Télé-radiomonde, 13 avril 1963, samedi 13 avril 1963
——m——————— monde MONTREAL, 13 AVRIL 1963 ¦ -tar 25e année — No 21 10< (Etats Unis : 15l> furie de Gaétane Letourneau aveux foudroyants d’Alys Robi J.-Paul Jeannotte DECLASSE Michel Louvain! Igsggjgn;:: r\ - üiülll - ¦ ] ; ;v ii -C:" ÿih.i: .!¦ • :-S:-.-3; - I-::.;;.; J nmna m : _ nBi' ii.SlfiPftt;.- IgjiHtig: eti:.*:; :untr^:3i.Ihriii; :%i -,v • i :fi:: ¦ - •IJ: • i 'S" 3Ï_.-4L- H P'f ¦:Vii -M; «i fi; | y m w m&m •3-1 i i ',S L|f ir Ï m.-¦*1.¦ f’vÿV;» ! ifffîipiür m ^Illllllllllllllllll 4$ .Site.3 H ¦'[‘3 iü'.P: jy B(jai '^,'1 jiaEijÜSli: ‘ .3 WM 'i':" •• • ¦4 ¦ Pour revoir Aznavour, Lise Roy sort de sa retraite deux ans.Mais au coquetel en l’honneur de Charles Axnavour, elle est apparue, attirant vers elle presqu’autant de regards que l’homme qui venait de France.Sans maquillage aucun, élégante et charmante, l’ex-star de notre radio-TV a passé de longs moments a causer avec Aznavour, évitant par ailleurs d échanger tout propos avec les membres de la presse.En exclusivité, nous avons voulu vous montrer ce masque (étrangement mystérieux) d une femme qui s est retirée en pleine gloire .afin d’être heureuse.MISS TELEVISION( • \ derniere semaine pour voter m LE COURRIER DE TELE-RADIOMONDE Jen Roger.il ne meurt pos Je voudrais féliciter Jean Roger pour son dernier disque “Demain” et “Je suis bien”.Il est formidable avec ce rythme qui lui va si bien.Combien d’enregistrements a-t-il à son compte depuis qu’il fait du show-business?Alice C.(Duvernay) Disque après disque, Jean Roger sait garder la faveur populaire et les jeunes ne s’en lassent pas.Jean Roger fut un des pionniers de l’ère de prospérité du disque canadien et il a fait tant et taut de disques que lui-niéme ne sait plus les compter.Ginette Ravel ou Saint-Denis Bravo à Ginette Ravel ! Elle a été formidable, le 17 février dernier, au Théâtre Saint-Denis.L’interprétation de sa chanson “L’Amour” était excellente, sa coiffure et sa tenue, impeccables.Encore une fois elle a été incomparable.Ginette On gigue chez Isidore Je viens féliciter votre courrier et aussi le réalisateur du programme “Chez Isidore”.Nous y voyons assez souvent des figures nouvelles notamment un très bon gigueur de Chambly, monsieur Desrosiers, je crois.Le programme prend de l’en-vergure et plaît de plus en plus au grand public.Les bons gi-gueurs sont rares et plaisent toujours.Aurèle N (Mtl) L’avènement de cette émission au canal 19 et la cote d’écoute qu’elle s'est méritée dès le début confirme que les gens n’ont pas encore oublié le folklore.Isidore est mort mais son nom reste encore synonyme de bon folklore.J'AIDE EN TOUT et je dévoile l’avenir par clairvoyance.Je vous ferai réussir en amour argent.Je bannis ivrognerie, cigarettes, gêne, timidité, paresse, etc.Tout est garanti et confidentiel.Je possède une méthode unique et infaillible.Ecrivez en incluant une enevloppe affranchie.De I h.p.m.à 9 h.p.m.Tous les jours sauf le dimanche Prof.H.STROCOFF 4469 Papineau, Montréal, P.Q* Fronçois Guillier .Fronçais Parlez-moi de François Guillier ?Est-il Français ou Canadien ?Quel âge a-t-il ?Incognito François Guillier est né à Ju-tigny, en France, le 22 juillet 1929.Il fit ses débuts dans “En attendant Godot”.Il préfère les couleurs foncées, aime déguster tous les bons plats, et, comme sport, pratique la natation.Pauline JULIEN Pierre Lolonde.un béguin ?