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Titre :
Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean
Éditeur :
  • Chicoutimi :[Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean],1970-1973
Contenu spécifique :
mercredi 29 décembre 1971
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean, 1971-12-29, Collections de BAnQ.

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24 PACE^ LE SOLEIL DU SAGUEIMAy — LAC- SAINT-JEAN 75e ANNEE — No 2 QUEBEC, MERCREDI 29 DECEMBRE 1971 PRIX QUINZE CENTS DOCTEURS REMY BEAULIEU - J.Ls LaBARRE OPTOMETRISTES 376 du Roi, ch.208.Tel.: 524-2413 (En hou* Hm Alcool») Alma Le CEA devance le CRD par ÇIcik!1.' VAILLANCOURI ALMA — Le conseil mu-nicipnl d'Alma a décidé de ne p i • participer cà l'orga-nism* de promotion indus-irielle désiré par le Conseil ^oi; d de développement du r,i:.;uenay - Lac-Saint-jpaIi il demeure toutefois membre du CRD mais sa participation financière sera moms énorme que l'au-rai(v: désiré les dirigeants de l'm mutisme régional.Au l,rii de $9,626 demandés par le CRD, Alma ne versera que $3,606.Le maire Maurice Paradis a fait part de ce fait à la suite de la présentation du budget, hier soir.Il ,ui;ligne qu'il voit d'un bon o'1 il la mise en place d'une telle organisation mai: m: la municipalité d'Alma a déjà quatre ans d'avanm sur le CRD par son con 1 a économique.''Cria nuirait à nos efforts que de participer à un tel mmivement," a-t-il signalé.Il ajoute que la participation demandée par le CRD est beaucoup trop généreuse Ainsi, il a fait savoir qu'Alma omiribuerail dans laj ¦ ¦ page 2, 5e col.) '> ">.•s inaugureront celle de 'z'andm à la fin du mois n le directeur général de SI André Perron, l'éco* "aiente projetée à Saint -nrn ne pourra pas toutefois ri’ v|'s portes avant le pre-'fptembre 1973, "Selon le mdrn t qui avait été établi, '' ¦ "le aurait dù normnle-" nre accessible en janvier •r os n faut s'attendre à ce ’s travaux de construction ! ! pas complétés à cette ;fKie.de sorte que les élèves pourront avoir accès A cette 1 ""n qu'à l’automne de la ^ année," a -I * U précisé.I \ 1 AU EMISSAIRE accession à la mairie de la mi-nicipalité de Mistassini.Le nouveau commissaire, qui est entré en fonction la semaine dernière, siégerait à la Commission scolaire régionale comme le second représentant du secteur de Mistassini, l'autre étant M.Gaétan Bonneau, de Sainte -Jeanne-d'Arc.L’UTILISATION DES LOCAUX les autorités de la CSR Louis - Hémon estiment que cet organisme, qui n'est pas un de censure, ne doit pas s’accaparer d'un pouvoir qui ne lui appartient pas, soit celui de choisir à la place du public adulte les spectacles que ce dernier doit ou ne doit pas voir.Ce principe fondamental a fait l'objet d une attention particulière de la part des membres du comité d’étude sur l'utilisation des locaux de la CSR Louis - Hémon, qui soumettaient récemment leur rapport aux autorités scolaires du milieu.Les maires qui feront partie du comité "ad hoc” sont, outre M.Gauvin: MM.Jean - Claude Villeneuve, de la ville de Chicoutimi - Nord; Charles - Ernest Tremblay, de Canton Tremblay; Alonzo Tremblay, du village de Saint - Fulgence; Pierre Lafonds, de Sainte - Rose - du -Nord; Rénald Gaudreault, de Saint - David - de - Falardeau; Rodrigue Villeneuve, de la paroisse de Saint - Honoré; et Edgar Bergeron, du village de Saint - Honoré.Durant l'assemblée, qui avait lieu à l’hôtel de ville de Chicoutimi - Nord, le maire Gauvin a expliqué à la trentaine de maires et conseillers présents qu'il s'agirait de bâtir un plan directeur d’urbanisme couvrant le territoire de Saint - Fulgence à Saint - David - de - Falardeau.Le maire de la paroisse de Saint - Fulgence a également précisé qu'un semblable projet devrait faire l'objet d'une résolution de chaque conseil municipal concerné avant d’être valide.REGROUPEMENT Le maire Villeneuve, de Chicoutimi - Nord, qui présidait l'assemblée, a ensuite invité les participants à exprimer leurs opinions et commentaires sur le regroupement municipal.L'attitude de l'assemblée démontra nettement que la réticence demeure très forte vis-à-vis cette réalité à laquelle le ministre Tessier, des Affaires municipales, vient de consacrer le bill 276.Le maire Gaudreault, de Saint - David - de - Falardeau, a clairement signifié, pour sa part, qu'il n'est pas prêt à "couper ses contribuables du pouvoir" en plongeant sa municipalité dans un projet de regroupement multi - partite.Il s'est dit plutôt favorable aux regroupements çles villages avec les paroisses.M.Gaudreault préconise d'autre part la création d’un organisme régional chargé de conseiller et d'épauler les municipalités dans la mise sur pied et l'amélioration des différents services, tels l’évaluation foncière, les loisirs, etc.Tous les administrateurs municipaux présents ont finalement accepté de soumettre à leur conseil respectif une résolution demandant au ministère des Affaires municipales d'entreprendre une étude de fusion dans leur territoire.Municipalités Ij e rapport du comité en ques- tion mentionne toutefe ùs que, lors que la citent èle est t'tudian- te, i an doit tenir compte du con- tem i du spectacU ?ou de îa pièce de t héâtre à être pr^sent^e dons If s locaux conc ernes.Si ces spet tacles ou pii Hes de théâtre sont t présentés ai u publie • adulte.lehors des he aires ‘pubères d’er iseignement d [ans noi ?