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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier D
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 2011-09-10, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LES SAMEDI 10 ET DIMANCHE II SEPTEMBRE 2011 SOCIETE Le culte de la surveillance et le cadre sécuritaire inquiètent le citoyen Page D 4 JARDINS Une explosion de couleurs qui réjouit avant la grisaille Page D 6 I I > « K» TOURISME/NUNAVUT Escapade en terre inuite Un territoire du Grand Nord où vivent 30 000 personnes et plus d’un million de caribous - * ï '* (OUI SIuWk Stalin' A Les vieilles cabanes de la compagnie de la Baie d’Hudson sont toujours présentes à Pangnirtung.PHOTOS SIMON COUTUME Souvent confondu avec le Nunavik, le Nunavut est pratiquement inconnu des touristes.Située à près de trois heures de vol de Montréal, cette destination vit au rythme de la nature.Grands espaces, pêche, randonnée et apprentissage des traditions inuites en terre arctique.GWENAËLLE REYT Iqaluit — Nunavut signifie «notre terre» en inuktitut, la lan^e inuite.En hiver, c’est une terre aride et blanche à perte de vue.Aucun arbre n’y pousse.Même la mer a fait place à une étendue de glace.Pourtant, au loin, un point jaune soleil détonne dans le paysage.Le petit aéroport d’Iqaluit rayonne dans cette immensité froide.C’est le lieu d’arrivée pour visiter le Nunavut, territoire du Grand Nord où vivent 30 000 personnes et plus d’un million de caribous.Situé sur l’île de Baffin, Iqaluit vit en fonction de la météo: blizzards, neige, vents et thermomètre y battent des records de froid extrême durant l’hiver — jusqu’à moins 50 degrés.Pourtant, à peine le pied posé sur le tarmac, c’est une impression de chaleur qui se dégage grâce à l’intensité si particulière de la lumière du Grand Nord.Avec près de 7000 habitants, la capitale se vit comme un village insulaire.Tout le monde se connaît.Tout le monde se parle.Et cela commence dans les taxis qui font office de transport public sur les 25 kilomètres de routes qui parcourent la ville.Pour un tarif unique de 6 $, ils transportent les écoliers, les travailleurs et les touristes.Notre conductrice, exilée du Québec, en profite pour raconter un bout de sa vie.Comme la plupart des expatriés là-bas, elle n’est jamais repartie: «fêtais en peine d’amour.Je voulais changer de décor Je suis venue pour six mois, mais ça fait quatre ans que je suis là.» Iqaluit possède en effet quelque chose d’hyp-notisant, qui donne envie de rester.Sa baie avec ses îles prisonnières de la glace.Ses petites mai- Iqaluit possède quelque chose d’hypnotisant, qui donne envie de rester Ml •4’ Compagnons de chasse et de pêche, les chiens de traîneau ont une grande valeur pour les Inuits.sons qui semblent être en carton.Ou encore son vieux cimetière, lieu des premières habitations de la ville dans les années 1950.Depuis, Iqaluit a connu une forte expansion et le mode de vie traditionnel des Inuits tend à disparaître, faute d’intérêt de la part des plus jeunes.Il faut se rendre dans les autres communautés pour découvrir ces traditions.Chasse et pêche à Kimmirut Tous sont assis en rond sur le sol de la cuisine.On mange le phoque chassé par les hommes de la famille.Des petits morceaux de l’animal sont délicatement découpés à l’aide d’un ulu, le couteau traditionnel à lame ronde.Les visiteurs sont invités à déguster ce mets qu’aucun restaurant ne sert dans la région.A Kimmirut, petit village de 450 habitants situé à 30 minutes d’avion au sud d’Iqaluit, les traditions survivent grâce aux quelques aînés qui ont connu la vie nomade dans la toundra avant que le «I % Malgré la glace et le froid, les poissons ne sont pas rares.Avec de la chance, et sm-tout les connaissances d’un pêcheiu* averti, la pêche peut être très fructueuse.gouvernement