes se sont formés comme le Comité québécois pour la défense des libertés, les "comités - boutique" d'aide et surtout de visite aux détenus de la Ligue des Droits de l'Homme.Le MDPPQ quant à lui a poursuivi son action et maintenant il veut agrandir sa capacité de politisation des Québécois par une action plus offensive.Au cours de 1971 les Québécois ont été témoins de l'activité de cet organisme en faveur des prisonniers politiques et de ses nombreuses attaques contre la façon dont se déroulaient les procès des prisonniers politiques.MOYENS LIMITES STRUCTURES Pour réaliser cet objectif le MDPPQ s'est doté d'un bureau politique Rappelons que le MDPPQ a vu le jour en juin 1970, après le Comité Vallières - Gagnon qui avait été organisé auparavant par Jacques La-rue-Langlois et bien d'autres.Mais la "crise d'octobre" 1970 a donné après quelques mois d'e- II ressort des discussions avec M.Jean-Pierre Bertrand et d'une certaine documentation que le MDPPQ agit cependant avec des moyens limités.D'abord, présentement le nombre des membres est, selon M.Bertrand, d'environ 1,200 et sur ce nombre c'est la minorité qui serait agissante.Un mouvement à qui Ton a refusé toute existence * Le Mouvement pour la défense des prisonniers politiques (MDPQ), bien qu'il existe depuis 1970, n-'a pas d'incorporation.Le ministre des Institutions financières, compagnies et coopératives la lui a refusée par une lettre qu'il a adressée à MM.Lemieux, Cloutier et Leclaire, avocats, le 29 octobre 1971.NAL, PATRIOTIQUE, religieux, PHILANTHROPIQUE, CHARITABLE, scientifique, artistique, SOCIAL, professionnel, athlétique ou sportif ou autre du même genre”.La lettre signée par M.Paul-A.Deniers, directeur-adjoint du service des compagnies dit ceci: Dans l'esprit de M.Bertrand, si un groupe d'individus veut se porter à la défense de prisonniers politiques n'agit-il pas dans un but national, patriotique, philanthropique charitable et social?"Pour faire suite à notre lettre du 27 septembre, nous devons vous informer que le ministre des Institutions financières, compagnies et coopératives n'a pas jugé à propos de donner suite à votre demande en cette affaire, étant donné qu'aucune de nos lois ne prévoit l'existence de prisonniers politiques.II ajoute encore que si les lois ne prévoient pas l'existence de prisonniers politiques on jette pourtant en prison les opposants au régime.QUOI FAIRE ALORS?"De plus, nous ne croyons pas que l'article 214 de la Loi des compagnies puisse donner ouverture à la formation d’une corporation devant poursuivre l'activité prévue dans la requê- Devant cette "manipulation de la loi", le MDPPQ poursuivra quand même son travail .avec les risques qu'il comportera à savoir l'éventualité de fermeture du local, de perquisitions, etc.te”.La demande d'incorporation définit les objets pour lesquels la constitution en corporation est demandée: 1— Constituer, organiser et administrer un fonds de secours pour payer les frais de cour, les cautionnements et les avocats des prisonniers politiques québécois.2— Organiser et tenir des campagnes de souscriptions publiques et privées pour subvenir aux besoins de la corporation, et lui permettre d'atteindre ce qu'elle se propose.3— Etudier, promouvoir, protéger et développer de toutes manières la défense des prisonniers politiques québécois.La demande est signée par six personnes.Dans un document sur les répercussions de la crise d'octobre, fruit du travail de plusieurs .équipes de militants, on dénonce d’ailleurs des "abus" de pouvoir judiciaire.On y rappelle l'espionnage électronique et on se demande combien de micro-espions épient la vie privée des gens aujourd'hui?On dénonce encore le Conseil de sécurité formé par M.Jean-Pierre Goyer et l'existence d'analystes régionaux, "petite gestapo" qui tisse sa toile d'araignée sur le Québec.Comme nous l’a expliqué M.Jean-Pierre Bertrand, il y a deux "hic" dans ce refus.D'abord on refuse d'incorporer le MDPPQ parce que les lois ne prévoient pas l'existence de prisonniers politiques et ensuite le ministère ne croit pas que l'article 214 de la Loi des compagnies puisse permettre la création d'une corporation devant poursuivre l'activité prévue dans la requête, i.e.la défense des prisonniers politiques.Enfin on qualifie d'"agissements illégaux de la police" des faits comme ceux-ci: "Le 30 septembre 1971, des policiers en c vil ft en uniforme se prétendant de la santé, de la société des alcools et des incendies font des "descentes" au Chat Noir, à la Hutte Suisse, au Bouvillon, et au Café Campus dans la métropole.Les policiers photographient avec ciné et "35mm reflex", et remplissent des fiches sur chaque personne présente, inscrivant nom, adresse, téléphone, couleur des yen et cheveux, etc; occupation.A l'endos de la fiche, on inscrivait le nom des gens accompagnant la personne décrite par la fiche".Et M.Bertrand n'expliquer que le MDPPQ n'accepte pas l'interprétation que le ministre fait de l'article 214 et déclare que c'est justement l'interprétation et la "manipulation" de Iq loi par quelques politiciens qui créent les prisonniers politiques.Et il cite plusieurs noms de personnes en prison qu'il faut appeler des prisonniers politiques de par le geste qu'elles ont posés et aussi de par le traitement spécial que l'appareil judiciaire leur accorde.Le document dit qu'une partie du public fréquentant ces quatre endroits est constitué de jeunes de la pair'"' étudiante et ajoute que les informations que la police est allé recueillir doivent s'acheminer au centre d'analyse du groupe de sécurité de M.Goyer.D'ailleurs, de poursuivre M.Bertrand, bien des Québécois admettent l'existence de prisonniers politiques à l'étranger (Espagne, Brésil, Grève des Colonels) et nient la chose une fois qu'elle se produit au Québec."Le 16 octobre 1971, une jeune femme fait signer une pétition pour l'abrogation des lois sur l'avortèment lors de la manifestation "Contre la répression au Québec-Pour un Québec français" qui commémorait le jour d'entrée en vigueur de ja Loi des mesures de guerre.Après la manifestation cette jeune femme fut arrêtée par quatre ou cinq hommes, qui sans mentionner s'ils étaient de la police, lui ont enlevé sa pétition (quelques centaines de noms).La femme s'est rendue au Mais là où M.Bertrand dénonce le refus du ministre d'incorporer le MDPPQ c'est quand celui-ci parle de l'activité du mouvement.Que dit l'article 214?"Le ministre des Institutions financières, compagnies et coopératives peut, au moyen de lettres patentes sous ses seing et sceau, accorder une charte à tout nombre de personne, n 'tanl pas moindre que |rms, qui demandent leur constitution en corporation sans intention de faire un gain pécuniaire, dans un but NATIO- .'• -J v-vjl I viivjuv au poste de police et a déclaré qu'elle s’était fait enlever sa liste de nom:;, le.police a- nié la responsabilité de cet acte.Quelques jours plus tard, la police lui téléphone pour lui dire de se présenter au poste de police.On lui remit sa pétition sans mentionner d'où elle venait".Le document fait encore mention du "tripotage du courrier" et cite maints témoignages tendant à confirmer certaines rumeurs voulant qu’une police politique soit à se créer au Québec.Puis il y a les avocats qui défendent les prisonniers politiques.Ceux-ci se sont formés en "commune".Elle est actuellement composée de trois avocats, Mes Robert Lemieux, Jean-Serge Masse et Pierre Cloutier; de trois stagiaires en droit et de trois secrétaires.A la commune, il y a déhiérarchisation et une rota tion des tâches', un salaire unique pour tous les membres.cillant entre 35 ' et 50 dollars par semaine! Ses revenus proviennent des dons qui émanent presque exclusivement du MDPPQ, des honoraires sur les rares procès non politiques et du produit des conférences de presse des avocats de la commune.Ce qui représente un salaire os- La parrt du lion des fonds du MDPPQ va à la commune ce qui signifie que présentement et pour une période de trois mois le MDPPQ tentera de fournir $300 par semaine aux défenseurs des prisonniers politiques et à leurs collaborateurs Pourtant les besoins minimum hebdomadaires seraient de Tordre de $650 selon une étude rigide faite par le membre de la commune dont la positio n idéologique veut le rejet du système capitaliste d'exploitation.Elle prône Tavène-ment d'un Québec indépendant où les "travail-eurs seronnt maîtres de leurs moyens de production".Pour revenir aux membres du MDPPQ, il semble que plusieurs se sont désintéressés du mouvement ces derniers mois.A Québec particulièrement, où on compte 150 membres, l'activité est tombée à zéro.ou presque.On tente de repartir semble-t-il.Mais lors du congrès de décembre il a été décidé que chaque membre devrait à l'avenir payer "l'impôt de la liberté" c'est-à-dire que chacun s'engage à donner au mouvement, pendant Tannée, le salaire d'une journée de travail ou plus.Par ailleurs deux sortes de membres composent maintenant le MDPPQ.Les membres sympathisants qui pour des raisons quelconques ne veulent pas participer aux activités du mouvement.Ils sont d'accord avec le manifeste et s'engagent à verser leur "impôt de la liberté".Puis il y a les membres actifs qui, à Montréal, doivent s'intégrer à un comité d'étude et d'action CEA), et, hors de Montréal, à leur comité régional.Eux aussi paient T "impôt de la liberté".Au cas où le manifeste ne plairait pas à quelques-uns, le mouvement vient aussi de décider de procéder à une nouvelle réinscription, qui pose la question au membre s'il est d'accord avec le manifeste.Mmmmmmmmwmmmmxrm Les objectifs du MDPPQ M Le Mouvement pour la défense des prisonniers politiques (MDPPQ) a décidé de créer sept comités d'étude et d'action lors de son congrès en décembre.Il y a entre autres le CEA des ventes, celui des archives, documentation, secrétariat; le CEA de financement et de souscription; celui de mobilisation et celui d'intégration.5-—Bâtir un fichier complet sur: a) tous les prisonniers politiques comprenant, lieu de détention, leur avocat, les chefs d’accusation, la sentence, tec.b) les centres de détention, comprenant la constitution des prisons, les noms des