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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier H
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 2011-10-15, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LES SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011 HABITA CAHIER H I PROJETS NOVATEURS CHARLEVOIX Maxim Martin s’installe aux Éboulements PAGE 3 4- kî i La nouvelle carte du Grand Montréal prend forme L’étalement urbain n’est pas une solution à retenir pour le développement et l’aménagement du territoire / t I - ‘'^'•Antoine Terrebonne Lsehenaie charlemagn* Bois-des-F Lorraine Sainte-Thérèse Rasè>nM O Rosamère Domaine-Beaudry & 5,„,5.ua*l»' pofflaiiw^^Lac-Hüfor «'W-SusLn ^AngenieLiii iWonn Mon|real-Nord Saint-Léonard ^odgerdale saini.8eiioli Sairt-Eust uonl-Sïml-Hilaire Mont-Swit HiM» btlarbum SrâScnctuar/ Saint-JoMHiev-Lgc Saint-Damase saml'PiacKie Car^n Mand Ha Sanctuary * wmaaifrRixiviile DonwiW'MaunMm L* Pr« «'viirMes-Huncns uTfippe L«CoijJî««i TerrâSSè-WgraS Ormeaux Pomte-suK-Arrjia* Kürwancf \ __ Monirwi-Fie EliioHTrijcfeau n - - Intemat LJ Pûintè-Clèirè ' N.Côte Sainl-Luc IÇJ Montreal Ouest Verdun Lachine ~'^,n Fleuve St CMZ Geofti»" Dragon 3,c MlW" thoi«y nufl»" .|s,on«J» "M“‘ Broâsard Mountain - Oh RicM^ Hudson 5enn«'ille cangnan AutcreuMile^CfeKnMïil ^ Bpie-ijijrf$ Ssinle-Aiine-de-Be o((J*D2 Candiac Saint-Constant Châteauguay (B) PtuNelxinai ™ WoodlanUs nMlileAiea Lèry P Rcu»*'* tb Saint-Jeatvsur.i^,„ > s, ^aii'i La Communauté métropolitaine de Montréal a déposé son plan de développement pour le Montréal de l’an 2030.Les forêts et les terres agricoles seront des zones protégées, d’autant plus qu’on y parle de concentration pour décrire la planification domiciliaire.C’est la fin de l’aménagement «sauvage» et de l’étalement urbain tous azimuts.NORMAND THERIAULT Il VOUS reste quatre occasions pour entendre les réactions citoyennes aux plans d’aménagement et de développement qu’a déposés en septembre la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), en prévision d’un futur immédiat: cette grande région devrait compter en 2030 sur une population à laquelle se seraient ajoutés 530 000 nouveaux habitants.Et, dans un passé récent, on sait ce qu’une telle donnée aurait entraîné: l’étalement d’abord et des cris plus tard, provenant des secteurs périphériques, pour obtenir plus de routes, d’autoroutes et d’autres infrastructures.Aussi, la semaine prochaine, que ce soit à Laval, Saint-Constant ou Longueuil, défileront ces mardi, mercredi, jeudi et vendredi les derniers auteurs de 389 mémoires qui ont demandé à être entendus.Vers un DDOT Le plan de la CMM est clair: ü faut protéger et conserver ces zones, qui comptent pour 42 % de la superficie locale, où ü existe encore des forêts et des terres agricoles.Et si les tenants d’un développement durable se réjouissent d’une telle prise de position, d’autres, quand üs sont promoteurs immobiliers ou édiles qui comptent sur de nouveaux citoyens pour augmenter les revenus générés par la taxation, ceux-là veulent pouvoir toujours bâtir et.bâtir.On sait qu’ü faudra de nouveaux logements.Mais, avant de laisser le «laisser-faire» être toujours la norme, voüà qu’on réagit en introduisant un nouveau concept: le TOD, ce transit-oriented development qu’ü faudra, s’ü est accepté, être capable de nommer bientôt dans la langue française, ne serait-ce que comme le DDOT, le «développement déterminé par l’offre de transport», ou le TEDE, le «transport enbn, développement ensuite».En clair, cela entraîne que le futur Grand Montréal sera une vaste agglomération où les déplacements seront possibles en transport collectif et que vivre en banlieue n’entraînera pas l’obligatoire recours à l’automobile.De grands axes de circulation, donc, de l’habitation à proximité et des services rendus possibles par le fait d’une densité suffisante en population.Une formule simple, une analyse logique, mais qui rejette le modèle admis où pollution et développement augmentent de concert.En retour, si ce plan est retenu, et il doit l’être, ü tant s’attendre à ce que le monde politique accompagne son implantation de gestes concrets: une priorité accordée au transport en commun, un soutien donné aux programmes d’infrastructures, tout comme l’élimination des «laissez-passer» censément rentables les jours des saisons électorales.Tous s’entendent pour dire qu’un Québec «vert» est souhaitable.Alors, pourquoi ne pas le réaliser?Le Devoir N U U I U CQ U U Z O ï E- Z O U Q SELECTION DE MODÈLES LIMITÉE.WHITLOCK WEST Le premier hameau d’Hudson J 128 COTE ST-CHARLES, HUDSON, QUÉBEC, JOP IHO Appelez-nous (450) 458-5688 www.whitlockwest.com H 2 LE DEVOIR, LES SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011 HABITATION s* % m Le prix des unités varie de 164 000 $ à 325 000 $.Dans ce complexe, on retrouvera différents types de logement, soit des unités d’une à trois chambres.SOURCE