Le soleil, Saguenay-Lac-Saint-Jean, 1 mars 1971, lundi 1 mars 1971
^ MINI-LOTO quebecO tirage 26 février 98095 â 1 98Ü9S gogne $5,000 ^ #V^ */ 8095 gagne $500 095 gagne SI00 SOLEIL sag u ENA-/ '2t pages 74e ANNEE — No 53 DU - LAC- SAIMT-vlEAN QUEBEC, LUNDI 1er MARS 1971 PRIX QUINZE CENTS y as; rm±: Im, Victoire des modérés du PQ sur la question linguistique Les radicaux hissent Bourgault à l'exécutif .SIX MORTS — Ces deux voitures auront été les tombeaux de six citoyens du Sague-nay-Lac-Saint-Jean.Les photographies font clairement état de la violence du choc qui a décimé la fcmille de M.Germain Lessard, propriétaire de la voiture montrée au haut, et qui a entraîné la mort de M.Philippe-Arthur Gagnon, propriétaire de l'autre véhicule.9r de semaine tragique Huit morts violentes au Saguenay-Lac-Saint-Jean 1 MA — Le Saguenay - Lac - Saint -.lean a connu une des fins de semaine les r tragiques de son histoire alors que huit personnes ont perdu la vie de façon violente.1 lue collision frontale a fait à elle seule • \ victimes, dont cinq de la même famille, samedi, sur la route reliant Jonquière à I.arouche; une femme a perdu la vie à innquiere à la suite des blessures subies vendredi et un jeune homme d'Arvida a été trouvé mort dans son lit, samedi après-mi-; di.JOXQUIERE ,-rs lh30, dans la nuit de vendredi à ¦ 'UhVi.une collision d'une violence innuie a causé la mort de six personnes et occa-sioraie des blessures sérieuses à deux autres, os victimes sont M.Germain Lessard, ! i conducteur de l'autre véhicule, a oco .cnent perdu la vie dans la tragédie.• • - .V" • ••'A' ':y.: France Lessard, Agée de 13 ans, a subi quant à elle de graves blessures tandis que M.Adélard Tremblay, 47 ans de Port-Alfred qui voyageait dans la voiture-taxi de M.Gagnon s'en est tiré avev des blessures minetr’es.L'automobile de M.Lessard se dirigeait vers Alma lorsque à mi-chemin entre Jonquière et Larouche elle est entrée en collision avec celle de M.Gagnon qui voyageait en sens inverse.Les circonstances de l'accident ne sont pas encore connues.BLESSURES MORTELLES Mme Léon Huot, âgée de ans, est morte samedi matin, des suites de blessures subies, dans lâ soirée de vendredi à Jonquière, lorsqu'elle fut happée par une automobile en traversant la rue principale.Elle fut d'abord hospitalisée à Jonquière et par la suite transportée à l’Hôpital de Chicoutimi en raison de la gravité de son état.ARVIDA Un jeune homme d'Arvida, Réjean Fortin, 19 ans, du 132 rue Munger a été trouve 'amedi, gisant sur son lit, une arme de calibre .28 déposée près de lui.par Léonce GAUDREAULT Celui-là même qui avait participé, il y a trois ans, à la fondation du Parti québécois, aux côtés de MM.René Lévesque et Gilles Grégoire, et qui, depuis, avait toujours été combattu comme un indésirable, M.Pierre Bourgault, a réussi hier à se faire élire au conseil exécutif du parti.En même temps qu'ils reportaient A la présidence M.René Lévesque, mais avec une unanimité disparue, les quelque 1,31)0 délégués participant A Québec en fin de semaine au 3e congrès national du parti, élisaient donc au poste de conseiller de l'exécutif l'un des éléments les plus contestataires et les plus contestés du parti."Ce n'est qu'un début, continuons le combat." C'est par ce slogan scandé par une foule enthousiaste d'environ 4,00 personnes que l'annonce de la nouvelle de l'élection de M.Bourgault a été suivie, comme ce fut le cas pour l'annonce de l'élection des antres membres de l’exécutif, à l’exception de celle de M.Lévesque où l'assistance a rapidement retrouvé le slogan "Oui", "Oui", beaucoup plus modéré, mais crié avec autant de vi-gueu r.Même si le congrès du PQ a élu l'ancien président du R1N (Rassemblement pour l'indépen- (Suite à la page 2, 3e col.) .N « w I ft-à Deux personnes qui ne partagent pas certains points fondamentaux de l'action du Paiti québécois, mais qui auront à travailler ensemble.René Lévesque Eviter toute violence révolutionnaire et tout radicalisme Les fonctionnaires provinciaux décideront le 15 mai du maintien de leur affiliation à la C5N ertrand demande à Bourassa se relever devant Trudeau par Lise LACHANCE de notre bureau de MONTREAL Le chef dé missionnaire de l'Union nationale, M.Jean-Jacques Bertrand, a lancé hier soir un appel ¦ a premier ministre du Québe.M.Robert Bourassa, afin qi i; "se redresse et adopte une aUtude plus ferme devant 'arrogance et l'intransigeance nu gouvernement central".Mais cela da.;; le cadre du fédéralisme.M.Bertrand, qui parlait au amer- bénéfice de l'Union na- tionale (à $50 du couvert) auquel assistaient 1,700 militants, a fustigé M.Trudeau et donné un coup de griffe au Parti québécois.MAITRE D'ECOLE ET REMARIAGE Selon l'avocat des Cantons de l'Est, la négociation n'est pas possible avec le premier ministre canadien.C'est, a-t-il dit, "l'enseignement dogmatique du maître d'école fédérale, seul dispensateur de la bonne doctrine, qui s'arrange pour que tout procède de ses documents, de La ŒQ suspend les négociations MONTREAL (PC) — La Corporation des enseignants du Quebec a nettement durci ses positions hier, dans le conflit qui toppose au gouvernement et aux commissions scolaires concernant le classement des enseignants pour fin de rémunération.Le conseil provincial de la CEQ a en effet décidé de "suspen-,e 'es négociations amorcées jeudi dernier tant que la commission parlementaire de la Fonction publique n'aura pas été concrè-¦onient saisie du problème.'Ar la suib , semble-t-il, on voudrait que la commission et la bible de négociation continuent leur travail en même temps.La centrale syndicale des enseignants a aussi décidé de relancer l'épreuve de force en demandant à tous les syndicats nobtenir un "mandat d'action" de leurs membres.On sait qu'ac-tuellcmenl.seulement la moitié ont de tels mandats, mais certains sont parfois presque symboliques.„ Enfin, les enseignants ont réaffirmé leur volonté d'obtenir la scolarité garantie" par voie de négociation.La CEQ précise niême que la classification de tous les brevets, diplômes et études devra être confirmée dans l'entente provinciale.Cette classification devra être uniforme et unique pour tous les enseignants du Québec.ses définitions, de ses distinctions, de sa stratégie et de ses priorités à fui".Quant au Parti québécois, M.Bertrand estime qu'il veut tout démolir pour, après, aller négocier avec Ottawa et demander le "remariage"."Il est préférable de manifester de la patience et de négocier avec insistance, malgré l'attitude du gouvernement central, en vue de bâtir une nouvelle alliance canadienne.Cette façon d'agir correspond le mieux à notre histoire et à notre parti.Avant de nous "démarier", tâchons de faire l'unanimité au Québec sur l’essentiel".Le chef de l'Union nationale soutient d'ailleurs que la raison d'être de cette formation politique est justement de "refaire l'unanimité sur l'essentiel”.Comme le Québec est divisé entre les options possibles, il ajoute que le Québec a besoin de l'Union nationale aujourd'hui plus que jamais.AXE TRUDEAU-BOURASSA "Est-ce que ça va beaucoup mieux depuis l'avènement de Taxe Trudeau - Bourassa?", a demandé M.Bertrand."L’a-vons-nous enfin ce fédéralisme "rentable" qui devait faire affluer l'argent au Québec, à défaut d'autres valeurs?Les avons-nous récupérés, nos 5209 millions?Les aurons-nous, en 1971, les 100,000 emplois?Nos libertés personnelles et collectives sont-elles meiux respectées?" "Hélas!" répond-il."C'est malheureux de le constater: Tant que les mômes équipes seront en place à Québec et à Ottawa, (Suite à la page 2, 1ère col.) par Normand GIRARD M.René Lévesque a soutenu, au ternie du congrès annuel de : son parti, hier, soir, que, si le Parti québécois veut arriver au pouvoir, il lui faut se distinguer de toute "violence révolutionnaire" et éviter toute forme de radicalisme qui veut s'assouvir "du droit de vivre de d'autres groupements humains".Le président réélu du PQ a consacré son intervention à dénoncer en termes positifs les aspects négatifs qu'il avait lui-méme relevés de ces assises générales et qu'il a appelés "certains affrontements très durs qui en viennent, à l'occasion, à friser l'intolérance de part et d'autre".M.Lévesque faisait directement allusion aux conclusions d'un atelier, celui de la langue, lesquelles, si elles avaient été retenues par l'assemblée plénière, auraient eu comme conséquence de spolier les droits linguistiques de la minorité anglophone du Québec.Le leader péquiste a confessé sans ambages que les comportements que tes traditions ont die- Une bombe au Capitole WASHINGTON (UP1) - Une bombe a fait explosion tôt ce matin dans l'édifice du Capitole et a provoqué de lourds dommages, apparemment dans Taile du Sénat.Les gardes de sécurité du Ca pitole n'ont fourni que peu de détails sur cet incident, mais un agent a déclaré que des détecti-vers de l'escouade anti-bombes avaient indiqué que les dommages étaient "extrêmement élevés" et que l'explosion était survenue dans le bureau de la paye ou tout près de ce bureau.D'autres bureaux de moindre importance ont également été touchés par la déflagration, mais on ignure encore l'étendue des dommages.tés ne sonl pas les plus solides au point do vue de la démocratie au sein du parti."Il y a encore du chemin A faire", rlit-il avant d'ajouter; "Ce n'est pas décourageant de le constater.Nous sommes quand théine dans ce domaine-là ceux qui as-pirenl le plus fort ei le mieux actuellement au Québec.Mais ça doit demeurer l'un de nos principaux "pensez-y bien" pendant l'année qui vieni, comme pendant toute la suite".Il s'est déclaré satisfait que (Suite à la page 2, 1ère col.) l.e.s 33,000 fonctionnaires provinciaux du Quebec décideronl le 15 mai prochain par voie de référendum du maintien de leur affiliation ou de leur désaffiliation de la Confédération des Syndicats nationaux.Ainsi en a décidé le Conseil syndical du Syndicat des Fonctionnaires provinciaux du Québec après une réunion en fin de semaine, réunion à laquelle avaient été invités les membres de l'exécutif de la CSN.MM.Marcel Pépin, Raymond Parent, Jacques Dion et Amédée Daigle ont alors tenté de répondre aux deux principales interrogations des membres du Conseil syndical du SFPQ A savoir le coût du maintien d'une affiliation à la CSN ainsi que les répercussions qu'enlrainerait une désaffiliation sur le plan de la négociation de la convention collective entre le gouvernement et 33,000 de ses employés syndiqués.Une telle désaffiliation poserait certes pour la CSN un sérieux problème a la lois financier et idéologique La CSN relire en effet plus d'un million de dollars par année de l'aPiliation du SFPQ.D'autre pari celle affiliation assure a la < SN une présence des plus importantes dans les secteurs pu-hür et para-public.Pour le président de la Confédération -les Syndicats nationaux les membres du SFPQ poseraient un geste extrêmement domina ge.iblc "autant potn eux-mémes que pour les antres syndiqués", en se désaffiliant.Ce geste de s'interroger sur son affiliation à une centrale eonslitue pour M.Pépin quelque chose "d'exceptionnel" el dont ics cffels nourraient être bénéfiques."Nous espérons (|iie vous prendrez les bonnes décisions" a conclu le président de la CSN.Ainsi donc une période de "maraudage" de deux ntois vient d’être décidée chez les fonec-amaires du Québec.On retrouvera des informations (dus complètes sur cette affaire en page 10.ÉgllI^S r ü .âlire y .sommaire CHOMAGE Dossier sur la siluafion du chômage au Québec Page 10 CHAMPIONS L.es Castors de Dolbeau remportent le championnat du hockey junior rc gional Page 17 CTC Le CTC dénonce l'insensibilité du gouvernement envers les travailleurs Page 5 Annonces classées Aujourd'hui Bandes dessinées Bridge Décès Documents Famille Finance Horoscope Mots croisés Patron Sport Télévision 17 à la météo Le cinéma français a perdu dans la nuit de vendredi à samedi un de ses plus grands comédiens.Au cours de sa longue carrière, Fernande! a joué dans 145 films qui l'ont fait connaître dans le monde entier.— page 6 Périodes ensoleillées.Venteux.Minimum et maximum: 20 et 30.(Détails en page 2) Le cas Bateman Le receveur John Bateman, qui a été un des responsables des 73 victoires des Expos de Montréal, la saison dernière, peut mettre en péril les 81 victoires prédites par l'instructeur Gene Mauch.Claude Larochelle assiste présentement au camp d'entrainement des Expos, à West Palm Beach.I! analyse, dans sa première chronique en provenance de la Floride, l'effet du surplus de poids de Bateman sur le rendement-de l'équipe.Les visites de Jim Fanning, le directeur-gérant des Expos, au camp d'entrainement des Dodgers de Los Angeles, à Vero Beach, ne sont peut-être pas étrangères à l'excès de poids du receveur des Exnos.— page 19 j’ 1 2 Le Soleil, lundi 1er mars 1971 Bertrand demande .(Suite de la première page) je ne vois pas quel intérêt nous aurions à hâter les pourparlers constitutionnels".COURT DEGEL M.Bertrand a consacré une bonne partie de son allocution au bilan des négociations Québec - Ottawa de la dernière décennie.Il a voulu montrer la continuité des positions de l'Union nationale, affirmant que ce parti n’a jamais changé de politique dans les domaines fondamentaux: — comme celui de la constitution —, que sa philosophie actuelle est celle de Daniel Johnson et c'est le même que son fondateur, M.Duplessis, avait à l'esprit.A ce nom de Duplessis, les applaudissements fusèrent de toutes parts.A son avis, il y avait dégel sur le plan de la révision constitutionnelle, dans les années 1965-1967.Le premier ministre Lester B.Pearson agissait "avec souplesse et compréhension"; la Commission Laurendeau - Dunton aidait à bien poser le problème de la coexistence de nos deux groupes ethniques; le concept suranné du "One Nation One Flag One Language" était battu en brèche au sein du Parti conservateur.Le premier ministre de l'Ontario lui-même, M.John Robarts, convoquait en 1967 sa conférence sur la Confédération de demain, qui devait faire démarrer enfin le processus de, la révision constitutionnelle.Mais ce dégel, cette "promesse d'un nouveau printemps", a été de courte durée, estime M.Bertrand.Il impute â M.Trudeau l'odieux du durcissement, du retour aux vieilles batailles comme celle de la formule Fulton - Favreau.WHAT DOES QUEBEC WANT?"Vu la stratégie d'Ottawa, qui consiste à toujours esquiver le fond du problème pour aiguiller plutôt la discussion sur les droits fondamentaux, sur la formule d'amendement et sur les auuas mécanismes propres à nous lier d'avance au contenant fédéraliste sans qu'on se soit d'abord entendu sur le contenu, comment s'étonner qu'on nous serve encore le "What does Quebec Want?" s'enquiert l’homme politique.Depuis la présence de M.Trudeau à la tête, du pays, a poursuivi le chef de TUN, on a l'impression que le gouvernement fédéral n'a accepté de participer à la révision constitutionnelle que pour faire du Québec une province comme les autres et liquider tout ce qui, dans l'héritage de l'époque, pouvait ressembler à une forme quelconque de statut particulier.Par exemple, a-t-il ajouté, "tout en arrachant aux contribuables québécois plus de $200,000,000 au titre de l'impôt dit de projrès social, Ottawa eut bien soin de fermer la porte à toute possibilité d'option différente dans le domaine de l'assurance - maladie, comme il y a en avait eu dans celui de l'assurance hospitalisation, de la caisse de retraite, de la Régie des rentes.DEUX LANGUES DEUX CULTURES M.Bertrand a souligné que c'est l'Union nationale qui a répandu l'idée d'une nouvelle constitution, au début des années 1960, en partant du principe que le fait français susciterait bien moins de difficultés s'il était résoluement accepté par les Canadiens - anglais dans le cadre d'une nouvelle alliance.Le but de l'UN n'était aucune- ment de détruire le Canada, a-t-il précisé, mais, au contraire, de le rendre habitable à nos deux communautés nationales.Aussi a-t-elle orienté ses recherches du côté d'un fédéralisme assez souple pour convenir à la fois au Québec et au reste du pays.L'homme politique a réaffirmé qu'il y a au Canada deux langues nationales puisqu’il s'y trouve aussi deux cultures nationales, c'est - à - dire deux façons de penser, deux façons de réagir, deux façons d'être.La dualité linguistique n'est que l'aspect que le plus superficiel de la dualité canadienne.De ces deux cultures, note M.Bertrand, c'est évidemment la culture française qui est la plus vulnérable sur ce continent.C'est donc elle qui a le plus besoin d;être prise en charge par les pouvoirs publics."Sans nier qu'Ottawa ait aussi des responsabilités en ce domaine, c'est vers le Québc d'abord que se tourne notre population francophone dans la poursuite de ses objectifs culturels.Il s'agit là d’un réflexe qui ient 2 la nature des choses plus encore qu'aux aménagements constitutionnels.Question de bon sens et aussi de dignité.S'il est un domaine où l'on peut légitimement ambitionner d'être chez soi, c'est bien celui-là.NIVEAU DE VIE Mais, si, fait remarquer le député de Missisquoi, nous sommes de culture française, nous sommes aussi des Nord-Américains.Nous ne voyons pas pourquoi la préservation de notre identité culturelle nous condamnerait à accepter un niveau de vie inférieur.Bien plus: nous ne garderions pas longtemps notre identité culturelle dans un Québec qui se résignerait à une sorte de pauvreté permanente."Il importe peu que le français y soit proclamé langue de travail si le travail est ailleurs et si nos jeunes diplômés sont obligés de s'expatrier pour trouver des emploi".Il y a donc coréla-tion entre nos objectifs culturels et nos objectifs économiques.Le conférencier avoue qu'il n'est pas toujours facile dé livrer ce double combat."Parmi ceux qui pourraient nous aider à créer de nouvelles industries et de nouveaux emplois, il y en a — et ce sont des faibles — pour qui le français est une sorte d'épouvantail.Quelque chose qui serait pire que les bombes! Et ceux-là qui prônent des solutions radicales, vous les voyez, au cours d'un congrès — allusion au congrès péquiste de la fin de semaine — ne pas être capables de formuler une politique de langue".BESOIN DE SOUPLESSE Le