canadien n’impose le regroupement des communautés pour occuper le territoire, dans les années 1950.Depuis, les Inuits ont été rassemblés en 28 communautés, sur un territoire de deux millions de kilomètres carrés.A Kimmirut, plusieurs familles accueillent chez eux des touristes et des travailleurs de passage.Une occasion de vivre au rythme inuit et de découvrir la pêche et la chasse faisant partie des activités quotidiennes, comme le nettoyage des peaux par les femmes qui pratiquent encore cet art.Chez les Inuits, rien ne se perd: la viande est partagée entre les personnes de la communauté et les peaux sont utilisées pour la confection de vêtements chauds.En se promenant dans le village, il n’est pas rare de voir sécher une peau de phoque ou d’ours polaire.Il est aussi possible de croiser des sculpteurs de pierre à savon en plein travail.Quelques pièces sont visibles au petit musée du village.Mais le spectacle le plus enchanteur se passe durant les nuits froides, quand les aurores boréales dansent dans le ciel étoilé.La légende raconte qu’il faut siffler pour les faire danser.Mais si elles viennent trop près, une tête de morse roulant risque de couper les têtes des spectateurs avec ses défenses.Pour que s’éloigne la tête faucheuse, l’histoire suggère de se frotter les ongles des deux mains, les uns contre les autres.Pangnirtung, paradis des randonneurs Pangnirtung, «l’endroit du caribou mâle».Malgré son nom, les caribous ont déserté cette petite ville située à une heure d’avion au nord d’Iqaluit.Restent tout de même des ours polaires, des renards et des loups dans le parc adjacent, Auyuit-tuq, mais il est préférable de ne pas croiser leur chemin.VOIR PAGE D 3 NUNAVUT 7 Nuits Antilles de Test à partir de 1183$* CAD par personne Profitez d une escapade vers les boutiques animées, les aventures en bord de mer et les plages dorées des tropiques.Tous les itinéraires dans les Caraïbes incluent une escale à l’île paradisiaque privée de Disney, Castaway Cay^ avec des secteurs et des activités pour chaque membre de la famille.Avec le service sans égal, les experiences enchanteresses et les divertissements incomparables qui font la renommée de la Disney Cruise Line, vos rêves de vacances deviennent réalité.Carlson Wagonlit Voyages rd d'un pdnnis du QuÉtdC TELEPHONEZ AUJOURD'HUI POUR TOUS LES DETAILS ! AIMA 41B-668-3078 HULL 819-771-5331 MONTRÉAL ST-AMA8LE 450-649-5454 AYIMER 819-684-8888 ILE DES SOEURS 514-761-5561 PLACE VILLE-MARIE 514-871-8330 ST-EUSTACHE 450-974-0333 BELOEIL 450-467-7577 JOLIETTE 450-752-2148 HENRI-80URASSA OUEST 514-866-2600 ST-FELICIEN 418-630-3003 BOISBRIAND 450-971-2625 JONQUIERE 418-547-6645 JEAN-TALON EST 514-847-1287 ST-HJLAIRE 450-464-6161 BOUCHERVILLE 450-655-2055 LA PRAIRIE 450444-8191 POlJITE-ClAIRE 514-697-5272 ST-JERÔME 450-565-9797 CHARLESBOURG 418-627-0911 LAVAL 450-667-2462 QUEBEC 418-527-9944 ST-jgSEPH-DU-LAC 450-974-1440 CHICOUTIMI 418-696-3121 LEVIS 418-833-6823 REPENTIGNY 450-585-2854 ST-REMI 450-454-7555 COWANSVILLE 450-263-9990 LONGUEUIL SAINT-LAMBERT ST-SAUVEUR 450-227-7207 DOLBEAU-MISTASSINI 418-276-2600 ROLAND-THERRIEN 450-646-1444 RUEVinORIA 450-466-1888 ST.BRUNO DEMONTARVILLE 450-653-3658 DONNACONHA 418-285-1220 RUE^T-LAURENT OUEST 450-679-3777 AVE.NOTRE-DAME 450-465-4900 STE.FOY 418-659-6650 DRUMMONDVILIE 819472-3323 MONTREAL SAINT-NICOLAS 418-831-3045 STE.THERESE 450-430-2151 GATINEAU AVENUE DU PARC 514-276-8537 SAINTE-FOY 418-653-6110 VAL D'OR 819-825-7077 MAIN 819-663-3088 RUE BERRI 514-939-9999 SAINTE-MARIE 418-387-5556 VAUDREUIL-DORION 450-455-0991 RUE DOLLARD 819-986-8709 COWLEXE DESJARDINS 514-987-9798 SILLERY 418-687-9121 WESTMOUNT 514 931-1486 GRANBY 450-372-3624 PARE 514-344-1818 SOREL-TRACY 450-742-4534 croisières eii^re •WCüuisE Line Prix à partir de, en dollars canadiens, par