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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Éditions Québec Régional et Est du Québec
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1983-08-03, Collections de BAnQ.

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[" Un traversier, est-ce une autoroute?par Mlchal CORBEIL La Société des traversiers du Québec a déposé une contes-talion légale pour récupérer une bonne partie des $500,000 en taxes versées A cinq municipalités, soit Québec, Lévis, Baie Comeau, Matane et Sorel, pour les installations terrestres de ses traversiers.Rejoint hier, M.Jocelyn Fortier, conseiller juridique de la société d'Etat, a expliqué: \u201cLa nouvelle loi sur la fiscalité municipale a décidé que corporations et sociétés de la Cou- ronne paient désormais des taxes Mais des exceptions sont également prévues, telles les autoroutes à péage.\u201cNous soutenons que nous sommes le prolongement de la route et nous argumentons que nous ne sommes pas plus taxables que les autoroutes.C\u2019est un point de droit.Nous voulons être certains que nous devons payer ces taxes.\" Malgré ses prétentions, la Société des traversiers a payé sans une hésitation les comptes qui lui sont parvenus.\u201cC'est l'autre principe de la loi, a fait remarquer avec amusement M Fortier payez avant, contestez ensuite.\u201d La contestation entamée en janvier de l\u2019an dernier ne porte Îue sur les taxes foncières, ces emières représentant plus de la moitié des $500,000.L\u2019organisme gouvernemental n\u2019a pas à contester partout où elle opère un service de traversier ainsi, à Samt-Ignace-de-Loyola, en face de Sorel, les installations por- tuaires appartiennent au gouvernement fédéral; à Godbout, les autorités municipales n\u2019ont pas cru bon d\u2019expédier un compte, a renseigné M.Fortier.C\u2019est le bureau de révision de l\u2019évaluation foncière du ministère des Affaires municipales qui tranchera si les installations des traverses (débarcadère, bureau de perception et autres) sont taxables.La décision n\u2019est cependant pas imminente.\u201cCe n\u2019est pas une priorité immédiate, a répondu M.Richard Guay, du bureau de révision.La cause ne sera pas entendue avant les premiers mois de 1984.\u201d D'ici là, il faut s'attendre à ce que les municipalités demandent la maintien des taxes.Maire de Matane, M.Roger Dion a souligné: \u201cNous tenons à être payés.C\u2019est au-delà de $100,000 pour nous.J\u2019ai écrit au ministre (M.Michel Clair, des Transports) et j\u2019attends des nouvelles à ce sujet\u201d.Si la Société des traversiers perd sa cause, des frais pourraient être évalués si certains comptes ne sont pas exagérés, a signalé le conseiller juridique Fortier.Si elle gagne, a-t-ü terminé, il ne faudrait pas s'attendre à une baisse des tarifs sur les traversiers: \u201cCela peut avoir des incidences sur les hausses à venu-.Mais parler de baisses, c'est peu probable, nous sommes déjà largement subventionnés\".En 1981-1982, le déficit de la société s\u2019est établi à $15.4 millions.Généralement ensoleillé à Québec aujourd\u2019hui mais avec passages nuageux dans l'Est.Maximum de 21 à 26.Aperçu pour demain: beau et chaud à Québec, passages nuageux dans rE#L\tvoir page F-5 9 Quand Béliveau surpasse Gretzky Voir page C-1 bellemare A LA PÊCHE chez les ministres Voir page C-4 Le Jeu Fléché est en page A-9 Fruits et légumes sont en abondance Voir page B-3 Photo Jeu ouf» Sot%%*not Le blé d'Inde de Antonio Savard.du rang de l'Ormière à Neufchàtel.se laisse un peu désirer.Mais, rapporte Marc Lestage, la récolte sera presque aussi abondante que par les années P3****\tVoir en pages A-2 et E-1 LE SOLEIL QUÉBEC, MERCREDI 3 AOÛT 1983\t\u2022 Livraison à domicile (6 jours) S2.10\t/% 87e année, no 183\t72 pages 6 cahiers Iles de la Madeleine-Gaspé-Percé-Abitibi 50c Québec 0 Prix de l\u2019essence \u2019est l\u2019anarchie LIBRE SERVICE Depuis une semaine les prix ont changé cinq fois dans le secteur de BeauporL D'abord à la hausse puis à la baisse.Le Soleil, Cilles Loéood Pas de guerre des prix en vue par Robert FLEURY Il est bien révolu le temps où l'on mettait $5 ou $10 dans son réservoir d\u2019essence.