gouvernement du Québec, déclare M.Bertrand, est le seul de ce continent de qui la population attend qu'il soit l'instrument d'une affirmation culturelle et d’une égalité économique.C'est pourquoi, croit-il, le Québec doit posséder des pouvoirs et des revenus correspondant à ses obligations.D'où la nécessité d'un fédéralisme très souple.Nécessité québécoise d’enseigner la au niveau du littérature secondaire par Benoit ROUTHIER II faut faire accéder les jeunes à la littérature dès les dernières années du secondaire.Il n'y a qu'une façon de le faire: partir de notre littérature québécoise.C'est l'opinion exprimée par M.André Gaulin, président de l'Association québécoise des professeurs de français (AQPF), samedi, lors d'une journée d'étude sur la place de la litturature au secondaire.Pour M.Gaulin, "la seule façon d'accéder au monde, c'est d'être d'abord à soi".L'enseignement de la littérature doit être présence à nous-mêmes.Sinon nous aliénons ceux qui nous fréquennent."C'est l'école colporteuse".Près de 150 professeurs de français, de tout le Québec, avaient tenu à participer à cette journée d’étude au cours de laquelle ils ont exprimé les uns leurs craintes! les autres les espoirs face au programme-cadre de français du ministère de l'Education.Lors des séances en ateliers, on a pu s'apercevoir que plusieurs instituteurs regardaient le programme-cadre avec inquiétude par suite d'une compréhension incomplète de ses implications.Après discussion, plusieurs se sont aperçus que ce programme-cadre qu'ils croyaient rigide était plutôt bien malléable et laissait place à l'initiative ries enseignants.Des discussions, des communications qui ont été données et des documents distribués il ressort que les enseignants croient en l'importance et la nécessité d'un enseignement de la littéra-tur au cours secondaire, mais surtout que cet enseignement doit partir de la littérature québécoise, malgré ses lacunes.Entre autres pensent ainsi, outre M.Gaulin, les auteurs de documents, MM.Roland Arpin et André Brochu.Prenant l'enseignement de la géographie comme exemple, M.Arpin dit que "l'apprentissage doit respecter l'univers propre de l’enfant et de l'étudiant, autant et sans doue davanage, dans la conquêe du Langage que dans la conquête de toute autre connaissance".Pour M.Brochu, "ce qui doit être québécois, et positivement québécois, c'est l'orientation générale de l'enseignement de la littérature tout cour".Et M.Brochu de rencontrer les manières de penser de bien des enseignants en disant que si la littérature est enracinement de l'humain et de l'universel., c'est dans notre littérature qu'on fera d'abord l'expérience intime des racines.Même si notre littérature pré- sente un degré d'accomplissement moins élevé que des oeuvres françaises, par, exemple dit-il, elle comporte l’avantage "inappréciable, irremplaçable d'une conformité immédiate avec notre étre-au-monde".SOLUTIONS POLITIQUE M.Gaulin, qui a foi en l'écriture des nôtres, dit cependant ne pas ignorer que plusieurs de nos oeuvres écrites pour stigmatiser à tout jamais la cassure de notre langage risquent de charmer une génération qui se montrerait fière de ceréer une lange bâtarde, le jouai."Cela montre à quel point nous sommes malades".Le président de l'AQPF dit qu'il "faut pourtant inoculer sagement le virus pour bâtir une classe de québécois avertis des dangers qui nous menacent Puis, il ajoute qu'en même temps que nous nous acharnons à lutter contre une langue appauvrie, débile, "une langue fille de rue”, pour en faire miraculeusement un mèr de notre pensée, "nous devons exiger une solution politique avec énergie et courage".On 'est pas professeur conscient si l'on ne va pas jusque là, croit-il: il faut même être prêts à "aller jusque la grève" pour obtenir cette solution.M.Roger Langlois, chef du service du français au ministère de l'Education, a participé à cette journée organisée par l'AQPF, section de Québec, qui a l'intention d'organiser une autre journée du genre sur la place de la littérature au CEGEP.LA LITTERATURE DE L'ELEVE M.Jean-Claude Gagnon, de l'Université Laval, a laissé en- tendre pour sa part que le plus important c'est que l’élève du cours secondaire actuel "ne passe pas à côté" de l'oeuvre littéraire, ne soit pas fermé à jamais à la littérature que produira la société dans laquelle il vivra, celle de l'an 2,000.De là, pour M.Gagnon, la question à laquelle il importe de trouver une réponse est celle-ci: "Que peut être l'oeuvr littéraire pour l'élève du cours secondaire actuel?" Il dit que la réponse ne doit être trouvée que par le professeur qui acceptera de "partir de la littérature de l'élève".M.Gagnon a d'ailleurs précisé qu'au lieu de lancer les élèves dans une chasse aux chefs-d'oeuvres, il faut plutôt les aider à apprivoiser ce mode de communication qu'est l'oeuvre littéraire.Délai de huit jours accordé aux automobilistes retardataires (par N.G.) — Les automobilistes québécois qui n'ont pas encore renouvelé les plaques d'immatriculation de leur voiture en 1971 bénéficieront d'un délai de la part du gouvernement provincial.Le ministre des Transports, M.Georges Tremblay, a déclaré devant l'Assemblée nationale ce matin que les automobilistes auront jusqu'à 6 heures du soir, lundi le 8 mars, pour se procu- rer des plaques minéralogiques de l'année en cours.M.Tremblay a signalé que sa décision d'accorder ce délai s'appui sur l'incapacité de se rendre au divers bureaux des véhicules - automobiles de la province devant laquelle ont été placés les propriétaires de véhicules - automobiles par les récentes tempêtes de neige qui ont bloqué plusieurs routes.La hausse sensible du nombre de meurtres porte à réflexion - Choquette MONTREAL (PC) — Le ministre québécois de la Justice, M.Jérôme Choquette, a déclaré en fin de semaine qu'il examinerait de près les récentes statistiques révélant une hausse sensible du nombre de meurtres depuis l'abolition de la peine capitale en 1967.Après consultation des corps policiers, il exposera ses ues sur cette question aux autorités fédérales.Bien que les chiffres récemment publiés par le Bureau fédéral de la statistique portent à réflexion, a souligné le ministre lors d'une interview radiodiffusée, il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions définitives.Le BFS a révélé que, parmi les provinces canadiennes, le Québec avait connu la hausse la plus considérable de meur- tres depuis la fin de 1967, alors que le Parlement canadien avait aboli la peine de mort pour une période d'essai de cinq ans, sauf pour les assassinats de policiers et de gardiens de prison.En 1966 et 1967, le Québec avait enregistré une moyenne annuelle de 66 meurtres.En 1968, ce nombre était passé à 91, puis, en 1969, à 128.En 1966 et 1967, on relevait dans l'ensemble du Canada une moyenne de 282 meurtres; en 1968, 328 et en 1969, 375.M.Choquette a fait remarquer, par ailleurs, que la plupart des pays qui avaient aboli la peine de mort n'avaient pas connu une recrudescence d e meurtres et que cet argument avait été invoqué en faveur de l'abolition, en 1967.Enlevé puis libéré \ /* .• l I ' J p a t a m 7 ai?n f a TVP3 _ m VI cto ITG OGS modérés du ru CATANZARO (AFP) - M.Giuseppe Tripodi, 77 uns, gérant d'une filiale de la société "Fiat" à Lamezia Terme, près de Can-tanzaro, enlevé par des inconnus l'ont déposé en voiture dans une localité située à quelques milles de Lamezia Terme, qu'il a rejoint en Taxi.Sa famille o démenti la rumeur selon laquelle elle aurait versé une rançon de 200 millions de lires pour sa libération.sur René Lévesque: Eviter (Suite de la première page) ce troisième congrès ait pu réaffirmer clairement certains des éléments les piuc précieux et les plus essentiels "sur le plan de la démocratie vécue en tre nous, laquelle, après tout, est la seule démonstration que nous pouvons faire présentement à tous nos concitoyens du genre de société qu'ils pourraient vivre avec nous, le jour où on nous confiera le pouvoir", dit-il."A moins d'être insensible, a continué M.Lévesque, nous devons sentir aussi tout le chemin qu'il nous reste à parcourir.11 ne doit pas nous échapper que nous sommes pour longtemps encore, non pas des parvenus mais des aspirants d'une véritable démocratie vécue entre nous et avec les autres".RADICALISME ET VIOLENCE M.Lévesque a tenu à assurer "nos compatriotes" que ce congrès avait clairement et radicalement exclut "tout ce qui, de près ou de loin, pourrait nous confondre avec la violence révolutionnaire".Aux militants du parti il a rappelé qu'ils ont tous à maintenir sans arrière - pensée, sa compromis, et sans la moindre "coquetterie glissante" cette distinction qui est essentielle "si nous voulons réussir et si nous voulons que le Québec réussisse avec nous".Il leur a également demandé d'éviter le genre de fraude qu'il a appelée "de la prostitution" consistant à créer par des mots et des images faciles des appétits et des révoltes qu'on devrait savoir irréalisables ou inassouvis.Courrier de la deuxième classe - Enregistrement No 1206."Ni non plus, dit-il, le raidca-lisme trompeur qui veut assouvir au dépens, non plus de situations injustes, mais de l'intégrité et même du droit de vivre de d’autres groupements humains avec qui nous devons coexister".M.Lévesque a, plutôt, exprimé le désir que le parti se radicalise contre toutes les injustices identifiables, celles qui sont tolérées et celles qui doivent être corrigées de la façon la plus urgente, soit la pauvreté, le chômage et toutes les autres déficiences de la société.LUI ET BOURGAULT Le président du PQ a d'autre part commenté directement, et sans y être invité, au cours de cette allocution, l'élection de M.Pierre Bourgault, ancien président de l'ancien R1N, avec qui il diverge d'opinion sur le plan politique, au poste de directeur du parti."Je vous promets pour ma part, dit-il, simplement, de faire de mon mieux pour bien vivre avec les autres à l'intérieur du nouveau conseil exécutif et de faire aussi, avec les autres, tout mon possible, selon mes moyens, pour accélérer et ap-profindir le progrès prodigieux que nous avons déjà fait en moins de trois ans."Je crois que nous allons, a-t-il poursuivi, trouver le moyen, au-delà de divergences que certains d'entre nous incarnent, il serait hypocrite de prétendre l'ignorer, de former une équipe cohérente, loyale et efficace pour atteindre à la solidarité virile qui ne signifie pas l'unanimité automatique ni l'abdication totale, mais qui signifie simplement la conscience que nous avons tous d'être, temporairement, les principaux dépositaires de l'unité d'action et de l'image vigoureuse autant q.i'é-quilibrée sans lesquelles le pr.rti courrait fatalement à sa perte".(Suite de la première page) dance nationale), celui-ci a conservé l'un des éléments primordiaux du programme du parti, soit le maintien — advenant l'indépendance — du système d'enseignement anglophone subventionné par l'Etat.Il a fallu cependant que son plus ardent défenseur de toujours, M.René Lévesque, réclame des délégués qu'ils "rejettent en bloc" cette résolution qui, si elle avait été adoptée, obligerait les anglophones à s'intégrer dans un délai de 5 ans à l'élément francophone, dans un Québec indépendant.La résolution a été rejetée par un vote de S'il voix contre 346.Si M.Lévesque a cru bon d'intervenir auprès des délégués, c'est qu’il estimait qu'il y avait possibilité que cette résolution puisse être adoptée.C'est surtout au nom du respect des droits de la minorité anglophone "installée ici depuis deux siècles", mais aussi parce que cela aurait été une erreur politique", que le leader péquis-te s'est opposé fermement à l'adoption de cette résolution qui revient annuellement aux congrès et gagnent de plus en plus d'adeptes.Tout en faisant entrer M.Bourgault à l'exécutif et en ra-dicalisant quelque peu le programme de son action, le Parti québécois ne s'est tout de même pas écarté, semble-t-il, de son objectif stratégique essentiel qui est de créer un Etat québécois indépendant par les voies démocratiques.Cardinal - Roy (pour les ateliers, au début de la journée de samedi).Au cours de la journée de vendredi, le parti avait fait diffuser des annonces payantes sur les ondes de postes radiophoniques locaux pour inviter la population à participer au congrès.En fait, un peu plus de 3,-UÜ0 observateurs se sont inscrits au congrès.^éves^ue, recueilli L'adversaire de M.M.André Larocque, a 20% des voix des délégués.Outre l'élection à l'unanimité de M.Camille Laurin, à la vice-présidence, et de M.Pierre Renaud à la trésorerie, le congrès a élu aux postes de conseillers les députés Guy Joron (Gouin) et Charles Tremblay (Sainte -Marie), ainsi que MM.Jacques Parizeau, Pierre Marais, Marc-André Bédard et Maurice Tremblay.M.Jacques Genest a été élu au poste de conseiller au programme.C'est dans une ambiance de travail assez austère, qui s'est poursuivie pendant trois jours, au cours desquels une multitude de résolutions ont été étudiées, que le congrè.s s'est tenu au pat o Roc-Amadour et à l’école A quelques reprises, les membres du conseil exécutif ont tenu à influencer le vote des élections sur des résolutions qui leur paraissaient inacceptables, en participant aux débats.Outre la question de la langue, celui-ci est intervenu notamment pour s'opposer à une demande de cautionnement pour MM.Pierre Vallières et Charles Gagnon, ainsi que pour la nationalisation de toutes les entreprises privées de radio et de télé-vision.Le congrès, qui avait manifes- | té assez peu d'intérêt pour les problèmes agricoles à l'exception de l'adoption d’une seule j résolution portant sur un "plan de développement de l'agricul- 1 ture", s'est laissé influencer par | le petit nombre d'agriculteurs ; présents (8% des délégués) en j acceptant de débattre, exceptionnellement, deux nouvelles résolutions sur l'agriculture (produits agricoles et statut , professionnel), d'ailleurs toutes deux adoptées sans discussion.LEVESQUE-BOURGAULT Au cours d'une conférence de presse, après le congrès, M.Lévesque a dit croire qu'il ne craignait pas l'arrivée de M.Bourgault auconseil exécutif, même s'il reconnaissait avoir des divergences d'opinion sur des questions fondamentales.Il ne doute pas que M.Bourgault saura respecter la programme du parti.Là-dessus, M.Bourgault a déclaré qu’il avait l'intention d'aller "au bout du programme"."Les membres ne savant pas ce qu'il y a dans le programme, avait-i! déclaré avant l'annonce de son élection, au cours d'une entrevue.Il va beaucoup plus loin que les gens ne l'imaginent.La plupart des membres n'exposent jamais en public plus de 10% du programme".LOGEMENTS A LOUER Libre le 1er mai 1971 ST-RODRIGUE 4 pièce» chauffée», entrée» de laveuse et »écheuse.115.00 par moi».BEAUPORT 4 pièces chauffées, entrées de laveuse et sécheuse.105.00 par moi».Tél.: 626-0611 ou 623-7014 Femmes et hommes de 40 ans et plus ARTHRITIQUES, RHUMATISANTS, ETC.Bien des gens qui viennent à employer les méthodes de traitements naturels éprouvées souffraient depuis longtemps.Le soulagement qu'ils peuvent maintenant obtenir leur aurait été procuré depuis des Si vous nous écrivez—peu impor un livre expliquant comment il est qui peuvent paralyser vos octivi certain âge.Apprenez comment ci douleurs d'arthrite, de rhuma si que du côlon et d'autres qui opération.Plusieurs milliers de per sionnelle, ont suivi les méthodes de ot ont ôté heureux des résultats.Ce livre gratuit explique comment coûteux et non chirurgical vient, vous jour après jour.i’- v ^ nées, s'ils nous avaient écrit plus tôt.—te votre ôge—nous vous enverrons possible d'éviter d'atroces douleurs [ tés do chaque jour.même à un k trouver le Soulagement de vos maux lisme, de névrite, de sciatique oin-s'y associent, sans drogue et sans sonnes, sous surveillance profes-traitements naturels éprouvées un traitement simple, peu i en aide a d'autres comme Découper ici f Société de Recherches Éducatives et Scientifiques Case postale 12 — Dépt.210, Station Rosemont, MONTRÉAL 405.LIVRE GRATUIT Sans obligation, veuillez m’envoyer un exemplaire gratuit do votre livre sur l'arthritismo, le rhumatisme et autres maladies qui s’y associent.NOM EN LETTRES MOULÉES ADRESSE VILLE __ ZONE PROV.A VENDRE Cause de santé MOULIN A SCIE MODERNE situé à 35 milles de Québec avec EC0RCEUR 26 pouces SCIE A RUBAN (band saw) MACHINE A COPEAUX (chips) LIMERIE COMPLETE ETC.Pour informations ECRIRE à: DEPI 3721, LE SOLEIL.mmm Vol à main armée à Dolbeau, pillage d'écoles à Arvida CHICOUTIMI — Pendant que des vendales pillaient des écoles à Arvida, en fin de semaine, deux cagou-lards perpétraient un vol à main armée, à Dolbeau.La sûreté municipale d'Arvida instituera une enquête pour découvrir les auteurs du vandalisme commis à l'école Sainte - Bernadette et à l'école Saint -Philippe, dans la nuit de vendredi à samedi, et à l'école Saguenay Valley, dans la nuit de samedi à dimanche.A ce dernier endroit, on croit que les visiteurs ont réussi à voler une somme en argent, évaluée à $100.On ignore cependant la valeur du butin.A Dolbeau, vendredi soir, vers 22h40, deux cagoulards ont perpétré un vol d'environ $400, à une petite épicerie, propriété de M, Arthur Perron, au village Paradis.Pendant qu'un complice tenait en joue le jeune commis, à la pointe d'une carabine de ca- libre 22, ie deuxième homme s'enparait de la caisse et de son contenu.Les deux hommes ont pris: la fuite dans une camionnette volée un peu plus tôt, à Mistassini et l'abandonnèrent à un mille environ du' lieu de leur forfait.Une ca-1 goule avait été oubliée dans-1 le camion.BAMBIN BLESSE Le jeune Martial Lapoin-^ te, âgé de Six ans, fils de.M.et Mme Roger Lapointe, du 1314 rue Parent, à Dolbeau, a été heurté par uno automobile, vers 14h30, samedi, sur le boulevard Sainte - Thérèse.Avec ses frères, il venait de sortir dt: "petit centre d'achat", [.'au tomobile taxi qui l’a frapp était conduite par M.Philip-pe Larouche, de Mistassim Le jeune blessé fut immé diatement transporté à l'Hôpital de Dolbeau.En raison de son état assez grave, i! fut ensuite conduit à l'Hêj< - Dieu du Christ-Roi d'Alm L'URSS nie l'exisfence d'une base militaire en Amérique latine MOSCOU, (AFP) — Les 'Tz-vestia" ont démenti, en fin de semaine, dans un article intitulé "encore un mensonge", des informations publiées par la presse américaine - et notamment le "Washington Post" - selon lesquelles l'Urss construirait une base militaire au Chili.Après avoir réaffirmé l'opposition de l'Urss au système de bases étrangères et rappelé l'affaire de la construction d'une base de sous-marins à Cuba, officiellement démentie par Moscou, les "Izvestia" contestent la véracité des informations "parfois inspirées de haut" - écrit-il - qui font état d'une pénétration militaire de l'Urss on Amérique latine."Dans un effort pour discréditer la coopération économique de l'Urss avec les pays latino-américains, certaines gens à Washington espèrent par un biais - la méthode de l'intimidation - faire pression sur les pouvoirs politiques locaux", affirme notamment le journal, qui ajoute : "En même temps, les Etats-Unis cherchent à détourner l'attention de leur propre ingérence militaire dans les affaires de leurs voisins du sud.Les "Izvestia" citent le cas d'une installation américaine sur Tile de Pâques (dépendance chilienne), "démontée, disent-elles, en catastrophe après l'arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement chilien." "Aux gens qui se spécialisent dans le lancement de "canards", il faut rappeler la position connue de l'Urss sur la que-sion des bases militaire en territoire étranger, et ses multiples initiatives, y compris devant l'Onu, pour leur liquidation", conclut le journal.