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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mardi 27 décembre 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1921-12-27, Collections de BAnQ.

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[" & FETE DU JOUR: Saint Jean, évang.Sol«!l \u2014 Ivever : 7 h.43 ; coucher : 4 h.3!.Lune \u2014 Jjôvsr : 4 h.SS : coucher : 3 h.SX.TEMPS PROBABLE : NUAGEUX ET NEIGE.BEAU ET PLUS FROID DEMAIN.LE PLUS FORT TIRAGE DES JOURNAUX DU CANADA TOUT ENTIER 38me ANNEE\u2014No 47 2, çts EDITION QUOTIDIENNE-MONTREAL.MARDI 27 DECEMBRE 1921 22 PAGES IMECOINTENTEMENT DE L\u2019ANGLETERRE On trouve qu\u2019elle a tort de demander une puissante flotte de sous-marins.DISCUSSION RETARDEE Londres, 27.\u2014 Les journaux de Londres dénoncent de nouveau l\u2019attitude de la France qui demande à la conférence de Washington One puissante flotte de sous-martns.Le \"Dally Chronicle\u201d s'exprime ainsi: \"Demander de doubler le tonnage d'une flotte semble étrange à une conférence tenue pour réduire les armements.Nous ne pouvons pas prétendre connaître le véritable motif de la Franco pour une telle attitude agressive.\" La \u201cGazette\", de Westminster déclare que la demande de la France est extravagante et qu\u2019elle fait voir toute la différence entre l\u2019esprit et la lettre des propositions américaines pour la limitation dos armements.\" M.Artliur-J.Balfour, chef de la délégation britannique, à Washington, est félicité par plusieurs Journaux La proposition dos Etats-Unis de réduire le tonnage de ses vaisseaux et celui de la Grande-Bretagne est considérée comme la meilleure chose, hors la suppression des submersibles demandée par la Grande-Bretagne.ENTENTE PREVUE Washington, 27.\u2014 La France a encore demandé un délai et la séance du comité pour la réduction des armements de marine a été retardée jusqu'il demain.En attendant, On fait des conjectures sur le sort des propositions du secrétaire d'Etat Hughes relatives A la limitation des armements navals.En général, on croit que quelque entente sera formulée.La séance du comité naval est retardée parce que les délégués français n'ont pas eu la décision formelle de leur gouvernement relative au compromis des Etats-Unis pour la limitation des forces sous-marines.La fin de la conférence est prochaine.Les délégués désirent vivement liquider leur besogne etl'ad-ministration de Washington serait heureuse de voir la conférence se terminer lorsque les membres du congres se réuniront, c'est-à-dire, le 3 janvier.LES OBJECTIONS Washington, 27.-\u2014La séance du comité naval de la conférence de désarmement a ajourné à mercredi la discussion de la question des sous-marins de façon à donner aux délégués do la France et peut-être du Japon le temps de recevoir des instructions de leur gouvernement sur le compromis Hughes.Tout paraît Indiquer, cependant, que les délégués de ces deux groupes continueront à maintenir leurs objections.L\u2019Angleterre et les Etats-Unis déclarent avoir fait le maximum de leurs concessions en réduisant à 60,000 tonnes le chiffre de leurs sous-marins.Les experts navals français voulaient proposer un tonnage de 90.000\ttonnee de sous-marins pour la France, et le compromis américain ne leur accorde qu'envlron 31.000\ttonnes.11 parait donc presque certain, qu'en l\u2019occurence, on ne