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Titre :
Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec,1988-2012
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin Argus
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Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec, 1989-11, Collections de BAnQ.

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PER A-564 V ^ORPO S CLIP Le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec No.93 Novembre-Décembre 1989 - Janvier 1990 Meilleurs voeux pour Noël et la nouvelle année ! Outre vous souhaiter ses meilleurs voeux à l’occasion du temps des fêtes, l’équipe de Corpo Clip vous convie au dernier numéro de 1989, et non le moindre! Dans ce numéro, vous retrouverez les chroniques habituelles: le mot du président, l’Agenda et le Clip humour, teinté lui aussi de Noël.Dans le cadre de la rubrique «Nouveaux horizons», vous trouverez une deuxième entrevue réalisée cette fois-ci avec Josée Harpin, animatrice et recherchiste à la télévision.Quant aux «Nouvelles technologies», elles nous font part d’un article sur la sécurité informatique et, il va de soi, des virus informatiques.Dans «Dossiers et nouvelles», nous vous présentons la liste des nouveaux membres de 1989 et quelques lignes sur le Congrès de l’IFLA, la Bibliothèque de France et sur Radio-Canada et son information.Aussi, n’oubliez pas de lire les «Nouvelles des comités» de la Corpo et le bref aperçu du congrès de mai 1990.Bref, plusieurs chroniques et nouvelles qui, nous l’espérons, sauront vous intéresser.Bonne lecture! L'équipe de Corpo Clip Dans ce numéro: Page Meilleurs Voeux .1 Éditorial .• • .• .< .• .».» .» ?2 Nouvelles technologies .2 Clip Humour.3 Nouvelles des comités .*.*.3 Dossiers et nouvelles „ * ?7 De nouveaux horizons *„.?*,,**, * ?40 À l’agenda.12 .ISSN 0843-140X Supplément à la revue Argus Bulletin de nouvelles publié par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Éditeur: Comité de Corpo Clip Josée Saint-Marseille, présidente Johanne Guevremom Danielle Fleury Daniel Boivîn Sylvie Hétu Marcel Si moneau Sylvie Roy, relectrice Liliane Kahil, relecfrice 307 ouest, rue Ste-Catherine, Suite 320 Montréal (Québec) H2X 2A3 Téfr ($14) £45-3327 (5X4)84$-16l£ Saisi et mis en page par Créations VMC Enr.^ (514)441-4913 1 6$ ÉDITORIAL par Richard Boivin Non à l’analphabétisme Les Nations unies ont décrété 1990 l’Année internationale de l’anal-phabétisation.Au Québec, selon les chiffres officiels, 30% de la population est analphabète ou peu scolarisée.Dans une société moderne la lecture est un droit, comme les droits à la santé et à l’éducation.Le fait de se documenter et de lire est un acte essentiel pour tout être humain.En sachant lire et écrire les individus peuvent s’accomplir au niveau économique, social, culturel.épanouir tel est le rôle que doit jouer le bibliothécaire.Cependant, si les bibliothécaires n’acceptent pas de faire face à l’illettrisme dans le cadre de leurs fonctions et de le combattre par les outils à leur disposition, cela équivaut à un refus d’assumer une part de leur responsabilité professionnelle.La CBPQ produira, début 90, une affiche en collaboration avec l’Association des directeurs des bibliothèques publiques du Québec (ADIBI-PUQ) et le Regroupement des bibliothèques centrales de prêt du Québec (RBCP).Celle-ci a pour but de présenter la bibliothèque comme le lieu privilégié pour l’apprentissage de la lecture.Quatre mille exemplaires seront distribués à travers la province.Le congrès 90 traitera notamment des caractéristiques du problème et des méthodes pour lutter contre l’analphabétisme.Les bibliothécaires ont un rôle important à jouer Une profession est respectée lorsqu’elle accepte dans la résorption de l’analphabétisme.Nous aussi de jouer un rôle social et qu’elle contribue devons faire en sorte de rendre accessible la bi- à la disparition des inégalités socio-économiques, bliothèque à tout individu qui le désire.Il faut viser l’autonomie, l’épanouissement et l’équili- C’est avec ce bref message que je vous souhaite à bre de l’individu.Informer, former, développer, tous mes meilleurs voeux de Bonne Année! ¦ NOUVELLES TECHNOLOGIES par Marcel Simoneau La sécurité informatique en prend pour son rhume avec les virus La plupart des bibliothèques d’importance, qu’elles soient publiques, privées, collégiales ou universitaires, ont en place un système automatisé de sécurité visant d’abord à détecter la sortie de documents non enregistrés.De tels systèmes ont leur raison d’être pour la protection de l’information qui repose sur les rayons.Mais qu’en est-il de l’information dite électronique?De celle qui réside dans des banques de données, dans des systèmes d’archivage électronique ou même dans votre logiciel de traitement de texte?Nous assistons à une prolifération de l’information sur supports électroniques; ces derniers sont pourtant tout aussi fragiles et vulnérables que leur pendant traditionnel, le papier.Les «agents agresseurs» sont seulement d’un autre type.Parmi ces «agents agresseurs», les virus informatiques ont la cote de popularité depuis qu’ils ont fait la une des médias en octobre dernier avec Datacrime; ce virus en provenance des Pays-Bas qui aurait