étéo ! MONTREAL (PC)—Voici les prévisions de la météo pour aujourd'hui: Régions de Montréal et de TOutaouais: généralement ensoleillé.Venteux.Minimum d'environ 25.Maximum aux alentours de 35.Aperçu pour demain: ensoleillé.Régions de Québec, des Cantons de l'Est, de Baie-Comeau, de Rimouski, de Sept-Iles et de Gaspé: quelques périodes ensoleillées, Venteux par moments.Minimum de 20 à 25.Maximum entre 25 et 30.Aperçu pour demain: généralement ensoleillé.Régions des Laurentides, de la Mauricie et du Lac-Saint-Jean: quelques chutes de neige loca les.Venteux.Minimum de 20 à 30.Maximum d'environ 30.Aperçu pour demain: généralement ensoleillé.VOTRE DENTIER vous permettra de mieux manger En saupoudrant simplement un peu de PASTEETH sur votre dentier, vous pourrez en même temps (1) maintenir les prothèses supérieure et Inférieure mieux et plus longtemps (2) les maintenir plus confortablement (3) manger plus naturellement.Alcaline, la noutlrn adhesive pour dentiers PASTEETH n’algrit pas sous les appareils.i Nul effet gommeux, sirupeux ou pâteux, ha santé exigeant un dentier 'bien ajusté, voyez donc votre dentiste régulièrement.Demandez Votro PASTEETH, si facile à utiliser, t> tous les rayons de pharmacie.1 Ayez CONFIANCE en vofre RAPPORT D’IMPÔT 1 faites valoir vos droits en matière d'impôt! 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Irnilcrn des lerliniqucs d'investissement.'' 'SS’".mmmmm * lipil WÊmmm frmmw WËMWÆ ^4§I\ I kéÊÈÉÊÊ^œsâ wmmmmmrn, WÊÊÊÊÊSSIB^ wimfmMwÉsâ 76, ouest St-Vallier.INFORMATIONS : 643-52Ô0 .jusqu’à 21 h.30, du lundi au vendredi ROULOTTE COMMUNICATIONS-QUÉBEC 643-1344 / Wê : .: -, : .B, r> LUNDI 9.15 Télévision scolaire: "Les Oralicns" (c) 9.30 La merveilleuse laine (c) 10.00 Télévision scolaire: "Education physique Elémentaire 6-7" 10.21 Film : "Ciel des hommes" Nord 262.10.30 En mouvement 10.15 Les contes du lundi (c) U.00 La souris verte 11.15 Dessins animés 11.55 Nécrologie 12.00 Midi-express Comptoir-express 1.00 Aujourd'hui madame 1.30 Perry Mason 2.30 Oui ou non (c) 3.00 Femmes d'aujourd'hui t.00 Bobino (c) ¦1.30 Grugeot et Délicat 5.00 Les envahisseurs (c) 6.00 Caméra 12: "Actualités" 7.00 Que sera, sera (c) 7.30 Mont-Joye (c) 8.00 Ma sorcière bien-aimée (c) 8.30 A la seconde (c) 9.00 Le paradis terrestre .Elle sera à nouveau haute à 181V40 115'2").CHICOUTIMI La marée sera basse à OOh.55 M'8") et haute à 06h25 (16'8").Elle sera à nouveau basse à 13h40 (2'0") et haute à 181)55 ( M’0").NOS BUREAUX CHICOUTIMI 242 ove Riverin Publicité et Rédaction Tel.: 549-1922 Annonces classées 549-9111 Abonnements 549-1255 le soir 543-7648 ARVIDA-CHICOUTIMI-NORD Rédaction Tél.: 547-1060 Publicité 549-1922 Abonnements 549-1255 le soir 549-1488 JONQUIERE 304 St-Hubert Rédaction Tél.: 547-1060 Publicité 547-3112 Abonnements 547-3112 Le soir 542-5606 AIMA 205 Sacré-Coeur Rédaction le jour Tel.: 662-5732 Publicité Le jour 662-7645 Abonnements 662-5176 le soir 662-3902 ROBERVAL 419 St-Jeseph Rédaction Le jour et le soir Tel.: 275-2051 Abonnements 275-2934 Publicité !• jour 662-7645 DOLBEAU Abonnements 276-1446 Rédaction 276-1672 Publicité le jour 662-7645 LA BAIE - PORT-ALFRED RIVIERE-DU-MOULIN Rédaction 549-1922 Abonnements 549-1255 Publicité le jour 549-1922 le soir 549-0049 PARIS (AFP) — Deux présidents de la République, MM.Giuseppe Saragat et Georges Pompidou, ont adressé à la femme de Fernandel leurs condoléances dès qu'ils ont appris samedi la mort du grand acteur.Le chef de l'Etat italien a adressé à Mme Fernandel le message suivant: "Dans le souvenir des soirées si joyeuses et si humaines que le grand acteur Fernandel nous a fait passer, je désire vous exprimer tous les plus sincères regrets en mon nom personnel et en celui de tous ses innombrables admirateurs italiens".Le chef de l'Etat français s'est quant è lui, déclaré "très ému par la disparition du grand acteur qui sera profondément ressentie par l'immense public qui fut le sien pendant tant d'années en France comme à l'étranger".Les metteurs en scène français Christian-Jaque et Marc Alle-gret ont également exprimé leur tristesse après la mort du grand comique: "Fernandel était plus qu'un ami, c'était presque un frère", a déclaré à Budapest où il tourne actuellement "Le joueur d'échecs" Christian - Jaque qui l'avait dirigé dans son dernier film inachevé, "Don Camille)"."Avec la disparition de Fernandel auquel me lient 11 ans d'amitié, c'est une page de ma vie qui est tournée", a ajouté le metteur en scène en indiquant qu'il n'y aurait pas de nouveau Don Camillo, ce personnage étant devenu la propriété de Fernandel.Marc Allegret, qui fit débuter Fernandel à l'écran en 1619 avec "Le Blanc et le Noir" a rappelé qu'avant de tourner ce film, Sacha Guitry avait affirmé fi Fernandel qu'il "irait très loin: Vous avez une gueule de cheval, mais cela vous va très bien" avait-il déclaré.Deuil mondial Gino Cervi, le Peppone de Don Camillo, après avoir rappelé qu'il avait tourné sept films avec Fernandel, dont cinq Don Camillo a souligné que la "gentillesse n'était pas la moindre qualité de cet incomparable acteur.Ce deuil très grave ne Cinéma AL,MA : Alma : Jusqu'au I mars inch : "Variations amoureuses" 6h,30 - 9h.20."Le corps de Diane" - 7h.l5 - 10h.45.Aristocrate : Jusqu'au 5 mars inch : Commençant tous les soirs à 7h."Le chant du monde" - "Les Arnaud".Canadien : Jusqu'au à mars incl.: Commençant tous les soirs à 7h."Le sexe vous con-.naissez” - "La louve solitaire".ARVIDA : Palan* : Jusqu'au 5 m ars incl.: "The Arrangement" - "On my way to the crusades I met ii girl v ;ho".RAGOT VILLE: Sauiim; ny : Jusqu’au 5 mars incl."Variations amoureu- ses" • ¦ 7h.10 - lOh.15."Tout sur le rouge" - 8h.40.CHICOUTIMI : Capitol : Jusqu'au 5 mars incl.: "Tou; ?les vices du monde" - 71î.- 10h.20."La gamine fem- me «à 15 ans" - 8h.30.Cartier : Jusqu’au 12 mars Incl.: "Variations amoureu- ses" - 7h.- 10b."Femme écar- lato" - 8h40.Impérial : Jusqu’au 5 mars incl."L'amour hum iain” - 7h.-lOh .15.”5 fils de chien" - 8h,45.•lONQU IKK K : Bolleviii e: Jusqu'au 5 mars incl.: "Variations a m oureu- ses" - "Que la bête m eurc".Centre : Jusqu'au 5 mi irs incl.: "Tous les vices du monde" - "La gamine : femme «à 15 ans".Elysée : Jusqu'au 5 m; ars incl.: "Princesse d'un joui r" - "Les jeune s loups".MISTASSINI : Orphéon : Jusqu'au 3 mars incl.: "Edith" - 7h.30."Quand la vengeance sonnera" - 9h."Les heures sont sujettes à ehaiigemenfs".-—V NOUVEAU SERVICE Voire quotidien régional LE SOLEIL SAGCEKA/ - LAC- SAINT-J£AN ; offr» aux résidents d'Alma, Desbiens, Hébertville Station, Notre-Dame d'Hébertville, St-Coeur-de-Marie, St-Gé-déon, St-Jérôme du Lac,.la possibilité de communique avec nos bureaux de Chicoutimi.SANS FRAIS D'INTERURBAIN EN COMPOSANT: 662-7645 Un personnel compétent et courtois vou» donnera toutes les informations REDACTION: • Nouvelles • Communiqués • Convocation* TIRAGE: • Abonnement nécessaires.PUBLICITE: • Annonces générales • Annonces classées # Avis de décès • Naissance • Comptabilité.frappe pas seulement la France mais le théâtre et le cinéma du monde entier", a conclu l'acteur italien.Aux Etats-Unis d'autre part, la mort de Fernandel a été annoncée samedi en première page du New ork Post.La presse et la radio américaines rappellent également la brillante carrière du célèbre comédien qui avait conquis le public des Etats-Unis avec "Le petit monde de Don Camillo".Un crâne de cheval Fernandel disait de lui-même: "Je suis laid, vindicatif et prétentieux, j'aime les cravates voyantes et les calembours, j'ai un petit cerveau de bureaucrate, dans un crâne de cheval, et je m'en moque".Le plus merveilleux, c'est que le public n’a jamais tenu compte de ces caractéristiques (en s u p p o s ant qu’elles correspondent à la réalité).Dès que Fernandel apparut sur les écrans i! adopta spontanément cet ahuri au grand coeur venu de Marseille avec sa gouaille et son exubérance.Cela se passait en 1932.Fernandel venait de tourner le "Rosier de Madame Husson", son deuxième film après "Le Blanc et le Noir" où il donnait la implique à Raimu.D'un seul coup, son visage éclairé par une denture qu'on qualifia de "chevaline", fut aussi célèbre que la beauté ténébreuse de Rudolph Valentino, de l'autre côté de l'océan.Ses débuts, seule la province s’en souvient, de Marseille à Bordeaux où il perpétuait sur les estrades des Cafés et les scènes du music-hall le comique-troupier et la chanson gaillarde de son maître Polin.Il était né vingt ans plus tôt, en 1903 sous le nom de Contandin.Son père voulait qu'il devienne banquier, lui préférait la chansonnette.Un ami de la famille, Jean Manse lui écrivit une chanson "Ignace" qui devint le titre d’un film et d'une opérette à succès.Il lui donna aussi en mariage sa fille Henriette, avec laquelle ii eut trois enfants, Josette, Janine et Frank.La gaieté provençale Le public aimait tout spécialement rire â ses gaudrioles et il lui en donna à longueur de M5 films.S'il lui arriva de dévier de cette voie, ce fut pour répondre à l'appel de quelques grands écrivains attirés par son talent, en même temps que par la drôlerie toute provençale de ses propos.Marcel Pagnol, le premier, décela sous le plaisantin un tempérament dramatique.Le célèbre film "Angèle" marqua le début d’une collaboration aussi orageuse que fructueuse, puisqu'il en sortit notamment "Regain", "La fille du puisatier".Marcel Aymé lui proposa "La table aux crevés", Jean Giono en fit "Crésus" et l’Italien Guareschi lui fournil le plus célèbre personnage de sa carrière, Don Camillo.Ainsi, l'adjonction d'un talent litté- raire à son propre talent de comédien devait lui apporter en plus des suffrages du grand public ceux de la critique.De sa longue filmographie, citons ses meilleures créations, "François-ler", "Les gaîtés de l'escadron", "Le Schpountz", "L'héroi-que Monsieur Boniface", le "boulanger de Vallorgue", "La vache et le prisonnier".Un journaliste a évalué approximativement à 300 millions le nombre de spectateurs que déplaça Fernandel en 50 ans de gloire.Etonnante "locomotive" pour l'industrie du cinéma qui faisait dire à son homme d'affaires."Il y a trois valeurs sûres â la Bourse française, Le Creuset, Péchiney et Fernandel".Conscient de sa rentabilité, ce dernier sut amasser une véritable fortune, se faisant payer au pourcentage des recettes, puis produisant lui-même ses films grâce à la société de production qu'il créa avec Jean Gall n, la Gabfer.Deux hommages lui furent officiellement rendus au cours de sa vie, l'un par le général de Gaulle qui l'invita à déjeuner à l'Elysée, l'autre par la société reconnaissante qui lui décerna la Légion d'Honneur au titre de "marchand de bonheur".Le cancer C'est l'été dernier, à l'occasion d'une promenade en mer que fut décelé le mal dont Fernande! devait mourir.Plaqué contre la rembarde de son bateau, Fernandel avait alors ressenti une douleur, qui parut anormale à son médecin.La mise en observation et les radiographies révélèrent bien vite, en effet, 1^ présence d'une tumeur, dont la nature ne pouvait laisser aucun doute.Soigné â la bombe au cobalt et extrêmement fatigué par le traitement, Fernandel n'en voulut pas moins reprendre très vite, sous la conduite de Christiân-Jaque, le tournage en Italie de "Don Camillo et les contestataires".Quelques jours plus tard, lors d'une prise de vue en plein soleil, il s'effondrait dans son costume de pPêtre: en barrette et soutane, comme le voulait le rôle qu'il avait à maintes reprises incarné au cours des 20 dernières années.Fernandel fut alors rapidement ramené sous le porche de la petite église de Brescello â quelque cent milles de Milan, où les nécessités du film avaient rassemblé toute l'équipe.Une pleurésie fut alors diagnostiquée, mais en fait l'entourage de Fernandel, malgré les démentis et les déclarations rassurantes qui furent alors prodigués, savait que le mal du grand comédien faisait inexorablement son chemin et Fernandel devait mourir tard dans la soirée, samedi â son domicile, du ‘H, avenue Foch.Arrêté ministériel contesté en C.-B.VANCOUVER (PC) — La Cour suprême de Colombie-Britannique devra peut-être trancher un litige portant sur un arrêté ministériel demandant le congédiement automatique des enseignants qui expriment un appui aux objectifs du Front de libération du Québec.Les arguments sur l'opportunité de faire juger l'affaire par la Cour ont commencé jeudi et se sont poursuivis vendredi.Le défi â l'arrêté ministériel vient de six enseignants et professeurs d'université de la province qui soulignent que la mesure, annoncée peu après la proclamation de la loi fédérale sur les mesures de guerre, a été passée sans autorisation de l'Assemblée législative.Selon eux, l'arrêté est ultra-vires puisqu'il vient en conflit avec les statuts fédéraux qui traitent des questions relatives au FLQ.Les enseignants ont pour adversaire le procureur général de Colombie-Britannique, M.LeGie Peterson.Le PC de Nouvelle-Ecosse se choisira un nouveau chef ie 6 mars prochain HALIFAX (d'après PC) - La jeunesse a apparemment pris en main le congrès à la chefferie du parti conservateur de Nouvelle-Ecosse, le premier congrès du genre à être tenu depuis les 23 dernières années.Trois candidats dont deux ipossédant une expérience ministérielle se font la lutte.Un des aspects les plus intéressants de cette lutte tient au fait qu'aucun d'entre eux n'a plus de quarante ans.Ce sont MM.John Buchanan, 39 ans.et Gerald Doucet, 33 ans, tous les deux ministres dans l'ancien Cabinet du premier ministre G.!.Smith, et M.Roland Thornhill, 36 ans, qui est maire de Darmouth.L'ancien procureur général de la Nouvelle - Ecosse.M.R.A.Donahue.61 ans, a toutefois signifié vendredi qu'il considérait encore la possibilité d'entrer dans la course.On se rappellera que les conservateurs ont été défaits à l'élection générale du 13 octobre dernier par l'équipe libérale de M.Gerard Regan.C'est samedi prochain que les 772 délégués conservateurs de tous les coins de la Nouvelle-Ecosse choisiront leur nouveau chef.Les conservateurs avaient détenu le pouvoir en Nouvelle-Ecosse de 1956 jusqu'en octobre dernier, sans subir la défaite à des élections générales.3.