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Titre :
L'ingénieur : le journal de l'École polytechnique et de ses diplômés
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Association des diplômés de polytechnique,1988-2004
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Po ,
  • Ingénieur ,
  • Polytec
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L'ingénieur : le journal de l'École polytechnique et de ses diplômés, 1988-10, Collections de BAnQ.

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[" Boa ll Permis de 2e classe No 5788 Port de retour garanti L\u2019INGENIEUR CP.6079 Suce.A Montréal (Québec) H3C 3A7 Le journal de l\u2019École Polytechnique et de ses diplômés - Octobre 1988 - Vol.1 No 1 L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE ET SES DIPLÔMÉS: NOUVELLE ENTENTE Voilà.C\u2019est fait.La jonction tangible entre l\u2019École Polytechnique et l\u2019'Assoc- ciation de ses diplômés se matérialise aujour- d'hui sous la forme de L'INGENIEUR, le journal que vous tenez entre vos mains.Sans doute êtes-vous un peu surpris de découvrir une publication au format tabloïd, et en tout cas, moins luxueuse que la revue L'Ingénieur que vous aviez peut-être l'habitude de recevoir.Les raisons économiques n'expliquent pas tout.Un sondage réalisé par les soins dune firme spécialisée auprès des di- plomés a guidé notre décision.Nous avons tenu parole Ce que vous attendez, ce sont des nouvelles sur des sujets professionnels qui vous préoccupent.Vous voulez connaître l'opinion de vos consoeurs et de vos confrères.Vous voulez faire connaître la vôtre.Vous désirez faire part des projets dans lesquels vous êtes engagé.Vous voulez savoir ce qui se passe d'important à Polytech- Nouvelle entente p.1-2 Le second souffle p.1-2 Poly en bref p.2 Attention: Haute tension p.3 L\u2019ingénieur, chef d'orchestre p.4 Dossier: La recherche p.5 Projets de recherche p.6-8 Nouvelles de I'ADP p.9 Signature de la Convention de coopération entre l\u2019École Polytechnique et l\u2019Association des diplômés.On reconnait de gauche à droite MM.Roland Doré, directeur de l'École, André Bazergui, président de l'ADP, Roland Bouthillette, président et principal de l'École et Gérald Fallon, vice-président de l'ADP.nique.Vous souhajtez vous sentir davantage relié à l'Association des diplômés.Dans ces conditions, quoi de plus familier qu'un journal ?Quoi de plus pratique aussi pour prendre connaissance des nouvelles ?Quand nous avons cessé la publication de la revue, il y a quelques mois, nous vous avions promis de chercher une nouvelle formule.Nous tenons notre promesse.Le journal L'INGENIEUR provient, en fait, du regroupement de trois périodiques: le bulletin Le Po et la revue L'Ingénieur qui relevaient de I'Association des diplômés et Polytec, le bulletin de l'École Polytechnique.Ces trois publications remplissaient des fonctions que l\u2019on retrouvera maintenant dans le journal L'INGENIEUR.Ainsi, L'INGENIEUR véhiculera-t-il les événe- ments de l\u2019ADP :décisions, prises de position, activités pour les membres, etc.Dans ce numéro, par exemple, vous trouverez les résultats des tournois de tennis et ( Suite à la page 2) Agrandissement de l\u2019École Polytechnique Les travaux d'agrandissement de l'École vont bon train, comme en témoigne cette photo prise le 29 août 1988.de golf, des nominations, des invitations aux activités de l'ADP, etc.On trouvera également dans chaque numéro un dossier thématique: environnement, santé-sécurité, transport, exportation.Ce mois-ci, le dossier est consacré à la recherche à l'Ecole Polytechnique.Enfin, on pourra lire des nouvelles professionnelles: séminaires, offres d'emploi, stages, programmes de subvention, etc.La nouvelle entente Outre la production conjointe de L'INGENIEUR, l'Ecole Polytechnique et l'ADP, en vertu de la Convention de coopération qu\u2019elles ont signée, se sont engagées à déployer leurs efforts en vue de créer et de développer une Fondation dont les objectifs seront « la formation et le développement intellectuel des étudiants, des professeurs et des diplômés de l\u2019École et l'expansion matérielle des installations de l\u2019École.» Toujours en vertu de cette Convention, tous les diplômés de l\u2019École Polytechnique seront automatiquement membres de l'Association des diplômés de Polytechnique.Ainsi tout détenteur ( Suite à la page 2) A l'occasion du 115e anniversaire (1873/1988) de la création de l\u2019École Polytechnique, ses diplômés, de concert avec l'Ecole, ont décidé d'instaurer une nouvelle fondation appelée la « Fondation de Polytechnique».Tous se rappellent qu\u2019en 1973, au moment du centenaire de l\u2019Ecole, la Fondation des Diplômés a pris son envol en s\u2019incorporant, et profita de cette occasion pour lancer une campagne de souscription auprès de ses diplômés.L'aide du diplômé à son Alma Mater Ceux-ci ont bien saisi les objectif et les buts de la LE SECOND SOUFFLE DE LA FONDATION DE POLYTECHNIQUE levée de fonds et y ont répondu favorablement.Aujourd'hui,la Fondation des Diplômés possède un capital inaliénable de 1 250 000 $.Les revenus de ce capital sont distribués annuellement pour l'octroi de bourses au niveau de la maîtrise et du doctorat (c\u2019est là le plus fort montant investi , soit 75%).Ce revenu sert également la cause des étudiants de Polytechnique dans le besoin qui reçoivent des prêts à des taux avantageux.La Fondation apporte aussi une attention à la recherche en versant à l\u2019École un montant équivalant à 15% du revenu.Le sol- Suite à la page 2 (V/A Na =] LE NOUVEAU VICE-PRESIDENT DU CRSNG M.Roland Doré directeur de l\u2019École Polytechnique, vient d\u2019être nommé vice- président du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada.Le CRSNG, lun des grands conseils de subvention nationaux, est l'un des organismes de financement de la recherche parmi les plus importants surtout pour le milieu universitaire.M.Roland Doré A titre de vice-président, M.Doré aura essentiellement à orienter la politique du Conseil.Il s'agit d\u2019une fonction stratégique majeure puisque les décisions du CRSNG ont souvent des conséquences déterminantes sur la formation des chercheurs de haut niveau, la création ou le maintien de groupes et de centres de recherche de pointe.En outre, on se préoccupe de plus en plus au CRSNG du transfert des connaissances vers le milieu industriel: un thème familier à M.Doré qui demeure bien sûr à son poste de directeur de l'Ecole Polytechnique.M.LOUIS COURVILLE, DIRECTEUR DES ETUDES DE PREMIER CYCLE Depuis le ler juin, M.Louis Courville occupe ses nouvelles fonctions de directeur des études de premier cycle.Le Conseil d\u2019administration de l'École l'a nommé à ce poste pour un mandat de quatre ans.M.Courville a fait ses études d'ingénieur et toute sa carrière de professeur à Polytechnique.Il s\u2019est pourtant éloigné de l\u2019École à quelques reprises: pour obtenir sa maîtrise (Université Columbia, New-York), pour enseigner deux ans à Thisè (Sénégal) et pour ouvrir la Faculté de génie du Burundi.A titre de professeur de physique au Département de génie électrique, M.Courville a formé plusieurs générations d'ingénieurs qui reconnaissent en lui d'exceptionnelles qualités de pédagogue.C\u2019est donc en M.Louis Courville toute connaissance des questions liées à la formation de base des ingénieurs que M.Louis Courville prend en charge la direction des études de premier cycle.Il succède à ce poste â M.Maurice Poupard qui -en a été le titulaire depuis 1981.MADAME YOLANDE GINGRAS QUITTE LA DIRECTION DE L'ADP Après 22 ans de service et surtout de dévouement à [l'Association des diplômés (ADP), Mme Yolande Gingras a décidé d'orienter sa carrière dans une autre direction.Le président de l'Association, M.André Bazergui (Génie mécanique) relève parmi les activités professionnelles marquantes de Mme Gin- gras sa contribution décisive à l'incorporation de la Fondation des Diplômés, son rôle das l'organisation des cérémonies du centenaire de l'Ecole Polytechnique (1973), le lancement de la revue L'INGENIEUR et, tout récemment, sa participation à l'Entente Mme Yolande signée entre Polytechnique et 'ADP.En attendant que soit nommé un nouveau directeur, Mme Lucille Charbonneau assure la permanence du secrétariat de 'ADP.MERITE ANNUEL 1989 AVIS DE CONCOURS En 1977, l'Association des Diplômés de Polytechnique créait le Mérite annuel qui est maintenant décerné chaque année à un diplômé de l'École Polytechnique qui répond à au moins un des critères suivants: 1.soit qu'il se soit distingué par son apport a l\u2019élaboration, à la conception ou à la réalisation d'un aménagement, d'un ouvrage ou d\u2019un système relié à une technologie déterminée; 2.soit que, par ses initiatives et ses réalisations exceptionnelles, il ait particulièrement contribué au développement de la profession d'ingénieur: 3.soit qu'il se soit distingué dans le domaine scientifique par sa contribution à l\u2019avancement ou à la mise au point d\u2019une technologie particulière.Les diplômés qui désirent inscrire au concours un confrère qui, à leur avis, répond à un des critères ci- dessus définis sont priés d\u2019adresser au secrétariat de l\u2019Association une mise en candidature en y fournissant les renseignements suivants: Un curriculum vitae du candidat incluant son nom, son adresse, son emploi et son titre actuel, et détaillant ses diplômes, ses divers emplois et responsabilités, ses contributions particulières et publications, le tout appuyé par une lettre signée par au moins trois diplômés de Polytechnique.Les mises en candidature doivent être remises au secrétariat de l\u2019ADP d\u2019ici la mi-novembre 1988.Association des Diplômés de Polytechnique École Polytechnique Case postale 6079, succursale À Montréal H3C 3A7 Jean A.Baulne, ing.'62 Responsable du comité Tél.: (514) 340-4764 Nouvelle entente ( suite de la page 1) d\u2019un baccalauréat, d\u2019une maîtrise ou d'un doctorat de l'Ecole sera de plein droit membre titulaire de l'ADP.C'est principalement à ce titre que vous recevrez tous les deux mois L'INGENIEUR.Il vous sera également adressé si vous êtes professeur ou membre du personnel de l'École Polytechnique.Mais l'entente a aussi prévu que l'ADP continue de solliciter une cotisation volontaire qui assurera la santé financière et l'autonomie de l'Association durant les premières étapes.Nous prévoyons que d'ici peu le niveau de la cotisation pourra diminuer,voire disparaître.Des informations avant tout L'INGENIEUR espère vous séduire par son parti pris qui consiste à vous offrir avant tout des informations.Variées, diverses, rapides, elles n'ont certes pas la profondeur des études et des rapports que vous consultez.Elles dispensent les éléments essentiels des événements qui animent la vie de votre milieu.Elles s'efforcent d'être le reflet des activités que vous menez et de celles qui vous intéressent.