La presse, 21 décembre 1929, samedi 21 décembre 1929
[" litl^ wiMwm mmn PREMIERE SECTION.t.A PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 DECEMBRE 1929 ROTOGRA^VBRE S ¥ ¦% ! 1 ffTt m ÙŸ La Messe de Minuit à Notre-'Dame de Montréal: Noël î Noël ! t (Tableau par Georges Latout) O AL IC\tUC fiuxtci a vuuc cuiiiiai»9iiiicc ic xcuu j \\f !\t;;oi;t;;\u201cdèr;{*:nre\"rdï:i Iie^n v Pour le cadeau de monsieur is mnir UITXI broaü \u2022oi XC -\u2014 « Ü8 oa dan 95 es 50 Tl - 0>, r9 MH RuI et T U\u201d U' nu VT bour ,K^Ut IjA Le) L«8 lef ) ClU (\"LB mo Un < Aeri* ;ÆIï dan; runt.»H \u2022»«\u2022«\u2022\u2022\u2022«*\u2022 >» \u2014fcd»«\u2022\til LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 DECEMBRE 11)29 s I A ta récente eétébration des noces d\u2019or de M.et Mme Moite Landry, d'Hemm'ngford, Què.Au centre, on voit la mère du jubilaire.Mme veuve J.-Bte Landry, 90 ans; auteur des jubilaires, 'eiira enfants, petits-enfants et arrtéres-petits-enfants.Mile Annette Ouellette, fuie de M.et Mme Pascal Ouellette, de Val Morin, graduée cher les FiMes de la Sagesse, à Sainte-Agathe-des-Monts, diptème d\u2019enseignement supérieur académique, avec d\u2019stmr.tinn Belle chaste.\u2014 Cinq chevreuils, dont l\u2019un pesant 300 livret, tues dans les Laurentides par MM.Lorenxo Lussier, Paul Legauit.Lionel Lussier et Jean Vallee, \u2014 tous de Montréal.Apres le recent mariage de M.et Mme Philippe Ouellette (Fieurettf Lapierre).en l'éqlise de Saint.Norbert rf* Uai Mr.» lC6 CRECHES DE NOEL ET LES ARTISTES.\u2014 Cette fameuse crèche napolitaine (Musée Nat\u2019ona de Munich.AHemai^nel, est l'oeuvre du célèbre sculpteur Oiuseppe Sammartino qui vécut de 1720 à 1792 Loo figures ont huit pouces de hauteur et sont modelées en glaise.\u2014 (Spécial à la ' Pressa\u201d> roeh.r Cornïll/,* ^u*Puÿ.^H.utV Loiri'^FrinL *?b\"3**'*Ï\u2019 d* M, Bnsyn.t.à RIv.dé Qlér Loiri érèl B^fé,'*\u2022 ***\"\u2022'\u2022\u2022 d\u201e canon, pri.aux Ruaaaa i &ébaîiopo*.\t»»\u2022« '« bronia 39.50 - 44.50 Dupui, rr«rmw CV^ \u2022Otl»' m Nr 'lift c da \u2022«It 9\\ te: h 5( m r: 3 fî ?O R& e 1 uni OU' bovi JTPU Z,Xi.Le Ijté leri CH eu T\"n ikr i.^r Al- lan I H LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 DECEMBRE 1920 Les /ruifs délicieux % IJI (Willpttp (1p» lUttiK, à nipkin, AlirPPlP ditlonnellp.Quelques^un8 Tont plus loin, JU dreasent sur les hsuteurs des moulins à sent, des chiteaux forts, même des Tlllâltes entiers.Une fols le décor terminé, on dispose les petits personnages: dans d\u2019autres réglons, Ils sont en bols ou en ctre; en Proronce.Ils sont preecfue toujours aujourd'hui en terre; on les achète h la foire qui se tient pendant tout Je mois de décembre sous les platanes des allées de .Meilban et on les appelle des \"santons\".La mode de cuire les santons au four n\u2019est pas ancienne et n'est pas générale.Pour leur donner plus de solidité, on les trempe dans une solution légère de gélatine ou de colle de i>eau de gant, ce qui a, en outre.J'avantage de lee lustrer et de faciliter la mise en couleurs.On les peint à la gouache avec des poudres de couleur et on procède par séries.Sur la même table on dispose plusieurs douxalnes du même type et, eu lieu de Jes peindre de la tête aux pieds les uns après les autres, on peint d'abord toutes les figures, puis toutes les chevelures, tous le: chapeeux.puis couleur par couleur toutes les pièces de l'habillement en allant de haut en bas.Ce procédé très simple contribue à garder aux santons leur archaïsme si aym-pathlque, en maintenant d'année en année l\u2019emploi de Ja même couleur pour telle ou telle partie du vêtement et en empêchant le peintre de fignoler son oeuvre.Les personnagee représentés se sont crIstaJtisés en un certain nombre de types traditionnels, mais la liste n'en eet pas close et 11 peut s'en ajouter de nouveaux qui auront plu au public et auront fini par s\u2019imposer.i.\u2019ORiGINE DE U VE Pas de génération spontanée KXF.èNTH TKKKIlILKN \u2014Cela me fait mal.mon enfant, i de te voir fumer une cigarette.! \u2014Cela te ferait encore plus mal i al tu la fumais.\t^ Dès que le microscope eut permis de découvrir ceu êtres mlnusculee.cea \"Infusoires\u2019\u2019 qui pullulent dans les Infusions ou dans lee substances organiques corrompues, on crut qu'ils s'y formaient de toutes pièces, par organisation spontanée de ta matière organique Inerte.Cette opinion, pourtant, ne tarda pas h être combattue, dès qu\u2019elle fut soumise au contréle d\u2019une expéri-îientallon tant soit peu précise, La controverse fameuse, d'ailleurs toujours courtolae.de deux prêtres catholiques, Needham et Spallan-tanl, le premier partisan, le second adversaire de la doctrine des '\u2019générations spontanées\u201d, remplit une partie du XVItle siècle.(Dans ce débat, c'était Spallanzani qui avait raison, maU les expérience* sur lesquelles II appuyait sa manière de voir ne suffisaient pas à entraîner toutes lee convictions.11 montrait que, si des Infueloos avaient été soumises A un chauffage suffisant pour détruire Ions les germes qu\u2019elles pouvaient contenir, aucun être vivant n\u2019y faisait plus son apparition.(C\u2019eet ce procédé que l\u2019on utilise encore aujourd'hui pour la fabrication des conserves).On objectait è.ces expériences que.par le chauffage, l'Infusion et l\u2019air s\u2019altéraient si profondément que le développement des microorganismes en était rendu Impossible.Le débat se prolongea au cours du siècle dernier: il appartenait h Pasteur de le clore définitivement par des expériences Irréfutablne.Pasteur montra que des Infu- sions organiques débarrassées par chauffage des germes préexistants restent indéfiniment stérile*, h condition de les mettre en abri des germes ¦venus de l'air ambiant, par un obstacle mécanique tel qu'un tampon de coton.La prétendue ¦force végétative\u2019\u2019 de l'Infusion, que l'on reprochait à Spallanzani d\u2019avoir détrultè.n'est d'ailleurs en rien altérée par le Chauffage: vIent-on.en effet, à supprimer l'obstacle qui empêchait l\u2019accè* de* germe* de l'air dans le liquide, ce dernier *e trouble aueslldt.par suite de la pullulation de cea germe*.Le* expériences de Pasteur montraient que, tout au moins dans les conditlona que nous «avoua iicliiel-lenient réaliser, tout être, si Infime eolt-ll, ne peut naître que d'un germe préexislani, venu d'un être semblable éi lui \"Dans l'état actuel de la eclence, disait Pasteur, la doctrine des générations spontanées est une chimère.\" Deaucoup d'hommes de science se refusent, en effet, è adnietln toute pos-slblllté d une généruliou spontanée, mêiiie aux âges les plus lointains du globe.\"De la matière sans vie.écrivait lord Kelvin, m: peut paa acquérir de la vitalité sans l'influence de matière déjà animée.Cela me semble être un principe scientifique tout ausvl certain que la loi de la gravitation universelle \u2019\u2019 Conclusion, la vie vient de Dieu, Créateur de toutes choses.(,'2!) BALIDOR.AINÊ T^iJîiuîSb?''* mainte.^A«T, CAR VOTRE P^CLE HECTOR OOIT COMMENCER A ETRE inquiet, .