Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean, 18 novembre 1971, jeudi 18 novembre 1971
mlni'lofo; Vendredi, 19 novembre StE-AUX-TREIVIBLES HÔTEL CARDINAL PACES SOLEIL DU SAGUEMA/ — LAC-SA I NT-JE AM 74e ANNEE — No 271 QUEBEC.)EUDI 18 NOVEMBRE 1971 PRIX QUINZE CENTS 8» ocations familiales Bourassa croit qu'il y a accord par Normand GIRARD, envoyé du Soleil à Ottawa M.Robert Bourassa a révélé, hier, qg’cn vertu d’un accord verbal, dont |es termes restent à être traduits dans un texte pour approbation par les cabinets fédéral et provincial, Ottawa et Québec élaboreront conjointement la liste des bénéficiaires des allocations familiales.Le premier ministre du uèbec a précisé que les rticles S cl 35 du projet i loi que son gouverne-;.ent déposera devant 'Assemblée nalionale ès qu'un accord ferme era intervenu, préciseront toute' les modalités Idniinistralives du nou->eau régime.a ajouté, toutefois, aie si les deux gouvrrne-lents élaborent en ommun la liste des bé-éficiaircs, c'est le Qué-er qui déterminera le euil du revenu à partir uquel l'on deviendra ad-lissible aux allocations amilialps, mais que c'est Itawa qui émettra et istribuera les chèques.Selon le chef du gou-ernement du Québec, la rimante législative de la rovince est sauvegar-ée."O qui comptait our nous, dit-il, c'était ue la conception fût uébécoise".Ce programme impli-up $250 millions dont la partition s°ra faite par Québec, puisque c'est à artir des données qué-écois'M que le fédéral Omettra les chèques, a-t-expliqué.Ta nous permet de ire cette distribution omnie on l'entend, selon os propres besoins, se-n ce que l'on veut don- ner aux familles nombreuses et selon ce que l'on veut faire en conjonction avec les dépenses d'assistance."Par exemple, si l'on voulait diminuer nos dépenses d'aide sociale et en donner davantage aux familles nombreuses des milieux défavorisés, on pourrait le faire."Le fédéral remet globalement au Québec les .$250 millions pour redistribution selon ses propres critères, en respectant certaines normes, c'est-à-dire que la somme globale doit être distribuée sous forme d'allocations familiales et ne pas être utilisée pour des travaux de voirie, que les familles défavorisées ne soient: pas exclues de la distribution et qu'il y ait un plan provincial qui existe par lui-même et.qui représente 15 à 20 pour cent du plan fédéral”.Trudeau et Munro estiment que Bourassa est trop "optimiste" OTTAWA (D'après PC) — Le premier ministre Pierre Elliott Trudeau et le ministre fédéral de la santé, M.John Munro, ont refusé hier d'emboîfer le pas dans une avenue aussi pavée d'optimisme que celle qu'a choisi d'emprunter M.Bourassa.Sans vouloir analyser les élans de leur collègue du Québec, ils n'ont pas caché que M.Bourassa leur paraissait peut-être même "trop optimiste".Ainsi, M.Trudeau n'a paru aucunement au courant d'une entente de principe qui serait intervenue entre les officiels des deux gouvernements sur une nouvelle formule de fédéralisme qui permettrait au Québec de distribuer comme il l'entend et selon ses propres besoins, les deniers fédéraux, en l’occurrence $250 millions, "Je sais seulement, a dit M.Trudeau, quel mandat nous avons donné à nos négociateurs.Si ceux du Qué- e sénateur Everett rejette l'idée d'un contrôle des prix et des revenus _ banr un rffort pour tenter de juguler le chftmage et fliulstion au Canada, un comité sénatorial ries finances prési-r par le -rnaicur Douglas D.Everett propose aujourd'hui ans un rapport rendu public à Ottawa: - Le u irt du contrôle des revenus et des prix comme °ycn •lin ce ue stabilisation économique; le maintien du taux de change flottant du dollar canadien; ~~ 1 utilisation, dans la politique fiscale du gouverne-'T.hstements d'impôts plutôt que des ajustements des ÉPensefs publiques; la transformation de la Commission des prix et reva-us en un organisme fédéral-provincial; — l indexation des pensions de vieillesse et des presta-ns des régimes de retraite au Canada et au Québec sur indice des prix à la consommation; ~ ,;i création d’une commission indépendante d’analyse nomique quj aurait pour fonction de faire des prévisions à 111 icnne et des analyses de la situation économique; — une préoccupation plus grande de la Banque du Cana-J* 1 "Rulurisation de la masse monétaire; la Banque du unit se garder de trop réagir à des indicateurs à ourt terme; ?'r’ banques à charte doivent adapter leurs politiques J11' su bénéfice des régions qui accusent un retard sur le ¦en économique; n~ lp M rie ment et les comités parlementaires devraient éonomîq "^P ','"S srnnc* c*ans l'élaboration des politiques dmT ^^centralisation d'Ottawa des organes politiques et ;wi,Hjfs ct |a décentralisation des structures de direc- 1 ues entreprises nationales.ec snnt tombés d'accord avec nos officiels, je me dis très heureux rie vous l'entendre dire", M.Munro de son côté a déclaré qu'il reste encore à arrondir, .les- coins sur plusieurs points au niveau des discussions qui amènent à la même -table les officiels ries gouvernements d'Ottawa et du Québec.