contaminé plus de 100 000 ordinateurs de ce pays en effaçant les répertoires de fichiers de façon à rendre les données introuvables.En 1977, Thomas J.Ryan écrivait un livre qui devint immédiatement un classique pour les pirates de l’informatique.Ce livre intitulé «The Adolescence of P-l», raconte le développement Suite à la page 6 2 CLIP HUMOUR par Danielle Fleury Lettre ouverte au Père Noël Cher Père Noël, Comment vas-tu?Moi, ça va bien.Comme tu le sais, Noèl et ses blancs flocons arrivent à grands pas.J’attends ta visite avec impatience.Je t’assure que j’ai été très sage cette année, même si je suis bibliothécaire.Je n’ai pas pris toutes mes journées de maladie, et je n’ai pas joué de tour à ma patronne (l’an dernier, lors de la démonstration publique de notre vidéo maison, j’avais remplacé la cassette par Neuf semaines et demi.Elle l’avait mal pris).En plus, j’ai assisté au congrès de la Corpo, payé mes impôts et je n’ai rien promis au collègue de bureau de Raymond, qui était pas mal insistant lors du party de Noël de l’an passé.J’espère que tu t’en souviens, nous t’avions invité et avant de partir, tu avais tenu à nous prouver que tu étais un être de chair et non pas seulement une vue de l’esprit.Je ne t’écris pas seulement pour te rappeler ces souvenirs nostalgiques.C’est aussi pour te dire ce que je veux pour Noël cette année.L’an dernier, je te signale que j’avais demandé un grand six pieds et que le seul qui se soit présenté a vaguement dragué Raymond en se trompant de manteau après le spectacle de Joe Bocan.Pour moi, il a confondu ses plaisirs et le mien.Ou alors, tu as mélangé nos lettres, à Raymond et moi.En tout cas.Si tu t’y retrouves, ça me fera quand même plaisir.J’aimerais aussi avoir un plus gros budget à dépenser.Tu crois peut-être que je ne pense qu’à mon train de vie, encore.Tu te trompes.Je le demande pour ma bibliothèque.Oui, monsieur.Si ça continue, la seule alternative qui nous restera sera d’acheter l’édition 1992 de Madame Bovary, en guise de nouveauté.On ne pourra même plus acheter des histoires du Père Noël.Alors, tu vois! Évidemment, si tu préfères me gâter, moi, personnellement, je respecterai ton choix.C’est intrinsèque, chez moi, la liberté d’expression.Je compte sur toi pour m’offrir un beau Noël blanc.Pour le ski.Et préviens-moi un peu à l’avance de ta visite.Je te préparerai un verre de lait et des biscuits Oréo.Et puis je prendrai une photo de toi et de tes rennes, dans mon garage, pour prouver aux collègues de la Corpo que tu es bien plus qu’une vue de l’esprit.Je te remercie à l’avance et te prie d’ogréer mes sentiments de faire ton gros possible.Je t’aime beaucoup, Ta bibliothécaire favorite XXX ¦ NOUVELLES DES COMITÉS par Régine Horinstein et Liliane Kahil CONGRÈS 1990 Adaptation - Clientèle - Qualité Le congrès de cette année s’articule autour de ces trois volets qui concernent tous les membres de la profession.En effet, quel que soit le milieu d’intervention, le bibliothécaire doit répondre aux besoins formulés par le client.Mais qu’en est-il de l’évolution de la clientèle en regard des facteurs socio-économiques et politiques?Qui dit évolution dit changement donc nécessairement adaptation à une nouvelle réalité.Pour présenter cette réalité, nous donnerons la parole, entre autres, à des chefs d’entreprise, représentants de groupe de pression actifs (l’âge d’or et l’environnement) et aux municipalités.Ils nous présenteront les défis et enjeux de leur milieu.C’est donc à nous de décoder l’information pertinente afin de mieux nous situer sur l’échi- 4 § $ § § I $ § § â quier du monde de l’information et des bibliothèques.Nous nous mesurerons à des domaines tels que la culture organisationnelle, la concurrence, la communication efficace et la gestion de la qualité, termes jusqu’à présent peu employés en bibliothéconomie.Signes des temps, il faudra les intégrer au discours quotidien.Autre facette d’une même réalité: la précarité et la mobilité des emplois - chacun est appelé à se recycler et à changer son comportement en fonction du nouveau milieu de travail.Pour ce faire, des ateliers animés par des professionnels qui tenteront de nous donner les meilleurs moyens pour nous adapter aux besoins formulés par les clients et nous permettre de devenir plus «indispensables».Affirmer que la communication efficace (écrite et verbale) n’est pas une préoccupation lorsqu’on travaille par exemple dans une bibliothèque publique, c’est refuser de mettre les chances de son côté et la possibilité d’accéder à des postes de responsabilité.Une certaine terminologie employée jusqu’à présent dans le milieu des affaires n’est plus exclusive à celui-ci; elle s’infiltre tant dans les milieux scolaires, publics, universitaires que gouvernementaux.Il n’est donc pas obligatoire de tenir des ateliers spécialisés par type de bibliothèque lorsque les problèmes majeurs nous concernent tous.Nous espérons que ce congrès permettra une réflexion personnelle de chacun et des actions dans les divers milieux respectifs.Suivez attentivement le programme préliminaire en mars, et si vous voulez déjà plus d’informations, appelez Régine Horinstein au (514) 845-3327.Réunion du Comité exécutif Lors de sa dernière réunion