^-eepere ''® mSus A PAS PAUSES COMPAGNIE!] J\u2019AIMERAIS CELA.MAIS JE CROIS QUE JAMAIS JC N'AURAI L\u2019OCCASION D\u2019ALLER A MONTREAL, O'AIL-LEURS.J\u2019AURAIS UN PEU PEUR.CAR ON M\u2019A OIT QU'IL Y AVAIT BEAUCOUP OC BRUIT DANS CET TE VILLCI BONJOUR.VEDA NOUS NOUS SOM MES BIEN PLU ICI MON FRERE CT MOI.SI JAMAIS.TU VIENS A MONT REAL, J\u2019ESPERE QUE TU POUSSE RAS UNE POINTE OC NOTRE COTE.JC NE COMPRENDS PAS POURQUOI VECA S'OBSTINE TANT A DEMEURER DANS CETTE RCCION-Cl QUI L'EMPECHE OC V£ NIR DANS NOTRE VILLE OU ELLE VERRAIT O CHOSES QUI L INTC RESSCRAIENT SUREMENT T m'-i EPATANT BALIOOR VOILA UNE autre SURPRISE POUR TOI ELLE EST PARve NUE ICI AU CAMP.MAIS AVAN ce DONC PEUREUX NOUS VOICI DE NOUVEAU RENDUS AU BERCAIL.J\u2019ES PERE QUE NOTRE LONGUE ABSENCE N\u2019A PAS TROP INQUIETE VOTRE BON ONCLE HECTOR?QUANT A MOI.JE VAIS ALLER RACON TER A L'ONCLE HECTOR L'INTERESSAN TE PARUE DE PC CHE QUE NOUS AVONS EUE CE QUE NOUS PU MES SURPRIS.ONCLE HECTOR LORSQUE NOUS APERÇUMES SUR LA Rive cette BELLE DEMOI SELLE.QUI GEM BLAIT NOUS ATTENDRE.ZITON.MeuAHDE COM ME TON CHIEN EST EXCITE.IL SAUTE PARTOUT.TANT IL EST HEUREUX DE TE REVOIP QUEL QUI^S MINU TES APRES TON DE part: AVEC vous SAVAIT Mm QUE NOUS ETIONS EN PLEINE SE- CURITCÎl ** raison LE MEILLEUR MOYEN OE CONNAITRE LA VRAiI REPONSE.C\u2019EST OOU-VRiR L.E PACOET AFIN OC DECOUVRIR CE OUTL CONTIENT SirAVE yait de papa C\u2019EST DiPFICl ce PAQUET ALORS A ETE EXPEDIE A MOI?JC ME DEMANDE QUI AURA PU M'ENVOYER CETTE SURPRISE.OUI.JE ME LE DEMANDE DIRE.QUE ÇA SOIT CE QUE TU VOUDRAS.ZITON.C\u2019EST PESANT.JE CRAINS BIEN QUE CE SOIT UN TOUR QU ONT DU ME JO'.CR MES PETITS AMIS DE MONTREAL J'AI HATE DE LE SAVOIR POUR L'AMOUR OU CIEL JE GAGERAIS que ce paquet VIENT O\u2019OSCAR.IL CST CAPA-BLE DE CLS TRUCS-LA JE CONNAIS SES CAPACITES QU EST C CUE C EST.B AUlDOR MAIS OUVRE-LE DONC! w I UN UKULELE QUI VIENT OHAWAI.TA C EST UNE SURPRISE PAR EXEMPLE I UN UKULELE.C'EST UN INSTRUMENT HA WVAIEN QUI REND DES SONS DOUX COMME LES CHEVEUX OE LA PETITE COUSINE VEDA.CE N e«5T PAS L LKULELE QUI EST FAUX.MAIS LES HURLE MENTA OF TON CHIEN.EN AR RICRE OE TOI ECOUTE ÇA' ON PINCE LES CORDES ET IMMEOIATE MENT ON ENTEND OE LA BELLE MUSIQUE C EST gentil de leur part DE M AVOIR ENVOYE UN BEL INSTRUMENT E SEMBLE BALIDOR.QUE TON ESPECE OE MANOOLl NE N'EST PAS D'ACCORD JOL JOUE DONC AIR UN UKULELE CONNAIS PAS CA l LES GENS D'HMkWAi ONT ETE TRES CHICS DE M'ENVOYER CET UKULELE.OIM SERA POUR MOI UN PASSE-TEMPS TRES AGREA-PLE ET TRES RECREATIF.CE L\u2019ONCLE HECTOR VA 8F DISTRAIRE QUE FONT.M.A A LA MAISON' A QUOI S\u2019AMUfENT MES PETITS CAMARADES PEWSENT-ILÎ un PEU A MOI?IL Y A SI LONGTEMPS C\u201cE J\u2019AI QUITTE LA MAISON.OUF VRAIMENT.JE ME DE MANDE « IL N V A RIEN DE CHANCE ON DIRAIT QU\u2019Il N\u2019Y A QU\u2019UNE SEMAINE QUE ZITON ET MOI.SOMMES ICI; POUR TANT U V A QUATRE OU CINQ MOIS.POUR DIRE VRAI.JE M'ENNUIE DE MONTREAL.MALGRE TOUT LE «LAICm QUE J'AI ICI.LES ENDROITS MERVEILLEUX QUE I'ADMIHE, je M'APER SON PARENTS :FLA «» ME SUR PMEND PAS.IL V LONGTEMPS QU\u2019IL A QUITTE MONTREAL ENVIRON ÜATRE OU INQ ORSQUC JE SE RAI A MONT-REAL.JE serais PRET A GAGER N'IMPORTE QUOI QUE JE VOU DRAI REVENIR DAN \u2022 les MON TAGNES RO ONCLE HECTOR.JE VIENS D\u2019ENTENDRE BALIOOR DIRE TOUT HAUT QU\u2019IL A\u2019EN NüYAlT DE MONT-REAL.CROVEZ-VOUS QUE CE SOIT VRAI 7 FRANCHE MENT.DITES-MOI-LE ) LC VOICI ONCLE HEC TOR' DE.mandez LUI i C\u2019FRT TOI OUI OCCI DES.LORSQUE TU SERAS PREl* A partir TU N AURAS QU\u2019A faiRF un SIGNE LES ECHOS VIENNENT DF M'APPRENDRE QUE m» COM MENCES A T ENNUYER VITE.AVOUE.NC SOIS-PAS GENE ET ms- MOI LA VERITE hum.oui, un TOUT PETIT PEU CHEUSES jn V «VA ixi pACAioij UC putuci Cl vuuic vuiiiiaxooaixvc ic -Lait) aue le Board of Trade de Granbv.à son assemblée 11 kVa rr»» \"Ærvtr.r-4* srî.''?.r.i\"- Trlnlja AllIttn/tA a» «*«114.^ A Xf.¦ ¦ clnra Que loue n\u2019étalent que dee tâ- Pour le cadeau de monsieur 11 renie ue ti »Tini CIT^ broa NC ?He c cia Mie.9\u2018 te; hf* 5( m r: 0 9.- fî ?O Ri e 1 uni' OMV boU Le htf h» eu eu m» l'n [le ;l?r [)â.l> !*« ran th E3> LA PRESSE.5IONTREAL.SAMEDI 21 DECEMBRE 11)20 Les bêtes lêgeodaires L\u2019élégance Ku flânant dans les musées, en regardant de vieilles Images, J\u2019al été frappée par le nombre et la diversité des animaux représentés dans les tableaux d\u2019inaplratlon religieuse.C\u2019est que les bétes tiennent une grande place, en effet, dans les Evangiles et dans l\u2019histoire de la vie des Saints; elles jouent là tantôt un rôle symboUque, tantôt un rôle exemplaire; d\u2019autres fols, leur présence rapi>eUe simplement la nature qui s\u2019associe h la vie divine comme à la vie humaine.Une édition ancienne des Evangiles, particulièrement attachante, eet abondamment Illustrée d'après les gravures du Père Jérôme Natali, publiées à Anvers en 1593.A chaque page, l'artiste a figuré des animaux, avec un talent bien savoureux.Sans parler du boeuf et de l\u2019âne penchés sur l\u2019Enfant Jésus, ni de l\u2019âne de la fuite en Egypte, ni de celui du triomphe des Rameaux, sans parler non plus des chameaux à cou d\u2019autruche qui portent les rois Mages, toute une ménagerie entoure le Sauveur.Les scènes consacrées è la quarantaine passée par le Christ dans le désert sont les plus charmantes: on y voit les animaux sauvages s\u2019ébattre aux pieds de Celui qui étend sa mansuétude eur toute créature; un bouquetin fuit devant les démons descendus sur l.r montagne, sous les yeux d\u2019un grand oiseau curieux; quand les anges apportent le repas du Christ, les lapins viennent demander des miettes du feetin, le cerf et le hérisson s'approchent à leur tour, tandis qu\u2019une lionne Joue avec son petit dsrv l\u2019anfractuosité d\u2019un rocher.Trois des Evangélistes ont pour emblèmes des animaux.Saint Marc a le lion ailé, qui convient à son génie puissant et ai originalement expressif.Venise a choisi pour patron le disciple de saint Pierre, et la cathédrale Salnt-.Marc eet célèbre dans le monde entier.Le doux historien de Marie, saint Luc, a le taureau, signe de force calme et de rêve.Celui que Jésus appelait \"fils du tonnerre\", saint Jean, le disciple blen-aimé, a pour attribut l\u2019aigle, signe de spiritualité et d\u2019élévation suprénie.Quand on parle de saints et d\u2019animaux.on pense tout de suite à François d\u2019Assise; mais comme un article lui a été spécialement consacré jadis, nous ne rappellerons pas aujourd'hui les anecdotes qui fourmillent en sa magnifique existence.Saint Antoine, ermile, qui vivait au llle siècle de notre ère.était venu guérir la reine d\u2019Espagne d\u2019un mal prétendu incurable: comme il sortait du palais, il se sentit tiré par la robe: il se penche et volt une truie qui semble vouloir lui pain empoisonné, destiné à faire mourir saint Benoit: ce dernier dévoila l\u2019Intention criminelle, il dési gna le pain au corbeau en lui or donnant d\u2019aller le jeter dans un Heu où nul être ne pourrait le trouver.Le corbeau s\u2019acquitta de la mission, et ce fut toute la vengeance du saint.SI l'on voulait énumérer les dl vers animaux qui vécurent à l\u2019ombre des saints, la liste en serait Interminable; le cerf de saint Hubert, l'aigle de saint Cuthbert, le lion de saint Jérôme, la biche de saint Patrice, la lionne de saint Ma-calre, etc., sont les mieux connus.Mais tous donnent aux hommes des exemples de pieuse soumission et de reconnaissance.De plus, ils prouvent que la bonté de l\u2019homme parvenu â la sainteté exerce une souveraine Influence sur la nature entière.AUX.Le plus beau cadeau I Otte jolie robe d»\u2018 crêpe satin noir »-Bt orlginnleinent éclatrée de I même crêpe bleu do roy, joliment I disposé.Très çhic Le tweed, rot dn jonc, est le lissa eêvé pour les ooednnies-laillettrs.f'eJal-et est d\u2019un chic