- Et ensuite, de poursuivre M.Munro, il faudra qu’il y ait entente au niveau poliiique, c'est-à-dire qu'il sera nécessaire que tout soit ratifié par les deux Cabinets."Dans de telles questions, a voulu préciser le ministre fédéral, ce sont les gouvernements qui décident, non les officiels".¦v- i:1' : iü Pressé de questions à savoir s'il y avait finalement entente ou pas entre Ottawa et Québec, puisque les rumeurs les.plus contradictoires circulaient à ce sujet, M.Bourassa a répondu: "L'entente de principe, c'est que æs fonctionnaires sont sur le point de terminer un texte qui devrait conduire à un accord entre les deux gouvernements, soit après élude et approbation par les cabinets respectifs".",1e n’ai pas dit qu’il y avait entente définitive et complète, j’ai spécifié que l'on avait éliminé les obstacles et qu’on en était rendu à la rédaction d'un texte après s’être entendus verbalement”.M.Bourassa s’est enfin refusé à admettre que la conclusion d'une entente définitive entre Ottawa et Québec au sujet des allocations familiales était étroitement reliée aux règlements des autres problèmes concernant la main-d'ocuvre, l'habitation, les loisirs, etc., comme le mentionnait M.Trudeau dans une lettre adressée au (Suite à la page 2, Je col.) Autres textes, à la page 15 Explication • "Si les négociateurs du Québec sont tombés d'accord avec nos officiels, je me dis très heureux de vous l'en-tendie dire".(Téléphoto PC) xc'QY' V.qx ' ' -L - ^ .A ‘ ^ v ' IpfiMii V ¦' L % L'ASCENSION — Voilà tout ce qui restait de l'hôtel do ville do l'Ascension, Itior, après quo les flammes eurent rasé cet édifice occasionnant uno perle ovaluen à quelque $100,000.(Autre photo, à In page 3) Un homme csl giièvcmcnl blessé; dommages de $300,000 Le feu détruit l'hôtel de ville de l'Ascension et l'édifice de l'UCC du Saguenay par Guy BERGERON CHICOUTIMI — Deux édifices Importants, celui de l'UCC du Saguenay, A Chi-enutim ici l'hôtel do ville de l’Ascension ont été complètement rasés par les flammes, hier, cl le secrétaire-trésorier de cette localité, M.Lorenzo Lemay a subi des blessures graves.Les pertes sont évaluées A quelque $200,-000 à Chicoutimi et à $100,000 à l'Ascension.CHICOUTIMI Au moment de mettre sous presse, les -10 membres de la brigade des Incendies de Chicoutimi étaient toujours sur tes lieux de l'incicndie qui a délruil l'immeuble qui abritait les services de l’UCC du Saguenay, de la Caisse d'établissement rural de même que les Assurances de la Mutuelle de MM.Mozart Desbiens cl Joseph Laroche.Au plus fort de l'Inccndic, des centaines de curieux se snnt masses sur la rue Racine, principalement dans la côte d el’Evè-chc; par ailleurs, le boulevard Lamarche, situé derrière l’édifice en Flammes a été bloqué A la circulation pendant un bon moment.Le feu aurait pris naissance dans le sous-sol de l'immeuble de cinq étages, vers les Uh.tn cl quatre heures plus tard il n'était plus qu'un amas de ruines fumantes.Les quatre voûtes ou étalent conservées les archives de l'UCC du Saguenay, soit rhistoire de toute l'agriculture et de la forêt dans la région n'mirnient pas été atteintes par le feu.Les quelque 75 personnes qui travaillaient dans l’édifice seront en congé Inrré jusqu'ô lundi; les services seront alors réinstallés dans ries locaux temporaires.Interrogé hier soir, M.Paul-Emile Doré, gérant de la Caisse d'établissement Mirai n mentionné que le conseil d'administration de l'UCC se réunirait demain pour prendre une décision A ce syiet.M.Doré a précisé que la Caisse d'établissement rural, qui compte quelque S,000 membres, avait l'intention de toute façon d’emménager dans des locaux plus rapprochés de la ruo Racine.L'ASCENSION M.Lemay a été blessé grièvement lorsqu’une paille de.la lollure s’est ellondrc* et l'a heurté A la tête alors qn'tl se trouvait sur la galerie de l'hôtel de ville.Selon les renseignements fournis par le chef de police Gilles DessurcntiK, M.Le» may .souffrirait d'utto fracture du crrtnn.II repose présentement dans un élut grave A l'hôpital d'Alma.Le feu .se serait déclaré dans les locaux du Cercle des fermières et du Centre de loisirs, au sous-sol de.l'édifice, dans la matinée, des pompiers de .Sainl-Coeur-dc-Mn- Malgré l'intervention l’endroit et de ceux de (Suite A la page 2, Or cnl.) T élire I» w >V Â ifi filp IM I m Ces recommandations et plusieurs autres font suite à une £Si'Ta(l-U.28 avril qui a jonquicrc- Participalion rlc', citoyens au développement du centre-ville — page 3 Chicoutimi - Certains leaders de Chicoutimi ne considèrent que le côté prestigieux du litre de "ca pitale régionale" — page 4 Alma - Etude sur les élections à Alma — page 5 Stjcan-Vianncy - Le film réalisé sur les lieux