À ce sujet vous lirez sans doute avec intérêt le reportage consacré à l\u2019informatisation des entreprises ou le projet d'analyse des effets biologiques des lignes à haute tension.L'INGENIEUR présente des projets, des travaux où sont engagés des ingénieurs.Comme vous.Comprenez par là que ses pages vous sont ouvertes.Le succès de ce journal dépend donc un peu de vous.Il dépend des informations que vous voudrez transmettre, des opinions que vous exprimerez.Un second souffle ( suite de la page 1 ) de du revenu capital est appliqué à faciliter la venue à l'École de professeurs et conférenciers éminents de la chaire Augustin-Frigon.Il est vrai que depuis la levée de fonds de 1973, le capital n\u2019a augmenté que de 15000 $à 20 000 $ par année, a l'exception de deux legs testamentaires ces dernières années de l'ordre de 25 000 $.Ce fonds des diplômés au sein de la nouvelle fondation demeurera tel quel, avec ses règlements et ses objectifs; il est considéré comme l\u2019un des trois fonds préconisés par la Fondation de Polytechnique.Le deuxièrne fonds prévu, le « fonds d'immobilisation », sera constitué des sommes d'argent qui pourraient être recueillies auprès des donateurs dont le souci est de fournir à la Fondation des montants destinés à être dépensés pour assurer et favoriser l'expansion matérielle des installations de la Corporation de l'École Polytechnique.Quant au troisième fonds, le « fonds de dotation », il sera constitué des sommes d'argent données ou léguées par certains donateurs qui désireraient que leurs donations soient astreintes à certaines conditions particulières, telles que des projets de recherche, la mise sur pied de chaires, des subventions pour inviter des professeurs et des conférenciers de grande réputation, etc.Un programme ambitieux La fondation de Polytechnique sera l'instrument de levées de fonds auprès des diplômés de l\u2019École, des entreprises et des particuliers qui ont à coeur le rayonnement de l'École.M.Bernard Lavigueur, président de la Fondation de Polytechnique La Fondation servira aussi à gérer les sommes recueillies et à en assurer la distribution en fonction des objectifs respectifs des différents fonds.Celle-ci va tenter également de développer chez le diplômé cet esprit d'appartenance à son institution en l\u2019invitant à souscrire annuellement à l'un des trois fonds de la Fondation,formule utilisée avec beaucoup de succés par les grandes institutions américaines et canadiennes anglaises.La Fondation projette en plus de développer un programme de legs testamentaires qui peuvent être réalisés, entre autres, par le biais d'une compagnie d'assurance.Un geste a déjà été posé à cet effet par un de nos diplômés.Votre premier geste Afin de vous exposer son rôle, ses objectifs et sa structure administrative, la Fondation prépare actuellement un dépliant publicitaire qui sera diffusé à tous les diplômés.Vous serez donc invités à utiliser le coupon détachable de ce dépliant et à effectuer un premier geste envers la nouvelle Fondation.Pour lancer la Fondation, vous verrez à l'intérieur du journal la sollicitation concernant la présentation d\u2019un concert- bénéfice.La Fondation de Polytechnique est composée d'un conseil d'administration de 18 membres dont le président est M.Bernard Lavigueur Po'41; elle a comme gestionnaire un directeur général, M.René Gingras Po'51, qui est entré en fonction en juillet et qui saura vous faire connaître les avantages à souscrire à cet organisme autonome.Ce dernier a participé depuis plusieurs années aux activités de l'École, à la vie de l'Association et de la Fondation des Diplômés.Il possède une expérience du milieu et du contexte dans lequel il sera appelé à oeuvrer. SN = L si eng gp Ns: in Sim $ Hep it gy S08} isa | 4 NT lérasel |! Tilia 1e any Onnom, ug) of Dis of léreset > SQnée que, ists al 198, Mnique nouvelle nation.pire ciao présa gncert- p & go on je 8 34 ATTENTION: Oui ou non les champs électriques et magnétiques développés dans le voisinage des lignes de transport de l'électricité et des appareils qu\u2019elles desservent sont-ils dangereux?La question concerne aussi bien les travailleurs situés à proximité immédiate des circuits à haute intensité (fort champ magnétique) ou à haute tension (fort champ électrique) que le public, les bêtes et même les plantes au-dessus desquels passent des lignes à haute tension.Il s\u2019agit d'une question complexe si l'on considère le nombre de paramètres qu'elle met en jeu (sources et conditions d'exposition, profil de chaque sujet), la nature des effets possibles (physiologiques, psychologiques, génétiques.) qui se développent souvent à long terme (cancer).Volume 1, No 1, septembre 1988 L'Ingénieur est un journal bimestriel édité par l'Association des Diplômés de Polytechnique (ADP).Edition Association des Diplômés de Polytechnique L'INGENIEUR \u201cM D\" C.P.6079, Succ.À Montréal, Québec H3C 3A7 Tél: (514) 340-4764 Administration Exécutif ADP: MM.André Bazergui, ing.Président Gérald Falion, ing.Vice-président Roger P.Langlois, ing.Vice-président André P.Hébert, ing.Secrétaire-trésorier Jean À.Baulne, ing.Président sorti de charge Mme Lucille Charbonneau Sscrétaire administrative Editeur délégué Bernard Lévy Rédaction Lucie Benoit Eric de Bayser Daniel Normandin Alain Rajotte Photographie Jacques Jaillet O.Allard Conception graphique (assistée par ordinateur) Tonic Communications Imprimerie Publications REF Publicité Yves Ouellette SOCREP 2730, ch.de la Côte - Ste- Catherine Montréal, Québec H3B 1B7 Téléphone: Télécopie: (514) 342-1411 (514) 342-9552 Tous droits réservés.L\u2019Ingénieur \u201cM D\u201d Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec ISSN Courrier de deuxième classe No d'enregistrement 5788 En mai dernier, Hydro- Québec signait avec Électricité de France et Hy- dro-Ontario une entente établissant le contenu et B les modalités d\u2019une « Etude épidémiologique conjointe sur les effets possibles à long terme de l'exposition à des champs électrique et magnétique de 50 et de 60 Hertz ».Une rumeur lointaine D'où cette question tiret'elle son origine?Les années 60 ont vu naître, en même temps que les lignes à très haute tension (Hydro-Québec, avec ses 735 kV, a été un certain temps à l'avant- garde), la techniqué des travaux sous tension qui expose les monteurs électriciens a des champs électriques élevés pendant de longues périodes.Ce sont des chercheurs soviétiques qui sonnent l'alarme en publiant les résultats d\u2019études faisant état de troubles psychiques ou somatiques proportionnels à la durée d'exposition chez des travailleurs d'URSS.Des scientifiques espagnols appuient leurs collègues soviétiques en 1972 et, à la Conférence Internationale = des Grands Réseaux Électriques tenue la même année à Paris, l\u2019atmosphère est à l'inquiétude.Par la suite, de nombreuses études furent menées dans le monde entier portant sur les effets que provoquent les courants, tensions ou champs induits sur la croissance et la division cellulaire, sur les systèmes nerveux, hormonal, génétique, la fonction cardiaque, les rythmes biologiques, le comportement humain, animal, végétal.Presque toutes désavouent les conclusions soviétiques.Cependant, la rumeur continue de grossir dans le public et parmi les scientifiques dont beaucoup mettent en doute la validité des études.En 1979 est évoquée pour la première fois dans la littérature médicale l'incidence des champs électromagnétiques sur le cancer.Certains culti- PROCHAINE STATION: EDOUARD-MONTPETIT LAISSEZ-VOUS PERRI SEER Salads vateurs, par ailleurs, dont les terres sont traversées par des lignes a haute tension se- plaignent du mauvais rendement ou de la mauvaise santé de leur bétail, on enregistre la plainte d'un apiculteur dont les abeilles sont devenues folles, on note la perturbation d\u2019un stimulateur cardiaque, etc.Jusqu'en 1985, Hydro- Québec consacrera a cette controverse plus du tiers de son budget d'information sur les équipements.Un plan d'action avec onze projets C\u2019est cetie pression de l'opinion qui amena le gouvernement du Québec à assortir d\u2019une condition l'autorisation accordée à Hydro-Québec de réaliser la ligne Radisson-Nicolet-Nou- velle Angleterre en courant continu de haute tension, soit d'accomplir une étude des effets des lignes à haute tension sur la santé humaine.Le Dr Gilles Thériault, directeur de l'École de santé au travail de l'Université McGill, fut alors chargé d\u2019une étude préalable de faisabilité pour éviter les faiblesses des recherches antérieures.Cette étude déboucha sur l\u2019adoption, en juin 1986, d\u2019un « plan d'action » composé de onze projets échelonnés jusqu\u2019en 1990.Le budget prévu: près de huit millions de dollars.Elec- tricité de France et Hy- dro-Ontario acceptèrent, en mai dernier, de collaborer au premier de ces onze projets qui déborde largement le territoire québécois.Il s'agit en effet de vérifier auprès de quelque 150 000 travailleurs judicieusement sélectionnés au sein de ces trois sociétés s\u2019il existe des liens de causalité entre le cancer et l'exposition a des champs de 50 (Europe) et 60 Hertz (Amérique).A cette fin, l\u2019Institut de recherche d\u2019Hydro- Québec, l'IREQ, a conçu et mis au point un «dosimètre électromagnétique» sur lequel reposera toute la recherche.Assez menu pour que chaque sujet en soit porteur, alimenté par pile, l'appareil enregistre et met en mémoire autant les champs magnétiques (à partir de 0,6 Volt/ mètre) qu'\u2019électriques (à partir de 3 nanoteslas), et même les champs électromagnétiques de 5 à 20 mégahertz car les lignes à haute tension propagent des ondes radioélectriques dues à leur \u201ceffet couronne\u201d.L'électrobiologie tirée au clair Dirigée collégialement mais centralisée au siège d\u2019Hydro-Québec, qui en défraie 44 % du coût (un peu plus de trois millions de dollars), l'étude tripartite, dont la coordination a été confiée au Dr Thériault, doit s'étendre sur trois ans.