parfait et d\u2019aoe ünperaible eonpe.Im blon-œ qnl l'accompagne est en crêpe souple ornée de petites boneJes.10 j montrer son petit, aveugle, difforme, horrible.Le saint touche la petite béte, qui, aussitôt, voit et se I met à trottiner.Le peuple crie au I miracle, l\u2019anachorète se hâte vers lia solitude, mais le pauvre animal f qu'il a sauvé s'atlache â ses pas.Un autre ermite, saint Paul, qui j vivait à la même époque, ne mou-jrait d'inanition dans le désert.Sou-' dain, un corbeau lui apporta la moitié d\u2019un pain.Et désormais, chaque jour, pendant soixante années, l'oiseau porta au saint sa ration de pain.Or, â la fin de sa vie.Paul reçut la visite de saint Anloi-ne.suivi du cochon fidèle: le corbeau pourvoyeur , arriva d'un vol I plus lourd qu\u2019à l\u2019ordinaire: Il por-I tait dans non bec un pain entier |que les deux ermites se partagèrent.Et quand Paul mourut, deux lions du désert n\u2019approrhent, s\u2019agenouillent, creusent la fosse, puis la referment.et s'éloignent après avoir été bénis par saint Antoine.Plus tard, au Xlle siècle, nous voyons saint .Antoine de Padoue.frère mineur, se faire entendre des plus humbles bêles.Prêchant en Italie, il ne parvenait pas à retenir l'attention des habitants de RImInt: lassé par tant d'indifférence, Antoine se dirigea vers la rivière pour prêcher aux poissons; ceux-ci accoururent et.en masse compacte.Ils se pressèrent autour du saint, debout sur la rive.A cette vue, les gens de la ville furent couverts de confusion.Eh! quoi, les poissons se montraient plus attentifs et plus respectueux que les hommes!.Ils supplièrent le saint de prêcher de nouveau devant eux, prêts à se convertir.A RIminI encore, un libertin parla que sa mule ne s\u2019agenouillerait pas devant une hostie Saint Antoine fit amener la bête, que son maître avait fait jeûner et â laquelle on présents un boisseau d\u2019avoine; .sans s\u2019occuper du mets tentateur, la mule fléchit les jambes devant Antoine, l'hoatle en main.Le maître.saisit par I« prodige, ae convertit.Saint Roch fut contemporain de saint Antoine de Padoue.Originaire de MonIpellIer.iRoch se rendit dans le nord de l\u2019Italie pour guérir de la peste une multitude de malades.Frappé â son tour par un mal étrange.Il fut abandonné, au milieu des bols, par les Ingrats habitants de la ville de Plaisance.Le chien d'un grand seigneur appelé Gothard vint Journellement porter un pain ; saint Roch; un Jour.Gothard suivit le chien et ]e découvrit auprès du saint guérisseur qu\u2019il comblait de caresses Gothard.frappé de repentir.emmena Roch et le guérit; lui aussi devint un saint; mais lé chien compatissant resta aux côtés de saint Roch.Saint Benoit \u2019(ne siècle) éleva un petit corbeau qui ne le quitta plus.Benoit partageait ses modestes repas avec son ami allé.Quand II eut fondé un monastère, II advint qu'un moine confectionna nn La voix jaseuse que coupent par instants de brefs éclats de rire, frais comme son visage juvénile, silhouette fine serrée dans le deux-pièces matinal, \u2014 jupe beige et jumper amarante\u2014Jacqueline Andouy emplit le salon de son Impétueuse allégresse.\u2014Chérie, dit-elle, accrochée au cou de Paulette, excuse-mol de venir à une heure aussi ridicule, en sortant du golf.Mais J\u2019avais si grande envie d'admirer tes cadeaux!.C\u2019est égal, fit-elle avec conviction, on t\u2019a gâtée.Dieu, que de merveilles ! Elle promena son regard enthousiaste sur les marbres précieux, les vases Irisés de mille fleurs Irréelles, l'argenterie luisant au creux douillet des velours pâles, le miroitement des glaces où s\u2019allumait tout un mirage de couleurs, comme sur une miraculeuse palette, et soupira: \u2014Ça donne envie de se marier tous les jours.Légère et fureteuse, sous le regard indulgent de Paulette, elle alla allumer une lampe dans la transparence d'une pâte de verre artistique, lut quelques cartes au hasard, puis s\u2019enquit, le ton badin : \u2014Oh ! Paulette chère, dis-moi quel est le cadeau qui t'a causé le plus de plai.sir.celui auquel tu tiens le plus ?.Tiens, celui que tu emporteras le jour où éclatera un Incendie dans ta future maison î.Le grave visage de Paulette fut rajeuni d\u2019un sourire amusé : \u2014Vrai : Jacqule, tu es rassurante ! \u2014Je plaisante.mais réponds-moi, dis?.Oh ! j© parle que je devine.la zibeline, envol de Madame Mère?.Non?.Alors le lustre en bois tourné qui a Pair de venir tout droit du château des contes de Perrault ?.L\u2019éventail ?.Ma fol, je donne ma langue au chat.Paulette souriait mystérieusement.Elle alla prendre dans le LE GRAND CHIC 1 Pour obtenir la IIkb^ nouvelle, lo côté de ce rhapeau cat allungé.Il cat en feutre marron; le bord eot giMcleusement drapé© Très élégant C\u2019réotîon Larlew ladong, ce snpcvbe OMiitcaa dn soir «it.en lamé or M aoir, ganii d'hermlBc.panse rebondie d\u2019une commode ancienne une boite minuscule.\u2014Un bijou! s\u2019écria Jacqule, accourant frémissante de curiosité.Mais elle recula, stupéfaite; \u2014Pouah! quelle est cotte horreur! \u2014N\u2019ale pas peur.la béte est morte.\u2014Ma parole! c\u2019est une larve! -une larve desséchée.Quelle lubie t\u2019a prise de conserver cela sur un coussin d\u2019ouate rose.comme s\u2019il s\u2019agissait d\u2019un joyau de prix?.Paulette referma la boite qu\u2019ella serra contre son coeur: \u2014C\u2019est mon souvenir le plus cher.\u2014Tu plaisantes?\u2014Pas le mo'ns du monde.Ecoute plutôt.Tu sais que l'an dernier mon fiancé était à Tiffala avec sou régiment.On ae battait lâ-bas contre les troupes dissidentes.et Pierre occupait un poste dangereux.Il n'était pas de soir que la compagnie n'eût â déplorer la perte de quelque sentinelle, surprise par l:s Arabes avant qu\u2019elle ait pu jeter l\u2019alarme.Bref, un soir, Pierre ne trouva pas d\u2019homme assez courageux pour oser prendre la faction et braver la mort certaine.\"\u2014\u2014C\u2019est bien, dit-il, c'eet moi qui la prendrai.\"Et 11 le fit comme il l\u2019avait dit.Il était aux aguets dans la nuit profonde, au milieu du silence.\"Soudain U sentit, sans pouvoir appuyer son impression sur aucune apparence réelle, que le danger était là.menaçant.qu\u2019il rôdait dans l\u2019ombre, tout proche, bien que rien ne manifestât sa présence.\"A cette époque, Pierre n\u2019était pas encore mon fiancé.Quand 11 venait chez nous au cours de ses rongés.Il ae montrait à mon égard le meilleur des camarades, a.iilcal et fraternel.mais, jamais 11 n'avait paru s'apercevoir que je l'almala en silence, timidement.car je suis d\u2019humeur farouche e'.peu enolUie aux confidences.\"Bref, II m a raconté plus tord qu\u2019à cette heure où le drame se tramait, une Image traversa son cerveau; la mienne.Ce fut la seule qui émergea du chaos où se heurtaient ses pensées confuses.Eît mes dernières paroles tremblantes d\u2019un chagrin Inavoué, lui revinrent en mémoire: \"Bonne chance Pierre!,.Revenez-moi!.\u2014Alors?\u2014A la minute même où II crut qu\u2019M devait dire adieu â ce monde.II connut mon a cret.et, par un choc de retour, 1] sentit qu\u2019il m\u2019aJmaJt aussi.Cela le remplit d\u2019une rage folle contre le destin .hostile, prêt à l\u2019écraser.\"Sa volonté de revoir l\u2019enfant lointaine dont U venait si étrangement de percevoir la tgidreise méconnue, décupla se.t facultés; Il tendit tous ses sens â l\u2019affai.