du sinistre, trouve nombre de preneurs — page 7 sommaire Annonces classées 11 Aujourd'hui Mxt> V&MC ŸÀNIIU Celle offre n'est valable que du 15 au 26 novembre, vous EPARGNEZ régulier: $1.35 _ ( «HETEZ-EN UN.DEUX, PLUSIEURS E,Jillanls, proliiez de fécial, léléphoncz à J crémerie WûHt vOaiX P°ur une livroison rapide 524-3559 tomobiles et de dommages, principalement des vols d'autos appartenant à la messagerie Villeneuve de Jonquière.Le juge Savard a exigé une enquête des officiers de probation avant de rendre sa sentence dans le cas du prévenu qui dpuis plus de trois ans avait manifesté des signes de réhabilitation ne se présentant plus devant la cour criminelle.ALMA — "La confection de la liste électorale a été le cauchemar du président et du secrétaire d'élection", indique M.Paul Tremblay, dans un document qu'il a qualifié de "Livre blanc sur l'organisation des élections municipales à Alma"."N'ayant aucun critère pour nous appuyer, poursuit le président des élections, nous avons tenté de faire pour le mieux en utilisant les méthodes employées à Chicoutimi et à Jonquière, ce qui s'est avéré n'être pas la meilleure méthode et la moins coûteuse." Pour lui, il était impensable de remettre les listes électorales 15 jours seulement avant les élections, selon les prévisions de la loi.Dès la réception des listes préparées d'après le recensement, le président des élections a fait imprimer des listes préliminaires, non officielles, afin de permettre aux candidats de commencer leur travail.Puis, suivit la prépara- tion de la liste des propriétaires demeurant à l'extérieur, à même le rôle d'évaluation de 1971, en comparaison de celui de 1970.de même que la liste des corporations, sociétés commerciales et associations.Or, les prévisions ont été déjouées quand près de 400 sociétés commerciales, corporations ou associations n'ont pas fait parvenir de résolutions pour inscrire leur droit de voter d’où le problème de les radier des listes préliminaires ce qui a exigé la réimpression complète des listes électorales avec le coût additionnel que cela comportait.Les listes ont pu être remises cependant à temps, mais cela a nécessité beaucoup d'efforts supplémentaires.A l'avenir, M.Tremblay suggère un procédé similaire à celui utilisé lors des élections provinciales."Ce système serait idéal à la condition que l'on n'ajoute pas sur la première liste imprimée les noms des corporations, sociétés com- merciales ou associations, indique M.Tremblay.11 faudrait alors ajouter sur la deuxième liste de correction, les noms des corporations, sociétés commerciales ou associations qui ont fait parvenir des résolutions et qui auraient été acceptées par le bureau de révision." M.Tremblay fait part également de plusieurs autres suggestions susceptibles d'améliorer la tenue des prochaines élections municipales à Alma.Deux blessés par l’explosion d’une mine à la fronfière du Sénégal et de la Guinée Bissau DAKAR (AFP) — Deux personnes ont été blessées par l'explosion d'une mine hier en Cn-samance, près de la frontière de la Guinée Bissau, a indiqué hier le quotidien de Dakar "Le Soleil".Les deux blessés, un chauffeur et un conducteur de travaux, se trouvaient à bord d'un camion qui circulait sur la route de /.iguinchor à Kokar.NOEL NOEL 'j£ NOEL JtF.NOEL Vif.NOEL U$T NOEL NOEL N; y# Vcnei au plus tôt faire votre choix de cadeaux - décorations - jouets pour tous les âges, tandis que le choix est considérable.Salle de vente ouverte tous les jours cl le soir sur rendci-vous.* CLUBS SOCIAUX * ORGANISATIONS SPORTIVES * ECOLES * COMMERCES ET INDUSTRIES J.-LUCIEN ALLARD Itée Négociant on nroi 72 RUE ST-PAUL, QUEBEC — TEL: 692-1060 La nouvelle Crown.L orgueil de la famille Toyota.Elle devient vite aussi le vôtre.Elle met en valeur votre personnalité par sa conception sobre, sa ligne classique toujours à la mode et son fini soigné dont vous serez longtemps fier.Nous avons porté une attention spéciale à T aménagement intérieur, car c'est là que vous apprécierez le mieux son confort.Sièges-contour ultra-moelleux avec accoudoir rabattable et appuie-tête incorporé, luxueux tissus et vinyle décoratifs.Le tableau de bord est complet.Tout est à la portée de la main et se lit d'un coup d'oeil.Ses vitres teintées vous évitent les éblouissements.La Crown a été entièrement conçue en fonction de votre confort, de votre sécurité et du rendement avec une foule d'éléments standard.Servodirection, servofreins à disque à l'avant et les autres avantages tels que bouches d'aération sur le toit pour les passagers arrière, dans les modèles sedan et familiale; allume-cigarettes à l'arrière et à l'avant, radio AM/FM avec contrôle séparé à l'arrière .déclenchement électrique du coffre arrière, à partir de la clé de contact.Nous avons même pourvu une trousse à outils complète.Il serait trop long d'énumérer ici la liste complète des éléments standard de la Crown.En l'examinant, vous vous en rendrez compte par vous-même.Faites l'essai de la nouvelle Crown sedan, hardtop, ou familiale.Aussi bien l'orgueil de la famille Toyota que de la vôtre.m Bjpzijk © » Xs Y ISP :.!' 