LE ROSE-PHILLIPS Le Rose-Phillips En hommage à cette Rose qui nous a donné Rosemont Vivenda est un nouveau joueur dans le paysage immobilier montréalais On l’appellerait Nouveau-Rosemont, mais ce nom a déjà été utilisé.Ce nouveau secteur développé autour du métro Rosemont s’élargit de plus en plus.Aujourd’hui, on se tourne un peu vers l’est, pour jeter un regard sur le Rose-Phillips.MARIE-HELENE ALARIE Le Rose-Phillips s’érigera rue Chambord, tout juste au nord du boulevard Rosemont.Ce quartier en pleines ébullition et revitalisation avait pour locataires, jusqu’à tout récemment, de petites entreprises et de petits commerces.Historiquement, la construction du village Rosemont est née d’un partenariat entre le spéculateur Ucal-Henri Dandurand et son partenaire d’affaires, Herbert Holt.A l’époque, les deux hommes d’affaires sont mandatés par le Canadien Pacifique pour trouver beaucoup, beau- avil vo on O élégance intim te design Condos riverains A partir de 259 000$ (incluant taxes et garage intérieur) t www.evolo.ca 514.819.1045 coup de terrains afin d’y construire ce qui allait devenir un complexe industriel de grande envergure: les usines Angus.Une fois établi le territoire des usines, MM.Dandurand et Holt ont converti les nombreux terrains résiduels, dont des fermes entières, en lots qui formeront, en 1905, le village de Rosemont, ainsi nommé afin d’honorer Rose Phillips, la mère de M.Dandurand.Aujourd’hui, les petites entreprises quittent une à une et laissent la place au développement résidentiel.L’arrondissement Rosemont -Petite-Patrie est un peu le prolongement du Plateau Mont-Royal vers le nord.On assiste présentement à sa revitalisation et, l’annonce prochaine de nouveaux projets immobiliers laisse croire que le mouvement est bien enclenché et est loin de vouloir s’arrêter.Vie de quartier Le Rose-Phillips se trouve au cœur d’une vie de quartier fort dynamique.Depuis plusieurs années déjà, on y trouve des jardins communautaires, des bibliothèques et maisons de la culture, des salles de spectacles et de cinéma.On peut y pratiquer plusieurs activités sportives dans les patinoires et piscines tant intérieures qu’extérieures.La piste cyclable à proximité dessert le centre-ville.De plus, le complexe est entouré de deux grands espaces verts, le parc Père-Marquette et le parc Laurier, et il est à distance de marche des stations de métro Rosemont et Laurier et de la Plaza Saint-Hubert, en plus d’être voisin du marché Jean-Talon.Architecture contemporaine Il était tout naturel pour Vivenda, le promoteur immobilier, de choisir Rose-Phillips pour nom de l’immeuble qui abritera 59 unités de copropriété construites en partenariat avec Prével-Alliance.«On a voulu une architecture très contemporaine.Pour l’extérieur, on a choisi un revêtement de briques foncé, du bois torréfié et de l’acier, des matériaux qui rappellent l’origine industrielle du quartier», explique Stéphane Perreault, président de Vivenda.Poiu l’intérieur, on a porté une attention toute particulière aux finitions, avec des plafonds de neuf pieds de hauteur, des planchers de bois franc et des comptoirs de granit, toujours avec un look très contemporain.«A noter: la plomberie et la quincaillerie, une qualité qu’on n’est pas habi- que des rangements de vélo.Vivenda est un nouveau joueur dans le paysage immobilier montréalais.Stéphane Perreault, son président, œuvre quant à lui dans le domaine de l’immobilier depuis plus de vingt ans.Ses partenariats avec Prével ne datent pas d’hier, puisque, depuis 10 ans, tous deux élaborent des projets immobiliers à Varsovie, capitale de la Pologne.Depuis le retour de M.Perreault à Montréal il y a deux ans, le Rose-Phillips est son premier projet en partenariat Vivenda-Prével.Vivenda a déjà un projet de condos dans le Sud-Ouest, Le Gabriel, qui Le Rose-Phillips se trouve au cœur d’une vie de quartier fort dynamique.On y trouve des jardins communautaires, des bibliothèques et des salles de spectacles.tué de voir dans cette gamme de prix», assure M.Perreault Prix raisonnable Le prix des unités varie de 164 000 $ à 325 000 $.Dans ce complexe, on retrouvera différents types de logement, soit des unités d’une à trois chambres.Au quatrième et dernier étage de l’immeuble, on propose des unités de deux ou trois chambres avec mezzanine et terrasse privative.Même si la construction de l’immeuble n’est pas encore amorcée, on peut se faire une idée de l’allure de l’ensemble en visitant une unité reproduite à l’identique à l’intérieur du pavillon des ventes.Depuis l’ouverture, le mois dernier, 10 unités ont déjà été vendues.Le Rose-Phillips pqssède de beaux espaces verts.A l’arrière de l’immeuble, on aménagera un jardin, et, sur le toit, les résidants pourront profiter d’une terrasse avec vue sur la ville.Le projet compte aussi des places de stationnement intérieures.Pour chacune des unités, un espace de rangement a été planifié ainsi sera termine au printemps 2012.Chez Vivenda, d’autres projets sont déjà sur les tables à dessins et 2012 s’annonce comme une année fort occupée pour Stéphane Perreault et son entreprise.Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE Localisation: arrondissement Rosemont-Petite-Patrie, à l’angle du boulevard Rosemont et de la rue Chambord Promoteiu: Vivenda et Prével-Alliance Nombre d’imités: 59 Espaces: de 624 à 1236 pieds carrés Prix: de 164 000$ à 325 000$ livraison: 2012 Plafonds: 9 pieds Planchers: bois franc Terrasse sur le toit Stationnement intérieur disponible Voisin de la piste cyclable A distance de marche du métro Adresse du pavillon des ventes: 5819, rue Saint-Hubert Lerosephillips.ca kJ 00 60 VISITESLIBRES D'AUTOMNE PROJETS RÉSIDENTIELS NEUFS À DÉCOUVRIR PRESENTE PAR 1 5-1 22-23S OCTOBRE_I MONHABITATIONNEUVE.COM abritât VOTRE GARANTIE http://www.monhabitationneuve.com/ LE DEVOIR, LES SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011 H 3 HABITATION Le bum écolo a sa maison dans Charlevoix Maxim Martin s’est donné un havre aux Éboulements Sur scène comme dans la vie, Maxim Martin a le verbe dénonciateur.Mais, contrairement à nombre d’éternels insatisfaits, l’bumoriste ne se contente point de critiquer.Propriétaire d’un terrain dans la région de Charlevoix, il a fait le choix de joindre la parole aux actes en y bâtissant une maison écologique.pes, ils ont veillé à mettre de côté leurs réflexes de consommation et se sont interrogés sur les meilleures façons de faire pour être le plus respectueux possible de l’environnement.«Par exemple, quand on a dynamité le terrain, on a récupéré la pierre pour s’en servir pour faire le foyer, les marches et la douche.Aussi, quand est venu le temps de faire des choix de matériaux, je me suis tourné vers des produits locaux, pas seulement parce que je voulais encourager l’économie de la région, mais parce que ça signifiait moins de transport sur les routes.Ce n’était pas si compliqué que ça, mais ça nécessitait de se défaire de nos vieux réflexes de consommation», souligne Maxim.Résultat: l’humoriste est aujourd’hui propriétaire d’une maison dont la plupart des matériaux sont récupérés et dont l’autonomie énergétique est entièrement assurée par un système alliant panneaux solaires, éolienne, propane et génératrice.«Il n’y a aucune teinture chimique non plus et le bois est torréfié, ajoute Maxim.La maison est positionnée de façon à capter le maximum de soleil possible et les fenêtres sont à haut rendement énergétique.La seule chose qui n’est pas comme je le voulais, c’est l’isolation.Je voulais qu’on utilise de la laine de mouton, mais ça n’a pas été possible dans les délais qu’on avait!» Dans le même esprit d’autonomie et de respect de l’environnement avec lequel il a hâti sa maison, Maxim envisage maintenant d’aménager sur son terrain un jardin hio et peut-être même une serre chauffée à l’énergie solaire.«Ce n’est qu’une idée présentement, mais c’est dans mes projets, affirme-t-il.Mon but, c’est d’en arriver à produire assez de fruits et légumes biolo- EMILIE CORRIVEAU Située auxEhoulements, en bordure du fleuve Saint-Laurent, la maison de Maxim Martin n’a, au premier coup d’œil, rien d’extraordinaire.Discrète, colorée et de taille moyenne, elle s’insère joliment dans le panorama char-levoisien.En fait, si ce n’était de l’éolienne qui trône à quelques mètres de la résidence, la demeure s’inscrirait tout au plus dans la catégorie «pleine de cachet».«Quand mes voisins ont su que f allais me construire une résidence dans Charlevoix, il y en plusieurs qui se sont demandé si f allais gâcher le paysage avec une grosse maison de riche», conhe Maxim, un sourire en coin.Heureusement pour le voisinage, l’humoriste n’a jamais eu la folie des grandeurs.«J’avais envie de quelque chose de bon goût, avec de grandes fenêtres pour pouvoir apprécier la vue, confirme-t-il.Il n’était pas question que je me retrouve avec une maison de Blainville aux Éboulements! Ce que je voulais, c’était une maison typique de la région.» Typique, certes, mais également écologique.Grandement préoccupé par la sauvegarde de l’environnement, Maxim rêvait depuis longtemps d’une maison qui lui permettrait de réduire au minimum son empreinte écologique tout comme sa dépendance à l’égard d’Hydro-Quéhec.«En dépit de l’image que je projette, fai toujours été hyper-préoccupé par l’environnement.Avant même qu’on ne sorte les bacs de recyclage à Montréal, il y avait quelque chose de très pro-environnement chez moi.Je me rappelle que, lorsqu’on a commencé à discuter publiquement des problèmes écologiques, mon réflexe, ç’a été de me dire que si les gouvernements en parlaient, c’était que l’hémorragie était déjà bien commencée», raconte l’humoriste, qui ne se surprend plus d’être qualihé de bum écolo.La petite histoire Aussi, lorsqu’il a hérité, au décès de son père, d’un terrain magnifiquement bien situé, Maxim a commencé à réfléchir à ce qu’il voulait en faire.Pendant quelques années, il a laissé germer l’idée d’y construire une maison écologique, puis, en 2009, il a pris les moyens nécessaires pour que le projet se concrétise.