personne, basé sur une occupation double, incluant toutes les taxes gouvernementales et les frais.Prix basé sur le départ du 13 avril 2012, à bord du Disney Magic au départ de Port Canaveral, en catégorie 9B Cabine vue mer deluxe.Images, logos et propriétés Disney: ©Disney.Immatriculation du navire: Les Bahamas.Croisières Encore est une division de Thomas Cook Canada Inc., 1257 rue Guy, Montréal, QC, H3H 2K5.Pour les termes et conditions complets, voir www.encorecruises.com.Croisières Encore Permis #702734; Ontario Permis #50012702 et #50010226; BC Permis #3597.A3785 LE DEVOIR, LES SAMEDI 10 ET DIMANCHE II SEPTEMBRE 2011 D 3 PLAISIRS Long-courrier Lio Kiefer Londres a un prix «Ma fille et moi voulons aller à Londres cet été.Mais vu les prix, nous hésitons.Y a-t-il des monastères, des logements d’étudiants ou toute autre forme d’hébergement moins cher que dans les brochures ou sur Internet?» Madeleine Langlois, Montréal Cy est vrai que Londres — et la Grande-Bretagne en général — ne lésine pas sur les prix, que ce soit un B&B caché prés du lac Winder-mere ou m\ guesthouse de charme du côté de Chelsea.Il y a des résidences étudiantes et des bed and breakfast à prix abordables dans et hors Londres, mais de tenue parfois à la limite du supportable (hygiène, bruit, etc.).On trouve ces adresses en arrivant dans les principales stations de chemin de fer (King’s Cross, Waterloo, Euston).Il faudra avoir sous la main plusieurs adresses à visiter car les quartiers ou les chambrettes proposés peuvent être le jour ou la nuit selon les personnes.Et beaucoup de gens commencent à s’improviser chambreurs en vue des Olympiques de 2012.Côté monastères, un foyer pour étudiants, More House, géré par les sœurs de Notre-Dame, accueille les touristes en juillet et août.Contactez sœur Erançoise: www.morehouse.co.uk.Si vous voulez vraiment faire dans le monacal, l’île de Wright propose sa Garth Retreat avec chants grégoriens, et en latin.wwwstcecilliasabbey.org.uk.Aussi, le centre d’échanges internationaux propose différents types d’hébergement à Londres, www.cei.frenàicentre.corn.Le Vietnam branché «Nous partons bientôt pour le Vietnam.Faut-il un adaptateur spécial pour le chargeur de pile de caméra numérique?Si oui, est-ce le même que pour la France?Et pour les achats d’antiquités?» Ch.Audet, Québec Au Vietnam, l’électricité est sur le 220V et on trouve, selon les lieux, des fiches électriques de type français pour cause de colonialisme ambiant, et de type nord-américain, dans le Sud, pour cause d’émerveillement devant le dollar.Ainsi, il vaut mieux apporter les deux.et une lampe de poche pour les pannes d’électricité.Un conseil également: évitez d’acheter des antiquités.Elles sont en vente libre mais seront confisquées à la douane, à moins de payer une taxe d’exportation très flexible.Le douanier a une manière de calculer la valeur d’un objet antique selon: 1) l’humeur, 2) le loyer à payer ou 3) l’attachement personnel à la culture.Si vous achetez un objet qui a l’air vieux mais qui a été façonné le mois dernier, demandez un reçu du marchand qui prouvera que ladite antiquité est fabriquée en série dans les campagnes environnantes.Bonne adresse Pour aller sur l’île de Ponza, quatre compagnies la desservent.Hors saison, de Eormia, Caremar effectue deux départs journaliers, www.caremar.it/ pagesjt/index.asp.Les hôtels sont plutôt chers et surtout ne louent les chambres qu’à la semaine.Mais il y a l’hôtel Mari (00 39 07718 0101), sur le port, qui fonctionne comme un hôtel régulier.Il faut compter une soixantaine d’euros pour une chambre double.D’autres, comme le Bellavis-ta (^ 00 39 077 18 00 36), proposent la villégiature avec piscine et vue sur la Grande Bleue.Il existe également des pensions et des agriturismo.www.bookings, it/ponza.Clin d’œil Virgin