Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (2)

Références

Le devoir, 2011-10-24, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE DEVOIR, LE LUNDI 24 OCTOBRE 2011 ARGENTINE p ^ Kirchner réélue dès le premier tour Page B 3 ICINEMA I Le Entin de Spielberg est un divertissement haletant et convaincant Page B10 MONDE La révolution continue non) Vorsprung durch Technik ^ ^ ^ w y/ .CEST.UÉVÉNEMENT CIHAQUE FOIS QUE J'ARRÈrE À UN FEU ROUGE JE RÊVE D'AVOIR UNE AUDI A4 ET J'AI MAINTENANT LE FEU VERT CL 8913 AUDI A4 C'EST LE TEMPS DE PASSER À GO À partir de 398« location par mois avec acompte de 5 790® Taux de location 2,9'*^’ pour 36 mois AUCUN PREMIER PAIEMENTS NI AUCUN DÉPOT DE SÉCURITÉ* Passez dès maintenant au volant d'une Audi A4 2012, dotée de la puissance quatre saisons de la traction intégrale quattro.Sièges en cuir, roues de 17 po, toit ouvrant, compatibilité Bluetooth, tout est compris, au prix inouï de 398 $/mois.Ne payez aucun premier paiement ni aucun dépôt de sécurité.L'offre prend fin le 31 octobre.C'est le temps de passer à GO.audi.ca Audi Popular 5442, rue Saint-Hubert Montréal QC 514 270-3566 www.audipopular.com Audi Prestige DDO 4600A, boulevard St-]ean Dollard-des-Ormeaux QC 514426-7777 www.audiprestige.com Park Avenue Audi 8755, boulevard Taschereau Brossard QC 450 445-4811 www.parkavenueaudi.com Automobiles Lauzon 2435, boulevard Chomedey Laval QC 450 688-1120 www.lauzon.qc.ca Audi Prestige 5905, autoroute Transcanadienne St-LaurentQC 514 364-7777 www.audiprestige.com ©Audi Canada 2011.L'offrs se termine le 31 cxtobre2011 et peut Être modifiée ou annuiéesans préavis.Livraison avant le 31 octobre 2011.Commande du concessionnaire ou échange peut Être nécessaire.Sélection de modèles selon disponibili transmission manuelle à 6 vitesses, nouveau et non enregistré, et dont le PDSF de base est de 41 6S5 $ (prélivraison et transport de 1 995 $ inclus).Le concessionnaire peut iouer à prix moindre.Si vous louez une Audi A4 2.0TFSI quattro 2012 a' début du baii : 5 790 $ (acompte de 5 790 $ ou échange équivaient], ^Première mensualité de 0 $ jusqu'à un maximum de 2 000 $.’’Aucun dépôt de sécurité requis.Voyez votre concessionnaire pour plus de détails.Taxes incluses - aucune valeur i 46 $ au Registre des droits personneis et réels mobiliers), assurances et autres options en sus.Modèle européen montré avec équipements en option pouvant ne pas Être disponibles au moment de l'achat.« Audi », « A4 », « Vorsprung durch Techr nnaireAudi pour plus de détai eàOvitesses de 41 695$ inc île: 19 720 $.Frais de 0,25 $Am pour le Les Automobiles Niquet 1917, boul.Wilfrid-Laurier Route 116 St-Bruno QC 450 653-7553 www.niquet.com :rédit sur le module Audi A4 2.01 TFSI q iGmBntssGraiGntdeageSparmois.Mo V SOURCE BMW À l’intérieur, la présentation mise sur la sobriété.homogénéité.Ses phares avant tout en angles qui s’assoient sur les joues proéminentes du pare-chocs accentuent l’agressivité du dessin.L’élargissement des voies (et du véhicule lui-même) contribue à le faire paraître plus trapu et lui confère un aplomb qui devrait certainement plaire à la clientèle visée.Bref, on l’a «virilisé» un peu.Cela dit, son nouveau design s’inspire en grande partie du modèle précédent, au point que l’œil d’un néophyte verra drfbcrlement la différence.Plusieurs problèmes à l’intérieur Bien évidemment, on ne bouscule pas les conventions à l’intérieur.Pour respecter les traditions chères aux constructeurs allemands, la présentation mise sur la sobriété.L’orange sur fond noir est à l’honneur.Le tableau de bord afbche une belle facture visuelle où les appliqués de similibois ou d’aluminium (selon les goûts) s’agencent de belle façon avec les autres matériaux.L’assemblage est rigoureux et l’ergonomie est convenable, mais demande une période d’adaptation pour ceux à qui l’univers BMW n’est pas familier.Certains pesteront, et pour cause, contre le système IDrive qui multiplie le nombre d’opérations de manière démesurée pour des raisons inexplicables.11 y a également la présence de certains plastiques durs qui ne devraient pas avoir leur place dans un véhicule de cette trempe.Inacceptable, tout simplement.Au volant, la position de conduite est excellente.11 y a de l’espace pour la tête, malgré le toit panoramique (en option), ainsi que pour les jambes.Le volant, inclinable et télescopique, permet une grande latitude dans les réglages.Les sièges avant sont confortables et offrent un bon maintien latéral.C’est toutefois à l’arrière que ça se corse.Malgré des dimensions augmentées par rapport au modèle précédent, les passagers arrière sont loin d’être avantagés.Tout d’abord, prendre place à l’arrière n’est pas aisé en raison de l’étroitesse de la porte, gracieuseté de l’empiétement du passage des roues.Une fois assis, on découvre que l’espace pour les jambes est limité et que la courte assise du siège pointant vers le haut rend la position inconfortable.Qui a besoin du turbo?À l’avant du X3 xDrive28i (ouf!), on découvre une mécanique utilisée depuis des lunes par BMW, le six-cylindres en ligne de 3 litres.Positionné de manière longitudinale, il déploie 240 chevaux et 221 livres-pied de couple.A priori, sur papier, cela n’a rien d’impressionnant.Détrompez-vous, ce moteur recèle d’innombrables qualités.il est vif et doux, et sa plage de puissance est impressionnante, même à bas régime, et ce, malgré le fait qu’elle ne dispose pas de suralimentation.Cette énergie est présente sur une grande fenêtre de régime, ce qui se traduit par des accélérations franches en dépit des 1800 kilos du véhicule.En supplément, il laisse échapper un chant rauque caractéristique qui est loin d’être désagréable.En outre, il faut absolument mentionner le magnrbque travail de la boîte de vitesses automa- tique à huit rapports, surtout en mode sport, qui peut rétrograder de six rapports à certains moments abn d’appuyer des reprises franches.En mode normal, elle guide le moteur afin d’assurer une très grande efficience énergétique.Sans elle, ü est certain que le six-cylindres ne brillerait jamais autant.Une version suralimentée de ce moteur est aussi offerte.Grâce au concours d’un turbocompresseur, la puissance grimpe à 300 chevaux.Mais, entre vous et moi, à quoi sert cette puissance