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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1984-12-15, Collections de BAnQ.

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[" Québec.Le Soleil.»amedi 15 décembre 1984 B REGARD SIJU L'ACTUALITE Dimanche-Matin LIVRAISON A DOMICILE 8394659 'DOSSIERS! Les 100 jours de Mulroney Une véritable révolution est engagée HÉlni .¦ ¦x.\t.\u2022 \u2022 *3 Le 4 septembre, les conservateurs, sous la houlette de Brian Mulroney, mettaient fin à 40 ans de régime libéral presque ininterrompu.Aussitôt s'est engagée une sorte de révolution administrative et de virage politique qui remet en question I\u2019Etat-providence que les libéraux avaient légué aux Canadiens.Notre chroniqueur parlementaire à Ottawa, Richard Daignauft, fait le bilan des 100 premiers jours du gouvernement Mulroney.^ Cent jours! C'est te temps qu\u2019il aura fallu au gouvernement conservateur de Brian Mulroney pour ébranler et remettre en question le gigantesque appareil de l\u2019Etat providence fédéral échafaudé et soutenu par les libéraux pendant 40 ans.Richard Üf ^ OAIGNAULT s OTTAWA ÉÈTÀ L\u2019engrenage d\u2019une véritable révolution est engagé II ne s\u2019agit pas seulement de la mise en vente de sociétés de la Couronne employant des milliers d\u2019hommes et de femmes, telles Canadair et de Havilland, ou d'un resserrement budgétaire de près de $5 milliards qui entraînera des milliers de mises à pied à court terme, ou de la privatisation d\u2019Air Canada.Il s\u2019agit surtout et avant tout de la mise en place d\u2019un nouveau régime administratif inspiré par une nouvelle philosophie politique dont le principe de base est la création de la richesse et de l\u2019emploi par l\u2019initiative privée et l\u2019investissement du capital privé, national ou international.Le grand ennemi de la société, dans cette conception, c'est le gigantisme étatique, la bureaucratie régulatrice de la vie des citoyens et des citoyennes, du berceau à la tombe, dont le coût, au seul compte de l\u2019Etat fédéral, atteint actuellement $24,000 par tête.Prem ier coup Le premier grand coup frappé par le gouvernement de M.Mulroney contre le mastodonte de l\u2019Etat providence fut le déclaration économique du 5 novembre.Préparées dans l\u2019espace de quelques semaines par un comité spé- cial dirigé par Erik Nielsen, président du Conseil privé, surnommé \"Erik The Knife\u201d (Erik le couteau), les réductions des dépenses annoncées dans la déclaration frappèrent tous les ministères.A ceux qui voyaient dans ces coupures une contradiction flagrante avec les promesses électorales des conservateurs de créer \u201cdes emplois, des emplois, des emplois\u201d, le ministre des Finances, Michael Wilson, a expliqué très clairement la logique du gouvernement Mulroney.\u201cL'aspect fondamental de la déclaration économique est que les gouvernements sont devenus trop gras.Le déficit permanent du gouvernement ne crée pas d\u2019emploi.Il devient un fardeau pour l\u2019économie.\u201cDonc, les gouvernements ne doivent pas continuer à consacrer de l\u2019argent aux programmes de création directe d\u2019emplois.\u201cMais nous sommes d'avis que le secteur privé peut créer davantage d\u2019activité économique si le poids de l\u2019Etat est allégé.