\"Et c\u2019est alors qu'il vit, dans les herbes Immobiles, luire une faible lueur, mystérieuse comme celle qui accompagne dans les cimetières les jeux dansants des feux follets.Un ver lui ant!.Etait-ce bien un ver luisant!.La lueur se déplaçait si rapide, dans le silence hallucinant et l\u2019immobilité des choses!.Pris d\u2019une subite Inspiration Pierre épaula son winchester et lira.Il tira dans la direction dv la petite bête lumineuse.Il y eut un froissement d\u2019herbes., un gémissement.le ver luisant ne brilla plut.\"Au bruit du coup de feu.on vint.et l\u2019oc trouva, à quelques pas de mon fiancé figé d'épouvante.le cadavre d'un nègre qui gisait, le crâne troué par \"une balle .la balle de Pierre qui avait arrêté A temps sa marche meurtrière.\"Comprends-tu maintenant, ajouta PauleUe, son fin visage grave illuminé soudain d'une Joie Infinie, pourquoi je tiens à cette bestiole qui.réfugiée dans la tignasse crépue du nègre assassin, a sauvé la vie de celui que.j'aime?.\"Elle reste pour moi le souvenir du jour où mon blen-almé fut A la fois un héros et un amoureux clairvoyant, .N\u2019est-ce pas alors que ma tendre.sse lointaine, mais si fervente, a enfin trouvé lô chemin de non coeur.MAGALI Lorsque celui qui fait le bien cesse de se préoccuper du résultat de son acte, l\u2019ambition et la colère s\u2019éteignent en lui.Texte bouddhique.S/7ÔWI Band Lf C 'hii' SousV'ftofnt'fit Oupuîa Frftnef\u2014tu reZ'dc-ehauMév l U -MU UVUAIOI1IO I IA 1\u2018REijSB.MOXTKE.\\I> SAMEDI 21 DECEMBRK 1»29^ ~( £ûNT£ P£ HV£l1 IMiMliiiO I ^3r AAARIÊ BAffgÉgÊ-AFFWy NOS HOMMES D'AFFAIRES Lorsque les esprits auK^llques Tinrent répandre dans les campagnes la nouTelle qu'un Dieu dtalt Ht.les pasteurs, roulant aller l'adorer, décidèrent de laisser la garde de leurs troupeaux à l'nn d\u2018eux, adolescent, un peu simple d'esprit, et qui s\u2019appelait Kl Mprât.C\u2019était lui, d\u2019ailleurs, que l\u2019ou chargeait de toutes les corrées, et d\u2019ordinaire il ne regimbait paa.Mais, œtte lois, l\u2019enrie de rolr le Dieu était plus forte que sa sou-mhuion habttneHe, et, 11 ne put s'empêcher de manifester son déplaisir par des murmures signltica- Ainet, en ces moments inoubliables, Kl Marât avait tu le toit s\u2019on-rrlr, l\u2019échelle d\u2019or du songe de Jacob dérouler ses degrés innombrables entre le paradis et la crèche, et les portes endlamantéee des hauts parvis Wseant descendre le Ilot innombrable des séraphlas.O nnit sMonnée de lumières, où les anges étalent plus nombreux dans le ciel que les étoiles enivrées! ., L\u2019oeuvre de la Rédemption commençait dans l'ombre, et l\u2019immense se taisait accessible an plus déidiérité d'entre les mortels!.Kl Marùt, qui ne perlait qu'en bégayant et qui, d'ordinaire, tournait en chansons ses frustes pensées, s'en rerint comme un halluciné vers tes péturages.\u2014Le Messie est né!.J\u2019ai vu le Messie!.répétait-il.Et il ne savait pas dire antre chose.La nuit, en eataae devant les éteilea.tifs.Ses compagnons, surpris de sa révolte inattendue, firent des gestes de menace.Mais le pins tgé de la bande prit la défense du pauvre innocent: \u2014Après tout, dit-il, El Marfct a le droit de voir le Messie aussi bien que noua!.L\u2019eaprit ailé et lumineux a dit: \u201cVenex \"loue!\" Il faut donc que noire camarade vienne.Les chiens suffiront pour garder les troupeaux.On l'écouta; et lorsque les bergers se mirent en route à trsvers la campagne, frappant sur leurs tambourins et soufflant dans leurs galoubets, El -Markt, qui venait le dernier, allait, dansant d'un pied sur l\u2019autre, silhouette falote et dégingandée, chantant; \u2014Le Messie est né!.Je vais voir le Messie!.a a a Alors, cela devint la hantise de ses Jours, le rêve bienheureux de ses nuits.Ce fut le refrain unique de celte lyre cachée qu\u2019était son coeur.\u2014\u2014 El Marùt! apporte de l'eau!.\u2014\t.1< Messie eet né .¦\u2014 El Marét: rassemble les chèvres! .\u2014\t.J\u2019al va Je Messie.D\u2019abord ses compagnons , - rent de cette Aiante; puis Ils s'en lassèrent.- El Marét devient tout é fait fon.d!rent-ils entre eux.La nuit en extase devant les astres.11 semblait toujours attendre le reconr des visions qui avalent enchanté ses prunelles: et U ne a'oc-cnpalt guère des agneaux, parce qu\u2019il ne pensait qu\u2019é la céleste bergerie.81 bien qu\u2019un beau matin, ses compagnons, impatientés, le chassèrent de leurs abris champêtres.Le vieux pfttre Ini-mème, qui avait une fois pris la défense, n\u2019osa pas élevegpla voix en sa faveur.El Marét a\u2019eo alla donc, mendiant son pain le long dea routes, souffrant de son tour, ce qui ne l'empéchaii la faim et du froid -plna souvent qu\u2019à point de répéter du matin au soir: \u2014 Le Messie est né!.J'ai vu le Messie.e a a ce soir au corpa de garde, et le chef croira que nous avons travaillé.\u2014 Mardochée a bien parlé, dit un troisième aoJdat.Certoa, le té-trarque Hérode eet cruel et noua chétieralt s'il savait que nous avons désobéi à ses ordres: mais tant de sang Innocent m\u2019èeoeure h la fin.mol aussi.Repoeons-noue.El Hsrét, le simple d'esprit s\u2019étant arrêté an bord du chemin regardait d\u2019un air intrigué les soldats aux casques brUlants.Cétalent des étrangers au pays, amssl sans doute ne savaJenl-lls pas la nouvelle?Il fallslt la leur apprendre.Et fidèle à son rùle mystérieux, El Marét dit gravement aux massacreurs des petits enfanta de Judée; \u2014 Le Messie est né! ¦ ¦ .\u2014 Helut.que dW-ilT.fit Mardochée.__Il dit que le Messie est né!.grogna un de ses camarades; nous le savons bien, par Salomon le Ma gnifique!.Ne sommes-nous pa fatigués de le chercher partout p.ir-ce que notre maître craint ce conquérant au berceau?.\u2022 , \u2014Le Messie est né, répéta El Marét -sans l\u2019avoir compris; et il ajouta doucement; J\u2019al vu le Messie !.Ah!.combien luirent de Joie, a ces paroles, les regards soudain ranimés des soldats!.\u2014Tu as vu le Messie, fils de mon éme?.s\u2019écria Mardochée.Que la bénédiction des patriarebea toit sur toi!.Vite condnls-nouB à sa de- ll sortit de l\u2019étable, ébloui, bouleversé.fou !.Ce que les yeux de ses compagnons n\u2019avaleni pae vu, set yeux à lui, ses yeux de simple sans malice, s\u2019en étaient éperdument ravis!.Là où les autres n\u2019apercevaient qu'un nouveau-né couché sur la paille dans un singulier mélange de grandeur et de pauvreté, El Maràt, sous le voile de la rhair.discernait tous les éblouissants caractères de la divinité.II voyait, lui, le pauvre hèr,e., les auréolee resplendissantes qui nimbaient les fronts de ces gens inconnus, et le fourmillement d\u2019é-tres célestes remplissant U cabane étroite.Tout le cAté surnaturel du grand mystère s'étalt révélé à l\u2019Innocent, réalisant d\u2019avance la parole divine: \u201cBienheureux les pauvres d'esprit, car le royaume -du ciel est à eux.\" Or, II rencontra une troupe de soldata de la garde d\u2019Hérode, dégouttants de sang comme des bouchers.Ils s'étalent arrêtés au bord du cbemin pour essuyer leurs glaives avec de l\u2019herbe, et l\u2019un deux, qui avait le visage tout égratigné, marmottait: .\u2014 Vilaine besogne!.J\u2019al cru i que cette mère m'arracherait tes' yeux!.Pour rien au monde Je ne| voudrais recommencer un sembla-1 ble massacre.Horreur! tuer des enfants!.Vu autre, l\u2019air sombre et le geste lent, approuvait de Is tète.\u2014 Oui.c'est en vérité une vllai*| ne besogne.Aussi, Je serais d\u2019avis | que nous nous reposioos un moment | près de ce rnlsnrau qui coule là-bas.M.