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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
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  • Journaux
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quotidien
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  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1999-03-04, Collections de BAnQ.

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[" Le JEUDI 4 MARS 1999 LE SOLEIL A 3 Du SJyû/\u2019tO de l'école d l EMPLOI! Une campagne pour que la relève ' de demain soit mieux préparée pour le terrain Contact*! André* Savard.Fondation de l'UnMervté Laval L'EST ET LA CÔTE-NORD pour c * rie cirmA Du tyi/\u2019lO de l'école L'EMPLOI 1 Une campagne r que la releve r deaeiTkjn soit m,eux préparée pour le terrain Contact*! André* Savard, Fondation de i Unrvervt* Laval REQUÊTE DE LA FAMILLE PELLETIER L\u2019État tranchera d\u2019ici peu Henri Michaud Collaboration spéciale ¦ SAINTE-ANNE-DES-MONTS \u2014 Cathy et Chantal Pelletier de Cau-sapscal sauront, d\u2019ici quelques semaines, si le ministère de la Justice paiera leurs honoraires d\u2019avocat en marge de l\u2019enquête du coroner sur la mort de leur père.«Nous avons bel et bien reçu la demande d\u2019aide, indique Danielle Mon-dou, du ministère de Injustice.Le dossier a été acheminé à la Direction générale des affaires criminelles et pénales où il est traité avec diligence.Il faudra encore quelques semaines avant de faire connaître notre décision.» La requête a été déposée le 11 février par le procureur des deux orphelines, Mc Gervais Turbide.Un accusé réception lui aurait été retourné le 15.Depuis, «le dossier chemine normalement », poursuit notre interlocutrice.Dans notre édition d\u2019hier, M0 Turbide affirmait n\u2019avoir reçu aucune réponse suite à sa requête, déposée le 11 février.Le procureur estime toujours que ses clientes sont victimes d\u2019inéquité.Les soeurs Pelletier sont les seules à assumer, de leurs propres goussets, les coûts liés à l\u2019enquête du coroner.Or, les frais de leurs vis-à-vis sont tous défrayés «d\u2019une façon ou d\u2019une autre, par l\u2019État.» Au surplus, les soeurs Cathy et Chantal Pelletier ne sont pas au bout de leurs peines.L\u2019enquête du coroner Gilles Perron se poursuivra le 25 mai, à Rimouski.D\u2019autres témoins seront également entendus plus tard cette ARCHIVES LE SOLEIL La victime, Roger Pelletier.année, à Québec.Une poursuite pourrait même être intentée contre les policiers, selon les conclusions du rapport.Roger Pelletier, un résident de Cau-sapscal âgé de 57 ans, est mort quelques semaines après une poursuite policière, dans la nuit du 21 novembre 1995.L\u2019homme a été atteint de quatre balles tirées par les policiers.BIBLIOTHÈQUE DE SEPT-ÎLES Agrandissement menacé La Ville doit régler ses problèmes de fiscalité avec trois compagnies avant de s\u2019engager financièrement Stéphane Tremblay Collaborâtiou spéciale ¦ SEPT-ÎLES \u2014 Les contestations de taxes des grandes entreprises continuent de hanter Sept-îles.Après avoir obligé la municipalité à restreindre au maximum ses travaux d\u2019immobilisations pour la prochaine année, voilà que ce problème de fiscalité risque de faire avorter le projet d\u2019agrandissement de la bibliothèque municipale.C\u2019est que ce projet de 5 M S exige un investissement de 2,5 M$ de la localité qui ne peut garantir sa participation financière tant et aussi longtemps que les tribunaux n\u2019auront pas tranché dans les dossiers de la minière IOC, de l\u2019aluminerie Alouette et de Mines Wabush.