directeurs, asst.dir., leur accessibilité, les règlements imposés par chaque directeur, etc.Mais le Comité d'étude et d'action de vigilance ou d'aide aux prisonniers, dont la responsable est Charlotte Boisjoli mérite qu'on s'attarde sur ses principales fonctions qui sont: fi—Avoir de la documentation sur les conditions de détention des prisonniers politiques versus celles des prisonniers de droit commun.1—Visiter les prisonniers politiques et prendre conscience de leurs besoins matériels et de leurs conditions de détention.2—Remédier aux besoins matériels dans la mesure du possible.7—Eriger une bibliothèque comprenant des publications sur les centres de détentions, -le traitement des prisonniers politiques dans d'autres pays, etc.3—Alerter l'opinion publique sur les conditions de détention et exercer les.pressions nécessaires pour leur améliora- tion.8—Contacter les organisations qui s'occupent des prisonniers de droit commun et leur donner des renseignements que nous obtenons sur la condition de certains prisonniers de droit commun.4—Visiter et aider les familles des prisonniers politiques.9—Comparer les conditions de détention ici eTailicurs dans le monde.I piaBnal Si vous avez besoin d’argent Vous n avez qu à vous arrêter à cette boutique pour trouver I argent qu il vous faut/ quand il vous en faut.Des prêts personnels jusqu a $5,000 et plus.Des hypothèques jusqu a $25,000.De I argent pour rendre la vie un peu plus agréable.' I ^Appelez Niagara —la compagnie de prêts aux consommateurs, entièrement canadienne.L'adresse du bureau Niagara le plus près de cher vous esl dans l'annuaire téléphonique.en A 46 lu Soltil, lundi 24 janvier 1972 Canada-Japon Rétablir la balance commerciale TOKYO (AFP) — M.Jean-Luc Pépin, ministre de l'Industrie et du Commerce du Canada, est arrivé samedi à Tokyo à la tête dune délégation commerciale canadienne.I La délégation, forte de soixante membres, comprend notamment une trentaine d'hommes d'affaires et des représentants du gouvernement d'Ottawa.Elle est chargée de 'renforcer la coopération économique entre le Japon et le Canada.Pendant que les hommes d’affaires canadiens rencontreront leurs collègues japonais, M.Pé- pin s'entretiendra avec M.Ka-kuei Tanaka, ministre de l'Industrie et du Commerce du Japon.Le ministre canadien évoquera particulièrement avec son interlocuteur les possibilités d'augmentation des exportations de produits manufacturés de son pays vers ie Japon.le Canada est actuellement le troisième partenaire commercial du Japon après les Etats-Unis et l'Australie.La balance canado-japonaise est défavorable au Japon, bien que les exportations nippones vers le Ca- nada aient considérablement augmenté de 1970 à 1971.Les ventes japonaises au Canada ont totalisé l'année dernière — 625,100,000 dollars en hausse de 52,7 pour cent par rapport à 1970.Pendant ce temps, les exportations canadiennes vers le Japon ont porté sur 732,900,000 dollars, en hausse de seulement 5.7 pour cent sur 1970.Par ailleurs le Collège national de défense du Canada, dirigé par le contre-amiral S.M.Davis,, est arrivé dimanche à Toyko, à l'occasion d'une tour- Selon le Dr Cloutier, le gouvernement devrait s'interroger sur le rôle de la SGF Le ministre des Affaires cul-iurelles dans le Cabinet Bouras-ia, François Cloutier, croit que le gouvernement devrait s'interroger sur le rôle de la société Igénérale de financement et ten-].‘er de l'orienter vers certains jsecteurs particuliers plutôt que de lui laisser un champ d'action trop étendu.Le ministre a fait cette observation alors qu'il ar'icipait à l'émission "Bouras-sa Dialogue" à l'antenne de la talion montréalaise hier.Il évaluait le rôle que la SGF „ joué dans la transaction entre la Maison Hachette et la Librai-Irie Carneau de Québec.C'est par le biais de cette société que le Centre éducatif et culturel a acquis une partie'des actions de cette maison québécoise.Il est essentiel, selon le docteur Cloutier, que la Société conserve l'autonomie dont elle jouit présentement.Il se dit incapable d'en blâmer ses dirigeants puisque leur apport à cette transaction s'est effectuée en conformité avec la loi qui la gouverne.Les Québécois, a dit le ministre, doivent apprendre à vivre avec le fait que la Librairie Hachette s'implante chez nous puisque nous vivons à l'époque des grandes sociétés multi - nationales.Le ministre souhaite que les milieux proches de cette indus- trie cherchent à mettre sur pied des mécanismes et des structu-ment à cette dure compétition.Il a expliqué que le gouvernement ne pouvait pas les protéger en supprimant par une loi toute compétition extérieure.Par contre, même si nous avons, selon le docteur Cloutier, une politique du livre suffisamment protectionniste, le gouvernement ne peut faire autrement que de s'inquiéter de la mainmise d'une maison étrangère, même si elle s'exerce à l'intérieur des lois existantes.Après avoir étudié les propositions contenues dans les deux projets de loi présentés au pre- [’uniformité remplace la diversité d’action, eh évaluation municipale "L'ère de la diversité d'action ¦en évaluation municipale, des lois permissives où l'on pouvait abuser de certaines entreprises en les menaçant de taxes sur la machinerie et en les forçant à des ententes ou à des subventions de toutes sortes, des régimes différents pour les cultivateurs selon qu'ils résident dans une ville ou une campagne, est maintenant révolue.Le bill 48 ouvre la voie à l'uniformité d'action dans ce domaine." Ces précisions ont été apportées par le ministre québécois des Affaires municipales, Me Maurice Tessier, alors qu'il s'adressait aujourd'hui aux membres de da Corporation des évaluateurs agrées du Québec, réunis à Montréal pour leur coar grès annuel.UNIFORMITE D'ACTION Pour concrétiser l'uniformité d'action qu'il préconise dans le domaine de l'évaluation municipale, le ministre Tessier entend appliquer les moyens suivants: Normalisation et uniformisation progressive des rôles d'évaluation selon des critères édictés par le lieutenant-gouverneur en conseil.Confection des rôles quinquennaux dans une région donnée, sur ordonnance du ministère des Affaires municipales, dès que nécessaire pour des raisons économiques, ou pour cause de disparités dans les rôles.Regroupement de plusieurs municipalités pour fins d'évaluation, et désignation d'une municipalité mandataire, pour faciliter la confection de rôles d'évaluation de qualité, même en milieu économiquement faible.Tenue à jour du rôle pour ce qui a trait à certaines modifications mneures, et révision annuelle du même rôle pour faire état de la diminution ou de l'augmentation de la valeur marchande des immeubles.Création d'un régime de taxation des réseaux d'utilités publiques autres que ceux de l'Etat, basé sur le rendement de ces entreprises, en vue d'inciter ces dernières à se développer au Québec.Universalisation des bureaux de révision, lesquels deviennent en fait des tribunaux de première instance et création, à la Cour provinciale, d'une chambre spécialisée en évaluation municipale.Sauvegarde de l'équilibre des budgets municipaux par l'échelonnement, sur plusieurs années, des dégrèvements de taxes sur certains immeubles qui ne figureront plus au rôle.OBJECTIFS L'application de ces moyens permettra, selon le ministre des Affaires municipales, d'atteindre quelques-qns des principaux objectifs de la loi-cadre de l'évaluation foncière, à savoir: 1— Une répartition plus équitable du fardeau fiscal foncier; 2— Une meilleure protection du contribuable au niveau des plaintes et appels; 3—Des conditions plus favorables au développement économique du Qué-be'c, en assujettissant les entreprises similaires à un même régime d'évaluation.Nécessité pour Pévaluateur de se discipliner et de se spécialiser "Si le bill 48 ouvre un champ l'action considérable à l'évalua-eurs, ce dernier, par contre, n'y naintiendra son accès qu'à la nesure de sa compétence.C'est >ourquoi on n'incitera jamais issez l'évaluateur à se .discipli-]er, à se former et à se spécia-iser afin que le plein rende-nent de la loi-cadre de l'évalua-i°n foncière puisse être at-eint." t "La loi-cadre de l'évaluation oncière prévoit un permis pour évaluateur municipal non pas ^ur brimer ce dernier, mais lien pour protéger la compéten-* at augmenter progressivement les standards de qualité las rôles d'évaluation", a expli-Né le ministre.Les normes pour l'émission las permis seront annoncées irochainement.On y prévoit ¦inc certaine diversité allant du lermis général, prévoyant la meine capacité à accomplir lacté" d'évaluation municipale in tout point du territoire du ¦Juébec, à celui du permis "sec-toriel", pour l'évaluation dans Jn secteur spécifique seulement.ne peut être question, ex-Pl'tiue le ministre Tessier, que le fait d'accomplir depuis des années une simple phase techni-Pne primaire à la confection nun rôle d'évaluation, confère automatiquement un permis général à un évaluateur." Il a poùrsuivi en annonçant que des cours de formation, incluant des options spécialisées, seront prochainement offerts aux évaluateurs municipaux.MANUEL D'EVALUATION Le titulaire des Affaires municipales a informé son auditoire que le manuel d'évaluation sera déposé cette année afin que la confection des rôles d'évaluation quinquennaux puisse se faire le plus tôt possible.Entre autres choses, ce manuel contiendra: des principes et normes de base à la confection d'un rôle d'évaluation; des procédures de mise en pratique; un système de codification des propriétés; un répertoire de taux unitaires à la valeur de remplacement; un ensemble de papeterie, formules, formulaires et documents standardisés devant servir à la confection des rôles et constituer les documents qui feront partie intégrante du rôle d'évaluation.INFORMATIQUE Un des grands instruments que l'uniformisation du processus de l'évaluation foncière rendra accessible sera l'informatique.Le ministre Tessier a effectivement révélé que son ministère entend monter les programmations essentielles aux opérations de "masse" ou cléricales susceptibles d’être systématisées.Lorsque complété, cet instrument essentiel qu'est l'informatique