continuera pas la discussion dece problème et qu'il sera ajourné à une autre conférence navale qu\u2019on projette pour 1928 ou 1929.Les Japonais gardent le silence tout en Insistant sur leur nécessité d'avoir 64,000 tonnes de submersibles au lieu des 31,000 que leur accorde le plan de Hughes.En cas d'échec dans le règlement de la question des sous-marins on parle d'une suggestion pour un re-poe de dix années dans la construction de ces navires.ARMEES DE TERRE Il semble aussi qu'on veuille ajourner la discussion difficile dos armées de terre attendu qu'il peut se produire de grands changements en Europe d'ici trois ans.Il est entendu que la moyenne 6-5-3 des navires de premier ordre ne prendra effet qu après la période do repos de dix années, n\u2019icl là l'Angleterre aura une flotte de 20'.supérieure A celle des Etats-Unis.On considère que dans sept ans, le problème dos navires de premier ur- A suivre sur ta page 21 :T!r!nrB^i!\"5\u2018!nnrtrrinrraTinr^\tinnnnnnpx +*.M\u2019*+++4-***+++.M'4+4*+«4-+ innnnnnnnnnnAn.-\t° IITAUENS AHAQUES | LÆ-flJUAJUSJXIUJLiUUUJLjUUL^^\t»\u2022\t______________________î ! PAR LES CROATES* ^tartoWovi) ence entre le» classes de la\tcier» furent tenu.-» larontlnem.srcrélu re- Joseph Trépunier.tréso- Alüfc A VLADIVOSTOK té.Jusqu'il sepl ou huit ans.a ut.V()it,, u.11(,ms j^» nouveaux dignl- riPr; (Justave Sauvé, 1er conseiller Tnllio .,.\t.\t.\t, un philosophe renommé, les vers u|rM p!r-.s; |,ni.p.| Marchaml; (\u201eH\ta,, ;,am«tlo.n ; Paul Cartier ! \u201e\u201et\u201er rn\" .i \u201c -P ¦ ¦ ' doivent être l'essentiel, car c\u2019eal aur lw vice.présldenl, Téltqd.nre D.u'Th.\truer' Quier»,! Osaka a prête .mil les ce \u2022et âge une l« Poésie fait la «ell- \u201eeullJ(:\tv^^Jen,.l-'red i\u201d laTemièrc assemblé., du con I f.?,\" *\"\tde Madivo- \u2019\"cres'imp«rreS!à0poé»le.surtout, que\t\"rTw^Tliggln»:\t; 1'6il- on nom™\tM**»* dH '» i .M.Xarctase Limoges, ancien mar chaud bien connu de cette ville, | est mort subitement ce matin à l'Agilise Notre-Dame pendant qu\u2019il «tait agenouillé pour faire aaj jirière, selon son habitude de tou»! les malin».Le défunt qui était I de» c.haiisevlongue» âgé de 72 ans était allié aux farail-l On annonce la mort de M.J.-B.: Daonst, député du comté dos Doux1 Montagnes au parlement fédéral, j M Daonst qui était cultivateur l'enfant se rend maître de la langue.Le vers se grave plu» facile ment dan» la mémoire et frappe plu» vivement l'esprit.Aussi ne »iui-rall-on fait» une tnop large place 4 l'école 4 !» lecture de morceaux poétique» Je vois no» poètes se demander es que leur» oeuvres de hauts envolée.mystique» ou réaliste», ont à faire avec l\u2019éducation de» enfant»?Aussi n'e»t-ce pas de cette quin-tlssencé d'idéal qu'il est question: lel- , ., U ne s'agit pas non plus de met tre entre les mains de» écolier» le» méditations de Lamartine on les \u2022érienlale» de Victor Hugo, deux Ai|)n>8 le* élections, les diçnüal- ret» rooiiemcièTent le» tnetM'bre».président.M.L.-.l.Marchand, au nom de se* camarades, félicita l'honorable Sévérin Letourneau.M.\u2022T,-S.-A.Ayh-by et Vf I).A.Lafor-f une de l\u2019intérét qu\u2019il» portent 1 aux libéraux de la (\u2019ôte Saint Paul.I M.Ma roi» an cl remercia aussi hnv j amis ru|[uia«e« et Opticien» en CenuU.