a institué un partenariat qui a du chien avec San Eransisco.Cette ville étant la base américaine du transporteur, ce dernier s’est demandé comment aider la communauté.Mais «Opération Chihua-ha», bien entendu! Et c’est ainsi qu’on apprend, sans une certaine émotion, que la population de chihuahuas en Californie est considérée comme une surpopulation canine «ter- rible».Les refuges sont pleins et le San Erancisco Animal Care and Control (SEACC) crie au secours.Seuls chenils réceptifs: ceux de New York, qui ont un besoin criant de ces bêtes quelquefois hargneuses.Alors Virgin, pour faire mousser son vol sur Puerto Val-larta, fait une promotion appelée «Operation Chihuahua».Pour toute réservation, 25 $ sont remis au SEACC.Un vol sur Virgin est déjà parti avec à son bord des réfugiés chihuahuas et des accompagnateurs bénévoles à New York.Et on se dit qu’il y a approximativement 35 000 sans-abri dans le Grand San Erancisco et que ces derniers détestent les chihuahuas.On pourrait leur apprendre à parler chien.www.petcentric.com/Fun-Gam es/Lear n-To-S P eak-Dogaspx.La question à se poser: qui sont les plus en danger?www.virgin, com/trav el/news/ virgin-america-launches-opera tion-chïhuahua-1.À suivre Les stages d’initiation à la coopération internationale à Cuba, au Costa Rica, au Pérou et au Maroc, proposés par Aro International, un organisme sans but lucratif qui offre de tels stages en collaboration avec la Eédération de l’âge d’or du Québec et l’organisme Equita.Il y a également des voyages pour ados de 12 à 17 ans.www.arocoopintl.org.À lire ¦ USA, l’autre guide, d’Anne Toulouse, aux Editions Jacob Duvernet.Ce guide à beau faire plus de 500 pages, je ne comprends toujours pas le titre «l’autre guide».Est-ce parce que c’est trop lourd pour apporter en voyage?Est-ce parce que le papier est désagréable?Est-ce parce que la typo est irresponsable et les cartes, absentes?Est-ce parce que les adresses d’hôtels et de restes sont des endroits convenus et archiconnus?En tout cas, pour tout cela, c’est vraiment un «autre» guide.¦ L’histoire de Paris racontée et illustrée par un père à son enfant: C’était comment Paris.quand tu vais mon âge?, de Corinne Targat, chez Parigram-me, est un livre à remonter le temps pour les 7-12 ans.De la pyramide du Louvre à l’invention de l’imprimerie, on y désacralise la grande histoire pour pénétrer dans les différentes enfances à travers les siècles.A recommander si on voyage vers Paris avec son enfant.Dans l’avion, c’est un excellent dérivatif.¦ Les excellents guides Lonely Planet 100 % terrain consacrés à l’Ukraine et à la Corée.Pour cette dernière, on trouve une bonne explication du bouddhisme et des lieux à visiter, un passage important sur la Corée du Nord et des chapitres surprenants comme celui sur le cabotage d’île en île.On a même des détails sur une pinède de Gwangju.On ne va pas tous les jours en Ukraine parce que Kiev n’est pas Saint-Pétersbourg ! C’est ce que me disait mon grand-père communiste.Le guide contient es cartes de villes assez nombreuses, des renseignements sur les randonnées dans les Carpates, les raves au bord de la mer Noire, les circuits à travers les arts religieux et les reliques soviétiques.Et des solutions nombreuses pour trouver des appartements en bord de mer ou en bord de ville.Cela donne envie d’y aller plus souvent.Le blogue Depuis une semaine, je place sur mon blogue www.ledevoir.com/liokiefer, des entrées avec plusieurs de vos nombreuses questions.Histoire de rattraper le retard qui s’accumule.Pour vos questions, bonnes adresses, découvertes, trucs, envies, bons et mauvais souvenirs de voyage: lkiefer@ledevoir.corn.I L’excursion du col Akshayuk, longue de 97 kilomètres, traverse le cercle arctique entre les 65^ et 70^ parallèles et permet de rejoindre le village de