passera au service des évaluateurs et des mynicipalités selon des modalités à définir, "A défaut d'une telle action de notre part, de souligner le conférencier, chaque évaluateur ou chaque muni'cipaüté aurait pu créer son "petit système" d'informatique pour faire de l'évaluation, multipliant dès lors les chances de déséquilibre.DIRECTIONS GENERAL ET REGIONALES Enfin, Me Tessier a brièvement commenté les rôles qui seront dévolus, au sein de son ministère, à l'éventuelle direction générale dé l'évaluation, de même qu'aux directions régionales implantées en divers points du territoire québéobis.Le mandat de la direction générale de l'évaluation couvre: 1 — La préparation du manuel d'évaluation; 2 — La recherche pour la mise à jour de ce même manuel; 3 — Les études d'informatique; 4 — Les études économiques pour mesurer les incidences de la loi.Les direction régionales surveilleront l'application du bill 48, et elles verront à faire l'animation requise.APPEL D'OFFRES DEMANDE) DE SOUMISSIONS THI-BLIQUES POUrt LA CONSTRUCTION D'UN fîARAC.E MUNICIPAL A OU-SA IN VILLE, P.Q.PltOI'ItlETAIKK : LA VILLE D'ORS A IN VILLE, 421fi des SaugcA, Orflainville, P.Q .a-s M.Armand Letourneau, Secrétalrc'Tréaorler.ARCIIITKCTK : LA ROCHE.RITCHOT, DERY, 477 Boulevard Champlain, Quebec 2, P Q.I.NGEMEUli EN CHARPENTE : BERNIER.BOUCHARD, MARCHAND, 476ô.1ère Avenue, CharleabourR, Québec 7c P.Q.INGENIEUR EN MECANIQUE : GILBERT.BOURASSA.GAGNE, MORIN & ASSOCIES, 2700, Boul.Laurier, Ste-Foy, Québec 10c P.Q.ENTREPRENEUR GENERAL : Seuls sont autorisés à soumissionner les entrepreneurs ayant leur principale place d'affaires dans la province de Québec.Les soumissionnaires (entrepreneur Rénéral) pourront se procurer une (li copie complète des plans, devis et documents contractuels, ainsi que trois (3) copies de la formule de soumission au bureau des architectes LA ROCHE.RITCHOT.DERY.477 Boulevard 'Champlain, Québec 2, P.Q.h compter du mardi 25 Janvier *1972 à 10:00 heures jusqu'à 17:00 heures.Un dépôt jlc cent dollars ($100.001 par chèque ordinaire sera cxlRé pour chaque copie complète des plans et devis.Ce dépôt sera remis, dans les trente (30» Jours suivant l'ouverture des soumissions, A chaque entrepreneur qui aura retourné les documents au complet et en parfait ordre au bureau «le l'architecte.Aucun remboursement dans le cas de copies additionnelles.La Houmlsijlon de chaque entrepreneur devra être accompagnée, soit d'un cautionnement de soumission au montant de Vingt mille dollars ($20,000.00) et valide pour une période de quatre-vingt-dix (90) jours de la date d'ouverture des soumissions, soit d'un chèque visé d’une banque à charte canadienne ou d'une caisse populaire au montant de vingt mille dollars ($20,000.00).Ce cautionnement ou ce chèque visé sera fait à l'ordre de la Ville d'OrsalnvIUe.Ce cautionnement devra être accompagné d'une lettre d’intention de la Caution garantissant au propriétaire l'émission d'un cautionnement de fidèle exécution du contrat (performance bond) pour cinquante pour cent (50%) et d'un second cautionnement Karantls-sant le paiement de la maln-d'oeuvre et des matériaux, également pour cinquante pour cent (50%).lesquels seront émis par cette compagnie au nom de l'entrepreneur général et au bénéfice de la Ville d'OrsalnvIUe.SI le soumissionnaire est une compagnie ou corporation, sa soumission doit être accompagnée d'une résolution de la compagnie ou corporation, autorisant une personne désignée à signer, pour et au nom de la compagnie ou corporation, la soumission et les documents qui y sont annexés, ainsi que le contrat, le cas échéant.Les soumissions (l'original et deux copies) dans des enveloppes cachetées et adressées au secrétaire-trésorier de la Ville d'OrsalnvIUe.4215 des Sauges.Orsainville, P.Q.seront reçues pas plus tard que le mercredi 16 février 1972 à-ou avant 17:00 heures (heure en vigueur localement), pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même Jour, à 20:00 heures (heure en vigueur localement).La Ville d'OrsalnvIUe ne s'engage A accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues.SOUS-TRAITANTS : Copie des plans et devis en mécanique et-ou en électricité pourra être obtenue au bureau de l'ingénieur en mécanique contre un dépôt de $50.00 fait au nom de l’ingénieur.Copie des plans et devis en charpente pourra être obtenue au bureau de l'ingénieur en charpente, contre un dépôt de $20.00 fait au nom de l'Ingénieur; suivant préavis téléphonique.La moitié du montant du dépôt serà remboursée sur remise des documents en bon état au plus tard trente (30) Jours après la date d'ouverture des soumissions.Des' séries complètes de plans et devis seront à la disposition des sous-entrepreneurs et fournisseurs aux fins de consultation aux bureaux de L’ASSOCIATION DE LA CONSTRUCTION DE QUEBEC, 675 rue Marguerlte-Bourgeoys, Québec 6c P.Q.Tel.: 1-418-681-0216.Monsieur ARMAND LETOURNEAU, Secrétaire-Trésorier, Donné à Orsainville.ce 21 p Joue de Janvier 1972.Projet de loi sur la propriété étrangère née en Asie et en Afrique.La délégation comprend 46 membres, et se compose d'officiers supérieurs et de fonctionnaires canadiens.Pendant leur séjour au Japon, les membres du Collège rencontreront des officiers japonais, des universitaires ei des hommes d'affaires.Après son départ du Japon, mercredi, celle délégation visitera la Corée du Sud, la Thai-lande, l’Ethiopie, le Nigérja et la Tunisie avant de regagner le Canada.TORONTO (PC) - La politique gouvernementale à l’égard des prooriétês étrangères au Canada sera révélée au début de la prochaine session parlementaire qui commence le 16 fé -vrier, ou peut-être môme avant, a déclaré le premier ministre, M.Pierre Elliott Trudeau A Toronto.Un Bureau de contrôle ayant le pouvoir de limiter les investissements étrangers serait le point principal de cette politique.Cette initiative avait été proposée dans le rapport sur le contrôle étranger de l’industrie canadienne préparé par M.Herb Gray, ministre du Revenu."Cela provoquera évidemment une réduction des investissements étrangers, et c'est d'ailleurs le but poursuivi, mais pas nécessairement une diminution dans tous les secteurs, a dit le premier ministre, ajoutant que la future loi serait sélective."Son but est de s’assurer que nous aurons un plus grand contrôle de notre environnement domestique.En d'autres mots, tl ne faut exclure les capitaux et la technologie dont nous avons besoin pour développer le pays".Au cours d'une entrevue radiodiffusée à Toronto, M.Trudeau a également parlé avec humour de scs relations avec la presse: "Je pense qu'il existe un obstacle majeur à mes relations avec la presse: je ne lis pas beaucoup ce qu'écrivent les .'ournnux et je crois que cela les vexe parfois." Pourquoi ne les lit-il pus?"Je n'ni pas assez de temps pour les frivolités, a-t-il répondu.orrh OFFICE MUNICIPAL D'HABITATION de Chandler mier ministre Bourassa par le Mouvement pour le Québec français, le ministre des Affaires culturelles est convaincu qu'il n’appor'.e rien de neuf.Selon lui, le gouvernement ne serait pas conséquent avec les décisions qu'il a prises s'il acceptait telles quelles les recommandations des deux projets de loi soumis, il se comporterait en gouvernement irresponsable.Il a conclu en reprochant à ceux qui ont rédigé ces projets de s'être bornés à des forrfiules théoriques et de ne pas avoir tenu compte des lourdes conséquences de l'application de ces prescriptions.Des geôliers ' de porter des insignes bilingues de peur du bit! _ ‘ NEW WESTMINSTER, C.-B.(PC) — Les employés du pénitencier de la Colombie - Britannique ont commencé vendredi soir une grève du zèle afin de protester contre un ordre qui oblige le personnel des prisons fédérales à porter des insignes d'épaules bilingues.La décision n'a cependant apporté, pour le moment, aucun changement au fonctionnement de la prison où travaillent 250 gardiens.Les gardes, membres du Syndicat de la fonction publique du Canada, sont mécontents d’être obligés de porter des Insignes bilingues où les mois "solliciteur général" figurent au-dessus des mots "Solicitor General''.James Clink, président du syndicat de New Westminster, a expliqué que les syndiqués avaient i'impression que l'ordre qui les obligeait A porter des insignes bilingues était un premier pas dans l'établissement du bilinguisme dans le service des pénitenciers.a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES GPE-72-1003I pour I0h.30 a.m.heure de Montréal le mardi 8 février 1972 Divers postes FOURNITURE DE CINQUANTE-SIX (56) TRANSFORMATEURS DE COURANT ET DE TENSION A DIVERSES TENSIONS Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un pu lenient NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l'Hydro-Québcc.du lundi au vendredi inclusivement de 8h.30 u.m.à 4h.3t) p.m.à l'endroit suivant : Direction des Contrats Bureau No 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, Boul.Dorchester Montréal 128, Qué.Canada Un dépôt de soumission au montant de SIX MILLE DOLLARS ($6,000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Canada et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosccrétaires, B.LAÇASSE - W.E.JOHNSON Montréal, le 14 janvier 1972.Province de Québec Ville de Notre-Dame-dos- laurentides APPEL D'OFFRES Travaux d'aqueduc et d'égout sanitaire Contrat 296-72 La Ville de NoIit DniiHMlcs-Lnii rentides, coinlé de Chiiuvcau, de mamie-des soumissions pour des travaux d'aqueduc et d'égout nécessaires |)our desservir certai-' nés parlies de son torriloirc.Les plans, devis cl formule de soumission peuvent élrc obtenus au bureau de Monsieur LOUIS-I’.COUTURE, ingénieur-conseil, l.'l«n ouest, boulevard Sl-Cyrille, (Jué-bec 6.Les documents seront fournis aux intéressés moyennant un dépôt de $50.00.lequel sera remboursé seulement à ceux qui au ronl présenté une .soumission, sur remise en bon étal des dits documents dans les dix jours de l'entrée des soumissions.Celles-ci devront être scellées et inurquécs: “SOUMISSION CONTRAT 296-72 Les soumissions seront reçues jusqu'à 20b, le 7 février 1072.au bureau du secrétaire-trésorier.Elles seront ouvertes et lues a rassemblée du Conseil qui aura lieu le soir même, a 20h, et le contrat pourra être accordé après étude par le Conseil et rapport de l'ingénieur.Tour cire valuble.toute soumission doit être accompagnée d’un chèque accepté ou d'une ga ranlic de soumission (Hid Bond) au montant de $25,000.00 émis au nom de la Ville de Notre-Dame-dcs-Laurcnlidcs, et d'une letlre d'intention conforme aux exigences du cahier des charges.La Ville de Notrc-Dame-des-Laurentide.x ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions.Martien EmoncL secrétaire-trésorier .t-,, v,V-Cw" :S.i ) i.