* Est-ce vrai que Pierre Lalonde a découvert un béguin en Michèle Richard?Je vais très souvent à Montréal et je croise Pierre Lalonde fréquemment.Chaque fois (ou presque), je le vois avec une fille du nom de “Nicole”.Est-ce une amie ou un autre béguin ?Admiratrice de Pierrot Nous l’avons dit et répété sur tous les tons, Pierre Lalonde n’a pas de béguin sérieux.Il entretient, en effet, d’amicales relations avec Michèle Richard.Cette camaraderie n’est due qu’à leur travail commun au c a n a 1 10.Quant à cette Nicole que vous citez, il s’agit d’une copine de Pierre Lalonde.11 l’a lui même répété dernièrement sur les ondes: “Je ne suis pas fiancé”.Quels que soient- yos problèmes .Nervosité - Timidité - Etc, etc, etc.Demande* notre circulaire No 1 N’envoyez pvs d’argent, c’est GRATUIT CASIER 28 STATION T MONTREAL • Un livre gigantesque sur le l’amour.monde merveilleux des secrets de 1 • Véritable encyclopédie d’au-delà de 1000 pages précieuses de lecture envoûtante et exceptionnelle.t • Bourré de milliers de conseils de bonheur et d’amour, un livre magnifiquement relié avec jaquette en couleurs, au service de l’amour de l’homme et de la femme.Prix : $10.00 net (tous frais payés) Commandez exclusivement à : CLUB DES PLUS BEAUX LIVRES C.P.61 St-Laurent, P.Q.(Mandats-postes et C.O.D.acceptés) ,______COUPON-1 J T'n cadeau de 2 merveil- I •leux romans d’amour est| I gracieusement donné a»ee| I rbaq ne commande.j *»(*.»; *i«.DES FLEURS.DE LA MUSIQUE CASTELHAITI DU SOLEIL ESSAYEZ L HOTEL à HAITI Décor exotique - 100 milles de panorama - Cuisine créole et française Piscine - Orchestre - L'hôtel préféré des Canadiens HAITI (PORT-AU-PRINCE» — Voir votre agent de voyage VOTRE NERVOSITE peut PARFAITEMENT “se comprendre" et DEFINITIVEMENT “se guérir' ’ Un psychologue et psychanaliste consultant de Montreal.André La Rivière u.v, M.A.IS.L.Pèd.ÎU.S.A.Ps, M.S.AIPs.JI.S.Gr Ps Ancien professeur a l’université de Montréal Ex-stagiaire des hôpitaii' de Paris (M>H; lüôli votre intention l ouvrages ou il expose plus de li ^ h, F ‘ , 1'' 11! L P j“- 1 i rf:*.-t vr-” iii: h nan * ijin •• 'r ?HtiWHMj m 44 : L ‘ I - .L- .¦^I i- ,|)M; .ij m Ü “!¦ : in." .“ Ilfii SI "iT •fd! “ ¦-i .' ' ‘ gl; * « 1- J,, .fife-,,.hi j: / ¦ Yvon Robert soulève vicforieusement Alys Robi.Comme un trophée, il la présente aux invités.Poge 10 TELE-RADIOMONDE Sa vie est une effroyable tragédie.Comme si quelqu’un s’était amusé à tout faire sauté d’un coup.Tous les éléments s’y retrouvent: mort d’un frère aimé, stage dans un asile d’aliénés, mariage contracté alors qu’elle n’est pas encore guérie (mariage que la cour annulera), un ami qui se rompt le cou dans une piscine, sa soeur souffrant d’un mal qui ne pardonne pas .Comme si le destin voulait se venger de son éclatante réussite.Alys Robi, acclamée par les ducs, les lords, le prince Ali Khan, des maharajas.Alys Robi, que l’on a traînée dans la gadoue.Alys Robi, qui durant son tour de chant, se voyait interpellée de la salle: — Hé ! comment que c’était, quand t’étais chez, les fous ?Alys Robi, personnage-type d’un mauvais mélodrame.Les auteurs de roman à 10 cents ne pourraient inventer une histoire aussi incroyable."Encore une fois, la réalité a dépassé la fiction.L’ex-grande vedette du Canada-français habite un petit appartement, rue Parthe-nais.Ce mercredi-là, il y avait des fleurs partout: sur le piano, sur les chaises, sur les tables, par terre.Des dizaines de corbeilles de fleurs, souvenir de la fête qu’on lui avait faite à La Casa Loma, deux jours auparavant.Tous les grands noms de notre music-hall s’étaient donné rendez-vous pour souligner son vingt-cinquième anniversaire de vie artistique.Avant notre entretien, je connaissais peu Alys Robi.Je n’avais jamais assisté à l’un de ses spectacles.Je savais qu’elle avait été la première VV.