Qikiqtaijuaq.Une très bonne préparation est requise pour ce genre d’expédition à programmer au printemps ou en été.PHOTOS SIMON COUTUME Le centre d’art Uqqurmiut est l’un des quatre endroits au monde qui confectionnent des tapisseries murales.Les femmes tissent alors que les hommes produisent des gravures et des lithographies.Un ours polaire s’est trop approché du village.Il a été abattu pour assurer la sécmité des villageois.Sa peau va servir à confectionner des vêtements.NUNAVUT SUITE DE LA PAGE D 1 Ce parc national, qui ne reçoit que quelques centaines de visiteurs par année, abrite de nombreux glaciers et offre aux randonneurs et aux skieurs un paysage sauvage préservé.L’excursion du col Akshayuk, longue de 97 kilomètres, traverse le cercle arctique entre les 65" et 70" parallèles et permet de rejoindre le village de Qikiq-tarjuaq.Une très bonne préparation est requise pour ce genre d’expédition à programmer au printemps ou en été.Hormis le parc, le village de Pang, comme l’appellent les Nu-navois, possède une autre point d’intérêt: le centre d’art Uqqurmiut, l’un des quatre centres au monde qui confectionnent des tapisseries murales.Les femmes tissent, alors que les hommes produisent des gravures et des lithographies dont le succès dépasse largement les frontières du pays.Avant de regagner le Sud, une dernière escale à Iqaluit s’impose pour le temps d’un thé accompagné d’un morceau de banick et de quelques contes anciens.En vrac Découverte de la culture inui-te.En contact avec plusieurs intervenants dans les différentes communautés.Carrefour Nunavut aide à organiser des séjours chez l’habitant.Cet organisme francophone conseille et propose des forfaits touristiques et des séjours à la carte.Il organise aussi des écotours à Iqaluit.www.carrefournunavut.ca.Budget.Tout, ou presque, doit être importé au Nunavut, d’où les tarifs exorbitants de certains services et biens de consommation.Prévoir 5000 $ par personne pour une semaine, avec des excursions à l’extérieur d’Iqaluit.Saison.Avril est le meilleur mois de l’année pour y aller.Le thermomètre remonte autour de -10 °C et les jours s’allongent, permettant ainsi des activités extérieures prolongées comme le ski nordique, le traîneau à chiens et les sorties en motoneige.L’été est aussi très agréable, mais reste frais, avec une température qui monte rarement au-dessus de 10 °C.Vêtements.Il n’est pas rare de voir la neige tomber en été et le thermomètre descendre à -50 °C en hiver.Des vêtements adaptés sont indispensables.Alcool.L’alcool est réglementé, voire interdit dans plusieurs communautés dites «dry», comme Kimmirut et Pangnirtung.Déplacements.A cause de l’absence de route, l’avion est le seul moyen de se déplacer entre les différents villages.Recommandation.Réserver un hébergement avant d’arriver au Nunavut.L’offre hôtelière est très restreinte et souvent monopolisée par le tourisme d’affaires.La météo et le rythme de vie local exigent également de la flexibilité.Ce reportage a pu être réalisé grâce au soutien de l'organisme Carrefour Nunavut et de la compagnie Eirst Air.Collaboration spéciale Elijah Padluq fait partie des aînés de Kimmirut.Comme les autres personnes de sa génération, il a connu la vie nomade dans la toundra, avant que le gouvernement canadien n’impose le regroupement des communautés pour occuper le territoire dans les années 1950.TRANSASIE VOYAGES TRANSASIE Savoir plus: www.transasie.coiTi Tirage de de rabais au cours des Séances d'informations à Montréal et Québec Réalisez vos rêves de Chine LES NOUVEAUX CIRCUITS EN 2012+MACAO La Chine, 22 jours + Chengdu (le pays natal du panda, visite du Centre de recherche des pandas et du plus ancien système d’irrigation du monde).