à,* S MUNICIPALITE DE CHANDLER SOCIETE DHARITATION DU QUEREC AVIS D'APPEL D'OFFRES PROPOSITIONS DE DEVELOPPEMENT LOGEMENT A LOYER MODIQUE la MUNICIPALITE H» CHANOKft.cl-opfèi app»U* U PROPRIETAIRE ivr m*.tation «(• la Société d'habitation du Québvc, focovro do tout PROMOTEUR qualifia, ayant ta principal» plnc» d'offoittt au Quéhvt.d»t propoiitiont pour In conttructlon d» vingi-n»uf (29) logtmtntt a ioy»r modiqu» tur un t»r* rain lilué à l'intéritur d»t limitai d» la municipalité, I» tout tonformémont au dottitr d» domand» d» propontion l»t formalité» d» la domand».d» la réception •!, I» cm échéant, H» l'adjudication et dt r»nécution du contrat, tant c»li»t »tnbli»t ou detn»t d» demanda de propoiitiont d» développement let proportion! comprendront nécettoirement de» toumittiant cache ter» et adrettée» ou PROPRIETAIRE et toute! let pièce» conneifl etigée» dan» le donier de demanda Ho propo»ition» nin»i que tout autre document que le PROMOTEUR (ugeru t»éce»»nnement de loumettre le» proportion» devront étie néeettairement remitet, on troit (3) o»em plaire», au bureau de M Arthur Anenault, coordonnateur municipal, Hôtel de Ville do CHANDUR.avant 20 heurot, le 23 lévrier 1972 letditet proportion» teront ouverte» nu même endioil, en public, Immédiatement opté» I heure de fermeture, lort d'une auemblée «penale du PRO PRIITAIRE à laquelle attitteta un reprétonlant de In Société d habitation du Quebec let PROMOTEURS SOUMISSIONNAIRES, en t'ndrettnnl au PROPRII TAIRE, au» «oln» de M Arthur Ar»enault, coordonnateur municipal, Hôtel de Ville do Chandler, tur paiement, non reinbowttabie, en argent comptant ou tout forme de chèque vue à l’ordre du PROPRIETAIRE, d'un montant égal à autant de (oit vingt cinq dollar» ($25.00) qu’il tetet demandé d'eaemplairet, pourront obtenir, à compter du 24 janvier 1972 le douter de demanda de propoiitiont.la »oumi»iion de chaque PROMOTEUR SOLJMISSIONNAIRE devra né cettairement être accompganée d'une gnrantre de loumitiion.toit tout foime d'un chèque vité par un» ban«|ue à charte canadienne ou une tait»» popu Inire à l'ordre du PROPRIETAIRE, tort tout forme d'un cautionnement de tou million émit par une compagnie autorité» à ie porter caution judiciaire, au nom du PROMOTEUR, et pour le bénéfice du PROPRIETAIRE, l'un ou l'autre d'un montant égal 6 autant de foil $1,000 00 qu'il y a rf'unilét de logement ptopoiéei put le toumittionnaire et valable pour une période de yi i s er |‘P' e 1 len LE SOLEIL DU informations sportives SAG UE IM AV — LAC- SAINT-JEAN 76e ANNEE — No 23 LUNDI 24 JANVIER 1972 PAGE TREIZE Claude larochelle Toe Blake prescrit un remède à Ken Dryden MONTREAL — Ken Dryden a ressenti au plus profond de son re l'humiliation des huit rondelles que les Bruins de Boston ont lgées dans son filet, samedi soir.Ces rondelles secouant les jrdes du filet à répétition n'ont pas été sans lui donner un choc.Pour la première fois depuis qu’il est arrivé avec le Cana-ien, en fin de saison, l'an dernier, le grand gardien de but qui S‘ reconnu pour son attitude paisible est sorti de ses «gonds.11 vail des éclairs dans le regard et avait les gestes brusques d’un anime en colère alors qu'il passait ses vêtements après la êroute devant les Bruins qui l'ont percé quatre fois en sept nnu'.es au début de la deuxième période.C'est humiliant, cria-t-il d'une voix dégoûtée.Nous avons ,ué une partie stupide.Nous n'avons pas fait le moindre effort ïfensif, et quand on joue comme ça on mérite de se faire raser à plate couture.On s'en vient au Forum avec l'idée de gner contre Boston parce que c'est un club qu'il faut absolu-ent battre.On se prépare mentalement pendant deux jours et iyez ce qui arrive.Peut-on être plus stupide?" Dryden a promptemeat rejeté la notion qu'il n'est pas encore i sommet de sa forme: "Ce n'est pas ça, m'arrêta-t-il brutalement, de la manière que jouait ce soir le compte aurait pu être de 14-8." Ce fut du grand Dryden pendant un certain moment alors que Canadien prenait une avance de 2-0.Ken se rendit sur le emier but des Bruins après avoir effectué trois arrêts.Puis ce t au deuxième engagement des erreurs défensives inqualifiables issan-.Dryden dans des situations impossibles.Le gardien du madien s'est déjà sorti de situations aussi périlleuses, mais medi il était à court de miracles.Ken était aussi furieux contre lui-niême que contre ses léquipiers qui se sont livrés à un véritable sabotage à la Tensive.Il ne semblait pas comprendre les raisons de toutes ces missions et franchement elles sont inexplicables.Le vieyx loup de mer Toe Blake qui circule toujours dans le stiaire a vite réalisé que le gardien était assommé.Toe a laissé pièce se vider puis il s'est approché du géant.Blake a planté r lui son regard farouche: ."Emporte-la pas avec toi celle-là, Ken, laisse-là ici, fit-jl d'une ix sans réplique.Le seul moyen c'est de l'oublier complète-ent.En sortant d'ici n'y pense plus." Si Dryden commence à se charger les épaules de tous les oblèmes de cette équipe, il ne tardera pas à crouler sous un ids écrasant.Cela Blake l'a compris et il a agi en vitesse avant e cet excellent et fier athlèt ene soit abîmé.les pacifiques Bruins mm ¦$***«£ ‘ m m 11 V V ' M mm m De joyeuses outardes - 0 Et pour cause puisque les Outardes de Chicoutimi ont remporté le championnat du groupe A au tournoi provincial pee wee de Jonquière.Dans le vestiaire dos vain- queurs, on était tout ci la joie à commencer par l'instructeur Benoit Langlois (à l'extrême droite).Les honneurs à Chicoutimi, dans le groupe A Limoilou, les grands champions pee wee Le fougueux John McKenzie s'amène dans le coin avec la ndelle.Pierre Bouchard le projette sur la bande avec son bâton en appliqué à la hauteur de la tête.McKenzie s'écroule e*.irbitre John Ashley siffle une punition.Mon voison de la passerelle des journalistes est le directeur-rant Milt Schmidt des Bruins.Il lève les bras au ciel: "Pourquoi une punition, c'est un bon plaçage." Schmidt s'emporte de cette façon toutes les fois que l'arbitre gnifie une pénalité.Cet homme de la vieille école a connu le ickey à l'époque où c’était sérieux et où une punition était esque une tentative de meurtre.Mais il prétend que ses Bruins mt vraiment coriaces.Je lui demande alors pourquoi ils ont handonné leur style de bagarreurs."C'est simple, c'est plus possible aujourd'hui, répond Milti Ils ! veulent pas passer la soirée au pénitencier." La vérité est que tous ces gars-là sont copains-copains et que arbitres ne font qu'entrer dans le jeu.Les Bruins ont mis du mps à s'adapter mais ils ont finalement compris où étaient "rs meilleurs intérêts.Après le match, j'ai bavardé un moment iec Fred Stanfield qui m'a résumé la position de son club: "Même si les amateurs réclament toujours du hockey rude au °stnn Garden, nous ne répondons pas à cette demande, de dire anfield.On a maintenant le meilleur club de la ligue et nous "ivons gagner en nous -servant de notre patin, de notre hockey de notre vête.Autrefois c'était différent.Notre club était dans .cave et pour remonter, les gars ont réalisé qu'ils pouvaient ruler les étapes en intimidant.C'était un bon moyen." Et même si les Bruins voulaient toujours se servir de leurs n: rnuscles, ils rentreraient rapidement dans le rang sous le i«et vigilant des arbitres.Milt Schmidt qui a guerroyé à ¦Poque héroïque et qui aime toujours l'odeur de la bagarre, :cepte très mal le hockey post-expansion.Il réagit mal surtout 'Je les Bruins, le dernier bastion de ce genre de hockey, ont opté Jur le jeu pacifique.Schmidt admire Leduc Le fougueux Richard Leduc qui était à Trois-Rivières, l’an ;rniei', appartient toujours officiellement aux Seals d'Oakland, lais '! semble évident qu'il deviendra la propriété des Bruins, ^ prochain.Même si Leduc a toujours un problème de patin, chmidt surveille attentivement sa progression avec les Braves ; B°ston.De dire Schmidt: "Leduc est le genre de joueur de ckey que j'admire.J'aime son agressivité.Il n'est sûrement pas fê- pour la Ligue nationale, mais il fait de rapides progrès et il ’uirait atteindre un jour la grande ligue'." Derek Sanderson a évidemment son grain de sel sur la lsParition des Big Bad Bruins.Sanderson fait exprès pour lettre un brin d'insolance en répondant à ma question: "Nous ons rossé tout le monde dans la ligue, nous n'avons plus rien à f'uver sur ce plan, dit-il.Mais nous pouvons prouver maintenant Je nous pouvons tout gagner en nous en tenant strictement au ockey, et c'est ce que nous sommes en train de faire." L est avec un sourire amusé sur les lèvres, qu'il s'est informé ' ^en Dryden.De demander Derek: "Est-ce qu’on a complè-"aient bousillé cette machine électronique.Ce Dryden était Apposé être capable de gagner toutes les parties pour le Cana-len- Qu est-ce qui lui est arrivé.Est-il tombé malade?’’ par Lucien EMOND JONQUIERE - Avec une technique sûre, un travail défensif sans bavure, les porte-couleurs de l'Expo-Québec de Limoilou ont fait main basse sur le championnat du tournoi provincial de hockey pee wee de Jonquière.Dans la grande finale, devant plus de 5,000 amateurs entassés telles des sardines dans le Palais des Sports, ils ont triomphé du Pollack de Ste-Foy au pointage de 3-0.Match tout à l'avantage des vainqueurs qui ont excellé dans l'échec avant après avoir pris une avance de 3-0 dans les 10 premières minutes de jeu.Marc Audisio, Marc Genest et Jean Chouinard se sont inscrits au pointage.Chez le Pollack de Ste-Foy, la difficulté a originé de cette impossibilité d'organiser un travail collectif sur la glace.On s'en est donc remis à l’effort individuel.Ce qui s'avéra nettement surtout avec cette facilité du Limoilou d’assurer la protection de son territoire, Et lorsque les occasions se sont présentées pour le Ste-Foy, le gardien de but Benoit Bouchard était là pour couper court à leur espoir de retour dons le match.Dans le groupe A, les Outardes de Chicoutimi ont remporté les honneurs avec un triomphe de 4-1 sur les Panthères de Ba-gotvilie.Sylvain Savard a été la figure dominante de cette rencontre avec un tour de chapeau.UN RECORD D'ASSISTANCE Plus de 35,000 personnes ont mr! mm ¦mm, Csmr SK10 IPP L SU ïmm r"' Vw : MM wâ mmm Lemaire permet aux Canadiens d'annuler m ÇA FAIT MAL — Dans un tournoi, il faut s'attendre au pire.Malgré tout, l'échec est difficile à avaler et une fois de retour au vestiaire, il est parfois difficile de retenir ses larmes.Même si le photographe est sur les lieux.payé un droit d'entrée pour cette compétition de cinq jours.Ce qui s'avère une nouvelle marque.Des 10 équipes membres du groupe AA, aucune formation saguenéenne n'a pu atteindre les demi-finales.Ainsi, les Optimistes de Chicoutimi, sur qui on escomptait fortement, se sont inclinés 4-1 devant les Louvetaux de l.a Tuque.Et le club de Limoilou a fait subir un sort identique aux Marquis de Jonquière.Les autres clubs saguenéens ont été éliminés de la course à leur première sortie.Les triomphas les plus signifi-calif du tournoi sont allés au Pollack de S'c-Foy (des gains de !)-2 et 8-2) et celui de Limoilou (8-1) sur les Sabres de Lon-gueuil.Notons que ces derniers, au match précédent, n'avaient pas eu la vie facile avec une victoire de fi-5 en quatrième période supplémentaire.UNE HISTOIRE DE COUSINS Dans le groupe A, les cousins Savard, Sylvain et Julien, ont pris les choses en main pour les Outardes de Chicoutimi.Les Panthères de Bagotvillc, grâce à Wadc Robillard, avaiept bien amorcé le match avec un but rapide mais la réplique ne se fit pas attendre.Le jeune gardien de but Marc Gagnon, les défenseurs Luc Bergeron et Michel Lapointe ont également bien tiré leur épingle du jeu.STE-FOY 0, — LIMOILOU 3 T'rpmlére pérlndn 1— JLImoilou: Marc lAu’dlsio, (Marc Gênent, Michel Gagné) 6:11 2— JLimoilnu: Marc Genest, (Audisio) Fi-.tin 3— 'Limoilou: Jean Chouinard, (seul) 10:35 Deuxième période Aucun but.Troisième période Aucun but.CHICOUTIMI 4, BAGOTVILLE 1 Première période (Donald McGuire) 00:05 1— -Bagotvilie: Wadc Robillard, 2— Chicoutimi: Sylvain Savard, (Michel Lapointe) 00:43 Deuxième période 3— Chicoutimi: Sylvain Savard, (seul) 00:32 4— Chicoutimi: Sylvain Savard, (Julien Savard, M.Lapointe) 3:31 Troisième période 5— Chicoutimi: Julien Savard, (seul) 3:34 PITTSBURGH (PO ~ Jacques Leninite a profité d'un avantage numérique, en troisième période, pour enfiler son 20e but de la saison et conduire les Canadiens de Montréal à un match nul de 3-3 contre les Pingouins de Pittsburgh, hier soir, I es Pingouins ont pris les de vants au premier engagement grâce au premier but dans la Ligue nationale du jeune Dave Burrows.t e Tricolore a toutefois ripos té avec, un filet de Chuck Avna-son, A in première, et un mitre de Yvnn Coût noyer, à la deuxième.Ken Sehinkel a égalisé les ebances au deuxième engage nient e! Greg Polis a ledomié l'avance aux siens à la smie d'une échappée au débui de la dernière période.I eninire a compté six minutes plus nnd.Dans les dernières minutes de Jeu, le gardien 1 es Binkley n lltlêralnment volé un lull à lien ri Richard qui s'étnil emparé de son propre relour de lancer.Ken Dryden a effectué 34 arrêts el Binkley 28.Première pértnile I Plllsliurgh, nurrows I (Le! ter, Pronnvost ) 3:23 2.Monlrénl, Amason 3 0 23 Punitions Tnnlir M Me Crrnry Pgh miijniircR II M, Li-poilltu M II): lit, Lapolitle M 17:21 Deuxième période 3.Montréal, Coin noyer 21 (Tardif, Lemaire) 1:23 ¦1 Pitlshlirgll, Sehilllul II i H extol I, Hupp) 12:03 Punitions Horton Pnh 2:58, P Mahnvllrh M, Roherl Pgh nia Jeure» 10:18, App» Pgh, I.arose M maieiires 15:27, Lapointe M 1(1:15, WiiIkoii Pgh 1(1:20.Troisième période fi Ptltshiirgh, Poils 17 Shoek 0:511 It-MonlrèaI.I.emniro 20 Tardif, Coiirnoyer 0:35 Punitions Tremblay M 1:43, Burrows Pgh 5:27.Lancers par: Montréal 10 13 8 31 Pillshiirglt 15 II il 37 (¦urdiciiK Dryden, Monlrénl.Binklev, PitlHlmrgh.A 8.414.Les Bruins annulent BOSTON (PA)—l.e défenseur Dallas Smith n compté à ou chemin de la 3c période hier en pnnnetlanl mix Brulns de Boslon d'annuler 3-3 avec les Sabres de Buffalo dans un mulch de la I.NII Les Bruins, qui n'onl perdu que deux de leurs 32 derniers nialelies, oui dû revenii de l'arrière à deux reprises pour obtenir le verdlcl nul qui a porlé à trois points leur avance au sommet de In division Est.La renne Richard Martin avait donné une avance de 3-2 aux Sabres avec son 33èmr but de la saison, lors d'un jeu de puissance dans la 2c période.Les Bruins ont pressé le pas dans le dernier engagement et Roger Crozier a repoussé leurs attaques jusqu’à ee que le long lancer de Smith le prenne en défaut à !l:13 dr la dernière reprise.Première période 1 Boston, Sanderson 12 Green, West full 7:20 2 Bull.iln, Meehan 0 Hamilton, Hillman 8:33 3-Huffnln, Atkinson 0 Meehan, Martin 11:50 Punitions M ail In Huf 3:28.D Smith H 18:31, Sundnraon B 10:4(1.Deuxième période I Bimlnn, Cushman II Eupo-eibi l> Smith 7:53 5 Biitlalo, Martin 33 l.orenlz, Peneailll 0 .’I Punition.McKenzie B I Ifl, T4.Smith 8 42.Meehan But 13:30.Troisième péilude U Boston, H.Smith fl Esposito 0.13 Punition: ntieimn l.aneers Hiiffnln 10 II fl 27 Boston 21 0 17 17 Gurdlenn Crn/.lnr, Buttnto; Chenvnis, Boston.A 14.005.Victoire des North Stars SI PAIII .Miniienpolls (PA) I es Nnrlh Stars du Mlnnesnln, dirigés à l’al|aqur par Doug 'Mutins et Dnimy (iranl, ont vain eu les Kings de I os Angeles 5-3.(iranl el Moltns ont récolté chnciin un Imi el une pusse au e.miis de la reneonlre.1 es Norlli Niais, • < Enduit à murs de maçonnerie .25 A Canadian Tire Home Product Intérieur / Extérieur TEINTURE A BOIS Interior • Exterior » WOOD STAIN 14 TEINTES à colorer el 3 coulcüvs PRE-MELANGEES Gallon Un latex extrêmement résistant et d’une grande adhérence sur béton, brique, stucco, bardeaux d’amiante et bois apprêté.Base blanche à teinter, (colorant inclus) .25 PINTE y2 CHOP.- 89* - GALLON: $7.50 Protégez, embellissez et donnez un caclicl personnel aux finis, tant à l'intérieur qii’a l’extérieur.La teinture pénétrante fait ressortir la richesse naturelle du bois tout en bouchant les pores.Idéale pour boiseries, meubles, panneaux, clôtures, bardeaux et revêtements de murs.14 couleurs à colorer (avec sachet de colorant) et 3 courantes mélangées.sauVATs - - I masonry M MOU* PftV* CONCRETS PA»»** ^\WCWI\CO W Jeudi e» vendredi, 9h.a.m.à 9h.p.r Samedi, 8H.30 à 5h.(excepté les garages, ouverts à 8H.30 tous les jours).P P 3% D'ESCOMPTE EN ARGENT CANADIAN TIRE SUR TOUT ACHAT COMPTANT REGION DE QUEBEC if 18 Le Soleil, lundi 24 janvier 1972 Montréal est la ville la plus touchée par la hausse des prix *l.x•x's 4.VUE AERIENNE de la ville minière de Thetford Mines — Les installation minières que l'on aper$oit en gros plan, sont celles de la mine d'amiante King Beaver, l'une des trois subsidiaires que la société Asbestos Corporation Ltd exploite dans la région.Les autres principaux points de repairs sont: 1- La paroisse Saint-Maurice en voie d'être relocalisée dans un autre secteur de la ville; 2- Le quartier Mitchell qui est de plus en plus isolé; 3- Le nouvel hôpital; 4- Les terrils de la compagnie minière Bell Asbestos Ltd; 5- Le Cegep; le cercle: l'église Saint-Alphonse.Publication d’un dossier économique sur l’agglomération de Thetford Mines a par Fortunat MARCOUX de notre bureau à THETFORD MINES L'agglomération de Thetford Mines compte une population de 35,500 âmes réparties dans 11 municipalités.L'industrie de l'amiante fournit du travail à quelque 3,600 hommes, dont le salaire hebdomadaire moyen est de $150.L'industrie secondaire prend un essor considérable depuis quatre ans.De vastes terrains situés à Thetford et à Ro-bertsonville offrent de nombreux avantages aux industriels désireux de s'établir dans cette région.Ces informations sont tirées d'une sixième brochure que vient de publier le ministère québécois de l'Industrie et du Commerce, dans le cadre de son initiative de préparer des dossiers économiques sur les principales agglomérations industrielles de la province.Jusqu'à présent, le ministère dressait des inventaires économiques sur les principales villes industrielles.En étendant ces études aux agglomérations, il croit que les données recueillies correspondront mieux à la réalité socio-économique des différentes régions, et seront plus objectives, précises et uniformes.Ces brochures sont préparées par la Direction des études régionales et par la Direction des études économiques du minis- tèrc, avec la collaboration des délégués régionaux et des conseillers industriels des régions concernées.Ce sixième dossier économique qui porte sur l'agglomération de Thetford, fournit une foule de renseignements sur les ressources naturelles, les entreprises industrielles déjà en place, l'infrastructure, les services publics et communautaires, etc.Bref, l'industriel désireux d'implanter une entreprise dans cette région, trouvera dans ce document toutes les données dont il a besoin pour prendre une décision éclairée.La région de Thetford comprend, outre la ville de Thetford, la municipalité de Thet-ford-Sud, de Black Lake, de Coleraine, de Rivière-Blanche, de Sacré-Coeur-de-Marie, de Pontbriand, de Robertsonville, de Sain-te-Anne-du-Lac, dTr'-mde-Nord et dTrlande-Sud.'En 1970, elle comptait une population de 35.462 âmes; dans sa zone d'influence (23,000), cette population atteignait 83,000 habitants dont 96.6 pour cent étaient de langue française.La main-d'oeuvre disponible abonde dans cette agglomération, puisqu'il y avait en 1970 une moyenne de 1.506 chômeurs, soit 882 hommes et 624 femmes.L'enseignement y est bien organisé: Cegep, complexe polyvalent de 3,500 places, écoles françaises et écoles anglaises.En 1969, la moyenne des salaires était de $119.55.Dans l'ensemble des industries, cette moyenne se chiffrait à $133.14 en 1970, tandis que dans l'industrie