*'*'#.?artiste canadienne à se faire acclamer outre-mer.Je savais surtout qu’elle avait séjourné à l’hôpital St-Michel Archange.Combien de fois ne m’avait-on pas dit: “Alys Robi?Elle est complètement folle”.“J’ai lu ‘Les Fous crient au Secours’, je ne peux pas donner mon opinion car je ne suis jamais allée à St-Jean de Dieu.Mais j’ai vu des choses horribles à St-Michel Archange.J’ai vu un homme, un malade que l’on a tué en le frappant à grand coup de poing dans le thorax.“J’ai vu une vieille femme qui est morte d’une pleurésie après qu’une garde-malade ait lancé un sceau de glace dans son lit ! J’ai vu .Mais moi, je ne peux pas me plaindre.J’ai été bien soignée.—Avez-vous été internée à la suite d'une dépression nerveuse ?— Pas du tout.En 1948, quelques mois après la mort de mon frère que j’adorais, j’étais en Californie.Je tournais un bout d’essai pour la Metro-Goldwyn-Meyer, j e venais de donner mon tour de chant quand j’ai été victime d’un accident de voiture.J’ai eu le crâne défoncé^ — Combien de temps avez-vous été internée ?— Quatre ans et dix mois.Le pire, c’est que j’avais de longs moments de lucidité.mmm Je me rendais parfaitement compte que j’étais internée.Je ne me suis jamais découragée.Je savais que j’en sortirais, même si je voyais des gens autour de moi qui étaient là depuis dix ans, depuis vingt ans, depuis .— A quoi vous accrochiez-vous ?D’où vous venait cette espérance, cette confiance ?En moi, en mon talent ! Je me disais que je n’avais pas le droit de sombrer; il fallait que je prouve qu’Alys Robi pouvait passer au travers.J’étais Alys Robi.— Parlez-moi de votre mariage ?— Le 17 septembre 1953, j’ai épousé Tony Ciamara, un Italien.Comme je m’étais mariée alors que je n’avais pas encore reçu mon certificat de santé, le juge André Montpetit a annulé mon mariage.— Avez-vous reçu par la suite votre certificat de santé?— Oui; en 1955, ce fut le plus beau jour de ma vie.— Et, lundi soir, à la Casa Loma?— J’avais déjà reçu des trophées, c’était l’artiste que l’on acclamait.Lundi soir, c’était un hommage d’affection à Alys Robi, la femme.tal A votre sortie de l’hôpi- — Ce ne fut pas rose ! Dès le début de 1953, je donnais Denyse St-Pierre et Denyse Filiatreault ont voulu se joindre à la colonie artistique afin de rendre un hommage d’affection à la chanteuse.Rose Quelle Alys Rc Amateurs d< ne p 13 avril 1963 WÊKUÊKÊHtÊÊÊM .(QUE D’ALYS ftÆ f ‘ U I condamnée à mort: sa soeur fc- N'j ¦ faitement internée, is décou-! j’en sor-oyais des moi qui c ans, demis .iccrochiez-nait cette fiance ?n talent ! e n’avais nbrer; il B qu’Alys r au tra-obi.votre ma- >re 1953, Ciamara, ie m’étais e n’avais on certi-?e André lié mon u par la de santé?ce fut le na vie.u la Casa ¦eçu des liste que idi soir, d’affec-i femme.de rhôpi- ose ! Dès donnais mon tour de chant au Montmartre.La salle était pleine.La majorité, c’était des amis.Les autres .venaient voir la folle.Pendant mon tour de chant, j’entendais des quolibets.On m’insultait.— Tous les autres qui ont voulu vous aider ?— Il y en a trop qui me donnent des tapes dans le dos, qui ont pitié de moi.Vous savez: comme les aveu-?1 e s qu’on humilie parce qu’on les traite comme des enfants.Je n'ai pas besoin de pitié mais de compréhension.— Comment considérez-vous toutes ces années ?