\\ DES SPORTIFS > Portes ouvertes: du 6 au 18 sept.au-dela de 100 activités.EN VIRONNEMEN Tr HAUTE TENSION Parmi les autres projets du « plan d'action », on retiendra: la création d'un « Centre d'interpreé- tation des effet biologiques produits par les équipements électriques» (vulgarisation) et le « Suivi environnemental de la ligne 450 kV Des Can- tons-Nouvelle Angleterre» (projet no 9, entamé en 1985).On remarque le projet no 10 qui se propose d'établir, dans le cas des lignes de courant continu, les seuils de perception humaine, afin d'en déduire des normes de conception et d\u2019exploitation.Plus économique, moins ostensible qu\u2019en courant alternatif, le transport de l'électricité en courant continu développe, en effet, des champs électriques plus intenses, en partie à cause d\u2019une ionisation de l'air (20 % des ions s\u2019_échappent de la zone d'ionisation et peuvent créer des courants induits).Nouveau pour Hy- dro-Québec, le transport en courant continu existe déjà ailleurs, notamment en Suède depuis les années 50.Les autres projets Les autres projets, dont certains associent Hydro- Québec à un partenaire canadien ou étranger.concernent les réactions cellulaires, celles des animaux (de laboratoire ou de ferme), l'effet des ions sur la santé, les brûlures électriques, enfin la création d\u2019une banque de données techniques et juridiques sur les effets qu\u2019on appelle de plus en plus « électrobiolo- giques».Eric de Bayser ES SION O IN L'informatisation d'une entreprise est une opération délicate.Et complexe.Tel était le sujet d\u2019un des ateliers les plus fréquentés du congrès de l'Ordre des ingénieurs organisé à Québec au début du mois de juin.Une coordination minutieuse s'impose.\u201cRefuser de vous emballer si l'informatisation de votre entreprise se limite à l'achat d\u2019équipement, si sophistiqué soit- il!\u201d Etonnant conseil, surtout venant du sous-mi- nistre adjoint au Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec, M.Michel LaSalle.Pourtant ce dernier insiste sur l'importance de l\u2019informatisation pour la survie des entreprises québécoises:« Aujour- d'hui, pas même la plus petite de nos PME n\u2019échappe aux exigences de production, de flexibilité et de qualité qui gouvernent les marchés.» Informatisation: automatisation Et comment répondre à ces exigences, comment «produire mieux, plus vite et à moindre coût»?Par l'informatisation évidemment mais, selon M.LaSalle,davantage par l'automatisation des moyens de production.Il y a en effet une nuance 5 NI ama app: .= qu'il ne faut pas négliger.Le sous-ministre cite les résultats d\u2019une étude du MIC du Québec qui révèlent que 41 % des entreprises inventoriées étaient informatisées sur le plan de la gestion (bureautique),mais seulement 18 % d\u2019entre elles l\u2019étaient sur celui de la production (automatisation ou automation).Si, comme le souligne M.LaSalle,l'informatisation de la gestion est indissociable de celle de la production l'inverse n'est pas nécessairement vrai.Le sous-ministre LaSalle prêche des convertis.Mais implanter un PETROCANADA INGÉNIEUR MÉCANIQUE INGÉNIEUR ÉLECTRIQUE Nous sommes à la recherche de personnes dynamiques et ayant de l\u2019initiative pour travailler au Service de l\u2019entretien à notre raffinerie de Montréal.Ces postes exigent que vous possédiez un diplôme universitaire en génie et au moins cinq (5) ans d\u2019expérience dans le raffinage, la pétrochimie ou dans un domaine connexe.De plus, vous devez avoir une très bonne connaissance du français et de l'anglais et être autonome, innovateur(trice) et responsable.Vous devez également avoir les connaissances spécialisées pertinentes.Petro-Canada, la plus importante société pétrolière du pays, se distingue système d\u2019automatisation dans une entreprise n\u2019est pas chose simple.Une quinzaine d'années «d'histoires d\u2019horreur d'implantation», comme dira l'ingénieur et président de Berclain Gestion Opérationnelle Inc., M.Bernard Têtu, suffisent à nous le prouver.La rutilante quincaillerie n'a pas livré la marchandise,semble-t-il.Le bât blesse quelque part.M.LaSalle nous prévient: « Les gains de productivité inhérents aux nouvelles technologies ne se- rontréalisés qu\u2019en autant que le personnel de l\u2019usine endosse le changement et sera en mesure d'utiliser efficacement cette technologie.» D'où la nécessité de la formation de la main d'oeuvre, « aspect souvent négligé au profit du choix, du coûtet du financement de la nouvelle machine.» Ainsi, le travailleur n\u2019est plus considéré comme celui qui perd son emploi, c\u2019est-à-dire comme celui qui est remplacé (mythe que sous-ministre, sociologue et ingénieur se sont appliqués à détruire), mais plutôt comme le facteur clef d\u2019une informatisation réussie.Celui qu'on ne peut plus se permettre de négliger et qu'on a, au contraire, tout avantage à considérer, voire à consulter.Jamais neutre « L'informatisation n'est au fond qu\u2019un moyen pour accomplir la mission de l'entreprise»,nous rappelle Mme Hélène Denis, sociologue de l'École Polytechnique de Montréal, « et elle ne doit pas entrer en contradiction avec la culture (les valeurs) de l'entreprise.» Mme Denis avance: « Le changement technologique n'est jamais neutre.» L'ingénieur se doute-t-il de la nature politique du choix de tel ou tel logiciel?« Les marges de manoeuvre, explique la sociologue, sont le lieu où s\u2019exprime le pouvoir.Une technologie interactive suppose des employés capables de prendre des risques, mais aussi un encadrement capable d'accepter que ces employés décident, dans des circonstances parfois graves.» M.Têtu, ingénieur « de terrain », résume: « On reçoit les responsabilités mais pas l'autorité.» « Informatiser une entreprise, illustre Mme Denis, c\u2019est entrer comme un éléphant dans un magasin de porcelaines dans une structure de pouvoirs.» «Or on ne change pas une entreprise du jour au lendemain.» D'ailleurs M.Têtu nous met en garde: PE i L'INFORMATISATION DES ENTREPRISES: L'INGENIEUR CHEF D'ORCHESTRE « Surtout ne pas tout informatiser en même temps.Se limiter plutôt à un petit nombre d\u2019opérations a la fois.» L'intégration totale, pour ce spécialiste de I'implantation, n'existe tout simplement pas.« Attention aux ven- deursl» Même avertissement de la part de la so- ciolôgue: « Eviter le clef en main.Forcer le fournisseur à repenser le logiciel au besoin.Il existe une dimension organisationnelle implicite dans toute technologie.Ainsi l'inter- activité,entendue au sens de responsabilités d'intervention de l'opérateur (notamment au moment de la panne) peut être décidée par le concepteur d'équipement.» C'est délicat, I'informatisation.Et complexe.Chose certaine, une coordination minutieuse s'impose.Sait-on, par exemple, que plus de 60 % des entreprises manufacturières ne disposent pas de.compilation de données?Ce sont les ingénieurs, comme le croit Mme Denis, qui font et feront les changements technologiques.« Il leur faudra dorénavant en être, nous dit M.Têtu, les orchestrateurs.» Lucie Benoit PARTIE D\u2019HUITRES une tradition annuelle aussi bien dans les domaines de l\u2019exploration et de la production que dans ceux du raffinage et du marketing.Cette diversité crée de très bonnes possibilités d\u2019avancement.Petro-Canada offre des salaires et des avantages sociaux concurrentiels dans un climat dynamique.Notre gestion quotidienne et nos politiques concernant les ressources humaines incluent l'égalité au travail et reflètent la position du gouvernement face au bilinguisme et à la diversité culturelle.Tous les Canadiens ont la chance de se joindre à notre société et de participer à son évolution.Si vous croyez être qualifié(e) pour combler l\u2019un de ces postes et si vous désirez bâtir votre avenir avec Petro-Canada, nous sommes intéressés à en savoir plus sur vous.Votre demande d'emploi sera traitée confidentiellement.