\u201cAujourd'hui, les consommateurs regardent les prix, et si vous êtes quelques dixièmes de cents le litre plus cher, ils iront chez le voisin, mais je les comprends, à 60 cents le litre, quand on met pour 60 litres d'essence, c'est $36.\" Roger Goulet opère une petite station d\u2019essence Ultramar sur le boulevard Sainte-Anne à Bcauport Comme ses concurrents immédiats qui s\u2019appellent Irving, Pétro-Ca-nada, Sunoco, Spur, il réagit à la moindre hausse en baisse en se rajustant sur ses concurrents.Depuis une semaine, il a changé ses prix cinq fois.D'abord à la hausse, suite à l\u2019augmentation annoncée par Shell il y a neuf jours, puis à la baisse, à coup de deux ou trois dixiémes de cents.Au moment de notre visite, il s'apprêtait à baisser son prix, de trois dixièmes, se rajustant sur la station Sunoco voisine.Les automobilistes ont l'impression de faire rire d\u2019eux\u201d, commente Yvon Chabot d\u2019un Spur voisin.A chaque hausse, les clients grincent des dents et tempêtent, en vain.A chaque fois, ils n'y comprennent nen.\u201cMoi non plus\u201d dit-il au SOLEIL Les compagnies pétrolières elles-mêmes ont de la difficulté à justifier leurs gestes.\u201cC\u2019est la loi de la concurrence\" répondent nos interlocuteurs.invariablement.Et d\u2019expliquer ces hausses et baisses subites, ce mouvement de \u201cyo-yo\" par le marché qui se raffermit, les surplus qui s'évanouissent, un prix stable sur le marché mondial.Mais comment explique-t-on que l'on paie plus cher l'essence à Québec et Montréal que dans de nombreux centres et petites municipalités en province, dans les régions éloignées même?Les pétrolières avouent que c'est incohérent.\u201cCe sont des conditions locales de marché\u201d nous dit-on.La guerre sur un petit bout de rue à Montmagny fait moins mal qu\u2019une guerre des boulevards à Québec.Jusqu'au boulevard Kennedy à Lévis, traditionnellement l'endroit le moins cher en ville, qui maintient des prix fermes et élevés depuis juin, aussi cher que sur le boulevard Laurier à Sainte-Foy.Par contre, prenez la route 20 et les stations qui la desservent vous offriront leur essence moins cher.\"Pour une fois qu\u2019on en profite\u201d commente un agent Pétro-Canada de Beaumont.\u201cOn dirait.que les compagnies en profitent lors de congés, de fêtes, de fins de semaine ou de pénodes de vacances pour augmenter les pnx quitte à les baisser le surlendemain\u201d, observe un automobiliste de Val-Bélair exaspéré par ces mou vcments subits.Chose certaine, après avoir perdu des gros sous depuis février, et Autre texte en page B-1 même janvier dernier, les pétrolières ne sont pas prêtes à succomber à une nouvelle guerre de prix.Et les consommateurs résistent en consommant moins d\u2019essence.Une guerre entre pétrolières et automobilistes qui n\u2019est pas près de se résoudre, mais qui verra encore bien des escarmouches! r\u2014 Policiers de la ville de Québec- Climat d\u2019affrontement imputé à Pelletier Voir page A-3 Victoire des quatre Polonais à Montréal Voir page A-3 sommaire\t Annonces ciasséesF-5 à F-10\t Arts et spectacles\tD-2 et 0-3 Bandes dessinées\tD-10 Carrières et professions D-6\t Consommation\tB-1 à B-3 Décès\tF-11 Economie-finance\tE-1 è E-7 Editorial\tA-15 Feuilleton\tD-4 Hier et