«Entre le moment où fai décidé que je voulais construire une maison écologique sur mon terrain et celui où on a commencé à bâtir, il s’est écoulé environ deux ans.Pendant ce temps-là, j’animais l’émission Vert tendre, à Vox.Ça m’a permis d’élargir mes connaissances et ça m’a donné toutes sortes d’idées pour la maison», explique l’humoriste.Si Maxim était depuis longtemps convaincu qu’il était possible d’ériger une maison écologique à Charlevoix sans trop se casser la tête, l’entrepreneur général avec qui il faisait affaire, lui, n’en était pas aussi certain.«J’ai demandé à Guy Eillion, des Constructions LGÉ, à Baie-Saint-Paul, de m’aider avec mon projet.C’est un entrepreneur général très en demande dans la région, mais il n’avait encore jamais eu l’occasion de bâtir une maison écolo.Souvent, quand on parlait du projet, il avait des points d’interrogation dans le regard.Il n’était pas certain qu’on allait réussir.Mais moi, j’étais vraiment confiant.Einalement, il a embarqué avec moi dans ma folie», relate l’humoriste.100 % verte.ou presque ! C’est donc à tâtons et avec l’esprit ouvert que Maxim et Guy se sont lancés dans la constructiop d’une maison écologique.A toutes les éta- i r A, ¦¦k-iTÉ.i La maison Havre du Cap, aux Éboulements giques pour ne plus avoir à consommer des produits qui viennent de la Californie ou du Mexique et qui sont pleins d’OGM.» Attention aux charlatans Si, aujourd’hui, Maxim se dit très satisfait de sa maison, il fut une période pendant laquelle le bum écolo a quelque peu douté de la réussite de son projet.Parce que, par manque de références, il s’était adressé à un néophyte plutôt qu’à un professionnel de l’énergie verte, il s’est retrouvé avec une éolienne artisanale qui n’a pas su répondre à ses besoins.«Je me suis aperçu que mon éolienne n’était pas conforme.parce qu’elle est tombée en panne l’hiver dernier.J’ai voulu la retourner au fabricant, mais elle n’était d’aucune marque! En plus de ça, mon système était tellement mal branché que j’ai failli passer au feu», tance-t-il.Heureusement, Maxim a f^it la rencontre de Patrick Émond, propriétaire de Batteries expert, à Beauport.Après avoir examiné les lieux, l’homme a apporté quelques changements au système et, aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre.Vivre l’expérience Souvent à l’extérieur en raison de son métier et propriétaire d’une autre résidence dans les Laurentides, Maxim ne profite qu,e rarement de sa maison aux Éboulements.Parce qu’il y voit là un non-sens, il n’hésite pas à louer sa demeure en son absence.«C’est important pour moi que les gens comprennent que c’est possible de vivre dans une maison écologique, qu’il ne faut pas toujours compter sur le gouvernement pour poser des gestes concrets! C’est peut-être un peu naïf de ma part, mais je me dis que d’habiter une maison comme la mienne, ça ne peut faire autrement que ROBERT CHIASSON d’ouvrir l’esprit aux gens.C’est sûr qu’il y a plein de gens qui louent la maison et qui ont déjà des préoccupations écologiques, mais le mieux, c’est quand les gens se laissent surprendre», confie Maxim.L’humoriste invite les lecteurs du Devoir à constater la chose eux-mêmes.Pour ce faire, consultez le site heberge-ment-charlevoix.com et sélectionnez 1^ maison Havre du Cap, aux Éboulements.Collaboratrice du Devoir ROBERT CHIASSON La salle de bain F='nR"r-R[ZI'-r'-Rl-L_.condominiums VIEUX-QUEBEC Une quaiite de vie exceptionnelle Dans le quartier le plus branché de Québec avec ses restaurants, bars, galeries d’arts, musées et marina.Découvrez les condos Port-Royal : 47 unités dans un immeuble centenaire au design distinctif.Service de gestion et location touristique disponibie.Un investissement stir et profitabie ! Bureau des ventes LOUISE BEDARD 179 RUE ST-PAUL COURTIER IMMOBILIER AGRÉÉ VIEUX-PORT, QC 418-692-2908 CANADA LES IMMEUBLES CHARLEVOIX AGENCE IMMODILIÈRE condosportroyal.com condoseuropa.com Bureau des ventes : Sur la colline Parlementaire 745 Honoré-Mercier Tous les jours | I2h-16h | Sauf vendredi Vendu par : LES IMMEUBLES CHARLEVOIX AGENCE IMMOBILIÈRE 418 692-2908 NORPLEX.CA Le site d’abord http://condoseuropa.com/ H 4 LE DEVOIR LES SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011 HABITATION Chez D’Este et Beaux-Arts des Amériques Que le futur acquéreur consulte ! «Une œuvre d’art n’est pas un objet décoratif» Un client qui a un coup de cœur pour une œuvre a souvent besoin de l’avis d’un expert.Le galeriste saura lui dire s’il fait une bonne affaire.ANNE-LAURE JEANSON « L e plus important, entre le galeriste et ses clients, c’est la confiance», estime Jacqueline Hébert Stoneberger, directrice de la galerie Beaux-Arts des Amériques.La réputation du lieu ainsi que les artistes exposés comptent aussi.Le professionnel présente le peintre et ses techniques; il décrit sa démarche et son parcours par le biais de catalogues.Le prix de l’œuvre est aussi expliqué.