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Ste.Flavie, Québec Tél.: 775-4255 L NOEL sSST NOEL -Jé?.NOEL NOEL -J/T.NOEL -jg?.NOEL 973 le Soleil, jeudi 18 novembre 19/1 TELEVISION CKRS j ^derrière les manchettes J CANAUX : t, 8.0, 13 JEUDI o.oo 10.00 10.45 11.00 11.30 12.00 12.30 1.30 2.30 3.00 4.30 4.30 5.00 fi.00 fi.30 7.30 3.01 .0.30 0.53 11.00 En mouvement: "Anti-douleur, inactivité et ur-Kence physique" Les Oraliens: "Le souper de Francolin" te.') Télévision scolaire "Français secondaire 1" — "Le franbécois” Les cent tours de Oen-tour: "Le film de Pico' (c) La souris verte: "La boulangerie" Saturnin: "Le général Hiver" (c) Topino (c) Contes et nouvelles de Guy de Maupassant "Les deux amis" Roquet.Belles Oreilles Midi-Express, Comptoir-Express, Nécrologie Bou-Bou dans le métré: "Mimi Hétu et Gilles La-tulippe te) Aujourd'hui madame Maman Bagnole: "Le.r.bagnoles maman connait ça" (c) Femme d'aujourd'hui (c) Bobino (c) Major Plum Pouding (ç rnnfm l’i-rt.- v 1 transférables), Gencralifés l'économie cana- modifications fiscales restent un moyen très efficace de stabilisation de l’économie.3.Les hausses d’impôts directs (impôts sur le revenu, etc) sont plus efficaces pour contenir un "boom" économique que les augmentations d'impôts indirects (taxe de vente, etc.).Mais lorsque Ton désire stimuler une économie en stagnation qui subit encore les contrecoups des hausses de prix différées, les diminutions d’impôts indirects donnent de meilleurs résultats que les baisses d’impôts directs.I! conviendrait d’en tenir compte lors du choix des impôts à modifier pour stabiliser l’économie.Politique des changes 1 Tout devrait être mis en oeuvre pour conserver au dollar canadien un taux de change flottant.Un taux qui puisse d’ailleurs fluctuer aussi bien P.N.B.EN DOLLARS CONSTANTS Annuel - Index 1949 » 100 Échelle logarithmique dienne soit très perméable aux pa|.rapp0r( au dollar américain influences de l'économie mon diale, il est quand môme largement possible d’appliquer de manière avisée des politiques de stabilisation économique au Canada.2.Il n’existe aucune solution simple au problème de la gestion économique, mais le gouvernement possède des instruments efficaces pour une politique de stabilisation de la croissance de l’économie, grâce auxquels d'importants progrès peuvent être réalisés.3.Tandis que le gouvernement doit jouer un rôle prééminent dans la gestion de l'économie, l’essentiel des activités de production et de distribution devrait être assumé par l’entreprise privée sur les bases de mar- que par rapport aux autres de vises.2.Le taux de change flottant confère à la politique de stabilisation économique du Canada une faculté d’ajustement additionnelle très précieuse.Il fournit un moyen de préserver un certain degré d’indépendance — modeste et partiel, mais néanmoins bienvenu — face aux conjonctures défavorables dans d’autres pays.3.Un taux de change flottant ne résoud pas le problème économique fondamental des besoins illimités et des ressources limitées: il ne constitue pas un blanc - seing permettant d’admettre l'inflation, d’exporter le chômage ou, dune autre manière, de diriger l'économie ca- j Canada Par habitant Canad Etats-Unis TAUX DE CHÔMAGE ANNUEL En pourcentage de la main-d oeuvre- arithmétique Canada 2.On devrait franchement l’existence de ce dilemme auquel se heurte toute politique de stabilisation.Ceci permettrait d’établir la base de développement d’une stratégie à long terme plus efficace de lutte contre l’inflation.3.Notre objectif doit être le plein emploi, mais l’élaboration de politiques efficaces, compte tenu de cet écart, exige l’établissement d'objectifs opérationnels réalistes pour l’économie canadienne pendant la période intérimaire.Le gouvernement fédéral devrait s'engager à ramener, dans des délais raisonnables, le taux de chômage sionnés contre l'inflationf reconnaître d'autres garanties contre 11/ "" tion.5.Pendant ce temps, des qi forts devraient être consacré! aux politiques régionales 4 main - d’oeuvre et autres p’oljJ ques d’offre et de structures cT permettraient, à long terme < minimiser ce problème de l' cart ou de la non - concordant! entre le plein emploi et la «J bilité des prix.'