| Lgrivec a la Murine Co., 9 ! .Ohio St .O-icago, U.S.A.pour au livre aur lea Yens, cratult.Servez-vous du Nettoyeur Old Dutch ¦ i poét«» d'un» certaine valeur au'»L| je androman dramatiQueV Son itéré fort honuré.c»rle*, I di* roréVitir d* si nombreux vlai-j tears, mais qui vottdvall .-ravoir.Tris Jiisté, (Il Somiuerfeid j »ver nêg\u2019llgwree.Vous caehez des j réfugié» fraucais el (leiiut» long ! leiur, t on vou» acriise de favoriser ; des évasions par la Hollande .J'ai i ! ordre de perquisitionner.Je vell-iorai 4 re qu'-'l ne »olt fab Ici »u-! cub dom.nage.D'un geste, W appe.* mie vingt»: ! ne de »oe hommes.Le oliâteaii fut «nvalil Les sol-; dais s'éparpillèrent partout.ldi to Suite - -Nou» somme» tra.ùs Harberlne regarda Dieu-de-Dinu q*l l\u2019avait rejointe et dit 4 sou tour : lhti cl-s mett-liles qu'ils bouseulaten- I! mit I il rire : Malgré vol ordre», monsieur, l'ai peur qu'il» ne mettent 4 mal mon mobilier Il mon*:i au premier étage Sotn-merfeld ne le rappela point I n en-tretlen.-leul ii saule.av»c Burberl-ne.ne lui riépinisud pas Uieu-d*-Dieu ne rejoignit |ia, ]»» oldcits.Dan» l'ascallar II poussa une étroite petite porte vofltéa par oit i! disparut De 111.|1 g,1Kn\u201e des deux tour» médiévale*, celle du sud, longea uu couloir, grimpa le long d\u2019une échelle, redescendit par une nude enlevant ce» échelle» su fur el 4 mesure qu'il « en était servi et les faisant a laser dan» des creux profonds qui étalent d'anelenn*» ou hllei'e».Hlentflt, il »« trouva dan» de» cave» nu 11 traversa reparut au Jour sou» le chenil, imperia m., »n virons, aperçut le» hussard» qui moulaient U garde, se renfom» ,oi|D terre, el.flnnlement.débusqua pre» 'de la route royale, dans I ancienne -maison du concierge-garde, sorte de Vljla élégante, bâtie en troncs d'ar-fehaque bouchée, Il s'adressait à une bres.i la russe comme une isba .gourde en peau de bouc emplie de Là.Il lui fallait franchir la mute pour se jeter sous bois, et la route était surveillée, lui cavalier, carabine à la main, s'amusait 4 faire voiler son cheval.D!eu-de-Dlnu prit son élan avec une élasllclfé do Jeune homme.Deux balles, coup aur coup, sifflèrent 4 «es oreille», en coupant des brindille» et faisant ehoit de» feuilles.11 ne fut pa» atlelnt.Pourtant.li n'était pa» sauvé.Bourgand lui avait dit que les alentour» da» ruine» étaient ga- ni Mais n'avalt-ll pas main du policier ealell le canon e: le releva rudement \u2014Imbécile! .l.e filer, d'a bord.Le tuer, après.¦ .L'hom vin.à laquelle 11 donnait une longue.une Dès longxtt- aocolado Auprès de !ui.debout, el lee main» ar- me va noue Indiquer le refuge! .ptljréca sur le canon de \u2018\u2022ou fusil, se i Ht lui-même, malgré sa corpu-uuialt le «ou»-off!cier qui lui avait j lence, se coula riens le fourré.amené le détachement des soldat») De temps en temps II faisait halte du poste de Florenville.Le sous-of : Dleu-rle-Dteu avait repris sa niar- fteier fumait un cigare Mai» tous les deux, le premier en engouffrant, le second en soufflant sa fumée, n\u2019en restaient pa» moins attentif» à ce qui pouvait se passer d'insolite de eoidst».