d’octobre, le Comité exécutif a pris connaissance du document intitulé «Dossier choc» réalisé par le Comité du Tableau et destiné au recrutement de professionnels.Le comité a également reçu l’appel de communication relatif au congrès de 1990, adressé à tous les membres ainsi qu’aux diverses institutions.Ce congrès, dont le «tiercé» sera «Adaptation-clientèle-qualité», se tiendra à l’hôtel Ramada au Stade Olympique.Quant à la soirée de clôture, elle se déroulera dans la salle au sommet de la Tour.Par ailleurs, et tout en tenant compte de la nouvelle année financière, le Comité exécutif s’est donné la tâche de poursuivre les objectifs fixés jusqu’au 1er avril 1990.Quant aux orientations de la nouvelle année, elles seront établies en mars 1990.Le Comité exécutif a de même formulé son désir d’obtenir, dorénavant, des ententes de services ou d’échange avec la Canadian Library Association (CLA) à l’instar de PASTED et de l’ADIBIPUQ.En outre, plusieurs points figuraient à l’ordre du jour du Conseil d’administration lors de sa réunion du mois de novembre, à savoir: l’attestation de membre de la CBPQ, l’étude du contrat de la directrice générale et la préparation d’un répertoire des membres de la Corporation.Ce répertoire, qui sera distribué aux départements des ressources humaines des grandes institutions, permettra aux organismes, en quête de personnel qualifié, de connaître tous les professionnels en bibliothéconomie.Mérite public Lors de son congrès en mai 1990, la Corporation procédera à la remise du prix du mérite annuel.Ce prix, qui consiste en une épinglette en or, sera accordé au bibliothécaire qui, d’une façon ou d’une autre, aura contribué à la promotion des objectifs de la Corporation.N’oubliez pas de compléter les formulaires de mise en candidature qui vous seront remis en mars et de nous communiquer les noms de vos élus.Voeux pour 1990 Le personnel permanent de la CBPQ, soit Suzanne Germain, secrétaire, Line Claude, secrétaire administrative et Régine Horinstein, directrice générale, profitent de l’occasion pour vous souhaiter de joyeuses fêtes et une très bonne année 1990.Argus Le comité de rédaction d’ARGUS a amorcé des travaux de réflexion et des recherches afin d’assurer un plus grand rapprochement entre le contenu et les besoins des praticiens et une diversification des types d’articles.Le comité entend aussi réviser la politique éditoriale.Pour ce faire, deux séances de consultation (3 et 14 octobre 1989), auxquelles ont participé des bibliothécaires de la plupart des secteurs d’intervention de la bibliothéconomie québécoise, ont donné des résultats fort intéressants en permettant d’identifier de nombreux besoins.Ont participé à ces séances: 4 NOMS Diane Aliard Yvon-André Lacroix Lucie Dion Camille Côté Richard Gardner Pierre Manseau France Vinet Anne-Marie Lachance Douglas Armstrong Andrée Bellefeuille Jerry Bull Wendy Lessard-Durrant André ^Mlard Marc-André Ledoux Marc Duval SECTEURS Bibliothèque publique Bibliothèque publique Bibliothèque spécialisée d’entreprise École de bibliothéconomie École de bibliothéconomie Enseignement technique de la documentation Enseignement technique de la documentation Bibliothèque collégiale Bibliothèque collégiale Bibliothèque scolaire Bibliothèque universitaire Bibliothèque universitaire Bibliothèque d’hôpitaux Consultant Consultant Nous tenons à les remercier de leur participation fort enrichissante.D’autres collègues seront consultés ultérieurement.Rappel bref des comités 1989-90 Relations extérieures Délégations Biblio.McGill -Louise Carpentier Argus Pierre Meunier, président Louise Carpentier John Leide Monique St-Jean Michel Lefebvre Josée Schepper Nathalie Groubc Conditions d’exercice de la profession Régine Horinstein Formation professionnelle Louise Venne, présidente Colette Loranger-Nishizaki Plan Richard Boivin Jean-Pierre Côté Pierre Meunier Régine Horinstein Jean-Luc Fortin Monique Côté Regroupement pour la promotion de la lecture - Jean-Pierre Chalifoux Tableau fRecrutemenO Céline Constantin Jacqueline Labelle, prés.Chantal Robinson Services aux membres Formation professionnelle Sylvie Fournier, présidente Carole Matte Marc Duval Patrick Delobel Corpo Clip Josée Saint-Marseille, présidente Danielle Fleury Daniel Boivin Johanne Guevremont Liliane Kahil Sylvie Hétu Sylvie Roy Aide à l’emploi Véronique Leblanc, présidente Roland Desrosiers Françoise Martin Danielle Martin Monique Deserres Isabelle Bourdeau Congrès 1990 Louise Labory Virginie Jamet Comités ad hoc Gérard Mercure Robert F.Clarke Valeur économique Pierre Meunier, président Marcel Marcotte Gilles Paré Lucie Dion Josée Schepper Monique Dumont Michel Boisvert Céline Amnotte Jeanne Bazinet Comités statutaires Denis Kronstrom Mise en candidature Marcel Hudon Rèelements.Discipline et Résolutions Madeleine Beaudoin Admission Gilles Gallichan Jean-René Lassonde Élections Monique Lecavalier Diane Polnicky-Ouellet Mérite public Jean Fortin, président François Séguin Régine Horinstein Marielle Cartier Sylvie Filiatrault Robert Aubin Albert Picard Marie-Josée Daunais Terminologie Claude André Bonin,président Rita Bélanger Marcel Dupuis Camille Côté Rosaire Pelletier Mireille Cliche Personnes-ressources: Carole Urbain