«Les compagnies IOC et Alouette contestent les derniers rôles d\u2019évaluation jusqu\u2019à l\u2019an 2000, tandis que Mines Wabush veut faire diminuer son compte de taxes pour 1998-2000.D y a une différence de plus ou moins 70M S d\u2019équipements de toutes sortes entre ce que nous jugeons imposable et ce qu\u2019elles prétendent ne pas l\u2019être», a expliqué le maire Ghislain Lévesque.La nouvelle ministre de la Culture et des Communications du Québec, Mmi\u2018 Agnès Maltais, venue récemment au Salon du livre de Sept-îles a affirmé que son gouvernement maintenait son engagement, mais que cette promesse n\u2019était pas éternelle.« La balle est maintenant dans le camp de la municipalité qui a 19 mois pour prendre une décision.On ne demande pas que le bâtiment soit érigé d\u2019ici cette date, mais il faut que les plans et devis aient été commandés », a assuré la ministre, qui est convaincue que le conseil municipal priorisera ce projet.«Nous sommes au courant de la situation, mais nous ne pouvons investir dans la bibliothèque sans savoir comment se terminera notre guerre juridique avec nos grandes entreprises insatisfaites de leur rôle d\u2019évaluation.C\u2019est beaucoup d\u2019argent qui pourrait servir à bien des choses, dont 1\u2019agran-dissement de notre bibliothèque.Il faut régler ses histoires de contestations de taxes une fois pour toutes», a dit le maire Ghislain Lévesque.Le projet d\u2019expansion permettrait de doubler la superficie, passant de 750 m2 à 1040 m2.Plus de 175 000 personnes chaque année se rendent au Centre socio-culturel pour lire ou emprunter un ou plusieurs des 72 000 livres bien rangés dans l\u2019établissement de deux étages.Les abonnés peuvent également faire la location de films, de cassettes audio et même naviguer sur Internet.» Depuis plusieurs années que nous parlons d\u2019agrandir.En 1980, certains plans étaient même prêts.Nous avions reporter en raison de la crise de 1982 avec la fermeture de l\u2019usine de bouletage de la minière IOC.Ce serait très dommage de le remettre à encore plus tard », souligne Claude Charest, bibliothéquaire de référence à la bibliothèque de Sept-îles.La ministre Maltais a versé par ailleurs 50 OOOS pour informatiser la bibliothèque municipale, qui est en réseau avec celle du cégep de Sept-Res.BAS-ST-LAURENT Les procédures contre des trafiquants risquent d\u2019être écourtées Carl Theriault Collaboration spéciale RIMOUSKI \u2014 Ce n\u2019est qu\u2019en avril que sera connu le dénouement des nombreuses procédures judiciaires engagées à la suite du démantèlement, à l\u2019automne, d\u2019un réseau de trafiquants de stupéfiants du Bas-Saint-Laurent.Les longs procès, qui devraient durer une semaine, pourraient ne pas avoir lieu.Un premier indice en a été donné hier, lors de la remise en liberté surprise de Benoît Bérubé, un citoyen de la région de Québec relié au réseau bas-laurentien.Son enquête préliminaire avait pourtant débuté vendredi, par l'audition des premières minutes des 30 000 heures d\u2019écoute électronique de la Sûreté du Québec.Le jeune adulte a été envoyé à son procès, fixé pour la forme au 19 avril.Sylvain Jourdain et Danny Jean, Sylvain Roy et Marcel Lapierre reviendront devant la cour le 15 avril pour une date de procès à déterminer.Le 28 mai, l\u2019avocat de Sylvain Roy, Richard Gosselin, devrait soumettre une requête pour remise en liberté de son client.L\u2019encombrement du rôle ce printemps pourrait aussi inciter les procureurs au dossier, James Rondeau, pour la Couronne et Richard Gosselin, pour la défense, à rechercher un terrain d\u2019entente pour une ou des suggestions communes au sujet de plusieurs accusations de trafic de stupéfiants, de possession et de complot qui pèsent contre l\u2019une ou l\u2019autre de ces Individus.Benoît Bérubé a été libéré sous plusieurs conditions, dont celle de ne pas entrer en contact avec