\u201cNous croyons que notre approche.augmentera le gâteau économique\u201d.Et, selon cette philosophie, la croissance du gâteau économique créera éventuellement des emplois productifs.Si la masse de la fonction publique appréhende le pire et si les libéraux et les néo-démocrates crient à la tricherie électorale, le monde des affaires, aux Etats-Unis comme au Canada, applaudit à tour de bras le grand virage politique amorcé par les conservateurs.Machiavélisme Les coupures les plus spectaculaires annoncées, et peut-être aussi les plus brutales, sont évidemment celles qui ont été annoncées à Radio-Canada, le puissant haut-parleur de l\u2019Etat canadien, qui, très concrètement.coûteront leur emploi à plus de 1,100 personnes.Le gouvernement pouvait-il mieux choisir pour faire diffuser sur tous les tons et à la grandeur du Canada sa politique de dégraissage de l\u2019Etat?D\u2019ailleurs, dans ses gestes les plus frappants, le premier ministre, M.Mulroney, a démontré non seulement un certain flair tactique mais un sens de l\u2019ironie qui frise le machiavélisme.Pensons-y.La personne à qui il a remis le glaive du bourreau à Radio-Canada, Pierre Juneau, n\u2019est-il pas le vieux collaborateur de Pierre Trudeau à \u201cCité libre\u201d, un exministre libéral des Communications?M.Mulroney pratique cette politique du paratonnerre, dissipant les foudres de ses ennemis libéraux ou néo-démocrates, là où l\u2019apparence du bipartisme est, pour lui, d\u2019une importance capitale.L\u2019information est un de ces domaines.La politique internationale en est un autre.Ainsi, le néo-démocrate bien connu, Stephen Lewis, a-t-il été nommé ambassadeur aux Nations-Unies, et des informations récentes veulent que M.Mulroney nomme à la présidence du nouvel I nstitut canadien de la paix, Geoffrey Pearson, l\u2019ex-ambassadeur du Canada à Moscou, fils du célèbre Prix Nobel de la paix et premier ministre libéral, Lester Pearson.Et M.Mulroney n\u2019a-t-il pas demandé à M.Trudeau lui-même des conseils sur la politique de désarmement?Voilà pour les éléments de la révolution administrative conservatrice qui font le plus de tapage à la télévision et les manchettes dans les journaux.Mais l\u2019essentiel de cette révolution.à moyen terme, c'est la remise en question de l\u2019Etat providence et de son train de mesures sociales universelles.Car c\u2019est là la source de l\u2019embonpoint de l'Etat central.L\u2019Etat providence est remis en question é De quoi parle-t-on au juste quand on parle de l\u2019Etat providence?Instauré après la Deuxième Guerre mondiale et construit, pièce par pièce, pendant une période de prospérité à peu près ininterrompue, jusqu\u2019en 1970, l\u2019Etat providence fédéral ambitionnait de bannir à jamais les inégalités sociales les plus criantes.On créa l\u2019assurance-chômage.les allocations familiales, l\u2019as-surance-santé.la pension pour les personnes âgées, un système de péréquation visant à donner aux citoyens des provinces moins fortunées des montants tirés des provinces riches, un régime de retraite (le Québec adopta son régime particulier).Dans le but d\u2019unir ses petites populations, parsemées sur les terres du deuxième plus vaste pays au monde (après l'URSS) on acheva dans quelques années des travaux de grande envergure telles la construction de la route Transcanadienne, l\u2019installation de Victoria à Terre-Neuve du plus vaste réseau bilingue de télévision d'Etat au monde, et la canalisation du St-Laurent de Montréal jusqu'aux Grands Lacs.Mais le grand rêve keynesien du Parti libéral et de la troupe de brillants bureaucrates qui s'y étaient associés se transforma en cauchemar L\u2019Etat providence qui devait conduire les Canadiens sur les hauteurs de la \"société juste\u201d pour y unir les races fondatrices par une politique des langues officielles dégénéra de ses visions premières en une véritable tour de Babel.Secouées par le choc des prix pétroliers, pontuées par les querelles constitutionnelles et rongées par le cancer de l'inflation, les années 70 provoquèrent la mise en marche de mesures draconiennes pour contrecarrer la détérioration de la machine