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au : Service des Ressources humaines Petro-Canada B.P.50 Montréal (Québec) H1B 5K2 L\u2019Association des Diplômés de Polytechnique vous invite à son premier évènement de l\u2019automne.La partie d\u2019huîtres se tiendra à la cafétéria de l\u2019École Polytechnique le vendredi 21 octobre 1988 à 18 heures.C\u2019est une occasion.de se régaler, de se rencontrer et de bavarder! Soyez de la partie! Réservée aux ingénieures et Ingénieurs seulement Prix du billet: 30,00 $ par personne (vin et bière non inclus) Veuillez réserver au nom de FORMULAIRE DE RÉSERVATION Partie d\u2019huîtres - vendredi 21 octobre 1988 Cafétéria - École Polytechnique de Montréal Huîltres fraîches + Soupe aux huîtres » Huîtres frites + Canapés aux huîtres Viandes froides et fromages - Dessert + Café ou thé promotion billet(s) à 30,00 $ par personne, pour la somme de $ dont le paiement se trouve ci-joint.ment ne sera consenti.Les billets vous seront postés sur réception de votre paiement.Aucun rembourse- Adresse: Ville: Code postal: Tél.: ( bur.): ( Rés.): Date: Retourner à: Association des Diplômés de Polytechnique Tél.: (514) 340-4764 École Polytechnique, C.P.6079, Succursale A, Montréal, Québec, H3C 3A7 out, Même Pht; Li fu, ty Dlg.| sp i oh yep.i fie, | th | thin | ory | loge SIE ue Satin- | Sto | Ing.| uses | | Sd trateur omen; es | Ging rma e.Che- 1 cord sûr | ex )hdes act | ms | Mnées?| miurs, | Mme feront tech | ir far | n être | 4, les | actes huîtres ut visé La recherche à Polytechnique AU SERVICE DU DÉVELOPPEMENT INTELLECTUEL ET ÉCONOMIQUE L'École Polytechnique a élaboré un plan de développement pour les années 1987 à 1990 qui a été publié sous le titre Viser haut et juste.Les dirigeants de l\u2019École y affirment leur volonté de faire de Polytechnique le meilleur établissement de formation en ingénierie du Canada.Pour atteindre un objectif aussi ambitieux, on a notamment confié à la Direction de l'enseignement supérieur et de la recherche (DESR) le soin de hausser le niveau des programmes d'études supérieures, d'intensifier les activités de recherche et d\u2019accroître les mesures de transfert technologique.A la tête de la DESR, M.Wladimir Paskievici annonce que moins d'un an après l'adoption des plans de développement triennaux, la révision des programmes d'enseignement a été menée à terme, le niveau des activités de recherche (compte tenu de l'apport de l\u2019industrie) a fait un bond de plus de 10%, passant de 12,8 millions a 15 millions de dollars et la valeur des contrats industriels a franchi le cap des 4 millions de dollars.En somme, la recherche scientifique représente quelque 16 millions de dollars au sein d'un budget global d\u2019environ 60 millions pour l'ensemble de l'École Polytechnique.Une belle performance.Une formation plus précise Il est vrai que l'on encourage le plus d\u2019étudiants possible, parmi les meilleurs, a poursuivre des études de maitrise et de doctorat.M.Paskievici souligne qu'on leur facilite l'accès aux programmes de 2e et de 3e >ycles.Ainsi, quelque 300 000 $ sont consacrés aux étudiants des cycles supérieurs par le biais du programme de « Revenu minimal garanti».De plus l'École Polytechnique accorde des bourses de prestige à des candidats à la maîtrise et au doctorat.Ces bourses s'ajoutent aux quelque 300 000 $ consacrés aux étudiants des cycles supérieurs.On peut mentionner encore que le nouveau programme de mai- trise coopérative permet aux étudiants d'effectuer des stages rémunérés dans une entreprise.On compte actuellement près de 1 000 étudiants aux cycles supérieurs dont 220 sont inscrits au M.Wladimir Paskievici, directeur de l'Ense doctorat.Les étudiantes représentent 12% de ces effectifs.La recherche: l\u2019une des grandes priorités Bien sûr, on peut se réjouir de la prolifération des activités de recherche.Cependant, estime M.Paskievici, je crois que l'on a atteint un palier.Je m'explique: à force de répondre favorablement aux nouveaux programmes gouvernementaux ainsi qu\u2019à de nombreuses demandes qui provienne- net des milieux industriels, nous avons contribué à donner l\u2019impression que les chercheurs de l'Ecole sont susceptibles de se lancer dans de nouveaux domaines et de mener à bien tous les projets un peu audacieux et originaux qui leur sont soumis.Malheureusement, le point de saturation est proche.A moins que l\u2019on nous donne davantage de ressources.Ce qui ne semble pas être envisagé; du moins dans un avenir prévisible.L'appel s'adresse bien entendu aux ministres de l'Enseignement supérieur et de la science et de l'Industrie, du commerce et de la technologie.Il est impossible de citer tous les secteurs de recherche où l\u2019École Polytechnique est engagée.M.Paskievici se contente de mentionner quelques grands themes: génie informatique, matériaux de pointe, biotechnologies, aéronauti- ignement supérieur et de la recherche que, mathématiques appliquées, énergie, micro- électronique.Ces thèmes ne sont pas très originaux, concède M.Paskievici.Ils font partie des priorités de tous les programmes gouvernementaux, ils correspondent aux at tentes des secteurs industriels de pointe.Cependant l'École se distingue en ceci que ses chercheurs intègrent, par exemple, la conception d'un nouveau logiciel (informatique) à des recherches plus classiques en génie minéral.L'École se distingue également par la spécificité des travaux qui sont conduits par ses équipes.Par exemple, dans le domaine de l'énergie, on poursuit des activités sur les technologies gazières, qui sont absolument uniques.Enfin, là où existe déjà une expertise reconnue, l\u2019École établit des ententes de coopération.Cette année, on a signé un accord de participation avec le Centre de recherche sur les transports (CRT) et avec le Groupe d'étude et de recherche en analyse de décision (GERAD).Parmi les créations récentes propres à l\u2019École, on peut mentionner le Groupe de recherche en microélectronique (CRM), le Centre de recherche appliquée sur les polymères (CRASP) issu de la fusion de deux groupes de recherche (GRIP et GRPC).Conjointement avec l'Université McGill, l'École a mis sur pied le Centre canadien en automatisation et ro- botiqueminière(CCARM).Enfin, on a inauguré le Centre de caractérisation microscopique des matériaux.La liaison avec l\u2019industrie Dans tous les cas, rappelle M.Paskievici, le souci de transfert technologique et, d\u2019une certaine façon, de service au milieu industriel demeure étroitement associé aux activités de recherche.Le Centre de développement technologique (CDT), l'organisme de l'École spécialement chargé de l'administration du transfert technologique, est de plus en plus sollicité par des entreprises manufacturie- res, des groupes de promotion industrielle, des agents gouvernementaux.Au sujet de l\u2019an 2000 Ainsi, en facilitant l'avancement des connaissances , en formant des spécialistes, en aidant les chercheurs et leurs équipes à obtenir des subventions et en prenant soin de canaliser les résultats des travaux vers les entreprises industrielles, la Direction de l'enseignement supérieur et de la recherche contribue à conférer le statut d'agent de développement intellectuel et économique que l'on reconnaît à l\u2019École Polytechnique au seuil de I'an 2000.APERCU DES ACTIVITES DE RECHERCHE.Impossible de rendre justice à l'extraordinaire prolifération des activités de recherche de l\u2019École Polytechnique.On n'en trouvera donc ici qu'un modeste aperçu.Les quelques exemples de travaux qui ont été retenus donnent toutefois une idée de la variété des sujets qu\u2019explorent les professeurs, les techniciens et les étudiants de l\u2019École.On sera frappé aussi de leur caractère à la fine pointe de la recherche scientifique.Essentiellement pratiques,certains projets n'en constituent pas moins des contributions aux connaissances fondamentales.Dans tous les cas, ils sont susceptibles de faciliter la vie professionnelle des ingénieurs qui pourraient tirer profit des résultats acquis dans les laboratoires de l\u2019École et bénéficier ainsi avec une certaine avance d'informations très utiles.Certes le parc de robots de l\u2019industrie québécoise compte moins de deux cents unités.S'intéresser aux dangers que représentent la manipulation de bras automatisés ou de chaines de montages robotisées ne constitue pas une urgence.Pourtant, il y a tout lieu de penser qu\u2019avec le développement de l'\u2019automation, il faudra prendre des mesures particulières de sécurité au Département de génie in- dutriel, M.Kalyan Ghosh se préoccupe de cette question.Au sein du même département, son collègue Jean-Marc Robert met au point un logiciel qui permet de tester la cohérence des logiciels.La méthode qu\u2019il a établie devrait avoir des applications non seulement dans les secteurs industriels mais encore auprès des marchés de la consommation de masse.Les plastiques: rien ne semble relier le génie mécanique et le génie chimique.Pourtant M.Raymond Gauvin et son équipe en génie mécanique viennent de trouver un moyen d'accélérer le moulage de plastiques par transfert de résine.Le procédé présente, en outre, l'avantage de renforcer le produit fini.Quelques étages au-dessus, une équipe du Groupe de recherche en biotechnologie, sous la direction de M.Bruce Ramsay, met au point un procédé de production de bioplastiques biodégradables grâce à la conversion de résidus provenant des industries laitières et papetières.Enfin, dans le domaine si convoité des télécommunications, les travaux de M.Romain Maciejko (Génie physique) constituent une contribution significative à la mise au point d\u2019un circuit opto- électronique intégré.FI EDUCATION = Ces (ee 4 TECHNOLOGIE DUJ3,AU 19 \u2018OCTOBRE VÉLODROME OLYMPIQUE, COMMUNICATION GIE EL DRE RENE a \u201cgs CCE \u2014 LE SIÈCLE DES LUMIÈRES PEUT COMMENCER L'interaction du développement de l'électronique et de l'optique annonce une révolution majeure.La mise au point d\u2019un circuit optoélectronique (IOEC) ouvre le « siècle des lumières » dans le champ de la communication.« Nous avons atteint les limites de l'électronique », soutient M.Romain Ma- ciejko, chercheur au Département de Génie physique.