Argus, 1 janvier 1985, Décembre
[" Volume 14, numéro 4/ décembre 1985/ ISSN 0315-9930 >4RGUS Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Corporation of Professional Librarians of Québec ARGUS Comité de redaction/Editonai Committee Paulette Bernhard, pressente Louise Carpentier Monique Desrochers Sylvie Pamchaud Colette Rivet Christiane Talbot, secrétaire Collaboratrice/Collaùorator Diane Mittermeyer Correcteurs/Correctors Harvey Blackman Brigitte Butticaz Danieiie F«eury Traducteurs/l ranslators Noia Bruneiie-Lecia^r Jerry Buü Marjolaine Lecors Carole Mehu Argus est une revue trimestrielle publiée par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Quebec Elle vise a i nformation et a i education de la profession La redaction laisse aux auteurs i entière responsabilité de leurs textes L abonnement annuel est de 25$ (6 50$ le numéro) au Quebec 30$ (7 50$ le numéro) au Canada et 30$ U S (7 50$ U S le numéro) pour I'exteneur du Canada Les etudiants bénéficient d un prix spécial de 15$ pour ; abonnement annue1 Toute demande concernant les numéros manquants doit être envoyée au plus tard un mois suivant la date de parution a ladresse suivante Argus Secretariat de la CBPQ 360 rue Le Moyne Montreal Quebec H2Y 1V3 Toute reproduction des articles en totalité ou en partie doit être faite avec la mention de la source Les articles de la revue sont indexes dans le Bulletin s\",36MP F3-4 a Mme M Perreault (013 ) 996-96^6 Commission de la Fonction publique du Canada 171.rue Slater Ottawa (Ontario) klA OM\u201d Date limite : le 28 février 1986 Les renseignements personnels que vous fournissez sont proteges sous lu Loi sur lu protection des renseignements personnels Ils sont consentes duns le fichier CLP P PI 040, Dossiers concernant lu selection du personnel We require an expe rienced cataloguer to analyze subject matter in French to catalogue and classify' cartographic documents In addition, you will prepare cataloguing records for input in machine readable form You require university graduation w ith a degree in geography w ith specialization in history or cartography and a degree in library science; or university gradu ation w ith a degree in geography w ith specialization in history or cartography and post graduate training in librarianship equivalent to a degree in library science You must have experience in cataloguing and in using subject analy sis sy stems know ledge of both the Hnglish and French language is essential We offer a salary ranging from 125,340 to 129,64 3 Forward your resume and or application form quoting reference number S-86 31135\u201c\u2019 .36 MP F34 to VI Perreault ( 013 ) 996-96^ Public Service Commission of Canada 171 Slater Street Ottawa.Ontario klAOM\"\u2019 Closing date: February 28, 1986 Personal information you provide is protected under the Privacy Act.It u til he held in personal information hank PSC P PI (HO Personnel Section Files.la Fonction publique du C anada offre des chances égalés d'emploi a tous The Public Service of (anada is an equal opportunity employer Canada ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMERO 4 119 U I i » q&Ê* S DOCUMENTS CAKTOCÎRAPIIIQUKS depuis la découverte de I Amérique jusqu'à 1820: inventaire sommaire Cet inventaire décrit plus de 1 500 documents cartographiques dont la date de confection ou de première publication est anterieure à 1820 Ces documents proviennent de la collection des cartes du Service des collections spéciales de la Bibliothèque nationale du Québec.Les documents cartographiques signalés dans cet ouvrage sont composés en partie d originaux, mais aussi en partie de reproductions de différentes natures fac-similés publies, reproductions photographiques, ou microcopies D\u2019autres cartes, comprises dans des livres anciens conservés dans la Réserve de la Bibliothèque, n\u2019ont pas été incluses dans le present catalogue parce qu\u2019elles sont déjà signalées ailleurs L\u2019ouvrage est en vente au prix de 5 $.Disponbile en s\u2019adressant au Service de l\u2019édition Bibliothèque nationale du Québec 125, rue Sherbrooke ouest Montréal (Québec) H2X 1X4 Min.stère des Affaires culturelles Bibliothèque national* du Québec L\u2019inventaire lui-même comporte deux sections de notices classées par ordre alphabétique d\u2019auteur, une pour les atlas, et l\u2019autre pour les cartes Un important index toponymique permet d\u2019avoir accès à toutes les cartes décrites à partir d\u2019un nom géographique (toponyme).Le livre se termine par 20 illustrations de cartes ces dernières, choisies parmi les cartes originales, ne donnent qu\u2019un aperçu de la diversité et de la richesse de la collection répertoriées Important: Paiement par chèque ou madant-poste.a l\u2019ordre du Ministre des Finances.P \u2022 U \u2022 B \u2022 L \u2022 / \u2022 C \u2022 A * T» ! \u2022 O \u2022 N Paul Aubin et Louis-Marie Côté BIBLIOGRAPHIE DE L'HISTOIRE DU QUÉBEC ET DU CANADA BIBLIOGRAPHY OF THE HISTORY OF QUEBEC AND CANADA 1976-1980 hlWM.«UU!l I* IHKHWH it ijliwi fT t« i iVUM V a Ce recueil bibliographique constitue un outil de premier plan pour renseignement et la recherche en histoire du Québec et du Canada Plus de 20 000 titres ont été répertoriés couvrant la période de 1976 à 1980 Un classement systématique par périodes par régions et par thèmes un classement analytique à l aide de mots-clés et un classement des auteurs par ordre alphabétique permettent à l\u2019usager de s'y retrouver rapidement Le présent ouvrage fait suite à la Bibliographie de /\u2019histoire du Québec et du Canada 1966-1975 dont il adopte le plan Ce premier ouvrage a fait I objet de nombreux comptes rendus dans les revues spécialisées parmi plusieurs, nous retenons les commentaires suivants «La publication de cette bibliographie sera certainement marquante au tableau des instruments de recherche en histoire nationale.» Gaétan Drolet/Gil-lesGalliChan.Document et bibliothèque juillet-septembre 1982 «Cette bibliographie (.) me paraît être, à maints égards, la plus importante jamais publiée au Canada français » André Vachon.de la société Royale du Canada Revue d histoire de I Amérique française hiver 1985 \u2022\t1 316 pages 2 volumes \u2022\tIndex en français et en anglais \u2022\tGuide d utilisation \u2022\tl ste des per odiques dépouillés ISBN 2-89224-055-7 60.00 S Ces ouvrages sont disponibles dans toutes les librairies ou a 6e rec o' A\t'¦> î 'Ve I Institut québécois de recherche sur la culture 93.rue Saint-Pierre Quebec (Quebec) G1K 4A3 tel (418) 643-4695 120 ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 Les bibliothécaires professionnels et l\u2019administration des bibliothèques québécoises par John E Leide et Joy Shanfield * Cette recherche visait trou objectifs déterminer dans quelle mesure les administrateurs des bibliothèques québécoise; ont une formation professionnelle en bibliothéconomie, examiner leur participation à la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, explorer les besoins de formation en gestion pour les bibliothécaires professionnels entrant en service ou continuant leur éducation Près de 40% des-réponses venaient de non-bibliothécaires, moins de 45% des répondants étaient membres de la CBPQ.Les répondants ne considèrent pas la formation en gestion très importante aux échelons inférieurs d\u2019entrée en fonction; ils n 'accordent qu \u2019une importance modérée à la gestion du personnel, aux relations publiques, à l'établissement de politiques et à la prise de décision en tant qu \u2019options pour l'éducation continue Une importance minime est accordée aux activités de financement et à la préparation des budgets This study surveyed administrators of Quebec libraries to determine the extent to which they are not professionally trained librarians; to determine their participation in the Corporation of Professional Librarians of Quebec, and to explore the needs for management preparation in presenter and continuing education of professional librarians Nearly 40% of the returns were from non-librarians; fewer than 45% of the respondents were members of the Corporation Respondents did not view preparation in management very important at the preservice level, and only moderately high importance was given to personnel management, public relations, policy making, and decision making as needs for continuing education, a low importance was given to fund raising and grant writing.En 1978, Jean-Jacques LeBlanc, dans son article «La formation des bibliothécaires en Amérique du Nord: la dernière décennie»!, soulignait la tendance à nommer des non-bibliothécaires aux postes d\u2019administrateurs de bibliothèque, de même qu\u2019un manque de préparation des bibliothécaires pour les tâches administratives.Quatre ans plus tard, William J.Cameron2 ne rapportait que peu de changement sur la scène canadienne.* John E Lcidc est professeur agrégé à ia Graduate School of Library and Information Studies de l\u2019université McGill Joy Shanfield est bibliothécaire au Thistletown Regional Centre à Rexdale.Ontario.Cette étude a été entreprise grâce à la bourse de recherche en bibliothéconomie et en sciences de l\u2019information de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec 1982-1983 Ds auteurs tiennent à remercier Renée Gélinas pour son aide inestimable La situation fut aussi soulignée dans une lettre adressée au Canadian Council of Library Schools par le président du Provincial and Territorial Library Directors, Council, J.Forsyth3.Si, en fait, des non-bibliothécaires sont engagés afin d\u2019administrer les bibliothèques, la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec se doit de s\u2019intéresser à la question.La présente analyse a donc pour objet de décrire la situation québécoise et d\u2019établir le profil des administrateurs des bibliothèques de la province; elle vise en plus à déterminer les besoins en formation du personnel des bibliothèques.OBJECTIFS L\u2019étude fut planifiée de façon à répondre à trois objectifs.Premièrement, déterminer dans quelle mesure les administrateurs des bibliothèques du Québec sont des bibliothécaires ayant une formation professionnelle (liée à un diplôme universitaire).Deuxièmement, examiner la participation des administrateurs des bibliothèques québécoises à la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec.Troisièmement, explorer les besoins de formation en gestion pour les bibliothécaires entrant en poste ou continuant leur éducation.MÉTHODOLOGIE Afin de répondre à ces objectifs, les auteurs ont eu recours à un sondage.Après avoir développé un bref questionnaire en français et en anglais, un test préliminaire fut effectué.L\u2019examen de syllabi et de manuels de gestion, de même que l\u2019avis d\u2019un nombre sélectif d\u2019administrateurs, permirent l\u2019identification de huit connaissances administratives, lesquelles furent réévaluées après le test préliminaire.Ces huit connaissances sont: la gestion ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 121 de personnel, la planification des programmes, la préparation des budgets, les activités de financement, les demandes de subventions, les relations publiques, l\u2019établissement de politiques et le processus décisionnel Chacune se retrouve trois fois dans le questionnaire final: à la question 12, en rapport au travail des administrateurs; à la question 13, en ce qui concerne la formation des employés, à la question E, où il est question d\u2019éducation continue.