* Contrôles — Directives e|| autres politiques >• Quoique nous recommal dions une politique dos rever.J (Suite a la page suivante) [ Les grands vins CORDIER à Bordeaux S.A.Q.391A CHÂTEAU CRUAUD-LAROSE S.A.Q.413 A CHÂTEAU TANESSE S.A.Q.389H CHÂTEAU MÈYNEY S.A.Q.533H IMPÉRIAL ROSÉ U, - IMPORTÉ DE FRANCE — O.G.M.WONTRÉ/JLy ¦ ,• chés aussi libres et concurren , .tiels que possible, de la réponse nadienne comme si le reste du à la demande des^ consomma- monde n'existait pas.Il ne peut leurs et de la recherche du profit.4.Le maintien du secteur public de l’économie dans des limites raisonnables devrait être envisagé comme un problème important en soi, distinct de celui de la stabilisation économique.5.Quoique de nouveaux facteurs soient manifestement apparus dans le fonctionnement de notre société, les principaux problèmes de stabilisation de l'économie sont encore de nature économique.Ils ne résultent apparemment pas de changements sociologiques majeurs qui exigeraient des instruments politiques entièrement nouveaux.Les objectifs de la politique économique 1.Bien que nous n’endossions pas le concept selon lequel "la croissance pour la croissance" est nécessairement bénéfique, nous estimons que la croissance économique est le moyen le plus efficace de réaliser les objectifs de notre société et d’utiliser notre main - d'oeuvre dont l’augmentation est exceptionnellement rapide.2- Nous adoptons comme objectifs de performance une croissance rapide et soutenue: un niveau d'emploi élevé; une stabilité raisonnable des prix; une balance des paiements viable et une distribution équitable des revenus croissants, non comme des fins en elles - memes mais en tant que moyens permettant de réaliser les objectifs à long terme de l'humanité, tels que l'élimination de la pauvreté, l'amélioration de la santé, la protection de l'environnement et l'amélioration des conditions de vie urbaine.3.La société doit définir les objectifs ultimes qu'elle désire en tenant compte des ressources disponibles ou bien on risque de trop utiliser nos ressources et d'affecter gravement la stabilité économique.A cette fin, le public doit connaître l'ampleur de l'ensemble des res- parées, sources disponibles; les propor- SS"» fa c»“n,ma,i.n S- W* ”>f» «•* ’: -ante et à l’investissement; Première règle: La politique quelle part de nos ressources ne devrait pas avoir pour but de est requise pour atteindre les lutter contre des difficultés à objectifs importants.court terme de l’économie; elle se traduire par un climat écono mique qui soit totalement indépendant de l’évolution internationale.Mais il peut aider dans une certaine mesure à enrayer l’inflation importée de l’étranger et permettre ainsi d'élargir la portée des politiques canadiennes relatives aux problèmes | économiques intérieurs.4, il ne serait ni réaliste ni j souhaitable que ceux qui élabo- | rent les politiques du Canada ' adoptent une attitude complète- i ment détachée à l’égard du I taux de change, môme lorsque celui-ci est flottant.Dans cer- | tains cas, les événements peu- : \em nécessiter une action sur le niveau du taux de change, au moyen de la politique monétaire ou peut - être d'autres politiques.Décalages dans le temps 1.Il faut du temps pour recueillir et interpréter les statistiques; il faut du temps pour mettre en vigueur la politique qui constitue une réponse adéquate; il faut du temps pour que cette politique exerce ses effets.Reconnaître ces décalages est essentiel à l'application dts politiques monétaires, fiscales et des changes.2.Les décalages rendent inefficace l’application brutale des politiques en vue de stabiliser l’économie.3.Des recherches récentes indiquent que ces décalages sont même plus longs et plus variables qu’on ne le pensait auparavant.La politique économique canadienne n’a pas suffisamment tenu compte des décalages.De même leur existence et leur importance ne sont pas assez connues du Parlement et du grand public.4.Nous recommandons de traiter les décalages selon les méthodes suivantes; a) Des sommes plus importantes devraient être consacrées à l’étude des cécalagcs et au développement de statistiques mieux et plus rapidement pré La première Radio-Horloge parlante.Des radios-Horloge, il en existe des milliers.Comme le ’’Télé-Time", aucune.En effet, les ingénieurs de Panasonic ont développé une Horloge-parlante.Touchez le dessus, la radio AM/FM s'interrompt et une voix, de l'intérieur, vous dit l’heure.Ce, 24 heures par jour.Le 'Télé-Time'' peut se régler pour annoncer l’heure automatiquement toutes les heures.La nuit, il peut vous endormir au son de la musique et s'arrêter seul après une période variant de 1 à 60 minutes.Le lendemain matin il vous réveillera en musique ou à l'appel de l'heure qui se répète toutes les dix secondes durant trois minutes.Il y a même une télécommande qui s’y adapte pour entendre l'heure à distance sans avoir à regler la minuterie.RC-6900C.0 £> m Radio AM/FM de table modeste à un prix modeste.Le "Dolphin”, une création très sobre en radio de table AM/FM.Syntonisateur de distinction, antennes incorporées, AFC sur bande FM et haut-parleur de 4'’.Transistorisé pour des années de plaisir.RE-6137 DC.Les radios dont on parie sont signées Panasonic et, 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veut que l’on révise promp-d’intérét et de change, la liqui- tement ladite politique, Perdre dité et le financement de la det- un temps précieux à justifier devrait se concentrer sur les déviations plus importantes et plus prolongées de l’économie par rapport à son taux de croissance potentiel.Deuxième règle: Pour être | opportune et efficace, la politique doit souvent être basée sur des prévisions à moyen terme et certaines probabilités plutôt que sur des certitudes absolues.Troisième règle: Si une prévision à moyen terme et la politique qui y est associée s'avèrent fausses, la logique des décala- m ru» MOSTMAI'.PiY (Juébff fl, /’.