aujourd\u2019hui B-7 et B-8\t Horoscope\tF-9 Information régionale\t \tA-4 à A-6 Monde\tD* f et D-S à D-10\t Mot mystère\tF-6 Où aller à Québec\tD-4 Page documentaire\tA-14 Patron\tF-e Sport\tC-1 è C-8 Télévision\tD-2 wr&JWK 'fzmjiïà meiRO prix travaillent pour vous chez votre maître épicier Voyez nos prix exceptionnels en pages D-7, D-8, D-9 A-2 Québec.Le Soleil, mercredi 3 août 1983 Bateau volant Erhard Weissenberger a mis 10,000 heures de travail et dépensé $30,000 pour construire son sloop de 11 mètres dans la cour, derrière sa maison.Il a dû faire venir une grue pour faire passer son bateau par dessus sa maison afin d'aller le mouiller è Pointe-Claire.Traversée de l\u2019Atlantique en monomoteur Les inspecteurs refusent les modifications de l\u2019avion Les légumes d\u2019Antonio Savard se remettent d\u2019un printemps difficile par Marc LESTAGE Le maraîcher Antonio Savard, de Neufchâtel a dû trimer beaucoup plus dur que d'habitude cet été pour préserver ses cultures de légumes des mauvaises conditions climatiques, mais ses efforts sont enfin récompensés.\u201cDes printemps aussi mauvais, j\u2019ai rarement vu ça\u201d fait remarquer M.Savard que nous avons surpris en train de préparer quelques paquets de carottes, de petites pommes de terre, de concombres et d\u2019oignons, hier après-midi, pour garnir son étal en bordure du boulevard de l\u2019Ormière.Le vieil homme pour qui les cultures maraîchères constituent le principal revenu depuis plus de 50 ans raconte qu\u2019il \u201cétait assez tanné de voir tomber la pluie en mai qu\u2019il a ensemencé son jardin au cours d\u2019une averse '.La ténacité du producteur a été récompensée puisqu\u2019il pourra ven- dre ses premiers épis de mais dans quelques jours.Malheureusement, \u201cle rendement est moins bon parce que le sol mouillé a tendance à se compacter ce qui ne facilite pas la croissance des plantes\".Contre toute attente, il semble que ce sont les concombres qui ont le mieux supporté les averses incessantes de mai et juin puis les quatre semaines de beaux temps qui ont suivi.Tous les autres légumes du potager de M.Savard accusent un léger retard sur le calendrier habituel Les pommes de terre sont un peu délicates mais \u201cles primeurs\u201d se font facilement pardonner leur petite taille, dit-il En bon philosophe Antonio Savard explique qu\u2019il ne faut pas se surprendre du mauvais temps qui a un peu perturbé les cultures au début de l\u2019été.La récolte sera un peu moins abondante que d\u2019habitude, soit, mais il y en aura une tout de même et les légumes du cru La GRC accuserait de fraude quelque 200 employés du fédéral OTTAWA (PC) \u2014 U Gendarmerie royale du Canada s\u2019apprête à porter des accusations de fraude ou d\u2019abus de confiance contre quelque 200 employés du Bureau de (a traduction du secrétariat d\u2019Etat à Ottawa, affirme le quotidien La Presse dans sa livraison d\u2019aujourd'hui.Dans une lettre expédiée aux membres de son syndicat à la fin de juillet et dont La Presse a obtenu copie, le président, M.Alain Desautels.note que la police fédérale a déjà prévenu une douzaine de personnes qu'elle porterait des accusations à leur endroit Environ 200 sommations seraient en cours de préparation, précise-t-il L\u2019affaire a été mise au jour à la suite d\u2019une enquête de la GRC portant sur l\u2019octroi des contrats à la pige.le mot du jour Collectivement Quand /e sujet est au sin-gulier, le verbe est aussi au singulier.Le mot \"groupe\" n'échappe pas à cette règle.On ne dira donc pas qu'un groupe de 10,000 personnes \"ont\" mais a assisté à un spectacle.Pimm BELLEAU LA QUOTIDIENNE (tirage du mardi) 4-7-0 4-1-4-4 Informations: 643-8990 LE SOLEIL snmcc »ux «bohks itimcei 847*3333 lundiluwndrtdi ftXi 19*30 8*00 ¦ 11*00 REDACTION I47-3394 du lundi m Mndrtdl 0* St à 16*30 847-3233 ipelrdilMOi'MlndtMma'w RENSEKUIEIIENTS: 647-3233 LE SOLEIL, tondd en ItM.