écoles.U ( Commission si roi il i i e réglona- lr t ne peut pren dre la dêcision Arvida Jonquière Kénogami Chicoutimi Chicoutimi-Nord Alma Roberval Saint-Félicien Dolbeau Bagotville Port-Alfred Desbiens Mistassini Rivière-du-Moulin 10TAL: Evaluation foncière uniforme î170,000,099 $ 69,000,000 t 36,000,000 $118,100,000 $ 26,900,000 $1 •16,000,000 $ 20,700,000 $ 9,700,000 $ 23,100,000 $ 10,500,000 $ 33,000,000 $ 3,000,000 $ 5,600,000 $ 7,900,000 Participation financière sclnn l'évaluation jeunes d'aujourd'hui."Nous autres, on n'a pas ou autant de chances", affirme le commerçant retraité.DES FETES PLUS GAIES M.et Mme Benjamin Boivin, âgés respectivement de 61 et 72 ans, comptent parmi les nombreux couples qui prisent énormément l'existence dans les nouvelles maisons pour personnes Agées.Et ils ne regrettent pas les Fêtes passées dans leur foyer.M.Boivin résume sa pensée sur Noël et le Jour de l'An vécus chez les personnes âgées: "La même chose qu’autrefois, c'est plaisant ." Mais sa femme élabore davantage sur le sujet et elle avoue même goûter encore plus qu'autrefois l'euphorie des Fêtes.Selon ses explications, la famille Boivin, qui comptait six personnes, était trop petite pour donner lieu à des réjouissances de longue durée."Ici, je trouve que c'est plus gai, parce qu'on voit plus de monde.Auparavant, à Noël, par exemple, on allait à la messe, puis, après une visite à la maison, tous se dispersaient", raconte Mme Boivin.Elle ajoute que les parents privilégiés qui ont des enfants demeurant à proximité d'eux passent les Fêtes en famille, ce qui n'est pas leur cas."On est obligé de demeurer ici, mais ça ne nous rend pas malheureux ', dit-rlle.en rappelant que le personnel travaillant dans les institutions pour gens âgés, met tout en oeuvre pour leur rendre la vie agréable.ON Ni: S'ENNUIE RAS Mme Klir.abcth-J.Smith, St) ans et 3 mois, est une autre pensionnaire qui ne tarit pas d élogés à l'endroit des religieux et des laies à l’oeuvre dans les maisons pour personnes âgées.Suivant son témoignage, leur dévouement est encore plus grand au cours des Fêles.Mme Smith est une maman qui n'a pas beaucoup de proches parents.Sa fille unique demeure à Cold Lake, Alberta, où elle a séjourné environ six semaines en compagnie de ses deux petits-enfants.Elle signale ne pas connaître l'ennui au foyer, pendant les F'ê-tes ou en d'autres occasions, line nièce vient la vi ir régulièrement et elle a betmeoup d'amis sur place.Originaire de Sil-lery, Québec, Mme Smith est de descendance irlandaise.Comme beaucoup d'autres, elle n beaucoup d'estime pour les groupes qui tentent de leur apporter un peu plus de joie durant les Fêles en les diveriis-sant ou en leur rendant visite tout simplement.I WÊëzm DES FETES HEUREUSES - Roui M et Mme Benjamin Boivin, les Fêtes passées dans un foyer poui personnes cirions sonl souvent plus gaies qu'aiUcurs, parce que la famille est plus grande.La municipalité d'Alma élargit son champ de taxation par Claude VAILLANCOURT ALMA — Hausse de six cents de la taxe foncière; —Imposition d'une taxe de 20 cents dans le secteur de la rénovation; —Hausse annuelle de $•! au service de l'aqueduc; —Imposition d'une taxe sur les lots vacants; —Imposition d'une taxe au service de l'incinérateur; —Imposition d’une taxe de $25 par élève au Campus collégial d'Alma; —Augmentation de la contribution au CEA de l'ordre de 40 pour cent; Tels sont les points saillants du budget de la municipalité d'Alma pour l'année 1972.Au montant de $3,891,957, il connaît donc une augmentation de 14 pour cent par rapport à celui de l'année précédente.L'augmentation des dépenses n'est toutefois pas proportionnelle à la hausse de la participation financière directe des contribuables puisque celle-ci est de l'ordre de 10 pour cent.En présentant, hier soir, le budget en assemblée spéciale, le président du Comité des finances, le conseiller Gabriel Fortin a déclaré que l'augmentation des dépenses était imputable à la hausse des salaires des employés ainsi qu'au remboursement du service de la dette qui, pour ce dernier, a atteint l'un des points les plus hauts de l’histoire d'Alma.Selon M.Fortin, les remboursements annuels devraient être de moindre importance au cours des prochaines années, si l’on se base sur un plan quinquennal que le conseil a dressé.RESUME Les revenus du fonds général se chiffrent par $2,687,457 contre des dépenses de $3,022.447, ce qui implique un déficit de $334,-990.Le service de la dette enregistre une augmentation de l'ordre de 28 pour cent par rapport au précédent budget.On remarque toutefois peu rie changements aux fonds de l a-qucduc.Les conseillers municipaux ne prévoient que $3,000 de dépenses supplémentaires comparativement à la dernière année administrative.Dans ce cas, les revenus atteignent $254,500 tandis que les dépenses seront de $226,898, laissant un surplus de $27,602.Le fonds de l'électricité apparaît comme la bouée de sauvetage puisque le surplus prévu est de $307,388.Il servira à renflouer le déficit du service général.1 n effet, les prévisions hurigé.taires indiquent un revenu de $954,000 contre des dépenses de $642,612, dans ce fonds.FONDS GENERAL En portant à 96 cents du $100 d'évaluation, le taux de la taxe foncière, le conseil municipal prévoit retirer $851,144.L'an passé, les contribuables d'Alma avaient connu