« Désormais, nous pourrons travailler directement avec la lumière qui produit un signal très pur et plus rapide que I'électron.» Du mariage de l'optique et de l\u2019électronique est née l'opto- électronique dont les applications devraient avoir un effet considérable sur tout le secteur des communications; autant dire sur l\u2019ensemble de la société.Impact économique d'abord.On parle d\u2019un véritable boom aux États- Unis.L'amélioration des performances D'après le National Bureau of Standards (NBS), les ventes de produits op- toélectroniques se chiffreront à près de 900 millions de dollars au tournant du siècle.Dans ce domaine au Canada, les entreprises du secteur privé (principalement Northern Telecom et Bell Canada) entendent se maintenir à l'avant-garde et développent des projets depuis 1971.A ce sujet, les travaux de M.Maciejko bénéficient du soutien financier de Bell- Northern et de la firme RCA ainsi que de subventions publiques du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie (CRSNG).L'objectif des recherches actuelles consiste à améliorer les performances des circuits optoélectro- niques intégrés (IOEC) de manière à les rendre facilement utilisables au sein des marchés des télécommunications.Il reste cependant de- nombreuses mises au point à effectuer.Une communication éclairée Aujourd'hui, une seule fibre optique peut transmettre deux milliards de bits par seconde à des kilomètres à la ronde.M.Amnon Yariz, du California Institute of Technology.fut le premier à suggérer l'intégration de circuits électroniques, de lasers et de fibres optiques afin d'accroître la qualité et le rendement de la transmission.La conception d'IOEC marque une optimisation de l'in- d'éléments qui facilitent cette transformation.Les conditions intermédiaires font justement l\u2019objet d'activités de recherche intenses.M.Maciejko s'intéresse particulièrement aux propriétés des matériaux susceptibles de convertir les faisceaux électroniques en ondes optiques; ses travaux portent notamment sur la modulation, le traitement et l\u2019amplification du signal optique par conception assistée par ordinateur (CAO); sur l\u2019observation de la capacité de transmission de lasers en fonction de la capacité de la modulation (de l'ordre de 100 pico-secondes, soit La commercialisation Pour sa part, M.Maciejko estime que, dans les laboratoires de l'Ecole Polytechnique, on pourra prochainement concevoir les cristaux nécessaires au laser.On procédera à l'aide de systèmes d\u2019épitaxie en phase liquide.Il s'agit s'exploiter un phénomène d'orientation mutuelle de cristaux et de substances qui entrent dans la composition de semi-conducteurs.Ce phénomène est réalisé en chauffant à haute température le semi-conducteur que l'on désire utiliser en le faisant balayer par des vapeurs d'iode.Cette opération permet circuits électroniques circuits électroniques reraction entre 10-10 seconde).Des gra- d a meliorer les con ditions matiére phiques permettent d'ob- tions électriques en si- JU JUL De tels circuits Server les configurations naux o ei ues.Elle canal 1 sortie d'électrons canal 1 intégrés permet.des ondes de lumière.Ils gna stitue one our M positifs tr & d Pa ; témoignent donc de Macieiko et ses E st ! substrat électrons les problèmes de !eficacité du mode d'é- diants (quatre au docto- 1 température de mission des lasers.En ratetu na la maîtrise) un LT] | [1 ope 1.fait, la modulation décanal2 | = canal 2 vibration et d\u2019ali- ; .pas de plus vers la con- multiplexeur démultiplexeur gnement que con- pend des produits qui ception de dispositifs détect naissent bu com- constituent le substrat où d'optique intégrés com- Co osantes opti.Iteragissent électronset mn ial able = n som.fibre p tili P faisceaux lasers.Selon me.I rt TA itabl optique ques UTTISÉES M.Maciejko, les maté- + ouverture verilabe JUIL LI dans les systèmes JO, : du siècle des lumières canal 3 onde lumineuse canal 3 riaux et les produits à la .; actuels p pour la communication.- ) ; : .base du substrat doivent circuit optoélectro- Récepteur optique et La conversion faire l'obiet d\u2019analvses Alain Rajotte nique intégré com- démuitiplexeur élec- d'oscillations Je y _ prenant un multi- tronique IOEC électriques en si- afin de mieux en con- EN [1 plexeur électroni- JUIL q ti .naître les propriétés.Il canal 4 \u2014 que et un trans- canal 4 gnaux optiques à s'agit de produits comme metteur optique l\u2019aide d\u2019un laser le lithium niobate.le ne peut être effec- strontium barium nioba- tuée directement.te,le sodium barium nio- II faut avoir dis.bate ainsi que de ma- Schéma d\u2019un double circuit optoélectronique intégré (IEOC) cours a un .15° tériaux semi-conduc- positif constitué teurs | GÉNIE MÉCANIQUE UN PEU MOINS D'ART, UN PEU PLUS DE SCIENCE.DANS LES PLASTIQUES Bientôt, le Groupe de recherches sur les plastiques et composites (GRPC) pourra s\u2019enorgueillir d'avoir contribué de façon notable à optimiser le procédé de «nou- lage par transfert de résine» (RTM) ou à accélérer la mise en oeuvre (« processing ») de certains matériaux thermoplastiques.M.Raymond Gauvin, professeur (Génie mécanique) et responsable du Groupe dirige deux projets.L'un vise l'utilisation des micro-ondes pour assurer en profondeur l\u2019échauffement rapide de certains matériaux thermoplastiques (polyéthylène à très grande masse moléculaire cuUHMWPE, teflon, etc.).Plus de 75% du temps consacré actuellement à la concrétion des pièces fabriquées pourrait ainsi être épargné.Un artisanat surprenant L'autre projet concerne les matériaux composites.Rappelons qu\u2019il s\u2019agit de matrices thermodurcissables que l'on renforce avec des fibres de verre, de carbone, de mica, d\u2019aramide (Kevlar), un peu ala façon du béton armé.Ces « renforts » se présentent sous des formes très diverses, qui peuvent d\u2019ailleurs être combinées:morceaux discontinus, tissus (toiles, sergés\u2026), feutres, entrelacs aléatoires qu\u2019on appelle le « mats », etc.Le projet ne s'attache qu'aux matrices qui sont liquides au moment de la mise ne oeuvre (contrairement à des solides que l\u2019on chauffe).Ce sont le plus souvent des poudres de polyester dissoutes dans du styrène ou des époxy- des qui se polymérisent grâce à l'action de catalyseurs.moule renfort _ mélangeur statique résine catalyseur Mais plus la complexité, la taille ou le nombre des pièces à fabriquer augmentent, plus on a recours de nos jours à un procédé « couvert », plus dispendieux, qu'on appelle RTM.Un moule et un contre-moule enserrent l'espace occupé par la pièce - ou « cavité » - qu'on a gami des renforts prévus, et dans lequel, ensuite, des pompes injectent par une « tête de mélange » la résine et le catalyseur (voir figure), tandis que des « évents» évacuent les gaz.Un système informatisé Est-il possible, comme cela se fait déjà pour d'autres procédés de moulage de thermoplastiques, de modéliser l'avancement du front de résine dans les moules en concevant un logiciel qui pourrait analyser les paramêtres sus-men- tionnés.Voilà précisément ce que M.Raymond Gauvin et une très modeste équipe (un seul étudiant) s'efforcent de réaliser depuis deux ans, en se servant de logiciels déjà connus pour l'écoulement des fluides (PA- TRAM).Patiemment, ils mesurent en laboratoire la « perméabilité » (résistance à l'écoulement) qu'offre chaque type de renforcement, simple ou combiné.Grâce aux lois sur la dynamique des fluides en milieu poreux, ils en déduisent des équations, pour un type de résine, une forme simple (celle d'une antenne parabolique par exemple) et un point d'injection déterminé qu'ils « entrent » dans le logiciel.Puis ils comparent les courbes débit/pression obtenues selon ce modle avec celles que fournit la pratique industrielle.Dès ce stade, les unes et les autres sont souvent remarquablement proches.Ensuite, il faudra différencier ces résultats en fonction des résines, de la géométrie plus ou moins tourmentée des moules (celui d'une cabine de camion, par exemple).\u2026.en somme, généraliser le modèle de façon à y inclure pour chaque situation le nombre et la localisation optimale des points d'injection, des évents, afin d\u2019obtenir une bonne distribution des pressions.Dans deux autres années peut-étre?Oui, si les firmes (J.B.Martin de St- Jean, Fiberglass Canada) veulent bien continuer à fournir aussi généreusement les renforts expérimentaux; si l'Institut de recherche en santé et sécurité du travail accepte l'idée de contribuer financièrement (les émanations du moulage contact peuvent en effet être préjudiciables à la santé); si enfin le Groupe de recherches, qui existe depuis janvier 1985 et comprend une quinzaine d'étudiants à la maîtrise ou au doctorat et cinq professeurs de l'École, parvient à demeurer aussi dynamique.Éric de Bayser ne APERCU DE LAÏ tar = CRMC rase pt RE I © Jo =F les He I is is I+ mn ble i) I.Je RECHERCHE GÉNIE INDUSTRIEL LES PARADOXES DE LA ROBOTIQUE « Le robot industriel d\u2019au- jourd\u2019hui est une machine rapide qui peut déployer une énergie considérable de façon aveugle, affirme M.Ghosh.Le contact d'une personne avec un robot ou ses prolongements (pinces, outil, pièce manipulées) peut lui causer des blessures graves.» Des personnes ont été écrasée par des convoyeurs, brulées et électrocutées par des robots- soudeurs ou frappées par des mouvements inattendus de composantes de l'automate.Ces accidents ont mis en évidence l'ignorance du personnel affecté aux opérations de fonctionnement des robots ou à leur entretien à l'égard des dangers.Les accidents découlant «d'erreurs humaines» ont également amené certains chercheurs à examiner le seuil de tolérance des individus qui travaillent avec des robots.On a observé que l'effort mental fluctue selon les différentes techniques de manipulation.M.Kalyan Ghosh, professeur (Génie industriel) et M.Laurent Betshart, associé de recherche.nouvelles conditions dangereuses: paradoxes incontournables?