\u2022*! Imprimé au néro MO.ru* St-VaWér \u2022»( Ouébac OIK 7M.par La Solall Limité# \"Coumar d» la daualéma claaaa - Enragiatramant no ttOO\".Selon le procureur de la Couronne, M.Gene Assad, ces employés se plaçaient en conflit d'intérêts en accordant des contrats de traduction à des fonctionnaires fédéraux ou à des sociétés qui les embauchaient.De son côté, la GRC a refusé de préciser le nombre d\u2019accusations qui seraient portées.La FIRA exaspère certains investisseurs américains WASHINGTON (d\u2019après PC) \u2014 L\u2019Association des manufacturiers de produits chimiques des Etats-Unis a affirmé que certains de ses membres sont tellement exaspérés par la loi de l\u2019Agence de révision des investissements étrangers (FIRA) qu'ils parlent de ne plus investir au Canada si elle n\u2019est pas abrogée.Mais des porte-parole de quelques compagnies et une association canadienne de manufactuners chimistes ont été très étonnés de cette affirmation, hier.Selon eux, au contraire, le gouvernement fédéral a beaucoup amélioré son système de tamisage des investissements étrangers, récemment, et ils n\u2019ont entendu parler d\u2019aucun projet de cessation des investissements en guise de mesure de coercition.M.James O\u2019Connor, porte-parole de l\u2019association américaine, a admis que le rapport dévoilé hier était peut-être défraîchi étant donné qu'il tire ses conclusions d\u2019un sondages réalisé l\u2019automne dernier, et qui n\u2019a été complété qu'après plusieurs mois.Selon lui, \u201cmalheureusement\u201d, certaines compagnies ont eu une perception erronée de FIRA.Quoi qu'il en soit, l association utilise ce rapport dans le but d\u2019appuyer un appel de son président, M.Robert Roland, en faveur d'une campagne dynamique du gouvernement américain contre les restrictions aux investissements étrangers au Canada, au Mexique, au Japon et autres pays.Les compagnies américaines de produits chimiques détiennent quelque $20 milliards en investissements à l\u2019étranger.de 1983 seront aussi délicieux que ceux des saisons précédentes, parole de Savard.par Mlchal TRUCHOM Le beau rêve de Norman Bou-dreault a pns un séneux coup dans l'aile, hier, quand les inspecteurs du ministère fédéral des Transports ont refusé d'approuver les modifications au petit Mooney monomoteur dans lequel il comptait traverser l\u2019Atlantique avec sa compa gne Céline Bluteau.Qui plus est.ces fonctionnaires sont allés jusqu'à interdire au Québécois de rentrer chez lui aux commandes de son appareil avec lequel il s\u2019était rendu dans la métropole, lundi, de sorte que c\u2019est en autobus, la rage au coeur, que Bou-dreault est revenu dans la capitale en fin de soirée, hier.Mais le pilote québécois n\u2019a pas encore jeté la serviette et compte bien faire tout ce qui est possible pour satisfaire aux exigences des inspecteurs et obtenir le permis \u201cFerry\u201d qui lui permettrait d'être le premier aviateur de la région de Québec à faire la traversée en Europe à bord d\u2019un petit avion.\u201cJe suis extrêmement déçu de ne pouvoir faire le voyage immédiatement, car le projet me tient à coeur.Mais je suis un bagarreur et je garde un bon moral\", a dit Norman Boudreault au SOLEIL, précisant qu\u2019il repartait pour Montréal aujourd'hui afin de faire lever temporairement l\u2019interdiction de vol pour être en mesure de ramener le Mooney à Québec pour faire effectuer les trois pages de cor-rections \"banales\u201d exigées par les cinq inspecteurs qui ont passé l'appareil au peigne fin.Boudreault ne comprend pas l\u2019attitude des gens des Transports, lui qui croyait que l'inspection minutieuse faite par un ingénieur compétent qu\u2019il avau engagé était suffisante pour obtenir le permis.D'autant plus que l'an dernier, une autre équipe des transports avait accepté semblable modification à un Mooney de Torontois qui ont effectué la traversée.