une augmentation dite symbolique tie deux cents du $100 d’évaluation.Par contre, les propriétaires du secteur de la rénovation urbaine verront leurs factures accompagnées d'une surtaxe de 20 cents du $100 d'évaluation.Le président du Comité des finances a expliqué que le conseil désirait faire payer par les résidents de ce secteur les dépenses encourues par les travaux de rénovation.Dans ce cas, les revenus de celte surtaxe sont estimés à $14,000.Soulignons que le gouvernement du Québec contribue au paiement de 1 autogare en octroyant une subvention de $40,-000 et ce, pour une période de cinq ans.L'administration Paradis prévoit rembourser $97,000 cette année à l'item du paiement de l'autogare.Les autres sources de revenus sont tirées à même les locations d'aires d'aménagement.Le maire Maurice Paradis a expliqué que le conseil municipal adoptera au cours du mois de janvier un règlement décrétant une taxe spéciale sur les lots vacants.Selon M.Paradis, ce règlement devrait forcer les propriétaires de lots vacants à aménager ces terrains qui reçoivent déjà la majorité des services.L'adoption d'un règlement concernant l'incinération des ordures commerciales amènera également quelque $10,000 de plus au trésor municipal.Enfin, le conseil se prévaudra d'une législation qui permet de taxer le campus collégial à raison de $25 par élève.Un mon- tanl de $20,85(1 sera oinsi itui-peré.Au chapitre des dépenses, notons l'augmentation de la conln bution au Conseil économique d'Alma.Selon le maire Paiadis et le conseillci Gabriel Fortin, la parlicipalion de $50,000 de la municipnlilé devrait êti e con .drréo comme le montnnl maximal à être versé au CEA.Le maire Paradis a déclaré en olitre que le conseil allait cnnicetionner un plan directeur qui normalisera les sommes investir- dans le secleiu du lu su .Ce plan devrait être déposé vers le mois d'avril.Le conseiller Fortin a conclu que la municipalité d'Alma i tait en excellente santé financière puisque la dette obligatoire n'al teignait que 8.4 pour cent de révaluation et que les reinboiir sements au service de la dette n'accaparaient que 26 pour cent du budget.Âulrs étape pour le projel de centre sportif à Normandin NORMANDIE — les coolti-bubbles de la paroisse de Normandin n'ont présenté, hict soir, aucune opposition aux deux règlements qui leur étaient soumis, dont l'un vise a décréter la construction d'un amphithéâtre sportif, tandis que I autre touche la réalisation d'un réseau d’égout évalué à $487,000, Selon le maire de la municipalité, M.Louis-Ovide Bouchard, c'est d’emblée que les citoyens de la paroisse ont lait fate tiux deux règlements, lesquels sont applicables en vertu d’une entente entre les deux municipalités de Normandin.Au sujet du réglement touchant le projet d'amphithéâtre sportif, lequel implique on investissement de $210,000, les deux municipalités absorberont chacune 50 pour cent des dépenses de réalisation et de financement.Four ce qui est du règlement relatif au programme d'égout, son coût sera absorbé au prorata des citoyens de chacune des municipalités.D'autre part, les contribuables du village de Normandin auront à se prononcer à leur tour sur ces deux règlements, qui leur seront soumis en assemblée publique également, te soir.Les dirigeants étaient, hier soir, optimistes quant au résultat de cette assemblée.Participation financière au prorata de la population Participation financière globale L'Acfion-chômage de Jonquière connaît une première réussite $879,500.000 $ 7,084 $ 3,145 $10,229 $ 2,828 $ 5,198 $ 8,026 $ 1,456 $ 1,747 $ 3,203 $ 4,872 $ 5,897 $10,769 $ 1,120 $ 2,293 $ 3,413 $ 6,020 $ 3,606 $ 9,626 $ 840 $ 784 $ 1,624 $ 392 $ 448 $ 840 $ 952 $ 672 $ 1,624 $ 420 $ 1,136 $ 1,556 $ 1,372 $ 1,529 $ 2,901 $ 112 $ 3M $ 426 $ 224 $ 336 $ 560 $ 308 $ 895 $ 1,203 $28,000 $28,000 $56,0110 iw dp la popul ti lr spectacle e u non, ' ajoute !< C'est à partir de ces chiffres que le Conseil regional de développement établit ses de* mandes auprès des municipalités de la region.La participation de* municipalités à l'organisme régional tient compte à la fois d'une évaluation unifoimisce et de la population.par Serge COTE JONQUIER Fi — Première réussite pour le bureau de Quartier et l'Action - chômage de Jonquière: une subvention d’initiative locale de $20,587 qui permettra de créer une coopérative de mécanique et de dé-bosselage et, conséquemment, sept emplois pour des personnes qui étaient en chômage.L'abbé Maurice Savard, l'âme dirigeante du bureau de Quartier, a fourni diverses précisions, hier après-midi.Il y a trois mois, quelques personnes mirent sur pied l'Action - chômage pour regrouper les sans-travail, les informer et analyser diverses possibilités de réalisation.Un citoyen lit alors part du projet qu'il caressait depuis longtemps de monter une coopérative de mécanique et de débosselage.Il n'en fallait pas plus que de connaître cette idée pour que l'abbé Savard et les personnes intéressées entreprennent une série de démarches qui a conduit à l'acceptation du projet par les autorités gouvernementales.La coopérative sera sans but lucratif tant et aussi longtemps que les subsides permettront de la maintenir.Par la suite, elle fonctionnera en vertu des lois sur les coopératives."Lors d'une récente réunion des personnes intéressées, il fut convenu qu’on réinvestirait des surplus