dans un pseu-do-VUS ?Poser la question, c’est y répondre.Le 3-litres atmosphérique suffit amplement à la tâche, et il consomme moins, de surcroît.Comportement Bien qu’ü présente une certaine agilité, le X3 ne peut pas se comparer à une BMW Série 3 en fait de prestations djmamiques.Son centre de gravité plus élevé, son poids et sa monte pneumatique moins agressive occasionnent un roulis plus accentué.Le calibrage des liaisons au sol, non réglables sur le modèle d’essai, semblait servir plus le confort que la conduite sportive.C’est donc sans surprise qu’en freinage d’urgence, l’avant plonge fortement.Pourtant, cette automobile déguisée en VUS agrippe le bitume avec un aplomb qui n’est pas sans rappeler celui de la Série 3 — ü faut dire que la plate-forme est la même.En revanche, avec les pneus offerts de série et la garde au sol pas très élevée, je n’irais jamais escalader des parois rocheuses avec le X3.La direction à assistance électrique fait du bon fravail, mais pas tout le temps.A basse vitesse, elle est surassistée et manque de précision à cause de la démul-tiplrcation et l’assistance variable.A plus haute vitesse toutefois, la démultiplication change et l’assistance diminue pour fournir un meilleur toucher.Conclusion La livrée d’entrée de gamme du X3 possède plusieurs atouts concurrentiels, c’est indéniable, il est frugal, propose une puissance tout à fait acceptable et un certain plaisir de conduire.Malgré cela, est-ce assez pour se différencier du XI qui lui soufflera dans le cou avec sa puissance comparable et son prix moins élevé de plusieurs milliers de dollars?Ah, l’hjqrer-segmentation.Et puis, il y a des choses qui agacent chez BMW: le système i-Drive, une liste d’options longue comme le bras, sans compter le plastique à l’intérieur (dans le X3).Autre absence regrettable, celle d’un moteur diesel, pourtant offert dans la Série 3 et le X5, d’autant plus qu’un diesel est beaucoup plus pertinent dans un VUS qu’une motorisation hybride.Collaborateur du Devoir FICHE TECHNIQUE BMW X3 XDRIVE 2.81 Moteur: 6-cylindres en ligne 3 litres Puissance: 240 ch 0-100 km/h: 7,1s Vitesse maximale: 210 km/h Consommation moyenne: 9,6 litres/100 km Prix du véhicule d’essai: 47 385$ s de AUDI AG.Pour en s: zle1B00 367AUDI ouv 2012 avec total dû au jusqu'à WVULbBÏ LES SPORTS Pire début de saison depuis 1941-1942 Des renforts pour le Canadien A l’aube d’une séquence de quatre matchs en six jours, le Canadien de Montréal, qui connaît son pire début de saison depuis la saison 1941-1942, a décidé de brasser ses cartes, hier matin, dans l’espoir de redresser la barre.Quelques instants après que l’entraîneur Jacques Martin eutfait le point avec les journalistes à la suite d’une réunion avec ses joueurs, le Canadien a conbrmé l’acquisition de l’attaquant finlandais Petteri Noke-lainen et du défenseur Garrett Stafford des Coyotes de Phoenix en retour de l’attaquant Brock Trotter et d’un choix de septième tour l’an prochain.Nokelainen a récolté une aide en cinq matchs cette saison dans l’unrforme des Coyotes.La saison dernière, l’attaquant a évolué pour le Jokerit de Helsinki, dans la ligue d’élite bnlandaise, obtenant 27 points en 46 matchs.il devrait être en uniforme, lundi soir, contre les Panthers de la Floride.Pour sa part, Stafford se rapportera aux Bull- dogs de Hamilton.Le Canadien a aussi annoncé qu’il rétrogradait les attaquants Aaron Palushaj et Andreas Enq-vist aux Bulldogs, et qu’ü rappelait du même coup Michael Blundel.Plus tôt, Martin avait indiqué qu’il offrira un premier départ cette saison à Peter Budaj, vraisemblablement lundi soir contre les Panthers.Selon Martin, cette décision n’est pas un désaveu du travail de Carey Price — il présente une moyenne de buts alloués de 3,13 et un faible taux d’efficacité de ,878 — mais plutôt une occasion de lui offrir un congé.En dépit de ces mouvements de personnel, Martin a tenu à préciser que le Tricolore n’était pas en «mode panique», et qu’il souhaitait simplement apporter quelques correctifs à son jeu défensif, particulièrement lorsque ses joueurs ont les devants dans un match.Martin a concédé que ses défenseurs n’étaient pas les plus imposants du circuit — ni les plus expérimentés d’ailleurs —, mais qu’üs devaient absolument trouver le moyen de sortir les attaquants adverses du demi-cercle de Price.Martin devrait d’aüleurs obtenir du renfort cette semaine puisqu’il a indiqué que le vétéran défenseur Jaroslav Spacek, qui a patiné en solitaire samedi et dimanche, pourrait effectuer un retour au jeu cette semaine.L’entraîneur a par ailleurs abordé l’enjeu des unités spéciales, qui n’ont marqué que deux blets en 29 supériorités numériques jusqu’ici cette saison, et indiqué qu’ü était satisfait de la progression des siens dans ce dossier.Les hommes de Martin devront rapidement trouver des solutions pour compenser leurs lacunes, car après la visite des Panthers lundi, le Canadien affrontera les Flyers de Philadelphie, mercredi, ainsi que les Bruins de Boston, à l’occasion d’un voyage aUer-retour vendredi et samedi.La Presse eanadienne Coupe du monde de rugby Ail Blacks : mission accomplie Auckland — Les Ail Blacks ont rempli leur mission en offrant à la Nouvelle-Zélande sa deuxième Coupe du monde de rugby hier au terme d’une finale serrée contre la France (8-7), un succès qui a donné le coup d’envoi de longues festivités dans ce pays fou de rugby.Depuis leur succès lors de la première Coupe du monde en 1987, dans ce même stade et face au même adversaire, les Néo-Zélandais avaient échoué en finale (1995), demi-finale (1991, 1999, 2003) ou en quart de bnale (2007).Les Ail Blacks vont être fêtés en héros pendant trois jours dans ce pays de 4 millions d’habitants où près des deux tiers de la population devaient regarder la bnale à la télévision.ils paraderont lundi à Auckland, mardi à Christchurch, la deuxième ville du pays ravagée par une série de séismes dévastateurs, dont celui de février qui a fait 181 morts, et mercredi dans la capitale Wellington.«C’est super pour le public néo-zélandais, qui nous a beaucoup soutenus», a savouré l’entraîneur des Ail Blacks, Graham Henry, qui achève ainsi son mandat de huit ans sur ce titre.