\u201cIl y a vraiment de quoi se poser des questions.Qui a raison: l\u2019équipe d'inspecteurs de l\u2019an dernier ou celle de cette année?Est-ce que par hasard on ne voudrait pas voir des Québécois faire la traversée?On dirait qu\u2019ils veulent continuer à regarder les Américains faire le voyage, chose courante depuis 1930.\", commente le pilote déçu.Malgré sa ferme intention de réussir.Norman Boudreault est conscient que \u201cnégatifs comme ils le sont\u201d, il va avoir de la difficulté à passer au travers et à faire accepter son appareil.Les principaux défauts trouvés par les cinq inspecteurs du ministère des Transports, dont deux ingénieurs mécaniciens, portent no- tamment sur le réservoir supplémentaire dont ils exigent que les boulons, le bouchon, la mise à la masse et les courroies soient chan gés.\"Ils ont sauté sur l\u2019avion comme des enragés\", dit le pilote québécois, qui a l\u2019impression que le ministère veut faire un cas type de cette inspection et que malheureusement, cela est tombé sur lui, comme le citoyen qui sans raison apparente subit une fouille en règle aux douanes.Pluies acides: groupe de recherche formé aux Etats-Unis PORTLAND, Maine (d\u2019après AP) \u2014 Le comité de l\u2019énergie et de l\u2019environnement de l\u2019Association nationale des gouverneurs a décidé de former un groupe de recherche de 10 membres, pour trouver un moyen de réduire les pluies acides Parmi les membres, nommés par le nouveau président de l\u2019association.le gouverneur James Thompson (Illinois), trois proviendront du Nord-Est, trois du Mid West, deux du Sud et deux de l\u2019Ouest.3;\"\tr -\t.Us toutes dernières nouveautés à notre boutique Petite 1,60 m ou moins?Passez chez Eaton où vous trouverez des créations charmantes pour les tailles menues! 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sur le dossier des négociations en cours dans la Vieille Capitale.Au dire de M.Guy Marcil qui précise appartenir au monde policier depuis une trentaine d\u2019années, la ville de Québec a toujours été citée en exemple pour la qualité de ses relations de travail & travers la province.\"Je ne crois pas entre autres que le maire Gilles Lamontgagne ait connu une seule heure d\u2019arrêt de travail au cours de ses mandats.Mais dès son arrivée, le maire Pelletier a cherché l\u2019affrontement, lui qui est aujourd\u2019hui dépassé par les relations de travail mais qui s\u2019inscrit dans la veine d\u2019extrême droite du régime Reagan et du régime qui prévaut présentement au Québec.'\u2019 La province aussi L\u2019ex-président du syndicat des policiers de Montréal A l'époque des arrêts de travail de la fin des années soixante juge aussi sévèrement la conduite du premier ministre Lévesque tant en ce qui a trait à sa stratégie A l'endroit des employés des secteurs publics qu'A l'égard des propos tenus sur l\u2019arbitrage dans les dossiers des policiers et des pompiers.\"Lorsque le premier ministre s en est pns au système d\u2019arbitrage lors du congrès de l\u2019Union des municipalités, il n\u2019était pas au courant du dossier.Son intervention a cependant une influence ex- trêmement néfaste sur les arbitres.\u201d En réponse aux arguments d\u2019i-néquité entre les différents groupes d\u2019employés municipaux et de coût excessif pour les villes que causerait l\u2019arbitrage tel que vu par l'Union des municipalités du Québec et par le premier ministre, M.Marcil rétorque que les policiers ont simplement cherché A combler des écarts injustifiables.Et ils n\u2019ont toujours pas réussi dans la très large majonté des cas.