- gs ' ¦ de Vigneault à Paris Succès Par BENOIT HOULE PARIS (PC) — Après Félix Leclerc, c'est Gilles Vigneault qui triomphe â Paris."Ce paysan - poète venu du froid," comme l'appelle France-Soir, a su charmer l'auditoire qui vient l'entendre et le voir tous les soirs, jusqu'au 6 mars au Théâtre de la ville."Une notoriété comparable à celle de Félix Leclerc, chanteur et poète comme ce dernier," dit de lui Le Nouvel Observateur."A ne pas manquer, ajoute l'Actualité.Un poète canadien peut être le meilleur défenseur de la chanson française." Gilles Vigneault est arrivé à Paris il y a une semaine.Il a d'abord rencontré ses amis au Centre culturel canadien lors d'un récital spécial.Il parait sur scène depuis le 22 février.11 a été invité â la radio française, â la télévision d'Etat pour présenter son tour de chant, son pays, sa poésie.EN PLEINE MER Pour la première fois, Gilles Vigneault s'est lancé à l'eau.Jusqu'ici, il n’avait donné que quelques spectacles â Paris.Il n'avait pas dépassé le stade de deux représentations.La scène de l'Olympia l'avait accueilli l'an dernier."Jusqu'à présent, dit-il, j’étais resté au port, les musicoromas comme celui de l'Olympia sont là uniquement pour vérifier que le bateau flotte bien.Maintenant, je vais prendre véritablement.la mer et faire ma première traversée." Traversée merveilleusement réussie avec ses airs les plus célèbres: Larguez les amarres, Mon pays, Tout le monde est malheureux, La danse à St-Dil-ion, Qu'il est difficile d'aimer."Contrairement à Leclerc, écrit Norbert Lemaire dans L'Aurore, Vigneault ne chante pas uniquement les lacs, les forêts, les rivières et les gens de son pays.Il chante aussi les villes." Vigneault explique: "En effet, puisqu'il y a autant de citadins que de paysans au Québec.Mon pays comporte cinq millions d'habitants dont la moitié s'entasse à Montréal.C'est triste, vu que nous habitons un pays inhabité.Mes chansons ne mettent pas spécifiquement Montréal en cause.Je parle de toutes les villes où il y a un smog à la place du ciel bleu et des vitrines à la place des arbres", "Quand on construit une ville, dit encore le poète, on vend de l'air, du vent, de la pluie, de !a neige et du soleil.Il faut donc vendre tout ça très cher pour pouvoir ensuite acheter des cli-matisateurs."Il vous entraînera dans une gigue d'une- heure et demie.Danser votre coeur, dit Jean-Patrick Mayru, dans l'Actuaüté.Gilles Vigneault est une fête à lui te- .seul.Pour les oreilles et pour l'esprit." "Ii a dans l'âme quasi mille années de France qui chantent et dans le vif trois siècles de résistance des gens de sa terre par et pour ie maintien du parler français," dit le poète français Henri Pichette, en présentant "le plus français des chanteurs français." "il a un chat sauvage dans la gorge.Quand il s'interprète c'est beau de vérité .La voix de Vigneault est raillée, elle cailloute, elle rafale, feule, se tête.Tout à coup, il tire dessus jusqu'à la déchirer.Chantant, i! se donne.Il n'a rien de plus chaud que d'être présent.Il lui neige un poème au milieu de la tête et il chants le grand pays fin blanc, la poudrerie et les moutons de glace." Dans Le Nouvel Observateur, Lucien R oux écrit: "Il a rassemblé dans ses chansons tout ce qu'est le Québec.Anne Hébert: être écrivaji, c'esi essayer d'être plusieurs Par Pierrette Robitaille TORONTO (PC)—Pour Anne Hébert, poète et romancière québécoise, qui vient de remporter le prix des librairies à Paris, "être écrivain, c'est essayer d'é-tre plusieurs personnes, c'esi se mettre à l’intérieur de ses personnages habités le plus vite possible".C'est ce qu'a déclaré samedi soir l'auteur de "Kamouraska", au cours d'un dialogue-rencontre organisé par la Chasse-Galerie à l'Université de Toronto.Cet organisme canadien-français qui a pour objectif de faire rayonner la culture québécoise et francophone à Toronto, avait demandé à Mme Hébert de venir rencontrer un groupe de gens intéressés à son oeuvre et désireux d'en entendre parler plus intimement de la bouche de l'auteur elle-même."Pour moi, c'est comme avoir une maison avec beaucoup de pièces.Après avoir passé quelque temps dans la même on finit par s'y sentir enfermé et on a envie de passer dans une autre.Ainsi, j'ai voulu passer du roman à la poésie, de la poésie à la nouvelle et au récit".PRESENTATION Au cours d'une brève prése-ta-tion, M.Réjean Robidoux, professeur chargé des études québécoises à l'Université de Toronto, a résumé la carrière littéraire d'Anne Hébert et a tracé les grandes lignes de son évolution, depuis la parution de son premier roman, "Le Torrent", en 1950 en passant par "Le tombeau des rois" en 1953, et "Les Chambres de bois" en 1958, pour aboutir enfin au plus récent roman, "Kamouraska", paru en 1970.Le pays immense et ses multiples langages.La langue précieuse des lettres, le patois dix-septième des campagnes, et le jouai < villes où le français et l’anglais se mêlent sans pudeur.Vigneault: il faut le voir.Ne le manquez pas." NOUVELLE ADRESSE MAGASIN DES JEUNES NOUVEAUTES BERNARD est maintenant situé au 213 RUE COLLARD ALMA Voisin du Restaurant Bikini Anne Hébert, vit en France depuis quelques années, mais elle déclare qu'il s'agit d'un exil temporaire.Ses racines sont en terre québécoise et elle se propose de revenir un jour s'y fixer de nouveau."Les villages, les villes de France, dit-elle, ne m'appartiennent pas encore et je ne me sens pas le droit de les nommer lorsque j'écris, comme je le fais tout naturellement pour les villes et les villages de mon pays".Interrogée sur le sens qu'elle donne à son oeuvre et sur la diversité même de sa démarche littéraire, laquelle comprend des romans, des poèmes en prose, de la poésie et des nouvelles, Anne Hébert répond: AU GRAND THEATRE L'Orchestre symphonique de Québec Concert du MARDI 2 mars à 20h3Q ch"invi,é' LUKAS FOSS .oiu,e, pejer R0SEl pianiste programme Tchaikovsky billets en vente au Grand Théâtre de $2.00 à $6.00 643-8131 I / l'Office notional de communication sociale et les diocèses “ .sérieux de communication Le Soleil, lundi 1er mars 1971 Pour rendre les cérémonies religieuses plus intéressantes les participants doivent assumer leurs responsabilités par Pierre MATHIEU ! Office national et les Offices diocésains de communication "ociale souffrent d'un manque dp communications adéquates crue eux .Les représentants de ces organismes, qui se sont rencontrés à Québec, en fin de semaine, ont fait cette constatation.est le plus ressenti entre le national et le diocésain.La question du leadership du national a été soulevée par un des participants et reconnue comme fondamentale par la majorité.Elle n’a cependant pas été discutée plus longuement.Disons ici que ces Offices ont , .orientation même des Offi-:es diocésains a semblé être I été créés dans le but damener £gaiement une question impor- cMise à entrer dans i'ère des mass-media et de susciter un esprit critique chez les chre-tiens, consommateurs de cette production.Il est apparu assez nettement mie les diocèses ne sont pas rendus au même degré d'organisation et que, par conséquent, es besoins pouvant être expn-més au national sont très diffe-,.enls On reproche ainsi au na-,,,‘oai de ne pas rejoindre adé-quatement des préoccupations des diocèses.D'autre part, les membres du national se rendent bien compte nue leur permanence leur permet d'acquérir une compétence nue ne peuvent pas toujours avoir ceux qui s'occupent, entre bl(,n d'autres choses, des communications sociales dans certains diocèses.C'est surtout au niveau des contacts personnels que le fossé tante, sur laquelle il n'y a pas eu de longues discussions.Certains Offices parlent de "se servir des mass-media" alors que d'autres veulent "servir les mass-media".La rencontre de tous ces représentants est apparue assez terne, du moins dnas les plénières, et il est étonnant que des gens spécialisés en communication sociale n'aient pu se mettre plus d'animation et se servir de techniques modernes de communication lors de leurs échanges.Cette réunion n'a pas donné de résultats très concrets.Par exemple, devant la constatation qu'il manque de relations entre le national et le diocésain, on a émis le voeu qu'il y ait plus de relations .Parmi les autres observations apportées par l'Office national, on retrouve également les suivantes: —L'Office national n est pas suffisamment informé de ce qui se passe dans les diocèses.—Il y a un manque sérieux de la part des Offices diocésains aux demandes faites par l'Office national (v.g.enquêtes, sondages, activités).—11 y a relativement peu d’intégration à la pastorale d'ensemble diocésaine.—11 y a un manque de souci de coordination au niveau régional (à une exception près: la région de Montréal).—D'une manière générale, le personnel des Offices diocésains est peu préparé à ses tâches.Divers projets du national ont reçu l'approbation des représentants des Offices diocésains: —Utilisation du cinéma en pastorale.trements et de scénarios d’émissions religieuses.—Dialogue avec les producteurs d'émissions."Si les cérémonies religieuses sont ennuyeuses, il revient aux participants de se demander s ils assument leurs responsabilités".C'est ce qu affirmait, hier, l’abbé Normand Page, professeur d'anthropologie et d'art sacré à l'Université d’Ottawa, au cours de l'émission télévisée "Le temps s'ouvre", qui portait sur les nouvelles pratiques religieuses.L'abbé Pagé a expliqué que la liturgie d'aujourd'hui implique une nouvelle façon pour l'assemblée chrétienne de se comprendre et de comprendre ses rapports avec le prêtre.Selon lui, le prêtre n'a nettement plus le même râle; il a descendu d'un palier, pour se trouver davantage avec les gens.Comme il le disait, c’est bien différent de venir entendre une messe, comme on le faisait autrefois.et de se sentir responsable de l'eucharistie.L'animateur de l'émission, le Père Julien Harvey, a complété cette idée en disant, au sujet du mariage, que ce sont les fiancés eux-mêmes qui sont les officiants de la cérémonie, ce que des fidèles ont de la difficulté à comprendre.PLURALISME LITURGIQUE Partant de la nouvelle constitution sur la liturgie, l'abbé Pagé a ajouté que si l'on désire une participation pleine et active des fidèles, il faut nécessairement admettre le pluralisme liturgique.L'adaptation est pour lui intimement liée â la participation.De même qu’on admet aujourd'hui qu'une liturgie pour Africains soit différente d'une liturgie pour Nord-Américains, l'abbé Pagé est favorable à spécialiser les liturgies selon les paroisses et les groupes (louveteaux, foyers, universitaires, etc.).II ne emit pas que cette spécialisation aboutisse â une marginalisation Il constate au contraire que les gens qui vivent une expérience liturgique en petit groupe sont ensuite de meilleurs participants lors d’une cérémonie paroissiale.Interroge sur l'esthétique des nouvelles liturgies, I invité du Père Harvey a dit qu’aupara-vunt on avait identifié le lieu de culte avec le faste, le grandiose, ce qu’il faut aujourd'hui dissocier.Selon lui, une cérémonie simple dans son décor peut arri- ver â faire "vibrer" les participants tout autant.L’abbé Pagé ne croit pas qu’on puisse conclure facilement qu’une liturgie est réussie ou pas, compte tenu des cheminements et des dispositions de chacun, qui n'attendent pus la même chose de la cérémonie.Le caractère d'obligation peut différencier, en partie, la pratique religieuse nouvelle de l’an-cjonne.Pour sa part, l’abbé Pagé souhaiterait que le lien entre la célébration et la vie se présente d’une façon telle au cours îles liturgies que le besoin de participer surgisse de lui-même.—Promotion d’un livre canadien.film et d'un —Etude du traitement de l'information religieuse dans nos journaux.—Session d'audition et de vi-sionnement d'émissions religieuses.—Salle d'échantillons d'enregis- DECES D'UN PRETRE — Mgi Jean-Marie Castrex, le doyen des prêtres catholiques romains au Canada, est décédé samedi à l'âge de 99 ans.Il était né à Sacoue, un petit village français des Pyrénées.Mgr Castrex a été un des responsables de la construction de l'hôpital général de Penetanguishene où il a passé les dernières années de sa Budget sans précédent de $1.2 milliard en Alberta EDMONTON (PC) — Un budget sans précédent de, l'ordre de $1.2 milliard qui va forcer le gouvernement à emprunter et à puiser dans ses réserves pour en extraire une somme de $166.2 millions, a été présenté à la Lé- Deux ministres ontariens démissionnent Arthur Wishart TORONTO (PC)—Deux ministres du Cabinet ontarien ont remis vendredi leur démission à la nouvelle administration William Davis.11 s'agit de M.Arthur Wishart, ministre de la Justice et procureur général, et de M.John Si-monett, ministre des Travaux publics.M.Wishart, âgé de 67 ans, était procureur général depuis près de sept ans.Il a expliqué que son départ laisserait au nouveau premier ministre complète liberté pour former un nouveau gouvernement.Le communiqué publié par M.Wishart ne précise toutefois pas si la démission a été acceptée par M.Davis.t.Quant à M.SLmî’mett, il était membre du Cabinet ontarien depuis 1962 et représente la circonscription de Frontenac -Addington, dans l'est de la province.M.Simonett, qui avait été élu député en 1959, a avisé l’association conservatrice de sa circonscription qu'il ne se porterait pas candidat â la prochaine élection ontarienne.M.John Simonett gislature de l'Alberta, vendredi soir, par le Trésorier provincial, M.A.O.Aalborg.C'est le septième et probablement son dernier budget puisqu’il se propose de prendre sa retraite avant les prochaines élections provinciales attendues au cours de l’année, et ce budget prévoit des dépenses de $1,207,222,940 pour l'exercice financier 1971-1972, par rapport a des revenus de $1,0-10,956,150.Ce budget est de $61.2 millions est d’environ cinq pour cent supérieur à celui de $1.1 milliard pour l'exercice financier courant qui se termine le .21 mars.M.Aalborg dit que la différence de $166,266,790 entre les revenus anticipés et les dépenses proviendra de quatre sources: —un modeste surplus de $915,-800 dans le compte des revenus.—un solde au comptant de $70 millions pour l'exercice financier courant.—un prêt de $6.4 millions du fonds spécial du gouvernement fédéral destiné à combattre le chômage.—emprunt direct d'environ $85 millions.Au cours de l'exercice financier 1970-1971, l’Alberta a dû emprunter $70 millions, llien (pic le gouvernement devra emprunter des fonds, M.Aalborg ne veut pas se résigner à préciser qu'il s'agit d'un budget déficitaire, "Les revenus dépassent les dépenses, au compte des reve- nus, bien qu’il ne.s’agisse que d'un léger surplus.Certaines provinces seraient d’avis qu'il s agit là d'un budget équilibré”, a dit M.Aalborg.L'an dernier, le budget présente par M.Aalborg accusait un déficit de $1 12,844,009, qui avait été comblé en empruntant et en puisant dans le fonds de réserve.Le budget actuel ne prévoit pas de nouvelles taxes ou de hausse des taxes actuelles.Comme d’habitude c'est l'éducation qui emporte la plus grande partie du gâteau, soit $426,533,600 ou plus de 35 pour cent du budget.En 1970-1971 une somme de $404 millions avait été consacrée à l'éducation.Le nouveau ministère de l’Kn-vironnement reçoit plus de $10 millions.Au chapitre des revenus, l’impôt provincial sur le revenu doit rapporter $242 millions, et une autre somme de $272 millions proviendra du pétrole et du gaz, y compris les locations, les honoraires, les redevances et la vente de baux de location de réserves de la couronne.CONVALESCENTS de le grippe ou ri'eutier miledicr, luivent un regime régulier é heulei tnlonei, eppiicieionl 1(1 reloilel lupplémenleiiei de tUfllr WUt (lit qui leur redonnere del lorrei plui repidemenl.Aide e (ombellre le teligue, l'iniomnie cl la lier-voilé gui accompagnent il couvent la diminution de poidi II eil vérilié en clinique Demander dam let pliarmatirt I etmiltton Super Wale On.ENTENDEZ LA DIFFERENCE! La nouvelle et mignonne "mini" aide auditive "Monterey" do MAICO qui se dissimule à l'arrière do l'oreille semble différente, mais sa vraie différence réside dans le rendement des sons clairs et purs qu'elle émet et dans la qualité traditionnelle et supérieure do MAICO aussi.Il n'existe pas de meilleur auxiliaire auditif à aucun prix.Voyez et entendez.du MAICO chez SERVICE AUDITIF MAICO BUREAUX de SERVICE: 815 Côte d'Abraham Québec 4.ïél.: 529-9325 254, Rivorin CHICOUTIMI 21, Vorhoit RIVIEKE-DU-LOUP 635, 12o rue ST-GEOROES (BEAUCE) Elections partielles le 5 avril au Manitoba WINNIPEG (PC) - Le premier ministre du Manitoba, M.Ed Schreyer, a fixé au 5 avril les élections partielles qui doivent se dérouler dans deux circonscriptions vacantes et il espère ainsi, si son Nouveau par-ii démocratique l'emporte, avoir enfin la majorité absolue à l'Assemblée législative.Les élections se dérouleront à Ste-Rose, un comté rural, dont le député libéral, M.Gil Molgat, a démissionné pour devenir sénateur, et à St-Vital, circonscription du Grand Winnipeg, dont le député, M.J.A.Hardy, e^u virtuellement démissionnaire depuis qu'il a abandonné la vie politique et déménagé en Colombie britannique.Jusqu'à présent, le NPD de M.Schreyer compie 28 députés sur 57.Et le premier -ministre gouverne avec l'appui de deux indépendants dont l'un cependant vient de quitter le caucus NPD.si les candidats NPD devaient l’emporter le 5 avril, M.Schre-yer aurait alors 30 députés, majorité légère certes, mais absolue.Les Conservateurs ont été pris par surprise: ils tiennent en effet en cette fin de semaine un eongrès pour se choisir un nouveau chef; deux députés, M.Harry Enns et Sidney Spivak, luttent pour le leadership.Les libéraux ont également été surpnu et leur chef, M.I.H.Asper, qui n’est pas député, a neanmoins fait savoir qu'il n'a-va|t pas l’intention pour le moment de briguer les suffrages «es électeurs de St-Vital.¦ Baisse de certains prix en URSS MOSCOU (AFP) — L'agence lass annonce qu'une baisse importante de prix de certaines marchandises d’usage courant interviendra sur tout' le territoi-* e de l'Urss à partir d'aujour- sa°'t: selon l'agence < i esse soviétique, de marcha aises telles que postes de télét '.°.n (baisse de 19 à 30%), m Clnu!5 ^ laVGr (19%)' m0t0C ties, vélomoteurs, rasoi ectiiques et mécaniques, etc K / out Peur i) Bien mappeler ! À ce ne OnJ PeuRe-cif\ \Moi, 3'm'en ^ [FiePE VABoen}.r—r?J N p s' P "y- ^ n 1" -I — Évitez-vous beaucoup de tracas et de pas inutiles.Un téléphone, c’est bien, deux c’est mieux! Un téléphone supplémentaire, r Bell Canada 7961 R Le Soleil, lundi 1er mors 1971 i'ï.Le sénateur Florence Inman ne veut pas de l'avortement sur demande OTTAWA (PC) — Le sénateur Mme Florence Klsie Inman a déclaré, hier, au Sénat, qu'elle n'approuve pas I'avortemem sur demande tel (pie préconisé par le rapport de la Commission royale sur le statut de la femme.Même si elle est d'avis que plusieurs recommandations du rapport sont excellentes, elle croit que la vie commence à la conception."C'est pourquoi je crois que l'avortement, s'il est nécessaire, est une affaire qui regarde la femme et au moins deux médecins." Toutefois, elle suggère que l'avortement devrait être retiré du Code pénal comme d'un crime.Par ailleurs, le sénateur libéral .T.1.Connolly, de l'Ontario, a déclaré que les recommandations du rapport le troublent profondément.11 anticipe des changements éventuels aux lois de l'avortement du Canada.Mais au moins le Sénat devrait envisager ces changements dans l'atmosphère morale qui est à la base de notre société.Les deux sénateurs ont cependant rendu hommage à ceux qui ont préparé le rapport de la commission, qui recommande l'avortement sur demande pour n'importe quelle femme enceinte de 12 semaines ou moins.La liberté de choix des producteurs sérail restreinte par les exigences croissantes des consommateurs OTTAWA (PC) — Le président du Conseil canadien des consommateurs a déclaré mercredi que la liberté de choix des producteurs deviendra progressivement de plus en plus restreinte à cause des exigences sans cesse croissantes des consommateurs.M.S.R.Leighton, directeur de l'Ecole des hautes études commerciales de Banff, a fait cette prédiction au début d'un congrès de la section d'Ottawa de l'American Marketing Association.M.Leighton doit assumer bientôt la présidence de l'AMA, en plus de celle du CGC.Selon lui, il n'y a pas de solution facile à l'hostilité sans cesse grandissante entre les producteurs et les consommateurs, et le dédain naturel réciproque est le plus grand obstacle à la bonne entente constructive entre l'un et l'autre.11 a souligné que, si la consommation prenait de l'expansion pour englober presque toutes les questions touchant l’amélioration de l'existence, la mise en marché subissait également une transformation pour s’intéresser non plus seulement à l'aspect commercial, mais aussi aux arts, à la religion et aux services publics.