«Ce titre, j’en parlerai encore même quand je n’aurai plus de dents!», a abondé l’un de ses vieux grognards le deuxième ligne Brad Thorn.«Chacun des joueurs a montré ce que ça veut dire être un AU Black», s’est félicité le capitaine emblématique aux 103 sélections Richie McCaw, handicapé toute la Coupe du monde par une blessure au pied droit.Agenee Franee-Presse Patinage de vitesse Les Canadiens sur le podium Sait Lake City — À la première étape de la Coupe du monde de la saison 2011-2012, les patineurs de vitesse courte piste Charles Hamelin (1500 m), Valérie Maltais (1500 m) et François-Louis Tremblay (1000 m) ont respectivement mis la main sur des médailles d’or, d’argent et de bronze, samedi, à Sait Lake City.Auteur d’un chrono de 2 min 16,630 secondes, Hamelin a fait la barbe aux Sud-Coréens Ho-Suk Lee (2:16,842 s) et Jung-Su lœe (2:17,021 s).Le Canadien Michael Gilday a pour sa part terminé au cinquième échelon.Maltais a parcouru la distance en un temps de 2:24,519 s et n’a été devancée que par l’Américaine Katherine Reutter (2:24,433 s).Également bnqlis-te au 1500m féminin, Marie-Eve Drolet a mérité le sixième rang.Du côté des hommes, Guillaume Bastille, les frères Charles et François Hamelin, ainsi que Michael Gilday ont eux aussi remporté leur vague.La Presse eanadienne HOCKEY ASSOCIATION DE L’EST Section Nord-Est G P DPF BP BC Pts Toronto 5 1 1 24 23 11 Buffalo 5 2 0 20 13 10 Bosfon 3 5 0 19 19 6 Offawa 3 5 0 24 34 6 Montreal 1 4 2 17 Section Atlantique 24 4 Pittsburgh 6 2 2 30 22 14 Philadelphie 4 2 1 25 19 9 New Jersey 3 2 1 13 16 7 NY Rangers 2 2 2 12 12 6 NY Islanders 3 3 0 14 Section Sud-Est 14 6 Washington 7 0 0 30 14 14 Floride 4 3 0 18 18 8 Tampa Bay 3 3 2 25 27 8 Caroline 3 3 2 22 27 8 Winnipeg 2 4 1 16 25 5 ASSOCIATION DE L’OUEST Section Centraie G P DPF BP BC Pts Detroit 5 1 0 19 14 10 Chicago 4 1 2 24 18 10 St.Louis 4 4 0 22 24 8 Nashville 3 3 1 15 20 7 Columbus 0 7 1 17 Section Nord-Ouest 29 1 Colorado 6 2 0 26 20 12 Vancouver 4 3 1 22 23 9 Minnesota 3 2 3 18 20 9 Edmonton 3 2 2 13 12 8 Calgary 2 4 1 15 Section Pacifique 20 5 Dallas 6 2 0 19 15 12 Los Angeles 5 1 1 17 10 11 Anaheim 4 3 0 16 18 8 Phoenix 3 3 1 20 22 7 San José 3 3 0 18 16 6 Samedi Edmonton 2 N.Y.Rangers 0 Nashville 2 Calgary 0 Ottawa 4 Columbus 3 Toronto 5 Montréal 4 (P) Vancouver 3 Minnesota 2 (P) Winnipeg 5 Caroline 3 Colorado 5 Chicago 4 (F) Floride 4 N.Y.Islanders 2 Los Angeles 1 Dallas 0 Pittsburgh 4 New Jersey 1 San José 4 Boston 2 St.Louis 4 Philadelphie 2 Tampa Bay 3 Buffalo 0 Washington 7 Detroit 1 Hier Phoenix 5 Anaheim 4 Aujourd’hui Toronto à Philadelphie, 19h Floride à Montréal, 19h30 N.Y.Rangers à Winnipeg, 20h30 Demain Tampa Bay à Buffalo, 19h Pittsburgh à N.Y.Islanders, 19h Ottawa en Caroline, 19h Detroit à Columbus, 19h San José à Nashville, 20h Anaheim à Chicago, 20h30 Vancouver à Edmonton, 21 h30 Dallas à Phoenix, 22h New Jersey à Los Angeles, 22h30 Mercredi Philadelphie à Montréal, 19h30 Colorado à Calgary, 21 h St.Louis à Vancouver, 22h MOTS CROISES 1 23456789 10 11 12 Val d’Or Sept-îles 6/5.Lever du soleil: 7h22 Coucher du soleil: 17h54 Baie-Comeau 6/I > ' 4: - Saguenay 9/4 Québec Trois-Rivières / Montréai 12/4 Gatineau rbrooke Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Montréal Aujourd-^t 13 Averses iSûlées, pdp 40%.Québec Aujourd 10 Passages nuageux.Auj.Sol Var Var Plu Ave Nei Demain 9/-3 12/7 11/6 14/6 11/5 9/-1 Var Plu Plu Ave Sol Var 5/-3 11/5 11/4 12/6 10/4 7/-2 Le Monde Londres Los Angeles Mexico New York Paris Tokyo ©MétéoMédia 2011 Auj.Nua 19/13 Demain Sol Sol Sol Nua Plu 18/14 19/4 18/9 20/5 24/19 Ave Sol Sol Var Ave Nua 18/14 15/13 20/3 17/10 19/10 26/19 Ce soir Faible pluie 30%.Demain 10/1 ^ Averses iéolées, pdp 40%.Mercredi 11/2 Faible pluie, pdp 70%.Mercredis 6/1 , ^ Quelqueÿ%vfers-es, pdp 70%.Jeudi 6/-1 , Averses iétlées, pdp 40%.Jeudi 5/-1 Averses ié pdp 40%.Gatineau Aujourd-hjjl Ce 13 A soir 13 ^ Faible pluie.80%.4 Nuageux avec éclaircies.Mercredi.^ Jeudi |11/1 6/-2 Faible pluie,-'pdp Ciel variable 70%.Pour que le pique-nique ne tombe pas à l’eau, accédez en tout temps à la météo.Téléchargez MétéoÉclair sur votre téléphone intelligent.Météo Média 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1.Incroyable - Salut de Romain.2.Plante d'Amérique centrale - Morceau de bouteille.3.Épicée - Claymore.4.Fendre - Il est souvent dans la lune.5.A le courage de -Rendre moins pollué.6.Tondus - Berge.7.Oiseau échassier -Pied menu.8.Fanal - Du verbe avoir.9.Contrée - Contient un germe.10.En matière de -Passage en montagne - Versant rocheux.11.Parfait - Fasciner.12.Placées - Indique un intervalle.VERTICALEMENT 1.Chercher en bouleversant tout.2.Pas jeunes -Embrassés.3.Danseuse - Six.4.On l'a à l'oeil - Trucs.5.Lippes.6.Huiles minérales.7.Organe destiné à accueillir l'oeuf fécondé - Nord-est.8.Xénon - Conjugaison -Nation.9.Exigeant - Petit du daim.10.Rudesse désagréable - État des animaux.11.Promesse - Avoir envie de.12.Crispent - Courroux.1 23456789 1011 12 T R E B U C H E R G A H E G 1 R E P E R E s A G E A P A 1 S A N T 1 R A T N E U T R E L A 1 T E U X M U E R A B E R N 1 G E R 1 N D E T 1 E R E U X D A N S E T E K R A L 1 T U E o T A N 1 L O T E S C A R N E s A L N E P A L A 1 s E H O N T E L A C E s SOLUTION DU DERNIER B 6 LE DEVOIR, LE LUNDI 24 OCTOBRE 2011 ETHIQUE ET RELIGIONS Commission Charbonneau Rarement a-t-on vu pareil cynisme d’un chef politique ‘ Jean-Claude Leclerc arement au Québec un chef de gouvernement a-t-il fait montre, comme Jean Charest, d’autant de cynisme envers les institutions —j compris la justice — et les fournisseurs de l’État, voire son propre groupe politique.Chose non moins inquiétante, parmi ses mandarins, nul ne s’est opposé, quitte à démissionner, au simulacre d’enquête qu’il a jeté en pâture au peuple.Que reste-t-il donc, en haut lieu, de la conscience professionnelle, du respect du public et du souci de la réputation du Québec?Quels conseillers, en effet, ont pris part à l’élaboration et à la validation du décret 1029 créant la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction?Fourberie, incompétence, pleutrerie?Comment a-t-on pensé leurrer les gens en inventant une formule qui, sous prétexte d’«en-quêtes policières», n’allait ni blanchir les maires et entrepreneurs honnêtes ni démasquer les profiteurs des «stratagèmes» appréhendés?Cour supérieure.Barreau du Québec, services de police ont failli tomber dans le piège.Mains juges n’ont pas été, il est vrai, dupes de la manœuvre, mais leur devoir de réserve les empêchait de la fustiger.Heureusement, juge retraitée de la Cour d’appel, Louise Otis était libre de débusquer cette commission «sur mesure».Elle l’a fait en termes clairs, à l’honneur de la magistrature.