\u201cPrenons entre autres l\u2019exemple de nos régimes de retraite qui n\u2019ont pu être modifié depuis cinq ans en raison de causes toujours pendantes devant les tribunaux, il y a IA tout un travail A faire.\u201d L\u2019opinion publique a été captée par les représentants du palier local selon M.Marcil, et les patrons jouissent aujourd'hui d\u2019une très bonne presse.Pourtant, les policiers ont accepté les règles du jeu qu'on leur a imposées, \"accepunt les bonnes et les mauvaises sentences\u201d.M.Marcil estime que les règles du jeu sont plus dures que jamais pour les policiers.\u201cOn a fait un certain rattrapage mais maintenant tout est A recommencer.Quand on y pense, sur les bancs d\u2019école de l\u2019Institut de police de Nicolet, le policier de la Sûreté du Québec, celui de Québec, de Montréal et toutes les autres villes de la province se retrouvent sur le même pied.Pourquoi ne se retrouve-t-on pas avec un certain équilibre par la suite.A travail égal, salaire égal\u201d 11 croit enfin que les récriminations de l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ) se sont traduites par des amendements dans le code du travail, modifications qui n\u2019étaient absolument pas voulues par le monde policier.\u201cMême si ça ne va pas aussi loin qu\u2019ils auraient voulu, les responsables de fUMQ, grâce entre autres aux ergotages du président Francis Dufour, ont obtenu leurs bonbons du gouvernement.\u201d La partie patronale n\u2019a pas transmis ses textes A Beauport Un éboulis passe entre deux maisons par Michel TRUCHON \u201cCela s\u2019est mis A glisser tout d\u2019un coup, sans bruit, et les choses sur notre terrain ont été emportées comme un château de cartes.\u201d Encore bouleversée par le spectacle dont elle a été témoin hier matin, Mme Esthelle Mercier, de la rue Saint-Grégoire, A Montmorency, avait peine A reconstituer les événements tant cela s\u2019est déroulé rapidement.Son époux, M.Benoit Mercier, dont la propriété située au 11 de la rue Saint-Grégoire a subi pour plus de $10,000 de dégâts, ajoute qu\u2019il est heureux qu\u2019il n\u2019y ait eu personne sur le chemin de l\u2019éboulis ou que l\u2019accident ne se soit pas produit A l\u2019heure de la sortie des employés des Textiles Dominion, car il y aurait sûrement eu des victimes L\u2019éboulement s\u2019est produit vers 9h40 soit une vingtaine de minutes environ après qu\u2019une pluie diluvienne se soit abattue sur ce secteur de Beauport.\u201cCela coulait comme une chute, l'eau passait par-dessus le mur de soutènement A l\u2019amère de mon terrain\u201d, raconte M.Benoit Mercier.iV-ip «.v & * Le Soleil.Clement Thibeoolt Une voiture garée devant la maison a été poussée jusque de l\u2019autre côté de la rue.Duhaime confirme avoir chassé à la pourvoirie D\u2019après PC Contrairement à son collègue Guy Tardif, le ministre Yvon Duhaime a bel et bien chassé dans l\u2019île d\u2019Anticosti durant la période où des illégalités auraient été commises.Rejoint à son domicile en Mauricie, le ministre de l\u2019Energie a toutefois dit qu\u2019à sa connaissance il avait toujours chassé dans les limites de la pourvoirie Nemrotour.Quant au ministre Tardif, c\u2019est le ministre du Loisir, de la Chasse et de la Pêche, M.Guy Chevrette, qui s\u2019est porté à sa défense.Dans un communiqué émis hier, M.Che vrette affirme que le ministre de l\u2019Habitation et de la Protection du consommateur ne s\u2019est rendu A Anticosti qu\u2019une seule fois, en 1981, alors que la pourvoirie n\u2019existait pas encore.Dans son