une vingtaine de personnes et de ne pas se rendre à Rimouski, sauf pour des procédures judiciaires.11 a dû déposer une somme de 4000$, plus une somme similaire garantie par sç conjointe.i-\u2019i'A.g'*:4- ¦HHUEJP' #\tVv- i « ^URIHA.F L 0 LJ P COLLABORATION SPÉCIALE, ERNIE WELLS 7 « \u201c¦\u2019WÜà! Ces quatre volontaires de la Zec du Bas-Saint-Laurent ont pris lit raison, hier matin à Luceviüe, de 70 sacs de moulée * Mef-maison ».Dans l\u2019ordre, Jean-Luc Albert, Sicholas Martin, Renaud ProuLx et le maire de Trinité-des-Monts, Raymond Martin.TROUPE DE CERFS AFFAMÉS Reprise du plan de survie Les motoneigistes ont déjà livré 15 tonnes de moulée Ernie Wells Collaboration spéciale RIMOUSKI \u2014 La légère baisse de température a permis de relancer, hier, le plan de nourrissage d\u2019urgence des 1500 cerfs affamés des trois grands ravages de Duchénier, Casault et canton Varin, dans la Zec du Bas-Saint-Laurent.La livraison a été interrompue lundi et mardi, en raison de la pluie et du dégel des cours d\u2019eau, forçant les motoneigistes et leurs traîneaux remplis de sacs de 26 kilos chacun, à rebrousser chemin, incapables de progresser dans des sentiers inondés.Tôt hier ma^n, à l\u2019entrepôt des Services agricoles du Bas-Saint-Laurent, à Luceville, des volontaires de la Zec, dont le maire de Trinité-des-Monts, Raymond Martin, ont pris possession de 70 sacs de cette moulée spéciale.R devrait y en avoir assez pour alimenter les 450 cerfs du canton Varin pour 10 jours au maximum, estime Jean-Luc Albert, qui reprenait la direction du ravage avec quatre autres volontaires.«Je suis enchanté de participer à cette opération.11 faut protéger notre eheptel de eerfs, qui a mangé ça dur au début des années 1990 », relate le^uaire Raymond Martin, assisté de fj^n petit- fils Nicholas, à qui la relâche scolaire permet d\u2019accompagner le groupe.Le directeur de la Zec du Bas Saint-Laurent, Marcel Mayer, applaudit la reprise du plan de survie.R évalue l'opération menée jusqu\u2019ici dans le ravage Varin à 3200$.Depuis l'application du plan, il y a trois semaines, le représentant Purina à Luceville.Florent Caron, a distribué 15 tonnes de la moulée de cerfs « MEF-maison », parce que conçue à la demande du ministère de l\u2019Environnement et de la Faune (MEF).M.Caron évalue le coût à 8500$.A cette facture, s'ajoutent les frais de déplacements des motoneigistes.Doté d'un fonds initial de 132 000$ de la Fbndation de la faune et du Conseil régional de concertation et de développement du Bas-Saint-Laurent (CRCD), et géré par la régionale des Zees du BSL, le plan de nourrissage est en vigueur depuis trois ans.C'est la deuxième année qu\u2019il est appliqué.Les chutes de neige et de pluie prévues pour les prochains jours, pourraient à nouveau gêner les motoneigistes dans leurs déplacements en forêt D'autres gestionnaires de territoires à Squatec et IMhénégamook réclament aussi de la moulée d\u2019urgence.Pour couvrir l'ensemble des principaux ravages du Bas-Saint-Laurent, la facture totale pourrait atteindre 25 00f,$.> r.COLLABORATION SPECIALE, ERNIE WELLS Un t'olontaire de la Zec du Bas Saint-Laurent.Martin Fiota, rente le contenu d'un sac de moulée pour les cerfs du canton Vnrin.T**' X * LE SOLEIL Lë JEUDI 4 MARS 1999 A 4 EU SUR LES RÉGIONS GASPÉSIE La CSN courtise les camionneurs BAS-SAINT-LAURENT Violence faite aux femmes Bernard Bélanuek Collaboration spéciale La CSN lance cette semaine une vaste campagne natio-eamionneurs dans l\u2019Est du Québec.DU TRAIMSTORT ROU COLLABORATION SPÉCIALE BERNARD BELANGER Lors de l'annonce hier, de gauche à droite, Mario Thibeault, porte-parole du syndicat des camionneurs, Roger Valois, c.p.de la CSN, et Ragnald Blais, président du Conseil central (CSN) Gaspésie-Les ties.H (îASPÉ uale de syndicalisation des Hier, le vice-président de la CSN, M.Roger Valois, ainsi que le porte-parole du syndicat des camionneurs.M.Mario Thibeault, étaient à Gaspé et Ronaventure, pour inviter les camionneurs gaspésiens, plus d'un millier, à joindre les rangs du Syndicat national du transport routier (SNTR).Aujourd'hui, ils poursuivront l'offensive à Ri-niouski et Rivière-du-Loup.Le Bas-St-Laurent compterait également plus d'un millier de camionneurs.Selon les dirigeants de la CSN, plus de 1300 camionneurs du Québec auraient déjà adhéré au SNTR depuis le lancement de la campagne en novembre.Four M.Thibault du syndicat des camionneurs, l'exploitation des tra-ailleurs du transport routier a assez duré.Du même souffle, il dénonce les législations qui, selon lui, tendent de plus en plus à responsabiliser les seuls ca- mionneurs face à la protection du patrimoine routier et de la sécurité routière.« Les camionneurs, ajoute l'ancien camionneur Mario Thibault, ont le droit à des conditions de travail décentes incluant entre autres des avantages sociaux comme les fonds de pension et les assurances collectives.» Pour sa part, M.Roger Valois, vice-président de la CSN et responsable de la campagne de syndicalisation des camionneurs, a invité ces derniers à s'impliquer personnellement sur les questions propres à leur avenir.« Poursuivons ce que plusieurs centaines de camionneurs ont commencé, a déclaré M.Valois, nous avons le devoir de nous unir pour donner aux camionneurs toute la place qui leur revient.» Mais les camionneurs ne semblent pas prêts à s'embarquer immédiatement, du moins dans l'extrémité est de la Péninsule.Les camionneurs artisans préfèrent attendre les politiques qui seront mises de l'avant par le nouveau ministre des Transports du Québec, M.Guy Chevrette.Pour sa part, M \"\" i\u2019atsy Chouinard, directrice à Gaspé de l'Association nationale des camionneurs artisans inc.(ANCAI), admet que les camionneurs travaillent dans des conditions difficiles mais qu'ils ont besoin d'un peu de temps.« Nous n'avons rien contre la syndicalisation, affirme M\"\" Chouinard, mais nous préférons attendre les politiques du ministre Chevrette.Nous sommes contre la déréglementation et nous voulons garder notre courtage.Nous sommes également courtisés par d'autres syndicats.Nous travaillerons pour l'intérêt de nos membres.» n k PRIX EN VIGUEUR JUSQU\u2019AU DIMANCHE 14 MARS 1999, DANS LA LIMITE DES STOCKS Gros appareils ménagers Kenmore .les plus vendus au Canada D\u2019après des sondages indépendants dans tout le pays, en vigueur au moment de la préparation de la publicité MD 1048 s ENSEMBLE KENMORE\"0 DE SUPER CAPACITÉ Rabais 171 $ sur l\u2019ensemble.Laveuse à 8 programmes et agitateur 2 vitesses Dual- Action\"0.v 47602 Rég.Sears 719,99.619 $ Très grande sécheuse à 6 programmes; porte très large, v 88602 Rég.Sears 499,99.429 $ Plus de 90 000 exemplaires d'un journal destiné à contrer la violence faite aux femmes sera distribué dans la semaine du 7 mars dans la région du Bas-Saint-l^iurent.Cette action fait partie d'une campagne d'une durée de trois ans.La liste des ressources disponibles en matière de prévention de la violence sera aussi publiée dans les hebdomadaires régionaux.Chaque année au Bas-Saint-Laurent, une moyenne de 200 infractions reliées à la violence envers les femmes dans un contexte conjugal sont enregistrées.Près d'une centaine d'infractions ont trait à des agressions sexuelles.En 1997-98, 182 femmes et 100 enfants ont été accueillis dans les trois maisons d'hébergement et d'aide pour les femmes que compte le territoire du Bas-Saint-Laurent.C.T.MONT-JOLI Piquetage à l'IML Une deuxième journée de piquetage consécutive devant l'Institut