• Visites : Beijing-Xi’an - 3 gorges {croisière 5*) - Chongqing - Chengdu + Guilin - Suzhou - Shanghai - Guangzhou - Macao - Hongkong DÉPARTS ; Le 13 mars.2 BBSS Les 20 et 27 mars.3 088S Les 3,10,17 et 24 avril .3188$ Les 1er, 8,15,22 et 29 mai 3188 S Le 28 août.3 288 S Les 4,11,18 et 25 sept.3199 S Les 2,9,16,23 et 30 DCt.3199 5 Les G, 13 et 20 nov.3 088 5 Pour plus d'info sur tous les circuits en 2012, veuillez visiter www.transasie.com ou nous contacter vovagestransasie@hotmail.com 14 jrs de.Chine Visites Beijing Xi'an - Gmim * Hangzhou -Mang Suzhou - Shanghai Départs: 30 août, 6.13, 20, 27sept 2 4aaS 4.11,18,25 oct 2 4aaS 1, 8 nov.2 293S 501 22 jrs L^ à ¦h'oivei's ses petyso^es lîsiteî fieyrç-Afîii 4Wian tWang Départs: 2 août 3 6SaS 30 août, 6, 13, 20, 27 sept 3 2Ga$ 4, 11, 18 oct.3 2883 25 oct.3 098$ 1,8 nov.2 998$ Payement par Carte Crédit Sans frais de transaction SÉANCE D’INFORMATION A McmtÊéal Le 24 septembre 20fi,à notre burmu 13hà15h>L3CtHne A Québec Le 70 sept.2011 10hà11h30> LaChine22j.13h30à15h> La Chine 14 j.et 18 j.(La Chine Sauvage) Hilton Québec 1100, bouL René-Lé vescfue Est, Québec Le tarif Incroyable* Le voyage le plus aisé Le.Chine 20 jrs À partir cfe 2 588$+ Le seul depart 30 oct 2011 Visites.Beijing - Xi’an - Shanghai - Suzhou -Chongqing • Trois Gorges (croisière) -Guangzhou-Hongkong , , I Les hôteb; 2.Les transports internaeionauxet loaux; J.Billets cfentrees; iTous lei repas et soirees culturelles; 5.Les services de guides francophones,- 6.Taxes et coût de la contribution au fonds Jindemnisaoon des clients des agences de voyages Permis du Québec - 702844 Tél.: S14 932-8388/1888 932-8388 Télécopieur: 514 932-3688 Couiilel: voyagestrareasleOhotmalLcom 1195 D 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI 10 ET DIMANCHE II SEPTEMBRE 2011 PLAISIRS SOCIETE Les 2000 personnes sondées par Harris/Dédma trouvent que, au nom de la sécurité nationale, des bouts de leur vie privée sont peut-être en train de foutre le camp.Ils admettent toutefois mettre eux-mêmes leurs données personnelles en danger, par négligence, surtout dans les espaces de communication numériques, mais ils voudraient malgré tout que les gouvernements prennent leurs craintes avec un peu plus de considération pour éviter que la dérive ne s’accentue.Tout nu et forcément inquiet Fabien Deglise Ce n’est pas parce que ça semble devenir une norme qu’il faut cesser de s’en méfier.Dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, le jour où un fou a mis l’Amérique en échec en faisant tomber deux tours, le cadre sécuritaire et le culte de la surveillance désormais imposés aux citoyens ne cessent d’être remis en question, si l’on en croit les résultats d’une enquête exhaustive dévoilés il y a quelques jours par le Commissariat à la protection de la vie privée du Canada.En relief: naïveté, angoisse et appel à l’aide.Les 2000 humains passés à la question par Harris/Décima trouvent en effet que, au nom de la sécurité nationale, des bouts de leur vie privée sont peut-être en train de foutre le camp.Ils admettent toutefois mettre eux-mêmes leurs données personnelles en danger, par négligence, surtout dans les espaces de communication numériques, mais ils voudraient malgré tout que les gouvernements prennent leurs craintes avec un peu plus de considération pour éviter que la dérive ne s’accentue.En gros.