« Il faut continuer d\u2019utiliser les robots aux fins de sécurité dans la production industrielle, soutient M.Ghosh.Bien que l'on constate un plus grand attachement des industriels québécois au facteur de productivité (IRSST, 1986), les travaux de recherche dans ce secteur doivent démontrer le bien-fondé d'une démarche qui allie / mr Ainsi, l\u2019utilisation d'un système de boutons de contrôle à distance demande moins d'effort de concentration qu'un système à manette.Les seuils de capacité mentale des individus à diriger des robots soulèvent également la question de la vitesse de travail.M.Yves Beauchamps, un étudiant au doctorat de l'UQTR, effectue des recherches, aux Etats- Unis, qui visent à déterminer des normes à ce sujet.M.Kalyan Ghosh fait partie du comité directeur de cette recherche.Le robot, le meilleur ami de l'homme?Symbole des sociétés totalitaires du type Big Brother et menace aux politiques de plein emploi, le robot n'en est pas à sa première contradiction; il sauve des vies en effectuant des travaux dangereux pour les humains, mais il crée de 1 NS + Barrière protectrice le long d'une chaîne d'assemblage d'automobiles.production et prévention.» A cet égard, on soutient qu\u2019il est particulièrement difficile et onéreux d'adapter une technologie déjà en place à des motifs de sécurité.Selon M.Ghosh, les sommes allouées à la prévention dépassent rarement 25% de l'investissement nécessaire à l'installation de robots.Par exemple, l\u2019isolation de robots à l\u2019aide de clôtures déplaît aux industriels à cause des pertes d'espaces qu'elles provoquent.Il est plus facile de prévoir ces situations si l'on en tient compte au départ.On peut intégrer un oeil électronique au robot qui entraîinerait l'arrêt instantané de l\u2019'automate si un individu circule dans son rayon d'action.On étudie également des mesures pour prévenir les accidents lors de l'apprentissage et de la programmation des robots.Une partie du programme est faite sur le clavier du terminal, mais l'enregistrement des points précis que le robot doit atteindre s\u2019effectue à l'aide d'un travailleur manuel.Cette tâche expose l'opérateur à une situation dangereuse.La technique de programmation en différé semble être une solution appropriée à ce problème.« La clé pour s'assurer d\u2019une utilisation en toute sécurité de la robotique demeure toutefois l'information », croit M.Rémi Alaurent, inspecteur à la Commission de la santé et de la sécurité du travail.« Les travaux de M.Ghosh sont utiles dans la mesure où ils concernent également les fabricants.La prévention doit commencer dès la conception des outils de travail », conclut-il.M.Kalyan Ghosh confirme ces propos: « Ce ne sont pas les coûts qui sont en jeu, mais bien la sensibilisation des entrepreneurs à ce « réel » problème.Nous devons continuer à persuader les concepteurs et les industriels d\u2019allier la prévention à la production.» Alain Rajotte BIOPLASTIQUES BIODEGRADABLES UNE RECHERCHE QUI PEUT BOULEVERSER L'INDUSTRIE DE L'EMBALLAGE Saviez-vous que certaines bactéries peuvent synthétiser des plastiques?En effet, sous certaines conditions, plusieurs micro- organismesontla possibilité de synthétiser a l'intérieur de leur cellule des granules de polyester qui peuvent représenter jusqu\u2019à 90% du poids sec de la cellule.Utilisant cette caractéristique de la nature, une équipe du Groupe de recherche en _biotechnologie de l\u2019École Polytechnique (Bio- pro), sous la direction du Dr Bruce Ramsay, met au point un procédé de production de bioplastique par la convérsion de résidus provenant des industries laitières et papetières.Produire des plastiques à l\u2019aide de bactéries présente de nombreux avantages.D'abord, et c\u2019est le plus important, le plastique produit est biodégradable.Sa persistance dans l'environnement après enfouissement dure environ un mois.Cette propriété peut avoir des effets considérables, notamment dans l'industrie de l'emballage.Ensuite, le plastique produit possède une certaine compatibilité avec main.l'organisme hu- I1 est donc possible d'imaginer des applications médicales telles que les sutures dégra- dables ou les implants temporaires.Enfin, la production biologique de plastique ne requiert pas de produits dérivés du pétrole et, de plus, les bioplastiques synthétisés offrent des caractéristiques comparables à celles du poly- propylène, plastique largement répandu: emballages, jouets, contenants de plastique, etc.Cette recherche, présentement financée en partie par le Centre québécois de la valorisation de la biomasse (COVB), fait l\u2019objet de négociations avec l'industrie privée afin que les résultats puissent connaître des applications commerciales.Daniel Normandin Granules de plastique dans une bactérie.LE PLUS GRAND CENTRE D'ANALYSE DES MATERIAUX DU CANADA L'inauguration du Centre de caractérisation microscopique des matériaux, le (CM)2.marque un grand tournant dans les relations entre l'université, l'industrie et le gouvernement du Québec.Pour la première fois, les trois partenaires pren- ° nent part simultanément à la création, dans une université, d'un centre dont la mission de service à l'industrie se place sur le même plan que celle dévolue à la formation et à la recherche.Leurs investissements totalisent la somme de 2,8 millions de dollars.Tout d\u2019abord, le (CM)2 comprend 23 partenaires industriels qui versent une cotisation de membres fondateurs.Il s'agit d'un nombre record.Ensuite, les fonds du gouvernement fédéral et du gouvernement du Québec ont servi à l\u2019acquisition d'appareils qui ont renforcé l'équipement que possédait déjà l'École Polytechnique.Enfin l'École, par les soins de ses professeurs et de ses techniciens, rend disponible un sa voir-faire d'un niveau scientifique exceptionnel.Mais surtout, comme l'explique son directeur, M.Gilles L'Espérance, le (CM)2 couvrira une gamme infinie de projets.En effet, les domaines de la caractérisation microscopique des matériaux s'étendent de la biologie au soudage en passant par le mécanique des sols.C\u2019est dire que les applications touchent la plupart des secteurs industriels: télécommunications, aéronautique, pétrochimie, énergie, mines, etc.Ces particularités expliquent pourquoi un aussi grand nombre de présidents d\u2019entreprises industrielles ainsi que de personnalités (ministre, député, sous-ministre) ont pris part à l\u2019inauguration du (CM)2 qui se présente d\u2019emblée comme le plus grand centre d'analyse des matériaux au Canada.0Q ose dey PRE AU) Échange entre mé turie [153 et Ir 14 ) 646-1833 La plupart des consommateurs n'\u2019utilisent qu\u2019une très faible proportion des systèmes qu'ils ont entre leurs mains.La montre que vous portez au poignet comporte probablement une bonne dizaine de fonctions.Peut- être davantage.Pourtant, vous ne vous servez guère de votre montre que pour lire l'heure et, de temps en temps, peut-être, pour effectuer l\u2019une des autres fonctions offertes.Cependant elle peut mémoriser des numéros de téléphone, servir de chrono- metre, de réveil-matin, d\u2019agenda électronique, etc.Si vous n'employez pas toutes ces options, c\u2019est qu\u2019elles sont difficiles à programmer, c'est que leur accès exige un protocole difficile à retenir.En somme, la montre que vous portez au poignet pèse quelques grammes mais son mode d'emploi a l'aspect d\u2019un gros dictionnaire.Encore ce dictionnaire n'est-il pas très compréhensible si bien qu'il ne vous invite pas vraiment a explorer les qualités de votre montre.H en va de même avec les appareils ménagers: le four à micro-ondes programmable, le système vidéo, etc.Ainsi, les concepteurs de systèmes font-ils face à un demi- échec.Ce qui vaut pour la vie de tous les jours s'applique à la vie professionnelle; ce que l'on supporte tant bien que mal à la maison se retrouve dans des proportions surmultipliées dans le monde industriel.Qu'on y songe un peu: la formation d'un pilote de F-18 représente cinq millions de dollars, la perte d'un avion de chasse plus de\u2018tretrte millions.Au cours-d't récent atelier de travail à Toulouse (France ), sous les auspices de la Commission des communautés européennes et consacré a I'ergonomie et à l'intelligence artificielle, M.Jean-Marc Robert, (Génie industriel) a fait sensation en exposant les principaux caractères d\u2019un modèle qui permet de tester la cohérence des interfaces des systèmes informatiques des plus communs aux plus complexes.Chercheur au Département de génie industriel de l'École Polytechnique, M.Robert, conjointement avec une équipe constituée d'un ingénieur et d'un informaticien, s'\u2019efforce de mettre au point un prototype de système expert à l'usage des con- I © M.Jean-Marc Robert, professeur au Département de génie industriel cepteurs de logiciels et notamment des entreprises qui réalisent des systémes interactifs.A la recherche d'une méthode Il est vite apparu à la communauté scientifique que la très grande diversité des langages de programmation, des systèmes informatiques des domaines d'applica tions et des utilisateurs posaient des difficultés dont on ne finissait pas de dresser l'inventaire.