éventuels, pendant une certaine période, pour assurer la consistance de la coopérati- qui pour raient être concrétisés trouver la confiance des cr éan- dan s le cadre de la cnopérati- ci ers.ve”, prêt isa M.Savard."La : Société d’agriculture du Ce lui-ci renchéri que ce n'est comté de Roberval demi pure que là 1 a première réalisation linstrui nent indispensable : i la concrète du bureau du quartier pour venir en aide aux chômeurs.M, Savard mentionne que la CSN a contribué au travail du bureau, en versant $60 par mois pour couvrir certaines dépenses.promotion de l'industrie agricole au Lac Saint Jean de sorte qu'elle entend se consacrer à part entière à l'essor économique et social de la population rurale, au emits des prochaines années," ajoutait enfin M.Roy.Augmentation des mariages civils durant les Fêtes (HltotrilMI — Les miiria-l»es civils sont nombreux (binant la Rériodc des tètes.Dctpills le début de décembre, Mlle Gaby I,espérance, protimairc adjoint il,'ms le district judiciaire, a présidé à huit mariages cl elle lent de même pour qtiialrc ailles couples, les 3 cl I janvier prochains.Mlle I esp.tance, ikcpSils l a diqilh u du mariage civil, est certainement la femme qui a prtViMé, au Quebec, au plus de.mariages ci( ils.D'ailleurs, le protonotaire, Me Joan-t lande Basque, lui a con* lie fa reqpnnsabillté des mariages civils La Société d’agriculture du comté de Roberval veut effacer une dette de $14,000 ROBERVAL I es dirigeants de la Société d'agi icullure du • mité de Rohu’ val, auxquels In gouvernement du Québec vient de verser une subvention de $8,-500, entreprenaient récemment des pressions auprès du ministre canadien de l'Agriculture afin que ce dernier accepte d'el-faccr une dette de $13,953.77 que la .société a coni l actée à l'endroit du gouvernement fédéral, il y a déjà quelques années.Dans In lettre expédiée au ministre William Oison, le président de la Société d'agriculture, M Lucien Roy, de Roberval, rappelait d'aboi d que le gouvernement provint mi s'était montré très compréhensif a l'endroit de cet organisme en lui versant, au début de décembre, une subvention de $8,500, soit $1,500 de jilu.s que le montant de $7,000 promis initialement, l'automne dernier.Selon M.Roy, la Société d'agriculture, après s'être entièrement restructurée depuis deux ans et avoir liquidé ses terrains et ses bâtisses il y a quelques mois à peine, doit maintenant régler de lourdes créances, lesquelles sonl en grande partie détenues par des cultivateurs qui font face à d'imposantes obligations professionnelles et familiales."Nous sommes fortement soucieux de voir ces cultivateurs, déjà lourdement hypothéqués, retirer un remboursement complet de leurs créances dont ils ont besoin pour vivre" affirmait M Roy à l’intention du ministre.L'effacement de la dette de $13,953.77 (ce qui correspondrait à une subvention fédérale) permettrait de plus à la Société d'agriculture, scion le président, de recommencer son activité sur une hase nouvelle et de rc- it e II o éditorial Fais ce que dois LE SOLEIL, MERCREDI 29 DECEMBRE 1971 4) Surveiller les prix Deux organismes, l'un international, l'OCDE, qui groupe les pays industrialisés du monde non communiste, et le Conseil économique du Canada, viennent en l'espace de quelques jours d'affirmer que le Canada devra au cours de la prochaine année continuer à surveiller attentivement l'inflation au pays, Ainsi, alors que le gouvernement fédéral a fait passer sa priorité de la lutte contre l'inflation à celle contre le chômage, on met de nouveau en garde contre une reprise de la spirale inflationniste au moment où le chômage reste pourtant élevé.sert à ajuster l'offre à la demande.Lorsqu'il y a gel ou contrôle des prix et des salaires, il faut donc le considérer comme découlant d'une situation d'exception, donc comme une mesure temporaire.Mais, pour être efficace, ce contrôle des prix et des salaires doit s'étendre sur une période suffisamment longue.Dès lors se pose le problème d'une reprise accentuée de la spirale inflationniste après la période de gel dont elle a été l'objet.C'est dire que cette solution n'est pas exempte, elle non plus, d'ambiguités.Les sévères mesures anti-inflationnistes adoptées par le gouvernement Trudeau avaient réussi à contenir la hausse des prix au Canada mieux que dans les autres pays industrialisés.Mais, la nécessité de combattre un chômage élevé a contraint le gouverne ment à adopter diverses mesures susceptibles d'encourager davantage l'emploi, donc également de relancer la hausse des prix.Celle-ci s'est élevée à 3.5 p.c.en 1971, tandis que le chômage était à 6 p.c.de la main-d'oeuvre.Cette manifestation simultanée de ce qu'on considérait jusqu'à maintenant comme les deux pôles extrêmes de l'économie, l'inflation et le chômage, est un phénomène relativement nouveau de nos sociétés industrielles.On n’a pas encore appris à en disposer.L'utilisation des moyens classiques — ralentir les investissements, resserrer la politique monétaire pour enrayer l'inflation et accroître la circulation de l'argent pour combattre le chômage — se révèle de plus en plus coûteuse et inefficace.A mesure que cette tendance persistera, la nécessité se fera sentir de recourir à de nouvelles méthodes pour maîtriser à la fois le chômage et l’inflation.L'étude que vient de publier l'OCDE sur l'économie canadienne