«Quelqu’un me regarde», chantait Rockwell dans les années 80, et, trois décennies plus tard, le refrain tient toujours la route.Dans les aéroports et aux postes-frontières, les citoyens doivent désormais se mettre à nu, à travers des scanneurs corporels, en dévoilant empreintes digitales ou iris, à la demande d’autorités qui utilisent tout ça pour alimenter des bases de données, pour le bien et la sécurité de tous.Les données s’accumulent, elles s’échangent et le peuple n’est pas rassuré.En fait, 85 % des Canadiens se disent quelque peu ou très préoccupés par la quantité de renseignements que le gouvernement canadien peut partager avec des gouvernements ou d’autres Dans les aéroports et aux postes frontières, les citoyens doivent désormais se mettre à nu JESSICA RINALDI REUTERS Dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, le cadre sécuritaire et le culte de la surveillance désormais imposés aux citoyens, notamment dans les aéroports, ne cessent d’être remis en question, si l’on en croit les résultats d’une enquête du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada.autorités d’autres pays, selon le coup de sonde lancé entre fin février et début mars pour prendre le pouls de la population sur la question de la vie privée.Ils s’inquiètent aussi, dans une proportion de 79 %, de la mise en interrelation des bases de données du gouvernement pour vérifier «des demandes de prestations sociales ou le paiement des impôts» et voient également d’un mauvais ou très mauvais œil (79 %) l’idée qu’Ottawa pourrait se mettre à échanger «davantage de renseignements personnels avec les Etats-Unis afin d’assurer une plus grande sécurité frontalière».On ne s’en étonne pas: la peur de l’autre, de l’attaque, des extrêmes, et la culture de la surveillance, articulée forcément dans des disques durs, des nuages informatiques et par l’entremise de codes binaires, ne pouvaient qu’avoir des effets pervers.En chiffres, cela donne deux tiers des Canadiens qui, en 2011, estiment que leurs renseignements personnels sont moins bien protégés dans le cadre de leurs activités quotidiennes qu’il y a dix ans, poursuit le sondage.Cette crainte est toutefois moins exprimée au Québec (50 %), mais l’est plus par les femmes (64 %).Au passage, la majorité écrasante des répondants (82 %) ont exprimé le fait que les services policiers devraient continuer d’obtenir un mandat des tribunaux pour pouvoir lire les courriels et obtenir l’historique des sites web visités par un citoyen.Le contraire aurait été étonnant: il est toutefois soutenu par 17 % des gens.Détaillé et multipiste — on apprend en effet que les trois quarts des Canadiens ne veulent rien savoir des tests génétiques pour connaître quelles maladies ils pourraient développer —, le sondage vient également mettre en lumière le fait qu’aujourd’hui, moins de la moitié de la population se sent bien équipée, en connaissances s’entend, pour faire face à la protection de sa vie privée dans un contexte social en mutation et de plus en plus technologique.Au Québec, à peine 30 % des gens se sentent dans cet état d’esprit.Et, bien sûr, le vide attise la peur, entretient la dérive et incite aujourd’hui 65 % des Canadiens à voir la protection de leur vie privée comme un des enjeux sociaux les plus importants auxquels ils vont être confrontés au cours de la prochaine décennie, conclut le sondage.¦ Vous pouvez suivre notre journaliste sur Twitter à twitter.com/FabienDeglise et sur Google + à +Fabien Deglise.JAPON Amateurs de mangas, prenez note ! CAROLYNE PARENT Avec ses expositions et ses nombreuses activités, l’«An-née Manga» qui vient de débuter à la Grande Bibliothèque promet de combler tous les amateurs de bandes dessinées japonaises.Mais s’il s’en trouvait parmi eux de suffisamment passion- nés par le sujet pour vouloir s’abreuver à sa source, deux musées devraient dès lors s’inscrire à leur visite en sol nippon.En premier lieu, le Musée international du manga, à Kyoto.Installé dans une ancienne école primaire, il compte 300 000 titres datant des années 1970 à nos jours.dont 50 000 sont accessibles aux visiteurs sur les rayonnages du fameux «Mur du Manga».Si la majorité des bandes dessinées sont évidemment en japonais, il y en a suffisamment de traduites en anglais à se mettre sous la dent.Des expos thématiques, des ateliers de dessin dirigés par des mangakas professionnels (il y en aura aussi à l’œuvre à la GB), des aires de lecture et d’autres de jeux pour les enfants en font un musée ultra.anime.