«Si on m’avait donné le décret 1029y a-t-elle commentéy j’aurais tout de suite dit “mais ce n’est pas une commission d’enquête!”.Les deux tiers des pouvoirs de la Loi sur les commissions d’enquête ont été émasculés.» Elle n’aurait pas présidé un «comité de recherche des faits».Car, dit-elle, il lui aurait été impossible d’accomplir la mission que les Québécois auraient attendue d’elle: «connaître le système qu’on dénonce et savoir s’il y a moyen de le démanteler».Certes, devant l’ampleur de la crise, le juge en chef, Érançois Rolland, et sa collègue, Éran-ce Charbonneau, ont pu céder au plan du gouvernement, qui prétendait ajouter aux moyens d’y remédier.Le même jour, le bâtonnier, Louis Masson, dans un premier commentaire, s’était lui aussi laissé entraîner dans la logique «complexe» choisie par le chef du gouvernement.Il fallait, a-t-on cru, mettre en œuvre «un ensemble de moyens».«La commission d’enquête annoncée aujour-d’huiy a d’abord déclaré Me Louis Masson, est l’un de ces moyens, mais il faut aussi compter sur le travail policier, sur de possibles révisions d’instrument juridiques, si ceux-ci s’avèrent nécessaires et sur la formation et la rétention des expertises dans le secteur public.Il n’y a pas de solution miracle, ajoutait-il.Éradiquer la collusion et la corruption demande la collaboration de tous.» Or, deux jours après, le comité exécutif du Barreau rectifiait le tir.«Au terme de notre première analyse, explique désormais son bâtonnier, nous ne pouvons avaliser complètement cette commission, puisque trop de questions demeurent en suspens.Le gouvernement a fait un pas important en acceptant de créer une commission d’enquête, il doit maintenant lui donner les moyens d’atteindre les résultats visés.» Ces précautions oratoires formulées, l’ordre des avocats attaque la principale mesure du décret 1029.Il exprime de «vives inquiétudes» sur le fait que «cette commission ne puisse accorder d’immunités et qu’en conséquence, elle ne puisse contraindre à témoigner».Son communiqué en donne la raison: «Pour que les témoins n’aient pas peur de s’y présenter et de dire la vérité, il faut être en mesure de les contraindre à témoigner.» Qu’un premier ministre et un titulaire de la justice, avocats de surcroît, aient méconnu cette évidence en dit long sur la piètre conception qu’ils ont de leurs responsabilités.La suspicion Après avoir été contredit par la communauté juridique, puis par des organismes policiers, et avoir vu sa commission «sur mesure» rejetée par l’opinion publique, le chef libéral aura trouvé un ultime expédient.Devant 2000 congressistes libéraux auxquels lui-même et tout l’appareil du parti avaient invoqué l’empêchement juridique.MATHIEU BELANGER REUTERS Le premier ministre Jean Charest en conférence de presse la semaine dernière, au moment où il annonçait la création de la commission d’enquête présidée par la juge France Charbonneau.le premier ministre promettait d’accorder à la commissaire France Charbonneau les pouvoirs qu’il lui interdisait la veille.Ce développement aura été accueilli avec soulagement chez les militants libéraux.Mais entre-temps la suspicion du public à l’endroit du PLQ s’est répandue, tout comme s’est alourdie l’humiliation des maires, entrepreneurs, fonctionnaires, ingénieurs et autres professionnels, globalement suspects de complaisance ou de complicité avec des profiteurs aux mœurs mafieuses.Ce désastre moral n’épargne presque aucun milieu, et de moins en moins d’institutions.Qu’un leadership aussi usé en soit à préparer des élections — plutôt que de laisser à d’autres Québécois la direction du gouvernement — dépasse l’entendement.Les libéraux ne comprennent-ils pas la réprobation sans appel, rarement vue au Québec, que les sondages laissent prévoir?Le PLQ craignait, dit-on, une enquête qui risquait d’entraîner sa disparition.Son sort paraît pour- tant déjà scellé, avant même que la commission n’ait commencé.Pire, le cabinet Charest a tellement laissé pourrir les choses qu’aucun autre parti politique n’est jugé capable, semble-t-il, de faire le nettoyage qui s’impose.La perte de confiance, en effet, n’épargne ni le Parti québécois, hier une équipe de gouvernement, ni Pauline Marois, sa chef.Quant au prochain parti censé naître de la Coalition pour l’avenir du Québec, en tête dans les sondages, il est loin encore d’obtenir l’appui d’une majorité.Voilà le genre de crise qu’une société démocratique ne peut pas résoudre, sauf par des moyens exceptionnels.Ce remède ultime et douloureux, que la classe politicienne s’en accommode ou pas, porte un nom: commission d’enquête publique.redaction@ledevoir.corn Jean-Claude Leclerc enseigne le journalisme à VUniversité de Montréal.VATICAN Le pape canonise trois fondateurs d’ordres religieux Cité du Vatican, Saint-Siège — Le pape Benoît XVI a canonisé hier le fondateur d’une société missionnaire, l’Italien Guido Maria Conforti, et deux fondateurs d’ordres très engagés sur le terrain social, l’Italien Luigi Guanella et l’Espagnole Bonificia Rodriguez De Castro.Ces trois nouveaux saints illustrent le principe selon lequel pour les chrétiens, «la charité envers les autres est aussi importante que l’amour envers Dieu», a indiqué le pape lors d’une messe solennelle à Saint-Pierre.La cérémonie a été légèrement perturbée par un homme qui, une fois parvenu sur une terrasse surplombant la place, a mis le feu avec un allume-ciga-rette à une bible à couverture verte en secouant les pages enflammées, a constaté un photographe de l’AFP Les forces de sécurité ont fait se déplacer une partie des pèlerins massés dans cette partie de la place et ont ensui- 1 GIAMPIERO SPOSITO REUTERS Le pape Benoît XVI a présidé hier, à Saint-Pierre-de-Rome, à la cérémonie de canonisation de trois fondateurs d’ordres religieux.te convaincu le protestataire de descendre une fois la messe terminée.Pendant la messe, Benoît XVI a rappelé l’histoire des trois nouveaux saints devant les membres de leurs ordres tandis qu’un chœur chantait sur les marches de la basilique sous d’immenses portraits des protagonistes du jour.