Maurice-Lamontagne de Mont-Joli a amené à nouveau hier l'intervention de la Sûreté municipale de cette ville.Les cols bleus manifestaient afin d'obtenir la signature d'une première convention collective négociée depuis le gel de leur salaire par une loi spéciale fédérale, en 1989.Le président de la section locale 10 052 de l'Alliance de la fonction publique, Sylvain Guimont, déplore que la Ville de Mont-Joli envoie des policiers en temps supplémentaire aux frais des contribuables pour «forcer une ligne de piquetage sporadique où il n'y a ni violence, ni vandalisme, ni aucun danger pour le public».C.T.RIVIÈRE-DU-LOUP Musée occupé Le musée du Bas-Saint-Laurent de Rivière-du-Loup a planifié plusieurs expositions jusqu'en novembre.D'abord, jusqu'au 4 avril, la population peut admirerArf contemporain, un coup d'oeil sur les plus récentes acquisitions du musée avec des œuvres de Marcel Barbeau, Guy Montpetit, Jean-l\u2019aul Riopelle et autres, ainsi que Les gagnants de la nature.Cette dernière, qui provient de l'insectarium de Montréal, propose un plongeon dans l'univers des insectes.De 11 au 25 avril, les finissants en Design de présentation du cégep de Rivière-du-Loup présentent leurs travaux finaux.En mai et juin, l'exposi-üonRock Plante présente des travaux de cet artiste qui a développé un art raffiné à partir de matériaux recyclés.Cette exposition sera jumelée à Art'i'ironnement, un collectif de 45 oeuvres d'étudiants.Finalement, du 20 juin au 7 novembre, Le neuve en escale de Marcel Barbeau présente un périple dans l\u2019univers pictural de cet artiste, l'un des plus importants peintres canadiens encore vivants.L\u2019exposition permammte Toute une histoire est aussi présentée.M.L.BAIE-COMEAU Bientôt le parc \u2018C\u2019a m SM* K*?niin>rt?K(?nint*rt?599\u2018 LAVE-VAISSELLE ÉLECTRONIQUE KENMORE LAVAGE ULTRA Rabais 120$.10 touches électroniques Insonorisation.Option 'Économie d\u2019eau\u2019.v 15801 Rég.Sears 719,99.Aussi en noir 819s RÉFRIGÉRATEUR KENMORE DE 17,7 PPA CONGÉLATEUR AU HAUT Rabais 80 $.2 tablettes en verre, réglables.Section pour produits laitiers.2 hydrateurs à couvercle en verre.2 tablettes pour gros contenants, v 66832 Rég Sears 899,99 699s CUISINIÈRE ÉLECTRIQUE KENMORE Rabais 260 $.Four à commandes électroniques et grilloir à ondulations serrées.2 prises, te 63481 Rég.Sears 959,99.Aussi en blanc sur blanc et noir sur amande: supplément pour modèles noir sur blanc et blanc sur blanc i four autonettoyant DES MARQUES DE CHOIX À VOTRE MAGASIN DE CONFIANCE™\t- MAYFAG Ki*CH*nAi«r Marque déposée de KltchenAld USA ____________________________________KltchenAld Canada usager inscrit au Canada Avec la carte Sears, pas d\u2019intérêt avant mai de l\u2019an 2000 pour tous les gros appareils ménagers Payer en 14 mensualités égalés, sans intérêt jusqu 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ans aux entreprises qui accepteront de relocaliser leurs activités au nouveau parc industriel.S.P.mRRLin CHEVROLET-OLDSMOBILE inc.2145, Jean-Talon Sud, Québec 688-1212 ^ location 36 mon, 60 000 km Transport tP préparation rndut Vnm» «n tut MALIBU «9 URGENT Compton*\t44\u2014\t rwenHKinw 01\t308$ 1414$\ti\t268$ 2747$\tn*$ Offre valide jusqu\u2019au 31 mars 1999 Le jeudi 4 mars 1999\tLE SOLEIL D 3 Une banque riche en.joueurs JUPITER (PC) \u2014Adéfaut d\u2019avoir de l\u2019argent, les Expos ont des joueurs en banque et c\u2019est en parlant d\u2019eux que le gérant Pellpe Alou a commenté la situation précaire des Expos.«Lors de la réunion de l\u2019organisation, il a été estimé qu\u2019on a 27 jeunes joueurs prometteurs et je pense qu\u2019ils ont raison », a-t-il dit.