| autour d'eux .De là ml il» étaient, vieil nmoii-lü» avalent vue sur une partie de ruux de l'abbaye, le» layons Invisl-1 l\u2019abbaye et »ur l'angle de Ig forêt.rhe Parfois, l*inkhof l'apercevait 11 garda ia même distance, n'es-sayunt pas de lo rejoindre.Put», soudain, il eut beau écouter.essuyer de voir.I! ne vit plus rien.Il n'entendit plus rien D!eu-de-Dieu semblait «'être volatilisé dans l'air, ou s'etre englouti dans le sol.trie- qui couraient dans !ea roncier* Iqul s'avancait en eoin vers les Rn - Pinkhof prit sa course, se préelpits.les plus épais?Et là.InO'ons.ne redevenait-ll mnlire ?.c'est ainsi que lentement, filant sisns faire rie bruit, il se rapprochait riJia fontaine à l'anneau d'or el de ta-maison du frère portier tjttand 11 entendit le murmure doux de l'eau et qu'il aperçut dans le feull'age les murs écroulé», un sourire de Joie éclaira son fin visage) qui rappelait relui de sa fille.\u2019____H» ne lee auront pas! mur- mUiB-t-il.IX dan» ees nés.l.e policier et le soldat n'échan pae son gealent que de rares parole», 4 voix basse.Tout 4 coup.Ils s'arrêtèrent, l'un de manger, l'autre de fumer.et prêtèrent l'oreille Le bruit d'une marche prudente dans le» huleeons venait d'arriver juaqu\u20194 eux Ca pouvait être un liè- eomnte un sanglier dan» I» hallier.tourna retourna, rencontra le ruls-»ean.le franchit d'un bond, revint sur se» pa».fut attiré par une musse de pierre» écroulée» ri'oii émergeaient des pans de mura et auprès desquelle» sourdait la fontaine aux eaux claires: traversa ce» ruine», dégrtrgola dan» un ravin humide, remonta de l'autre rdté.et !4 s'a- 'cZs\" \"n rét«ïtUll» \"livaTeh1 T\" ridant, brusquement sur la mousse, homme\t,\"ul : On l'eftt dit foudroyé.Pinkhof «a .r t.\t¦ i\tDan» le bol», riant et lausuui.Pinkhof posa sur le tronc d or-1 d#ux\tun ear(;on une fille.des muguets dont ils F était nu moment de 1 arrivée de mmerfeld 4 Wnaet-en-Semoy.assis sur un tronc d'arbre, dan» ]e^frulliage qui le masquait, en bor-» du bol», mai» qui ne l\u2019empé-it pas de voir, Pinkhof était oc é 4 un travail qui semblait l'in- [ brausinllles.)Mrr beaucoup.11 venait d'où- ' v'jr mte liotte de conserve, et sur o|e énorme miche rie pain noir il tütlnnlt une couche épaisse de «lisse et rie viande.Après quoi il y iJLidlt 4 belle» dent», y faisant riae entailles superbe» en deml-lunc parfaite Et du temps en temps, après bre le real* de aa tnntne.te eoldat I\"?.\t'ï\":\t\u2022\"¦v j:: «; JL» -»».i.».«.»» «»o,.i aaient 4 courir d'une fleur à l'autre, Et 4 cent mètre» d'eux, au raalà se le» voler mutuellement, tandis de l'herbe.Ut virent apparaître nue I que tanlftt l'un el tnntflt l'autre, été et deux bras.hor» de»! criait: et de» yeux vifs \u2022 J'en aunil plus que toi! inspectaient rapidement ie» sien-! Pinkhof étouffa un cri de joie tours.\thaineuse II avait reconnu les eu- L» sous-officier murmura:\tfauta rie Dents# Lebrun Ils fat- - Je redonnais le vieux.C'est salent partie rte I» bande de.fngl le comte de Pallseul.le père rte 1* tlf» Pour lui.oui doute U* avalent comtesse de Liancourt.\tdft échapper 4 la surveillance des En même temps II épaula.le.nuire», désobéir 4 de» ordre, et »e 'Ooigt sur la gâchette.nulle lulhusnrder dune le bols snu prévenir i personne.l.e policier regards .qur.qu un le, accompagnait.> ils otaiont bpuIs.l\u2019inlihnf s'avança ver» eux.b j rire vu.puis .»e montra.¦ Ils eurent un cri de frayeur | Priant \u2022\tvers S'J1> frère j Murti»]\u2019 Marial' un Boohi 'iui» lu figure rie Pinkhof sb I noutüsalt.sou» m, large sourire l j nomme.!.\t,-h\u2019 vou» ne me reconnali pa».fp Hoche?non pus., Anglar.vous voulez dire.!.I.';t lu'nrtatlt «a capote allémai 1 découvrit l'uniforme kaki i- c , «re rie eu!r fauve.fomtm- les enfant» hésltaii n valent peur, il 9e bêta d'ajou.