minière elle s'établissait à $150.65.Par ailleurs, 237 établissements commerciaux réalisaient un chiffre d'affaires de $27.2 millions.Les ressources naturelles consistent essentiellement en forêts et en gisements miniers.Sept mines d'amiante sont exploitées.L'agriculture est de caractère familial.Elle consiste surtout en la culture du foin et de légumes et en l'élevage de vaches laitières, de boeufs de boucherie et de volailles.DEUX PARCS INDUSTRIELS Dans la région de l'Amiante, on trouve deux parcs industriels, l'un à Thetford et l'autre à Robertsonville.Créé en 1957, celui de Thetford a une superficie de 78.5 acres dont 46 pour cent, sort occupés.Celui de Robertsonville a une superficie de 220 âcres et il existe depuis 1965.Tout cet espace est encore inoccupé.Ces barques sont situées près de dessertes ferroviaires et routières et dotées des services d'utilité publique.Thetford est situé à mi-chemin entre Québec et Sherbrooke (66 milles) à 145 milles de 'Montréal et à 444 milles de New York.Les ports les plus rapprochés se trouvent à Trois-Rivières (90 milles) et à Québec (66 milles).Un aéroport municipal est en construction.par Elle LALANCETTE OTTAWA (PC) — La ville de Montréal est celle parmi les 12 principales agglomérations urbaines du Canada où l'indice des prix à la consommation a le plus augmenté entre novembre et décembre, rapporte Statistique-Canada, vendredi.En effet, en cet endroit, l'indice des prix a augmenté de 0.9 pour cent oar rapport au mois de novembre, pour s'éta-oiir à 128.9, soit 4.1 pour cent de plus qu’un an plus tôt.Les villes de Toronto et de Winnipeg suivent avec 0.8 pour cent, tandis que la ville de Québec vient en avant-dernière place avec seulement 0.4 pour cent, suivie par Edmonton - Calgary avec 3.2 pour cent.A Montréal, il semble que la principale cause provienne de la hausse du prix de l'alimentation et des coupes de cheveux pour hommes.Pour l'ensemble du pays, progression du prix de la plupart des légumes frais et de la plupart des morceaux de boeuf a contribué à l'avance de l'indice de l'alimentation dans toutes les agglomérations urbaines; L'HABITATION Sauf à Montréal et à Ottawa où il est demeuré stationnaire, l'indice de l'habitation s'est accru dans toutes les autres villes.Cette progression est surtout due à la hausse des loyers et du prix de nombreux articles d'ameublement.L'indice des loisirs et la lecture a régressé dans dix villes à la suite de la diminution dès tarifs d'abonnement aux revues et du prix des téléviseurs, des jouets et des jeux.L'indice des tabacs et alcools n'a pas changé par rapport au mois précédent tandis que les autres éléments d'indice ont enregistré divers mouvements à travers le pays.C'est la ville d'Ottawa qui connaît le plus haut indice des prix à la consommation avec 133.0, (100 en 196 .Cette agglomération urbaine a connu une augmentation de 0.5 pour cent au cours du dernier mois.En plus de la hausse des coupes de cheveux, à Montréal, l'indice de l'alimentation a progressé de 2.2 pour cent, suite à une hausse du prix des légumes frais, du boeuf et de la plupart des morceaux de porc, des oeufs, des boissons gazeuses, du fromage, du beurre et des biscuits.L'indice de l'habillement a progressé de 0.2 pour cent en raison de l'augmentation des frais de nettoyage à sec, de blanchissage et de réparation des chaussures, et d'une hausse du prix des manteaux de fourrure pour dames et des chaussures pour hommes.QUEBEC A Québec, par contre, la haus- se du prix du savon de toi|ew de la crème à raser et de] pâte dentifrice a entraîné J progression de 0.3 pour centl l'indice des soins personnels! de santé, tandis que l'indice à l'habitation a avancé de il pour cent.1 L'indice des loisirs a dimb de 0.9 pour cent et celui de billement de 0.3, du fait de 1 diminution du prix des pai Ions et des canadiennes.^ TORONTO A Toronto, l'indice jénéd s'établissait à 131.6, soit 4,4 j cent au-dessus de ce qu'il ( un an plus.tôt.Celui de f3 mentation a progressé de1 pour cent, l'indice des traî ports de 0.7 pour cent, alors» celui de l'habillement et I soins personnels a augmenté! 0.3 pour cent." L'avance dans l'indice del1, billement est en partie attrib-ble à l'augmentation du prixi complets et chemises pourhj] mes; des chaussures pour fants et des frais de blanch] sage, de nettoyage à sec et] réparation de chaussures.1 Par rapport à l'année pJ dente, c'est la ville de Toroi qui a connu la plus forte aj mentation, soit 4.4 pour cet suivie de Vancouver, 4.3 Montréal et St-Jean, 4.1.La plus faible augmentaticel été enregistrée à EdmoniJ Calgary avec 3.2 pour cent, 1 rapport à 1970.Les répercussions de la réforme fiscale sur le trésor fédéral t ¦ ¦.•••• • •.ne sont pas encore connues v^^w.vXvXYXwX'N'XvXvîvvAwlViVXvJv/Xv 'mm Les politiques fédérales à l'égard de la propriété étrangère n'ont jamais été bien fermes par Carl MOLLINS OTTAWA (PC) — La politique fédérale bientôt attendue sur la propriété étrangère ne peut guère s'appuyer sur des solides assises.Depuis plus d'un siècle, la politique du gouvernement était d’encourager la venue d'investissements étrangers.Rien ou à peu près n'a été fait pour empêcher ces investissements d'acquérir peu à peu le contrôle des grands secteurs économiques du pays.Néanmoins, sporadiquement, des lois et pratiques restrictives ont été adoptées et ont eu pour effet de conserver aux Canadiens certaines entreprises comme les banques, la radiodiffusion, les services énergétiques et certains- systèmes de transport.Les efforts déployés pour donner aux Canadiens le contrôle de leur économie se sont résumés à des acquisitions gouvernementales, à des lois sur la propriété canadienne et à quelques interventions du gouvernement pour empêcher des entreprises privées de tomber en des mains étrangères.De plus, quelques lois, surtout fiscales, et quelques mesures administratives s'efforcent, avec un succès mitigé, de stimuler la propriété canadienne et le con- Le premier ministre de la " " -Ecosse ne considère pas le Canada comme un simple fournisseur de matières premières NEW YORK (PC) — Les Canadiens ne se contenteront pas d'être les scieurs de bois et les porteurs d'eau des Etats-Unis, a affirmé jeudi le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, M.Gérald Regan.Parlant devant l'Association internationale des dirigeants d’entreprise, M.Regan a jugé "insensées et mal informées" les idées "de certains responsables américains" selon lesquelles le Canada devrait réduire sa production secondaire et s'attacher à exploiter ses ressources naturelles."Ce n'est pas ainsi qu'on peut construire une association, a précisé le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse."Le fait à relever sur les richesses canadiennes, c'est que nous formons un marché de consommation et qu'à ce titre, nous voulons négocier équitablement mais fermement des arrangements à long terme avantageux pour le développement de nos ressources."L’une des conditions essentielles à ces arrangements, c'est de fournir de l’emploi à notre main-d'oeuvre.Nous n'irons pas nous débarrasser de nos ressources non renouvelables sans avoir la garantie de vou- loir participer à long terme à la fabrication de produits finis." Les nationalistes canadiens se sont beaucoup attaqués aux investissements américains, a noté M.Regan, "mais une bonne partie des arguments portés pour et contre les investissements américains se basaient sur les intérêts politiques, les aspects socio-culturels, les principes financiers et parfois la stupidité totale".Dans un pays relativement peu peuplé et doté de vastes ressources, a conclu le premier ministre de Nouvelle-Ecosse, les investissements étrangers sont essentiels.L'Ontario s'interroge à son tour sur les répercussions de l'investissement étranger TORONTO (PC) — Dans une tentative de définir la direction qu'il entend prendre dans ses propositions de politiques,, le comité de la législature ontarienne sur le nationalisme économique et culturel a produit mercredi neut questions de base au:.-quelles il cherchera à répondre avant de clôturer ses audiences le mois prochain.Depuis le début des audiences, il y a deux semaines, le comité, composé de 11 membres, a fait des efforts pour répondre précisément à la question fondamentale de savoir si les in-vestiss e m e n t s étrangers au pays sont bons ou mauvais, ou encore quel volume d’investissements étrangers est tolérable.Les questions, préparées par le groupe de recherches du comité, ont été distribuées mercredi.LES VOICI: — Est-ce que les sociétés contrôlées de l'étranger opèrent d'une façon différente des sociétés contrôlées de ce pays, et cela est-il bon ou mauvais?— Le Canada requiert-il plus d'investissements étrangers ou bien les épargnes des Canadiens ne seraient-elles pas généralement suffisantes, ou encore pourraient-elles être mieux canalisées?— Dans quelle mesure le Canada doit-il recourir à la technologie, aux qualités d’entreprise et aux liaisons de marketing importées?— Quel est l'impaù des investissements étrangers et des recHtis r.niUin?.tioi)''les sur le développement des richesses naturelles du pays?— Est-ce que la présence de tant de sociétés contrôlées de l’étranger dans notre pays pose ùne menace à notre souveraineté?— Est-ce que la culture et la société canadiennes s'américanisent et cela serait-il une mauvaise chose?— La propriété foncière devrait-elle être restreinte à des Canadiens?— Quel est le partage des responsabilités du gouvernement fédéral et des gouvernements provinciaux sur la propriété étrangère?