fédérale, détraquée sur les fronts politique et économique.De la proclamation des mesures de guerre à l\u2019imposition du contrôle des salaires et des prix, de la hausse des taux d\u2019intérêt atteignant l\u2019incroyable sommet de 22 pour 100 jusqu\u2019à la tentative de rapatriement unilatéral de la constitution, l\u2019Efat providence libéral n\u2019a reculé devant aucun excès pour se sauver et avec lui sa \u201cvision\u201d du Canada Tout cela, en fin de compte, pour aboutir à l'aliénation des provinces de l\u2019Ouest, à une constitution nouvelle refusée par le Québec, à un inimaginable déficit budgétaire, à un taux de chômage scandaleux, à une économie asphyxiée et une administration fé- dérale pourrie par les scandales et l\u2019incompétence administrative.Voilà le portrait de l\u2019Etat providence libéral à la veille du vote du 4 septembre.L\u2019électorat, percevant un désordre général, dans un mouvement d\u2019unanimité rare, se tourna massivement vers le Parti conservateur et son nouveau chef.Brian Mulroney, lui donnant par le fait même le mandat d'y mettre fin.Pour le moment Brian Mulroney renoue les liens brisés entre Ottawa et le Québec, son équipe prépare le sommet économique des premiers ministres de Regina le 14 février et la grande conférence de concertation entre tous les agents économiques (gouvernements, patronat, syndicats, institutions financières et universitaires) qui doit avoir lieu au mots de mars.La remise en question de l'Etat providence n\u2019en est qu\u2019au stade de l'engrenage administratif, c'est-à-dire au s?ode où le gouvernement affame la machine en lui coupant les vivres.Les nouvelles législations n\u2019arriveront que plus tard.C'est lors de la présentation de son premier budget, au printemps, que le nouveau gouvernement donnera son plus grand coup pour faire avancer sa cause et faire démarrer l\u2019économie.Si les coupures de M.Wilson sont un indice de ce qui s\u2019en vient c'est une révision complète de la conception de l\u2019Etat providence libéral à laquelle il faut s'attendre.NPD et libéraux dans une lutte à finir ?Les premiers 100 jours de Brian Mulroney ont déclenché une lutte à finir entre deux anciens alliés, le Nouveau Parti démocratique et le Parti libéral du Canada.Les mots \u201canciens alliés\" feront peut-être sursauter certaines personnes aujourd'hui mais lorsque les libéraux furent reportés au pouvoir de justesse, en 1972, Pierre Trudeau fut obligé, par sa situation minoritaire au Parlement, de gouverner en s\u2019alliant, de façon ponctuelle, avec les néo-démocrates alors dirigés par David Lewis.L\u2019ennemi commun, pour eux, c\u2019était alors les conservateurs, les bleus.L'écrasante victoire du Parti conservateur le 4 septembre, en réduisant l'opposition officielle aux Communes à une petite équipe de 40 députés libéraux, a tout changé L\u2019ennemi commun du gouvernement conservateur et des néo-démocrates c\u2019est maintenant le Parti libéral du Canada L\u2019ampleur de la victoire soulève, pour la première fois, une nouvelle perspective, à première vue invraisemblable, pour les néo-démocrates Pourront-ils remplacer le Parti libéral, lors de la prochaine élection, probablement en 1988, pour devenir l\u2019opposition officielle?En d'autres mots, l\u2019écroulement de la légendaire forteresse libérale, d'un bout à l\u2019autre du Canada, ouvre-t-il la voie à la possibilité de l'accession du NPD au rang d\u2019opposition officielle.Ed Broadbent, le chef des 30 députés néo-démocrates élus aux Communes, est convaincu que le dépérissement du Parti libéral se poursuit.Il cite les exemples des résultats d\u2019élections partielles récentes et un regain d\u2019intérêt pour son parti au