François Chartrand Monique Côté Anne-Marie Lachance Marc Joanis Documentation de presse Yvon Paquin ¦ § g £ Nouvelles technologies (suite de la page 2) fictif du premier virus, un programme qui se propage d’un ordinateur à l’autre pour prendre le contrôle de 7 000 d’entre eux.La fiction a maintenant fait place à la réalité.Un virus est un petit programme informatique qui se multiplie par lui même et s’attache aux autres programmes.Il peut vivre ainsi en «parasite» jusqu’à ce qu’un code l’active à une date précise.Le mythe veut que les virus soient créés par de jeunes prodiges de l’informatique; ce ne sont pourtant que de courts programmes moyennement difficiles à écrire.Les virus sont la voie d’expression de personnes qui veulent prouver leur «excellence» ou se venger d’une organisation.Il n’en demeure pas moins qu’ils peuvent parfois causer énormément de dommages.Parmi les virus qui ont reçu le plus de publicité, citons celui qui a fait son apparition le 2 mars 1988 et s’est propagé sur plus de 350 000 Macintosh d’Australie, d’Europe et d’Amérique.Les utilisateurs voyaient alors s’afficher à l’écran, l’autodestruction d’une planète vue de l’espace.Le créateur de ce virus inoffensif est un Montréalais, éditeur du magazine MacMag.Par contre, d’autres cas ont été plus lourds de conséquences, comme en novembre 1988 aux États-Unis, où un étudiant de 24 ans avait introduit un virus dans un réseau informatisé paralysant 6 000 ordinateurs de bases militaires et d’universités et causant des dommages évalués à 5 millions de dollars.Notons que ce virus pouvait aussi se défendre contre des programmes appelés vaccins anti-virus dont il sera question plus loin.Depuis quelques mois, le réseau de communications américain Internet est infesté par un virus qui s’attaque au logiciel de communication des ordinateurs reliés au réseau et qui capture les mots de passe des utilisateurs.En septembre dernier, le Computer Emergency Response Team (CERT), mis sur pied par le ministère américain de la Défense pour contrer les virus sur les systèmes qu’il utilise, n’avait toujours pas réussi à neutraliser ce virus et ne pouvait que demander aux usagers de changer leur mot de passe le plus souvent possible.Malheureusement, les bibliothèques et centres de documentation qui sont informatisés peuvent être aussi un lieu de prédilection pour la propagation des virus.En effet, les micro-ordinateurs connectés en réseaux, comme on en retrouve dans les bibliothèques scolaires ou publiques, présentent une vulnérabilité accrue à cause des nombreuses communications effectuées par et entre les appareils.Une autre activité à risque élevé est l’utilisation de babillards électroniques, dont plus d’une centaine foisonnent à Montréal.De l’avis des experts, les contacts réseaux par lignes téléphoniques sont le principal canal de propagation, suivi par les disquettes de logiciels copiés.Le virus possède une capacité de reproduction peu commune.Techniquement, le virus agit sur les fichiers DOS de type .COM, .EXE, .SYS, et .BAT.Une fois inoculé dans le système d’exploitation, il peut se copier sur toute nouvelle disquette insérée dans le micro-ordinateur et infecter toutes les banques de données qu’il rencontre sur son chemin.Le développement d’ordinateurs plus puissants et rapides, de plus en plus «interconnectés» est une porte ouverte aux virus.Que faire pour contrer ce fléau?Tout comme pour les virus biologiques, la prévention est le moyen le plus efficace.Une copie de sécurité effectuée régulièrement est la meilleure protection de base contre la plupart des virus.De plus, la méfiance est de mise car tous les logiciels importés sont des porteurs potentiels de virus, qu’ils viennent de vos collègues ou d’entreprises commerciales.Dès qu’on croit qu’un ordinateur est atteint, il faut le mettre en quarantaine.Des logiciels anti-virus sont disponibles sur le marché depuis quelque temps; des consultants offrent même leurs services pour protéger ou «nettoyer» votre ordinateur, ils agissent en véritables «ghostbusters de l’informatique».Les vaccins anti-virus sont de trois types: • Les vaccins de prévention.Ces programmes agissent comme un bouclier viral en empêchant tout virus d’infecter l’ordinateur.• Les vaccins de détection.Ces programmes identifient le fichier du système où a eu lieu l’infection.• Les vaccins guérisseurs.Ces programmes identifient le virus et permettent généralement de le détruire.sans pour autant réparer les dommages causés si le virus a eu le temps d’agir.Cependant ces vaccins peuvent confondre d’innocents programmes avec des virus et parfois être sources de problèmes pour l’utilisateur.Comme les virus sont le résultat de programmation, ils ne s’attaquent qu’au type d’ordinateur pour lequel ils ont été conçus.Ainsi un virus créé pour un Macintosh sera sans danger pour un IBM PC.De plus, tout symptôme de mal-fonctionnement d’un ordinateur ne peut être porté à la charge d’un virus.La majorité des difficultés rencontrées sont des fautes de programmation, Suite à la page 11 6 DOSSIERS ET NOUVELLES par Régine Horinstein, Johanne Guevremont et Josée Saint-Marseille Nominations • Madame Ginette Mageau, anciennement chef de division de la bibliothèque à Ville de Laval, a été nommée en septembre dernier directrice du prêt et du prêt entre bibliothèques à la bibliothèque Morrisset de l’Université d’Ottawa.