(Le questionnaire français révisé est reproduit à la fin du présent article).L 'American Library Directory, 34e édition,4 dénombre 512 bibliothèques au Québec: 81 universitaires, 20 gouvernementales, 17 collégiales (Cégep), 7 légales, 49 médicales, 192 publiques, 20 religieuses et 126 spécialisées.Un questionnaire fut envoyé à chacun des administrateurs de ces bibliothèques, ainsi qu\u2019à ceux mentionnés dans la liste des membres 1982 de la CBPQ.Pour les besoins de l'étude, on définit comme administrateur toute personne identifiée comme directeur de bibliothèque dans Y American Library Directory, ou tout membre de la CBPQ inscrit en tant qu\u2019administrateur en charge d\u2019une bibliothèque (les directeurs de services furent exclus).Au total, 692 questionnaires furent mis à la poste en février 1983.Après trois semaines, environ 50% des questionnaires étaient de retour; un rappel, accompagné d\u2019une autre copie du questionnaire, fut envoyé aux non-répondants.En tout.527 questionnaires furent retournés, un taux de réponse de 76.15% ; de ces 527, 73 étaient incomplets, ce qui en laissait 454 utilisables, soit 65.61% du nombre total.Les informations, une fois codées et entrées sur ordinateur, furent analysées à l\u2019aide du Statistical Package for the Social Sciences (SPSS)5, un logiciel de traitement statistique des données.RÉPONDANTS Pour les besoins de cet article, le terme non-bibliothécaire fait référence aux administrateurs qui ont dit ne détenir ni un baccalauréat, ni une maîtrise en bibliothéconomie; le terme bibliothécaire désigne les répondants ayant au moins l\u2019un de ces diplômes d\u2019enseignement supérieur; les bibliothécaires professionnels rassemblent les répondants qui ont déclaré être membres de la CBPQ.On relève de plus un groupe de sept bibliothécaires professionnels qui, tout en se disant membres de la Corporation, affirment ne détenir aucun diplôme en bibliothéconomie.6 Des 454 réponses analysables, 135 (29 74%) provenaient de non-bibliothécaires; la plupart des 73 questionnaires incomplets provenaient aussi de personnes sans formation professionnelle (techniciens, commis, bénévoles, etc.).Ceci est contraire aux attentes suscitées par les questions à la base de cette recherche.On crut d\u2019abord que les administrateurs non-bibliothécaires se recrutaient parmi les personnes ayant une préparation académique ou administrative d\u2019un niveau équivalent au programme professionnel en bibliothéconomie.Les faits semblent indiquer que le danger ne vient pas des personnes ayant un entraînement comparable, mais plutôt des gens n\u2019ayant peu ou pas de formation.Cette situation est peut-être en partie le résultat de pressions économiques Elle n'en demeure pas moins un indice de la nécessité de promouvoir non seulement les bibliothèques, mais surtout l\u2019importance d\u2019un service dispensé par des bibliothécaires professionnels.GENRES DE BIBLIOTHÈQUES La figure 1 montre la répartition des réponses par genres de bibliothèques.Dans chaque colonne, les sections hachurées correspondent aux réponses des non-bibliothécaires et des bibliothécaires professionnels.Seules les bibliothèques universitaires, scolaires et gouvernementales recrutent à plus de 50% des membres de la Corporation Dans les bibliothèques publiques, il y a plus de non-bibliothécaires que de membres de la CBPQ bien que les deux-tiers des bibliothécaires ayant une formation professionnelle soient membres de la Corporation.Cela est M (S IC 1 n 10C -| 0 lm Nmiwau S ** - »\t¦< ! « n m 1 I I §s§ zæ\tüî I s 1\t3 I I I i 1 d\u2019autant plus décourageant que l\u2019une des principales raisons justifiant une association professionnelle est la protection du public Moins de la moitié (201 ou 44 27%) des répondants se disent membres de la Corporation; 194 (60.28%) des répondants qui ont une formation professionnelle sont affiliés.PROHI I)f s ADMINISTRATEURS Les administrateurs des bibliothèques du Québec occupent leur poste depuis une période variant de un à trente-cinq ans, plus de 50% y sont depuis cinq ans ou moins La réponse modale est de 3 avec une moyenne arithmétique de 7.01.7 Les membres de la Corporation détenant un diplôme universitaire ont la moyenne de temps en poste la plus basse (6.57), alors que les sept membres de la Corporation sans diplôme universitaire ont la plus élevée (11.71).Parmi les répondants non affiliés à la CBPQ les bibliothécaires ont une moyenne de 8.15 années en poste, les non-bibliothécaires, une moyenne de 6.58, presque égale à celle des membres diplômés de la Corporation.147 des répondants (32.4%) occupaient précédemment un poste dans la même institution.Des 201 membres de la Corporation ayant répondu au questionnaire, seulement 54 (26.86%) ne changèrent pas d\u2019institution.49 non-bibliothécaires (38.28%) et 44 bibliothécaires (35.2%) restèrent aussi dans la même institution.Dans l\u2019ensemble des cas, moins de 40% des répondants rapportent un avancement au sein de la même institution.Les répondants travaillent dans la même bibliothèque depuis une période variant de un à quarante-cinq ans; plus de 50% sont dans la même institution depuis sept ans ou moins, avec une réponse modale de 3 et une moyenne arithmétique de 9.45.Les membres de la Corporation détenant un diplôme universitaire ont la moyenne la plus basse d\u2019années passées dans la même institution, soit 8.6 années, alors que les membres sans formation professionnelle ont la moyenne la plus longue, soit 21.3 années.Parmi les non-membres.les bibliothécaires ont une moyenne de 10.13, les non-bibliothécaires, de 9.5.Des salaires rapportés par les répondants, 40.6% sont en dessous de 30,000 $.76.9% en deçà de 40,000 $ Même si la quantité d\u2019employés subalternes varie de 0 à 303, plus de 50% des répondants ont cinq employés 122 ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 ou moins, la réponse modale étant de 6.Les administrateurs avant un diplôme en bibliothéconomie ont plus d\u2019employés à leur service que les non-bibliothécaires Les moyennes se présentent comme suit: bibliothécaires professionnels, 16.8 employés; bibliothécaires.14 4; non-bibliothécaires, 7.4, non-bibliothécaires membres de la CBPQ 8 50% des répondants rapportent un budget annuel de moins de 100,000 $ Néanmoins, le budget moyen des répondants ayant une formation professionnelle en bibliothéconomie est de 300,000 $ ou plus Dans une province où la plupart des bibliothèques sont petites, il est intéressant de constater que les grosses bibliothèques engagent des bibliothécaires diplômés comme administrateurs Le fait d\u2019être membre de la CBPQ ne semble toutefois pas être un facteur déterminant.Des répondants qui mentionnent une formation académique en bibliothéconomie, 53% ont un baccalauréat, 64% une maîtrise.Parmi les bibliothécaires professionnels, 55% détiennent un baccalauréat, 59.8% une maîtrise 48% des bibliothécaires non-membres de la CBPQont un baccalauréat, 72.6% une maîtrise Ces chiffres semblent démontrer que la Corporation devrait s\u2019arrêter au fait qu\u2019elle n'attire pas un plus grand nombre de bibliothécaires ayant une maîtrise en bibliothéconomie.Six répondants rapportent détenir une maîtrise en administration; quarante ont une maîtrise ès arts, deux en ont deux et un en a trois.Sept répondants ont un doctorat dans une branche autre que la bibliothéconomie.De tous les répondants ayant un d\u201cgré universitaire autre, seul l\u2019un des titulaires d\u2019un doctorat ne détient pas aussi un diplôme en bibliothéconomie.ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES La figure 2 montre dans quelle mesure les répondants sont membres d\u2019associations professionnelles canadiennes; les sections hachurées indiquent à nouveau la participation des non-bibliothécaires et des bibliothécaires professionnels.204 (44.71%) des répondants sont membres de l\u2019Asted alors que 201 sont membres de la CBPQ.Ces derniers ne rapportent pas beaucoup de participation à d\u2019autres associations.En fait, on ne compte que trois cas, Asted, ACSI et QASL, où ils adhèrent à plus de 50%.«.\u2022*.\t***! «CH CMU\tCHS 32 I H 55 *\u2022 ?k 'Met \u2022*» f it a »£ i !(* WUSlMUiS l*TtMkT!OMt£S Q liauondMiMt 33 ?k '«O»!»! .*»\u2022 S ' * « -j \u2018J *«:» k> «Al\tl'L» f 10 La figure 3 traite de l\u2019affiliation à des associations internationales.Deux associations, SLA et MLA, recrutent un nombre relativement grand de membres dont peu sont également membres de la CBPQ.Ce fait tend à suggérer que, pour plusieurs administrateurs de bibliothèques spécialisées et médicales, ces deux associations internationales jouent le rôle d\u2019associations professionnelles.FACTEURS ADMINISTRATIFS Répartition des réponses Les figures 4 à 11 présentent la répartition des réponses à une série de questions sur l\u2019importance des connaissances requises dans l\u2019accomplissement de certaines activités administratives (questions 12, 13 et E du questionnaire).Chaque figure est divisée en trois sections: le diagramme de gauche (noir) représente les réponses touchant les administrateurs; dans le diagramme central (blanc), on trouve les réponses concernant la formation des employés; le diagramme de droite (hachurée) rassemble enfin les réponses qui ont trait à la formation continue II est intéressant de noter que jamais plus de 40% des répondants ne considèrent l\u2019une de ces connaissances comme très importante.La figure 4 traite de la gestion de personnel.Que plus de 15% des administrateurs ne voient pas comment cet aspect s\u2019applique à leur travail peut s\u2019expliquer par le grand nombre de bibliothèques ayant seulement un employé.Le grand nombre de répondants qui pensent que la gestion de personnel ne s\u2019applique pas aux employés est cependant surprenant, si l\u2019on tient compte du nombre de commentaires soutenant que l\u2019habileté à travailler en groupe est une considération importante dans le choix de nouveaux employés (Question 14, «Autres»).Les diagrammes administrateur et éducation continue présentent la courbe exponentielle attendue; la courbe des employés est moins prononcée.M t V \u2022 t « «ST!* X S 5 * ï 2 1 0\t6 S * 5 2 1 0 S S * J 2 1 0 Loue» t ic* El»U>*tS S\u2019M'IJ* 6 \u2022 r*ts [h*o*t»*î 1 * »*U 1»MT«\u2019 0 \u2022 m s «?*>.: aut »»* La figure 5 présente la répartition des réponses à la question de planification des programmes.Il est affligeant de constater que plus de 15% des répondants croient que cette activité ne s\u2019applique pas à leur travail; on se demande quel genre de service ces bibliothèques offrent.La courbe exponentielle se retrouve à nouveau dans les diagrammes administrateur et éducation continue, mais un moins grand nombre d\u2019administrateurs considèrent la planification des programmes comme très importante.ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 123 tion continue, indique que le support financier pour les bibliothèques et pour les programmes en bibliothéconomie ne s\u2019améliorera guère dans un futur proche, du moins sous la présente administration nouvel employé Pour la première fois, le diagramme présente une courbe exponentielle Presque autant de répondants pensent que ce savoir est très important que ne s\u2019appliquant pas.ce qui en fait la connaissance administrative !a plus désirable pour le nouveau bibliothécaire La figure 6, préparation des budgets, montre que seulement un tiers des administrateurs considèrent ce facteur comme très important; plus de 40% d\u2019entre eux pensent qu\u2019il ne s'applique pas aux nouveaux employés.Le diagramme éducation continue démontre aussi moins d\u2019intérêt pour les programmes traitant de budget \t *!*\u2022\u2022£ \u2022 jiviu a ano\u2019w F î « U « £\t* PfcMMKTIOi BUNTS \u2022\t:-f < ÜMA* ' I \u2022 S I 5 2 1 0 t \u2022«(I *WV iM HI La figure 10 traite de l\u2019établissement de politiques.La responsabilité des politiques n\u2019est pas claire; si plus de 15% des répondants considèrent que cela ne s\u2019applique pas k leur travail, il nous faut conclure que ce ne sont pas les administrateurs de bibliothèques Et la faible valeur accordée à ce facteur pour les nouveaux employés ne semble pas indiquer une orientation vers la gestion collégiale.*!*\u2022\u2022£ 10 sT».a wu\u2019sais 6 * mi ,wu\u2019 \u2022 nu :**o«tut » \u2022 «\tHI S S * 5 2 1 0\t£5*5210\t£5*5 J « I dut \u2022»« La figure 7 présente la répartition des réponses pour les activités de financement.La courbe presque plate du diagramme administrateur montre bien l\u2019indifférence générale des répondants.Dans ces temps de restriction économique, il est étonnant de constater que plus du tiers des administrateurs soutiennent qu\u2019un tel savoir ne s\u2019applique pas à leur emploi.Pas surprenant que les bibliothèques manquent de fonds! Le concensus majoritaire voulant que les activités de financement et les demandes de subventions (figure 8) ne s\u2019appliquent pas aux nouveaux employés, s\u2019ajoutant à la faible importance de ces domaines comme options pour l\u2019éduca- 124 La figure 8, demandes de subventions, montre que, même si plusieurs bibliothèques font face à de sérieuses coupures budgétaires, 40% des administrateurs considèrent qu\u2019une connaissance du processus de demande de subventions n\u2019a rien à voir avec leur rôle La courbe de leur diagramme est presque plate à 10%.Ce savoir est aussi le moins convoité chez les nouveaux employés.Dans la figure 9, les répartitions administrateur et éducation continue suivent le modèle établi aux figures 4 à 6.Toutefois, les relations publiques soulèvent une division majeure chez les répondants lorsqu\u2019il est question du 1 5 * 5 2 1 8\t15*5210\t*5*5218 » \u2022 wi immtm 1 * «tu !