«C’est une forme d’éducation, surtout avec les jeunes collectionneurs», selon Mme Hébert Stoneberger.«C’est important de regarder ce que l’artiste a fait dix ans, trois ans en arrière.On peut voir son évolution et savoir qu’il peut être intéressant dans le futur», note Mark Leibner, directeur de la galerie D’Este.Le galeriste doit être à l’affût des tendances artistiques.En ce moment, le marché de l’art canadien historique — Marc-Aurèle de Eoy Suzor-Côté, Marc-Aurèle Eortin, le Groupe des Sept — est peu en vogue, contrairement aux automatistes, comme les artistes signataires du Refus global: Borduas, Barbeau et Riopelle, tout comme les Maltais et Eerron.Jacqueline Hébert Stoneberger, directrice de la galerie Beanx-Arts des Amériques Même si les goûts changent, ce n’est pas un investissement perdu pour autant.«On leur dit de garder ça.C’est sûr que ça va revenir, il y a beaucoup de rotations dans la mode», déclare Karine Lafleur, directrice adjointe de la galerie BAC.Les collectionneurs qui ont de l’expérience savent ce qu’ils veulent.S’ils cherchent un tableau d’une période en particulier, le marchand d’art peut les aider.«Il arrive qu’on trouve l’œuvre dans une autre galerie.Certaines vont alors partager la commission.Je trouve ça juste, puisque l’une a JENS DIERCKS COLOMBIE BRITANNIQUE, CANADA différancG exposition du 3 nov ou 3 dec 2011 Beaux-arts des Amériques 3944 St-Denis, Montréal, QC H2W2M2 1514.481.2111 WWW.b>ea uxartsclesamericiues.com Sphère 2011 - bois et astroturf - dio.40.44 cm / 16” le client, et l’autre, l’œuvre», dit Mme Hébert Stoneberger.Budget Sans les conseils d’un professionnel, on pourrait effectuer une dépense importante et risquée.Si l’artiste n’est pas reconnu par ses pairs et qu’il n’a pas de cheminement de carrière, l’œuvre peut perdre sa valeur.Le marchand doit comprendre les besoins de son client et partir de là.Est-ce que celui-ci veut faire un investissement à long terme ou un coup d’argent?Pour un collectionneur qui dispose de 300 000 $ par an et qui cherche uniquement des œuvres automatistes, il va suggérer un certain nombre de pièces.Il tentera de lui en vendre le plus possible pour son argent.Ceux qui ont un petit budget peuvent faire l’acquisition d’œuvres de jeunes artistes.«Dans dix ans, les prix auront augmenté et ils auront fait leur investissement», affirme Karine Lafleur.Le galeriste doit avoir une relation de confiance autant avec son acheteur qu’avec son artiste.Ce dernier devient l’emblèrpe de la galerie.Aux Etats-Unis, il est interdit de parler d’art comme d’un investissement, car ce n’est pas coté en Bourse, explique Mme Hébert Stoneberger, qui a longtemps vécu dans le pays.Elle ajoute toutefois qu’un bon tableau.acheté il y a 30 ou 40 ans pour 100 $, peut valoir aujourd’hui 4000 $.«Si c’est une œuvre mineure, le prix augmentera comme le cours de l’immobilier.Un bon tableau est toujours un bon tableau.» Ce qui compte, c’est le cheminement de l’artiste, les critiques écrites sur lui.S’il est exposé dans des collections publiques, ses œuvres vont être montrées dans différentes expositions.Cela fera augmenter leur valeur.GALERIE BEAUX-ARTS DES AMERIQUES Mark Leibner.Il essaie alors de trouver quelque chose qui ne lassera pas le collectionneur et conviendra à l’espace dont il dispose.«Une œuvre d’art n’est pas un objet décoratif Ce n’est pas comme les draperies d’une maison.Elle ne doit pas être assortie au canapé, poursuit M.Leibner.Le plus important, c’est d’être en amour avec elle.» Pour Mme Hébert Stoneberger, «c’est comme un livre ou une pièce de musique, on l’aime, mais on ne sait pas vraiment pourquoi.» Le galeriste doit être à l’affût des tendances artistiques.En ce moment, le marché de l’art canadien historique est peu en vogue, contrairement aux automatistes.Services après-vente Certaines galeries prêtent leurs œuvres.«On livre et on accroche l’œuvre chez eux.Ensuite, on donne deux ou trois jours au client pour voir si ça convient.C’est important que l’œuvre soit bien installée.C’est un investissement, ce n’est pas une paire de souliers qu’on achète», affirme Jacqueline Hébert Stoneberger.La galerie D’Este agit de la même façon.C’est arrivé à plusieurs reprises qu’un client rende un tableau parce qu’il ne cadrait pas chez lui.«Mais nous sommes là pour ça», commente Pour encourager les jeunes acheteurs, la galerie accepte les paiements en plusieurs versements.