• Madame Madeleine Balcer a été nommée directrice de la Division MultiLIS en novembre dernier, après avoir occupé le poste de directrice du marketing du logiciel MultiLIS au Groupe Sobeco.• Madame Louise Fréchette, bibliothécaire au Service des langues à la bibliothèque publique des Territoires du Nord-Ouest, a été nommée régisseure de la bibliothèque municipale d’Aylmer.Bibliothèque municipale de Saint-Antoine Depuis le 3 octobre dernier, la bibliothèque municipale a ouvert ses portes au public.Il s’agit d’une première à Saint-Antoine puisqu’aucune bibliothèque n’existait jusqu’à maintenant.Les citoyens et les citoyennes attendaient cet événement avec impatience depuis plusieurs années.Le projet a été rendu possible grâce au programme d’aide à l’implantation de bibliothèques municipales autonomes du ministère des Affaires culturelles.Nouveautés au centre de documentation Lamonde, Yvan.L’histoire des idées au Québec 1760-1960.Bibliothèque nationale du Québec.Répertoire: événements d’intérêt; technologies de l’information 1989-90.Ministère des Com- munications du Québec.Vue d’ensemble - bulletin trimestriel publié par la Division des communications de Statistiques Canada.Maugey, Axel.Vers l’entente francophone.Office de la langue française.Séminaire de perfectionnement professionnel La Commission canadienne pour l’UNESCO, l’ACDI, l’ONF, l’industrie et le milieu de l’informatique ont financé un séminaire de perfectionnement professionnel intitulé: «Media, Technology and the Library».C’est M.Donald Bidd, bibliothécaire en chef à l’ONF, qui le présentait à l’Université des Philipines à Manille.a Etat d’adhésion des membres de la Corporation 1989 Le 19 octobre dernier, la CBPQ comptait 634 membres titulaires et 227 membres associés dont 69 nouveaux.Comparativement à l’année précédente, on constate une augmentation significative des membres titulaires de près de 10%.Avis de recherche La bibliothèque municipale de Saint-Antoine est à la recherche d’un exemplaire imprimé du Répertoire de vedettes-matières Laval, édition la plus récente possible.Toute personne intéressée à vendre un exemplaire peut communiquer avec Johanne Guevremont au (514) 431-1388.Macintosh dans les bibliothèques Une personne aimerait discuter avec des bibliothécaires et des gestionnaires de documents qui utilisent des équipements Macintosh dans leur milieu de travail.Veuillez communiquer avec Francine Côté, de la Société du Vieux-Port de Montréal au (514) 283-6256.Promotion de la lecture par thème Le regroupement pour la lecture dont fait partie la CBPQ entreprendra une campagne de sensibilisation à la lecture en adoptant à chaque mois un thème suggéré.Cette campagne se déroulera tant en librairie qu’en bibliothèque.Nous vous ferons part de plus de renseignements au cours des prochains mois.7 I § I § I § 1 I La TPS face aux bibliothèques et aux livres La TPS prévue pour janvier 1991, ne semble pas claire en ce qui a trait aux bibliothèques.En effet, ces dernières entrent dans la catégorie des institutions qui verront cette taxe imposée sur des services dits commerciaux ou de nature commerciale.Selon le rapport présenté par le ministre Micheal Wilson, les bibliothèques, d’un côté, auront droit à une réduction sur les produits achetés, ce qui équivaut à la taxe imposée et, d’un autre côté, elles auront à imposer une taxe comme toute autre entreprise commerciale.De plus, le rapport souligne que les groupes du secteur public, de pair avec les organismes à but non lucratif, recevront 50% de réduction pour compenser l’augmentation de la taxe qui leur est imposée.Dans la même voie, soulignons que lors du dernier Salon du livre de Montréal en novembre dernier, l’Association des éditeurs a fait signer une pétition contre la TPS sur le livre par les lecteurs présents, laquelle était adressée au ministre des Finances M.Wilson.Par ailleurs, les visiteurs du Salon ont été invités à exprimer au premier ministre leur désaccord en lui envoyant une carte postale prévue à cet effet.La Corporation pour sa part participe à cette action en acheminant, à tous les membres, une copie de cette pétition avec ladite carte postale.Congrès de PASTED Du 25 au 28 octobre dernier, avait lieu à Hull le 16e congrès de PASTED.Le thème: «La technologie .à quel prix?» reflétait une préoccupation de la bibliothéconomie et des sciences de l’information face à l’implantation de la technologie.Dans le cadre de ce congrès, plusieurs personnes-ressources sont venues témoigner et discuter de ce phénomène d’un point de vue tantôt théorique, tantôt pratique.Les participants ont pu évaluer les impacts positifs et négatifs de la technologie dans leur milieu de travail, réfléchir aux façons de remédier aux problèmes occasionnés par les changements technologiques, etc.Certes, on peut retenir que les nouvelles technologies ont des répercussions dans les bibliothèques et centres de documentation, et ce tant sur les ressources humaines et financières que sur les services offerts à la clientèle.Liste des nouveaux membres de 1989 La CBPQ est heureuse de souhaiter la bienvenue