Évêque, passionné par l’évangélisation des peuples lointains, Guido Maria Conforti, qui a vécu entre 1865 et 1931, a été à l’origine de la Congrégation de saint François-Xavier pour les missions étrangères.Les «Saveriani» sont aujourd’hui un ordre missionnaire présent dans le monde entier.La communauté se consacre dès la fin du XK"^ siècle à l’évangélisation en Chine et Conforti s’y rendra en 1928.Conforti avait été béatifié par Jean Paul II en 1996, après la reconnaissance de la guérison d’une petite Burundaise atteinte d’un cancer incurable.Luigi Guanella Le plus célèbre des trois nouveaux saints est Luigi Guanella, proche des Salésiens et de son fondateur Don Bosco.Il a vécu de 1842 à 1915.Il est vénéré en Italie pour son action pour les jeunes déshérités, particulièrement les malades mentaux.Le pape a salué sa mémoire estimant qu’il fut «compagnon et maître, réconfort et soulagement pour les plus pauvres et les plus faibles».Le père Guanella fonda d’abord les Filles de Sainte-Marie de la Providence qui s’occupaient d’eux et des personnes abandonnées.Plus tard, il fondera la branche masculine, les Serviteurs de la charité avec les mêmes objectifs.Dès sa mort, un culte populaire était né autour de lui.Il avait été béatifié par Paul VI en 1964.Une Espagnole La canonisation de l’Espagnole Bonifacia Rodriguez Castro (1837-1905) honore une religieuse très engagée sur le terrain social, pour une œuvre consacrée à donner une sécurité matérielle et un emploi artisanal à des femmes pauvres et marginalisées, et les protéger de la prostitution.Béatifiée en 2003 par le pape polonais deux ans avant sa mort, cette femme de Salamanque, fille d’un tailleur modeste, ouvrière dès l’âge de quinze ans, est la fondatrice en 1874 de la Congrégation des Servantes de Saint-Joseph.La congrégation est «née dans l’humilité et la simplicité de l’Évangile», a noté le pape, parlant de leur centre comme «une école de vie chrétienne».Sainte Bonifacia avait transformé peu à peu son atelier en centre communautaire pour les travailleuses.Pour avoir proposé une forme de vie religieuse proche du monde du travail, elle sera en butte aux calomnies et à l’incompréhension de la hiérarchie de l’Église espagnole pendant une partie de sa vie.Son désir de voir sa congrégation reconnue par l’Église ne s’est réalisé qu’après sa mort.Depuis le début de son pontificat, Benoît XVI a proclamé 34 nouveaux saints — un rythme plus lent que celui de Jean-Paul IL Ces trois canonisations portent à 37 le nombre de saints proclamés par le pape allemand.Agence France-Presse Téléphone : 514 985-3322 Télécopieur : 514 985-3340 LES PETITES ANNOKCES Courriel : petitesannonces@ledevoir.com I *N *D *E *X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100» 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 *150 Achat vente échangé 160 • 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat vente échangé 251 *299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 A 17H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’edition du lendemain Telephone 514-985-3322 Telecopieur 514-985-3340 petitesannonces@ ledevoir.com Conditions de paiement cartes de credit \^Isa\ CONDOMINIUMS ET COPROPRIETES VERDUN - 8 mm centre-ville 2 350 PC Condo executif ou intergeneration sur 2 etages construction 2004 100 000$ d inclusions 524 000$ Richard Grenier 514 913 6918 Via capital Summon ctr imm LAURENTIDES REGION TREMBLANT BORD DE L'EAU C est le temps d investir H Matin 1 888 686 9116 www chaletdunord corn APPARTEMENT ET LOGEMENTS A LOUER Coeur du centre-ville proche Bern Uqam 1 1/2 3 1/2 et 5 1/2 de 705$ a 1475$ Ross meuble Rénové chauffe et eau chaude electricite poele et frigo inclus Conciergerie 24h 1-866-579-2205 COTE-DES-NEIGES Près de I Oratoire St Joseph haut de duplex de 2 000 p c (71/2) fraîchement rénové 2 salles de bains garage chauffage et electros (sauf cuisinière) inclus Libre 2 200$/mois 514-731-5652 APPARTEMENTS ET LOGEMENTS A LOUER DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Quebec rappelle que lorsqu un logement est offert en lo cation (ou sous location) toute per sonne disposée a payer le loyer et a respecter le bail doit etre traitée en pleine égalité sans distinction exclusion ou preference fondée sur la race la couleur le sexe la gros sesse I orientation sexuelle letat civil I age du locataire ou de et a ses enfants la religion les convie tiens politiques la langue I origine ethnique ou nationale la condition sociale le handicap ou I utilisation d un moyen pour pallier ce handi cap FACE AU PARC MOLSON 4 2 2 pieces doubles Très bien entretenu boiseries vitraux les entrees rangement Libre 810$ 514-377-3745/450-467-1812 METRO ROSEMONT (2 pas) 3 1/2 Neuf Vue sur montagne terr Libre 5 electros 900$ 514 717 7440 NDG - Spacieux 3 et 412 795$ 950$ Chauffe electros pl bois vue parc ensoleille poss garage balcon 514-486-4875 PETITE-PATRIE - Metro Fabre Charmant4 1/2 r dec 1 cc Entree lav/sec rangement cour De Lanaudiere près de Belanger Non Fum Pas d animaux 900$ Libre 514 434 6465 APPARTEMENTS ET LOGEMENTS A LOUER POINTE-aux-TREMBLES 5 1/2 45 mm du c v par l'express Haut duplex 1200 pc refait a neuf Foyer stat Rangement de 120 p c 1050$ Libre 514 642 7943 OFFRE A PARTAGER PETITE PATRIE-Gr 61/2 neuf Style condo WiFi balcon terr Pr marche J Talon et metro Beaubien Pers tranquille Non Fum 690$ Hindus 514 497 5769 MEUBLES BROMONT - Rez-de-jardin de prestige dans un secteur enchanteur et tranquille ideale pour sportifs a proximité ski bromont spa balnea carrefour champêtre et bien plus' 1 cac lit queen 1 s/b douche grand salon coin s/manger grande terrasse privée garage intérieur disponible TV satellite DVD micro onde grille pain four frigo cafetiere Wifi * Vous serez accueilli avec une bouteille de mousseux et des chocolats au frigo locationmanon@amail corn VIEUX-MONTREAL Proprietaires s absentant pour duree indeterminee cherchent locataire responsable pour occuper leur appt 1 200 p c Tout compris Asc Garage int Prix raisonnable locatairedeconfiance@gmail