« Soit dit en passant, est-ce que cela ajoute à la valeur de la concession ?» Après avoir parlé du travail de Peter Bergeron et Milton Bradley, qui ont bien fait lors d\u2019un match inter-équipe de cinq manches, le gérant des Expos a ajouté en revenant sur la situation des Expos: «Mais qu\u2019en est-il de Kansas City?Oakland?Minnesota?Sont-ils aussi formidables que ça?» Bergeron a frappé un circuit et un double tandis que Bradley a réussi un double.« Bradley est impressionnant dans toutes les facettes du jeu.Il a l\u2019air d\u2019un joueur en mission.» En ce qui concerne Bergeron, un voltigeur de centre qui a été acquis des Dodgers de Los Angeles avec Wilton Guerrero et le lanceur Ted Lilly, il a dit: «J\u2019ai joué avec Joe Amalfitano \u2014 un des instructeurs des Dodgers.Il m\u2019a dit quand on l\u2019a obtenu qu\u2019on avait mis la main sur tout un joueur prometteur.» DÉVELOPPER DES JOUEURS Bergeron, un frappeur gaucher de 21 ans, a frappé pour .246 dans le AA avec Harrisburg après avoir été acquis par les Expos la saison dernière.Il a conservé une moyenne de .317 avec San Antonio, une filiale AAA des Dodgers.C\u2019est un joueur qui est souvent comparé à Brett Butler, l\u2019ancien des Dodgers.Mais il a également de la puissance au bâton et il joue plus comme Steve Finley.« Notre travail est de développer des joueurs et nous en avons à développer.» Jeremy Powell a peaufiné sa technique sous l\u2019oeil attentif de l\u2019entraîneur Bobby Cuellar Michael Barrett, qui évoluait au troisième but, a réussi un simple et Brad Fullmer a frappé un double à sa première présence.Ugueth Urbina a donné un double à Bergeron mis il a retiré les deux autres frappeurs sur trois prises.Il a plu à la fin du match inter-équipe et Alou a dit à la blague en faisant un lien de circonstance avec la situation des Expos: « Le nuage est là depuis 1994.» Selig aura le dernier mot JUPITER (PC) \u2014 Qu\u2019adviendra-t-il des Expos samedi à l\u2019expiration de la date d\u2019échéance du 6 mars ?« Ce qui va arriver le 6, c\u2019est au baseball majeur de décider, a dit Claude Brochu, hier.Mais c\u2019est certain que les Expos vont jouer à Montréal cette année.» Le commissaire des ligues majeures, Bud Selig, possède toutefois tous les pouvoirs s\u2019il se prévaut de la clause « des meilleurs intérêts du baseball ».C\u2019est dire que le processus de vente des Expos pourrait être enclenché rapidement même si les propriétaires des Expos s\u2019y opposent.Et malgré l\u2019assurance donnée par le président des Expos, il n\u2019est pas coulé dans le ciment que le club jouera bien toute la saison 1999 à Montréal.Si le baseball majeur veut que les Expos se retrouvent à Washington, rien en effet ne les empêcherait de les déménager dès cette saison.Il y a déjà un stade, le RFK Stadium, et le transfert ne causerait aucun problème majeur dans le calendrier.C\u2019est le même fuseau horaire.ACCUSÉ DE COMPLOT Accusé d\u2019avoir « forgé un complot avec le baseball majeur» pour sortir les Expos de Montréal, Brochu a répondu hier que c\u2019est « de la pure fiction ».Mais en donnant son point de vue, il a rappelé qu\u2019en 1991, il avait convaincu le président de la Ligue nationale, Bill White, de ne pas sortir la concession de Montréal.« Quand la toile du stade s\u2019est déchirée pour la première fois, puis qu\u2019une poutre de béton s\u2019est effondrée, le président de la ligue à l\u2019époque, Bill White, voulait sortir la franchise de Montréal.» Brochu a estimé à seulement 15% sa part de blâme dans la situation précaire des Expos.Il a aussi affirmé qu\u2019il n\u2019a jamais failli à son engagement de faciliter la transition auprès du baseball majeur.«Tout d\u2019abord, j\u2019ai convaincu le baseball majeur d\u2019étirer de 60 à 150 jours le délai accordé aux actionnaires (le groupe Ménard).» 