à ses 72 nouveaux membres.BEAUMIER, Renée GASCON, Pierre LUSSIER, Ghislaine BÉLAND, Anne GENDRON, Alain MARCOTTE, Marcel BERTRAND, Serge GÉLINAS, Renée MELDRUM, Louise BEYLOUNI, Nelly GENEST, Marie-France PERRAS, Nicole BOITEAU, Brigitte GROULX, Nathalie PAGÉ, Linda BORDELEAU, Guy HACHÉ, Nicole PIEROSARA, Elda BOUCHARD, Martin HARVEY, Reine PIPON, Sharon BOULE, Diane HASSAN ALIZDEH, Soraya PRUD’HOMME, Cécile BOUSQUET, Martine HÉTU, Sylvie REID, Joanne BRUNET, Sylvie HOUDA, Araj REID, Josée CARRIER, Hélène HUDON, Carole RIBIERE, Michelle CELLIER, Francine JAMET, Virginie ROBERGE, Alain CAPORICCI-LAPENNA, Mary JANIK, Sophie ROYER, André CHAMPAGNE, Renée LAMARRE, Marc SÉGUIN, Claire CHOUINARD, Denis LAP LAN TE, Carole SAUCIER, Édith DARBON, Ginette LAVOIE, Odette SAVARD, Yves DES RUISSEAUX, Lyne LECOMPTE, Louis-Luc THÉRIAULT, Lise DUBOIS, Édith LEE, Mark TR AN, Lan EDWARDS, Jean-Marc LEGAULT, Daniel TRÉPANIER, Guy FAUBERT, Gisèle LE HOUX, Bernard TROTTIER, Dominique FOURNIER, Sylvie LÉVESQUE, Marcel VALIQUETTE, Josée GAGNON, Josée LIBOIRON, Pierre VIAU, Marie GAGNON, Lucille GAGNON, Normand LONGTIN, Marcel LURIE-SOLAND, Carol ZAMPINI, Louise La bibliothèque de France Le projet de nouvelle bibliothèque française annoncé par le président de la République le 14 juillet 1988 semble enfin se préciser.Jean-François Revel mentionnait dans Le Point du 24 septembre 1989 que tout est maintenant clair concernant le fonds.Il s’agit de fournir de nouveaux locaux à la Nationale, propriétaire de neuf millions de volumes.La nouvelle bibliothèque pourra contenir quatre millions de documents.La philosophie du projet semble aussi obscure.On parle de «dépoussiérer la recherche» et de «démocratiser le savoir» alors que l’on oublie le rôle principal d’un tel type de bibliothèque.Congrès de l’IFLA Le 55e congrès de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires (IFLA) s’est ouvert à Paris le 21 août 1989.Monsieur Pierre Lepage en trace les principales lignes dans Le Monde du 22 août 1989.«Bibliothèques, information, économie», tel est le thème central retenu pour ce 55e congrès.Mais l’essentiel des communications et des débats est occupé par la dimension économique de l’activité des bibliothèques.Celle-ci présente, au-delà de ses aspects techniques, un caractère hautement politique, qu’il s’agisse des coûts de l’information ou de la valeur qu’elle produit.Monsieur Lepage note aussi que l’on ne sait pas mesurer la valeur de l’information enregistrée et communicable à tous; on peut mieux calculer les pertes considérables dues au manque d’information.Monsieur Lepage conclut que l’une des leçons du congrès de l’IFLA pourrait être de montrer que derrière ses choix gestionnaires se profilent en fait des choix politiques et des choix sociaux: faut-il faire payer l’information?A qui?Sur quels critères?Faut-il considérer les utilisateurs comme des usagers ou comme clients?Comment faire accéder les pays en voie de développement aux grandes bases de données?Radio-Canada raffine son information La dernière campagne électorale québécoise aura permis à Radio-Canada d’innover en matière d’information.Ainsi une banque d’informations rassemble toutes les données actuelles relatives à chacun des comtés de la carte électorale de 1989, aux élections de 1985 et de 1981, et du référendum.De plus, elle peut fournir un portrait de chacun des candidats et des éléments statistiques de toute nature.Cette banque de données constitue une source primordiale pour toute personne impliquée dans la campagne électorale.Un journaliste peut, par exemple, accéder directement à cette information par le biais de son ordinateur portatif.Les Services documentaires de Radio-Canada ont aussi inauguré en septembre leur Banque des personnes-ressources contenant des informations sur 2 300 personnes, 170 organismes et 742 descripteurs (sujets).Cette banque constitue un gigantesque répertoire de noms de personnes susceptibles d’agir à titre d’intervenants dans l’une ou l’autre des émissions d’information et d’affaires publiques de la Société.Ces initiatives, prises par Marie Leclaire et Monique Dumont des Services documentaires de Radio-Canada, montrent à quel point le travail des bibliothécaires se modifie et évolue.Évaluation et révision du programme de maîtrise à l’EBSI L’année universitaire 1988-1989 fut une année fort remplie à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information de l’Université de Montréal.Précisons que l’activité dominante à l’EB-SI a été l’évaluation et la révision du programme de maîtrise.L’objectif majeur reflétait la volonté de concevoir un programme d’études adapté aux besoins de la discipline et de la profession.Les caractéristiques du nouveau programme: actualité, diversification, enrichissement et souplesse.Cette réforme du programme de l’EBSI a pris effet en septembre 1989, en ce qui a trait à la première année de maîtrise, et il en sera de même pour la deuxième année de maîtrise en septembre 1990.Rappelons que Suzanne Bertrand-Gastal-dy, professeur agrégé et Marcel Lajeunese, directeur et professeur titulaire de l’EBSI avaient divulgué les principales lignes de la réforme du programme lors du congrès de la CBPQ en mai dernier.Enfin, toute l’information concernant la méthodologie, les structures et le fonctionnement du nouveau programme de maîtrise sera exposée dans un des prochains numéros de la revue Argus.Nouvelle de dernière minute C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de M.Hubert Perron, qui cumulait jusqu’à récemment et ce depuis huit ans, le poste de directeur général du Service des bibliothèques de l’UQAM.De plus, soulignons que M.Perron fut un des membres fondateurs de la CBPQ.M.Perron est décédé le 25 novembre 1989 à la suite d’un long combat contre le cancer.Nous présentons nos sincères condoléances à la famille et aux amis.