Québec Un parti à reconstruire John Turner, le chef libéral, qui fera face à un congrès national de son parti en 1986, admet que son parti est démoli et qu\u2019il faudra le reconstruire de fond en comble.L'histoire politique a enseigné à Brian Mulroney que le Parti libéral a des racines très profondément ancrées dans l\u2019âme canadienne.Ce phénix qui.plus d\u2019une fois apparemment détruit, renait toujours de ses cendres.C\u2019est pourquoi, durant les premiers 100 jours, le premier ministre s'est appliqué à rehausser le prestige et la place du NPD au Parlement M.Broadbent siège maintenant à deux pas du chef libéral, presque en face de M.Mulroney, au lieu d\u2019être perdu au fond des Communes.Voilà un avantage qui n\u2019est pas mince, car il permet à M.Broadbent d'apparaltre à la télévision plus souvent qu'auparavant Et le chef du gouvernement lui a accordé voiture et chauffeur pour ses déplacements, privilège jusqu\u2019ici réservé à l\u2019opposition officielle Enfin, il y a I attention que porte M.Mulroney aux questions des députés néo-démocrates.M.Tumer tente de garder la vedette dans cette lutte entre les deux partis de I opposition mais il semble qu'il soit en train de la perdre si l\u2019on se fie au plus récent sondage Gallup Quel est I homme qui serait le meilleur premier ministre du Canada: John Tumer, Brian Mulroney ou Ed Broadbent?M.Broadbent a récolté 20 pour 100 des suffrages alors que M.Turner n\u2019en récoltait que 11 pour 100.C'est évidemment M.Mulroney qui avait l'appui de 47 pour 100 alors que 23 pour 100 ne savait pas ou ne voulait pas se prononcer.Les 100 jours de Bnan Mulroney auront révélé une chose: sa priorité électorale est de bloquer une renaissance libérale.Québécois, il se souvient de la victoire des conservateurs de John Diefenbaker en 1958 et de leur défaite en 1963 if 4 J J S Québec, Le Soleil, samedi 15 décembre 1984 B-2 I DOSSIERS! Le ministre Michel Clair L\u2019inconnu de l\u2019Annee de la jeunesse A 34 ans, il paraît plus vieux que son âge.Jusqu\u2019à tout récemment ministre des Transports, président du Conseil du trésor, Michel Clair s\u2019est vu octroyer par René Lévesque la responsabilité de parrainer l\u2019Année internationale de la Jeunesse.Mais comment est-il vraiment perçu par son entourage.et par les Jeunes, surtout?Certains parlent d\u2019un \u201cproblème d\u2019image\u201d.Michel Corbeil s\u2019est entretenu avec Michel Clair et avec des gens qui le connaissent.?L\u2019Année internationale de la jeunesse comporte en quelque sorte son inconnu au Québec.Et c\u2019est en même temps son parrain gouvernemental Michel CORBEIL Homme de confiance du premier ministre René Lévesque et président du Conseil du trésor, le ministre Michel Clair constitue une énigme pour bien des jeunes.Déjà peu portés sur la \u2019\u2019chose\u201d politique, ils s\u2019identifient plutôt mal au responsable du gou-vemementpcur \u201cleur\u201d année.Malgré ses 34 ans, bien qu'il ait été jusqu'à tout récemment le plus jeune ministre du cabinet Lévesque et le seul à avoir fréquenté un cégep \u201cLui-même le dit, qu\u2019il vient d'un cégep, mais c\u2019est pas clair que ça produit un impact chez les étudiants\u201d.rapporte Michel Baby, de l\u2019association étudiante du cégep Sainte-Foy, théâtre d\u2019une des rares sorties à ce jour du ministre responsable de l'Année de la jeunesse: \u201cTout le monde (scolarisé) passe au cégep\u201d, dit celui qui n\u2019a pas connu le monde autrement.\u201cLes jeunes ne sont pas nécessairement trop froids, ni trop négatifs à son égard.Mais ce n\u2019est pas nécessairement une personnalité flamboyante et il n'est pas connu.Peut-être, conclut l\u2019étudiant, le gouvernement avait-il besoin d\u2019une nouvelle figure pour les jeunes?