(C\u2019était d\u2019ailleurs l\u2019un des thèmes de l'atelier de travail de Toulouse: Breakdown in Human Adaptation.).Ce n'est pas que l\u2019on manque d'idées pour faire face aux difficultés.On est plutôt à la recherche de dénominateurs communs, de principes unificateurs.Dans ce contexte de grande perplexité, le premier mérite de M.Jean- Mare Robert est d\u2019avoir attiré l\u2019attention du groupe de travail sur l'importance d'un thème crucial dans la conception de systèmes, soit celui de la cohérence.Le deuxième mérite est d\u2019avoir proposé une méthode d'analyse de cette cohérence.Non seulement cette méthode permet-elle de déceler des failles dans la cohérence des systèmes mais encore offre-t-elle le moyen d'identifier des solutions et d'analyser leur effet sur tout le système.Cela ouvre au concepteur la perspective de meilleurs compromis entre les divers facteurs qui peuvent entrer en conflit avec la cohérence mais qui sont tous essentiels pour la convivialité du système.On voit d'emblée ici l'extraordinaire potentiel commercial d'un logiciel d'évaluation des logiciels.Son intérêt est plus vaste encore.La fin des usagers frustrés Il faut d\u2019abord s'entendre sur la définition que l\u2019on donne au terme cohérence.Du point de vue ergonomique, on peut considérer qu\u2019il exprime la qualité d\u2019un système qui respecte les règles qu\u2019il laisse percevoir à l\u2019usager à propos de son fonctionnement.De façon concrête, cette propriété se traduit, par exemple, par une certaine homogénéité des commandes, des menus, des messages d'aide, des retour d'information du systéme, etc.Le tout afin d\u2019obtenir le moins de règles d\u2019exception possibles.Les avantages de la cohérence sont très nombreux: l'usager d'un système maîtrise plus vite son fonctionnement, il retient plus facilement et retrouve plus aisément les règles de fonctionnement, il travaille avec moins d\u2019erreurs, il développe plus rapidement des automatismes, il s\u2019affranchit sans effort de l'assistance technique que requiert souvent la familiarisation avec un nouveau système, et puis il est satisfait; il n'est pas frustré par des pertes de temps incessantes et des pertes de données.A ce principe de cohérence sont associés d'autres facteurs de convivialité: compatibilité, transparence, caractère naturel, simplicité, ex- plorabilité.Ces plaisirs ne sont pas innocents.Quand on apprend qu\u2019une catastrophe est due à une «erreur humaine », on a tendance à l'attribuer à un manque de jugement ou d'expérience voire à une négligence.Ce n\u2019est pas toujours le cas.Le contrôleur d\u2019une centrale nucléaire subit test sur test, le pilote d'un F-18 passe l'équivalent de plusieurs mois dans un simulateur de vol, les astronautes sont entrai- nés intellectuellement comme les meilleurs scientifiques et physiquement comme des athlètes olympiques.« Erreur humaine », cela signifie que pressé par le temps lors d'une situation imprévue et devant des indications ambigués du tableau de commande ou affichées sur l'écran du terminal, le meilleur des spécialistes appuie sur le mauvais bouton.On pourrait se risquer à penser que cette situation s'est peut-être produite quand la Marine américaine a abattu « par erreur » un avion de ligne iranien.L'armée disposait d'appareils de détection ultra-sophis- tiqués, mais justement trop nouveaux pour que les interfaces soient devenues familières à ceux qui devaient s'en servir.A moins que le logiciel de commande ne comportât des incohérences.Quoi qu'il en soit, cette manoeuvre malheureuse provient d\u2019une mauvaise interprétation du message transmis par la machine ou d'une déduction erronnée qui tire sa source de la logique interne du message.Dans ce type «d'erreur humaine», la machine est «aussi» en cause.L'interface: tout est là Ce rapport entre l'usager et le fonctionnement des appareils définit le champ de l'ergonomie cognitive.Cette nouvelle discipline où s'inscrivent justement les travaux de M.Jean-Marc Robert, passionne de plus en plus TOUT COMMENCE PAR L'INTERFACE les concepteurs et les producteurs de logiciels soucieux de rendre accessibles sans douleur \u2014 on dit sur un mode convivial \u2014 l'emploi de systèmes aux performances souvent séduisantes mais qui exigent des semaines et parfois des mois d'apprentissage.Tout commence et tout finit par l'interface.Beaucoup plus qu'une simple façade, elle donne accès à toutes les fonctions du système.\u201cC\u2019est l\u2019interface qui vous permet d'aimer votre machine\u201d, déclare M.Robert.Elle doit donc comporter et refléter tous les facteurs de convivialité.La plupart des chercheurs ont essayé de réduire le nombre d\u2019opérations à effectuer, d'identifier auprès d'usagers potentiels les meilleures suites logiques.Ils ont obtenu certains succès.La voie choisie par M.Robert consiste à examiner de façon exhaustive tous les aspects qui touchent l'interactivité d'un système: menu, commande, messages (incitation, erreur).Par exemple, il a dégagé six niveaux pour caractériser les messages d'incitation.A chaque niveau correspond une analyse de rigueur.En voici un aperçu: - la tâche à effectuer: le logiciel examine si le message correspond à la tâche que vous devez exécuter.Par souci de cohérence, il s'assure qu\u2019à chaque tâche soit associé un message.-lasémantique: analyse le contenu du message - la syntaxe: comment on le dit et dans quel ordre - le lexique: terminologie, figure de style - l'affichage:en haut?en bas?à gauche?à droite?au centre?- la disparition du message: par quel moyen:la touche \u201creturn\u201d?la souris?Chacun de ces niveaux comprend une vingtaine de sous-ensembles.Par exemple, le lexique recourt à une série de co- GENIE INDUSTRIEL des: flèches, dessins, personnages, imprimante, alphabet,chiffres, combinaison icône-étiquette, etc.Utilise-t-on les abréviations?Oui?Selon quelle règle?Quel caractère typographique em- ploie-t-on?Selon quel corps (nombre de points, de picas, gras, demi-gras, léger, italique en surbril- lance ou en sous-bril- lance )?Chacun de ces aspects est comparé pour toutes les composantes de l'interface.Enfin pour s\u2019assurer de la robustesse de la méthode, on oppose les erreurs de cohérence détectées humainement à celles relevées par les soins du logiciel.Cette méthode et le système en gestation qui va en découler décrits avec plus de détails par M.Robert, ont suscité l'enthousiasme des spécialistes réunis à Toulouse.On peut nommer notamment M.Tom Sheridan du MIT et aussi consultant pour la NASA et l'Armée américaine et considéré comme un expert de la téléopération.On doit ajouter M.Guy Boy du Centre d'études et de recherche technologique (CERT) de Toulouse, concepteur de systèmes-experts devant assister des opérateurs humains dans des tâches complexes (alimentation des satellites en carburant).Les travaux de M.Jean-Marc Robert font partie d'un programme subventionné par la NASA.La conquête du grand public Il est probable que les «retombées\u201d du système que met au point le chercheur de l'Ecole Polytechnique dépasseront le domaine des systèmes sophistiqués.Il faut s'attendre, selon M.Robert, que ce que l'on exige aujourd'hui de systèmes industriels devienne la source de normes au sein des marchés de la consommation de masse.Nm 15e Conférence =e = + >\u2014 eh \u2014 = + sos 2 = a = - hi Per lane COmbi- Juete 0 le Sn ae eq qu pil, is Wrbri- 134.Sets toutes e lip YIN 55 de 0seles ee gé- ent à x les es Qin sav ar À.é ler spé- Tou- rida si À d je ne ation.buy desel ole lor gist: tas | rs hr ares jation atl de H font y là 40e TOURNOI DE GOLF ANNUEL DE L'ADP UN SUCCÈS SANS PRÉCÉDENT Le vendredi 5 août 1988, au Club de golf de Lachute, 309 golfeurs (diplômés et invités ) ont disputé sur deux parcours leur 40e tournoi .Félicitations aux gagnants! Pointage brut(hommes): 75 Ronald Thall'58 Pointage brut (femmes): 81 Denise Whissell Pointage net (hommes): 67 Alain Barriault '87 Pointage net (femmes): 70 Louise Gingras Les participants se sont tous retrouvrés à un cocktail, puis à un dîner.Le comité organisateur, de ce tournoi, qui comprenait M.Ronald Vali- quette \u201866, responsable; Jean A.Baulne \u201862, Claude Chavarie \u201966\u2019, Raymond Gervais '64, Ronald Thall \u201858, Mme Yolande Gingras ainsi que les membres du Conseil d'administration de l'ADP remercie les commanditaires, qui ont contribué par leur appui au succès de cet événement.Sens Fier pp fonde ilya des objets qui, d'un seul coup d'oeil, font revivre en nous de nombreux souvenirs.Coopoly vous offre l'un de ces objets.Une bague portant , l'emblème de l'École Polytechnique.Cette bague est un témoignage de la fierté et de l'appartenance qui nous relie à l'établissement qui a marqué une étape importante de votre vie.Cette bague est disponible, sur commande, en: Leasreserae se ere cs eee ns Femme Homme orjaune 10K_10500$ ©.190,008 orblanc 105008 190,008 argent 45,00$ 50,00$ Un dépôt de 10%, non remboursable, doit accompagner votre commande.Demander Madame Nicole Grégoire Coopoly - Papeterie École Polytechnique 340-4237 $ LOISIRS 4 L'ÉLITE DE NOS COMMANDITAIRES Association des Diplômés de Polytechnique Automobiles Forgues Inc.Banque Laurentienne du Canada Gendron Lefebvre Inc.J.Meloche Inc.Lévesque Beaubien Inc.Maheu Noiseux Schenley Canada Inc.Ultramar Canada Inc.Air Canada - Touram Banque Nationale du Canada Booth Belle Robb Ltée Bouthillette, Parizeau & Associés Bureau d\u2019études Archer Inc.Canron Inc.Chagnon (1975) Ltée Compagnie Fédérale Pioneer Ltée (La) Compagnie Meloche Inc.(La) Construction Chateau St-Marc Inc.ConstructionsDeschénes Ltée (Les) Consultants CRS Inc.(Les) Entreprises Givesco Inc.(Les) Groupe Master Ltée Groupe SNC (Le) Groupe conseil Tredec Inc.(Le) Industries Poly (Les) Laboratoire de Béton Ltée Lalonde, Girouard, Le- tendre & Associés Ltée Laurentien Electrique Inc.Lavalin Ltée Lucien Leclair,ingénieur- conseil Pageau Morel et Associés Inc.Pierre Brossard (1981) Ltée Provigo Distribution Inc.Restaurant Casa Bella St-Amant, Vézina, Vinet, Brassard Shawinigan Lavalin Inc.Soprin experts conseils Inc.Trust Général du Canada Westinghouse Canada Inc.TOURNOI DES SPORTS DE RAQUETTE 1988 de I' ADP (112¢ promotion) Sous la présidence d\u2019honneur de M.Roger P.Lan- glois, ing.'46, quatre- vingt diplômés, conjoints et invités ont participé les 14 et 15 mai derniers à la troisième édition du tournoi annuel, au Tennis 13 à Laval.La remise des trophées et médailles s\u2019est effectuée lors du diner de clôture, le dimanche soir 15 mai.LABORATOIRE Polytechnique: Merci à tous nos commanditaires SCHENLEY CANADA INC.CANRON INC.CONSULTANT DESSAU INC.