«Par contre, je ne fais jamais de réduction.C’est un jeu que je ne trouve pas correct», relève la directrice.Quant à la galerie BAC, dont la clientèle est constituée en majorité de collectionneurs d’expérience, elle ne prête pas ses œuvres.Les gens peuvent toutefois laisser un dépôt afin de réserver le tableau.Comme les deux autres galeries montréalaises, elle offre des certificats d’évaluation, plusieurs années après l’achat.Collaboratrice du Devoir GALERIE D’ESTE Mark Leibner, directeur de ia gaierie D’Este LE DEVOIR, LES SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011 H 5 HABITATION T SOURCE MA CONDOS PARCS ET JARDINS Ma condos parcs et jardins propose cent quarante-six condos à la fois tout confort et à des prix abordables.Ma condos parcs et jardins Et le Triangle devient un village « Et c’est sans parler des transports en commun, métro, bus et même Bixi » À première vue, l’endroit ne fait sans doute pas autant rêver que le Plateau, Westmount, voire le centre-ville.Et pourtant, à y regarder de plus près, le quartier du Triangle, dans le quadrilatère Namur-Jean-Talon, à deux pas de l’Hippodrome de Montréal, ne manque pas d’intérêt et la Ville s’est engagée à en faire un agréable lieu de vie dans les toutes prochaines années.Ma condos parcs et jardins se présente alors comme une bonne occasion de réaliser un bel investissement financier, tout en profitant d’une maisonnette, d’un appartement, voire d’un penthouse tout confort et clés en main.HELENE ROULOT-GANZMANN Imaginons le quartier du Triangle sans les concessionnaires d’automobiles et les stations de lavage de voiture.Imaginons que ces boutiques industrielles soient remplacées par de petits cafés, des restaurants, des bars, des boutiques de proximité, des marchés de fruits et des épiceries bio.C’est ce que la Ville de Montréal projette d’ici cinq à dix ans.Pensons maintenant à toutes les qualités de ce quartier, situé dans le quadrilatère Namur-Jean-Talon.A quelques minutes des stations de métro Namur et De la Savane, des autoroutes Décarie et Métropolitaine pour s’évader rapidement les fins de semaine ou rejoindre les grands centres commerciaux.Avec une vue dégagée sur le mont Royal et l’oratoire Saint-Joseph au sud, sur le plateau des Laurentides vers le nord.Les pieds et les yeux dans le magnifique parc de la Savane et ses installations de jeux et autres pataugeoires pour les enfants, rénovées cet été.Peu de doute qu’acheter dans le coin se révélera être, au moins, un très hon investissement à court terme.Une petite ville Et pourquoi ne pas investir avec ma condos parcs et jardins?Ce programme immobilier, à taille humaine comparativement aux autres projets qui fleurissent dans le secteur, propose cent quarante-six condos à la fois tout confort et à des prix abordables: 149 900 $ avant taxes pour un studio de 580 pieds carrés, 476 000 $ avant taxes pour un penthouse.La cible?Multiple.«Nous l’imaginons un peu comme une petite ville, explique Steven Demers, directeur du projet.Pas de cloisonnement, différentes généra- tions s’y côtoieront, des étudiants, puisque nous ne sommes finalement pas très loin de l’Université de Montréal et de HEC, de petites familles attirées par les maisonnettes de 1300 pieds carrés environ en duplex, que nous proposons en rez-de-chaussée, des néo-Québécois de toutes origines, car le quartier est réputé pour son caractère multiethnique, et même des couples plus âgés, des gens qui vivent aujourd’hui dans une grande maison, mais qui ne veulent plus en subir les charges financières et les coûts d’entretien.» Car ma condos se présente comme un projet clés en main où régnent le calme et la tranquillité pour tous les résidants.Un projet tourné vers l’avenir également: si le promoteur ne souhaite pas obtenir la certification LEED, il va plus loin que les recommandations de la Ville de Montréal en matière de normes écoénergétiques.«Nos façades est et ouest sont de couleurs différentes, note M.De-mers.L’une est plus foncée pour emmagasiner la chaleur, l’autre, plus claire pour la refléter.Nous avons un toit r^échissant blanc et toutes les surfaces autour du bâtiment sont perméables pour éviter les îlots de chaleur.Les fenêtres sont à haut rendement et très hautes, afin de profiter le plus possible de la lumière naturelle.Les deux ascenseurs consommeront 80 % d’é-nergie en moins que la moyenne et seront très silencieux.Et c’est sans parler des transports en commun, métro, bus et même Bixi.Nous proposons également cent quatorze stationnements en sous-sol, qui ont tous un espace pour un vélo.Et puis, nous avons aussi, durant les travaux, mis au point un programme de gestion des déchets de construction axé sur le développement durable.» Balcon et.terrasse Balcon pour tout le monde ou presque, walk-in dans toutes les unités, air climatisé, chauffage SOURCE MA CONDOS PARCS ET JARDINS Les cuisines sont à aire ouverte avec comptoir en granit et armoires supérieures en verre dépoli.