— Elles m’ont appris beaucoup de chose.Les autres, ceux qui n’ont pas vécu cette expérience, ne savent pas regarder les choses simples.Vous avez toujours regarder les arbres sans les voir.En 1952, quand je suis sortie de St-Michel, j’ai dû tout réapprendre.J’ai vu un arbre comme si c’était la première fois.J’ai tout vu comme si c’était la première fois .Je sais maintenant apprécier la moindre des choses parce que j’ai été privée de tout.— Vous avez eu tant de malheurs .— Il y a trois ans, un ami à moi s’est rompu le cou dans une piscine.Une de mes soeurs est atteinte d’un mal inguérissable.Tant d’autres choses.— Pourquoi chantez-vous ?— Quand je suis sur scène, je suis comme au ciel.Je suis parfaitement heureuse .comme au ciel .N’écrivez pas ceci, ils diront que je suis encore folle.— Que loisirs ?faites-vous de vos — Je lis, mon auteur préféré, Dostoiewsky.Je tricote, je peins (peut-être exposerai-je un jour).J’écris mes mémoires.Vous savez que je parle sept langues: le français, l’anglais, l’espagnol, l’italien, un dialecte africain, le portuguais et l’allemand.La semaine dernière, j’ai fini de lire une biographie de Staline.— Comment voyez-vous l’avenir ?— Dans peu de temps, trois ou quatre ans, je serai une vedette internationale.J’ai le talent et l’expérience.Je sais que d’autres Canadiennes ont essayé et raté leur coup; moi, je ne le raterai pas.Vous savez, j’ai déjà chanté (c’était à Londres) devant le prince Ali Khan, un maharaja, des lords, des ducs, devant l’Emir de Jaipur, etc .— Radio-Canada ne vous a pas souvent invité à participer à ses émissions de variétés.En êtes-vous malheureuse ?— Je les comprends.Il fallait que je fasse mes preuves.Il fallait que je leur prouve que j’étais complètement rétablie.Elle est parfois étonnante de maturité.Elle analyse parfois en profondeur et puis, cinq minutes plus tard, elle s’emporte.Assis dans un coin, son gérant tape du pieds pour lui faire signe qu’elle va trop loin, qu’elle parle trop.Elle baisse le ton, se rasseoit, s’excuse presque.Alys Robi n’est pas amère.Elle parle ouvertement de sa détention, de sa vie privée.Elle affirme très haut qu’elle a été la plus grande vedette du Canada français et cela est vrai.Elle affirme qu’elle deviendra, dans peu de temps une vedette internationale, applaudie dans les plus grandes capitales.Cela, son entourage l’affirme.“Un journaliste a déjà écrit qu’elle se prenait pour le Sacré-Coeur.Non, mais elle parle souvent de son amie, la Supérieure du Carmel de Montréal, de son cousin, Mgr Gauthier, de sa tante religieuse, de ses Pâques qu’elle n’a pas encore faites, de sa prière qu’elle n’oublie pas de réciter avant d’entrer en scène.’’ Longtemps après avoir quitté l’appartement d’Alys Robi, je m’interroge.Qui est-elle ?Où va-t-elle ?Elle confesse publiquement son mariage annulé, ses malheurs, ses années de folie.Elle raconte beaucoup.Elle ne garde aucun secret.Mais tout cela s’entremêle de propos étonnants.Un mélange de réflexions profondes, de phrases saugrenues, de répliques enfantines, de réactions de femme qui a vécu une vie d’événements uniques.Alys Robi, qui êtes-vous ?jjjngjg mSHjj : •.Sa mère: son meilleur public.?V " «g çV m :7> Le gérant de la chanteuse ne semble pas craindre le baise main de Michel Louvain.' ' J'Jv' 'S>.C- di: .• • ni.ni ' Lr y 4 ^ Y > ^ V ÜtiPpIBiBii • • ¦! ' r< iÜ ose Ouellette, dit “La Poune”, madame Juliette Pétrie, et Alys Robi, trois piliers du music-hall depuis vingt ans.imateurs de jolies femmes.Normand Hudon et Doris Lussier ^ ne peinent jamais l’occasion de donner une bise.13 orril 1963 II! ^ Ja liiif - - ; -V" : iijpiîi : : ¦ W- -7 n; •• ’iii.?• • •••7 Üti&iiljlljjjji «Sgi; BT V.M | 1 n ju* m »f # m .