(travail à l'aiguille TRIO A LA MODE — Crochetez cette jolie robe ou tunique pour porter avec les pantalons.Un crochet - dentelle qui vous amincira.Portez les pantalons avec la tunique.Ils sont crochetés plus serrés.Patron 884: NOUVELLES tailles 10-16 inch ferirt lisiblement vas nom et odreue •t mentionner correctement le numéro du patron omit que la grandeur s'il y a lieu.Ne pat demander des mesures autres que celles spécifiées.Adresser vos commandes comme suit : SERVICE DES PATRONS, LE SOLEIL C.P.1347, QUEBEC 2.Prix: 5Qt (AJOUTEZ 15 CENTS POUR ENVOI DE PREMIERE CLASSE) Seuls les mandats-poste et les chèques PAYABLES AU PAIR à Québec seront acceptés.Ne pas envoyer de monnaie ni de timbres-poste.Les patrons olterts par notre journal ne sont pas remboursables et ne sont pas en vente à nos bureaux.Us sont habituellement livrés dans un intervalle de 15 à 20 jours.Cm patrons, d’utag» facile of rapid*, •ont *n anglais et accompogn&t d'uts Uxlqu» français.f «fæ JW ATT; îr t-:?-; m.) t >V£f.«I I I !k copia.Profil des militantes péquistes Une arrière-garde cléricale .par Micheline PARADIS Quand un parti politique n'a pas d'aile féminine, qu'il n'a pas de député féminin, qu'il n'a pas de femme au sein rie son exécutif ni au conseil national et que les épouses des principaux leaders ne figurent pas officiellement au bras de leur mari comme le veut la tradition, on peut se demander où peut bien se situer la participation de cette clientèle électorale si diffuse d'une part et pourtant omniprésente.Le parquet du patro Roc-Aitiadour qui accueillait les militants du Parti québécois réunis en congrès annuel, en fin de semaine, était ainsi bondé de femmes jeunes, jolies et éveillées.Elles éfaienl, outre le nombre incalculable d'observateurs, 365 déléguées ù avoir droit de parole et de vote.Quatre d'entre elles seulement ont adressé la parole en assemblée plénière au cours des quatre heures de débats de dimanche après-midi.Alors que ces femmes manifestaient une évidente retenue à s'exprimer devanl cette foule estimée à 3,200 personnes, elles ont, par contre, participé assez activement aux travaux des ateliers.Un animateur qui coordonnait la discussion de quarante personnes a signalé que les dix femmes du groupe y sont allées de leurs commentaires à plusieurs reprises."Mais, a-t-il ajouté, elles ne défendent pas leurs opinions jusqu'au bout et reculent dès que des objections fusent, de sorte qu'elles se rangent du côté de la majorité assez rapidement".Délégation féminine accrue Il est difficile de comparer la qualité de la participation féminine d’un congrès à l'autre si ce n'est par le nombre de déléguées.Des statistiques viennent confirmer le fait que les femmes représentaient en fin de semaine 20.5 pour cent de la délégation totale contre 16 pour cent en 1969.6.6 pour cent des déléguées ont dit être "des maitresses de maison".Mais il a malheureusement été impossible de dresser un tableau sommaire des caractéristiques de la déléguée péquiste en tenant compte de l'âge, de l'état civil, de l'occupation, du revenu et du domicile, faute de données pertinentes, Mobilisation en sous-main Ce parti qui ne fait pas de discrimination officielle dans son membership obéit pourtant à une certaine mentalité solidement ancrée chez les élites du pouvoir qui relèguent le personnel féminin disponible aux humbles tâches, aux "menus travaux".Alors que les partis traditionnels confèrent aux femmes la "tâche de faire les sandwiches" et d'offrir le café lors de réceptions mi-mondaines, mi-politiques, les femmes du PQ sont mobilisées pour "travailler du cerveau", pour jongler avec les chiffres et les mots.Compilations ardues, enregistrements répétés, service de polycopie, bref ce travail ingrat mais nécessaire, voilà à quoi oeuvrent la plupart des militantes péquistes.Le travail d'animation et d'organisation politique comme tel est dévolu à quelques exceptions près, au sexe masculin, mieux préparé, dit-on, et plus habitué aux manoeuvres proprement politiques.Ce travail de moine, on de bénédictine, est ainsi effectué par une armée de jeunes filles, étudiantes au CEGEP ou à l'université pour la plupart.Leurs efforts sont offerts bénévolement ou alors sont à peine rémunérés.Par contre, il n'y avait pas, à ce congrès d'hôtesses costumées et clairement identifiées.Là encore, le parti a fait appel cà ses membres bénévoles qui ont le bonheur d'être jeunes et accueillantes .Des feventes de juin.Ces femmes complent probablement parmi les "fidèles du ; parti" qui ont travaillé dur aux dernières élections provinciales.! Beaucoup de jeunes femmes, assistaient au congrès .et beau- | coup d'autres regardaient la télévision .On pouvait reconnaître certains visages connus, qui ont ainsi \ "trempé" de près ou de loin à l'aventure de juin dernier.Candida- ; tes défaites et "secrétaires d'appoint", elles veillaient encore au grain, hier.ASSURANCE GENERALE 110 EST, RACINE, SUITE 3 SERVICE El COMPETENCE en tous genres d'assurance 116.TEL: 549-7066 7 ' t >i£ Fonds Prudentielle Canada Limitée Le Fonds Capitalisation Prudentielle, fondé ot géré par des experts de la Prudentielle, est un nouveau fonds mutuel canadien dont les actions sont vendues uniquement au Canada.Son but,.en se servant de l'expérience de la Prudentielle en matière d'investissements, est de faire fructifier votre argent en investissant dans une grande variété de valeurs composées surtout d'actions canadiennes de premier choix.Vous pouvez vous procurer gratuitement un exemplaire de notre prospectus à tout bureau de district de La Prudentielle d'Amérique, Compagnie d Assurance.Si cela vous convient mieux, découpez le coupon-réponse et envoyez-le aujourd'hui même.membre do 1=3^ L'AssoeratîonCanadienne des Fonds Mutuels MESSIEURS, J'aimersis ohtpnir de plus amples renseifjnements sur le Fonds Capitalisation possède e *"anat*a '-lmi,®e' Veuillez m envoyer un prospectus aussitôt quo Noni_ (?n (et(tm capitales) Adresse.Ville.(uir.BvnfH*, rouie rurale, eic.) -Province.Numéro de téléphone.Le Fonds Capitalisation Prudentielle Canada Limitée Adressez aujotmThm mémo à: Le Fonds Capitalisation Prudentielle Canada Limitée 3186 Chemin Sie-Foy P.O.Boy 66, Sainte-Foy Quebec 10, Que./ Vofre quotidien au service d'une région dynamique LE SOLEIL SAGUENAV — LAC-SAINT-JEAN LE MERCREDI Al N Pi en elle Sari in 74e ANNEE — No 53 LUNDI 1er MARS 1971 PAGE NEUF L'affaire de l'espion : une erreur monumentale?I (S.G.) — Dans les coulisses du congrès, on interprétait comme "une erreur monumentale" sur le plan stratégie cette affaire de l'espion" et la pro-pwtion qu'elle était en train de prendre, puisque le parti recommande lui-même à ses membres de "s'infiltrer" partout.Sur la Colline parlementaire, par exemple, c'est un secret de polichinelle et courant d'entendre dire que 90 pour cent des fonctionnaires du ministère des Affaires intergouvemementales sont des péquistes, comme il est aussi courant d'entendre que tous les postes clefs dans les divers ministères sont détenus par des péquistes ou des séparatiste*.On leur attribue la majorité "l'affaire de l'espion", comme on l'appelle maintenant.Le président du Conseil exécutif s'est refusé à le faire et il est allé jusqu'à affirmer qu'il "démissionnerait" de son poste si on l'obligeait à le faire au cours d'une conférence de près- fi: se, samedi après-midi.Cette conférence de presse suivait une réunion "exception- U nelle" du Conseil national, tenue || la nuit précédente.M.Parizeau if a semblé embarrassé à plu- Ü sieurs reprises au cours de cet- f: te conférence de presse et il a f i refusé de répondre à nombre de :' questions.Il a cependant affirmé avoir U en sa possession des documents f attestant hors de tout doute qu'à if un certain moment donné, un ;§ "indicateur" s'était infiltré dans : le parti et que la preuve en a i été établie au cours d'une en- : i quête "de nos propres services iff: de sécurité" qui a duré dix f : jours.M.Parizeau a dit qu'à la sui- : f te de cette découverte, vers la f! fin de décembre, on a cru, au iff sein du PQ, que cela pouvait : avoir une certaine relation avec ; : l'élection dans Chambly et que ; des contacts ont été établis, par ffff personne interposée, avec les J la politique I québécoise | NORMAND GIRARD La stratégie .y a gagné mais à quel prix ?Les subventions a l'enseignement autre qua francophone Lévesque ne bouge pas et la résolution est rejetée M.Jacques Parizeau des "accrochages" qui surviennent avec le gouvernement fédéral et on les rend responsables de la paralysie de l'appareil administratif.La rumeur veut que d'ici deux ou trois mois on aura réussi à les neutraliser, soit en les doublant, soit en les mutant à d'autres fonctions et en exerçant sur eux une surveillance constante, tout en leur confiant des missions bien spécifiques avec des échéances à rencontrer.On espère, de cette manière, éviter qu'ils paralysent les actions gouvernementales en remettant toujours d'un jour à l'autre, pour toutes espèces de raisons, comme ce serait le cas depuis de nombreux mois, les travaux qui leur sont commandés, et l'on espère éviter aussi les fuites de renseignements dont bénéficie le PQ actuellement.Selon les informations obtenues dans les coulisses du congrès, ce serait pour éviter que des représailles soient exercées éventuellement contre "leurs propres informateurs" que les dirigeants du Parti québécois auraient choisi "d'enterrer" eux-mêmes cette histoire qui n'aurait pas dû dépasser le stade de la régie interne, a dit M.Parizeau samedi."Tous les faits", -comme l'avait déclaré jeudi dernier le Dr Camille Laurin, chef parlementaire du PQ, n'ont pas été révélés au congrès de fin de semaine du Parti québécois par M.Jacques Parizeau concernant ESPION autorités du gouvernement Bou- §| rassa à ce sujet.Il a précisé qu'il entendait par iff "agent provocateur" faire de U "fausses déclarations", "des té- ff moignages devant une Cour de ff justice" ou "partir des bagar- ffff res" dans des locaux du parti.M.Parizeau, a soutenu qu'il Iff voulait mettre un terme à toute fff cette histoire qui commençait à iff; ressembler à une chasse aux ff sorcières et il a répété que l'on fff n'aurait pas dû lancer sur la fff place publique une affaire rele- fff vant de la régie interne du par- fff ti.iff "Un comité de six membres", ffff a-t-il révélé, "a été formé par le ffff Conseil national afin d'étudier fff une procédure, une formule, ff: permettant, dans les cas du ffff genre, d'expulser plus rapide- fff ment un membre." ff; L'exécutif que le Parti québécois s’est donné en fin de semaine se caractérise principalement par l'ascendant "certain ' ou'y jouera l'aile parlementaire du parti, puisque trois des sept députés péquistes s'y retrouvent.Si l'action et la stratégie politiques du parti y gagneront, il y a lieu de se demander, cependant, si la "participation" de la base à la gestion du mouvement n'a pas encaissé un coup au profit de l'électoralisme et de l'expérience .parlementaire.Ce nouvel exécutif se caractérise également par l'avènement de personnages reconnus pour leur radicalisme idéologique ^ur plusieurs points, ce qui assure certainement une diversification de pensée que l'on ne connaissait pas jusque-là.L'élection de MM.Pierre Bourgault, Guy .Toron (député) et Pierre Marais, à ce titre, est susceptible de provoquer des tensions au s“in de l'exécutif, qu'on le veuille ou non.Tou1 le monde connaît, par exemple, les idées draconiennes en matière linguistique de ces trois hommes, en ce qui concerne la minorité anglophone, ne sont-ils pas partisans de l'unilinguisme français, sans aucune espèce d'hypocrisie.Quand on connaît la modération, dans le respect des droits acquis et de ceux des minorités, que professent sur ce point MM.René Lévesque, Jacques Parizeau et Camille Laurin, (député) il y a lieu de s'interroger sur les résultats que donnera "ce mariage de raison".MM.Lévesque et Parizeau n'ont-ils pas eu à intervenir de tout leur prestige personnel, dimanche, pour s'assurer que deux motions, la première concernant la langue, et la deuxième concernant la nationalisation des moyens de communication de masse (radio et télévision), soient rejetées par l'assemblée plénière.La première devait être défendue par le député Claude Charron qui a changé d'idée à la dernière minute, et qui s'est abstenu de voter, à l'instar de M.Guy Joron.La deuxième a été soutenue par M.T4 :i09’i Sept.'214'-j 293 * •• 294 291 U'.Nov.28 l'v- 283'.â 2837; 284 >i Janv.2S3*'k 287 288*4 288-1."Malgré de nombreux éléments d'incertitude, en ce début d'année 1971, les perspectives économiques à court terme comportent quand même des aspects encourageants", a dit M.J.Allyn Taylor, président de Canada Trust-Huron & Erie et de son conseil d’administration, lors de l'assemblée des actionnaires de la compagnie.Expliquant son optimisme mo- déré, M.Taylor a ajouté: "Les forces de l'inflation ont été partiellement matées, les taux d'intérêt ont baissé, les exportations se maintiennent à des niveaux élevés, le rythme des affaires montre des signes d'une amélioration significative, et l'on peut espérer une réduction progressive, durant les mois à venir, du taux élevé du chômage".Nouvelle émission s2,200,000 VlttE BE BAIE-C0MEA1I dont $686,000 échéant le 1/3/1972 à 1981 $1,514,000 échéant le 1/3/1981 à 8% Nous pouvons vous offrir, sujet aux réserves d'usage, des obligations échéant le 1er mars 1981.PRIX ET PROSPECTUS SUR DEMANDE Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec notre bureau de Québec situé dans l'édifice Claridge, 220 est, Grande-Allée, 529-1721.BLAIS.PELCHAT & CIE J.-Roland Blais— Emilien Pelchat 2030, BOUL.PERE LELIÈVRE/681-6057 JEAN-PAUL BLOUIN 771, ÉMILE CÔTÉ/681-2353 ARMAND MAINGUY & ASSOCIES 2750.CHEMIN STE-FOY (FACE À L'HÔPITAL LAVAL)/6S3-9244 MORENCY & LANgIvIN ’ Bnnoit Morency — Joan-J.Langovin 1070, PLOERMEL/527-1802 BOULANGER, FORTIER, RONDEAU & CIE Maurice Boulanger — Guy Fortier — Réal-A.Rondeau — Paul-R.Thivierge — Raymond Kirouac — Gérard Beaulieu — Rolland Ttudelle — Guy Des Roches — Jacques Desmeules — Lionel Daigle — Marcel Samson — Ronald Blondeau — Charles Rondeau — Guy Boulanger—Antoine Kawa EDIFICE LA LAURENTIENNE.SUITE 310 500 EST, GRANDE-ALLÉE/525-4955 MORIN, DUFRESNE, CLOUTIER, BÉDARD & ASSOCIÉS Yvan Morin — Yves Dufresne — J.-Marie Cloutier ¦ Montminy 2835 CHEMIN GÔMIN/653-4006 ¦ Marcel Bédard — Richard YVAN NADEAU 81, RUE ST-PIERRE/692-0672 LUDGER & RENE BOULET René-M.Boulet 80, RUE ST-PI ER RE/692-0201 CHABOT, DEMERS & LORTIE Antoine Chabot — Roger Demers — Claude Lottie -' Poulin 2, AVENUE CHAUVEAU/529-8921 ¦ Fernand Vei!leu>: —Jean-Guy PEAT, MARWICK, MITCHEL & CO.BOULET &• BOULET associé résident — Jean Latour 1135, CHEMIN ST-LOUIS, SUITE 302/683-1791 Bureaux dans les principales villes du Canada CLARKSON, GORDON & CIE associé résident — Guy Gingras 2, AVENUE CHAUVEAU/529-9421 GERARD PELLETIER 1464, CHAMPFLEURY/663.-7002 RENE CÔTÉ 925.MADELEINE DE VERCHÉRES/527-784B PRICE WATERHOUSE & CIE 2525 BOUL, LAURIER/653-8718 Montréal — Québec — Halifax — Ottawa — Toronto — Hamilton — London — Windsor — Winnipeg — Saskatoon — Calgary — Edmonton — Vancouver—Victori» MAURICE DE COSTER 81.RUE ST-PI ER RE/692-0656 LUCIEN RACINE 265, 65e RUE OUEST/623-0482 DOLBEC, DOLBEC, POTVIN & ASSOCIÉS André-J.Dolbec — Jean Dolbec — Yves Polvin — Gonzague Beauüeu — Cille Privé - Claude-R.Thibault 2835.CHEMIN GOMIN/653-4028 PIERRE RACINE & CIE STE-ANNE DE BEAUPRÉ/263-3313 -Ste-Thérèse de Blainvillc -683-1531 YVON FILION 1188, AVE CARTIER/522-6823 GERARD RENAUD 8t ASSOCIÉS Gérard Renaud — P.A.Renaud — Léon Chabot 5340, 1ère AVENUE/623-5421 FORTIER, H AWE Y & CIE—TOUCHE ROSS & CIE COURTOIS, FREDETTE, CHARETTE & CIE associés résidents -Jacques-E.Fortier — Ghislain llawey 880, CHEMIN STE-FOY/681-0121 RIDDELL, STEAD & CIE Jacques-G.Gunn 100, PLACE D'YOUVllLE/529-1328 GINGRAS, NORMANDEAU, CÔTÉ TREMBLAY & ASSOCIÉS .Jacques Gingras — Gérald Côté — Paul Gingras — André Trembla' 425, BOUL.CHAREST EST/522-3854 LABERGE & VAILLANCOURT Phhippe Laberge — Pierre Vaillancourl —André T on •1026, RUE ST-JEAN/529-9735 CLICHE ET ASSOCIÉS LTËE Courtiers en valeurs de placements MONTRÉAL / QUÉBEC / TROIS-RIVIÈRES / OTTAWA LACHANCE.MORIN, MOTARD, PROULX & ROBITAILLE associés de Mallette, Normandin, René De Cotret & Cie Paul-A.Lachance — Michel Motard — Gaston Robitaillo — Bernard Proulx — Jocelvn Lemelin — Pietre D.Bouchard — Yvon Normandin — Pierre J.Séguin — Paul E.Mallette — André St-Arnaud — Gilles R.Normandin — Robert R.Ménard — Paul René de Cotret —André Roussel —Bertrand Dumais —Gérald L.Prélontaine — Jacques Latrémouihe — Gilles Choquette — Vincent A.Patenaude — Jean-J.Lccavalier — André Massé — Jean La Couture — Jean-Luc Poulin — D.Robert Gariépy — René Chénier — Jean Blondin — Simon Proulx — Roger Lctendre 2406, DES QUATRE-BOURüEOlS, QUÉ./681-0564 Chicoutimi — Montréal — Ottawa — Trois-Rivières — St-Jérôme — Gatineau Hawkesbury SYLVIO LEBLANC 2965.1ère AVENUE/626-1926 — Rés.: 626-0410 RUEL, ROY, MOREAU & ASSOCIÉS Ls-Robert Rucl — Jean-Paul Roy — J.-Gérard Couture Andrea Lalulippo — DenisGuay — C.Letourneau—-J.-Claude Lemay— Roger Roy— Réjean Moreau — Raymond Roberge —- Rodolphe Garnier — Camille Godin — André Thibaudeau LÉVIS —VILLE ST-JOSEPH-VILLE ST-GEORGES SAMSON, BÊLAI R, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS Maurice Samson — Lucien-P.Uélair — Léon Côté — Jean Lacroix — Lionel Roussin — Hensley Bourgouin — Dollard Huot — Raymond Fortier — Albert Garneau — Clément Primcau — Benoit Sylvain — Pierre Lesage — Vianney Forget— Dennis Bell — Pierre Chouinard — Pierre Barry — Raymond Couillard — Gilles Trahan — Adrien Côté — Marcel Ducharme — Marcel Mercier — Gilles Lévesque — Jacques Miller — Bertrand Laroche — Roland Truchon — Denis Schmouth — F\-A.Michaud — Clément Duchesne — Gilles Moisan — Jacques Dorion — Grégoire Bellavance.syndic — A.-Emile Beauvais, Conseil 71, ST-PIERRE/692-1 201 Montréal —•.Québec — Rimouski PAUL-H.SIMARD & CIE Pau!