\u201d \"Il faut lever le voile sur Michel Clair\u201d, dit, mi-séneux, un de ses attachés politiques, M.Sylvain Vaugeois, qui a contacté plusieurs médias dans ce but.\u201c11 est connu comme un technocrate, un bon gestionnaire, un comptable du gouvernement.Il n\u2019est pas que ça.\u201d D'autant plus que M.Clair est un avocat de profession.\u201cMais c\u2019est aussi un philosophe, un humaniste.un poète.Il faut lever le voile sur le personnage.\u201d Un vieux problème d 'image M.Clair, avez-vous un problème d\u2019image?Derrière la porte capitonnée de son vaste bureau du Conseil du trésor, le ministre esquive la première question avec ce sourire chaleureux et un bnn timide.Mais quand le photographe arrivera, il remettra son veston.Ceux qui l\u2019ont connu avant le début de sa carrière politique seraient pourtant d\u2019accord pour répondre par l\u2019affirmative.Au prestigieux collège montréalais Jean-de-Brébeuf, où il est arrivé par hasard pour récolter son diplôme d\u2019études collégiales avec \"grande distinction\", son professeur de sciences politiques ne se rappelle pas lui avoir enseigné.Un peu embarrassé, M.Fouad Saad raconte que c\u2019était lors de sa première année d'enseignement, il y a plus de 15 ans.\"Mais il y a des leaders naturels qui disparaissent dans le monde adulte et d\u2019autres qui s\u2019imposent plus tard.\u201d Le ministre s'amuse de l'anecdote.\"Le \u201cboutte le plus rough\" de ma vie.Je venais d\u2019un milieu très modeste, dit ce fils de cultivateur de Saint-Germain-de-Grantham, près de Drum-mondville.Je suis arrivé par hasard à Brébeuf.Des élèves arrivaient au collège en automobile.Des filles ne portaient fias les mê- Michel Clair, ministre responsable de l\u2019Année internationale de la jeunesse.\t**-*, - ! -Vf A ^ ¦S-' .¦K.* V M T couteusne 24 pieces avec support Couleurs au chonr résisté au lave vaisselle PtOMOTWN 54.95$ f %, - J Bistro sat Metier 8 mesures de rate moulu dans la catetiere aiouter de i eau bouillante presser le filtre et voilà gu il est prêt1 22 95$ 2 tasses pour 7 95» 7*0 Miouteur mural peoMono* n 95$ Balance de cuisine in b*27i Cnoi* complet de modèles en plusieurs colons PROMOTION 29 95$ C\u2019est tout un monde de couleur Angle boulevard Hamel et Henri IV (418) 871-2221/aussi disponible a Chicoutimi, Trois Rivieres et Rimousto ILE MONDEI Québec, Le Soleil, samedi 15 décembre 1984 Visite très importante de Gorbatchev à Londres + LONDRES (AFP) \u2014 Le gouvernement bri-Untuque attache la plus grande importance i la visite d\u2019une semaine en Grande-Bretagne qu\u2019entreprend aujourd\u2019hui M.Mikhail Gorbatchev, ¦'numéro deux\u201d du régime soviétique.A quelques semaines de la reprise des pourparlers améneano-soviétiques de Genève, le gouvernement bntanmque estime que le choix de M Gorbatchev pour dinger la délégation soviétique invitée en Grande-Bretagne par les parlementaires bntanmques est le signe que Moscou attache le plus grand sérieux à la reprise du dialogue avec l'Ouest, a-t-on indiqué dans les milieux officiels de Londres.Le gouvernement de Mme Thatcher pense en effet que les relations étroites entre Londres et Washington, donc la capacité des Britanniques à expliquer clairement aux Soviétiques le point de vue occidental, n\u2019est pas étranger à ce choix.La visite de M.Gorbatchev est comparée en importance à Londres à celles effectuées par Nikita Khrouchtchev il y a 30 ans, ou encore Alexei Kossygume alors premier ministre soviétique, en 1967.Et les responsables britanniques ont mis les petits plats dans les grands pour l\u2019accueillir.Ne serait-ce que pour mieux sonder cet homme de 53 ans, qui passe pour le successeur le moins