— Quelles politiques le Canada et l'Ontario devraient-ils adopter peur renforcer l'entreprise canadienne, le développement économique et culturel du pays?trôle intérieur de l’économie nationale.FILTRAGE DES CAPITAUX Le gouvernement Trudeau semble avoir rejeté l’idée de contrôler les secteurs clés de l’économie, préconisant plutôt une sorte de filtrage des investissements.A maintes reprises, le premier ministre Trudeau a jugé qu'il en coûterait trop aux Canadiens pour racheter leurs industries.De plus, le gouvernement n’aime pas l'idée d'acquérir ’les grandes entreprises nationales.Telesat Canada et la Corporation de développement du Canada ont été créées à titre d'entreprises commerciales à contrôle majoritairement canadien, mais sans mainmise du gouvernement.Quant aux lois exigeant la ca-nadianisation des entreprises, les gouvernements successifs n'ont pas osé faire beaucoup dans ce domaine, sauf pour la radiodiffusion.Par exemple, dans le domaine de l'assurance, la loi fédérale interdit les mainmises étrangères sur les compagnies canadiennes d'assurance-vie.Mais rien n'a été fait pour rapatrier l'assurance-incen-die ou l’assurance-accident.Statistique Canada publiait le mois dernier un rapport donnant l'importance du contrôle étranger sur les diverses industries canadiennes.Par exemple, des non-Canadiens contrôlent totalement la production d'aluminium et presque totalement celle du caoutchouc et de l'automobile.Des étrangers possèdent 79 pour cent des industries chimiques, 77 pour cent des appareils électriques, 7 pour cent du pétrole et du gaz naturel, 65 pour cent des mines, fonderies et raffineries de métaux.Au total, 57 pour cent des industries de fabrication sont contrôlées par l’étranger.Les industries du chemin de fer, de la radiodiffusion et de l'aviation sont en revanche restées entre les mains des Canadiens.QUELQUES MESURES Au cours des années 1980, quelques lois et règlements ont été présentés afin de stimuler la propriété canadienne et de prévenir les mainmises étrangères.Les règlements accompagnant La Loi sur les banques de 1967 tée en 1968, en sont un exemple typique.Le contrôle étranger dans ce domaine est limité à 20 pour cent.La loi sur les banques de 1967 restreint à 25.pour cent la propriété étrangère sur une banque a charte.' ne exception a été faite pour la Banque Mercantile du Canada, appartenant aux Américains, mais l'institution a enfin consenti à se conformer aux règlements d'ici à 1980.D'autres mesures ont été prévues sur l'assurance-vie, les sociétés de fiducie, de prêt et de financement, mais ces lois n'obligent pas les filiales étrangères installées au Canada à accroître leur participation canadienne et n'empêchent pas de nouvelles filiales de se lancer en affaires.De plus, les sociétés constituées par les gouvernements provinciaux sont exemptées de ces lois.11 y a également peu de restrictions sur la propriété des ressources minières, où les règlements sont surtout l'oeuvre des provinces.Une mesure adoptée en 1964 interdit la déduction pour fins d'impôt de la publicité placée dans un journal ou un périodique étranger, où qu'il soit publié.Les éditions canadiennes du Time et du Reader's Digest, appartenant aux Américains, sont toutefois considérées com-mes canadiennes.REFORME FISCALE D'autres mesures fiscales, sans restreindre la propriété étrangère, visent à stimuler la canadianisation de l'industrie.La Loi sur la réforme fiscale, entrée en vigueur au 1er janvier, prévoit des stimulants en ce sens: — Un taux spécial d'imposition sur le revenu des petites entreprises est accordé aux seules sociétés canadiennes.Si celles-ci passent entre des mains étrangères, les anciermes exemptions sont transférables aux nouveaux propriétaires.—- L'intérêt nayé sur les fonds empruntés par une société canadienne pour en acquérir une autre sera considéré comme déductible de l'impôt.Cet avantage n'est pas accordé aux entreprises étrangères.— Les fonds de retraite canadiens ne doivent pas consacrer plus de 10 pour cent de leur fonds d'investissement aux entreprises étrangères.— Le système de calcul des crédits fiscaux sur les revenus perçus '“comme dividendes de corporation favorise l'investissement dans les entreprises canadiennes.D'autres mesures, tacites et subtiles, réussissent sans doute à empêcher la mainmise étrangère sur les entreprises canadiennes de transport et communications, comme Bell Canada, le Canadien Pacifique et Trans-Canada PipeLines Ltd.Ces sociétés sont soumises à des rè-gements et doivent rendre compte de leur administration à la Commission du transport du Canada et à la Commission nationale de l'énergie.par James NELSON OTTAWA (PC) — Dans les milieux officiels d'Ottawa on ignore encore les répercussions que la nouvelle loi de l’impôt sur le revenu pourrait avoir dans les prochains mois sur les recettes du Trésor fédéral.La réforme fiscale promulguée le 1er janvier ne devait, en principe, entraîner ni hausse ni baisse des recettes.Elle était surtout destinée — notamment la partie concernant les gains de capital — à soulager le fardeau fiscal des écnnomiouement.faibles, tout en en reportant le poids sur les plus nantis.Pour le moment, le Trésor fédéral se retrouve avec des disponibilités importantes dans les banques; $2.67 milliards selon les chiffres à mercredi dernier, soit $1 milliard de plus qu'un an plus tôt.Les impôts prévus par la nouvelle législation ne commenceront à affluer dans les caisses de l'Etat en quantités appréciables que vers le début du mois prochain.L'impôt sur le revenu que l'employeur déduit à la base à son personnel doit être remis au gouvernement le 15 du mois suivant sa perception.En d'autres termes, les déductions faites par les employeurs sur les salaires du mois de janvier ne seront versées au Trésor que le 15 février.GAIN DE CAPITAL Dans les milieux officiels on ignore encore comment se fera la perception de l'impôt sur le gain de capital.Normalement, les particuliers n'auraient eu à acquitter cet impôt pour l'année 1972 que lors de la présentation de leur déclaration d'impôt au printemps 1973.Or, les sociétés paient l'impôt sur leurs bénéfices par versements mensuels, quittes à procéder à des rajustements à la fin de l'année.Les particuliers considérés comme des indépendants, tels les propriétaires, les professionnels, les écrivains, les artistes et les investisseurs, ont tenu de verser des accomptes trimestriels en mars, juin, septembre et décembre de chaque année, en se basant sur leurs revenus de l'année précédente ou sur ce qu'ils estiment devoir être ltd revenus de l'année en c«m| Il y a donc lieu de croire 4 sociétés et indépendants att;J dront ce mois-ci avant d'acqi ter l'échéance fiscale du mtj Ils peuvent supposer que pertes de capital en cours dij née seraient susceptibles den difier le montant de gain de c| pital à déclarer.Les dernières statistiquesd ponibles datent du mois de ( vembre.Elles indiquent que] impôts perçus ce mois-là f vertu de l'ancien régime fisl se sont élevés à $506.6 millitf Ce qui a porté le total cumtl tif pour les huit premiers ni de l'exercice fiscal, commetf le 1er avril 1971, à $3.661 liards.L'impôt perçu des sociétés! novembre s'est élevé à SUf millions, et, au cours des I mois, à $1.48 milliard.Le total des recettes en | venance de toutes les sourcil taxe de vente, droits d'impoq lions et revenus postaux, s’ij élevé en novembre à $1.171 hard et, pour les huit mois,| $9.18 milliards.Le premier ministre du Nouvectu-Brunswicf déplore la décision de l'industriel K.C.Irving de quitter la province FREDERICTON (PC) — Le premier ministre Richard Hatfield a déploré mercredi la décision de l'industriel K.C.Irving de s'établir hors du Nouveau-Brunswick.Dans un communiqué émis à Fredericton, M.Hatfield a rappelé que la confiance de M.Irving avait suscité l'expansion de ses nombreux intérêts dans la province."Sa confiance se justifiait pleinement.Le Nouveau-Brunswick est une province pleine d'occasions pour ceux qui ont la volonté et l'énergie que M.Irving a consacrées à ses affaires." L'industriel avait annoncé plus tôt sa décision de ne plus résider au Nouveau-Brunswick et de laisser l'administçation de son empire financier à ses trois fils.M.Hatfield a souhaité que M.Irving maintienne ses intérêts dans sa province natale.Le premier ministre n'a pas voulu commenter les rumeurs selon lesquelles l'industriel quitterait le Nouveau - Brunswick pour éviter de se faire imposer des droits de succession.La province entend prendre des mesures plus strictes en ce sens, Ottawa ayant abandonné ce champ de taxation.M.Hatfield a seulement déclaré que le projet de loi ferait l'objet d'une révision.Les Sobeys restent NEW GLASGOW.N.-E.(PC) Un porte-parole de la famille Sotey, propriétaire d'une vaste chaîne de supermarchés dans les Maritimes a fait savoir que le: Sohey envisageaient de quitter la Nouvelle-Ecosse pour échapper aux droits de succès-sion trop élevés.M.Frank Sobey, chef de la famille et président de la compagnie, aurait déjà quitté la Nouvelle-Ecosse pour Boston, a déclaré son fils, M.William Sobey.Cette déclaration a été faite un jour aorès l'annonce du départ définitif de l'industriel K.C.Irving du Nouveau - Brunswick pour éviter précisément à ses héritiers de rayer de trop lourds droits de succession.M.Irving réside maintei'i* à Nassau, aux Bahamas etj laissé la direction de ses entr prises à ses trois fils.M.Frank Sobey est pj sident et directeur de nombre ses firmes dont la Banque )¦ ronto-Dominion, la Domi» Textile, la Dominion Steel 1 Coal Corp.la Molson Industri la Maritime Telephone and 1 legraph et la Tibbetts Pa»] Né dans le comté de Pidi M.Sobey a commencé sa ôl rière comme livreur d'épicerl QUE PEUT FAIRE LA BEI POUR VOUS?Un de nos représentants sera à Giffard - Motel Le Voyageur Lévis • Motel Le Rond-Point Le 26 janvier 1972 Si vous désirez solliciter un emprunt à terme pour financer des nouvelles affaires ou des entreprises déjà existantes, nous vous invitons à prendre rendez-vous en téléphonant à Giffard - Sylvio Thibault - 661-7701 Lévis - André Maccabée - 837-8841 BANQUE D’EXPANSION INDUSTRIELLE FINANCEMENT A TERME POUR LES ENTREPRISES CANADIENNES 925, Chemin St-Louis, Québec 6.6925 le Soleil, lundi 24 jcnvior 1972 19 CARRIERES et PROFESSIONS .; ./ Contremaître pour | département de débosselage Expérience requise.Bénéfices marginaux, salaire selon compétence.S'adresser à: 529-9051 entre 9:00 a.m.et 5:00 p.m.RESPONSABLE .| DE LA SECURITE ET DES COMMUNICATIONS 1 EMPLOYEUR: Un hôpital de la région de Québec (450 lits), | FONCTIONS: — Etablir les politiques administratives requises pour la protection des propriétés et des individus contre le feu, le vol, les accidents, etc.I?