\u2022«\u2022»«\u2022\u2019 3 \u2022 «* 1 »**.M HI Un modèle similaire se retrouve dans la figure 11, processus décisionnel.Les données recueillies indiquent qu\u2019au moins en ce qui concerne les activités administratives incluses dans le questionnaire, les administrateurs des bibliothèques québécoises ne se considèrent pas d\u2019abord comme des administrateurs.ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 \u2022\u2022\u2022( il La figure 12 montre l\u2019importance accordée à trois autres facteurs au moment d'engager de nouveaux employés (question 14 du questionnaire).En général, ces facteurs sont jugés plus importants que les facteurs administratifs à l\u2019étude, exception faite des relations publiques.25% des répondants pensent que la spécialisation dans un sujet ne s\u2019applique pas; toutefois.plus de 50% accordent à ce facteur une importance significative.L\u2019expérience de travail est jugée encore plus importante avec moins de 20% de «ne s\u2019applique pas*» Des trois facteurs non-administratifs, la formation académique est celui qui est tenu pour très important par le plus grand nombre de répondants; néanmoins, plus de 20% des administrateurs pensent que cet aspect ne s\u2019applique pas.Les autres facteurs considérés comme importants lors de l\u2019embauche de nouveaux employés se regroupent en trois catégories: 1.l\u2019habileté à travailler avec autrui, une personnalité agréable et sociable; 2.la flexibilité et la créativité; 3.la fiabilité.Il semble clair que les administrateurs actuels ne sont pas F ! tld 12 *t'»s (icv0t unon * 5 » î 2 l 0 i $ « ) 2 i 9 I 5 * S 2 1 0 1 \u2022 H*.laVWTWÎ B \u2022 « 1 \u2022**.M »M (du moins consciemment) à la recherche d\u2019employés aptes à devenir des administrateurs Moyenne arithmétique des réponses Les figures 13 à 21 rendent compte de la moyenne arithmétique des réponses pour les répartitions présentées dans les figures 4 à 12.Chaque figure est à nouveau divisée en trois sections qui traitent respectivement des administrateurs, des employés et de l\u2019éducation continue.Dans chaque section, la moyenne arithmétique des réponses pour l\u2019ensemble des répondants est indiquée par une simple ligne traversant le diagramme; les sommets des deux colonnes noires correspondent aux moyennes arithmétiques des réponses des non-bibliothécaires et des bibliothécaires.Sur chacune de ces colonnes, on a surimposé une colonne blanche et une colonne zébrée: la colonne blanche représente la moyenne arithmétique des réponses des non-membres de la CBPQ, la colonne zébrée, celle des membres.Les bibliothécaires professionnels ont une moyenne arithmétique plus élevée que celle de l\u2019ensemble des répondants, et cela dans tous les cas.En fait, la moyenne des réponses des bibliothécaires ayant une formation professionnelle est plus élevée que celle de tous les répondants dans tous les cas, sauf demandes de subventions.Des tests de Student (test t) ont été effectués afin de déterminer les différences statistiquement significatives entre les réponses des bibliothécaires.Le test t démontre que deux sous-populations diffèrent statistiquement en terme de réponse moyenne.Dans cette recherche, quatre cas seulement ont révélé une différence statistiquement significative entre les deux sous-populations visées, soient les bibliothécaires et les bibliothécaires professionnels.F ! * k \u2022 E il «stiob x etisoac.E**io*tt\tj Emcatiom Co»ti«wc 5 1\tt \u2022c* liât.\t«m- im\t«o«- lit, \u2022t*.\tiik\tliai.I I I I I g III III III I\tPI\tQ «\u2022-%*«* La figure 13 montre la moyenne arithmétique des réponses pour la gestion de personnel.Les bibliothécaires évaluèrent ce facteur comme important pour leur travail et comme un besoin à l\u2019éducation continue; ils le regardèrent comme modérément important pour les nouveaux employés.La figure 14 présente à peu près le même modèle Le test t montre que les membres de la Corporation accordent à la planification des programmes une importance statistiquement significative plus élevée que ne le font les bibliothécaires à p< .05.F I C V¦E 14 *U*iHCA?I0i SES AontftiSTtAUt*\tÉJWCAT lom Cornai* mom » n\tlifte\tnc*~ BtftL lifte\tIik\tft.'ftt I I ^ 1 * La figure 15, préparation des budgets, reprend aussi le modèle précédemment établi aux sections administrateur et éducation continue.L\u2019importance de ce facteur est, cependant et de façon étonnante, considérée comme peu importante pour le nouvel employé, ce qui semble indiquer un manque d\u2019intérêt à faire participer le personnel à la gestion budgétaire.F I 6 U * E 1 5 P«P*WTi» XS SüSCETS 4b»!»: STWTtl» 1 t«n.8vtS\tfSuCAT ;o« Co*T!«ut «M-\tCK\t«C»-\tt K\t«M-\tCK CK.\tCK.\tCK.I I I 2 %»\u2022**» ot -a CB* La figure 16, activités de financement, reflète le modèle déjà rencontré à la figure 7.Même s\u2019ils attribuent à ce ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME M NUMÉRO 4 125 facteur une importance modérée à F éducation continue, les répondants ne lui accordent qu\u2019une valeur relativement basse lorsqu\u2019il est question de leur travail ou de celui de leurs employés.La figure 17.tout en reflétant l\u2019indifférence relative des administrateurs à l\u2019égard des finances, laquelle s\u2019éîait déjà manifestée dans les figures 7.8 et 16, montre que les non-bibliothécaires pensent que la connaissance du processus de demande de subventions est plus importante pour eux que ne le pensent les bibliothécaires.Les non-bibliothécaires et les bibliothécaires professionnels attribuent à ce facteur une valeur basse mais modérée, alors que les bibliothécaires l\u2019évaluent de façon significativement plus basse.Afin d\u2019explorer les causes de telles réponses, il faudrait entreprendre de nouvelles recherches.Malgré cette anomalie, les bibliothécaires accordent plus d\u2019importance que les non-bibliothécaires aux demandes de subventions dans les catégories employés et éducation continue.En fait, les bibliothécaires considèrent que ce facteur a plus d\u2019importance en tant jwu s » ,,**«\u2022 k *0»\tlife\tmm- »i*t\tmm\tHt», \u2022tu.\ttm.\tsi*.y \u2022\ti * que matière pour l'éducation continue que dans la pratique de leur propre travail.I^*s membres de la Corporation accordent aux demandes de subventions une importance statistiquement significative plus élev ée que ne le font les bibliothécaires, comme le démontre un test t dont le niveau de confiance est de p< .05.L importance accordée aux relations publiques apparaît dans la figure 18 Ce facteur se classe le plus haut de toutes les connaissances administratives attendues d\u2019un nouvel employé; il approche l\u2019établissement de politiques (figure 19) et le processus décisionnel (figure 20) en ce qui concerne l\u2019administrateur.Le test t démontre une différence statistiquement significative (p< 05) entre les membres de la CBPQ et les bibliothécaires pour ce qui est de l\u2019importance accordée aux connaissances en établissement de politiques chez les nouveaux employés.Les trois facteurs sont jugés très importants comme options pour la formation continue.La figure 21 présente la moyenne arithmétique des réponses pour les trois facteurs non-administratifs de la % 1 l\u2022 t C 19 v >*r s * mi bmmttrmnm I\tiMUtio» Cornu mu £ \u2022 I I g I I I g i -*> .XI m t » \u2022>\t» fc.\t*tai B %\u2022\u2022»< * i* an\tQ figure 12.Dans tous les cas, ces autres facteurs sont classés plus hauts que les connaissances administratives.Il est évident que les répondants ne considèrent pas d\u2019abord leurs nouveaux employés comme des administrateurs.Les répondants rangent l\u2019expérience de trav ail et la formation académique presque au même niveau, légèrement au-dessus de la spécialisation, ce dernier facteur atteignant un rang modérément élevé chez les bibliothécaires, modérément bas chez les non-bibliothécaires.Le test t démontre qu\u2019à p< 05, la moyenne arithmétique des réponses des bibliothécaires professionnels a une valeur statistiquement significative plus basse que celle des bibliothécaires en ce qui regarde la spécialisation.r i « 111 2i \u2018«mats £ I 0 V*»! X ?CONCLUSION Résultats Cette étude abordait trois questions: dans quelle mesure les administrateurs des bibliothèques québécoises ont-ils une formation professionnelle -en bibliothéconomie?Quelle est leur participation à la Corporation des biblio- 126 ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 thécaires professionnels du Québec?Quels sont les besoins de formation en gestion pour les bibliothécaires professionnels entrant en service ou continuant leur éducation?Les réponses se résument comme suit: Bien que 70% des réponses utilisables venaient d\u2019administrateurs ayant un diplôme d\u2019études supérieures en bibliothéconomie, près de 40% des questionnaires retournés provenaient de non-bibliothécaires, pour la plupart sans formation professionnelle.Moins de 45% des répondants étaient membres de la CBPQ I^s répondants ne considèrent pas la formation en gestion comme un facteur très important lors de l\u2019embauche de nouveaux employés.Ils n\u2019accordent qu\u2019une importance modérée à la gestion de personnel, aux relations publiques, à l\u2019établissement de politiques et au processus décisionnel en tant qu\u2019options à considérer pour l\u2019éducation continue.(L\u2019importance limitée accordée aux activités de financement et aux demandes de subventions est surprenante).Discussion des résultats Les réponses des bibliothécaires et des bibliothécaires professionnels ne varient pas de façon significative sauf dans quatre cas: planification des programmes (section administrateur); activités de financement (section éducation continue); établissement de politiques et spécialisation (section employés).Si l\u2019on joint à ce résultat le fait que moins de la moitié des répondants sont membres de la CBPQ, il nous faut émettre l\u2019hypothèse que tout impact que la Corporation puisse avoir sur la profession au Québec ne se manifeste pas au niveau administratif.Un problème plus sérieux consiste en ce que, alors que plusieurs biblio- thèques sont administrées par du personnel non qualifié, même les administrateurs ayant une formation professionnelle ne se considèrent pas comme des administrateurs.Les écoles de bibliothéconomie n\u2019ont pas produit des bibliothécaires qui se perçoivent comme des administrateurs.Comme résultat de cette situation, il appert que les employeurs ne sont pas à la recherche de nouveaux employés ayant, entre autres, une formation en gestion Bien que les administrateurs de bibliothèque accordent une importance modérément élevée à la gestion de personnel, aux relations publiques, à l\u2019établissement de politiques et au processus décisionnel, ils n\u2019en donnent pas moins la priorité à d\u2019autres sujets comme options pour l\u2019éducation continue, notamment les nouvelles découvertes technologiques, l'automatisation et les ordinateurs.Le manque d\u2019intérêt pour les activités de financement, les demandes de subventions et la préparation des budgets sont tout particulièrement inquiétants.Les réponses positives des bibliothécaires professionnels sans diplôme en bibliothéconomie suggèrent que de nouvelles recherches s\u2019avéreraient utiles afin de déterminer s\u2019il ne serait pas pertinent d'élargir les critères d\u2019adhésion à la Corporation II serait aussi intéressant d\u2019explorer l'influence des types de bibliothèque ou des programmes de formation en bibliothéconomie.La présente analyse était descriptive; de nouvelles recherches pourraient viser à établir les relations causales entre les différents facteurs exposés ici.En résumé, si les bibliothèques québécoises ont besoin de compétences administratives, la CBPQa un important travail de marketing à faire.RÉFÉRENCES 1\tJean-Jacques Le Blanc, «La formation des bibliothécaires en Amérique du Nord la dernière décennie» Dcuumentation et bibliothèque s.vol 24.no 4 (décembre 1978) p 189-190 2\tWilliam J Cameron.