(J.< r.3 Ut St Sam fin roiinùf H Acremoire* fl \pparril%~~ EUrlrinufl fn (>rm l'fnif fl Location tl'outillaff Peintw* Tél.: 529-65 1 1 PLANTE T.V.11 ouest, boul.Sl-Cyrille Quebec Tél.: 529-3145 CENTRE DE LA COULEUR 7439, 1 re avenue Charlesbourg Tel.: 623-1171 S3 CHINIC 28 deiu Fabrique Québec Tél.: 529-6617 Moisan Electrique ENR.1466, Sf-Jacques Ancienne-Lorette Tél.: 872-2944 S3 110, rue Tél.: 692-0317 DESJARDINS T.V.ENR.852 Commerciale m St-David Tél.: 837-4175 Paul Bégin.Aux 4 chemins Charny Tél.: 839.4171 S» SVNDICflT m DU BIJOU B 10 Rte Tram-Canada Tél.: 833-2173 GAGNON & FRERES MEUBLES 24 Est, Sacré-Coeur Alma Tél.: 662-3459 57, rue Dalhou*18 Québec Tél.: 692-1330, Meubles Liée 71 King Ge°r9e Kénoga"1' Tél.: 547-9361 I L / 9 Le Soleil, jeudi 18 novembre 1971 Le rapport Everett sur le chômage et l’inflation au Canada (Suite de la page précédente) .nature très particulière pour I Canada, nous sommes dans 'semble très sceptiques quant a plupart des types de con-fréles de directives et de politi-‘ ,s des revenus.L'expérience S^ée montre qu'ils sont peu efficaces contre l’inflation et ils remportent d’importantes me-aces à la liberté individuelle et dynamisme économique.Ils fendent également à détourner attention aux dépens de politi-lues anti- inflationnistes plus Micacés.Les problèmes d'ac-entation par le public mihte-aient à eux seuls contre des ontrôles sélectifs de salaires et de prix.Le système de contrôle ferait vraisemblablement d'ap-nlication générale ou bien il nerdrait beaucoup de sa signification Les contrôles sont l'un des outils de stabilisation économique les moins désirables.Leur utilisation en temps de paix ne devrait répondre qu'à des urgences à court terme.i S’il existe au niveau natio-paï un large consensus qui inclut les principaux groupes d'in-(drêt, il est possible d'utiliser jur des directives générales une politique des revenus basée comme auxiliaire des grands le- politique monétaire régionalisée en vue d’aider le développement des régions économiquement retardées est très limitée.Cependant, la centralisation du système bancaire canadien permet d’exercer une certaine influence morale sur les banques à charte afin qu'elles ajustent leurs politiques de prêt en faveur de certaines régions particulières, ce qui permet de modifier l'impact de la politique monétaire sur ces régions.2.La possibilité d'établir une politique fiscale régionalisée est beaucoup plus grande que dans le cas de la politique monétaire, en particulier du fait que le problème de la mobilité des capitaux (leur tendance à circuler librement d'une région à l'autre) apparaît moins aigu pour la politique fiscale que pour la politique monétaire.Etant donné que la politique fiscale est un outil utilisé par les gouvernements provinciaux comme par le gouvernement fédéral, il est nécessaire d'améliorer les ententes intergouvemementales ayant trait à !a consultation et à la coordination.3.Nous encourageons le gouvernement à intensifier ses recherches en vue de savoir com- vités d'achat du gouvernement afin de s'assurer qu'elles ne favorisent pas, de manière discriminatoire, les provinces centrales.11 conviendrait de prendre en considération les moyens de réduire particulièrement les barrières créées par les coûts de transport plus élevés des fournisseurs potentiels situés en dehors des provinces centrales.G.Les meilleures politiques de développement régional que l’on puisse élaborer seront de peu d’utilité si les politiques économiques nationales ne sont pas saines et avisées.Ceci est vrai pour les politiques nationales destinées à réaliser un niveau d'emploi satisfaisant.Direction du processus décisionnel 1.Grâce à son expérience et à son caractère représentatif, le Conseil économique du Canada est parfaitement équipé pour assumer la tâche importante qui consiste à étudier et à rapporter les implications en termes de coûts et de bénéfices et à établir l’ordre de priorité des principaux objectifs à atteindre eu égard à nos ressources disponibles.(Le mode d’opération de cette fonction est exposé dans le chapitre II du rapport).2.La Commission des prix et des revenus devrait devenir un organisme fédéral - provincial dont la tâche essentielle serait d’identifier et de rendre publiques les hausses de prix et de salaires qui dépassent des normes raisonnables.Elle devrait alors faire connaître au gouvernement approprié ses recommandations en vue de faire disparaître les circonstance.