-H.Sirnard — Raymond Lemieux 585, BOUL.CHAREST EST/523-7367 R O GER THIVIERGE ~ 2675, BOUL.LIÉGEOIS/651-2798- ¦837-2448 TOUCHE ROSS & CIE—FORTIER HAWEY & CJE COURTOIS, FREDETTE, CHARETTE & CIE associés résidents —Jacques-E.Fortier — Ghislain Hawey 880 CHEMIN STE-FOY/681-0121 v i Les stations qui recevront les signaux de "Ânik" seront bientôt construites nar André DIONNE T oc cnoiotAc rinm i*e .— Le Soleil, lundi 1er mors 1971 15 CARRIERES et PROFESSIONS F.par André DIONNE de noire bureau de SEPT-ILES C'est au cours du second trimestre de 1971 que seront mis en branle les mécanismes préalables à la construction de 35 ctatinns terrestres au Canada devant recevoir les signaux qu'émettra le satellite canadien "Anik”, ù.compter d'avril 1072, si les délais de fabrication sont respectés.D'ailleurs, 10 sociétés américaines et canadiennes ont déjà soumis au gouvernement du Canada 20 propositions pour la construction de ces stations terrestres, dont une serait vraisemblablement érigée à Sept-Iles.On précisait que les soumissions seront demandées d'ici un mois ou deux.D'autre part, ce n'est pas le gouvernement fédéral, via le ministère des Communications, qui'assurera la mise en branle de ces mécanismes.I.a compagnie d'Etat, Telesat, qui dispose déjà d'un capital de 72 millions de dollars, doit assurer la construction des stations terrestres et de leur équipement technique.Ensuite, la Société Radio-Canada pourra être chargée de gestion financière et professionnelle.Le député du comté de Manicouagan, à la Chambre des Communes, M.Gustave Blouin, a révélé également que des informations supplémentaires pourraient être connues sous peu.En effet, M.Blouin déposait récemment, au feuilleton de la Chambre, des questions relatives aux emplacements prévus, et au coût projeté de ces stations.LES SOCIETES D'autres informations révèlent que le gouvernement fédéral exigera des sociétés, pour qu'elles puissent être admises aux soumissions, qu'elles soient à fit) pour cent propriété canadienne.Il faut se rappeler l'important débat public sur cette question au moment de décider de la construction du satellite "Anik".On croit savoir que ces sociétés qui, du moins, possèdent des bureaux importants au Canada, sont les suivantes: — Canadian Marconi, Montréal — RCA, Montréal — Ancom System, Ottawa — General Precisions Ltd., Montréal — Raytheon Canada Ltd., Waterloo, Ontario — International Telephon and Telegraph Space Communications, Ottawa Les sociétés dont les sièges sociaux sont aux Etats-Unis sont les suivantes: — Rohr Corporation, Californie — Philco-Ford, Californie — Hughes Aircraft, Californie — Scientific Atlanta, Géorgie COTE-NORD Des signes évidents, quoique très divers, permettent de supposer que l'endroit proposé pour la construction de cette station sur la Côte-Nord sera la ville de Sept-Iles.Il faut noter en particulier le fait que Radio-Canada ait déjà réservé, dans un édifice public, un espace de location de quelque 3,«00 pieds carrés.Tous les points stratégiques de la région immédiate de Sept-Iles ont été inventoriés et évalués par des techniciens des diverses compagnies dont ceux de la Société Radio-Canada.D’autre part, il ne semble pas exclu non plus un des principaux points stratégiques (sur le plan de la rediffusion) de la grande région de la Côte-Nord: l'ile d'Anticosti.MATANE Depuis plusieurs mois déjà, des négociations avaient été entreprises en vue de l'achat par la Société Radio-Canada de la station de télévision privée CKBL-Matane.Au cours d'une conversation téléphonique, M.René La-pointe, un des propriétaires de cette station de télévision, dit n'avoir eu aucune nouvelle de Radio-Canada depuis six ou 8 mois.Par contre, au niveau fédéral, il ne semble pas que ce soit une chose abandonnée.On n'exclut pas que les négociations pourraient reprendre sous peu; notons en particulier que le budget de Radio-Canada est déposé normalement à la fin de ce mois.D'autre part, le député fédéral a déclaré à ce sujet (pie l'achat de la station CKBL par Radio-Canada n'éliminera pas le projet de Telesat pour Sept-Iles.Il expliquait qu'une station de Telesat à Sept-Iles éliminerait totalement une petite station privée comme celle de Matane et là n'est précisément pas le but de l'Etat en cette matière.Elle pourrait cependant bien servir de station secondaire pour une meilleure rediffusion des émissions captées du satellite "Anik".électronicien demandé, expérience TV couleur.Appelez frais virés à 543-1575, Chicoutimi.VOUS DESIREZ UN EMPLOI D'AVENIR?Consultez régulièrement "CARRIERES el PROFESSIONS" Consultez régulièrement CARRIERES et PROFESSIONS .les 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PHARMACIEN demandé Bachelier ou licencié a plein temps.S'adresser a: PHARMACIE J.N.DOUVILLE 196 ouest, lore Avenue, Porlneuf.Tél.: 286-3301 INGENIEUR COORDINATEUR DU PROJET INGENIEUR DE CHANTIER Compagnie internationale de construction requiert pour grands travaux de chemin de fer d ans le nord du Québec, ingénieurs bilingues avec au moins 5 ans d'expérience en construction — un excellent salaire sera déterminé selon les qualifications.Toute candidature setet tenue confidentielle.Faire parvenir votre curriculum vitae à: DEPT 3716, LE SOLEIL La région de Sept-Iles reçoit encore la ''télévision en conserve" COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE TILLY Plusieurs personnalités sur la Côte-Nord, en particulier à Sept-Iles, ont longtemps "cueult" pour la distribution complète des ondes de la télévision canadienne.Les chillres sont encore plus éloquents et démontrent jusqu'à quel point le problème est réel.Dans l'immense région qui dépend de Sept-Iles au niveau des services, près de la moitié de la population qui y vit n'a pas encore accès à la télévision en direct.En effet, un décompte rapide fait qu'un peu moins de 22,000 personnes n'ont pas encore le droit à la télévision en directe par l'intermédiaire d'un poste local ou régional affilié à quelque réseau national.Dans cel immense bassin de population qui dénend directement ou indirectement de Sept-Iles, vivent 50,000 personnes environ.C'est plus que la population du comté de Duplessis puisqu'on doit ajouter les populations de Wabush Lake et de Labrador City, au Labrador.De plus, près de (1,000 personnes qui résident dans le secteur communément appellé Basse-Côte-Nord, à l'est de Sept-Iles, ne connaissent pas encore la télévision; ce territoire est situé à l'est de Havre-Saint-Picrre et s'étend jusqu'à la frontière du 1 abrador.La population de Havre-Saint-Pierre connaît cependant ce qu'on appelle la "TV en canne": il s'agit d'un réseau de distrihutitn interne d'émissions de Radio-Canada enregistrées sur bandes magnétoscopiques.Cette ville est située à 125 milles environ de Sept-Iles, sur le littoral.Au nord de Sept-Iles, dans les villes minières de Schefferville (365 milles) et Wa-hush Lake et Labrador City (225 milles), un second réseau de distribution interne y a été installé; les émissions sont redistribuées par le même principe dans les deux langues sur un seul réseau cependant.Nous ne connaissons pas la proportion des émissions de langue française par rapport à celles de langue anglaise.Cependant la majorité de la population est de langue anglaise.II va sans dire qu'il n'y a pas d'émission d'information et peu d'émissions d'opinion publique en raison des retards qu'impose le système; ce retard est normalement de 1 à 2 semaines selon les émissions.Par contre, à Ville de Gagnon, situé à quelque 200 milles au nord-ouest de Sept-Iles, la télévision en direct est transmise par un système micro-ondes de la compagnie Bell Téléphone.Cependant, la compagnie minière Québec Cartier et les usagers doivent verser annuellement une somme importante pour jouir de ce service.Par ailleurs, à Sept-Iles, la population n'a que deux canaux à sa disposition, l'un de langue anglaise et l'autre de langue française.Le premier émel des émissions qui sont en pnr Québec et de Hull con-aaisscm à court terme, le mé-me Phénomène de fusions.i- chefs de police et pom-i >s du Québec entendent donc donner une organisation plus ri!SantP pour év'ter que les Jsons ne se fassent à leur lr^ent et pour qu'elles n'en- égardnt PaS d’iniustice à leur ,L| ®ILL C-218 ET IFICACITE POLICIERE B'pU co,lrs d’une conférence de ?'‘«se, le président M.Gérard Giroux a affirmé samedi que son association demanderait au ministre de la Justice du Québec d’appuyer les recommandations du comité formé par le ministère sur l'efficacité policière, en rapport avec certaines implications du bill C-218, du gouvernement fédéral, visant à faciliter le processus de libération provisoire des accusés.Les chefs de police craignent en effet que ce projet de loi ait certains effets négatifs sur le travail policier puisque selon eux, les personnes habilitées à remettre certains prévenus en liberté ne seraient pas nécessairement en possession de tous les éléments nécessaires pour juger de la pertinence d'un tel élargissement.On craint donc que dans sa formulation actuelle, le bill ne soit une source de confusion dans la lutte contre le crime.CAS DU CHEF LEBOEUF M.Giroux a par ailleurs déclaré que l'exécutif de l'association reprendra en main le dossier du chef Célestin Leboeuf de Saint - Romuald congédié l'an dernier par les édiles municipaux.Il a affirmé que l'association ne pouvait accepter qu'un chef de police soit congédié de façon aussi "cavalière", et que le cas serait porté devant l'ombudsman, si nécessaire, pour faire réparer toute injustice s'il y a lieu.NOMBREUX PROJETS Le président de l’association a aussi annoncé qu'un nombre imposant de sujets seront étudiés au cours du congrès du mouve- ment qui aurait lieu dans la première semaine de juillet.L'un des principaux points à | l'ordre du jour concernera la S possibilité d'une extension de la ]| juridiction territoriale et judi- | ciaire des cours municipales.j| On croit en effet qu'en régiona- j| lisant les cours municipales et ; en leur accordant des pouvoirs II plus étendus, la justice pourrait js être administrée de façon plus j i;j rapide et plus économique.On étudiera également la pos- : : sibilité de suggérer au gouver- j nement de légiférer sur un rè- ; glement provincial de paix et i bon ordre qui éliminerait les disparité entre les différents règlements municipaux édictés à cet égard.L'application d'un tel règlement uniformisé relèverait cependant des corps policiers municipaux.Le congrès examinera de plus la possibilité de former un comité pour juger de la valeur des appareils qui sont proposés aux policiers et aux pompiers pour lutter contre le crime et le feu.L'association considérera aussi la nécessité de l'émission d'un code provincial de prévention des incendies.Avant la tenue de ces assises, l'association demandera également au ministre de la Justice, de lui fournir une copie du livre blanc sur l'organisation de la justice, afin que les congressistes puissent prendre connaissance des implications relatives au travail policier et faire les recommandations qu'ils jugeraient à propos.demande Un représentant à commission pour son service d'huile à chauffage.Le candidat doit être ambitieux, dynamique et avoir complété son cours secondaire ou mieux.Ecrire incluant curriculum vitae à: Dépf 3625, Le Soleil OCCASION EXCEPTIONNELLE Une importante compagnie canadienne recherche dans la region un homme âgé de 25 a 45 ans, désireux d'examiner une occasion d'affaires qui en vaut vraiment la peine Cet homme devrait avoir une instruction raisonnable et posséder de préférence une certaine experience du public, de l'administration et de la vente Nous sommes prêts a investir une somme d'argent considerable pour la formation de l'homme qui rencontrera nos exigences.Si vous êtes interesse a gagner un revenu annuel initial de $7,500 a $10,000, suivant vos aptitudes, veuillez écrire à: C.P.386, HAUTE-VILLE, QUEBEC 4, Que.pour fixer une entrevue.— Un DENTISTE — Un TRAVAILLEUR SOCIAL PROFESSIONNEL — Des AIDES-SOCIAUX DIPLOMES — Un CHEF-CUISINIER — Un CUISINIER — Des INFIRMIERES LICENCIEES — Un ARCHIVISTE MEDICAL LICENCIE — Une SECRETAIRE MEDICALE AVEC EXPERIENCE désiranl exercer sa profession dans les villages esquimaux et indiens du Nouveau-Québec.Vous adresser au: SERVICE DE SANTE ET DE SECURITE SOCIALE Direction générale du Nouveau-Québec Ministère des Richesses naturelles 1530, boul.de l’Entente, Québec (lie) Tél.: 643-4615 - 643-4471 Al* GOUVERNEMENT DU QUÉBEC ACHETEUR DEMANDE Finissant ou gradué univenilaire Vous aver un goùl marque pour la mode el Ici aril et une bonne connoiliancc de l'anglaii .Nous voui olfroni un tréi bon lalarre et d'cncellenlei pouibililei.faitn parvenir votre curriculum vitae a: SIMON'S 20, Côte de la Fabrique Québec 4, P.Q.VENTE Ouvertures exceptionnelles dans la ville do Quebec pour 15 nommes, avec automobile, carrière dans la vente avec compagnie établie d'un océan a l'autre.SALAIRE: $105.00 par semaine pour commencer Rendez-vous fournis chex prospects qualifiés Vacances payée», as»uronce-groupe, salaire, dépenses d'auto.AUCUNE EXPERIENCE NECESSAIRE.le gérant d*i personnel sera à; 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mêmes que pour les autres syndiqués" a déclaré hier le président de la CSN, M.Marcel Pepin.¦Le président de la CSN a lancé cet avertissement aux délégués du Conseil syndical du SFPQ réunis en fin de semaine pour discuter des avantages et des désavantages d'une éventuelle désaffiliation de la centrale mère.mais qu'il importait de continuer ensemble "l'oeuvre gigantesque commencée dans le secteur public et para-public".Selon le leader syndical, le geste que pose le SFPQ en s'interrogeant sur son affiliation à une centrale constitue quelque chose "d'exceptionnel" et dont les effets pouvaient être bénéfiques."Nous espérons que vous prendrez les bonnes décisions", a conclu M.Pepin.M.Parent a souligné que la division avait toujours paralysé l'action véritable.''Au Québec, a déclaré M.Parent, il y a tellement de "gauches" que la gauche est paralysée".Selon le secrétaire général de la CSN, il s'agit de savoir si "nous voulons développer une conscience de classe" pour aider le peuple des salariés à lutter pour sa libération.SOLIDARITE SYNDICALE M.Pepin a souligné que des "ajustements" seront toujours nécessaires dans un mouvement comme une centrale syndicale, Pour sa part, le secrétaire général de la CSN, M.Raymond Parent, a avisé les membres du SFPQ que s'ils posaient le problème en des termes monétaires, il devenait évident que le SFPQ se désaffilierait de la CSN.L'engagement syndical, a précisé M.Parent, ce n'est pas une simple question de structures et de ous, mais de principes, de solidarité et d'idéologie.I e secrétaire général a conclu en invitant les membres du SFPQ à demeurer dans la "seu- le centrale véritablement contrôlée par les Québécois".SYNDICALISME DE BOUTIQUE Le directeur des services de la CSN, M.Amédée Daigle a de son côté insisté sur l'importance d'appuyer la force d'un syndicat sur celle d'une centrale la plus grande possible.Selon M.Daigle, un syndicat non affilié sera touojurs renfermé sur lui-même, "il lui manquera de l'envergure et sera un syndicalisme incomplet"."La force d'un syndicat, a conclu M.Daigle, est toujours conditionnée à la force de son employeur ".Ce dernier a également ajouté qu'un syndicat seul avait beaucoup plus de chance de devenir un syndicat de boutique, dominé par l'employeur.Le locataire de 40 des 132 municipalités de plus de 6,000 habitants, au Québec, est considéré, par les administrateurs municipaux et par le gouvernement du Québec qui ne fait absolument rien pour les en empêcher, comme un citoyen de deuxième classe, un contribuable faisant partie d'une classe à part, ne méritant pas d'être traité avec justice parce qu'il n'a pas le moyen ou le désir de posséder sa propre maison.sa "propre" maison et, de ce fait, serait tenu de payer une taxi additionnelle de "locataire", même si Jean Lapierre Inc.et, nji conséquent J.L.lui-même, est aussi tenu de payer toutes les iaxft "propriétaire".de A toutes fins utiles, lorsqu'il s'agit de répartir le fardeau fiscal municipal, la seule question pertinente est de savoir qui utilise quel espace au sein de la municipalité.En effet, les 40 municipalités listées au tableau plus bas imposent une taxe directe à tous leurs résidents locataires, en pourcentage de leur loyer total annuel, et ce, en vertu d'une loi sanctionnée depuis déjà plusieurs années par le gouvernement d'un Québec qui dit poursuivre une politique de justice et d'égalité pour tous ses citoyens.Or, si cette loi, à son origine, pouvait avoir une certaine justification, elle n'a cependant plus sa place aujourd'hui; il suffit de constater que les deux villes les plus importantes du Québec, Montréal et Québec, excluent totalement cette forme de taxation pour en déduire qu'elle ne correspond plus aux exigences de la vie moderne.M Pour les 40 municipalités du tableau, c'est la question; quj possède ?qui passe en avant de "qui utilise ?" On taxe uniforme, ment tous ceux qui possèdent, puis on impose une taxe addition-nelle non justifiable, discriminatoire et dépourvue du plus é|{.mentaire "bon sens" à ceux qui utilisent mais ne possèdent pas légalement.Celui qui possède une propriété mais qui ne l'utilise pas n'est pas un imbécile et s’assure que celui qui l'utilise, le locataire, lui donnera un loyer suffisamment élevé pour y inclure toutes les taxes de propriétaire en plus d'un profit substantiel.Sr La semaine prochaine: une analyse plus détaillée de relation entre la taxe foncière générale et la taxe de locataire.COMMENT .SE FIXE LE PRIX D'UN LOYER ?Tenue drun référendum auprès des fonctionnaires provinciaux du Québec pour régler la question de laffiliation à la CSN La technique la plus élémentaires de calcul du prix de revient exige que le prix d'un loyer renferme tous les éléments de coûts qui pourraient y être attribuables.MUNICIPALITES DE PLUS DE 6,000 HABITANTS QUI IMPOSENT UNE TAXE DE LOCATAIRES Population Municipalité Taxe fonc.gén.Taxe loc, H Sachant que toutes les taxes foncières sont appliquées uniformément à tous les immeubles, qu'ils soient habités par