(LES) DE BETON LTEE MELOCHE, COURTIERS D\u2019ASSURANCES PRODUITS DE BETON CASAUBON INC.(LES) TENNIS 13 - BOUTIQUE BERTEN Un merci particulier a MELOCHE, COURTIERS D'ASSURANCES qui décemera une bourse d\u2019études à un étudiant de Les sports de raquette redémarrent en septembre Pour information: (514) 340-4764 BOSSU, François L.Po\u201924: juillet 1988 BRISSET DES NOS, André Po'28: juin 1988 CARON, Lucien Po'49: octobre 1987 LONGPRE, Arphile Po'27: juillet 1988 TETRAULT, Jacques Po'42: juin 1988 VILLEMAIRE, Charles Po'62: juillet 1988 Charles Villemaire, dévoué ami de Polytechnique, diplômé en 1962, ancien vice-président de l'ADP,secrétaire de sa promotion (86e), est décédé subitement le 20 juillet dernier.Charles répandait le sourire, taquinait gentiment sans jamais offenser.Bachelier es Arts, bachelier en sciences appliquées, détenteur d'une maitrise en sciences de l'administration de Stan- ford University, Californie, il a été chargé de cours de 1964 à 1969 à l\u2019École Polytechnique et, de 1967 à 1969, à l\u2019École des Hautes études commerciales.Il a également été membre du comité de rédaction de la revue L'INGENIEUR.I laisse dans le deuil son épouse, Céline, ses fils, Philippe et François, un étudiant de Poly.LES GAGNANTS Tennis (masculin): Tennis (féminin): Racquetball: Squash: Badminton: Jean Daigneault '83 Brigitte Savage '84 Pierre Turcotte \u201871 Alain Gadbois \"87 Yves Lacombe '86 Félicitations aux gagnants la vie de ce dernier.PREMIER DON A LA FONDATION DE POLYTECHNIQUE Dans le cadre du programme de legs testamentaires, la Fondation est heureuse de souligner le premier don d'un diplomé de I'Ecole envers la nouvelle fondation offert par le dernier président de la Fondation des Diplômés, Léo Scharry.La Fondation devient par conséquent bénéficiaire d'un montant de 20 000 $ par une assurance sur Pour la valeur de la prime versée annuellement, la Fondation émettra chaque année un reçu pour fins d'impôt à Léo Scharry.\"nie state ven » EL.ET L'Ass su 1°dé (AEP, po fo og a Nr re Pipe] Mme Past 1 Féberge( CE LP 2021 PEN de ae.Ehnique fatty ue et tous les aies\u201d epuis 1-H) | LE JEUNE à SECTION DES JEUNES LE MOT DU PRÉSIDENT Chères amies diplômées, Chers amis diplômés, C\u2019est un grand plaisir et un honneur pour moi de vous présenter la liste des activités pour la seconde moitié de l\u2019année 1988 et le début de l'année 1989.Ces activités représentent le fruit d\u2019un intense (et agréable) travail d\u2019équipe; celle de vos officiers et représentants de promotion au conseil d'administration de l'ADP, Section des jeunes diplômés.Le dynamisme de la section est en pleine croissance; notre section est jeune, très jeune, et pourtant le très grand nombre d'inscriptions nouvelles provenant de la 112e promotion est sans précédent! Plus de 200 finissantes et finissants se sont joints récemment à nos rangs, et ce nombre s\u2019accroît chaque semaine.C'est fantastique! Votre envie de préserver les liens avec l\u2019École Polytechnique représente notre plus grand désir.Le succès des activités qui vous sont proposées en ce sens dépend de votre participation.Les spor- tropicale! écris ton nom au verso.A bientôt! tifs (garçons et filles) trouveront leur compte à l\u2019intérieur des ligues sportives et des activités de groupe de toute nature! Les gens intéressés par les visites de nature plus cérébrale trouveront aussi, nous l'espérons.des activités à leur goût.Le plus important est de se revoir de temps à autre, pour continuer à grandir ensemble et garder le contact! Vous aurez l'occasion rêvée de rencontrer tous vos anciens collègues pour discuter et danser dans une ambiance tout à fait unique à la Soirée annuelle Retrouvailles placée sous le thème des tropiques, le 30 septembre à la cafétéria de Polytechnique.Soyez-y sans faute! Je termine en espérant que les contacts privilégiés qui vous sont offerts, via les activités, accroîtront votre désir de partager vos expériences et votre souci d\u2019attachement à notre Alma Mater.Au plaisir de vous rencontrer, Marc Hoffman '85 a 2 JEUNES DIPLÔMÉS SOIREE RETROUVAILLES Viens nous rejoindre à la Soirée Retrouvailles des jeunes de l'ADP, le vendredi 30 septembre 1988 à 20 h 00, a la cafétéria de Poly.dans une ambiance Les billets réservés à l'avance sont à 10,00 $, si tu es membre de l\u2019'ADP, à 20,00 $ si tu ne n\u2019es pas membre, ou à 15,00 $ à la porte.Il y aura un Happy Hour de 20 h 00 a 21 h 00! Envoie ton chéque cette semaine a I'ordre de 'ADP et PTT TITI I | COUPON | PE RESERVATION D\u2019ACTIVITES i Retourner a | Association des Diplômés de Polytechnique, I Section des Jeunes Case postale 6079, succursale A, Montréal, Québec, H3C 3A7 | Téléphone: (514) 340-4764 Nom: Prénom: Promotion: I Adresse: Ville: Code postal: || Téléphone: (rés.) Il (bur.) | Ÿ ACTIVITÉS 1988-1989 I - Soirée Retrouvailles 10,00$ x pers.$ i « Visite du métro en coulisses 500$ x pers.$ 1 - Palais de la civilisation (admission) 6,50 $ x pers.$ I (brunch) n/d x pers.$ I » Voyage de ski en France | (cocher si renseignements désirés) x pers.+ Voyage de ski à Whistler (cocher si renseignements désirés) x pers.+ Ligue de hockey-hommes 50,00 $ (dépôt) x pers.- Ligue de hockey-femmes 140,00$ x $ pers.$ TOTAL: $ | Si non membre, ajouter 2,00 $ par activité (dans le cas de la visite au Palais de la Civilisation, ajouter 2,00 $ au coût du i brunch seulement).Je désire renouveler ma cotisation à l'ADP.Vous trouverez 20,00 $ ci-joint.s.Lemme eee \u2014 PEs ~ P.S.Répondez le plus rapidement possible a l\u2019aide des coupons réponses adressés à UADP.Une réponse rapide de votre part nous simplifie grandement la vie au niveau logistique.Merci.DE LA FONDATION DE POLYTECHNIQUE Concert-bénéfice au profit de la Fondation de Polytechnique Comme premiere activité et comme coup d\u2019envoi de la Fondation de Polytechnique, vous étes invité le dimanche 30 octobre prochain, a 19H 30 à la Place des Arts, a un concert-bénéfice sous le patronage du Premier ministre du Québec, Monsieur Robert Bourassa.Ce concert est présenté par l'Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Charles Dutoit.Un vin d'honneur terminera, cette soirée.Le coût du billet est de 125 $ (tenue de ville).Les intéressés sont priés de s'adresser à la Fondation en appelant Suzanne Legault au 340-4151.INVITATION LE HOCKEY A L'ADP | Ligue de hockey-hommes = L\u2019ADP se joint à la ligue de \u201cbonne entente\u201d (Goodwill Hockey League) et offre à ses membres la possibilité de jouer du hockey de bon calibre dans un contexte organisé, amical et à un coût très raisonnable.+ Ligue de 8 équipes dont 2 de l\u2019'ADP + Samedi après-midi (fin septembre) + Minimum de 30 parties, 70 min de jeu (2 X 35 sans arrêt) + Sans contacts; sans lancers frappés; 2 arbitres sur le jeu + Aréna Bonaventure (Côte-de-Liesse) + 250,00 $ / an (maximum) + 50,00 $ de dépôt à l'inscription (solde à payer lors de la première partie) Resp.: François Valiquette \u201883 Tél.: (514) 722-7121 (rés.) Jean-Patrice Séguin 88 Tél.: (514) 870-7644 (rés.) Ligue de hockey-femmes L\u2019ADP offre à ses membres féminins la possibilité de jouer au hockey.Un minimum de 18 joueuses est requis pour former l\u2019équipe qui évoluera dans la ligue de hockey- femmes du CEPSUM.Le calibre est fonction des inscriptions et de votre enthousiasme.* Samedi matin (du 10 septembre jusqu\u2019au 17 décembre 1988) + 15 parties (de 10h 15 à 11 h 15) + Patinoire de l\u2019Université de Montréal (CEPSUM) + 140,00 $ / session à l'inscription à l\u2019ordre de FADP à l'adresse suivante: Edith Sweeney 7196, rue Chambord Montréal, Québec H2E 1W6 - Service de location disponible: équipement de joueur: 5,00 $ équipement de gardien: 10,00 $ (patins et bâtons non-inclus) Resp.: Edith Sweeney \u201986 Tél.: (514) 870-8212 (bur.) (514) 272-3827 (rés.) VISITE DES COULISSES DU MÉTRO Venez visiter les installations du métro de Montréal avec le personnel de la STCUM.- Centre de commande informatique + Visite de stations en construction (agrandissment ligne Jean-Talon) - Présentation des concepts architecturaux des plus belles stations Information: Claude Choquet tél.: 334-1913 (rés.) François Valiquette tél.: 722-7121(rés.) Où: Rencontre des participants dans le stationnement de Poly Quand: Le lundi 7 novembre 1988 de 18 h à 22 h Coût: Membre: 5,00 $ Non-membre: 7,00 $ VISITE AU PALAIS DE LA CIVILISATION DE 6 EXPOSITIONS Le dimanche 16 octobre à 10 h 00 a.m.Venez voir: Les Aztéques: exposition à caractère archéologique (280 oeuvres) Vienne : sa musique, sa peinture, son histoire culturelle Paris de l\u2019an 2000: exposition de maquettes architecturales de grands, projets dont le Grand Louvre et l'Op ra de la Bastille Hergé: comment Hergé a créé la bande dessinée très connue de\u201cTintin\u201d Hurrell: un photographe unique en son genre.Il a su saisir le visage de nombreuses vedettes du cinéma américain et composer des scènes pures avec ses éclairages particuliers.L'art grec contemporain: 64 tableaux représentatifs de la collection du musée Vorres d'Athènes nous montrent la vision de l'art des artistes grecs.Aa parfaire votre culture avec nous! Les visites seront guidées.Le tout est précédé d'un brunch (non inclus) au restaurant du Palais de la Civilisation.Admission (6 expositions pour le prix d'une): 6,50 $ Brunch (prix non disponible au moment de l'impression) Retournez le billet-réponse avant le 16 septembre 1988 ou contactez Denis Poisson au 321-2387 aprs 18 h 00.au printemps 1989: Tignes - Val d'Isère (Espace Killy) et Chamonix du 25 février au 11 mars - Voyage dans les Alpes françaises 12 mixe e
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