-, qui ont permis d'échapper aux limites de la contrainte normale en économie de marché.(Le mode d'opération de cette fonction est exposé au chapitre VII du rapport.) 3.Nous recommandons la création d'une Commission de l’analyse économique qui aurait pour responsabilité l’établissement de prévisions et d'analyses à court terme de la performance de l’économie.Cet organisme devrait se composer d’économistes non représentatifs de groupes d’intérêt particuliers et nommés pour un mandat de trois ans.La Commission serait financée par le gouvernement fédéral tout en étant indépendante.4.Le Parlement et les Comités parlementaires devraient jouer un rôle plus grand dans l'élaboration des politiques économiques.Les rapports du Conseil économique du Canada et de la Commission de l'analyse économique d e v r a i e n t être adressés au Conseil privé, qui les soumettrait à un Comité permanent du Parlement.Des audiences auxquelles témoigne- raient les ministres et hauts fonctionnaires concernés, ainsi que d’autres témoins, seraient tenues relativement à ces rapports.Le Comité permanent du Parlement devrait disposer du personnel approprié.5.En raison de différences dans la structure des gouvernements, nous ne pensons pas qu'un organisme semblable au groupe des conseillers économiques du président aux Etats- Unis devrait être établi au Canada.G.Dans certains domaines, notre information économique devrait être améliorée.Nous recommandons par conséquent: a) Que Statistique Canada reçoive toute l’assistance nécessaire pour fournir des statistiques plus courantes, plus précises et plus à jour, ainsi que de nouvelles statistiques.b) Une amélioration des méthodes de circulation et d’échange des recherches et des analyses économiques.c) De nouvelles publications telles qu'une revue économique trimestrielle complète et un résumé de l'état des affaires.7, Nous pensons que in communication devrait prendre une nouvelle importance dans l'élaboration des politiques économi- ques au Canada.Par là, nous entendons l'estimation systématique de l’orientation des principales politiques économiques et de leur impact sur l'économie canadienne, et ce, avant et après leur mise en vigueur.Nous voulons dire aussi que le Parlement et le public devraient être mieux informés de ces évaluations des politiques, ainsi que des modalités du processus de décision en matiè-rc économique.Le sénateur Douglas D.Everett viers que sont les politiques monétaire, fiscale et des changes, teci pourrait permettre de provoquer des ajustements psycho-’ogiques à court terme conduisant à un climat moins inflationniste.On ne devrait toutefois pas se fier dans une trop grande mesure ou pour une trop longue période à une telle politique.3.Nous recommandons que la Commission des prix et des revenus identifie les cas où des hausses de prix ou de salaire dépassent toute norme raisonnable et qu'elle attire l'attention du public sur ces situations.Quand les défauts de structure ou d’autres circnnstances exceptionnelles ont permis à certains groupes de passer outre aux barrières et aux contraintes normales du marché, il faut prendre des mesures pour maintenir les augmentations à l’intérieur de limites plus acceptables.Si des mesures comme la suppression de la protection tarifaire ou l'imposition rie restrictions à la venue de nouveaux travailleurs dans certains secteurs du marché devaient améliorer la situation, il ne faudrait pas hésiter à les recommander au gouvernement.L Nous ne pensons pas que cette fonction de mise en évidence doive reposer sur des directives générales.A la lumière de notre objectif à moyen terme relatif au chômage, nous estimons plutôt que cette fonction, tout comme les politiques moné-laire, fiscale et des changes, peut être orientée vers la diminution de l'accroissement annuel de l'indice des prix à la consommation, avec comme objectif à moyen terme un taux de ’¦ à 3%.5 Dans le cas des retraités oui sont affectés par l'inflation, on devrait procéder à un ajustement complet des pensions aux cÇgimes de retraite du Canada ''eillards et des versements des el du Québec en fonction des nugmentations de l’indice des Prix à la consommation.ü' Les trois grands leviers due sont les politiques monétai-cc.fiscale et des changes por-;cnt essentiellement sur l’aspect demande” de l'économie.II est ‘Ccessaire de les compléter “vec des politiques d'offre et de structure (telles que les politi-0llC's de main - d’oeuvre et de concurrence qui encouragent ure de biens et de services et Gui orientent les ressources vers lr meilleure utilisation.Du ].