se demande si l'un des moyens correctifs qui s'imposent au Canada n'est pas le contrôle des salaires et des prix.On se pose d'autant plus la question que les fluctuations qui affectent l'économie canadienne prennent souvent leurs sources aux Etats-Unis ou sont parallèles à celles qui affectent l'économie américaine, en raison de l'interdépendance économique entre les deux pays.Sans compter que les deux pays ont des conceptions économiques voisines et des moyens d'action qui se rapprochent.Tabou jusqu'à il y a quelque temps comme moyen d'intervention inacceptable, le gel des prix et des salaires a été imposé aux Etats-Unis, en août.Après une initiative du genre peu concluante faite par le gouvernement Wilson en Grande-Bretagne, c'était là une seconde expérience dans une économie occidentale.La liberté des prix est à juste titre considérée comme le corollaire indispensable à la libre entreprise; les prix sont le mécanisme naturel dans ce contexte qui Sans appliquer un éventuel contrôle des prix et des salaires à toute l'activité économique, on pourrait songer aux secteurs clefs de l'économie, aux entreprises placées dans une situation de quasi-monopole, où les prix ont des répercussions à la chaîne sur le reste de l'économie.On chercherait de la sorte plutôt à corriger qu'à bloquer la fonction régulatrice des prix dans l'économie nationale.Le Canada, compte tenu des moyens anti-inflationnistes classiques coûteux, devra songer à des méthodes plus raffinées de maîtrise des cycles économiques.Le Conseil économique du Canada vient d'affirmer que nous aurons peut-être à faire face à une nouvelle crise d'inflation alors que nous ne sommes même pas remis de la précédente.Comme le signale l'OCDE, dans un Etat fédéral comme le nôtre et au surplus soumis à de fortes influences extérieures, le gouvernement responsable de la politique économique doit "utiliser un large éventail d'instruments flexibles s'il désire remplir de façon adéquate son rôle économique." Or, on peut justement se demander si l'Etat central les possède tous ces instruments flexibles ou s'il peut obtenir véritablement le concours des provinces pour mettre en place une politique, rigoureuse lorsque le moment l'exige, de contrôle économique.Ces questions se poseront avec d'autant plus d'acuité au cours des prochaines années que le contrôle des investissements américains sera prochainement envisagé et que la formation de blocs économiques rend l'économie nationale vulnérable (le quart du produit national est orienté vers l'exportation) vis-à-vis de l'étranger.Dans ce type d'économie, le contrôle de la stabilité des prix devient un élément vital de concurrence avec les pays étrangers et celui des investissements un élément de continuité nationale.Cette double offensive appelle des moyens d'action oui ne doivent pas se contredire ou s'annuler les uns les autres.Le Canada devra s'imposer cette unité d'action s'il veut triompher des défis qui s'annoncent pour les années 1970.Cilles BOYER De Saragat à Leone Le choix du nouveau président de l'Italie n'a pas été facile; on a brisé tous les records de jours et de votes cette fois, depuis la proclamation de la République en 1948.Le 6e président de l'Italie a été désigné, encore une fois, chez les démocrates-chrétiens.Mais son prédécesseur ayant été un socialiste de droite, vu que le président Giovanni Leone est classé politiquement comme un démocrate-chrétien de gauche, cela signifie que le balancier politique n'a pas tellement bougé depuis sept ans.Le Parti démocrate-chrétien reste le premier en importance; contrairement à l'attente de nombre d'observateurs de parti pris, il n'y a pas eu d'alliance même indirecte entre les démocrates-chrétiens et les marxistes, comme cela a pu se produire au Chili, par exemple, en 1970.La pression des marxistes italiens a certes été considérable, mais trop voyante, elle a indisposé une vaste majorité de grands-électeurs.Les abstentions furent tellement nombreuses dans le déroulement de plusieurs scrutins qu'elles ont souvent dépassé le nombre des votants.Des premiers candidats, pas un n'a résisté à la lutte au cours des 23 votes qui ont duré 17 jours.La course s'est finalement concrétisée entre deux "outsiders": le Napolitain Giovanni Leone, 63 ans, et le vieux socialiste en rupture avec Moscou depuis 1956 (invasion de la Hongrie), Pietro Nenni, 83 ans.Ils avaient pris la relève des deux principaux "challengers'' ou "quirinabili" de la première heure: le démocrate-chrétien Amintore Fanfani et le socialiste Francesco de Martino, autre Napolitain, appuyé par les communistes.Ni l'un ni l'autre n'ont réussi à faire le plein des voix, pour accéder au Quirinal, au poste de chef de l'Etat.Finalement le président Leone Ta emporté par une petite marge d'une vingtaine de votes de plus que la majorité requise de 505 voix.L'élection du président de l'Italie était décidée cette année par 1,008 grands-électeurs, sortant qui du palais Montecitorio (Chambre des députés 630), qui du palais Madamma (Sénat—320 sénateurs), qui a triés en plus parmi 588 conseillers régionaux venant de toutes les parties de l'Italie, de la Sicile et de la Sardaigne.Ce fut une sorte de combat titanesque entre la gauche et la droite, désignation prises ici dans un sens très large.C'est le centre droit qui Ta finalement emporté, ce qui est assez