¦ 9 c ¦¦¦¦¦ **~z> DE NOUVEAUX HORIZONS par Sylvie Hétu Nous avons rencontré Josée Har-pin, animatrice et recherchiste à la télévision.Peut-être certains d’entre vous la connaissent-ils déjà.En effet, elle est journaliste à l’émission religieuse «Second Regard» diffusée à Radio-Canada le dimanche après-Sylvie Hétu midi.CC: Comment, partant d’une formation en bibliothéconomie, en arrive-t-on à devenir animatrice à la télévision?JH: Cela fait maintenant 15 ans que je suis dans ce milieu.Après mes études, j’ai travaillé deux ans comme directrice de la bibliothèque de la polyvalente Louis-Joseph Papineau.Puis, j’ai arrêté quelque temps pour un congé de maternité.A la suite de ce congé, j’ai appris, par la Corporation, que Radio-Québec recherchait des biblio-thécaires pour participer à l’émission «Télé-Ressources».Le travail consistait à présenter à l’écran des livres sur divers sujets.Nous faisions aussi parvenir la liste de ces livres aux personnes qui en faisaient la demande et un accord avait été conclu avec des bibliothèques publiques afin qu’elles les rendent disponibles.C’était une idée originale et idéale pour favoriser la lecture.Il est dommage qu’on l’ait abandonnée par la suite.J’aimais beaucoup faire ce travail de diffusion et je me sentais à l’aise devant les caméras.J’ai donc continué dans cette veine.J’ai participé à de nombreuses émissions par la suite, tant à Radio-Québec et Radio-Canada (radio et télévision) qu’à Télé-Métropole: «Visages», «Station Soleil», «Téléservices», des émissions d’affaires publiques ainsi qu’une émission sur l’économie.Et cette année, je suis à «Second Regard», où j’anime le bloc «Actualités».Je suis responsable de cette section de 15 minutes, et je dois faire la recherche et les entrevues.CC: En quoi cela consiste-il?JH: À partir des communiqués et des lettres reçues, nous prenons la décision de couvrir ou non l’événement.Ensuite il faut contacter les gens, préparer et réaliser les entrevues avec eux.Et quand c’est le cas, il faut rédiger les textes hors champ et les enregistrer.Puis je participe au montage.Je travaille sur cassette vidéo avec la réalisatrice afin d’établir quels bouts conserver.En fait, souvent je fais le découpage dans ma tête pendant l’entrevue.Avec l’expérience, je sais tout de suite ce qui va être bon, ce qui sera compris du public.CC: Mais pourquoi ne pas être retournée travailler en bibliothèque après l’abandon de «Télé-Ressources» par Radio-Québec?JH: Oh, j’ai essayé.J’ai trouvé un excellent poste à l’Office de la construction du Québec.Je suis restée trois jours.Je ne pouvais plus me passer du milieu de la télévision.Ce que j’aime c’est pouvoir présenter au plus grand nombre possible la documentation, l’information.J’aime travailler avec le public, ne pas être isolée dans un bureau.J’aime aider les gens à comprendre, à apprendre.C’est une question de goût.J’aime aussi la variété.Dans mon métier, c’est tout le temps différent.On ne sait jamais à quoi s’attendre, il n’y a rien de statique.CC: En quoi votre formation en bibliothéconomie vous aide-t-elle dans votre travail?JH: Le cours de bibliothéconomie nous apprend à trouver l’information.Et dans le cas des médias écrits ou électroniques, il faut savoir la trouver et rapidement.J’utilise beaucoup les services du centre de documentation et de la bibliothèque de Radio-Canada.Et c’est évident que je vais fouiller un peu plus que certains collègues qui n’ont pas cette formation.Je consulte les index de Josée Harpin 10 périodiques, je passe moi-même à travers les dossiers de coupures de presse.CC: A la lumière de votre expérience, comment voyez-vous la formation des bibliothécaires?CC: Quelles sont les qualités d’une bonne re-cherchiste-animatrice?JH: Tout d’abord, le sens de l’organisation et l’esprit de synthèse.Mais il faut aussi savoir discerner l’essentiel, bien juger sur quoi mettre l’accent.Par exemple, à l’émission dimanche prochain, je vais parler de la Semaine diocésaine de Saint-Hyacinthe.Au programme, il y a tellement d’activités que c’est impossible de tout présenter.Alors, j’ai décidé de privilégier le lancement d’un livre écrit par 2 000 jeunes de 12 à 24 ans qui témoignent de leurs espoirs et de leurs angoisses face à l’an 2000.Pour parler de l’événement dans son ensemble, j’ai réalisé deux entrevues dont une avec Pierre Bruneau, l’annonceur bien connu, qui est la tête d’affiche de cette semaine.Et par dessus tout, je crois qu’il faut conserver une certaine simplicité et une bonne dose d’humilité.Pour que l’information rejoigne les gens, il faut poser les questions qu’ils poseraient, même si on a fouillé le sujet et qu’on connaît déjà toutes les réponses.Après tant d’années, c’est facile de perdre le contact avec le public.Mais il faut faire des efforts même si on se fait taxer de superficialité.