„„ciue ces politiques tendent à C lerme à améliorer ''l'écart” mentionné plus haut, elles de-Je"‘ av°ir une importance considérai dans notre straté-' ne s,abilisation économique, ^oboration d’une politique o 'onale dans un pays V;|nt des régions distinctes La possibilité d’établir une bien de pouvoirs de décisions et d’administration actuellement centralisés à Ottawa pourraient être transférés sans dommage.Le gouvernement doit donner l’exemple à cet égard; il doit inciter les sociétés nationales à examiner leurs structures de direction sous cet angle et à envisager sérieusement la décentralisation régionale.4.Nous recommandons que l’on donne dans les politiques de développement régional une plus grande importance aux industries de services, dont l'importance relative dans l'économie s'est accrue très rapidement.5.On devrait étudier les acti- LOCAL COMMERCIAL A LOUER Situé coin de rues, principale artère commerciale à Chicoutimi.A 500 pieds d'une autogare de 350 places.Environ 4,000 pieds carrés de plancher, sur 2 planchers.Divisions de bureaux modernes, avec tapis.Salie de conférence avec tapis.Eclairage neuf.O POUR INFORMATIONS S'ADRESSER A: CASIER 580 CHICOUTIMI, P.O.TEL; 549-1922 a/i JEAN-CLAUDE GERVAIS.Surprenez la famille^.//A Ai & i *'¦/% f\,' t.ff.Transformez avec lia JVtaria my : V Y W & V ¦ j Ça ajoutcy une saveur ^ de soleil f à nimporte quoi.(.Ma (/mm .1 vSSt \ \ > v .vH**i /)// '/lit i/r,i v Z./o/ n a* , f ÇM' l’KUU firm t.oUrti.) ,.i txt'hlhly.fJiuf rf //* • /j/v/.H/'u nJtu n i i'f f/r, a/v » Irtnu/ts/ *)/S*: i a fvf >nuiu cJw Jy quel 250 détonateurs ont été 1 ^portés.5(îrRenl Robert Morandn nu service des explosifs à Gu'n„retécdu Qu6bec.a déclaré n opérateur de grue méca-t,.: avait vu un homme s'en-unr avec Jes détonateurs "dans vpn»® ande l,oite (le bois cou- ^ contreplaqué"Par ^ bandCS tenu a,nt || s'est également occupé j( construction de navires, de cnflnuage maritime et d'amé-iSpement de champs d'aviation.: n'est donc pas tellement éton-ant, par conséquent, que le .robième de l’accumulation des déchets, à l’Expo, lut soit apparu comme facilement surmontable.Comme tous les endroits oit des milliers de personnes se trouvent réunies, l'Expo pouvait facilement devenir un vaste dépotoir.C’est pourquoi, dès le jour de l’ouverture, il a exhorté tout le monde, depuis les secrétaires jusqu'au personnel de sécurité, à ramasser tous les déchets en vue.En peu de temps, les terrains étaient tellement propres qu'on pouvait voir des gens garder leurs mégots à la main, n'osant les jeter par terre.De la même façon, explique M.Shaw, si chacun ramassait les déchets qui traînent, il deviendrait bientôt inacceptable, ce soit dans les endroits publics, socialement, de jeter quoi que DE L'OPTIMISME L'optimisme que manifeste M.Shaw à l'endroit de l'avenir écologique du Canada lui vient également de l'expérience vécue ft l'Expo, en ce qui concerne les oiseaux aquatiques.Les agents de conservation craignaient que la construction des aménagements d'Expo 67 ne détruisent un territoire précieux de reproduction pour les oiseaux aquatiques, sur l'une des lies du St-Laurenl, Mais, grâce à une méthode spéciale de construction et de nettoyage de l'environnement, le territoire occupé par les oiseaux aquatiques devint plus beau, plus propre et plus productif qu'il était auparavant.M.Shaw admet que ce qu'on a appelé la crise de l'environnement est une chose sérieuse, mais il semble en même temps posséder une foi inébranlable dans la capacité de l'homme d'améliorer l'univers, pnur lui-même et pour la faune.COMMERCE DE BUTANE ET DE PROPANE — Evan Bodrug est le seul marchand en gros de gaz propane el butane ou Canada.A tiUe de président de la compagnie Canadian Hidrogas Resources Ltd., M.Bodrug, un éleveur de l'Alberta, évalue à $6 millions les ventes effectuées cette onnpp par cette compagnie, ce qui représente le double rie' ventes effectuées en 1970.On voit ici M.Bodrug sur son ranch de bestiaux, près de Calgary.(Photo PC) I! n'y a qu'un marchand en gros |e gaz propane et butane, au Canada [Caljary PC — Il y a cinq ans wan Bodrug, muni d une idée «midable et de $10,000 qu'il v.a't réussi ft emprunter, entrent de capitaliser sur les condi-oos atmosphériques difficiles * ! Amérique du Nord.'' Bodrug, un éleveur de l'Al-|etla, est le président de Cana-:tTI Hidrogas Ressources, la eu'p compagnie qui vend en Tes du gaz propane et du gaz lulane.Les ventws pour cette !nnée sont estimées à $6 mil-!en\ soit pius q(1e le double du f'tnu provenant des ventes de ¦ millions en 1070.Cet hom-^ a eonçu l'idée de la vente de * °a/ «dors qu’il était direc-uc la division du gaz à la ropagnie Dome Petroleum ¦ .à ( algary.]| déclare avoir ' ln,rlRué par les quantités T'rtainrs de propane el par ‘Cintude du marché, étant iri_n( t!ue celui-ci est gouverné oncipalement par les fluctua-.J '‘f la température sur ce irai"10111' ne f;a'1 jamais menl Ruelle quantité de prn- Mi!
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