< estl moi qui suis allé ave .votre mère.4 Belle-Feuille, que soldats frencal» attendaient | aule.caehé.» dans le bols rie la c, -Nom.sommes monté» ensemble î -1 a i rlère.Nous avons fait ro : ensemble jusqu'au Pes-d\u2019Orval.Ju -qu 4 la forêt.L4.dans la fo ; Je m étal» éloigné de vous loue.| vou» al perdus.j'a| fa||]|\t( I P1 '¦ par ie» Boche.».Vous voyez, sut» blessé.et je cherchais n chemin au basant! pour vous relr ver.bien trlctr-ment, quand j bonheur, je vous ai aperçue.Il» »e rHsauralent., Toat r |étalt vrai., Oui, Ils le reconm j alei, bleu.Et quand II fut p d eux, II» ne songèrent plu» h pr dre la fuit».\tv Brave homme, riant, et 1» 'Paternel.Pinkhof -lleait; Je val» cueillir des mugu ; avec vous.H!»n 4 redouter .I , T* rt* parcourir toute cette p j De du bols.Il n'y a pan un s I Boche aux alentours.(A suivre) LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 27 DECEMBRE Ï92Ï NOS [ELISES cantiques M.l'abbé H.Raynault, vicaire, dirigeait le chant.AUX SAINTS-ANGES nr ilnri n h un \u2022'\u2022ux messe9116 rai>iuit et jour.Ml- mil h I 11 n ns\tChorale de la paroisse a exécuté lïliri\t|}n Mil\tla ni esse de Notre-Dame de Lour- u»_ nal des wagonnler», section Cuna-\tsalve, este Satnt-r-au! médlatement (dans le cas où seulement une amende et les frais sont imposée) ou ne sont pas payés avant l'expiration de la période d'emprisonnement impose*, (dans le cas d'emprisonnement, d'amende et.de frais imposé.») d'emprisonnement de trois mois au plus, avec ou sans travaux forcés, pour la période (ou! pour une plus longue période) pen-' dant laquelle cette amende et ces I frais où Tune ou les autres restent Impayés.\u201d Uo.\u2014Les moyens h prendre en ; pareil cas, pour un employé qui se I réunit, ce soir, h la salle des syndicats catholiques.2 est.rue Craig.Le syndicat organise pour le 17 janvier un \"euchre\u201d qui aura lieu h la salle de l'Assistance Publique lai vente de» billets s« poursuit fédération des travailleurs catho- dlan Car and Foundry! se réunit ^\u201c,1\u201c 1,ll*\"\u201c\u201c\u201c\u2018na\"'\t'\"\"**\u2022*\u2022 b0 demain soir, à lu salle Hainte-Clo-| Ôuartikrs des syndicats ca tilde, 18, Chemin de la Cèle Baint-1 T.,,l,our v(*ter, en outre Puis le moi «Ale\ttnin dernW nue\tiQncelle, M.Perreault.Messe de\ttera le sujet suivant : \u2018\"L\u2019entente\tde son heure du midi, et 11 ne doit 'es fldèW» de la oarolsse assistaient\tl\u2019auroro.solistes: Mlles E.Roch, !\tfranco-britannique comme base de\t!\tfaire aucune déduction sur lo salai- i une cérémoniePreligi'etisn eii cette ¦> Dnhaime.A.Emond.R.Roch.J.la collaboration Internationale\u201d.re de .tout pareil électeur, ni, lui qui a été pratiquement remi- \u2022.- - se k neuf.Soub Ta direction de M.\t________ Richer, maître de chapelle, la chorale Sainte-Brigide a exécuté la me&ae Sa4nU>-*('AcHe de Gounod.M.Jj.Bérand touchait l\u2019orgue.Los vieux caaitiquas de Noël ont été chantés pendant les mec ses de l\u2019aurore.A SAINTE-CATHERINE Al.le miré Paplnoau officiait à la messe de minuit, assisté des abbés Piette et St-card.,La chorale, sous la direction de M.Coupai, exécuta une jolie messe harmonisée.Le Minuit Chrétiens fut chanté par M.Philippe Perrier.I.e programme de la messe comprenait les morceaux suivants: Partie de la mease de Widor : Hodie Christus Natus Est de Samuel Rousseau; Montez à Dieu de Gounod: troisième Noël harmonisé de Van Reyasooi et plusieurs vieux Noëls.Les solistes furent MM.