«In Canada Education of library and information professionals-Canadian Library Journal vol 39, no 4 (August 1982)p 232 3.J Forsyth, (Letter to Canadian Council of Library Schools) December 29, 1981 4\tAmerican Library Directory 34th ed (New York, Bowker, 1981).5\tNormand H Nie et al .SPSS Statistical Package for the Social Sciences 2nd ed (New York, McGraw-Hill.1975) MarijaJ Norusis SPSS' Introductory Statistic-Guide (New York McGraw-Hill.1983).6\tII n'est pas évident que ces répondants représentent vraiment des membres de la CBPQ sans formation professionnelle La Loi constituant La Corporation des bibliothécaires professionnels du Quebec, sanctionnée le 30 mai 1969.inclut au paragraphe 10 \u2018Par exception, une personne qui ne possède pas les qualités académiques prévues aux paragraphes a ou b de l'article 8 mais qui remplit toutes les autres conditions requises par cet article, peut devenir membre de la Corporation au cours des douze mois suivant la sanction de la présente loi » Néanmoins, ces répondants peuvent être des bibliothécaires qui ont oublié de mentionner leur diplôme en bibliothéconomie ou des non-bibliothécaires qui ont rapporté à tort être membres de la Corporation Même s\u2019ils sont peu nombreux, leurs réponses sont très différentes de celles des non-bibliothécaires, des bibliothécaires et des bibliothécaires professionnels, pour cette raison, il nous a paru utile de les inclure dans notre analyse Une autre recherche devrait être entreprise pour étudier ce groupe étant donné leur appréciation de l\u2019importance des connaissances administratives en bibliothèque et leurs réponses exceptionnellement positives quant aux activités de financement et aux demandes de subventions 7\tLa réponse modale est la réponse la plus fréquente La moyenne arithmétique est la somme des réponses divisée par le nombre des répondants ANNEXE QUESTIONNAIRE AUX ADMINISTRATEURS DE BIBLIOTHEQUES I\tLes questions suivantes visent à établir le profil des administrateurs de bibliothèques au Québec A.Votre poste: 1\tDans quel genre de bibliothèque travaillez-vous?bibliothèque universitaire ______ bibliothèque de cégep________ bibliothèque scolaire________ bibliothèque publique________ bibliothèque spécialisée droit________ médicale__________________________ gouvernementale____________ religieuse___________ autre (précisez) _______________________________________________________________ 2\tQuel est le titre de votre poste?______________________________________________________ 3\tDepuis combien d\u2019année(s) occupiez-vous ce pwiste?_____ ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMERO 4 127 4 Quel était le titre de votre poste précédent?____________ 5.Votre poste précédent était-il à cette même institution ailleurs (précisez) _________________________________________ 6\tDepuis combien d'année(s) consécutive(s) travaillez-vous dans la présente institution5_____ 7\tIndiquez votre salaire selon les catégories suivantes moins de 29 000$____________ 50 000$ \u2014 59 999$ ____________________________________________ 30 000$ \u2014 39 999$___________ 60 000$ \u2014 69 999$_____________________________________________ 40 000$ \u2014 49 999$___________ plus de 70 000$_______________________________________________ Votre bibliothèque 8\tCombien de personnes sont présentement à l'emploi de votre bibliothèque et relèvent directement de votre budget, en plus de vous-même5____________ 9.Quel est le budget total de votre bibliothèque5 (indiquez la catégorie appropriée) moins de\t99 999$_____________ 100 000$ \u2014\t499 999$_________ 1 500 000$ \u2014 1 999 999$______________________________________ _____\t2 000 000$ \u2014 2 999 999$____________ _____\tplus de 500 000$ \u2014\t999 999$ 1 000 000$ \u2014 1 499 999$ 3 000 000$ C Votre formation et vos activités professionnelles: 10.Afin d'établir le profil de formation des administrateurs de bibliothèque au Québec, indiquez toutes les catégories caractérisant le cheminement de votre formation, ainsi que la date d\u2019obtention du diplôme école secondaire diplôme d\u2019études collégiales (DEC) (précisez la concentration, s\u2019il y a lieu)________________________ baccalauréat ou autre diplôme de 1er cycle (concentration) __________________________________________ baccalauréat en bibliothéconomie maîtrise en bibliothéconomie maîtrise en sciences de l\u2019administration maîtrise (autre, précisez)___________________________________________________________________________ doctorat (précisez ) ________________________________________________________________________________ autre (précisez) ____________________________________________________________________________________ 19 19 19 19 19 19 19 19 19 11 De quelle(s) association^ ) professionnelle(s) êtes-vous membre5 (indiquez toutes les associations dont vous êtes membre) ASTED ___________ CLA _______________ CBPQ ________________ A BQ ____________________ ACSI\t________ ABRC ____________ ACBD ______________ CH LA _______________ AEBQ ________________ ALA _____________ ASIS ______________ SLA _________________ ARL ______________________ MLA\t________ IFLA ____________ FID Autre(s), précisez 12 En rapport avec votre travail, indiquez l'importance des connaissances pour chacune des activités qui suivent Très important Feu important Gestion de personnel\t?\t?\t?\t?\t?\t?Planification des programmes\tz\tZ\t\t\t?\t?Préparation des budgets\t\t\t\t\t\t?Activités de financement\t\t\t\t\t\t Demandes de subventions\t?\t\t\t\t?\t?Relations publiques\t?\t?\t?\t\t?\tZ Etablissement de politiques\t?\t?\t?\t?\t?\tZ Processus décisionnel\t?\t?\t?\t?\t?\t?Autre(s), précisez\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?NU II Les questions suivantes ont pour but de déterminer les besoins en formation du personnel de bibliothèque, tant aux échelons inférieurs qu\u2019aux niveaux de supervision et d'administration D Lorsque vous embauchez un/une employé/e sans expérience préalable dans une bibliothèque 13 Quelle importance attribuez-vous aux connaissances administratives suivantes?Très important Gestion de personnel Planification des programmes Préparation des budgets Activités de financement Demandes de subventions Relations publiques Etablissement de politiques Processus décisionnel Autre(s), précisez .?Peu important ?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\tZ\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\tZ Z\t?\t\tZ\tZ \t?\t\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?Nü 128 ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMERO 4 14 Quelle importance attribuez-vous aux autres facteurs suivants?Spécialisation (dans un sujet particulier) Expérience de travail Formation académique Autre(s), précisez E Quels sont, selon vous, les besoins en éducation continue bibliothèque au Québec?Gestion de personnel Planification des programmes Préparation des budgets Activités de financement Demandes de subventions Relations publiques Etablissement de politiques Processus décisionnel Autre(s), précisez Très important\tPeu important\tNil ?\t?\t?\t?\t?\t?Z\t?\tZ\t?\t?\tZ ?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?Z\tZ\t?\t?\t?\t?Z\tZ\t?\t?\t?\t?Z\t?\t?\tZ\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?plus importants en ce qui concerne la formation de directeurs de Très important\t\t\tPeu\timportant\t ?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\tZ\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\tz\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?\t?III Tous autres commentaires seraient grandement appréciés Nous comblons tous vos besoins d'abonnements LES SERVICES DABONTVEMENT LffcVISIttLMJ SIX BOUL.DESAULNIERS SUITE 308 ST.LAMBERT QUE J4P 1L3 (514) 672-5878 Ligne directe pour Québec: (800) 361-7322 SERVICE AU QUÉBEC: \u2014Centre de traitement a St.-Lambert \u2014Equipe spécialisée \u2014\tBanque de données \u2014Avis professionnels \u2014\tReprésentant des ventes ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 129 DE: Rayonnage \u2018\u2018Rondo\u201d Double face Éclairage élégant.BIBLIOFICHES 1557 BÉGIN MONTRÉAL, QUÉBEC H4R1W9 (514) 336-4340 130 ARGUS DECEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 Les services de bibliothèque d\u2019Agriculture Canada au Québec: bref historique par Paul R Venne* Survol rétrospectif de l'évolution des services de bibliothèque d'Agriculture Canada au Québec depuis les années \u201950 avec accent sur la période 1970-1985 soit depuis l établissement de la premiere bibliothèque ministérielle dotée de personnel à Sainte-Foy Retrospective survey of the development of Agriculture Canada's library service in Quebec since the Fifties with emphasis on the 1970-1985 period, that is, since the opening of the first staffed departmental library at Sainte-Foy LE CONTEXTE La division des bibliothèques d Agriculture Canada fête cette année son 75e anniversaire Née en 1910 dans le centre-ville d\u2019Ottawa, l\u2019organisation connut plusieurs déménagements avant d'aménager dans l\u2019édifice Sir John Carling, de la Ferme expérimentale centrale, qui l\u2019abrite depuis 1967.Au cours des années \u201950, le ministère de l\u2019Agriculture du Canada amorça un vaste programme de construction de laboratoires de recherche dans l\u2019ensemble du pays Dès le départ, ces laboratoires furent petit à petit dotés de bibliothèques et de personnel de sorte que la division des bibliothèques maintient présentement du personnel et des services dans une trentaine d'établissements majeurs répartis sur l\u2019ensemble du pays et fournit aussi une gamme de services à un grand nombre d\u2019unités plus petites qui font l'objet de visites régulières de la part du personnel régional.1 Ixs premières collections québécoises se formèrent à partir des années \u2022\t(:ni«mnateui dei tenm et ck d\u2019Apiculture Canada pour la répon du Québec .et bibliothécaire de la station de recherches du ministère à Sainte-Fo> '50 dans les établissements du ministère à Saint-Jean-sur-Richelieu.L\u2019Assomption, Lennoxville et La Pocatière.On y retrouvait à l'époque des manuels de base, des périodiques, quelques revues signalétiques, en général américaines, des brochures de fermes expérimentales américaines et quelques rares traités français et québécois ayant pu servir de manuels scolaires dans les écoles d'agriculture du temps.LA RÉGION DU QUÉBEC D'une façon générale, l\u2019historique des services de bibliothèque d Agriculture Canada au Québec se caractérise par deux étapes; une première étape de reconnaissance des collections et de dotation en personnel des sites importants; et une deuxième étape de consolidation, d'automatisation et de construction.Avant de parler de ces services, il serait bon de faire un survol des établissements de recherche du ministère de l\u2019Agriculture du Canada au Québec.On compte d\u2019abord trois établissements majeurs, soit les stations de recherche de Sainte-Foy, spécialisée en céréales et en plantes fourragères; Saint-Jean-sur-Richelieu, dont la vocation est l'horticulture et les plantes maraîchères; et Lennoxville, qui s\u2019occupe de zootechnie.D'une façon générale, les mandats de ces trois stations ne se chevauchent pas mais certains programmes peuvent se retrouver sous différentes facettes dans deux stations e.g.le programme des plantes fourragères qu\u2019on retrouve à Sainte-Foy et à I nnoxville.Un quatrième établissement majeur, qui oeuvrera dans le domaine de la transformation des aliments et de l'agro-alimentaire, est présentement en voie de construction à Saint-Hyacinthe.Deux des stations dont il est question ci-haut possèdent aussi des fermes qui relèvent administrativement d\u2019elles.Ainsi, la station de Sainte-Foy est responsable de fermes à Saint -Romuald, en face de Québec, à La Pocatière, à Normandin et, bientôt, dans l\u2019Abitibi.Saint-Jean-sur-Richelieu possède des fermes à Sainte-Clothilde, Sainte-Martine, Frelighsburg et L'Assomption.En général ces fermes servent de champ d\u2019expérimentation aux chercheurs du ministère au Québec.Cependant, L'Assomption a toujours eu une vocation plus marquée: le tabac jusqu'à dernièrement, puis, depuis quelques années, la recherche sur les plantes ornementales.ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMERO 4 131 Si traditionnellement la division des bibliothèques a recruté rr.clientèle parmi les effectifs de la direction générale de la recherche, une volonté marquée de servir efficacement toutes les directions, unités et agences du ministère se fait sentir depuis la fin des années \u201970, ce qui nécessite que nous parlions de la présence de ces autres directions au Québec.Dans les faits le plus gros contingent du ministère au Québec n\u2019est pas celui de la recherche mais bien celui de la direction générale de la production et de l\u2019inspection des aliments.Elle consiste surtout en des inspecteurs: agronomes et vétérinaires, disséminés partout sur l\u2019ensemble du territoire québécois avec des concentrations d\u2019effectifs à Montréal et Québec.Dans la pratique, le mandat de ces spécialistes est de voir à ce que les lois canadiennes touchant les productions végétales et animales soient respectées.Sauf peut-être pour les spécialistes de la division de la protection des végétaux et quelques vétérinaires qui ont occasionnellement à faire des recherches topiques, le personnel de cette direction générale consomme surtout de l\u2019information courante, de «l\u2019actualité», dans les domaines qui les intéressent.A part les stations de recherches, on retrouve des concentrations de personnel aux endroits suivants: au Complexe Guy-Favreau, à Montréal, à l'Office des provendes du Canada, Montréal, au bureau régional de la Société du crédit agricole du Canada, Sainte-Foy, et au laboratoire de pathologie vétérinaire, Saint-Hyacinthe.Tous ces établissements sauf le dernier possèdent de petites bibliothèques.Enfin d\u2019autres agences comme la Commission canadienne des grains, sont présentes au Québec mais ne requièrent qu\u2019occasionnellement des services de bibliothèque.LES SERVICES DE BIBLIOTHÈQUE La reconnaissance et la dotation Le premier bibliothécaire relevant de la division des bibliothèques à être recruté pour la région du Québec s\u2019installa à Sainte-Foy en septembre 1970, dans les locaux temporaires de la nouvelle station de recherche d\u2019Agriculture Canada, au pavillon Comtois de l\u2019Université Laval.Son mandat était double: dans un premier temps, mettre sur pied la bibliothèque de la station; dans un deuxième temps, visiter les établissements d\u2019Agriculture Canada au Québec et faire des recommandations en vue du développement des services et de la dotation A cette époque, la bibliothèque n\u2019était composée que d\u2019une centaine de volumes et de quelques périodiques récents, logés dans le bureau d\u2019un professeur Dès le déménagement, soit à l\u2019automne 1970, une des premières tâches fut de départager, avec les membres du comité de bibliothèque, de concert avec les quelques chercheurs demeurés à la ferme de La Pocatière, (les effectifs de la nouvelle station de Sainte-Foy provenaient en grande partie de cette ferme) quelles collections, pertinentes aux programmes de recherches et aux chercheurs transférés à Sainte-foy, seraient retirées du laboratoire de La Pocatière et expédiées à Sainte-Foy.Le travail d\u2019organisation de la bibliothèque se poursuivit pendant environ deux ans et consista à cataloguer et à classifier les documents selon les règles modernes reconnues par la division des bibliothèques, à prendre de nouveaux abonnements et à établir des contacts pour l'échange de publications avec des laboratoires étrangers.Une fois ce travail achevé, il devint possible pour le bibliothécaire d\u2019envisager le deuxième volet de son mandat, soit de visiter les autres établissements du ministère au Québec, notamment à Saint-Jean-sur-Richelieu, Lennoxville et L\u2019Assomption, d'examiner les collections et de faire des recommandations à la division des bibliothèques sur les mesures à prendre pour une utilisation efficace de ce matériel.Le patron qui se dégage des premières observations est assez homogène: exiguïté des locaux réservés aux collections, séparation physique de certaines collections selon le type et l\u2019âge des documents, rationalisation faible, maladroite ou nulle des acquisitions, du traitement, du prêt, de l\u2019élagage, et enfin, vieillissement des collections, faiblesse marquée de l\u2019adéquation activité et programmes de recherche \u2014 politique et programme d\u2019acquisition.Non qu\u2019il n\u2019y ait eu, surtout à partir des années '50, d\u2019efforts de la part de la division des bibliothèques et de la direction générale de la recherche pour organiser les collections locales.La division des bibliothèques avait, d\u2019une part, préparé un guide sommaire de catalogage et de classification à l\u2019usage des bibliothèques extérieures; d\u2019autre part, peu avant l\u2019arrivée du bibliothécaire de Sainte-Foy, elle avait recruté, pour la ferme de La Poca- tière, une commis à temps plein pour gérer les collections de cet établissement Enfin, une bibliothécaire itinérante visita, au cours des années \u201960, les établissements dotés de collections afin de les organiser et de former sur place du personnel aux tâches ordinaires de bibliothèque D\u2019autre part, plusieurs établissements avaient reconnu la nécessité de se doter d\u2019un comité de bibliothèque et parfois de consacrer une partie du temps des effectifs de soutien technique ou dactylographique aux tâches les plus urgentes d\u2019organisation des collections et de diffusion de l\u2019information.Ceci demeura insuffisant.La bibliothécaire itinérante ne visitait pas assez fréquemment les succursales pour instaurer en permanence un minimum de services; les comités de bibliothèque n\u2019avaient pas suffisamment de temps pour faire autre chose que commander des volumes et prendre quelques abonnements; les quelques classifications «maison» ne se prêtaient guère à l\u2019expansion et pouvaient tomber en désuétude avec les changements de personnel; enfin on consacrait trop d\u2019effort à «traiter» des documents n\u2019ayant guère plus qu\u2019une valeur éphémère.Il fallut encore de nombreuses visites, du travail d\u2019élagage et d\u2019organisation sur place, des discussions et des représentations suivies pour que la situation évolue.En mars 1978, M.Elmer V.Smith, alors directeur de la division, recrutait un agronome bien connu, le Dr Léopold Bourque, pour effectuer une «étude des bibliothèques des stations fédérales de recherches agricoles dans la région de la capitale nationale, au Québec et au Nouveau -Brunswick en ce qui concerne leur contenu en documentation de langue française», qui signala entre autres choses «le manque flagrant d\u2019hommes-année dans les bibliothèques fédérales au Québec».2 La date du début de cette étude coïncida avec le recrutement d\u2019un bibliothécaire à temps plein pour la station de Saint-Jean-sur-Richelieu.Ce dernier hérita d\u2019un local temporaire dans deux roulottes contiguës, qui avaient l\u2019avantage de réunir en un seul endroit des collections auparavant dispersées dans l\u2019édifice administratif, en attendant la construction d\u2019un nouveau laboratoire.A Lennoxville, la première bibliothécaire fut recrutée par la division des bibliothèques dans le cadre d\u2019un programme de travaux d\u2019hiver pour la 132 ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 période de janvier à août 1978.En 1979.la station décida de recruter, à temps partiel, une bibliothécaire pour poursuivre le travail commencé et, à l\u2019automne de la même année, la division des bibliothèques fut en mesure de doter cette bibliothèque d\u2019un poste permanent.LA CONSOLIDATION, L\u2019AI rOMAI ISATION \\ I LA CONSTRUCTION La consolidation Cette phase qui en chevauche plusieurs autres se définit par un certain nombre d\u2019activités destinées à améliorer la pertinence des collections et à sensibiliser tous les effectifs du ministère au Québec aux services de bibliothèque qui leur étaient disponibles: éla-gage des collections, recatalogage, réorganisation physique en fonction d\u2019un accès plus systématique, rationalisation des achats et des abonnements en fonction des programmes de recherches et des activités du personnel, organisation de petites bibliothèques dans les «dépendances»* et les agences para-gouvernementales, implantation des services offerts par la bibliothèque centrale du ministère, notamment la circulation automatique.De tels travaux débutèrent normalement peu après le recrutement des bibliothécaires, mais il eut été pratiquement impensable de les envisager sans l\u2019utilisation de personnel d\u2019appoint: occasionnels et étudiants, recrutés par la division des bibliothèques ou par les directions générales dotées de collections, dans le cadre de travaux d'hiver, d\u2019emplois «axés sur la carrière** ou de programmes d\u2019emplois d\u2019été pour étudiants.C\u2019est ainsi qu\u2019on leur doit: le traitement des collections à l\u2019Office des provendes du Canada, à Montréal, à la division de la Quarantaine des végétaux (maintenant intégrée à la bibliothèque du ministère au complexe Favreau), à la ferme de L\u2019Assomption, à la succursale de Québec de la Société du crédit agricole Canada, et aux fermes de La Pocatière et de Normandin, ainsi que la réalisation de projets spéciaux aux stations de Lennoxville, Saint-Jean et Sainte-Foy tels le repérage et l\u2019enregistrement de documents et de collections au fichier collectif informatisé de la division des bibliothèques.L\u2019AUTOMATISATION La division des bibliothèques du ministère de l\u2019Agriculture du Canada s'est très tût préoccupée de se doter des meilleurs outils de l\u2019électronique pour l\u2019exécution de son mandat, et, cela non sans impact sur ses bibliothèques extérieures.C\u2019est ainsi que, dès 1979, la station de Sainte-Foy était intégrée au projet UT LAS de la division par souci de cette dernière de fournir à ses usagers un fichier bilingue, et contribua à fournir les éléments français des notices bibliographiques jusqu\u2019à ce que la bibliothèque centrale soit en mesure de prendre en main cette activité Au printemps de 1981, la division des bibliothèques obtint pour chacun de ses services internes et chacune de ses succursales extérieures une adresse électronique sur le réseau ministériel de télécommunications Agrinet, ce qui permit dès lors à toutes ses composantes à l\u2019échelle du pays d\u2019échanger des messages, de prêter et d\u2019emprunter des documents, d\u2019enregistrer les acquisitions au fichier collectif et de compiler des statistiques mensuelles d\u2019activités et d\u2019utilisation du temps.En 1983 la division faisait l\u2019acquisition d\u2019un mini-ordinateur de type GEAC et démarrait un processus de rapatriement de ses documents du système UTLAS et de conversion des notices, selon ses exigences, aux particularités du GEAC.Pour le moment, l\u2019impact sur les succursales est l\u2019accès partiel, en direct, au fichier collectif informatisé, ce qui régularise et accélère les opérations relatives aux emprunts de documents.D\u2019ici peu il sera possible aux succursales de consulter les notices complètes en mémoire, y compris les codes de toutes les bibliothèques possédant un document.Une autre forme d\u2019automatisation, la recherche rétrospective en direct sur des serveurs comme CAN/OLE et DIALOG, a été implantée au Québec dans les stations en 1984 et 1985 dans le cadre d\u2019une entente entre la direction générale de la recherche et la division des bibliothèques en venu de laquelle le premier intervenant fournissait l\u2019équipement électronique requis et engageait les fonds nécessaires alors que la division des bibliothèques s\u2019occupait de la formation du personnel.Le service sur place, en favorisant les échanges constants avec les usagers et en améliorant le temps de réponse, a suscité énormément d\u2019intérêt chez les chercheurs et le personnel du ministère au Québec.La construction Ce qu\u2019on peut dire des bibliothèques ministérielles du Québec c\u2019est qu\u2019elles seront toutes, d\u2019ici un an, logées dans des locaux vastes, modernes et respectant les meilleures normes d'architecture et de planification des espaces.A Sainte-Foy on avait prévu dès le départ un vaste espace bien aménagé et fonctionnel pour la bibliothèque, de telle sorte que même après quinze ans d\u2019existence il y a encore place pour l\u2019expansion des collections.Mais il faut attendre la fin des années '70 pour qu\u2019un effort de modernisation des locaux et des bâtiments, qui allait se concrétiser, au ministère, dans une «Stratégie agro-alimentaire pour les années \u201980»* en 1981, se traduise par la mise en chantier de nouveaux laboratoires ultramodernes à Saint-Jean-sur-Richelieu d\u2019abord, puis à Lennoxville, La Pocatière et Saint-Hyacinthe peu après.3 Grâce à des échanges fructueux entre la division des bibliothèques et la direction générale de la recherche, de vastes espaces ont été aménagés en bibliothèques dans ces laboratoires et on y a prévu suffisamment de rayonnage pour accueillir les collections et les abonnements supplémentaires résultant de l\u2019accroissement