\\rmand-A.Grotbé, l'an des directenn de la aaalsoa L.-0.Urothé, et écherla d'Ontrvaont; d\u2019après sa plus rérrnfe photographie.\u2014 (Cliché Albert Dumas, rue Sainte-Catherine, près Saint-Denis).mains derrière le dos, ils l'emmenèrent h Jérusalem.et tout à coup U mlséraWs\t.nTiées nasséea an fond de la d* colonnadr tout» fraisMUM \u2022\u2022 mit o'*®* aujws pasma au lono uo la Trente ans après, au palais du tétrarque, il y avait encore paroil les prisonniers, une sorte de larve humaine, à qui la torture avait déformé les Jambes.Cet être misérable se traînait par terre en a'al-dant de ses mains; son principal travail était d\u2019éplueber les légumes nécessaires à la nourriture des esclavea.On ne lui connaissait aucun nom, et pour le désigner on l'appelslt en général \"le Voyant\u201d, et quelquefois aussi \"le Ebu\u201d.Du langage hnmsln, fl ne emnatssatt que de rares mots.Peut-être avait-il perdu la parole pendant les Ion \u2014Ah! fit-ll; dis-moi où Je pourrai le revoir, lui.et toute sa cour d'esprits btenheur-eux, et la grande échelle d\u2019or qui conduit vers la lumière?.Jean sourit Ineffsblement, prit sa sébille de bols remplie d'eau, et passant son bras entre ka grilles, Il donna au Pou le baptême de pénitence.à fIsmiMr.meure, et nous te donnerons une honnête récompense.MaU El .Marat, on le devine, se souciait peu de ce qu\u2019ils disaient: tonte sou ùme s\u2019en allait très loin sur l'aile du rêve, très loin vers les purs esprits mélcnlleux qui avaient chanté le \"Glarta in excelsis\u201d dans la nuit rédemptrice.Interrogé, malmené, frappé, l\u2019innocent ne put dire autre chose que sa perpétuelle litanie; \u2014 Le Messie est né.J\u2019al vu le Messie!.prison?Les gedllera prétendaient que le défunt tétrarque l'avait fait torturer et empriaonner pour tenter de lui arracher un secret Important.Quoi qu\u2019il en soit, le Voyant ne savait dire qu'une seule phrase sensée; \u2014 J'ai vu le Messie.Cela, Il le répétait d\u2019nu bout à l'autre du Jour, écrasant lea fèves ou éventrant les énormes courges rougeâtres, avec sans cesse l\u2019alr absent de celui dont la peneée habite d'autres aphèrea.et que noue ne poursnWlona pas plus (capture songèrent que le tétrarque avant notre tâche: noa camarades débrouillerait bleu à faire paria finiront.Nous ne rentrerona que 11er ce fou, et lui ayant attaché les Un Jour, une sylphide vêtue de Alore les soldats heureux de.leur | soles transparentes et toute clique- tante de Joyaux, s\u2019égara dans les VESTIGES DE VANCIENNE ROME Ig- chàlean d\u2019I\u2019rl, ma Snlme, qui date d» temps do l\u2019iavaaioB des Romaiaa, sert mataite«ant d'aneaal.(Spécial à la \"Presse\").dépendances du palais et passa près du fou indirme.Elle s\u2019appelait Sa-lomé, et portait suspendus à sa ceinture les crotales d'or dont elle rythmait ses danses.A la vue de l'estropié elle eut une moue dégoûtée, et le regarda curieusement, un pli de mépris et de cruauté au coin de ua bouche peinte.'Lui cependant, distrait, coupait d\u2019un geste machinal des tranotaes de concombres sur un plat de terre, et 11 marmottait comme un chat ronronne; \u2014.Le Messie est né!.J'al vu le Meaate!.Alors Salomé éclata d\u2019un grand rire sauvage: \u2014Ah!.Ah!.Ah!.flt-elle, celul-cl parle comme Jean le Baptiste, qui lave les Juifs dans le Jourdain!.Du temps, du temps passa encore!.Et puis un Jour un prisonnier fut amené au palais.C\u2019était un homme Jeune et fort, mais émacié par la pénitence.11 se vêtait de peaux de brebis.La flamme des Inspirés brillait dans ses yeux.On le Jeta dans une basse gédle, car Il a'éta'l attiré par ses prédications les déplaisirs d'Hérodiade et de la danseuse SaJomé; et, par les grilles.le Fou alla en se traînant lui Jeter la Dourellc que le monde entier devait peu à peu apprendre; \u2014'Le Messie est né!.J'al ru le Messie!.Alors la voix grave ds Jean le Baptiste répondit; \u2014 Tn l\u2019as vu.pauvre être?.\u2022Mol aussi.Kl Marét treMailllt, s\u2019approcha de la grille de ter autant qua le lui permirent ses Jtrabes torturées, et, pour la première fols, depuis bleu des années.Il bégaya d\u2019antres paroles que son éternelle confidence: e e a .Et II vint une nuit où tout le palais, après une orgie, fut rouge de vin et de sang.Dana les prisons, il y eut des corps décapitée; lee haines se.-rè-tes, lee vengeances, profitaient de rivrease du roi des Juifs pour se satisfaire.Rome fermait lea yeux sur o!s désordres.La tête de Jean le Baptiste, déposée aur un plat d'or, avait été offerte A la danseuse Salomé comme un manatrneux trophée.Le bruit des musiques venait Jusqu\u2019aux cours où les ssclavra, é l'exemple des mattrM, te donnaient une hideuse fête de beuverie et de cruauté.Seul, à l'écart, dans nn coin, le Fou.xccroupi sur las dallre, se répétait doucement ce qui avait été la consolation de tontes ses peines; \u2014Le Meule est né!.J\u2019ai vu le Meule!.\u2014^Holà!.lui cria un nègre, palefrenier dea écuries; que fals-tn lé-bas, tout seul, avorton?Viens te réjouir avec noua!.\u2014Le Messie est né, marmotta El Marét.\u2014Nous le savons!.fit l\u2019Ethio-plen impatienté; allona, arrive! \u2014J\u2019al vu le Meule.Un cri de colère Ipi répondit; une arrvante ee levant, prit un ti-,;on enflammé dans le brasier où rfttlssaient les viandes.\u2014Vous ailes voir, dit-elle; voua ailes voir comme Je vais l\u2019obliger é se remuer! .El Marét ne la vit même ps* vsnir; perdu dana l\u2019extase dea vl-tlonnalrea.il répétait: \u2014Le Meule est né.^ Et tout é coup sa misérable tunique de cotonnade toute graisseu-ae se mit é flamber dans la nuit.Il eut un cri rauque, fit un effort pour M iev^y, retomba parce que ses Jambea brisées ne pouvaient pu le soutenir, et Jeta à travera les rirea de toute roaumblée deux ou trois gramlia plalntea lamentables.La flambée s\u2019étalgnlt.On vit encore quelque chose de rouceétre et de noir se tordre comme un Inuete écrué sur les dalles.Une voix changée, aolenoella étrange, articula nettement: \u2014\"Je vola\" le Qlewit Pula ce tnt la slleace, ee fut la mort.Devant El IMarél, l\u2019échelle d'or déroulait ses degrés parcouru» par la procesalou rapide dea aniee.et tout en haut le petit Enfant de la crécbe, tendant lea bras disait' \u2014'V'Iena!.le royaume célesti aat é toi pour i\u2019éternité., ORpcwiulsuM ¦Le Juge.\u2014 Vous ares volé votre patron.Oses-vous le nier?HIrsob.\u2014 Si voua croyas, monsieur le Juge, que cela puisse éUs utile é ma cauu.J'oserai bleu.11 que le Board of Trade de Granby, à son assemblée: O «-s»- I réalisa.L'Italie ae Triple Alliance et s'allia k la Trimin J 1 I dea projets, ues pians, et utt-, Clara que loua n\u2019étalent que dea tâ- doma' ST J k.*\"*\tA )\t*«*(1 V 5 »n * .\t» s /^s r« {\tA MM ' u \u2018 ?ft kj 3\t#4A ¦n 2 3 2 » I Ï ocao LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 21 DECEMBRE 1929 ' A.< ., .\t/^s-^TÎ'f,*- I'kk- ^ ^ '*iaHaSBw.?^v.; > .\t.'¦-?.it Jf - '% »o O e H O* 03 O 3 sa fD 3 O* 52, fB» O ?n«' ^'C, » ÿr î»^/-0:^ i Jli - *3 .!5»| ; ® > ^ =c S «3 3 sT; I- 5-S ;lî fil ^ S ^ » r ^ ^ *\u2022 ^\tp> l\t! «r I K ïW \\ \\ ¦ ' ^'\\\u2018 }¦ \u2018A', cc LE SOMMEIL DE L\u2019ENFANT JÉSUS \u201d, \u2014 par EDOUARD CABANE 5 sr Il O ^ il li; m .