* \ ‘ TELE-RADIOMONDE ' Page 11 GRAND SUCCES nouvelle programmation grâce à Vesprit d’équipe CKLM 7 - 8 a.m.LES PAS PRESSES avec LEBEL et CHOUINARD 1 KO S • PARLE, PARLE, JASE, JASE avec CHOUINARD et DUCEPPE 8 - 9.30 a.m PARLE, PARLE, JASE, JASE .avec CHOUINARD et DUCEPPE 2 - 3 p.m.* / ÇA TOURNE ROND avec GIGNAC et COALLIER 9.30 -10.25 m m ÇA TOURNE ROND U.lll.avec CICNAC et COALLIER 3 - 3.30 p.m.FAIRE-PART » avec Sylviane Cahay et Claude Boulard • 3.30 - 4 p.m.BLEU, BLANC, ROUGE • avec Claude BOULARD 10.25-10.30 „ m CHRONIQUE DE PEDIATRE iIoIIId avec Sylviane CAHAY 5 - 6.30 p.ni.GARDEZ LA DROITE » avec Mario VERDON 10.30 -11.30 LES BELLES CONTRE LEBEL avec Roger LEBEL 9.30 -10.55 H C H C U«III« avec Jean-Louis GAGNON 11.30 • midi BLEU, BLANC, ROUGE avec Claude BOULARD Minuit A «i m SOUS LES ETOILES IV1SIIUII " U U.lll.avec Sylviane CAHAY « T OUJO URS ¦» a 1570 A DROITE DU CADRAN .évidemment • Page 12 TELE-RADIOMOHDE 13 avril 1963 « A tien tion ! Surveillez-vous ! il-'H I ' • ,1 %: "i s *¦ LUC MICHEL le plus jeune magicien du monde est parmi nous Un magicien .lui ! Dites, il a plutôt l’air d’un premier-communiant : ma parole, on les prend au berceau maintenant ?En apercevant LUC MICHEL, c’est le genre de réflexion qui vous vient à l’esprit, mais, dès que la conversation s'engage, on se rend compte que “le petit” a de l’allure, une certaine classe, un talent authentique et ce quelque chose de sympathique qui n’a pas de nom, tout simplement parce qu’il se situe entre l’adolescence et la maturité.De plus, c’est le plus jeune magicien du monde et c’est justement ce titre qui nous intéresse en premier; le reste déclenchera la suite .Luc Michel n’aime pas le matériel truqué .le public non plus.C’est un magicien très-nouvelle-vague, genre teen-ager.Lue Michel arrive tout droit de la Belgique, son pays natal.Il est arrivé à Montréal au tout début de lévrier, engagé nar Laurier Hébert 'pour faire ‘‘En habit du dimanche”.Il devait repartir deux semaines plus tard, mais son succès fut s; grand que les engagements non prévus s'accumulèrent, tant et si bien qu'il ne sera pas en mesure de retourner chez lui avant le mois de mai.—Avant d’y venir, que pensiez-vous du Canada ?;iI$gP tjjiælîi C'ETAIT LUI! CETAIT VRAI! VOICI GILLES BOURQUE de Trois-Rivières, reconnu comme organiste, chonteur et COMPOSITEUR.C’esf l’auteur de “Amour de vacances ", chanson faisant partie du disque long jeu que le populaire PIERRE LALONDE vient à peine de lancer chez APEX.Dans l’un de nos précédents numéros, nous étions à la recherche de cet auteur, au nom d’Yvan Dufresne, le directeur artistique de la compagnie de disque APEX.Et à la suite de notre article, Gilles Bourque a donné signe de vie.Voilà qui est fait Comme quoi l’article en question n'était pas un truc publicitaire, comme certains auraient pu le croire.mm .sEîr .m m-i: : S % 13 avril 1963 TELE-RAOIOMONDE —.le n’avais pas d’impression directe, car pour nous.Européens, le Canada est un vaste pays assez déroutant qui nous attire et nous fait peur à la fois et sur lequel on connaît trop peu de choses, malheureusement.De Canadiens, je ne connaissais que Félix Leclerc et Aglaé .L’été dernier, nous avons pu voir et apprécier plusieurs séries de télévision et nous en avons été épatés.—Et depuis que vous êtes la ’ —Cela dépassé mes espérances.Dés qu’on arrive à Montréal, on constate que les gens vivent très vite, à un rythme qui nous dépasse.II nous semble impossible de nous habituer à cette course effrénée et par la suite,
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