corn HORS FRONTIERES EUROPE A LOUER PARIS VII - XV Champ-de-Mars Site exceptionnel 2 1/2 rénové 08 Tt équipé très ensoleille Sur jardin Sem/mois 514 272 1803 CHALETS A LOUER BORD du FLEUVE L'ISLET-sur-MER Condos de villégiaturé Location a la semaine 1 888 845 8586 514 522 6229 oieblanchesurmer corn MONT-TREMBLANT Versant Nord 1 km des pentes 3cc 2 s de b Janvier a avril 5 000$ + elec + tel Non Fum Pas d animaux Pas de groupe 514 731 8699 819 688 2603 ŒUVRES D'ART ŒUVRES D ART a vendre www oeuvresdart ca LIVRES ET DISQUES *Librairie Bonheur d'Occasion* acheté a domicile livres de qualité en tout genre 514 914-2142 4487 de la Roche/Mt-Royal COLLEaiONS TIMBRES ACHETE Collection ou Accumulation 514 775 8036 im Association québécoise des troubles d’apprentissage « J’ai bûché très fort pour réussir mes études.j’apprenais différemment! » www.aqeta.qc.ca iflliMAllOyEETByiiEAyilOyE VOTRE ORDINATEUR BOGUE OU RALENTIT ’ Mise a jour et reparation PC Mac et portables 10 ans d exp Service a domicile 514 573-7039 Julien CARTOMANCIE, ASTROLOGIE Clemence Medium de naissance Don reel Flashs 5 minutes offertes soit 19$/10 minutes+3 90$/min Jour & Nuit 514-416-4929 AUTOMOBILES WESTFALIA1989 Très bonne condition Conduite manuelle Jamais sorti I hiver 14 500$ 514 277 2856 Don in memoriam Un don de reconfort et d’espoir 514 527 2194 1 877 336 4443 www fqc qc ca Fondation m quëDecose T du cancer SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE DE LA SCHIZOPHRÉNIE De l'information pour comprendre^ du soutien et de l'entraide pour mieux vivre.514 251.4000 poste 3400 / 1 866 888.2323 www.schizophrenie.qc.ca info@schizophrenie.qc.ca LE DEVOIR, LE LUNDI 24 OCTOBRE 2011 B 7 ECONOMIE PERSPECTIVES Vertu ou masochisme ?Les pays européens s’infligent une terrible rigueur budgétaire dans l’espoir qu’elle sera l’étincelle qui ranimera leurs économies anémiques, comme si cette austérité n’allait pas, d’abord, avoir pour effet de plomber encore plus la reprise, et comme si ce masochisme n’allait pas aussi nuire à l’économie mondiale tout entière.Une théorie veut qu’un pays en récession ait recours à plus de dépenses publiques pour relancer l’économie.Paradoxalement, une autre théorie veut qu’un pays qui traverse des difficultés économiques, mais dont le gouvernement est lourdement endetté, doive non pas augmenter, mais réduire ses dépenses publiques afin d’assainir ses finances publiques, redonner confiance aux marchés et leur permettre de relancer eux-mêmes l’économie.On parle, dans ce deuxième cas, de l’effet «expansionniste de l’austérité fiscale».Le Canada aime bien servir aux autres son propre exemple en cette matière.Aux prises, dans les années 90, avec une dette galopante et la méfiance grandissante des investisseurs étrangers, raconte-t-il, il n’a pas hésité à s’imposer une discipline budgétaire de fer qui lui a permis, par la suite, de connaître la plus longue période de croissance ininterrompue de son histoire.Forts des préceptes de la théorie économique et de tous ses beaux cas vécus, un grand nombre de pays, dont le Royaume-Uni, ont entrepris de s’administrer cette médecine de cheval dans l’espoir de redonner un peu de vigueur à leur économie.On se montre particulièrement zélé lorsqu’on impose cette recette aux autres, notamment en Grèce, où chaque geste d’aide des pays européens est précédé de nouvelles exigences en matière d’austérité.Or, plus on serre la vis, plus la situation se dégrade au lieu de s’améliorer.Comme la théorie ne peut pas se tromper, on serre la vis encore plus en se disant que c’est juste un mauvais moment à passer.Trois économistes du Fonds monétaire international (FMI) ont accouché cet été d’une étude intitulée: «Austérité expansionniste: nouvelle preuve internationale».On y apprend que la plupart des études précédentes étaient mal conçues et qu’en fait, des compressions budgétaires équivalant à 1 % du produit intérieur brut (PIB) se traduisent, au cours des deux années suivantes, non pas par des hausses, mais par une réduction de la consommation privée de 0,75 % et un déclin de 0,62 % de l’économie tout entière.Éric Desrosiers 7 I À bien y penser A bien y repenser, il apparaît assez logique — toutes choses étant égales par ailleurs, comme disent les scientifiques — qu’une réduction des dépenses publiques puisse difficilement avoir pour effet de stimuler l’économie.Les Canadiens sont également bien placés pour savoir que la situation dans laquelle ils se trouvaient dans les années 90 n’avait rien à voir avec celle des pays où sçvit actuellement la crise de la dette souveraine.A l’époque du fameux déficit zéro, le Canada pouvait compter sur une reprise économique déjà bien engagée grâce à l’investissement des entreprises et aux consommateurs.Ses exportations étaient également en pleine ascension grâce à l’effet conjugué d’une devise dévaluée, de l’entrée en vigueur de l’ALENA et d’une économie mondiale en pleine croissance.Aujourd’hui, les pays européens ne peuvent compter ni sur une reprise intérieure, ni sur la dévaluation de leur monnaie nationale, qui n’existe plus, ni sur une forte croissance mondiale.L’impatience que l’on a à ramener aussi bien l’économie que les finances publiques à la normale est étonnante compte tenu du fait que tout le monde sait qu’il faut toujours beaucoup plus de temps pour se remettre d’une crise économique provoquée par une crise financière, comme celle que l’on vient de traverser.Elle peut être politiquement et socialement suicidaire comme le montre la multiplication des expressions de colère populaire ces derniers mois.Mais ce n’est pas tout, observait lundi dernier le chroniqueur Wolfgang Münchau dans le Financial Times.En jouant chacun la carte de l’austérité, les pays européens contribuent — par l’ef fet conjugué de leurs programmes de compressions — à déprimer encore plus l’immense marché qu’ils ont en commun et qui fonctionne largement comme une économie fermée.Ce que ces pays et leurs dirigeants — qui se crêpent le chignon depuis le début de la crise grecque — ne comprennent pas, c’est qu’ils ne peuvent plus, collectivement, faire comme s’ils n’étaient pas tous dans le même bateau.Cette prise de conscience est capitale pour les Européens, mais aussi pour les autres, poursuivait le