- kAMa«S-AFFR£^ Iroraque Thérëse recourra enfin la raison après trente Jours d'4pou-Tsntable délire, ce fut pour recommencer * souffrir, âonffranee morale.souffrance pire que l'autre, lElle regarda antonr d\u2019elle.Elle rit son mari, lamentaMe et rMlll, déjt blanc comme un octogénaire arant d'aroir atteint la cinquantaine.Elle rit l'apparte- I AHI.txhsla-t-sil« avw une Isnsua filsinte, Il ne me reste plus rien de ull.ment atlencleuz, ride, empesté de phénol.Et elle rit qn» sa femme de chambre lui passait une robe noire.\u2014iPourqnol n'aroos-nont eu que ce fllsT.cria-t-elle, égarée, tendant reris Philippe ses bras amaigris.Comme sa voix arait une intonation pleine de reproches.Il lui répondit d'une roll pareille; \u2014Oui, pourquoi?.Alors, elle se rejeta sur les coussins de sa chaise longue et arec emportement elle pleurs son fils, son beau garçonnet rigoureux et aage.qu'une flèrre Infectieuse arait fauché en quelques jours, un mois plus tét.La conralescence de U mère trains, retardée par l'hlrer.Thérèse et Philippe, de chaque cété de la cheminée où flambaient des bûches, semblaient de mornes statues de nécropole.Le mari quelquefois se leratt, se secouait, sortait pour affaires.La femme restait seule alors, languissante .fermant la porte û tout le monde, et se repliant sur ell^méme comme pour bercer une petite ombre chérie aur ses ge-nonx.Un jour un calendrier tomba sons ses yeux.20 décembre! Eh quoi! déjà?., Bientôt Noël.Lea yeux qui araient tant pleuré, les yeux qui ne poaaédateni presque plus de cils tellement les larmes les brûlaient de leurs gouttelettes corrosirea, trouvèrent encore des pleurs è répandre à la pensée de o: Noël que l'on avait rêvé si beau, si doux, avec une messe de minuit, un réveillon joyeux, et tant, tant de joujoux dana les Bouliers du petit Oaorges!.Au fait, où étalent-ila, ces aon-llersT Elle se leva, galvanUée.Où étalent tous les chers vêtements en qui subsistait la forme enfantine?Oh étalent les cahiers, les livres, les rellqoes, en un mot, de l\u2019ètre bten-almé dont l\u2019absence devenait plus ernelie chaque jour?.Thérèse u\u2019avalt pas encore pensé à tout oe'a, et elle coorat, fébrile, vers la petite chambre claire où toute la vie de l'enfant avait passé.si vite, mon Olen! Elle alla vers l'armoire, «t tira le battant d\u2019on geste saccadé.MaU, atupeur! L'armoire était vide.La commode?., vide, aussi, comme le petit pupitre, comme le placard!.Exsapérée, Thérèse sonna la femme de chambre.Ce fut son mari qui vint; et \u2014 dé|è al pâle! \u2014 Il pâlit encore un pen plus en apercevant la malhen-rense au milieu de cea meobles béants.\u2014^PblUppe.criB-t-eile, où sont les effets dn petit?Il balbutia des choses indistinctes.Alors elle répéta sa question d'une voix plus pressante sncore, et dans la réponse qu'il murmura, elle finit par compreadre des mots, des phrases.\u2014Le docteur m\u2019a bleu recommandé.;c'était pins prudent.ma pauvre Thérèse!.Il a fallu tout brûler.Elle leva les bras comme quelqu\u2019un qui s'étouffe ; sa tète se renversa en arrière.T\u2014Ab !.exbala-t-elle avec une Mail Th4r4aa ranfant.,.i'était précipité* vira longue plainte ; il ne me reste donc plus rien de lut !.sue A force de chercher pourtant, i force de vider les coffres, les débarras et les tiroirs où dormaient de vieux racommodsges, elle finit par trouver quelque chose ; une paire de ganta.C\u2019étaient des gants de tricot de laine, reprisés su bout des doigts, et qui semblaient encore gonflée dee (réepra qu'ils avaient contenuo.L'autre hiver, Georges les portait pour aller au collège.Quand il rentrait le eolr, dès qu'il avait déposé son cartable et son béret, avec quelle hâte II arrachait sea ganta pour venir joindre snr les genoux de sa mère ses bonnes petites mains fraîches!.Thérèse, suffoqnée, étouffa ses sanglots en appuyant cette laine grise sur sea lèvres gercées, et elle emporta cela comme une NOS BELLES FAMILLES Id famille de M.e< Mme Btlcluir*ste Chopdclatae (Atala Leroux), de Lcomlastcr, Mass., sotrrfots de Aal;i-(e-Virtoirc, comté de Rlcfacllra ; \u2014 12 calants vivaata.proie dont rien ne pourrait ta séparer .* \u2022 \u2022 Qucdqoes jours ayant coulé, ce tut Noël.O triste veil e, ' > nuit plus triste encore !.Phi p< e eut beau Insister, supplier.1 é' èse refnea de es coucher.Alors, ' resta près d'elle, et tous deux, dai : In nuit pleine de carillons et de joyeuse espërauce, écoutèrent pleurer eù eux leurs souvenirs et leur douleur.Soudain, une résolution subite 4nnlma le visage de la mère.\u2014Ecoute, Philippe, murmura-t-elle ; voici la messe de minuit qui sonne.Je veux y aller : on lui avait promis de l\u2019y conduire.Son mari tourna vers elle es figure ravagée et murmura : \u2014Ttoufes ces pensées-Ià te font mal, Thérèse.\u2014Non! répondIt-eMe.rebelle; je veux y aller.St tu ne viens pas, j'y vais seule !.Résigné, il se leva, sonna la femme de chambre, et ce fat lul-méme qui ordonna â cette fille étonnée d'apporter les vêtements de sortie de sa maîtresse.Que de larmes !.Autour d'elle, 00 regardait avec pitié cette femme en grand deuil, prosternée, et qui d'un bout à l\u2019autre de l\u2019office ne releva pas une seule fois la tête, tout occupée qu'elle était à refréner ses sanglots.Beaucoup, qui la reconnaissaient, s\u2019apitoyaient davantage parce qu\u2019ils savaient la cause (le cette douleur.\u2014Son fils unique.pauvre femme !.Des mères, à la pensée qu\u2019un semblable coup pouvait les frapper, formulaient des mots suppliants an fond de leur âme frémissante, et Imploraient en cette nuit heureuse Celui qui mesure la pirt de joie des bnmslns.Puis l\u2019église ae vida peu â peu ; les voix célestes qui chantaient â la NOS BELLES FAMILLES Im.famille de M.et Mme Joachim Robert, de Salnt-Qabrlel de Braadon, comté de Bcrthlerî doaae eafaat's vivaatsi tribune s'étalent tues.Philippe toucha doucement l'épaule de Thérèse.\u2014Viens, c\u2019est fini.Elle ee releva, docile et le euivlt.Sous le porche, des mendiants aolllcitaient la charité des fidèles.Un rayon de clarté tombant d'un vitrail faisait un chemin d\u2019oblique lumière devant Thérèse qui y marcha machinalement.Et tout à coup dans cette lumière, devant eUe, elle vit se tendre deux petites mains d'enfant.Deux petites mains rouges, gonflées, qui avaient sane doute des engelures et que le froid faisait un peu trembler; d.2aix petites mains si pareilles de forme à d\u2019au' (nsi maiiis, que la pauvre femme s'arrêta, saisie, étouffant un cri; \"Ah!\" \u2014Qu'as-tn?demanda Philippe en ee retournant.Maie déjà elle s'élalt reprise; regardant mienx, elle avait vu que les mains émouvantes appartenaient à on minable garçonnet de l'âge de Oeorgea, et qu'ellee a: tendaient pour quêter une auniflne.(La passante aux voiles noirs les prit, ces mains nues, transies, et Itiur froid traversa sa chair, montant jusqu'à son coeur endolori et le faisant frissonner.\u2014Quel âge as-tu?.dit-elle.\u2014Douse ans, .Madame, fit le petit pauvre, étonné.\u2022;\u2014Pourquoi ta mère t'envole-t-elle ainsi nk;adier?.reprit Thérèse avec une sourde irritation.\u2014Parce que tout est si cher!.pleura le gamin; je travaille un peu le jour.J'aide ma mère.Mon père ib?gagne Pas beaucoup.Nous sommes treize enfants.Madame.et le quatorzième arrivera peut-être cette nuit, peut-être demain.\u2014 Ah! Philippe!.gémit-eH»; Philippe, tu entends?.Quatorze enfants!.et ils sont pauvres!.\u2014'Nous les sscourrons, Thérèae, auurs-t-ll, empressé de satisfaire le déelr qu'elle aomblalt exprimer.