du personnel de recherche.Ainsi le laboratoire de Saint-Jean a été inauguré en 1985, celui de la ferme de La Pocatière a ouvert ses portes en septembre 1985 et ceux de Lennoxville et Saint-Hyacinthe le feront au printemps de 1986.Concurremment à ceci, trois petites collections ont été regroupées en une bibliothèque moderne au complexe Guv-Favreau, et les collections de l\u2019Office des provendes du Canada occupent maintenant une salle beaucoup plus vaste depuis que l\u2019agence a déménagé de la rue Ferrier au chemin Queen Mary, Montréal.Enfin les collections des fermes de L\u2019Assomption et de Normandin sont logées dans des locaux adéquats et bien éclairés et tout est prévu pour que, advenant la construction de nouveaux laboratoires à ces endroits, on y trouve suffisamment d\u2019espace pour la bibliothèque.L\u2019AVENIR Des quinze dernières années, on peut tirer les observations suivantes sur l\u2019évolution des services de bibliothèque d\u2019Agriculture Canada au Québec: d\u2019abord la clientèle première, soit les chercheurs, a considérablement rajeuni: formée aux exigences des programmes de doctorat, elle est très consciente de la nécessité de repérer rapidement toute l\u2019information nécessaire à ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 133 ses travaux, d\u2019où que cette dernière vienne.En même temps, le personnel des autres directions et agences, devant la complexité des situations auxquelles il doit faire face, sent de plus en plus le besoin de parfaire ses connaissances et de les tenir à jour et utilise par conséquent davantage les bibliothèques auxquelles il a accès.D'autre part l'électronique, loin de réduire le besoin de bonnes collections de base, l'a accru d'autant plus qu\u2019avec les outils modernes de repérage de l'information celui de la fourniture des documents est devenu particulièrement aigu et que le coût du téléchargement et de la bibliothèque entièrement électronique demeure tout à fait prohibitif.Enfin, l\u2019ère de l\u2019Etat-providence semble bel et bien révolue et il ne faut pas espérer d\u2019accroissement de budget ou de personnel pour les prochaines années.On prévoit donc que les années à venir se caractériseront, dans nos bibliothèques, par une spécialisation accrue des collections; par l'implantation progressive des micro-ordinateurs (la bibliothèque de la station de Saint-Jean possède déjà un IBM-PC; celles de Lennoxville et de Sainte-Foy suivront) et l\u2019essai de logiciels spécifique et intégrés; par une plus forte intégration du réseau ministériel Agrinet; par la jonction de réseaux de communication interministériels et extra-gouvernementaux.Si le réseau de bibliothèque d Agriculture Canada au Québec a connu un tel développement, ceci est attribuable au support quasi inconditionnel que les hautes directions régionales et locales ont accordé aux effectifs de la division des bibliothèques dans la province et au leadership, caractérisé par une grande latitude et par un encadrement de qualité, que les gestionnaires supérieurs de la division des bibliothèques ont promu au fil des ans.Un tel contexte ne peut qu\u2019être garant d\u2019un avenir intéressant.RÉFÉRENCES 1 Bibliothèque, Canada Agriculture, soixante ans déjà\u2019 (Ottawa, ministère de T Agriculture du Canada, diwsion de l'information, 1971) 2.\tLéopold Bourque.Rapport de l'étude des bibliothèques des stations fédérales de recherches agricoles dans la région de la capitale nationale, au Quebec et au Xoui eau Brunsuick, en ce qui concerne leur contenu en documentation de langue française (Ottawa.Agriculture Canada, division des bibliothèques, 1978) rapport interne, non publié 3.\tLe défi des années 80 Une stratégie agro-alimentaire pour le Canada (Ottawa.Agriculture Canada.1981) Pour mieux connaître le patrimoine linguistique écrit des autochtones du Canada: Livres en langues autochtones dans les collections de lit res rares de la Bibliothèque nationale du Canada V oici la source à consulter si l\u2019on s intéresse aux dtxuments rares en langues autochtones du Canada On y trouve répertoriés plus de 500 ouvrages en 58 langues ou dialectes publiés avant 1950 et conserv és à la Réserve ou à la Division de la musique de la Bibliothèque nationale du Canada liv res (surtout religieux, y compris des psautiers) écrits ou traduits en langues autochtones, dictionnaires et grammaires Au répertoire s'ajoutent une liste de bibliographies d\u2019ouvrages en langues autochtones canadiennes ou sur ces langues ainsi que des index de traducteurs, auteurs et rédacteurs, d imprimeurs et éditeurs et de titres On peut se procurer Litres en langues autochtones dans les collections de litres rares de la Bibliothèque nationale du Canada au Centre d'édition du gouvernement du Canada, Approvisionnements et Serv ices Canada.Ottawa, Canada Kl A 0S9 Prix (sujet à changement sans préavis): 12,50 I au Canada, 15 S à 1 étranger.Numéro de catalogue SN3-133/1985.ISBN 0-660-53030-9 Toute commande doit être accompagnée d\u2019un chèque à l\u2019ordre du Receveur général du Canada ¦\tBibliothèque nationale I\tdu Canada National Library of Canada Canada 134 ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 by Laurent-G.Denis L 'auteur présente une recherche en cows portant sur la gestion des bibliothèque universitaires confrontées aux restrictions budgétaires II se propose d'élaborer un cadre théorique d'analyse qui pourrait permettre une meilleure gestion en période de crise.L 'état de la littérature favorise vécues entre 1972 et 19S2 particulièrement au nweau du personnel de direction.En dernier lieu, des statistiques témoignent du danger qui guette ces organismes publics de service The author presents us with a research in progress concerning the budget restrictions that the University libraries have to face.He stets out to develop a theontical scope of analysis in order to provide a better management under periods of crisis.The state of the art suggests an empirical approach which proceeds with the examination of factual situations occurred between 1972-1982, especially at the level of management personnel.Lastly, statistics show the danger threatening those organisms of public services.The Management of Retrenchment in Canadian Academic Libraries Managing declining organizations and coping with the effects of retrenchment are not challenges unique to library administration; they are problems which leave no sector of society untouched.Schools have been cut back, university activity have been curtailed, vast numbers of former employees have become unemployment statistics, churches have closed their doors, and government services have been pared down or subjected to user fees.The consequences of decline are all pervasive.Families suffer the ills accompanying unemployment while the morale in the remaining work-force deteriorates as workers are forced to compete with shrinking resources.Society is affected in all its component parts when one entire industry retrenches: farm workers displaced by agricultural mechanization are said to be at the very basis of contemporary North American urban problems (Boulding, 1974).* Mr Deni» is professor at the University of Toronto\u2019s Faculty of Library and Information Science The general economic conditions of the past few years have forced decline on all sorts of organizations, although not all organizations have declined nor have they all declined equally or at the same rate.Academic libraries are no exception and are not only sub-units of larger, more complex institutions, but they are also public institutions whose very existence is predicated upon the provision of serv ice.Decline has not been totally ignored in library literature.Reports of conferences on no-growth or austerity budgets (Association of Research Libraries, 1971; Barber, 1976), articles on financial constraints (Yavarbovsky, 1977; Webster, 1977; Lynch, 1977) and exhortations for survival (Galvin, 1976: De Gennaro, 1975 and 1981) have all appeared in the literature.However, they are descriptive rather than analytical and none is based upon empirical evidence.Zuck (1980) has examined in a doctoral thesis the influence of stable/unstable environments in decision making.This is a rare and rather limited example to research devoted to decline and its implication for the management process.Ail in all existing library literature throws little or no light on the management of decline.What it does in some instances (e.g.De Gennaro, 1981) is list the likely effects of decline on the management of research libraries: staff reduction and consequent job dissatisfaction and undermining of library' efficiency; structural reorganization; the reappraisal of leadership; and the difficulty to change and innovate.The situation which we face at the moment is that as far as we are ascertain from the literature, no theoretical framework has been accepted as a guide to the study of management in times of severe economic restraint, although some global or general theories have lately been proposed (Ford, 1982; Durham and Smith, 1982).Furthermore, we lack sufficient empirical evidence from organizational research in general or from library studies in particular to even attempt to test hypotheses grounded in theory.Yet one finds it hard, even impossible, to believe that there exists no umbrella explanation, no common denominator or rationalization capable of predicting developments and ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 135 resources when one library' chief executive after another struggles with similar problems, shortcomings and situations My colleague, Ethel Auster, and I have been awarded a grant by the Social Sciences and Humanities Research Council of Canada to study the management of retrenchment in Canadian academic libraries.The study will focus upon the impact of retrenchment on the organizational structure of academic research libraries and on the individuals and the groups within, particularly those responsible for the management of these institutions.More specifically, we will measure the following aspects of organizational structures: centralization, formalization and complexity (Hage and Aiken, 1970).Another objective of the study will be to discover how chief librarians have implemented the changes necessitated by sustained declining resources: \u2014\tWhat steps were taken to explain to staff and clients that resources were declining and that major cutbacks were essential (Behn, 1980); \u2014\tWho made the decisions to allocate the diminished resources (centralized vs participative decision making (Behn, 1980; Levine, 1978)); \u2014\tWhat programs were terminated (Levine, 1978); \u2014\tHow was internal expertise sold or lent to other agencies (Levine, 1978); \u2014\tWhat type of leadership was exercised bv the chief librarian (Glass-berg, 1978); \u2014\tWhat has been the loss of personnel in down-sizing the organization (Hirschman, 1970); \u2014\tWhat outlook was taken by the chief librarian toward management: inward/outward (AnsofT, 1975); \u2014\tWhat rewards were given to managers who successfully implemented retrenchment (Levine, 1978).A further objective is to examine what has happened to middle managers and to general librarians during retrenchment and to see how these relate to the structural characteristics of the organizations and to the chief librarian\u2019s own perception of his/her implementation of retrenchment.\u2014\tHow is organizational and professional conflict resolved (Cyert, 1978; Whetten, 1980); \u2014\tWhat career goals are pursued (De Gennaro, 1981); \u2014\tWhat is the degree of job satisfaction (Whetten, 1980, De Gennaro, 1981), \u2014\tWhat is the attitude toward serv ice (Whetten, 1980); \u2014\tHow do the chief librarians respond to declining resources (Glassberg, 1978; Boulding, 1975; Cvert.1978; Millet, 1977; Molotch, 1976); \u2014\tIs decline real and persistent (Levine, 1979; Behn, 1980); \u2014\tIs retrenchment implemented so far sufficient to meet the decline (Levine, 1979); Scholarly Significance The study as we have conceived it has no predecessor in library science Few studies exist on management of decline in any literature and none have been conducted in academic research libraries Our study should have an importance transcending libraries, since we are examining a number of variables common to all public organizations from both qualitative and quantitative points of view.Clearly, a careful investigation is needed to probe the LA^ALLEJVEXPOSITIONJ [PERMANENTEXD^j La plus imposante salle d'exposition permanente au Québec vous offre: \u2022\tLes fonds complets de plus de 40 maisons d'édition * \u2022\tPlus de 10 000 titres présentés de face \u2022\tUn service informatisé pour la prise des commandes \u2022\tLa liste informatique des volumes choisis fournie immédia-1 tement après l\u2019achat: \u2022\tUne salle de conférences â votre disposition \u2022\tUn service professionnel et courtois * L Actuelle.Berger Levrault Bréa.Clé International.D esc lez.Domino.