leur propriétaire ou non, il ne fait aucun doute que ces taxes font partie du total des coûts attribuables au maintien de l'immeuble, au même titre que l'entretien, la charge hypothécaire, les réparations, etc.Il apparaît donc évident qu'un propriétaire qui n'inclurait pas toutes les taxes municipales dans le prix de son loyer opérerait à déficit et ferait mieux de s'occuper à d'autres genres de commerces plus rentables.Le locataire, donc, qui paie son loyer, rembourse effectivement toutes les taxes municipales dites "de propriétaire" et, de ce fait, se qualifie pleinement au titre de contribuable à oart entière.par Cilles BOIVIN Après deux jours de discussions ardues, le Conseil syndical du Syndicat des fonctionnaires provinciaux du Québec (SFPQ) a décidé de tenir un référendum auprès de ses 33,000 membres pour trancher le débat soulevé depuis quelques temps par le mouvement de désaffiliation du SFPQ de la Confédération des syndicats nationaux (CSN).sur le rôle, le coût et les implications d'une affiliation à la CSN.Tous les syndiqués du SFPQ seront donc appelés à se prononcer sur cette question d'affiliation ou de désaffiliation de la centrale mère au cours de ce [référendum qui sera tenu du premier au 15 mai 1971, soit quelques jours seulement avant la tenue du Congrès de cet organisme.Une période de "maraudage" de deux mois est donc pratiquement ouverte parmi les syndiqués du SFPQ, et à cct effet, le Conseil syndical a adopté une résolution stipulant que les mois de mars et avril seront consacrés à "renseigner les membres sur le rôle de la CSN et du SFPQ".Pendant ces deux mois, la CSN et le SFPQ seront donc autorisés à faire parvenir toute publication et à tenir toutes les assemblées jugées nécessaires par l'un ou l'autre organisme.DEBATS HOULEUX Conformément à la décision d'un Conseil syndical précédent, le président général de la CSN, M.Marcel Pepin, le secrétaire, M.Raymond Parent, le trésorier, M.Jacques Dion et le directeur des services de la CSN, M.Amédé Daigle, avaient été invités à venir répondre aux questions des délégués au Conseil syndical du SFPQ.Pendant plus d'une dizaine d'heures, ces derniers ont essuyé le feu roulant de questions des délégués au Conseil syndical du SFPQ.L'OMBRE DES NEGOCIATIONS dical ont en effet clairement indiqué leur crainte qu'une désaffiliation de la CSN n'entraine l'éclatement du Comité conjoint de négociation dans le secteur public.Ce comité conjoint est formé de tous les syndicats membres de la CSN qui négocieront avec le gouvernement au cours des prochains mois.nitive si les représentants de la CSN sont parvenus à convaincre les syndiqués du SFPQ que la solidarité syndicale et les services offerts par la CSN aux travailleurs québécois, y compris les fonctionnaires, justifient les sommes et les énergies qui y sont placées par le SFPQ.Dans une municipalité, le seul objectif du gouvernement, du Conseil est de servir ses résidents.C'est ainsi que chaque résident devient l'objet d'une évaluation comptable, sur laquelle un taux de taxation est uniformément appliqué.Même si l'on peut mettre en doute le fondement de justice et d'égalité d'une telle pratique, il n'en demeure pas moins que cette méthode de taxation accorde à chaque individu la liberté de choisir un standard de vie qui lui convient, c'est-à-dire une "évaluation" qui sera conforme à son désir de participer au financement de sa municipalité.La taxe foncière, par définition, s’applique donc à toutes les résidences et doit être payée de la même façon par l'usager, que ce dernier soit propriétaire ou locataire.Que le paiement de cette taxe se fasse directement par le propriétaire pour la maison qu'il habite, ou qu'il se fasse par le propriétaire à même le loyer provenant d'un locataire ne change absolument rien au fait que c'est l'usager et non le propriétaire qui règle la note.Deux grands thèmes ont marqué les débats : le coût d'un maintien de l'affiliation du SFPQ à la CSN et les effets à court et à long terme d'une désaffiliation, tant sur les prochaines négociations dans le secteur public que sur la forme de syndicalisme que doivent pratiquer le SFPQ et la CSN.Les réminiscences du dernier congrès de la centrale mère sont également encore fraîches à la mémoire des syndiqués du SFPQ.On n'a pas oublié les "méthodes procédurières" de certains délégués à ce congrès et la façon dont se sont déroulés les débats.Pour sa part, le président de la CSN, M.Marcel Pepin, a laissé entendre qu'il appartiendra au f-ront commun de décider si le SFPQ continuera d'y être considéré comme membre à part entière advenant sa désaffiliation de la CSN.M.Pepin a cependant indiqué qu'à date, seul le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec avait manifesté son désir de voir le SFPQ participer au front commun même s'il était désaffilié de la CSN.Les membres du Conseil syndical craignent é g a 1 e m ent qu'advenant une désaffiliation de la CSN, le SFPQ soit placé dans une situation financière qui ne lui permette pas d'envisager une grève dans les négociations pour le renouvellement de leur convention collective.Ce n'est cependant qu'aprês deux journées d'informations et plus de cinq heures de débat que les quelque 130 délégués officiels ont accepté (par un vote de 75 à 52 de tenir un tel référendum au sein du SFPQ sur le problème de l'affiliation à la CSN.Pour le SFPQ, la question est simple: Est-ce que les services que rend ou peut lui rendre la CSN justifient les montants astronomiques qui y sont engloutis?Avec ses 33,000 membres, le SFPQ assure en effet un revenu de près d'un million de dollars à la CSN.Les permanents de la CSN n'ont pas échappé non plus aux critiques acerbes de nombreux membres du Conseil syndical du SFPQ.Plusieurs délégués ont en effet souligné que les permanents de la CSN faisaient montre d'une animosité évidente à leur égard.Avant de prendre cette décision, les délégués du SFPQ ont en effet "questionné" pendant deux journées complètes les membres de l'éxécutif de la CSN, qui avaient été convoqués à ce Conseil syndical spécial, Enfin, quelles seraient les implications d'une désaffiliation du SFPQ de la centrale mère sur les prochaines négociations dans le secteur public?C'est de loin la question qui semble préoccuper le plus les membres du Conseil syndical du SFPQ.MENACE POUR LE FRONT COMMUN Plusieurs délégués ont également souligné la difficulté de participer à l'orientation générale de la centrale et le décalage existant entre les positions de principes de la CSN, les objectifs fixés par son président général dans son "Camp de la liberté" et ce qui se passe en pratique.DEUX MOIS DE SURSIS Les membres du Conseil syn- C'est donc dans deux moi.que nous saurons de façon défi- L'affaire du Boeing Le jeune déserteur américain réclame le statut d'immigrant Pour la CSN, l'enjeu est de taille, tant sur le plan monétaire qu'idéologique.Avec ses 33,-000 membres le SFPQ assure des revenus de plus d'un million par année à la centrale.De plus, il est évident que le départ des membres du SFPQ laisserait un trou béant et beau- coup d'amertume dans les rangs de la CSN.La notion même de "propriétaire" devient de plus en plus confuse.On sait que la loi des compagnies permet à tout individu de posséder presque la totalité des actions ou de l'avoir d'une compagnie à responsabilité limitée.Cette compagnie, dûment incorporée, jouit d'un statut juridique à peu près identique à celui de ses propriétaires, mais constitue une entité complètement autonome aux yeux de la loi.C'est ainsi a vue la compagnie Jean Lapierre Inc.pourrait être propriétaire de la maison de Jean Lapierre qui détiendrait 98% de l'avoir de la compagnie.Dans un tel cas, Jean Lapierre serait considéré par l'une ou l'autre des municipalités listées au tableau, comme un "simple" locataire de 226,442 Laval $9,549,480 $670,000 101,464 Longueil 2,044,893 175,000 78,427 Sherbrooke 2,318,000 980,000 39,099 St-Léonard 3,008,500 550,000 34,375 Granby 366,450 365,000 30,817 Outremont 338,279 270,000 30,700 Valleyfield 970,000 153,000 25,368 Rimouski 775,186 171,000 30,220 St-Jean 1,086,017 270,000 24,277 St-Hyacinthe 687,000 83,500 23,000 Victoriaville 577,600 180,000 21,430 Thetford Mines 576,897 172,382 20,200 Sorel 438,391 84,821 16,583 Lévis 319,000 36,000 15,661 Grand'Mère 378,284 106,843 13,878 Magog 568,500 93,000 13,554 La Tuque 223.550 29,000 13,100 Lauzon 213,945 13,300 13,000 Rivière-du-Loup 203,000 90,000 12,790 Hauterive 665,297 115,000 11,679 Mata ne 235,000 60,000 11,500 Tracy 736,885 8,300 11,300 Cowansville 402,075 105,000 10,382 Asbestos 312,382 86,000 9,535 Iberville 295,713 65,156 9,400 Le Moyne 162,001) 24,000 9,000 Beauharnois 374,739 35,458 8,854 Roberval 159,831 39,473 8,540 Bécancour 135,000 12,000 8,000 Coaticook 169,230 48,000 7,971 Terrebonne 225,000 32,000 7,250 Dolbeau 226,298 55,000 7,108 Lac-Mégantic 212,759 33,104 6,953 Plessisville 191,102 40,000 6,850 Mont-Joli 205,776 23,000 6,700 St-Georges 201,070 49,000 6,419 Farnham 243,000 49,000 6,387 Windsor 315,466 35,000 6,200 Courville 141,800 13,000 6,200 Donnacona 156,000 20,000 * TEMPS LIMITE PREMIERE QUALITE GÜdden aUDOEIM ¦ ¦ v.T— Dépositaires VANCOUVER (PC)—Le jeune soldat américain Chappin Scott Paterson qui a détourné vendredi un Boeing 737 des Western Airlines sur Vancouver, doit comparaître ce matin devant une Cour où les autorités de l'Immigration canadiennes lui notifieront les raisons de sa détention.Paterson a obtenu vendredi soir le droit de s'opposer à sa déportation vers les Etats-Unis où il risque d'être accusé de piraterie aérienne.jeune Américain est détenu légalement.Ses avocats, Mes Torn Berger et Don Rosenbloom, ont obtenu un habeas corpus du juge Rutten, ordonnant aux services d'immigration de prouver aujourd'hui qu'ils ont des raisons valables de maintenir Paterson en détention préventive.Les procédures peuvent être longues, car c'est la première fois qu'un avion est détourné vers le Canada et les décisions légales constitueront un précédent judiciaire.a envoyé une lettre pour accu- ; ser Paterson de piraterie aé- j rienne et demander son retour ; aux Etats-Unis.aau Centre-Ville - Tel.: 524-5121 Place Laurier - Tel.: 651-7070 595 est, St-Joseph, Québec (ffii Tel.: 525-4841 Sous-sol Les officiers de l’Immigration avaient ajourné leur enquête vendredi soir après avoir interrogé le jeune transfuge pendant 12 heures.Paterson devait alors faire une demande de visa d'immigrant.Le jeune transfuge n'a jusqu'à présent pas fait l'objet d'accusations au Canada, mais le FBI L'administrateur de l'Immi- j gration à Vancouver, M.Jack McKinstry, a déclaré que le cas du jeune homme était actuellement à l'étude comme le serait celui de n'importe qui demandant la permission d’immigrer au Canada, mais il n'a pas voulu élaborer davantage.En attendant, Paterson a été détenu en fin de semaine au quartier général de la Gendarmerie royale.STATION L.BEDARD LTEE 2831 bout.Laurier Sfe-Foy Tél.: 653-7952 BLACK & SON REG'D 1 360, ave Maguire Sillery, "¦¦v Québec Tél.: 681-7789 Cette demande vient encore compliquer un dossier déjà très difficile.En effet, même si sa demande devait être rejetée, Petersen bénéficierait automatiquement du droit d'appel inscrit dans la loi sur l'immigration du Canada.Incident dans la chambre où reposent les cendres de François Sully Les procédures peuvent durer trois ans en Cour d'appel de l'immigration et, le cas échéant, peuvent aller jusqu'à la Cour suprême du Canada.L'enquête doit reprendre mardi matin, mais auparavant, la Cour suprême de Colombie-Britannique devra décider si le SAIGON (AFP) — La police militaire sud-vietnamienne a fait irruption samedi dans la pièce de l'hôpital de Saigon où reposent les cendres de François Sully, le correspondant de presse français qui a trouvé la mort mardi dernier dans l'accident survenu à l'hélicoptère du général Do Cao Tri et dont le corps a été incinéré vendredi.ALFRED COTE INC.530 est, 63e rue Charlesbourg Tél.: 623-1301 ! a 3148, chemin Royal fGliddinï Gifford Tél.: 661-8497 CANTIN & FILS LTEE 175, St-Vallier est Québec ^!idd,y Tél.: 525-7123 Tél* Tj?fcmqulNCAILLEKIEil l85 •1 Jonquière : Gaétan Fortin, (R Bavard - J.J.Lessard) 6:39 5—Arvida : Jean-Guy Villeneuve, (Sans autel tn i.’i fi Arvlda Claude Palnchauri, (Steve Girard - Vcrhelle) 10:43 7 Jonquière : Claude Reid, (G, Fortin • JJ.Lessard) 8- Jonquière : Richard Bavard, «J.G Dufour • Lapterre) Pun : Jackie Lebrcton et Ménard, 7:40.Troisième période 9 Arvi.la : Jean-Guy Villenouvr t Noël) 10 Arvida : Louis Tremblay.iC Painehuud * Steve Girar» 11 -Jonquière : Richard Bavard.(Michel Lapierre J.G.Dufot 12 Arvlda : Christian Lavoie.tScn;o Perron - Villeneuve 13 Arvlda Jean-Guy VillcncuvO) «J.M Tremblay - Noël) M Arvlda .Louis Tremblay.(Noël - Serge Perron) IA Arvida : J nuques Boivln, (Noël Louis Tremblay) 16 Jonquière ; Gaétan Fortin, 7 II junior M - Holvln» julère Carol Vachon, (Reid - Mulaison* 10: Pun .Carol Gagnon.6.21, Ion Guy Guy Villeneuve.6 21, Jaequ Bolvin et Richard Rouohard (m * Jetire chacun» d:24, Sergo T! heaidt.7:M.Claude Reid, 10 t ' - 18 Serge Thlbeault, U t:î imirt au m:n 2.cille ni i imi Première période 1 -Chicoutimi Michel Rergeron.6H2 (Serge Tremblay» 1!» Pun: Oernard Bouchard, (Min.9 07 maj.i, Pierre Gandrenult (majeur 8:21.Rèml Bolduc (pun.«le banc 12 M 10:27, Rlclmrd McLean et Sylva Girard 13:30, Roger Simard 10:43.Deuxième période 2 Chicoutimi ; M le bel Gergoron, (Pierre Gaudrcnult* fi.M Pnrt Alfred Gilles Bnulnier, ( seul) 16; 3!) Pun : Gilles Bnulnier, l 23.Sylvain ctrard, 2 : JS.Pierre Gagné.«.12.Pierre Gandrenult et Germait) Tremblay, 7:12 I ndsième période t -Chicoutimi Michel Bergeron, (sans able» 10.U) Port-Alfred .Carlo Torresan, (sans aide• HP.Ôt Aucun» punition not DI Vt M.MA 3 Première période 1 Alma Gei.Ud Doueel.»A Tremblay R.(laguon) 6 34 Dolbeau Brrnav»! Cauchott.i Bom hard L»m»»ntagne) 8 17 Pun R Gagnon, 7:38, Marc B»»n-nenfanl.10:18.Deuxième pérlodo ;; Alma André Bouchard, (K Boivln Vital HmartD 2 10 Dolbeau Detila Shnar»l, (Cauchon Jean Lemieux) 7:02 DelbiMU Alain Lamontagne, (Lemieux i Bouchard) 13 00 Pun U Simard.13 Mt Troisième période 6 Dolbeau- Alain Lamontagne, i l Bouchant I «‘mieux) 3.04 Alma Serge Bellciuane.«A Bouchaid • Vital Simard) 1 (’•’) Dolbeau : Dénia Simard, - Plante • Cnuehoii) •' >0 pun Serge Bergemn.Déni!» Simard, IH l(i.La saison du ski alpin est terminée par Julien GAGNON Plus de 10(1 concunents nnt tuées en beauté et quelques PORT-ALFRED — Une autre tenté de maîtriser le parcours unes furent assez spectncul.iires saison vient de prendre fin pour difficile de la ’Cortina" qui of- pour nécessiter l’hospitalisation le ski alpin à l'occasion du fre certains risques sur une Ion- des individus mais les condi-championnat de zone présenté, gueur de près d'tm demi mille, lions du temps ne favorisaient hier, au club de ski Mont-Mars.Plusieurs chutes ont été effee- pas tellement les choses.Aux 24 heures du Lac-St-Jean Les motoneiges ont complété 28,850 milles par Claude COTE SAINT - FELICIEN - Le championnat provincial des courses à relais a été décroché, hier, par l'écurie Bombardier Québec Liée, dont les trois coureurs ont complété quelque 1,-250 milles, aux 24 heures de niotoneige du Lac - Saint - Jean qui se déroulaient sur les glaces fondantes de la rivière Ashuap-mouchouan de Saint - Félicien.C’est une épreuve d'endurance plus difficile que jamais que cette équipe Bombardier a remportée sur une piste dont les conditions n'étaient en rien favorables.En etfet, pour parcourir leurs 959 tours de piste, les trois pilotes vainqueurs, qui étaient Jean - Claude Boulian-ne, Serge Bourget et Pierre Caron ont dû user d'habileté et à la fois de prudence et de témérité sur une piste qui contenait plusieurs pouces d'eau et de neige fondante, ce qui la rendait difficile de pratique et éreintante pour le pilote du petit bolide.Tandis que cette équipe de Bombardier, laquelle représen- tait la maison Léonce Tremblay ¦Liée de La Doré, décrochait le championnat provincial et, partant, ia médaille d'or de l'ACAN qui sanctionnait cette compétition de 24 heures, sans oublier une bourse de $1,500 et le trophée O'Keefe, la seconde place était conservée par l'écurie Yamaha de Gref Moteur Sport de Chicoutimi.Le trio Normand Gref, Marcel Gravel et Padoue Tremblay ont ainsi remporté une bourse de $1,000 et la médaille d’argent de l'ACAN en ¦complétant 931 tours de piste.Au troisième rang, c'est lé'-quipe de Polaris Industries Ltée de Montréal, composée de Jean-Guy Ferland, de Carol Deslauriers et de Yves Ferland, qui a obtenu les honneurs, après avoir réussi 925 tours de piste.¦En plus de mériter une bourse de $750 pour cet exploit et la ¦médaille de bronze de l'ACAN, ¦ce même trio gagnait le sprint Niagara de deux heures, auquel était attachée une bourse de $500, pour avoir parcouru le ¦plus grand nombre de tours, soit 80.C'est ensuite la seconde équipe de Bombardier Québec Ltée, de Ville d'Anjou cette fois, avec Réal Lalonde, Pierre Saint -Laurent et Victor Guay comme coureurs, qui s'est classés au quatrième rang, avec 903 tours, ¦pour une bourse de $550.La cinquième place, à laquelle était attachée une bourse de $450, a été conservée par l'équipe Moto-ski de La Pocatière, dont les conducteurs étaient Pierre Dubé, Charles Hudon et Alfred 'Lévesque, qui ont complété 892 tours de piste.D’autre part, parmi les 23 équipes à avoir pris le départ à 14h samedi, seulement trois ont dû abandonner, et ce, en raison de bris mécaniques insurmontables.Par ailleurs, le président des 24 heures, M.Vital Poulin, de Saint - Félicien, faisait part, hier soir, que les équipes à participer à cette épreuve avaient parcouru toutes ensemble quelque 25,850 milles en complétant 19,867 tours de piste.i La ponte était assez douce dans la première descente mais le vent qui soufflait assez, violemment dans Fnprès midi avait rendu le tracé assez glacé et rapide.Certains participants bien connus ont pris lotir place habituelle, c'est-à-dire en tête, main dans d'autres catégories, des noms nouveaux apparais sent au palmarès quoique ce soient des skieurs qui participent régulièrement toutefois mix compétitions.Deux vaillants compétiteurs manquaient a l'appel.Il s'agit de Sylvie Clotislon du Mont-Mars qui s'est fracturée une jambe, vendredi, au lias de la "Cortina" dans une séance de pratique.L'autre est Michel Amyol, du Mont-Mais égale ment.C'est une autre jambe fracturée dans la deuxième par lie de la pente Selon Amyol, c’est un accident qui n'avait pas sa raison d'ètre et il recommit que ce fut plutôt un manque d'attention de sa part.Ces deux skieurs avaient de lionnes chances de remporter les honneurs du classement, hier, en plus de terminer t u tête du combiné.Les principaux résultats de la compétition d'hier, sont les suivants: i.i-r noim'in.iv.it.tn.iin nt' Lavol I'll Pc Pu 7 301 1S2 ts Cleveland 0, Québec 5 Boston 44 10 Montréal 5, Providence 5 New York 39 14 10 202 1(1 u Hershey 2, Rochester 3 Montréal 32 17 12 221 167 ü 5 2 1 5 175 S 0 170 225 « 11 166-.’