Évidemment, ça prend aussi beaucoup d’entregent et d’empathie.La mauvaise humeur, la fatigue, ça ne doit pas paraître.On doit toujours être aimable avec les gens qu’on rencontre.************* Nouvelles technologies (suite de la page 6) des erreurs de l’utilisateur ou des problèmes techniques.De plus, ce que l’on pense être un virus peut, en réalité, être une «bombe à retardement», expression utilisée pour décrire un code délibérément installé par le concepteur du logiciel pour, par exemple, détruire un logiciel qui n’a pas été payé.Mais le code en question ne se multiplie pas par lui-même, condition sine qua non pour porter l’appellation «virus».Ouvrons une parenthèse sur le piratage de logiciels, activité populaire dans les écoles.Le piratage de logiciels, en plus de violer la Loi sur les JH: C’est difficile à dire.Cela fait longtemps que je suis loin du milieu.Mais je crois que le contact avec la réalité est très important et dans ce sens, les stages sont une excellente chose.D’ailleurs, je m’occupe avec plaisir des étudiants qui me le demandent.J’en ai eu une notamment qui a fini par venir habiter chez moi durant son stage parce que c’était trop compliqué de me suivre, à cause de l’horaire irrégulier, des voyages pour les entrevues, etc.Je l’amenais aux réunions de production, partout! CC: Quels sont les problèmes particuliers auxquels vous faites face?JH: Parfois c’est frustrant quant on fait une bonne recherche et que le produit final nous paraît maigre parce que l’animateur n’en utilise qu’une partie ou qu’il ne met pas l’accent sur ce qu’on trouve important.Idéalement, il faut essayer d’établir une bonne relation entre les gens impliqués: recherchiste, animateur et réalisateur.Mais ce n’est pas toujours possible.C’est un milieu où les «ego» sont forts.Actuellement, c’est merveilleux, je m’entends très bien avec ma réalisatrice.Il y a toujours aussi le manque de temps.Cours à gauche, cours à droite.Pour produire 15 minutes, ça prend une bonne grosse semaine de travail.Quelle heure est-il?Déjà 3:00! Excusez-moi, il faut que je file! ¦ ************** droits d’auteur, crée des conditions favorables à la propagation des virus informatiques.Il est donc important de considérer les logiciels au même titre que les livres et de les gérer comme tout autre document dans une bibliothèque soumise à la Loi sur les droits d’auteur; le contrôle des copies de logiciels permettant aussi de réduire les risques de contamination par virus.Enfin, si vous êtes un ou une bibliothécaire à risques (pour les virus informatiques, bien entendu), sachez que la majorité des cas de vandalisme informatique peuvent être évités à très peu de frais si vous adoptez quelques règles élémentaires pour la manipulation de l’information électronique; contrairement au vandalisme traditionnel (bris, vol de livres, etc.) dont les effets néfastes grèvent lourdement les trop maigres budgets alloués aux bibliothèques.¦ 11 À L’AGENDA par Daniel Boivin 2-5 janvier 199© Chicago, Illinois «Education for the information world: a dialog among disciplines.» Association for Library and Information Science Education (ALISE) Conference Renseignements: ALISE 5623 Palm Aire Drive Sarasota, Florida 34243-3702 USA «3» (813)355-1795 6-11 janvier 1990 Chicago, Illinois ALA Midwinter Meeting Renseignements: ALA Office V 1-800-545-2455 23 janvier 1990 Montréal, Québec «L’éthique professionnelle» André Poupart Université de Montréal - Faculté de droit Salle du Conseil de la faculté 16h30 24 janvier 1990 Montréal, Québec «La gestion de crise» André Chapleau (Bell Canada) Renseignements: SRQ •y (514)874-3705 üHÜii Montréal, Québec «Évaluation des collections et élagage» Journée de formation de la CBPQ Renseignements: Sylvie Fournier (514) 623-1510 (R) “ (514) 472-0217 (T) MÊBÊÊÊÈ Montréal, Québec «Video in your library» (ONF, CLA, GSLIS) Université McGill - GSLISR Renseignements: Terri Tomchyshyn 1-800-267-6566 liliilü Montréal, Québec «La communication de l’avenir» Françoise Bertrand (PDG, Radio-Québec) Renseignements: Groupe Action HEC •g* (514)340-6025 —MP London, England Computers in Libraries International 90 Renseignements: Meckler, Grosvenor Gardens House Grosvenor Gardens, London SW1 OBS, England V 01-931-9985 23 février 1990 Montréal, Québec «Techniques d’entrevue et sélection de personnel» Journée de formation de la CBPQ Renseignements: Sylvie Fournier (514) 623-1510 (R) V (514) 472-0217 (T) Philadelphia, PA «Reaching to the year 2000: the future is now» NFAIS 32nd Annual Conference Renseignements: National Federation of Abstracting and Information Services 1429 Walnut Street Philadelphia, PA 19102, USA __ (215)563-2406 ^ (215) 563-2848 = télécopieur iiiiiiii Ottawa, Ontario «SIG (systèmes d’information géographique), la prochaine décennie» Centre des congrès d’Ottawa llilliiiillil Montréal, Québec «ABC de l’apprentissage» 15e congrès de l’Association québécoise pour les troubles d’apprentissage ^ (514) 861-5518 ¦ 12
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