commentateur.Après tout, l’Union européenne est la première économie mondiale.Si l’aveuglement et l’individualisme de ses pays membres la conduisent à sa perte,,sa chute pourrait bien entraîner aussi celle des États-Unis, toujours fragiles, ainsi que des économies émergentes encore largement dépendantes des pays riches.Cela explique pourquoi les sommets européens d’hier et de mercredi ont tellement occupé l’attention ces derniers jours et pourquoi les Européens auront de sérieux comptes à rendre au sommet du G20, la semaine prochaine, à Cannes.Mais cela n’explique pas pourquoi certains s’entêtent à exiger toujours plus d’austérité budgétaire d’économies en panne.Bruxelles veut plus de « trauspareuce » et de « morale » sur les marchés financiers CLEMENT LACOMBE Ordres cachés, explosion du trading à la microseconde, spéculation sur les marchés de matières premières.Bruxelles s’attaque aux zones grises de la finance.Quatre ans à peine après avoir provoqué un «big bang» sur les Bourses européennes, cassant le monopole national des opérateurs historiques, la Commission européenne révise sa copie.La faute à des failles dans sa directive Marchés d’instruments financiers (MIF), entrée en vigueur en novembre 2007, mais aussi à l’ingéniosité, elle sans faille, du monde financier.Il fallait «remettre les règles de transparence, de responsabilité, de morale là où elles avaient disparu : au service de l’économie réelle», a expliqué, jeudi dernier, Michel Barnier, le commissaire au marché intérieur, en présentant la nouvelle mouture de MIF.Ce dispositif financier s’accompagne d’un régime de sanctions harmonisé en cas d’abus de marché.En cassant le monopole des Bourses, la première directive MIÉ a engendré d’innombrables plates-formes d’échange alternatives, dont certaines, les dark pools, permettent d’échanger des actions dans l’opacité la plus totale.Selon les différents chiffres circulant, entre 17 % et 40 % des ordres de Bourse auraient disparu des écrans radars.Ces échanges sous le tapis posent problème aux régulateurs, censés prévenir les risques, et affectent le mécanisme de formation des prix : «Il est devenu bien plus difficile de dire telle action a tel cours aujourd’hui», note-t-on à Bruxelles.Avec la nouvelle MIF, toutes les plates-formes seront soumises aux mêmes règles de transparence avant et après négociation : chacun devra dire qu'il est prêt à acheter telle action à tel prix, puis qu’il a vendu telle action à tel prix.«Toutes les plates-formes seront mises sur un pied d’égalité», résume Jean de Castries, directeur général du cabinet de conseil spécialisé Equinox Consulting.Seules les opérations sur de très gros blocs d’actions, susceptibles d’affecter profondément les marchés, pourront continuer à se faire dans l’ombre.Brider les robots Ces automates, envoyant des ordres à la microseconde, sont sortis de l’ombre le 6 mai 2010, quand ils se sont subitement emballés, provoquant une chute de 10 % de l’indice Dow Jones en 10 minutes.En Europe, pas moins de 38 % des ordres étaient effectués en 2010 par des opérateurs de «trading à haute fréquence», contre 5 % en 2006, selon Tabb Group.La nouvelle MIF obligera les opérateurs de trading à haute fréquence à s’enregistrer auprès des régulateurs et à avoir un système de «coupe-circuit» en cas d’emballement des marchés.Ils devront aussi respecter un ratio, pas encore défini, entre le nombre d’ordres lancés et ceux effectivement réalisés.Un moyen d’évi- Toutes les plates-formes seront soumises aux mêmes règles avant et après négociations ter toute manipulation des marchés.«Plus de 90 % des ordres lancés sont annulés, note M.de Castries.Certains traders à haute fréquence peuvent lancer des milliers d’ordres pour sentir et orienter le marché, puis les annuler afin de profiter de la variation artificielle de cours qu’ils ont eux-mêmes créée.» Souvent critiqués, les opérateurs de trading à haute fréquence expliquent qu’ils apportent de la liquidité au marché, le rendant plus «efficient».Pour que ce rôle soit vraiment respecté, la MIF leur imposera de toujours assurer un minimum de liquidité, quelles que soient les conditions.Le président de la République Nicolas Sarkozy a fait du sujet une des priorités du G20.«Sur ce point, on développe considérablement l’arsenal législatif», juge-t-on à Bruxelles.Après s’être enregistrés auprès des régulateurs, les intervenants sur les marchés de matières premières pourront se voir imposer de réduire leurs positions.Un moyen d’éviter un assèchement du marché pour faire monter les prix.Le régulateur américain du secteur, la CFTC, vient d’adopter une position analogue, limitant les positions sur vingt-huit matières premières, du pétrole au blé en passant par le cacao.Plus moyen, dès lors, d’acheter la moitié du stock de cuivre de la Bourse de Londres comme l’a fait la banque JPMorgan fin 2010.Le Monde T7^ % J.- ü -f'Aÿ-j ; : - DANIEL GARCIA AFP L’Argentine est le premier exportateur mondial de produits dérivés du soja et le troisième producteur mondial.ARGENTINE Une faillite oubliée grâce aux denrées alimentaires La poule aux œufs d’or est le soja qui a atteint un prix record grâce à la demande mondiale CHRISTINE LEGRAND âuand je vois les «indignés» en Grèce, leurs visages désespérés, il me semble revivre la de l’Argentine des années 2001 et 2002 », confie, à Buenos Aires, l’architecte Ana Lopez.C’était il y a dix ans: la plus grave crise économique et sociale de l’histoire argentine avait plongé plus de la moitié des 37 millions de citoyens dans la pauvreté et le chaos.Sans travail et après avoir perdu ses économies, englouties dans les banques, Ana Lopez était partie tenter sa chance à Madrid.Comme beaucoup de ses compatriotes, condamnés à l’époque à l’exil, Ana est, à 55 ans, de retour à Buenos Aires, avec son mari et ses deux enfants.La famille Lopez a dû fuir la crise en Espagne.Avec un boom impressionnant de la construction, des tours ultramodernes qui poussent comme des champignons dans les moindres recoins de Buenos Aires et d’autres grandes villes du pays, le travail ne manque pas.Le spectaculaire redressement de l’Argentine, depuis 2003, explique en ^ande partie la popularité de la présiçlente péroniste Cristina Fernandez de Kirchner.A 58 