électrique par plinthes, chauffe-eau commun au gaz, cuisine à aire ouverte avec comptoir en granit et armoires supérieures en verre dépoli, salle de bain avec céramique, douche en baignoire, option rain-shower et robinetterie moderne, plancher de bois d’ingénierie avec quatre coloris au choix, des intérieurs très design, imaginés par la firme Hùma, une agence axée sur le mode de vie urbain.Il fera bon rester chez soi.Il fera bon également se rencontrer entre copropriétaires.Car ma condos propose des espaces communs.Pas de piscine ni de salle de réunion, afin de ne pas faire exploser les frais de condo.Mais deux terrasses communes sur le toit, l’une avec des chaises longues qui appellent à la détente, l’autre avec des tables et des barbecues, ainsi que deux salles de gym, l’une au huitième étage pour pratiquer le yoga ou le pilâtes, l’autre en mezzanine qui offre la possibilité d’ouvrir les portes sur la terrasse lorsque la température le permet et qui proposera des machines pour s’entraîner.Autant d’atouts qui semblent bien attirer les acheteurs.Malgré une livraison prévue le 1" décembre 2013, les ventes ont démarré le 23 septembre dernier et, une semaine plus tard, seize unités faisaient déjà l’objet d’une réservation ferme.Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE 146 condos livrés le 1"" décembre 2013 au plus tard Dans le quadrilatère Na-mur-Jean Talon (arrondissement Côte-des-Neiges-l^otre-Dame-de-Grâce) A deux pas de l’Hippodrome de Montréal Proche des stations Namur et De la Savane Vue sur le mont Royal et le parc de la Savane Du studio au 3 chambres à coucher, maisonnettes, penthouses De 538 à 1372 pF 8 étages + terrasse De 149 900 $ + taxes, pour un studio, à 476 000 $ + taxes, pour un penthouse Terrasses communes sur le toit, salles de gym Chauffage électrique par plinthes Chauffe-eau commun au gaz Air climatisé Très grande fenestration Planchers de bois d’ingénierie, avec possibilité de choisir son coloris parmi les quatre offerts Plafonds de 9 pi de haut Cuisine à aire ouverte 114 stationnements, espaces à vélo et casiers en sous-sol Adresse: 5055-5059, rue Paré, Montréal Bureau des ventes: 4995, rue Paré, 514-344-1888 http://www.ma-condos.corn LA VUE D'ETRE A Versant du massif Charlevoix Domaine de la Falaise UN PROJET VRAIMENT SPÉCIAL, À FLANC DE MONTAGNE, QUI ACCORDE À SES PROPRIÉTAIRES UN ACCÈS PRIVILÉGIÉ À TROIS ÉCOSYSTÈMES DIFFÉRENTS.ACHETEZ AU DOMAINE DE LA FALAISE ET PROFITEZ DU ROMANTISME DES PRAIRIES, DE LA MAGIE DU FLEUVE ET DE LA GRANDE BEAUTÉ DE L'ÉRABLIÈRE.Terrains de 100 à 350 000$ Clés en main à partir de 300 000$ • résidences de prestige • architecture de style contemporain • possibilité de revenus de location Pour information : 1 877 469-0909 versantdumassif.com AUSSI DISPONIBLE À PETITE-RIVIÈRE-SAINT-FRANÇOIS: • Condos de luxe au pied des pentes de ski • Condos 2 ou 3 chambres au cœur du village • Condos 4 Vi et 5 Vi, en montagne, au centre de 8 km de sentiers (ski de fond, raquette, vélo, .) H 6 LE DEVOIR LES SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 OCTOBRE 2011 HABITATION lull fi iir I li k U Certaines unités du deuxième étage ont une zone de verdure et une terrasse privée SOURCE PHOTOS LE METROPOL Le Métropol est situé dans l’effervescent Quartier des spectacles.Le Métropol Plus qu’un condo, une communauté « Les résidants pourront tout faire à pied » Le Métropol est le nouveau projet de 199 condos de Samcon, à l’angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-Denis.Et, surprise: certains résidants du deuxième étage pourront, s’ils le veulent, planter un potager sur le toit! MARTINE LETARTE Ly immeuble d’architecture f contemporaine de 15 étages du Métropol comprendra plusieurs unités abordables et d’autres plus dispendieuses pour une clientèle mordue de la vie urbaine.Tous pourront se retrouver sur le toit de l’immeuble pour prendre un verre, se prélasser au soleil, se baigner ou encore faire un barbecue.«Lorsqu’ils achètent un condo, les gens veulent aussi avoir un endroit pour se rencontrer, pour avoir du plaisir.Ils veulent faire partie d’une communauté», remarque Paul Martin, vice-président ventes et marketing chez Samcon.Avec sa piscine, ses chaises longues et son barbecue, la terrasse sur le toit du Métropol, avec vue sur la ville et le mont Royal, sera l’endroit tout désigné pour les rencontres.«Ce sera l’endroit idéal pour les 5 à 7 lors des journées chaudes.Il y aura aussi ce qu’on appelle le chalet urbain.C’est intérieur, mais avec accès sur la terrasse.On y trouvera une télévision, où les gens pourront se retrouver pour écouter des matchs.Il y aura aussi un foyer, où les gens pourront aller lire, et une cuisine pour des soupers collectijs.Ce sera parfait pour aller relaxer», ajoute M.Martin.Un gymnase tout vitré avec téléviseur sera aussi à la disposition des résidants au dernier étage.Abordables ou dispendieux Les unités du Métropol seront très variées, du studio de 480 pieds carrés au superpen-thouse de près de 2000 pieds carrés.Les prix seront aussi pour différents budgets.Les unités se vendront de 197 900 $ à 1,2 million.«Il y a plusieurs condos en bas de 300 000 $, taxes incluses, affirme Paul Martin.Plus on monte dans l’immeuble, plus les prix montent.» Avec ce projet, Samcon croit qu’il rejoindra une clientèle assez variée.