révélateur du climat politique actuel de l ltalie.Les élections régionales et municipales de juin dernier ont certainement pesé dans la balance.Dans les 90 villes principales du pays, le Mouvement social italien 'SI), qualifié de néo-fasciste, est alors devenu le troi- \-L \- : h: ieh; I (T 9 I - b-1 o NOI [_£ SrKlAT rr LlOPPOSITE • X BRAWCHE-fôl I l'opinion du lecteur Protestation à la CTCUQ Le 18 décembre 1971, la Commission de transport de la Communauté urbaine de Québec faisait paraître dans le journal "Le Soleil" un avis à l'effet qu'elle désirait augmenter les tarifs d'autobus pour les secteurs ne relevant pas de sa juridiction mais où elle donne néanmoins Bélair, Val St-Michel, le Camp le service, en l’occurence: Ville Valcartier, Ste-Catherine, Lac St-Joseph, Lac Beauport, Stone-ham et St-Adolphe.D'après la loi de la Communauté urbaine de Québec, la CTCUQ n'est pas tenue de desservir ces secteurs.Cependant, lorsqu'elle a acheté les compagnies d’autobus de Charlesbourg lorsqu'elle a acheté les compa-et Fournier, elle a dû les acheter en bloc, c'est-à-dire en in- cluant les secteurs énumérés plus haut et qui étaient desservis par ces deux compagnies.Le résultat de cette opération: les secteurs hors territoire sont considérés comme des intrus avec qui on s'efforce d'être aimable mais qu'on exploite sans vergogne.Pour l'ensemble du territoire desservi par la CTCUQ, le gouvernement provincial a prévu, lors de la création de cet organisme, qu'il pourrait opérer et donner à la population un service adéquat sans qu'il soit tenu d'être rentable; la nécessité de sa création venant justement du fait que les compagnies privées ne pouvaient donner un service adéquat parce que certains circuits ne payaient pas leurs sième parti en importance, après le Parti démocrate-chrétien et le Parti communiste.A la veille des élections à la présidence, fin de novembre, les chrétiens-démocrates, les socialistes nenniens, les sociaux-démocrates, les républicains, voire le Parti communiste et les syndicats, s'étaient unis en un immense ralliement "antifasciste" pour protester contre le résultat des élections de juin.De plus, les Gardes rouges (Rosse Bandane) prirent la vedette sur la vaste Piazza del Pololo (Place du Peuple), qui, à certain moment, dut contenir plus de 100,000 manifestants.Ces délégations venaient de partout, des Alpes à la Sicile, à bord de trains et autobus spéciaux (plus de 500 véhicules).Le maire chrétien-démocrate de Rome, Clelio Darida, les accueillait officiellement et était Tun des principaux orateurs de la manifestation.On s'était alors mis à fustiger "la résurgence du fascisme" et Ton s'était demandé pourquoi tant d'électeurs italiens avaient voté pour le MSI.On n’avait pas trouvé de réponses précises.Les résultants des élections de juin avaient été un échec tout autant pour les communistes que pour les démocrates-chrétiens.Sur les plans municipal, provincial et régional, le MSI avait étonnamment fait bonne figure, en dépit du fait que le gouvernement Colombo (coalition de gauche) eût eu vent quelques mois auparavant d'un "complot contre la République" et qu'il eut appliqué plusieurs mesures répressives, précisément à Tendroit du MSI.Les passions ne se sont pas éteintes; le matin de Noël, une bombe explosait sur la tombe de l'ancien dictateur de l'Italie, Benito Mussolini, à Forli.traités sur le Droit italien; on Ta surnommé "Signore Fixit".C est si vrai qu'il a maintenant réussi le "coup" de la présidence, après l'avoir raté en 1964.Que peut-on prévoir après son accession au Quirinal?C'est difficile à dire.Comme premier ministre, il s'est parfois montré fort audacieux dans le contexte italien.Verra-t-on la reconduction du gouvernement Colombo ou un retour au centre droit?Par ailleurs, en 1972, l'Italie tiendra un référendum sur le divorce.En 1973, ce sera Tannée des élections générales pour le renouvellement de la Chambre des députés et du Sénat.Tout ce qui surviendra durant le septennat de Giovanni Leone en Italie aura des répercussions considérables dans le monde, surtout en Occident.C'est un septennat important qui s'annonce.frais.Les déficits d'exploitation sont répartis entre les différentes municipalités situées sur le territoire de la Commission de transport suivant des normes établies par le gouvernement.De cette façon, les travailleurs peuvent, pour une somme minime, traverser toute la ville de Québec ou même se rendre de Courville à Cap-Rouge, ou au Lac St-Charles.Cepandant, il en va autrement s'ils ont le malheur de demeurer, par exemple, à Val St-Michel ou de travailler au Camp Valcartier.Ils doivent alors débourser jusqu'à $1.00 pour se rendre à Québec, en plus du taux régulier des usagers du secteur favorisé car ils n'ont pas le droit de correspondance gratuite.Il leur en coûte donc au-delà de $50.00 par mois, uniquement pour se rendre à leur travail.C'est plus qu'il leur en coûterait pour voyager dans leur propre automobile.Les citoyens les plus défavorisés et les familles nombreuses sont les plus atteints par les coûts trop onéreux du transport par autobus.Eux n'ont pas les moyens financiers nécessaires à l'achat et l'entretien d’automobiles, mais ils n'ont pas non plus les moyens d'utiliser les autobus qui trouvent en eux leur raison d'être.qui tente de se débrouiller pa ses propres moyens, l'augmer, tation sur