ans, elle vient de remporter, dès le premier tour, un nouveau mandat de quatre ans.Comme son mari, l’ex-président Nestor Kirchner (2003-2007X mort subitement le 27 octobre 2010, elle revendique un «modèle économique avec inclusion sociale».Le chômage a baissé de 25 % à 7 %, avec des millions d’emplois créés dans le bâtiment, l’industrie automobile et le tourisme.L’afflux de milliers de touristes rapporte autant de devises que les traditionnelles exportations de viande.La classe moyenne qui pratiquait le troc, il y a dix ans, se livre désormais à une consommation frénétique, achetant à crédit voitures, écrans plats, ordinateurs et téléphones portables.DANIEL GARCIA AFP Cristina Fernandez de Kirchner Pour sortir de la crise, l’Argentine a eu la chance de bénéficier d’un contexte international favorable pour ses matières premières qui ont atteint des prix record, dopés par une extraordinaire demande alimentaire mondiale.D’où une croissance «à la chinoise », de près de 9 % depuis huit ans.Les produits agricoles représentent 55 % des exportations.La poule aux œufs d’or est le soja.L’Argentine est le premier exportateur mondial de produits dérivés du soja et le troisième producteur mondial.La Chine est le principal client.La «sojisation» du pays a métamorphosé la campagne : en été, c’est un monotone désert vert, et en hiver, à perte de vue, des terres grisâtres, brûlées par les herbicides avant l’époque des semences.Près de 60 % des terres cultivées sont consacrées au soja transgénique, soit 19 millions d’hectares.Cinq ou six multinationales contrôlent 90 % des exportations sans se soucier des dangers d’une monoculture intensive.La ruée vers «l’or vert» ne cesse de s’étendre.En 2000, il y avait 42 000 hectares de soja fransgénique dans la fertile province de La Pampa, il y en a aujourd’hui 380 000 hectares.Et jusqu’en Patagonie, où le gouvernement de la province de Rio Negro a si^é, cette année, un accord inédit avec une entreprise chinoise pour qu’elle sème 240 000 hectares de soja dans les vingt prochaines années.55 millions de tonnes La récolte de céréales a atteint 55 millions de tonnes en 2010, le gouvernement mise sur 160 millions en 2020.Des milliards en devises tombent dans les caisses de l’État qui prélève des taxes sur les exportations.Les salaires et les retraites ont été augmentés, les plans d’aide sociale se sont multipliés.Les transports publics sont subventionnés et bon marché.Mais ils sont dans un état déplorable.La manipulation des statistiques officielles empêche toute transparence.Exemple : le gouvernement avance le chiffre de 10 % d’inflation, mais les instituts privés parlent du double, voire du triple.Pour favoriser le développement de l’industrie, Mme Kirchner propose, d’ici à 2020, une réduction de 45 % des importations et la création de 1,5 million d’emplois.Depuis 2008, l’Argentine est devenue un des pays les plus protectionnistes du monde.Il s’agit de favoriser l’indusfrie locale, mais aussi de garantir un excédent de la balance commerciale, seule façon d’obtenir des devises puisque le pays n’a toujours pas accès au financement international, faute d’avoir remboursé sa dette au Club de Paris.Jusqu’à présent, la crise a épargné l’Argentine.Cette bonne santé pourrait se révéler un trompe-l’œil, car elle dépend du maintien des cours élevés des matières premières agricoles et de la demande mondiale, en particulier de la Chine.Le Monde B 8 LE DEVOIR, LE LUNDI 24 OCTOBRE 2011 CONVERGENCE Critique de la faculté de juger Un comité de sages repense le rôle des ombudsmans de la CBC et de Radio-Canada STEPHANE BAILLARGEON Les surveillants aussi doivent être surveillés.Un groupe-conseil se penche donc siu- le rôle des ombudsmans de la Société Radio-Canada (SRC) et de son pendant anglophone, la CBC.Le travail en cours depuis quelques mois cherche notamment à adapter la fonction aux nouvelles réalités des communications, selon les informations obtenues par Le Devoir.La vieille définition de tâches date d’une bonne vingtaine d’années.Elle semble mal adaptée aux mutations technolo^ques et sociales favorisant la diffusion instantanée des nouvelles et la participation massive des auditoires sur toutes les plateformes.«Le travail a été lancé cet été, e^qjlique par coiu-riel Angus McKinnon, chef des relations qvec les médias de la société d’Etat.L’examen vise à déterminer si le mandat des ombudsmans devrait être mis à jour et modernisé pour refléter les réalités actuelles du radio diffuseur public.Plus précisément, l’examen permettra d’étudier les défis soulevés par la croissance des médias sociaux et d’Internet, ainsi que les répercussions sur les normes et pratiques journalistiques et sur les auditoires.» Un juge d’honneur Un ombudsman (le mot et la chose viennent de Suède) défend les intérêts du public au sein d’un organisme public.C’est un juge d’honneur, en fait qui rend des décisions à la suite de plaintes.La juridiction des ombudsmans de SRC-CBC s’étend à toute information diffusée suf les plateformes de la Société d’Etat.«Impartialité, indépendance», dit le mot d’ordre du gardien des Normes et pratiques journalistiques, une balise professionnelle révisée récemment.Le titulaire de la fonction peut provenir de l’intérieur comme de l’extérieur de la boîte.11 est nommé pom un mandat de cinq ans, renouvelable.Après quoi, il ne peut occuper un autre emploi au sein de l’entreprise pendant deux ans.La dernière ombudsman du service français, l’ex-joiu-naliste Julie Miville-Dechêne, a quitté le poste cet été, après un quinquennat.Elle dirige maintenant le Çonseil du statut de la femme.EtrangemenL le site radio-cana-da.ca la présente encore clairement comme la titulaire, même si im hyperlien vers im texte intitulé «merci et au revoir» relaie ses Ëdhiofi ManMil lOwan) ilf' Radio-Canada.ca DmiImi IMltnMfl Aiafo-VUio UcguH A CnnflttÉM IramHonaJ Milonal FUgienal Éewwfnt» Spora PitMn StrU T*clir>olo|ii Sdtnc* AdittipMKlM FUIidM T4M L'ombudsman de Radio-Canada Impartialité, indépendance Accjtll Mtndit Nom b(ogrtphk|UM «fvlitdi* l‘4cnbud*>ntn FAO Julie Miville-Dechdne Vols cre/er qu'uns infnrmasan S l’arusmuM Rsâis-Csnsds cj sur son hls wedusiDisisMo irisxâc»'’Cmibosz-akii J4vaiusWDisn
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.