\u2014Oui, nous les secourrons, répé-ts-t-elle, lâchant les petites mains qni, au sortir de cette étreinte chaude, grelottèrent plus fort; nous les eîicourrona demain.Mais en atleisdanl vols comme 11 a froid, vols comme 11 tremble! .Oh! peut-on laisser souffrir un enfant ainsi?.Le parvis était désert, maintenant.Un veiH glacé y poussait une pluie fine, d'un froid de nele?i.Alors Thérèse écarta son manteau, prit les gants de laine grise dana leur soyeux rellquâlre, et rite, vite, elle -sn habilla cea menottes rouges et transies qu'elle ne voulait plus voir souffrir., Pendant ce temps, Philippe notait vue adresse, glissait sa carte.Maie sa femme ne voyait rien de tout cela; elle ne regardait que l'enfant; et son coeur dévasté, son pauvre coeur sans but et sans rêve, commençait déjà â se donasr .* \u2022 e \u2014Il faut réparer, Philippe! \u2014'Réparer.quoi, Thérèse?\u2014Tn sala bien ce que je veux dire!.Regsxde notre maison vide; pense â notre fortnis?Inutile et à l'immense tendretee, tnnUle ahs-sl, qui gonfle mon âme et brûle de se répandre.\u2014Tu ne voudrais pas le char-g,!ir de cet enfant?.(tt-ll d'une voix pleine de troubles.\u2014Pré;Lsément, répondit-elle.De Inl.et d\u2019antres encore!.Il alla appnyer son front â la vitre, et gratta machinalement le givre pour ntsarder au dehors.Elle le suivit, le prit aux épaui'es, l'obligea â se retourner vers elle.II lut une décision Implacable dans scs yeux brûlants; tout son vieil égoïsme s'effara de c;, qu'il allait entendre.MaU d'avance, et parce qne dans le fond de son âme I! pensait toujours comme elle.Philippe eut l~.geste des acquiescements absolu»; \u2014Tu feras absTlumenl ce que tu voudras, dit-il, les miins pendantes comme si toute as volonté lui échappait.Alors elle parla, fiévreuse.Leur propriété de Selne-et-.Msrne.avec son Immense maison, son parc, see fermes .serait le siège de l\u2019oeuvre qu\u2019elle voulait entreprendre^.On recueillerait et on élèverait là beaucoup de garçonnets de l'âge de Qeorge.», choisis dans des familles nombreuses et honnêtes.Que de petites mains rouges on réchaufferait l\u2019hiver!.Peu â peu, l'Inertie de Philippe était fouettée par cette éloquence enfiévrée, comme les flots morts d'un étang s'animant sous le vent qui les bouleverse.Son sens des affaires se piquait au jeu.Des détails d\u2019organisation, d'administration.lui apparaissaient.Il secouait ses épaules, relevait sa tête accablée.lançait une idée.\u2014Ton projet n\u2019est pas si mauvais que ça, ssis-tu bien, Thérèse!.Cependant les vêpres de Noël carillonnèrent.La journée de joie et de paix allait finir.Ce fut alors que le valet, dédaigneux, Introduisit un homme pauvrement mis qu\u2019accompagnait un garçonnet intimidé.Fidèlec au rendes-vous que le matin même une lettre leur avait assigné, Ils SI rivaient, peureux, n'osant encore croire â la chance.Philippe toussa, s'avança vers l\u2019homme.\u2014Mon ami, conimenca-t-ll, J'al une proposition à vous faire.Ms femme et mol nous fondons une oeuvre.Mais Thérèse s\u2019étalt précipitée vers l\u2019enfant et preaalt dans ses doigts asides les petites mains que recouvraient encore les gants de laine: \u2014Viens, viens avec mol, dit-elle; viens, je veux te parler d'une grande maison où tu n'auras jamais faim et froid.Elle entraîna le gamin déjà séduit, s'assit sur un pouf au coin du feu.et commença è évoquer d\u2019une voix basse, des visions d\u2019sl-légrense, de labeur et de soleil.Ce 8oIp-lâ, Thérèse fut calme.Une détente heureuse semblait terminer la phase aiguë de son désespoir, Elle pria longtemps, age noulllée, tenant dans ses doigts amaigris une photographie du (ils unlqne qu'elle pleurait.Et Philippe l'entendit chuchoter, les lèvres contre l'Image muette: ¦ -Oh! toi, que j\u2019amais tant!.Me pardonnes-tu maintenant?.PX'OLK RCiH.SO\\MKKK R y a dee locutions qui ont complètement changé de sens au cours des âges.Si l'on gronde aujourd\u2019hui les écoliers qui font l'école buissonnière.on les rélklialt autrefois, et voici pourquoi.Quand la persécution religieuse régnait an France, les luthériens, craignant d'étre dteouverts par le chantre de Paris, auquel apparte-naH la présidence des écoles, allaient tenir leurs cours d\u2019enseignement 'dans la campagne.C'est ce qu'on appelait alors l'école bulsson-nlèi\u2019h.Mais le $ août ISâZ, un arrêt du Parlement de Paris les (rappi d'interdiction.L'expresalon est restée.On en \u2022 simplement oublié l'origine.17 V m out .rt.comté d.L*vl., et d«m«ur*nt à Btriln.N.H.teouit un.qutr.n- i4t*: ili oomoUnt t \u2022nfinti, Î7 petlH-enfant» »t 2 la E 23 irtont de Aei des m SI le Les To îomf erre l'ind !t SC uati ictt, nent erre \u2022 \"L îretf lue 1 îIbIs âgé.Pa d.r ClUS ait J\u2019ai le plaisir de porter à votre connaissance le faitl |f Œ 1\t1 V^^aUcT én*;mira ^raüi're.'iruTe Ta \\ .guerre éclata, sa prophétie æ ii\u201e,\u201e h™\tninna et dé- tour HS E ute .rlfif ¦nglf .nen ¦e éi , nira, \u2018I les I ¦ I Pour le cadeau de monsieur I Vente de LA PRF:8SE, MONTREAL, SA.^IEDI 21 DECEMBRE 1929 [TES MAINTENANT VOl LISTE POUR LES FÊTES POUR LE FUMEUR DE CIGARES Voici des cigares qui plairont sûrement.Même le fumeur de cigarettes sera enchanté d\u2019en recevoir une boîte comme cadeau de Noël.Un bon cigare est toujours apprécié d\u2019un fumeur et contribue beaucoup, surtout à l\u2019époque des fêtes, à l\u2019entrain et à la gaieté de toutes les réunions sociales.Tous les cigares énumérés ci-dessous sont depuis longtemps les favoris du public.Tous sont dans des boîtes spéciales pour Noël.La plupart sont en boîtes de 10, 25 et 50 cigares, tous enveloppés séparément dans une feuille d\u2019étain qui conserve au cigare sa fraîcheur et soo arôme jusqu\u2019à ce que vous le fumiez.Tous les cigares Tuckett constituent de ravissants cadeaux de Noël des cadeaux qui ne manquent jamais de plaire.r!a SMOWtt I ^ * TABAC B U C-KINGHAM.Fm pour cig-irettes \u2014plus gro.s pour la pip^.Jolit* boite itel.!, de -OA POUR LE FUMEUR de CIGARETTES KL'ITS PREFERRED EPICURE \u2014 pour lîr*r*.Jolies boite» spéciAles Noël conte' n.»nl 10 eî 25\t.Les cigarettes \u2014 surtout si ce sont des Tucketts, \u2014 sont un cadeau toujours bien accueilli par les dames et les messieurs.T KM TUCKETTS MARWERITE \u2014 llti CH.XCUN En 4>oiV-j jpe ciAle» de 10, 25 et 50 ciK*'*'** pour Noël.\tI TUCKETTS PREFERREa \\S, VINCIBLE \u2014 ITm- chacun Pots de verre avec Humidor contenant 25 cittare».avec ru ban et carte de »ouhait.v.Au»»i en boite spéciale He 25 pour Noel\tX\u2019v.Voici une liste de cigarettes d\u2019une saveur, d\u2019un mélange et d\u2019une qualité absolument sans égaux sur le continent.Ce sont toutes des marques favorites et les cigarettes Tuckett jouissent, au Canada, de la faveur du public.Vous trouverez dans la liste ci-dessous des cigarettes pour convenir à tous les goûts: l\u2019excellente Buckingham \u201cun velours pour la gorge\u201d \u2014 l\u2019exquise Melachrino ~ la Tarey-ton à la saveur individuelle \u2014 toutes ces cigarettes et les autres énumérées vous permettront d\u2019ajouter un cachet personnel à votre cadeau Toutes ces cigarettes sont dans des boîtes spéciales pour Noël et vous sont offertes à des prix pour convenir à toutes les bourses Faites réellement plaisir à un fumeur de cigarettes.en lui offrant à Noël une boîte de Tucketts \u2014 toutes lui plairont certainement.HERBERT C TAREYTON t LOIN DON ^ SMOKING MIXTURE.Pots df verre avec humidor, ruban ef carte de souhaits.Pot demi-livre .¦SI.¦¦>«).Pot 1 Ib S.'