-—Voir à la planification, à l'organisation et au bon fonc-|| tionnement des communications.— Responsable de l'application des lois et des règlements municipaux et provinciaux relatifs à la sécurité.| EXIGENCES: * •— Détenir un diplôme terminal du niveau secondaire ou l'équivalent.— Posséder des connaissances professionnelles en matière de fl désastres, incendies, sécurité et communications.|| — Posséder des connaissances administratives et une expérience pertinente dans la gestion du personnel.| SALAIRE: Selon l'échelle du ministère des Affaires Sociales, les personnes intéressées devront faire parvenir leur curriculum vitae, avant le 5 février 1972, à: DEPT 4423' lE S0LE,L I CHURCHILL FALLS (LABRADOR) CORPORATION LIMITED PROGRAMMEUR D’ORDINATEUR EN INFORMATIQUE INDUSTRIELLE Nous désirons engager un programmeur d’ordinateur en informatique • industrielle qui fera partie de notre personnel permanent de Churchill .Falls, au Labrador.Il participera à l’installation d’un ordinateur jesting-house Prodac 2000 et sera chargé de sa programmation ainsi que de certaines fonctions connexes.Le candidat que nous engagerons devra posséder au moins deux ans d’expérience dans les ordinateurs d’informatique industriellèet, de préférence une connaissance du Fortran.Nous fournirons à la personne choisie un logement familial moderne, des avantages financiers et des conditions de travail de premier ordre.Prière de faire parvenir son curriculum vitae, qui restera strictement confidentiel, au: Service du Personnel Churchill Falls (Labrador) Corporation Limited, Un, Westmount Square Montréal 216 (Québec) UNE COMPAGNIE S Vu l’expansion que connaît son service de mise en marché au Canada, une Compagnie de renommée internationale, possédant actuellement 36 usines et plus de 70,000 employés, offre des positions permanentes de VOYAGEURS pour: • Prince George et Vancouver, C.B., • Edmonton, Alta.Regina, Sask., • Thunder Bay et Toronto.Ont., • Abitibi et Sherbrooke, Qué.et • St.Jean, T.N.LE POSTE: Diriger l'accroissement des ventes de pneus tourisme, camionnettes et génie-civil par les concessionnaires, les revendeurs et.les utilisateurs dans un nouveau territoire.LE CANDIDAT: 2 ans d’expérience préalable dans la vente; 12 années d’études ou plus; de préférence marié; acceptant de voyager de 50 à 75% du temps avec les week-ends chez lui.Pouvant éventuellement accepter un transfert.MICHELIN cherche uniquement des hommes possédant une grande habileté dans la vente et un certain degré d'ambition et d’initiative.Un stage de formation'de 5 mois sera assuré.SALAIRE: Un minimum de $10,000.indemnités de déplacements et de voitures en plus.MICHELIN offre une très grande sécurité d'emploi, de bons salaires et des perspectives de promotion basées sur l'habileté'uniquement, une grande gamme de bénéfices sociaux et la stabilité que peut seule offrir une grande Compagnie Internationale en pleine expansion.Adresser votre Curriculum Vitae, à SOCIÉTÉ CANADIENNE DES PNEUS MICHELIN LTÉE Service du Personnel 2700 Alphonse Gariépy, LACHINE, P.Q.MICHELIN Consultez régulièrement CMHERES et PffiFESSWIS .les emplois sont variés et des plus intéressants ! VENDEUR DEMANDE Représentant de matériaux de construction désirant augmenter son revenu tout en visitant sa clientèle.Téléphonei à: 514-871-1135 demandez Michel Caron ‘ OFFRE D’EMPLOI HORLOGER, M.H.B.demandé léptrirm* né— A Hôpital de Jonquière, le 22 janvier 1972, à l'âge de 65 ans, est décédée Marie-Louise Bilodeau, épouse de Lorenzo Simard.Elle demeurait à 260-A, Ste-Ursule, Jonquière.Les funérailles auront lieu mardi, à 14hres.Départ de la résidence funéraire Caron, 146, de la Fabrique, à 13 hres 30 pour l'église Saint-Laurent et de là au cimetière LacJBouchette.quo-24 TREMBLAY (Gérard) — A subitement à Jonquière, le 22 janvier 1972 à l'âge de 49 ans, est décédé Gérard Tremblay, époux de Thérèse Asselin.Il demeurait à 5, rg St-André, Jonquière.Les funérailles auront lieu mardi, à 15 hres.Départ de la résidence funéraire Nault & Girard, 251, St-Jean-Baptiste à 14 hres 30 pour l'église Saint-Georges et de là au cimetière paroissial.quo-24 TREMBLAY (Jean) — A Jonquière, le 22 janvier 1972, à l'âge de 73 ans, est décédé Jean Tremblay, époux de feu Alice Roy.Il demeurait à 396, rue Nadeau, Jonquière.Les funérailles auront lieu mardi, à 15 hres.Départ de la résidence funéraire Nault & Girard, 217, St-Aimé, Jonquière, à 14 hres 30 pour l'église Sainte-Marie et de là au cimetière d’Ai vida.quo-24 Autres régions 705 AVIS DE DECES BERUBE (Sr Marie-Anne) — A Québec, le 22 janvier 1972, à l'àge de 81 ans, est décédée Sr Stc-Adrienne (née Marie-Anne Bérubé), des soeurs Jésus-Marie originaire de Ster Hélène de Kamouraska.Les funérailles auront lieu mardi, 25 janvier à 2 hres 15 en la chapelle du Couvent de Jésus-Marie, originaire de Ste-tion se fera au cimetière de la Communauté sous la direction de la maison Lépine Ltée.quo-25 BOUCHARD (Eva) —A.Québec le 21 janvier 1972, à l'âge de 84 ans est décédée dame Eva Aubé, épouse de feu Lorenzo Bouchard.Elle demeurait au 56.S, avenue des Oblats.Les funérailles auront liètL lundi, le 24 janvier à 2 heures 30 P-m.Départ à 2 heures p.m.du salon funéraire Rickaby, 707, St-Jean pour l'église Chal-mcrs-Wesley, rue Ste-Ursule et de là au cimetière CMount-Hermon.Elle laisse dans Je deuil ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-soeurs: M.Joseph Aubé, M.Alfred Gosselin,.Mme Vve Wilfrid Blais (Eulaliel, Mme Vve Eugène Aubé, M.et Mme Louis Aubé, M.et Mme Adélard Aune, M.et Mme Rémi Gosselin (Marguerite), ainsi que ses neveux et nièces.quo-24 COUTURIER (Georges) — A Rivière - du - Loup, le 21 janvier 1972, à l'àge de 91 ans, est décédé Georges Couturier, ingénieur retraité du Canadien National, époux de feu dame Alma Parent.Il demeurait au 20, de la rue Jarvis, Rivière-du-Loup.Les ft.i-néraillcs auront lieu lundi, le 24 à 15 heures, en l'église de St-Ludger.Départ des salons .VH ?sut?funéraires Marc - André Rioux, 79, rue Raymond, à 14.45 heures.Il laisse dans le deuil sa fille: Laura, i.l.Ses frères, soeurs, beaux -frères et belles-soeurs: monsieur Isidore Couturier, de Québec, monsieur Horace Couturier (Bernadette Lévesque), de Fitchburg, Mass., monsieur et madame Jean-Baptiste Bérubé (Bernadette), de Rivière - du - Loup, monsieur et madame Lucien Couture (Rose - Alma), de Québec, le Dr.et madame Alphonse Couturier (Aline Rebel), de Québec, monsieur-et madame Armand Couturier (Fernande Langelicr), de Notre - Dame - du - Portage, monsieur J.-D.Vachon, de Ste - Hélène ainsi que de nombreux neveux et nièces, cou-sins et cousines.quo-24 CA.MATTA (Eisa)-A Qué- bec, le 22 janvier 1972, à l'âge de 48 ans, est décédée dame Eisa lanotto, épouse de feu Jovanni Camatta.Elle demeurait au 1255, Vitré.Les funérailles auront lieu mardi 25 janvier à 9 hres 00.Départ du foyer funéraire J.Bouchard & Fils Ltée , 1740, Avenue Burdy (angle Canardlère) à 8 hres 45 pour l'église St-Pascal-de-Maizerets et de là au cimetière Orsago, Italie.Elle laisse dans le deuil sa mère, ses frères et sa soeur: Mme Pietro FuHan (Ida), M.et Mme Egidio ÎTjrlan (Linda Tome), M.Vittorino Furlan, M.et Mme Francesco Furlan (Charly), M.et Mme Luigi Bianchi (Régina).Ainsi que plusieurs amis.quo-24 DESCHENES (Jeannine) — A Québec, le 23 janvier 1972, à l'âge de 42 ans, est décédée Dame Jeannine St-Hilaire, épouse_ de Monsieur Albert Deschênes, lieutenant pompier de la Cité de Québec, wmÊM.üiii i ”, iü w.¦ mm Elle demeurait au 1483, rue St-Georges, Charlesbourg-Est.Les funérailles auront lieu jeudi le 27 janvier 1972 à 10 hres 00.Départ de la résidence funéraire Cloutier Ltée 6450, boulevard Henri-Bourassa, Charlesbourg à 9 hres 45 pour l'église St-Charles-Borromée et de là au cimetière de Ste-Anne-de-BeaUpré.Elle laisse dans le deuil outre son épouse, ses enfants: Michel, Jocelyne, Roch, Richard et Johanne, son père et sa mère: M.et Mme Georges St-Hilaire (Cécile Boucher),/ses.beaux-parents: M.et Mme Georges Deschënes (M a r i e - Louise Beaulieu), ses frères, ses beaux-frères et ses belles-soeurs: M.et Mme Georges St-Hilaire, IM.et Mme Jean-Guy St-Hilaire, M.Jacques Deschesnes, M.et Mme André Deschênes, M.et Mme Raymond Deschênes, M.et Mme Robert Deschênes, M.et Mme delude Deschênes, M.Guy Deschênes, ainsi que plusieurs-neveux et nièces.quo-24 DORE (Honoré) — A Québec, le 24 janvier 1972, à l'âge de 76 ans, est décédé Monsieur Honoré Doré, ex - contremaître de Eastern Canada Steel, époux de Dame Marie - Jeanne Gignac.Il demeurait au 261, 9ème rue.Les funérailles auront lieu mardi, le 25 janvier, à 10 heures.Départ de la résidence funéraire Cloutier Ltée, 990, 1ère Avenue, à 9h 45, pour l'église St - Esprit et do là au cimetière St -Charles.Il laisse dans le deuil outre son épouse, ses enfants, gendres et belles - filles: M.et Mme Jean - Paul Doré (Fernande Proulx), M.et Mme Roger Auclair (Françoise), M.et Mme Raymond Doré (Marguerite Mercier), M.et Mme Lucien Doré (Lauret-te Poulin), M.et Mme Guy Doré (Lucienne Talbot), M.et Mme Claude Doré (Yvette Guillemotte), Mlle Thérèse Doré, M.et Mme Daniel Paquet (Pauline), M.et Mme Edmond Gallant (Rolande).Ses frères, ses soeurs, ses beaux - frères et belles -soeurs: M.Donat Doré, M.et Mme Esnest Doré, Mme Eva Kisner, M.et Mme Léo Tremblay (Juliette), Mme Cyrille Robitaille (Hélène), M.et Mme Roland Cloutier (Méran-ce), Mme Cimon Doré, Soeur Berthe Gignac, M.et Mme Gilles Gignac, Mme Augustin Gignac, Mlle Léonie Gignac.quo-24 DAVIS (Maria) — A Ste-Foy, Je 22 janvier 1972, à l'âge de 66 ans, est décédée Dame Maria Chabot, épouse de Monsieur Charles J.R.Davis, ingénieur ÜNR.Elle demeurait au 3012, Chemin St-Louis, Québec.Les funérailles auront lieu mardi le 25 janvier 1972, à 10 hres.Départ de la résidence funéraire Cloutier Limitée.1025, Route de l'Eglise, Ste-Foy à 9 hres 45 pour l'église St-Louis-de-France et de là au cimetière Belmont.Elle laisse dans le deuil outre son époux, ses enfants et son gendre: M.et Mme André Chabot (Micheline), Michèle, Paul, Mark et Pierre, ses frères et soeurs, ses bcafux-frères et ses belles-soeurs: M.et Mme Fernand Vallée '(Blandine), M.et Mme Gérard Chabot
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