15 M $ REFUSÉS Sans détour, M.Brochu s\u2019est défendu d\u2019être revenu sur sa parole en ce qui concerne le rachat de ses parts.Le groupe Ménard lui a offert 15 millions $ pour sa participation de 7,6 %.«Nous nous étions entendus sur un montant pour une vente locale dans lequel j\u2019étais prêt à escompter la valeur de la concession de 40 % par rapport à sa valeur sur le marché américain.» Il a aussi indiqué que « le baseball veut une solution permanente » pour Montréal et c\u2019est pourquoi il était heureux de son plan.« Notre proposition, c\u2019était pour 20 ans.» Brochu a indiqué qu\u2019il faut s\u2019assurer de la sincérité d\u2019un éventuel actionnaire américain quand il a énuméré les conditions pour qu\u2019il y ait encore au baseball à Montréal.« Je crois encore au baseball à Montréal.Mais c\u2019est à la condition que le plan d\u2019affaires soit solide et établi d\u2019après des projections réalistes, que les gouvernements s\u2019impliquent et participent au financement, qu\u2019un éventuel actionnaire américain, pour qui un tel investissement ne présente aucun avantage fiscal, soit sincère et que son but ultime ne soit pas de déménager la franchise, que l\u2019on construise un stade de première qualité, qui saura plaire aux partisans et répondre aux attentes de la communauté des affaires.» Pas certain que toute la saison 1999 se jouera à Montréal y * REUTER Vincent Damphousse n\u2019a pas fait le poids devant le gros Kevin Hatcher, qui s'est aussi aidé de son bâton! Lemieux encore à la rescousse François Gagnon FGagnim MwML ccm COMMENTAIRE Pris à la légère Rien, mais alors là rien du tout, ne laissait croire que le Canadien pourrait soutirer un point à Pittsburgh.Affamés après deux défaites de suite et par le premier rang qu\u2019ils flairent, solidement appuyés sur la meilleure fiche de la LNH à domicile, les Penguins auraient dû ne faire qu\u2019une bouchée du Canadien amputé qu\u2019il était d\u2019un membre important: Benoît Brunet.Eh bien voilà, les Penguins ont pensé aux chiffres et ont oublié de jouer.Ils ont pris le Canadien à la légère et ont été dominés du début à la fin.Parce que Jaromir Jagr est Jaromir Jagr, les Penguins ont pu marquer quatre buts orchestrés par leur capitaine, qui a connu une soirée ordinaire en dépit de ses quatre points.Oh ! Il a fait de bien beaux jeux, son but a été magistral, mais la soirée des Penguins s\u2019est justement limitée à ça: quelques pièces magistrales isolées dont les fans se souviendront.Mais des tas d\u2019erreurs et de largesses dans leur territoire qui n\u2019ont pas échappé à leur entraîneur qui broyait du noir derrière le banc.BARRASSO BLESSÉ Mal appuyé par ses défenseurs il est vrai, le gardien Peter Skudra, venu en relève à Torn Barrasso, a fait cadeau d'au moins un but au Canadien à qui il ne faut rien enlever.Visiblement éclipsés en talent en vitesse d\u2019exécution, les joueurs du Canadien ont au moins le grand mérite de ne jamais abandonner.Leurs 37 tirs n\u2019ont pas tous été dangereux, mais ils démontrent à quel point ils ont poussé.Après avoir contenu Alexei Yashin et Eric Lindros, Saku Koivu et ses compagnons Recchi et Corson en ont eu plein les mains lorsque le meilleur joueur de la LNH s\u2019y mettait.Mais hier, c\u2019est Vladimir Malakhov, encore lui, qui a gardé le Canadien à flot.À l'attaque, avec trois points, à la défense, avec sa présence.Malakhov a été le meilleur joueur sur la patinoire.Avec une avance de deux buts, les Penguins, s'ils aspirent vraiment au premier rang de leur conférence, n\u2019auraient jamais dû donner la chance au Canadien de revenir dans le match.Pendant ce temps, le Canadien se rapproche d
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