Édito service.L Époque.L'Homme, Inter.Inter-Forum.Cahier» de théâtre Jeu.La Jour, Laffont.Nathan.La Presse.Les Presses libres.Le Manuscrit.Montai.Nouveau Monde.Publications du Québec.Québec Agenda.Québec Amérique scolaire.Quinze.R.T.L., Scodel.Segher».Sélection du Reader s Digest.Sofradif.Stanké.Tessier.Time Life.Un Monde différent.Utilis.VLB Vifi-Sogiciel.Ville-Marie i Nous serons heureux de vous recevoir (sur rendez-vous seulement) au 1261, rue Shearer.Pointe-Saint-Charlee.Montréal, QC.H3K 1G6 Tél.: (514) 523-1182 \u2022 Interurbain tant frais: 1-800-361-4806 Argus 12-85 136 ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 inter-related effects of decline if we are to eventually devise a thror ideal basis on which to predict adaptability to an economic climate which is so different from what North Americans have been exposed to heretofore In addition, the very subject \u2014 academic research libraries \u2014 is of the utmost importanc e in regard to scholarly pursuits What we do or do not in these libraries, how librarians manage shrinking resources and the manner in which they accept the widespread effects of decline, all bear upon what human and material resources will lx* available to sc holars Theoretical Approach/ Categorical Framework The study is exploratory for we seek to discover what happens after the fact in declining organizations.If our assessment of the present situation with regard to academic research libraries is correct, little or nothing from previous research can allow us to predict relations among variables, and so we must attempt to discover the significant variables affecting libraries managed under financial restraints.Furthermore.we w ill endeavour to detect relationships among the variables.It these efforts are successful this study will lay the groundwork for later systematic and rigorous testing of hypotheses.Statistical Picture of Retrenchment We have gathered numerous statistics about academic research libraries in Canada, a task far more complex, costly and time-consuming than we had expected because we found so many discrepancies among sets, even among sets emanating from the same sources.A brief review of them w ill indicate the effect that financial restraints have had over the years on some fundamental aspects of library service in research institutions.In round figures, the average amount of money spent by the twenty-seven CARL libraries has grown by a factor of approximately 2.7 between 1972 and 1982.going from $2,845,000 to $7,736,000 However, in constant 1981 dollars these figures become $6,234,000 and $0,765,000 respectively, yielding a growth factor of just under 1.1 In other words, there has been almost no growth.Keeping the dollar pegged at its 1981 value, we note that for the same decade, personnel costs have increased b\\ a factore of 1.2.from $3,685,000 to $4.158,435 compared to average library materials costs which show a slight decrease from $2,058,000 to $1,903,000 All other costs increased 1.2 times, but the sums are rather small compared to personnel and material, averages ranging from $433,000 in 1972 to $504,000 in 1982.Quite obviously the research libraries have kept up w ith the times, at least up to 1982, the latest year for which figures are available.Even when the global expenditures are broken down into personnel, materials and others, the figures remained relatively stable when looked at as averages for the twenty-seven libraries.If we now turn to library expenditures per student, we will see that the per capita expenditure has not kept pace with the times.In 1972 our libraries were spending an average of $590.(X) per student; ten years later this amount was reduced to $460.00 in constant dollars, a net lost of 22% .It is not unreasonable to believe that in 1982, research libraries were more cost effective than they were in 1972, but by 22% ?Similar differences in per capita apply when the total expenditures are separated by categories.Personnel went from $336.00 to $287.00, a 15% decrease; materials from $203.00 to SI36.00.a loss of 33%; other expenses were down 21%, from $43.00 to $34.00 The number of library positions per 1,000 students went from 20 to 15, a net loss of 25%.The ratio of professional librarians to other library employees remained unchanged at 1 to 5 during the decade examined.We can only speculate as to how much the lower average number of positions is compensated by more and better computerized operations.If the drop in the number of books purchased per student is an indication, students must be having a harder time finding needed material.In 1972, our libraries acquired 6.7 volumes per student; ten years later the number was reduced to 4.1, a rather substantial loss.On the other hand, microforms went from 45 to 81 per student, a net gain of 80%.However, microform counts are notoriously inaccurate so these figures may not reflect the reality of the situation.Finally, looking at the average expenditures for personnel and for acquisitions as percentages of total expenditures, we note a substantial increase in the first category from 56.6% to 62.9% and a not inconsequential reduction from 34.3% to 29.8% in the other In brief, personnel costs loom larger in library' budgets but acquisitions count for less than one third of these same budgets Clearly, this is but the tip of the iceberg We need to refine the figures and to ascertain that they truly reflect the situation over time.REFERENCES AnsofT.I Challenge to leadership Management in a Changing World N Y Free* Press.1975 Association of Research Libraries ( Problems of Austerity Budgets at Five University Libraries \") Minutes of the Seventy-Seventh Meeting, Jan 17 1971 Los Angeles, CA .1971.(5 articles) 29-45 Barber, L Report on the Conference on Retrenchment in Higher Education: Implications for Libraries \" College vir Research Library Sews no.1 (Jan 1976) 6-7 Behn.R D \u201cLeadership for Cut-Back Management: The Use of Corporate Strategy,*' Public Administration Revieu 40 (6) (No\\ -Dei 1980): 613-620 Boulding.K.E The Management of Decline Address to the Regents Convocation of the State University of New York, Albany.September 20, 1974 Boulding.K.E \u201cThe Management of Decline Change The Magazine of Higher Learning 7(5) (June 1975): 8-9.64 Cyert, R M \u201cThe Management of Universities of Constant or Decreasing Size Public Administration Revieu 38 (4) (July-August 1978): 344-349.De Gennaro, R \u201cMatching Commitments to Needs and Resources \u2019 Journal of Academic Librananship 7 (March 1981) 9-13 De Gennaro R \u201cAusterity.Technology and Resource Sharing Research Libraries Face the Future '* Library Journal 100 (May 15, 1975): 917-923.Durham, J.VV.and Smith.H I.Toward a General Theory of Organizational Deterioration.\" Administration & Society 14 (3) (Nov 1982): 373-400.Ford.J D \u201cThe Occurrence of Structural Hysteresis in Declining Organizations.\" Academy of Management Retieu 5 (4) 1980 589-598 Calvin.T.J \u201cBeyond Survival Library Management for the Future.\" Library Journal 101 (Sept 15, 1976): 1833-1835.Glassberg, A \u201cOrganizational Responses to Mumcpal Budget Decreases.\" Public Administration Revieu 38 (4) (July-August 1978) 325-332 Hage, J and Aiken, M I .Social Change in Complex Organizations.N Y Random House, 1970.Hirschman, A.O Exit, Voice, and Loyalty Responses to Decline in Firms, Organizations.and States Cambridge.Mass Harvard University Press.1970 Levine, C.H \u201cOrganizational Decline and Cutback Management Public Administration Review 38 (4) (July-August 1978): 316-325.ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 137 Levine.C H More on Cutback Management Hard Questions for Hard Times Public Administration Reiieu 39 (2) (Marth-April 1979) 179-183 Lynch.B F The Impact of No-Growth Budgets Upon Academic Libraries \u201d In S H Lee (Ed.), Library Budgeting Critical Challenges for the Future Ann Arbor.Mich.Pierian Press.1977.p 89-96 Millett.J D \u201cThe Changed Climate of Planning In J D Millett (Ed.), Managing Turbulence and Change \\eu Directions tor Higher Education no 19 San Francisco Jossev-Bass.1977 Molotch.H The City as a Growth Machine Toward a Political Economy of Place American Journal of Sociology 82 (2) (Sept 1976) 309-332 Smith.R A Corporations tn Crisis New York Doubleday.1963 Webster.D E \u201cChoices Facing Academic Libraries in Allocating Scarce Resources In S H Lee (Ed.).Library Budgeting Critical Challenges for the Future Ann Arbor.Mich Pierian Press.1977, p.75-87 VVhetten, DA \u201cOrganizational Decline A Neglet ted Topic in Organizational Science Academy of Management Reiieu 5 (4) 1980 577-588 Yavarkovsky J The No-Growth Budget Bitter Pill of Opportunity \" In S H I^ee (Ed ), Library Budgeting Critical Challenges for the Future Ann Arbor.Mich Pierian Press.1977.p 61-74 Zuck.G J \u2019\u201cUnstable Environments and Centralization of Decision Making in Large Academic Libraries \u2019 Ph D thesis, Uni-\\ersity of Wisconsin-Madison, 1980 À VOTRE SERVICE DEPUIS 1946 (periodica) AGENCE INTERNATIONAL INTERNATIONALE SUBSCRIPTION D\u2019ABONNEMENTS AGENCY \u2022\tEntreprise canadienne-française.\u2022\tService professionnel d'abonnement.\u2022\tGestion informatisée.\u2022\tService personnel aux collectivités.1155.avenue Ducharme.Outremont.Que .H2V 1E2 C P 444.Outremont.Qué .H2V 4R6 Tel : (514) 274-5468 Télex: 05-25134 Suzanne André, adjointe à la direction et plus spécialement responsable du service aux collectivités, peut vous aider à rationaliser votre service de périodiques.138 ARGUS DECEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMERO 4 À PROPOS DE RECHERCHE Le point sur les thèses de doctorat (1ère partie) Dans le but de diffuser l\u2019information relative à la recherche, nous avons choisi, entre autres, de rassembler et de faire connaître les contenus des recherches académiques menées par les bibliothécaires et spécialistes de l\u2019information oeuvrant au Québec.Nous commençons par les thèses de doctorat et présentons ci-dessous les sommaires de trois travaux réalisés en 1968, 1975 et 1977.Cette présentation se continuera dans le prochain numéro.DURAND, Marielle.L etude des manifestations du pouvoir de l autorité de l'adulte sur l'enfant-personnage et des réactions de celui-ci face a ce pouioir dans la littérature enfantine.Ph.D., Université de Montréal, 1975.nous donner une connaissance plus approfondie de la littérature mise à la disposition des jeunes de la ville de Montréal.Cette recherche fait le point sur la valeur de l\u2019autorité véhiculée dans les livres les plus lus, mettant ainsi en relief certaines conceptions archaïques de l\u2019autorité, surtout en ce qu\u2019elle a d\u2019autoritaire par rapport aux conceptions modernes.Elle semble démontrer le peu de connaissances ou d\u2019intuitions que les auteurs de littérature enfantine possèdent dans le domaine, ou illustrer, de ce fait, le décalage qui existe entre la littérature (produit social) et les idéologies nouvelles de la société contemporaine en ce qui concerne, en particulier, la possibilité d\u2019une coéducation harmonieuse entre adultes et enfants.Cette recherche avait pour objectif l\u2019étude de la relation adulte-enfant dans la littérature enfantine destinée aux enfants francophones de 8 à 12 ans.L'analyse des résultats nous a permis de découvrir que le pouvoir de l'autorité de l\u2019adulte, dans les 45 livres d\u2019enfants les plus lus dans les bibliothèques de la ville de Montréal, se caractérise par une disproportion entre la force de l\u2019autorité et l\u2019impuissance de l\u2019enfant-personnage qui lui est soumis.Dans ces livres, l\u2019adulte se comporte d\u2019une façon autoritaire à l\u2019égard de l\u2019enfant et celui-ci réagit surtout d\u2019une façon négative.Nous sommes bien conscientes des limites de notre découverte tant à cause de l\u2019échantillon de livres que de l\u2019application de la technique d\u2019analyse