«Il y aura certainement des premiers acheteurs qui souhaitent habiter au centre-ville.Il y aura aussi des gens qui veulent seulement un pied-à-ter-re au centre-ville.» Ce secteur a effectivement plusieurs cartes dans son jeu pour séduire les acheteurs potentiels.D’abord, il est près de grands établissements comme fUQAM et le CHUM, qui ont chacun un grand bassin de travailleurs.Le Métropol est aussi dans l’effervescent Quartier des spectacles.«En même temps, le Métropol n’est pas directement dans le brouhaha.Il est juste à côté.La rue Saint-Denis a aussi plusieurs avantages.avec ses nombreux restaurants, bars, bistros et terrasses.Les résidants pourront tout faire à pied», affirme M.Martin.Pas toujours faciles à trouver dans le centre-ville, des épiceries aussi sont situées à proximité du projet.«Pour ceux qui préfèrent prendre leur voiture, il est bon de savoir que les deux épiceries ont des stationnements intérieurs gratuits pour les clients», précise le vice-président.Plusieurs particularités Les unités ont toutes des particularités, dans le Métropol.Fait plutôt rare, lorsqu’il est question de condos au centre-ville: certaines unités du deuxième étage ont une zone de verdure et une terrasse privée.«Les résidants pourront se faire un potager s’ils le désirent, ou encore planter des arbustes ou des fleurs.Si nous pouvons offrir cela pour six unités, c’est parce que le toit du rez-de-chaussée excède le reste du bâtiment», explique Paul Martin.Les unités sont climatisées et les plafonds sont d’une hauteur de 9,10 ou 12 pieds.Une attention particulière a aussi été portée aux divisions.«Par exemple, le côté droit du condo est occupé par la salle de bain et la chambre, avec le walk-in au milieu qui relie les deux pièces», indique M.Martin.Pour les petites unités, soit les studios et les 3 1/2, des électroménagers (cuisinière, frigo, lave-vais selle et microondes) en acier inoxydable de style européen sont inclus.«Ils sont moins larges, de façon à économiser de l’espace.Pour les unités plus grandes, ils ne sont pas inclus.Chaque unité a aussi un espace pour une laveuse et une sécheuse», ajoute M.Martin.Conseils de designers Pour ce qui est du choix du style intérieur, les acheteurs peuvent bénéficier des conseils des designers de l’équipe de Samcon.«Ils s’assurent que les choix d’éclairage, de plomberie, de comptoirs, d’armoires et de poignées de porte iront bien ensemble, explique M.Martin.L’intérieur sera d’ailleurs luxueux, avec des comptoirs en granit et l’évier qui arrive un peu sous le comptoir.La fenestration sera aussi très abondante.» La terrasse sur le toit n’empêche pas que toutes les unités ont un balcon ou une terrasse privée.Chaque unité est aussi assortie d’un espace de rangement dans le garage.Des stationnements pour les vélos seront aménagés dans le garage.L’immeuble comprendra deux ascenseurs à haute vitesse et des chutes pour les déchets et pour le recyclage.Des places de stationnement intérieures pourront être achetées au coût de 49 900 $.Collaboratrice du Devoir FICHE TECHNIQUE Nombre d’unités: 199 Tjpes d’unité: studios, 31/2,4 1/2, penthouses et superpeyÉhouses Superficie des imités: de 480 à 1900 pieds carrés Nombre d’étages: 15 Prix des imités: de 197 900 $ à 1200 000 $, plus taxes Gymnase ritré au dernier étage Chalet urbain sur le toit Piscine extérieure et terrasse sur le toit avec vue sur la rifle Slationnanait intérieur Au cœur du centre-ville Près du métro Berri-Uqam Livraison: 2013 Bureau des vaites, ouverture le 1" octobre, 835, boulevard René-Lévesque Est, Montréal ® (514) 282-8167, http://www.lemetropol.ca WESTMOUNT, L'ART DE VIVRE A SON MEILLEUR I nV Le215REDFERN -WESTMOUNT- www.215REDFERN.com BUREAU DES VENTES: 514 937-4001 Heures d'ouverture: 12 h 00-18h 00 Samedi et dimanche: 12 h 00-17 h 00 ou sur rendez-vous.ae ANDReS eSCOBAR & ASSOCIATES | | AVANTAGES DE L'EDIFICE Service de conciergerie, portier et voiturier.Hauteur sous plafond exceptionnelle, de 10 à 13 pieds.Grande fenestration.Balcons, loggias et terrasses (selon la conception de l'unité).Vue Imprenable sur le fleuve, le mont Royal et les espaces verts des parcs avoisinants de Westmount.Garages et espaces de rangement.Système de sécurité.Terrasse-jardin sur le toit.Piscine intérieure sur le toit et salle d'entraînement.CARACTÉRISTIQUES DES APPARTEMENTS Cuisine de rêve avec comptoirs en granite et armoires de cuisine de luxe.Salle de bains principale et demi-salle de bains de luxe.Revêtement de sol en bois franc.Porte massive double largeur sur mesure.Dalle de béton et membrane acoustique sous tout plancher.Foyers au gaz et appareils électroménagers (dans les unités sélectionnées).Salle-penderie (walk-in).Les Images sont des rendus artistiques et les résultats finaux peuvent différer.
de

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