improbable de Constantin Tchemenko, mais dont la personnalité et le rang exact dans la hiérarchie du Kremlin continuent à intriguer les Occidentaux.Atmosphère détendue Ses entretiens avec Mme Margaret Thatcher, dès demain, se dérouleront à Chequers, la maison des premiers ministres britanniques, un cadre champêtre plus propice à des échanges décontractés que les bureaux du 10 Downing Street Lundi, il sera reçu par le secrétaire au Foreign Office, sir Geoffrey Howe, non pas dans les froids bâtiments de Whitehall, mais à Hampton Court, le château d\u2019été favori du roi Henry VIII, le long de la Tamise.Le gouvernement britannique présente la venue de M.Gorbatchev comme l\u2019étape la plus importane d\u2019un lent processus de rapprochement entre Londres et Moscou, dont le point de départ avait été le déplacement de Mme Thatcher pour les funérailles de Youri Andropov, en février 1984, suivi de la visite de sir Geoffrey en URSS en juillet.Avant tout, les Britanniques ont l\u2019intention de s\u2019entretenir avec lui de la nécessité de \u201csurmonter la méfiance\u201d réciproque entre les deux blocs, a indiqué le ministre adjoint au Foreign Office, M Malcolm Rifkmd.La Grande-Bretagne considère également que cette visite en elle-même tendrait à prouver que Moscou a tourné la page de la longue bataille contre les euromissiles, qui ont commencé à être déployés cette année sur le sol bntanmque Porte ouverte Ce déploiement, souligne-t-on à Londres de source officielle, est toujours susceptible d\u2019être annulé si Moscou veut entreprendre également le retrait de ses SS-20.Les Bntanmques rediront également à M.Gorbatchev qu\u2019ils sont prêts à discuter un jour de la réduction de leur force de frappe, mais seulement après que les deux superpuissances auront décidé de réduire, et de beaucoup, leurs propres arsenaux nucléaires.Les questions bilatérales seront largement débattues avec M Gorbatchev, a-t-on poursuivi à Londres.La délégation soviétique, invitée par la branche bntannique de l\u2019Union inter-parlementaire, comprend d\u2019ailleurs M.Nikolai Komarov, premier vice-ministre du commerce international.L\u2019affaire Popieluszko: le procès débute le 27 f VARSOVIE (AFP) \u2014 Le procès des quatre policiers inculpés dans l\u2019assassinat en octobre du père Jerzy Popieluszko, 37 ans, s\u2019ouvrira le 27 décembre à Torun (non! de la Pologne), a annoncé hier l\u2019agence officielle PAP.Les quatre accusés sont tous fonctionnaires du ministère de l\u2019Intérieur.Le capitaine Grzegorz Piotrowski, 33 ans, et les lieutenants Waldemar Chmielewski, 29 ans, et Leszek Pekala, 32 ans, ont participé directement le 19 octobre à l\u2019enlèvement et à l\u2019assassinat de \u201cl\u2019aumônier de Solidarité\".Le quatrième inculpé, supérieur des trois policiers chargés des \u201cCultes et des Nationalités\" au ministère, le colonel Adam Pietruszka, 47 ans, sera jugé pour \u201cinstigation et assistance au crime\", a ajouté l\u2019agence.Les quatre inculpés risquent, selon le code pénal polonais, de huit ans de prison ferme à la peine de mort.Le procès qui s\u2019ouvrira à Torun, chef-lieu du département où a été commis le crime, sera public et ouvert aux journalistes occidentaux \u201cdans la limite des places disponibles\u201d, a indiqué récemment le porte-parole du gouvernement, M.Jerzy Urban.Pourdes Fêtes pétillantes! En vigueur du 17 au 22 décembre Disponible seulement dans la région de Québec et Lévis, à votre Supermarché Q proiflgo .\t' ¦\u2018.\u2022J* «S** *» I rm.' ¦ -11 \\ Tïona % 7 et 1 bonne ^ % au gout.m, :\u2019\u2019r\u2018 ijgsfË ||{i V .i.C,.S/.; *>\t:* r - *> PL A, tr i %.m \"%* *\u2022* «.» / s
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