(\u2019adot.jVriand Lama.rre, Roqe, Vincent et Rédard, Edgar Dugas et Alfred Lambert.M.Armand Bluteau touchait l'orgue Vous ne pourriez faire de cadeau qui soit aussi apprécié qu\u2019un Véritable V ictrola un Cadeau qui durera toute une vie A SAINT-PIERRE La messe de minuit a été célébrée avec éclat dans la paroisse Saint-Pierre où des milliers de fidè-¦tes envahirent leur temple pour saluer la venue du Messie.La chorale de la paroisse, .«ous l'habile direction de M.Armand Renaud, exécuta la mesne en par-(Uw de Dubois atnni quo le Jésus de Nazareth de Gounod et plusieurs cantiques de Noël harmonisés Les soltste» furent MM E.Beaudoin, qni ëhanta le Minuit Chrétien»: P.Laganière, A.Gariépy Charien Dellsle, Bérard.Arthii\u2019-2/adoncetrr.Mlle AI .-IL.l'orgue.Laurier touchait SAINTE-CECILE L\u2019office divin fut célébré par M l'abbé E.Beau lac, curé, avec cone me diacre M l'abbé Thouin et sous- I alarr© M.Corriveau, C.S.V i Brochas en ot .solide naitiai», tl i.tiif Bracelotx t*n or solide contrôlé anviaia, depuis lalnc-.j-bie\ten or aiiKb.ia en vente presque nn seul prix Quelquen de l'oi.giieHpjes-uneH en ©r con* messieurs.enchàsaéé'S de pierre» Chidnrs en or solide pou: daines et mes tivJr ansrlHls A vil prix 1500 baRiies en or solide pour clnmt préeleue .s .( :.ml-précleuaer, depuis $2.00 a«r^MT«Tn.*\"tVepnxnrti,f'* \"\"\tri argent zferHng (r*a Magnifiques oolliei-ri *n perle» Indrstructibl-a, depuis ET D'INNOMBRABLES AUTRES OCCASIONS Tout \u2022 que nous voUa «Î.>:nand©n5i o\u2019oat dV aminer «\"\u2022*» arUrle» avant \u2022l n.leî a\tadlom » ou d amener quelqu'un qui n'y connaît en diamant» afin q i il puisse 1er examiner pour vour L02OFF PRETEUR sur GAGES LICENCIE Ou GOUVERNEMENT 113-113A rue Windsor, Montréal, Main 4943.Vener au bon magasin, regarde* bien si c'est le numéro lia peut £tre une Institution spéciale, i.j mais un roi faible et Incapable pourrait la faire chanceler.L'on ' L'ASPECT Cil CÜNbfiES E, , niversaire de la fondation de cette Institution.I -Plusieurs étrangers étaient à I Joliette.dimanche.Plusieurs de! no» anciens concitoyens sont venus assister à la messe de minuit, entre autres: M.G.Coffin, avocat et-Mme Coffin, sa mère; M.et Mme L Auhln de Berthierville , M.et Mme V.Barrette, des Trois peut certainement dire que le roi j Georges s'est prodigué dans ses ef-j forts pour régler cette épineuse | question.C'est i'nvantage de sa formation.\ti A une question touchant la tes-j ponsabillté des conditions eu Ir-! Moscou, \u2014 Le congrès sovié-lancle pendant la guerre: \"Oui, dit!ll pas d\u2019autix* cette année.Le Canadien n a nullement DE L'INC Au moment, où T'annén 19^1 aohôve.noua royons iiitéreMaaru de donner )& liste dns riïamplon* dans quelques-uni» ties sports les plus en vofl^ie : BOXE .Jimmy Wilde DE clubs n'a compté dans la première f>é Node, mais dans la seconde, le National s'est mis a l\u2019oeuvre sérieusement et a enregistré quatre points.Desbiens, les Amèri'-alrif New-Vorl; frères Lamarre et Pelletier, logeant a i\titiilliiaon Poids mouche üautamweljfJK >'oin - l'Eurcpe Central© et n'a pas etc mis sonnex.i« cjub B
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