nos routes du nombr de véhicules en mauvais ordi ou dangereux; ceux-ci étant le seuls que peuvent se procure les gens à faibles revenus l'augmentation du nombre dai cidents, mortels ou autres, ra lentissement de la circulatio causé par le surplus de véhicii les circulant sur les routes, aui mentation de la pollution causf par les échappements de gaz augmentation du coût de no réseaux routiers.Tout cela, pat ce que la CTCUQ, ne rempl pas sa vocation qui est de rei dre accessible à tous, à un pri abordable, l'usage des tratu ports publics.Le résultat de cette politique: l'endettement de la population Pour remédier à celte sitm tion, je demande donc que seulement la CTCUQ hau mente pas ses tarifs pour secteurs ci-haut mentionné mais que des démarches soie entreprises pour qu'ils fasse partie de son territoire.Alor ses services ne seraient pas d frayés seulement par les us gers pour qui c’est la seule sol tion mais également par tou ceux qui en profitent, y compr les employeurs pour qui un sy: tème de transport adéquat et d'une importance primordiale.Guy GAGNON1, 517’ Boul.Pie XI Val St-Michel.Agronomie vs agriculture contemporaine La faculté d'agriculture de Laval a beau essayer de faire peau neuve, de se redonner une orientation par des symposiums, elle s'engouffre d'avantage chaque jour.A.TREMBLAY L'erreur est humaine Monsieur, Veuillez référer, s'il vous plait, à l'article "Un peu de décence l'ami!" dans la chronique "derrière les manchettes" du journal de mardi le 21 décembre 1971.français et des cartes écrites en anglais qu'elle destinait à ses membres canadiens - anglais.Je vais répondre personnellement à votre question: les CGA de la province auraient-ils décidé que le Québec est devenu une province anglophone?I.ai.ssez-moi vous dire en passant que je suis très fier d'avoir comme président de notre association, un Canadien français de Chicoutimi en la personne de M.Claude Lacroix.D'abord, parce que c'est un homme actif, honnête et juste pour ses membres et aussi parce que c'est un gars de notre région.La profession agronomique est une jeune profession, elle a débutée en 1913.Les pionniers ont eu beaucoup de mérite, les Magnan, les Toupin, les Gagné et autres.Le destin s'acharnait contre ces gens, puis surgit des titans pour mater la profession en semblant vouloir l'affranchir.Lcr premières années de la cor-poiation des agronomes en disent beaucoup, la masse et le marteau étaient d'usage courant et le croit ou meure régnait en maître.Les années de la fédérée et du ring d'acier ont passé et l'agronomie a semblé faire peau neuve.lance dans l'enseignement ait fils de cultivateurs et au req clage de la main docmie remplace des cours qui norma lement devraient être éonni.par des agronomes par cours donnés par des momteu C'est un manque flagrant la collaboration professionnel agronomique et un patrona éhonté des cours de la nun d'oeuvre.Et que dire du nombre j-professeurs en fonction du n bre d'élèves.Suivant les norm-du ministère d'éducation, port professeur - ^ves’ ", aurait semble -t -il Plus qu.,u double de professeurs pare' que dans n'importe -0 4 - 4 •>n-> gR lfc!àiisM t*a -s y , Bllilli WÊÊÊ m ; • ' v ' • -% •T m ?Èéf" " ' DIERRE BLAIS, ING., Ingénieur de la Cité.si ¦ mm y.,, ‘ridée pratique, mais qui a déjà suscité des |niroyerses.Certains voulaient l’appeler .devant”.D’autres aillent lui donner un nom digne de son "‘«e.Ôien entendu, c’est le nom le plus je qui a été choisi, l’accrocho-coeur.|jleurs, c'est sans importance, tout le ' \ monde avait raison.m MÊm *i>ccroc .me: ¦au grand décolleté nul 'Onierl Une légère à, io vçllàagrafé.f.«iis.T ’ORONT'i ilVI On 1 Irouvei ra « I- Ont Hyd $!.l^r 91 Iftil 50 10« ’ des sous une H-te de titre : s 3 r eventt Ont llyd ?*>, 1 fev '39 75 100 fixe élon rapport df [’A SHOO Int Ion Ont Hyd 7 * 1er Avril 100 50 101 : CRH indienne îles courtiers en valeu ira.» >nt Hyd 0 *0 juin ni.oo 112.’ Ont Hyd 9 1er fev.05 112,00 113 ’ 1 :.Ml’Kl NTS* UAK WI IS r vu u: PKI ?Àl r • mure 90 107 00 |09 » U8 PAYS ôuc 9‘v \c •r oi t.95 110.00 112.» (}ue ,8 s fe v 91 99 OO 101 < Off.Bern (,’UC Hyd 01-, 1er fev.110 00 U 2 » 7 *4 1er avril 1972 100 7 > HtO 8 > S T si { 0 Ici • m.irrt S7 88 50 00.5 fil-J ter Avril 1972 100.6»' 100 7 Sas)' X 7'i 1 5 août .88 95 50 100 •1 1er sept.1972 J00.10 11)0.70 Sa si' X .8 n 1 er dec 90 107 50 1093 15 dec.1972 101 15 101 ”5 Atlo ihDM’jè 8\ 15 Juin 91 101 00 1023 s 1er fev.197»* 11) : 80 lOl.oo \ 11 a 7T» i: S oct 01 tl)1 00 1023 1er fev.1973 102.75 102 95 Man t Tel 77), 15 nov.91 100 50 101 7 1er avril 197.1 KM 15 103.;ir* Ont Hyd 7% 15 sept 06 102.25 103.’.tx1 -¦ 1er Jutl.1973 103.00 103.20 ** l4 1er Jull.1973 10 ¦ 30 103.50 1 Mis stONS 1 N 1)1 M Kl I I.1.1.S «•t 1er lo de le l'a loi’ nvril tfl;i 1er avril 1074 là juin 1071 là juin 1071 1er m-t 1071 1er dee.1071 1er (leiv |r»71 1er a\ rll 19:;« 1er net lôîà 1er avril U*7à .lull 107xi là deu I07à 1er avril 107« 1er Juin 1070 1er Juin 107»* 1er scpl.1017 15 janv J07S 1er Jull.I07A 1er ncl.1070 1er Juin 1070 1er août IttSO 1er seul.10s:i 1er Juin lO.