communiqué.M.Chevrette ne fait pas allusion aux deux autre., ministres dont les noms ont été mêlés au dossier, MM.Gérald Godin et Duhaime.Ce dernier a, par ailleurs, déclaré hier que \u201ccela mettrait fin A tout ce tataouinage\u201d quand il a été question de l\u2019éventualité de poursuites contre lui et son collègue Godm.CLINIQUE\t1 STORES MEDICALE A LOUER\t[ 35% nïLs Centre de\t1\tDECOR Char les bourg\t1 EC0N0 INC.1 764 pi ca équipement complet m-\tI\t651-0478 clus pour 4 bureaux et\t¦\tpapuw p*tnl 1 salle de chirurgie\t¦\tcouvre fit tenture 622-0500 ou\tI 626-0390\tIl\tprélurl Le docteur Fernand Bellemare m d.ophtalmologiste exerce sa profession à nul autre endroit à Québec: 320, rue St-Joseph est Complexe Bibliothèque de Québec Place Jacques-Cartier 529-9411 LOCAL COMMERCIAL A LOUER Local commercial de 1,100 pi.car.à 700$ par mois, disponible au Village de l\u2019Anse, complexe de 391 logements situé au 95, Dorchester sud.Pour renseignements et location: 522-7126 par Pl*rr»-Paul MOREAU Contrairement A ce qui était attendu, les représentants de la ville de Québec n\u2019ont pas transmis les textes de convention au bureau mT -\tS Selon lui la pluie abondante a inondé les rues de la Terrasse-Cadieux, en haut de la falaise, A Courville, et les égouts n\u2019ont pas suffi A la tâche.L'eau dévalant la pente a miné le tuf et la croûte s\u2019est détachée, entraînant avec elle les arbres et la boue.L\u2019éboulis large d\u2019une dizaine de mètres a franchi la terrasse de la maison des Mercier, entraînant un foyer extérieur, une balançoire, une clôture de cèdre, les tuiles du patio et deux gros arbres.Une voiture garée devant la maison a été poussée jusque de l\u2019autre côté de la rue, mais sans cependant être trop endommagée.Le garage a été soulevé de terre et en partie démoli.Les maisons voisines ont également eu A souffrir des dégâts d\u2019eau, au début, et la propnété de M.Maurice Larouche, au 7 de l\u2019avenue Saint-Grégoire, a reçu sa part d'éboulis sans toutefois subir trop de dégâts.\u201cÇa n\u2019a pas de sens, il va falloir que la ville fasse quelque chose\u201d, a dit M.Larouche.Au moment de l\u2019éboulement Claude Larouche et Richard Lemelm étaient dans la rue, occupés A essayer de déboucher la grille d\u2019égouL \u201cC\u2019est arrivé tout d\u2019un coup, A moins de 25 pieds de nous autres.Cela a glissé rapidement, sans faire de bruit et la première chose qu\u2019on a sue c\u2019est que l\u2019auto était rendue de l\u2019autre côté de la rue et les arbres en plein milieu du chemin.\u201d raconte Claude Larouche.Selon lui, juste avant, l\u2019eau coulait sur une épaisseur de sept ou huit pouces depuis une quinzaine de minutes.La circulation a été interdite pendant plus de deux heures, sur l'avenue Saint-Grégoire, le temps que les employés de la ville ouvrent un passage.Ils ont passé le reste de la journée A nettoyer les dégâts.Ailleurs, autant au haut qu\u2019au bas de la falaise, plusieurs sous-sols ont été inondés.En 1969, dans le même secteur, un petit éboulement s'était produit mais n\u2019avait pas fait de dégâts graves.La situation avait toutefois été fort différente le 7 septembre 1938 alors qu'un glissement de terrain dans la falaise, non loin de la maison maintenant occupée par les Mercier, avait fait quatre morts.Cette fois-là une trentaine de personnes étaient restées emprisonnées dans les décombres et il avait fallu plus de sept heures pour les dégager.\u201cZ, -ti , * .Ji syndical des policiers hier.Au cabinet de la mairie de Québec, on a expliqué que ces textes devraient d'abord passer le crible du comité exécutif avant d\u2019être remis aux membres du syndicat.Les WjP ¦ ,\u2019.- \u2018
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