Î.OO ^\txé 7,' CIG.AKK r ' jr ^ h melachr POUR U FUMEUR DE PIPE Si votre ami fume la pipe, offrez-lui du bon tabac pour Noël\u2014donnez-lui du Tuckett et il ne pourra qu\u2019apprécier votre bon jugement.Voici une liste de tabacs jouissant de la faveur du public à cause de leur qualité, de leur fraîcheur, de leur arôme.TABAC T& B.Lin excellent tabac.4 gros paquets dans des feuilles\" d*é- u.n e Doue spéciale \tbouli «PO iM» Bo,.- A.sn .\u201e\u201e '«nbAtliiu r.' M & CO.viur.iM A 0\\ AI.S Bo\u201eu quoli* do 2i) ciif-«>oUo5 laiiA aiiH* boitt» Boito df* 50, ^srw\u2019.Uoito do KM), SIæTO Joli« Duouia Erir**\u2014au rei-cia-chauaa*a i H - \u2019ll ï \t\t\tEN AVANT TOUJOURS \tSAINT THOMAS Soleil ; kiver 7 h.40; aouabor 4 h.IS Lune; lever 10 h.40; «oucher 11 h, ïl TEMPS PflOBASLS VENTS DE L'OUEST, SURTOUT BEAU ET FROID AVEC TEMPETES DE NEIGE.\t\t S\t\tJr^Jr^ESSE LE JOURNAL DONT LES EDITIONS PRINCIPALES ONT LE PLUS FORT TIRAGE MOYEN DE TOUS LES QUOTIDIENS OU CANADA\tSamedi dernier, la circulation d© la \"Presse\u201d a atteint 204,321 copies.\t \u2014 \t;\t'.J :ii .jsssssaat \t\t\t 46e AiXNEE\u2014No 58\u201480 FACIES -2« SECTION- EDITION QUOTIDIENNE-MONTREAE SAMEDI 21 DECEMBRE 1929 PRIX: CINQ CENTINS Maisons à démolir sous le nouveau pont « e-î 4 i » \u2022fit ' i La commission du port a, depuis 1924, fait exproprier 361,600 pieds de terrain pour les assises du nouveau pont (extrémité nord) et plusieurs dizaines de maisons seront prochainement démolies rue Delorimier.53 propriétaires affectés Une délégation de quatre importants États UORCHESTRE DES ANGES EN CALIFORNIE La construction du nouveau pont a nécessité, avant la mise en marche des travaux (de ce côté-ci) l\u2019expropriation d\u2019une grande superficie de terrain pour rétablissement des assises entre les rues Craig et Lafontaine.De plus, dans le contrat, il était stipulé qu\u2019il devait y avoir un élargissement latéral de cinquante pieds au niveau de la rue.Il a donc fallu exproprier un grand nombre de propriétaires.Les travaux du pont ont été commencés en l\u2019année 1924 et l\u2019expropriation ' du terrain nécessaire pour l\u2019érection de ses piliers remonte au mois de juillet de la même année.Dès le choix du site, plusieurs agents d\u2019immeubles prirent des options sur les propriétés à disparaître et leur intervention causa un imbroglio facile à comprendre.Comme le coût du pont devait être partagé entre la province de Quelle, la vill^ de .Montréal et la commission du port, il a fallu en venir à une entente .sur la question de l\u2019expropriation qui fut laissée définitivement à la commission du port.UNE EXPER\u2019nSE Cette dernière, ne voulant pas prendre à .sa charge le soin d\u2019exproprier elle-même le terrain et les maisons, confia la ! tâche à M.Fitss-James-E.Browne, de la House of Browne, Limited, Montréal,, qui a pratiquement terminé son travail.Le public était depuis longtemps sous l\u2019impression que la ville de Montréal avait vu elle-même à l\u2019expropriation du terrain au-de.ssous du pont et que la démolition de.s maisons était de son ressort.Tel n\u2019est point le cas.! C\u2019est la commis.sion du port qui fera commencer sous peu la démolition de toutes les maisons inhabitées depuis le 1er février dernier qu\u2019elle a fait exproprier par l\u2019entremise de M.Browne.2 PROPRIETAIRES SEULEMENT A EXPROPRIER Depuis juillet 1924, date à laquelle la commission du .port nomma M.Fitz-James-E.* Browne son agent d\u2019expropriation, ce dernier a acheté 361,-600 pieds de terrain dont la partie sous le pont de la rue Craig à la rue Lafontaine, y compris également toutes les mai.sons qui longent la rue Delorimier entre ces deux rues et celles de la rue Dorchester et Kent, M.Browne a exproprié 61 propinétaires au cours des cinq années dernières et il en reste encore deux.Il croit terminer son travail dans quelques semaines.]M.Browne a déclaré que cette question d\u2019expropriations avait été une tâche très difficile à accomplir, plusieurs propriétaires s\u2019étant tout d\u2019abord refusé à vendre leurs propriétés au prix demandé.Cependant, après maint* pourparlers tous en vinrent à une entente et cotte fameuse que.stio.n d\u2019e.xpropriations est praticiuement toute réglée.Les expropriations ont été effectuées individuellement sans h 'm^er'h - 1m Une requête est présentée au Secrétaire de laî guerre pour qu\u2019il ne renouvelle pas la permission accordée à Chicago de détourner les eaux du lac Michigan.Décision de fa Cour à attendre Washlnxloti, D.C.\u2014he droit que M appelle l\u2019action du district wnf-s\u2019est arroxé la rllle de Chicago tolro de Chicago \"un enlèvement d\u2019enlever du lac Michigan une par-1 dVan\" plutôt qu\u2019un \u2019\u2019dôtourne-tle de l'oau qui devrait se déverser ment\u201d, dans le Salnt-Ltaurent et de la dé- centre un renonrellement Le procureur général Bettman tourner vers le système du Mlssie-slpl peut Atro contesté par loa Etats .pur le bord dae lacs, Etate qui pro- présidé, hler.^nne délégation de «»-testent contre le détournement des ^ «aux par Chicago.Le privilège de faire \"couleir la rivière Chirtigo dans un sens contraire à eon cours naturel\u2019\u2019 est Impliqué dans le rapport de Chas Evans Hughes è la Cour suprême, a déclaré le procureur général Gilbert Bettman, do l'Ohlo, à la Canadian Frees.présentants légaux et législatifs de* Etats do New York, de l'Ohlo, du Wisconsin et du Michigan, qui se sont présentés devant le secrétaire de la guerre Patrlck-.T.Hurley, et lui ont demandé qu\u2019aucune décision ne soit rendue pur le secrétaire do la guerre sur la demande do Chicago pour une extension du permis de détourner 8,600 pieds cubes d'eau par seconde du lac Michigan.Cette approbation .ImîAJclIe de'\tpermis so termine le 31 dé- l\u2019actlon de Chicago on prcKlulsant cembre prochain et Chicago deman- un cours artificiel des eaux du tac Michigan vers le Misalsslpi peut être contestée, dlt-Il.Celte action n\u2019a^focte pas seulement les Intérêts canadiens dans la navigation et la captation de l'énergie hydraulique, k cause de la quantité excessive d'eau qui eet détournée.Le de qu'il soit prolongé jusqu\u2019à ce que la Cour suprême ait rendu jugement.M.Bettman a soutenu qu\u2019une décision du secrétaire de la guerre n\u2019est pas nécessaire dans te moment et qu\u2019elle serait préjudiciable à la cause actuellement soumise à la U n\u2019est pas rerommandnblc de confier aux enfante des instruments de musique ooimme cadeaux de la Noifl surtout si Ica parents souffrent d\u2019In-\t.\t-_____ \u201e\u201e soiunle et ilésireiit se reposer le .lour.Ici.ci*s conseils n\u2019ont pa.s été suivis pulsquRTKH \u2014 Pantalons en crêpe de chine faits St brodés à la main, modèlee tall, leur et garnis de dentelle.Roae pila, corail, tailles désas- O OC SOAieS.PAniilUr 8.40 -Rayon de la lingerie pour dames.\u2014t>eu '' guiler 1.7B.Régulisr 8.50 >rie uxiè'me étage.EfTIARPEK EV SOIE- Forme triangulaire.Beaux effets de couleurs.Dans des boites ^ gQ Rég.2.00 Rex-dt-chsueaés Aroade.PY.ÏAMA.S KV KliANELLET-TE INIt'H HO.MMKH.Rayures de couleurs, encolure en 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Le R.P.O.-M.Drouin, o.p., du i llté à notre représentant hier.Des | couvent des Pères Dominicains, A Washington.21.\u2014 La snppréma-i études personnelles ont fait lo pro-| Ottawa, officiait.Le R.P.P.-M.lie de
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