^w l.» lev |f»80 1er mal 1000 1er Àopt.1902 1er ik'I.1005 1er mars 1008 pcrpelucla n 1er fev U)"4 H 5 15 mal 1077 1er fev 1!Vll 1er janv.1085 1er net.J087 100,60 JOO.SU 103.05 103 15 IOI.30 101.00 100 80 101 10 105.70 HW OU 105.70 100.00 io ; 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6 106 M) 108 I 10 Km oo 7 1er ou! 1901 100.00 H 92 00 Appel d'offres MINISTERE DE LA VOIRIE Projet 8289-71 Construction d'nn pont d'étngcincnt en béton nrirtc nvcc poutres en itéton précontraint, sur l'Autoroute no 51, nu-dessus du C.N.IL, dans la municipalité do Grnnthnni Oucsl, comté de Drummond.Sont admis à soumissionner ceux qui onl leur principale place d’affaires dans le Québec.Un versement do $25.00 non remboursable, à l’ordre du ministre, des Finances, est requis pour obtenir le.-, plans et devis nécessaires.Dépôt de soumission exigé: caulionnemoni de soumission: $16,000.00 ou chèque certifié: $6,000.00.Clôture des soumissions à 15 heures (h.n.o.), le 25 janvier 1972.Les sous-traitants pour le béton préeontrainl devront présenter leurs soumissions au ministère de la Voirie, Bureau 17-5.Hôtel du Gouvernement, Québec, pour le 16 janvier 1972, à 15heures (h.n.e.).Projet 8290-71 Construction d'un pont d’élngement en béton armé avec poutres en béton précontraint, sur l'Autoroute no 51, au-dessus de l’Autoroute no 20, dans la municipalité de Ci ant-ham-Ouost, comté de Drummond.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d'affaires dans le Québec.Un versement de $25.00 non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir le-, plans et devis nécessaires, Dépôt de soumission exigé: cautionnement de soumivaon: $43,000.00 ou chèque certifié : $21,500.00 Clôture des soumissions à 15 heures (h.n.e.), le 25 janvier 1972.Les sous-traitants pour le béton précontraint devront présenter leurs soumissions au ministère rie la Voirie, Hureau E-5, Hôtel du Gouvernement, Québec, pour le 18 janvier 1972, ii 15 heures (h.n.e.).Projet 7248-71 Construction des approches nord du nouveau pont de rhi-coutimi, sur la rivière Saguenay, dans la municipalité de Chicoutimi-Nord, comté de Oublie.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d’affaires dans le Québec.Un versement de $50.00 non remboursable, à l'ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les pians el devis nécessaires.Dépôt de soumission exigé: cautionnement de soumission: $120,000.00 ou chèque certifié; $60,000.00.Clôture des soumissions à 15 heures (h.n.e.), le 25 janvier 1072.Projet 8016-71 Construction d’nn pont en béton armé avec poutres en béton précontraint, au-dessus de la Rivière David, sur le chemin Bord de l'Eau, dans les paroisses de Saint-Michel et Saint-David, comtéd'Yamaska.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale place d'affaires dans le Québec.Un versement de $25.00 non remboursable, a l'ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans et devis nécessaires.| Dépôt de soumission exigé cautionnement de soumission: $35,000.00 ou chèque certifié : $17,500.00.(r Les sous-traitants pour le béton précontraint devront présenter leurs soumissions au ministère de la Voirie, Bureau E-5, Hôtel du Gouvernement, Québec, pour le 18 janvier I 1972, à 15 heures (h.n.e.).Clôture des soumissions à 15 heures (h.n.e.), le 25 janvier 1 1972.Projet 0282-71 Terrassement, fondation, revêtement en béton bitumineux et protection des abords sur la route Transquébeeoise * (chaussée gauche), dans les paroisses de Saint-Valère et Saint-Albert-de-Warwick, comté d’Arthabaska.Longueur ¦ de 4.98 milles.Sont admis à soumissionner ceux qui ont leur principale | place d'affaires dans le Québec.Un versement de $25.00 non remboursable, à l’ordre du ministre des Finances, est requis pour obtenir les plans et I devis nécessaires Dépôt de soumission exigé: cautionnement de soumission: $100,000.00 ou chèque certifié : $50,000.00, Clôture des soumissions à 15 heures (h.n.e.'.le 25 janvier I 1972.Pour ces projets, les documcn1 'ires sont obtenus * au ministère de la Voirie.Bure i.« i ! du Gouverne ment, Québec.¦ LE SOUS-MINISTRE, I CLAUDE ROULEAU.ING.I 14 Le Soleil, mercredi 29 décembre 1971 f bourse de toronto O 11 ^^bourse de new york Cours transmis par la Presse Canadienne MINES Tit-es Ventes Haut Has Form.Clinni;.Acme 13000 22 >{• 22 22 — Advocate 100 175 175 175 — 5 AKnico 1100 205 103 205 f 7 Allied Mnp 2410 320 315 315 — 5 Am Larder 2500 f>0 10 Argosy Arm ore All C Cop Aunor Bankeno Bary E.xpl B-Dqu Betlm Bip Na ma B1 Hawk Bral Can F Brameda Brenda M Brunswk Bruns r Bunk H Cam .Mine Camflo Cam Chib camp PwL C Turn?C Jamlesn C Malart C Merrill Cdn Ni si o Can dore capt Cassia r Cent Pat Chmly Chesvl Obi b M Chimo Coch Will Columb M Coniapas con Fardy C Durham C Mrbn C Morisn C Nep C 'Rambler c Rcxspar Conwcst Cop Fields Courvan Craignit Cstland Crowbank D'Aragon Deer Horn D’Eldona Denison Dicknsn Dlscovry D Explo Don a Ida Dynasty East Suit F Mar Fort Reine Frobex Ont Ma set Gold ray Goldrim Grandroy Granduc Gren Pnt Headway Hollinger 7.210 33 30 30 3500 13 >S 13 13 «i — ü z25 11 11 11 500 231 234 231 — 1 2520 630 610 610 — 20 3000 111 110 111 + 1 1500 DA l'-j 1 Vi 5860 517-s 17*j 17i,i zOO 5 18200 63 .56 58 1500 175 165 165 6135 90 Sb* 86 3525 470 450 450 0550 335 285 300 13600 20 10 14 ¦4.4 4!â 4* s-too «o 31 31 1500 245 230 230 1100 490 485 485 120 520 20 20 2210 155 150 150 2900 125 125 125 1000 28 28 28 1120 450 470 480 1000 su .S-â s*.-1000 -i û 4 4 * 22000 9>ü 9 9* 1140 S1DÛ 19*k 19*i SOO 170 160 165 16000 207 196 207 13500 10 9U 10 7000 28 28 28 1000 115 113 115 2413 21 20 20 2000 36 36 36 1000 25!; 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