de contenu.Elle contribue cependant à GARDNER.Richard Kent.Education for Librarianship in France: An Historical Survey.Ph.D., Case Western Reserve University, 1968.This study presents a survey of library\u2019 education in France from its scattered beginnings following the French Revolution and the founding of the Ecole des Chartes in 1821 down to the present day.Both official and privately sponsored programs of study have been examined.The principal sources for this work have been the archives of the various library schools in France, both extant and defunct, as well as those of the Association des Bibliothécaires français and the Direction des Bibliothèques et de la Lecture publique.Interviews were conducted with those librarians having played a major role in the development of library\u2019 education in France over the past forty years.While research has shown that the rudiments of library\u2019 science were proposed, and in one case actually taught, in widely scattered pans of France in 1799 and 1806-7 in response to a government decree concerning the organization of libraries, one must await the founding on the Ecole des Chartes (1821) for the first example of continuing education in the field.Even at the Ecole des Chartes it was not until 1847 that a regular course in \u201cLe classement des archives et des bibliothèques publiques\u2019\u2019 was instituted.The rather stultifying program of the Ecole des Chartes dominated library education in France until the 1920\u2019s, although a \u201cCertificat d\u2019Ap-titude aux Fonctions de Bibliothécaire\u2019\u2019 was introduced for both university and certain municipal libraries in 1879 and 1898 which was largely prepared for by in-service training outside the confines of the Ecole.The Association des Bibliothécaires français (founded in 1906) became an early champion for reform.Following World War I, the Paris Library School, operated by the American Library Association from 1923 to 1929, brought a new type of technical training to France.As a direct result of this short-lived American school one can point to the Ecole municipale de Bibliothécaires (1930-36) and the École de Bibliothécaires at the Institut Catholique de Paris (1935-\t),\tboth founded by Gabriel Henriot, a devoted admirer ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 4 139 and former faculty member of the American school Various forces, principally that of the Association des Bibliothécaires français, brought reform of the official training programs with the institution ol the Diplôme technique de Bibliothécaire in 1932 and then in 1950 of the Diplôme supérieur de Bibliothécaire.The latter was taken out of the hands ol the Ecole des Chartes and placed under the supervision of the Direction des Bibliothèques.This was to result eventually in the establishment of an Ecole nationale supérieure de Bibliothécaires in 1964 The Direction has also been responsible for the creation of training programs for middle-level positions in libraries \u2014 for the new \u201cCertificat d\u2019Aptitude aux Fonctions de Bibliothécaire\u201d (since 1951) and for the \u201cConcours de Sous-Biblio-thécaire\u201d (since 1961).The present status of library training in France is that of a vigorous, forward-looking program, providing excellent training at lx>th adv anced and middle lev els and by both official and private training agencies.HOWARD.Helen Arlene.Ihe Relationship between Certain Organization \\\u2019ariables and the Rate of Inrunatûm in Selected l nwersity Libraries.Ph.D.Rutgers University, State University of New Jersev, 1977.This study assesses in a selection of four university libraries parts of a methodology and theory used previously in a study relating selected organizational structural variables to the rate of innovation.The methodology and theory were developed by two University of Wisconsin sociologists, Jerald Hage and Michael Aiken and field tested in a three-wave panel studv of sixteen xHial welfare agencies over a ten-v ear period The purpose* of this study is twofold: (l)to determine whether the methodology will work in another kind of service organization, how well it works, what kind of adjustments are required, and (2) whether it is a v iable tool for library administrators.In order to assess the methodology, four of the researchers\u2019 key independent structural variables \u2014 complexity.centralization, formalization, and stratification \u2014 and the dependent variable, rate of innovation, are used in four of their kev hypotheses as a vehicle to guide the study The theory relates complexity positively and centralization, formalization, and stratification negatively with the rate of innovation Four university libraries which are members of the Association of Research Libraries in the northeastern United States and Canada were selected for the study It was carried out in the field with the four libraries treated as two pairs Libraries A and B being large, and Libraries C and D medium sized A total of 146 professionals and administrators participated with approximately 20 percent being interviewed and the rest completing questionnaires.The Hage and Aiken methods and instrumentation were followed as closely as possible.The major c hanges are that this study is cross-sectional and that both questionnaires and interviews were used for data collection.The unit of analysis is the organization and is arrived at by taking the mean of social position scores for eac h index A scxial position is based on the level an individual is at in an organization as well as his occupational specialty.I he definition of innov ation used in this study is the one usecJ by Hage and Aiken and derived from James Thompson \u201cthe generation, acceptance.and implementation of new ideas, processes, prcxiucts, or serv ices\u201d lor the first time within an organizational setting.Criteria were established to determine which changes reported for the pericxJ January 1972 to June 1975 were actually innovations and not merely modifications.The seventy-eight innovations selected from over ninety reported are classified by Knight\u2019s four categories: (1) service, product; (2) production, process; (3)\torganizational structure, and (4)\tpeople innovation.Hage and Aiken s research showed that complexity, and especially the number of occupational specialties and outside professional activ ities, had the strongest association with the rate of innovation.Contrary to the theory, professional training always showed a negative association This study shows that the methodology with slight modifications works in the four university libraries selected and provides empirical data which should be useful to library direc tors confronted with a rapidly changing environment.It thus should help to bridge the gap between theory and practice.It is difficult to compare the library* findings with Hage and Aiken\u2019s, since, with an N of four, statistical tests can not be used.The description statistics in the findings show a strong positive relationship between complexity and the rate of innovation.However, the index of professional training differs in that it always shows a strong positive relationship.Overall, the hypotheses are supported more than not.The results of this study are tentative and can not be generalized to other ARL libraries.This study points up several areas for future research including using longitudinal methods, a heterogeneous sample of libraries, a larger N.and the investigation of the interrelationship with other v ariables 140 ARGUS DÉCEMBRE 1985 VOLUME 14 NUMERO 4 PROTOCOLE DE RÉDACTION Argus vise à assurer l'information et le développement professionnel des membres de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Les articles publiés traitent de !a formation, du rôle et du statut du bibliothécaire dans la société du professionnalisme, des nouvelles orientations et de la recherche en bibliothéconomie et en science de l'information de rapport des autres disciplines Le comité de rédaction accepte des articles originaux soit en français, soit en anglais À loccasion il publie des textes de conférences prononcées dans le cadre des activités de la Corporation Les publications peuvent prendre plusieurs formes \u2014\tarticles de fond (de 15 à 25 pages dactylographiées) \u2014\ttextes plus courts rendant compte d\u2019un événement récent \u2014\tentrevues \u2014\tchroniques sur l'audiovisuel, les revues professionnelles, la recherche (de 3 a 6 pages dactylographiées) \u2014\tlettres à i éditeur paraissant sous le titre Argus commentaires et commentant une question d actualité ou un article récemment paru dans la revue \u2014\tcomptes rendus d'ouvrages sur le professionnalisme ou la recherche Les articles doivent être soumis en quatre exemplaires dactylographiés à interligne double sur papier 21 x 28cm et accompagnés d\u2019un résumé informatif Sur la première page doivent figurer le nom le titre académique, le statut professionnel et le lieu de travail de I auteur ainsi que le titre et le résumé du texte Les notes mfrapagmaies doivent être numérotées et tapees sur une feuille à part II appartient aux auteurs de fournir les références bibliographiques complètes et présentées de la façon suivante Monographie Herbert Goldhor Introduction to Scientific Research in Llbrarlan»hip(Urbana HI University of Illinois 1972) p 198 Chapitre d'un livre William M Potter History, the Behavioral Studies and the Science of Man In Mary Lee Bundy and Paul Wasserman Reader In Research Methods for Librartanship (Washington Microcard Editions.1970).p 36 Article de périodique Yves Courrier Analyse et langage documentaires Documentaliste.vol 13.no 5-6 (septembre-décembre 1976), pp 178-189 Les correcteurs se reservent le droit de renvoyer aux auteurs les textes dont les références ne correspondent pas à ces exigences Ils peuvent effectuer des corrections mineures des textes sans en avertir les auteurs Les auteurs sont priés de conserver un double de leur article Aucun manuscrit ne leur sera remis Chaque auteur recevra trois exemplaires du numéro auquel il aura contribué EDITORIAL STATEMENT Argua aims to inform members of the Corporation of Professional Librarians of Québec and further their profession al development Articles cover the training of librarians and their role and status in society professionalism, new directions and research in library and information science and contributions from other fields The Editorial Board accepts original articles written in French or in English Papers delivered at Corporation related functions are published from time to time Published items may take several forms \u2014\tm-depth articles (15 to 25 typed pages) \u2014\tshorter articles covering a recent event \u2014\tinterviews \u2014\tcolumns on audio-visual material, professional journals, research (3 to 6 typed pages) \u2014\tletters to the Editor, under the heading \"Argus commentaires which discuss a topical issue or an article recently published in the journal \u2014\treviews of works about the profession or research Articles should be submitted in quadruplicate and be typed (double-spaced) on sheets 21 by 28 cm An informative résumé should be provided The author's name, his/her professional states and place of work as well as the title and résumé of the article, should appear on the first page Foot-notes should be numbered and typed on a separate sheet The author must provide complete bibliographic references in accordance with the following examples Monograph Herbert Goldhor Introduction to Scientific Research in Librarianship (Urbana.Ill , University of Illinois 1972).p 198 Chapter of a book William M Potter.History, the Behavioral Studies and the Science of Man in Mary Lee Bundy and Paul Wasserman.Reader In Research Methods for Librarianship (Washington Microcard Editions.1970).p 34 Article in a periodical: Yves Courrier Analyse et langage documentaires Documentaliste.vol 13, no5-6 (septembre-décembre 1976), pp 178-189 Editors reserve the right to return articles if references do not conform to these standards Minor corrections may be made to an article without the author's prior knowledge We request that the author keeps a copy of his/her article Manuscripts will not be returned Authors receive 3 copies of each issue in which their article appears Revue trimestrielle publiée par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec "]
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