(l « 6 106 233 0 :ue junior majeure du Québec Toronto 32 26 Québec 1, Cornwall 5 Detroit 19 34 St-Jérôme 5, Rosemont 2 Buffalo 17 36 Sorel 2, Trois-Rivières 1 Drummondville 5, Sherbrooke 8 Vancouver 18 37 Verdun 5.Shawlnigan 5 Division Ouest ;uf» junior "B" provinciale Chicago G 15 •> l'p Pc ht (Demi-finale 4 de 7) 11 6 228 119 « Cap-de-la-Madeleine 4, Stc-Foy 0 St-Louis 26 19 16 169 158 5 (Cap-de-la-Madelelno en Philadelphie 24 28 10 171 1S1 J qui conserva cependant 46-ll)0e lui valurent la victoire.Le classement de cette seconde manche fut d'ailleurs le suivant: Duvillard en 1:30.93, Heckel-millcr à 1.52, Thoeni à 2.63, le Polonais Bachleda à 2.82, l'Américain Eric Poulsen à 3.30, un autre Américain Bob Cochran à 3.51 etc.Gustavo déclara à l'arrivée avoir été beaucoup gêné par le brouillard.Pourtant, celui-ci était tout aussi intense lorsque Duvillard courut.Peut-être ITtalien vécut-il un peu trop sur son avance de la première manche et évita de prendre trop de risques.Peut-être aussi était-il fatigué, quoi qu'il en soit, il gagne finalement, mais il avait été très menacé.CLASSEMENTS Voici le classement individuel masculin de la Coupe, du Monde de ski alpin trophée Evian après le slalom géant de Heavenly Valley.ri* 1— G.Thoeni, Italie 155 2— -H.Duvillard.France 135 3 —P.Russe!, France 125 4— J.-N.Augcrt, France 107 5— B.Russi, Suisse 95 6— E.Brugmann, Suisse 85 avant 1-0) AUJOURD'HUI Ligue nationale Aucune joute Ligue américaine Aucune joute Ligue junior majeure du Québec Aucune joute DEMAIN Ligue nationale Boston à Minnesota Ligue américaine Providence â Baltimore Ligue junior majeure du Québec Cornwall ft.Québec Sherbrooke ft Trois-Rivièrea Rosemont à St-Jérôme MERCREDI Ligue nationale Montréal à Pittsburgh Vancouver à Toronto Californie ft New York Buffalo à Los Angeles Chicago ft St-Louis IJgue américaine Hcrshey à Québec Ligue junior majeure du Québec Aucune joute JEUDI Ligue nationale Vancouver ft Montréal Californie si Boston Detroit à Philadelphie Ligue américaine Aucune joute Minnesota Pittsburgh.Los Angeles Californie 22 28 19 29 18 32 17 43 14 157 1S9 ÿ , 15 175 ISS 5 | 11 182 237 C 3 153 231 ; Québec.Montréal Providence Springfield Baltimore Cleveland Hcrshey Rochester IGUK AMERICAINE Division Est G P N l’ji i'c pu 23 22 12 168 175 3 23 25 11 186 197 S 20 24 10 188 205 » 20 30 7 186 239 il Division Ouest (i P N Pp IV Pi, 3u 11 6 217 165 3 28 21 6 207 155 C 21 26 9 181 177 J! 20 28 9 177 191 {) LIGUE JUNIOR MAJEURE DU QUEBEC La ligue des ¦ BM é s'enrichit du "Soleil" La Ligue de baseball des journalistes du Québec est officiellement formée.Cinq équipes ont adhéré à la ligue lors de la réunion tenue samedi aux bureaux du journal Montréal-Matin.Il s'agit des équipes du journal Le Soleil, du journal Montréal - Matin, du Journal de Montréal, du journal La Presse et de Sport Illustré.Une équipe du poste CFTM-TV, de Montréal, fera savoir au cours de la semaine si elle joindra la ligue.Le calendrier sera de 20 joutes et seulement quatre équipes de la ligue participeront aux séries de fin de saison, prévues pour le mois de septembre.L'équipe du journal Le Soleil avait remporté les deux matches d'exhibition disputés l'an dernier, contre les équipes de Montréal et compte bien cette année, aspirer aux plus grands honneurs.Les matches à Québec, seront présentés au stade municipal et au parc Marchand.IM G r N pi.Pc ht !;À Québec 55 47 7 1 385 152 « ;-v Shawlnigan 51 35 18 1 270 227 T.-RIvicres 54 32 21 1 259 209 • J?Verdun 54 25 27 1 003 269 .Sherbrooke 54 25 28 1 238 252 .A- Drum'dvllle 54 ! Batman de tceinturel suis neuf?J'ai trouvé les notes de travail de Langstram sur les chauves-souris.Les expériences qui l'ont transformé en chauve-sourisl i 1 m -¦¦•m 1 508574 ¦ v: il J m i 1 ¦ Les Nord-Vietnamiens auraient enlevé une position dartillerie "alliée" au Laos Le Soleil, lundi 1er mors 1971 McGovern et les bombardements américains en Indochine 21 // L'acte le plus barbare" depuis le règne d'Hitler I m iH k i Ü SAIGON (d'après AFP) ~ D importantes forces nord-vietnamiennes auraient enlevé au I aos une position d'artillerie sud-vietnamie ne tenue par un bataillon de la première division d'infanterie sur une colline huit milles au sud-ouest de l ao Bao, apprend-on à Saigon de source militaires.Ces sources précisent que les Nord-Vietnamiens, faisant parue d'un régiment, ont réussi à prendre d'assaut la colline "Hong Ha" ("Hotel Two" pour les Américains) au sommet de laquelle était installée une base (i'appui-feu.Ils auraient également fait un grand nombre de prisonniers.Ces informations n’ont pas été confirmées de source officielle, ( .^ V.A mais on apprend que des ren- port américains C-123 et C-130 forts de "Marines" sud-vietna- seraient affectés au transport miens sont e nvoyés au Laos d’urgence des "Marines" sur le pour porter secours aux bataillons de parachutistes, de "Rangers" et de fantassins de la première division qui subissent depuis cinq jours les contre attaques d'unités régulières de l'armée nord-vietnamienne.Plusieurs unités auraient commencé à faire mouvement vers Khe Sanh et le secteur du Bas Laos.D'autres qui étaient stationnées au Cambodge au bac stratégique de Nek Luong, auraient déjà été retirées pour être envoyées au nord, dans la province de Quantri.DERNIERE GRANDE RESERVE Tous les gros avions de trans- Irritation entre Israël et les E.-U.D'Après AFP) —Tant le Dr.Tarring que M.Joseph Sisco, secrétaire d'Etat adjoint américain, ont estimé la dernière note israélienne par tron générale et qu'elle était adressée à l'Egypte plutôt qu'au représen->ant d'U Thant, apprend-on dans les milieux informés israéliens.Le R.A.U.a d'ailleurs indiqué hier dans une communication officielle que cette réponse "constitue un rejet pur et simple" des propositions du représentant des Nations unies et qu'Israël a "ainsi fermé la porte à toutes les tentatives de résoudre pacifique-, ment la crise, la libération du territoire étant pour Le Caire une question qui ne peut être sujette à un marchandage".Les deux personnalités ont estimé que la note israélienne n'aurait pas d' s'arrêter à la demande égyptienne d'évacuation totale, mais aurait dû répondre au questionnaire du Dr Jarring, qui demandait si Israël était prêt à accepter la frontière internationale du mandat entre la Palestine et l'Egypte, avec des "casques bleus" à Charm el-Cheikli.Pour MM.Sisco et Jarring, indi-oue-t-on, Israël, tout en réaffirmant sa volonté de discuter de tous les problèmes en suspens sans fermer la porte à la poursuite des négociations, ne les favorise pas non plus.Selon certains commentateurs israéliens, les Etats-Unis insistent actuellement auprès d'Israël pour qu'il précise clairement quelles sont les frontières qu'il désire voir ins-cites dans un accord de paix, maintenant que l'Egypte a indiqué qu'elle était disposée à conclure un tel accord.Selon ces milieux, M.Abba Eban estimerait une confrontation avec les Etats-Unis comme extrêmement probable.LOIN Mais si les Etats-Unis sont mécontents de la réponse d'Israël, les milieux politiques israéliens sont irrités par le dernier message du président Nixon, moins par son contenu que par le choix du moment auquel ila été prononcé.M.Nixon, déclarent ces milieux, a réaffirmé que les Etats-Unis n'envisageaient que des rectifications mineures de frontières, à un moment où les contacts entre Israël et l’Egypte semblaient en bonne voie d'être engagés.Après ce discours, déclare-t-on dans ces milieux, il est difficile de concevoir que les dirigeants arabes accepteront d'aller plus loin que le président Nixon.On i appelle dans ces milieux que le président Nixon, dans un message personnel adressé l'automne dernier à Mme Golda Meir, l'avait assurée que les Etats-Unis n’interviendraient d'aucune manière lorsque 'es négociations s'engageraient.Et, pourtant.ajoute-t-on, le président américain vient d'intervenir, et dans un sens favorable aux Arabes.Les milieux politiques israéliens déclarent sur ce point : "Le président Nixon paye, par ce discours, l'engagement pris par le président El Sadate de conclure un accord de paix si Israël évacue !es territoires occupés.Il a voulu également mulipner le mot de M.Sisco, l’an dernier, à Nasser : Il n'y a que les Etats-Unis qui puissent amener Israël à évacuer les territoires occupés".Toutefois, ajoutent ces milieux, le der ier mot n'est pas dit.Les relations E.-U.- Chine front laotien, affirme-t-on de même source.On ajoute que la division des fusiliers marins, soit ’.1,000 hommes au total, commandée par le génééral le Nguyen Khang, partirait demain sur le "front nord".Deux brigades de la division se trouvent déjà à Khe Sanh et la troisième était à Neak Luong.Le PC avancé du général Khang serait situé au sud de Khe Sank.Unité d'élite la division des fusiliers marins consti-sud-vietna.nienne avec les "Rangers' et les "Paras"."L'objectif des fusiliers marins serait Tchepone, position stratégique de la piste Ho Chi Minh, à 25 milles à l'ouest de la frontière de la piste Ho Chi Minh.à 25 milles à l'ouest de la frontiè e.déclare-t-on de source militaire sud-vietnamienne.Nous devons frapper un grand coup pour réparer les défaites des collines ", ajoute-t-on de même source.BRULEE PAR LE NAPALM En effet, la colline "Trente un" n'existe plus ou, si elle exis-te, pelé, ravagé, brûlée par le napalm, il n'y a plus rien à prendre.Ce n est même plus un point stratégique, c'est un mauvais souvenir pour tout le monde.Pour le Nord-Vietnamiens d’a-be-d, 3,500 hommes (sept batail-: ,.is) et une vingtaine de chars ont disparu depuis samedi soir.Ce qu'il en restait du moins, puisque le porte-parole sud-vict-naimcn a fait état, selon un dernier bilan, de mille morts côté "ennemi", et qu'une source bien informée a déclaré que qui ze chars avaient été détruits, la plupart par des tirs aériens, et que d'autres avaient été endommagés au sol par les paras, mais qu'ils avaient pu vraisemblablement être récupérés par l'ennemi.Mauvais souvenir pour les Sud-Vietnamiens ensuite qui déclarent occuper des positions situées aux environs immédiats de cette colline.Samedi, la situation s'était aggravée à la suite de la disparition de deux officiers supérieurs sud-vietnamiens, l'un écrasé dans son centre opérationnel, l'autre sous les tirs d'artillerie de ses propres batteries à qui il avait demandé de tirer.Tous les efforts des paras pour tenter de reprendre contact avec les disparus en mission étaient demeurés vains et quatre compagnies sud-vietnamiennes.de l'aveu même des Sud-Vietnamiens, avaient été repoussées.WASHINGTON (d'après UP! et Reuter) — Le sénateur George S.McGovern, démocrate du Dakota du Sud, a déclaré hier, que le bombardement américain massif en Indochine est "l'acte le plus barbare" commis depuis le règne d'Hitler."J’estime que cette guerre.le bombardement massif de paysans sans défense au Laos, au Cambodge et au Sud-Vietnam où nous avons tué peut-être un million d'innocents avec nos bombardements aériens et notre artillerie constitue une défaite morale et politique pour les Etns-Unis, quelle que soit l'issue du conflit," de dire McGovern.C'est l’acte le plus barbare qui ait été commis par une puissance moderne depuis la mort d Adolf Hitler.' Interviewé par l'agence United Press International, McGovern a dit que le président Nixon avait fait une faible priorité de la libération des prisonniers américains; que l'administration se propose de laisser une puissance militaire au Sud - Vietnam assez forte pour maintenir au pouvoir le gouvernement de Saigon; et que seule une personne terriblement stupide' pourrait croire que la façon de se retirer du Vietnam consiste à envahir le Laos." McGovern, le seul candidat connu aux élections présidentielles de 1972, a porté l'accusation que l’administration Nixon se propose de maintenir des forces américaines en Indochine Soixante-dix aviateurs américains impliqués dans une affaire de drogue SAIGON (D'après AFP et UPI) — Soixante - dix aviateurs américains de la base aérienne de Cam Ranh, au Sud - Vietnam, ont été arrêtés par la police militaire et accusés de détention illégale, d'usage, et de vente d'héroine, a-t-on annoncé samedi à Saigon.nel Gerald Kehjli, un officier et surtout de marijuana et d'hé-supérieur de l'armée de l'air, a mine est devenu si grand dans été condamné à trois ans de les rangs de l’armée qu'au prison et 15,000 dollars d'amen- cours d'une période de 79 jours de pour avoir fumé de la mari- l'an dernier, 75 soldats améri-juana.cains sont morts à la suite d'in- L'usage de stupéfiants divers jections répétées d'héroine.Parmi eux figurent un certain nombre d'agents des services de contre- espionnage de l'armée de l'air américaine, précise-t-on de sources militaires dans la capitale sud - vietnamienne.Patience récompensée Un soldat meurt brûlé en Irlande du Nord BELFAST (d'après UPI, AFP et PC) — Un soldat britannique est mort brûlé, tôt ce matin, à Londonderry, après que le véhicule dans lequel il patrouillait fut la cible d’un barrage de cocktails molotnv lancés par des émeutiers dans le secteur catholique.C'est le troisième militaire britannique tué en moins d’un mois en Irlande du Nord, au cours d’affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants.Un deuxième soldat, qui prenait place dans le véhicule a été légèrement blessé, a déclaré un porte-parole de l’armée.Le nom de la victime n'a toutefois pas été dévoilé.Les troupes britanniques ont de nouveau été la cible des tireurs embusqués de LIRA dans la capitale de la province irlandaise.Les forces de l'ordre ont ouvert le feu contre un groupe de cent manifestants dans le quartier de Fails Road.Un manifestant a été atteint à la poitrine, et a été transporté à ('hôpital.Cette nouvelle poussée de violence a surgi lorsqu'un militant de TIRA a été enlevé par trois hommes, qui l'ont battu et abandonné baignant dans son sang, prés de la frontière de l'Eire.A Newry, des émeutiers ont fait sauter une maison où habilait un soldat britannique et ont incendié un magasin de motocyclettes.La journée d'hier a été marquée par plusieurs escarmouches à Belfast, qui ont éclatées dans le secteur catholique de Spring-field Road, entre un groupe de catholiques conduit par des femmes revêtues de l'uniforme de LIRA cl les troupes britanniques.Les manifestants protestaient contre les fouilles effectuées par les troupes britanniques pour découvrir des armes et contre la loi interdisant aux citoyens de revêtir l'uniforme de LIRA.Une autre manifestation, protestante celle-là, s'est déroulée dans le même temps aux abords du quartier catholique de Ballymurphy.Elle s'est terminé sans incident.Policiers et militaires, équipés désormais de gilets pare-balles, patrouillent systématiquement les quartiers réputés dangereux, pour faire face à toute nouvelle aggravation de la situation.MENDOZA (AFP) — Après avoir creusé pendant plus de trois mois à dix pieds de profondeur un tunnel qui passait sous les murailles de leur prison, treize détenus argentins de droit commun se sont élancés vers la liberté dans la nui’, de samedi a dimanche, à Mendoza, en Ar gentine.Les quinze hommes sont "sortis" du sol sous les regards d'un garde qui a aussitôt envoyé une rafale alertant tous ses collègues qui ont organisé une vaste chasse à l'homme.Deux évadés ont été repris, mais les treize La répression contre l'usage autres ont réussi à disparaître, de drogue dans l’armée améri- __________________ came s’est accrue ces derniers demande nK SOUMISSION mois et tout récemment le colo- AMEUBLEMENT l-TXl.EN BOIS HOTEL-DIEU DE MONTMAGNY C’est la première fois qu'un nombre aussi important de militaires américains est arrêté au Sud-Vietnam sous l'inculpation de possession de stupéfiants.Leur arrestation a été décidée et opérée après une enquête d'un mois.Officiellement, on précise qu'aucun des militaires arrêtés n'était officier.rnnrmi:T.\iKi.Corporation de l'IIfttcl'DIcu tie MontnmKny, Montmagny, Qué.P.y.aim lima ti: : Maurice Bouchard.2835 Chemin «îontln, Québec K), P Q.IM.I'.MIl K : Oscar Oorval.L’KIfi Chemin •'le-Foy, Québec 10.P.Q.SOI MISSIONS \llli:s : Seuls sont admis A soumissionner, les Individus, firmes, compagnie1 ou corpo- i rations qui sont actuellement ••( active- ! mcnl engagés dans ce genre tie travail i et qui tint leur principale place d'affaires dans la Province tie Québec ri.ws i;t ih:vis : Copier, ties plans et devis peuvent ; être examinées au Bureau tirs Soumis- i sions déposées, 675 Margucrltedlour- j géo.vs.Québec et A l'Association de la i Construction de Montréal.4970 Place de la Savane, Montréal 30$ Des copies j HUppléinentaires pourront être oblenties i au bureau de l'Architecte moyennant j un dépôt tie MOD.00 par copie..Québec avant 15:00 heures, m; InHerl!» à l'upc ou l'aiiDc »1 e s eetilrr- rie la Régionale en 197HTI, rie.Tont egalement pré.-rntei au loi- j re/Ui rie la Régionale, aux riale» el heur» s Indiquée»; au paragruphn pi- < t rient, pour y iiiHcrhc lem» infant ' i» riéjriri’nt qu'ils .-olen! admi s a la Jtéglo- i nule, in septembre 1971 Donne à Loretlevllle, ce 21 février 1971 Le Secretaire iiri miiilx truie or, lUM.LIt ri,LAI .lUIitbssloii'i eront ir»;uc.1': nu I>iii < .*u si.:iinte pour r.unt (’50':;.» du iiilant rie la Hoiimihhlon.•a s'omm: ion groinin' llégionnlc
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