À Mitaka A Mitaka, dans la proche banlieue de Tokyo, le musée Ghibli est consacré aux films HÉBERGEIHT E RÉGION BAS S A I N T-LAURE N T AUBERGE AU R^GE GRENOUILLE *** Une escale d’exception, une invitation au rêve.Auberge de charme, riche en son décor romantique et théâtral.Table gourmande, excellente carte des vins.Spa extérieur et jardin secret dominant les îles du Bic.Trois fois lauréate Nationale au Grand Prix du tourisme québécois, gastronomie, cuisine et hébergement.www.aubergedumangegrenouille.qc.ca info ©t réSGTVation : (418) 736-5656 ILE D’ORLEANS AUBERGE CHAUMONOT Un rendez-vous romantique au bord du fleuve St-Laurent à St-François, I .O.Site unique, calme et romantique.Forfaits disponibles.www.aubergechaumonot.com 418 829-2735 l-80(W20-2735 CHAUDIERE-APPALACHES AUBERGE DES GLACIS *** Une aventure gastronomique au moulin.dans un parc de 5 hectares! 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AAA et 3 diamants.www.elmwood-resort.com 1 800 697-8566 Pour aimoticer dans ce regroupement, communiquez avec Jean de Billy au 514 985-3456 ou jdebilly@ledevoir.com d’animation.Créé par Hayao Miyazaki, grand maître de la ja-panimation et cofondateur du Studio Ghibli, une Walt Disney Company nippone, il s’adresse aux enfants, mais aussi aux adultes pour peu qu’ils aiment les anime.Il loge dans une structure bellement alambiquée que l’artiste viennois Hundertwas-ser n’aurait pas dédaignée, propose un parcours sur le thème des processus créatifs et présente des courts métrages.Bref, c’est un bel espace qui célèbre le pouvoir de l’imaginaire.A Tokyo Par ailleurs, à Tokyo, c’est dans le quartier Akihabara, ou Electric Town, qu’il faut aller fureter pour s’imprégner de la «mangamanie» locale.Une succursale d’Animate, le plus grand des magasins du pays voués à l’univers du manga et de l’anime, a pignon sur Chuo-Dori.La marchandise proposée sur sept étages y est tout aussi surprenante et diversifiée que l’accoutrement des cosplayers (des fans finis se costumant comme des héros de mangas) qui fréquentent le secteur et hantent aussi Harajuku la fin de semaine.Enfin, au quatrième étage de la tour Akihabara UDX, le Tokyo Anime Center programme régulièrement expos et activités, mais ici, il y a un hic: le gai-jin qui ne parle pas le japonais s’y trouve aussi désorienté qu’un personnage de BD sans phylactères! Collaboratrice du Devoir ¦ www.ghibli-museum.jp (les étrangers doivent obligatoirement réserver leur billet d’entrée à l’avance), www.kyotomm.jp, www.ilovejapan.ca, www.banq.qc.ca.TlLfig — f: CAROLYNE PARENT Dans Akihabara, au Tokyo Anime Center, des fans prêtent leur voix aux personnages d’un film d’animation. LE DEVOIR, LES SAMEDI 10 ET DIMANCHE II SEPTEMBRE 2011 D 5 PLAISIRS Saveurs: de grâce, n’ .pas le goût! Philippe Mollé La nouvelle politique agroalimentaire du Québec pourrait bien réserver quelques surprises.Et les nombreux manifestes qui ont été déposés témoi^ent de l’intérêt du secteur agricole, de ses artisans, du public et des transformateurs pour changer les choses, osent dire certains.L’évolution du secteur agroalimentaire dépasse souvent le citoyen, qui subit généralement une overdose de publicité vantant tel ou tel produit, et cela, rarement parmi les meilleurs.Peu d’artisans peuvent se permettre de s’afficher au petit écran à cause des coûts faramineux de la publicité pour ce genre d’intervention.Et cette évolution, bien présente sur la planète, est souvent mal interprétée par nos gouvernements, où bon nombre des fonctionnaires concernés par la cause n’ont pas eux-mêmes cheminé aussi vite que les produits.Par méconnaissance, parfois, ils privilégient une certaine sécurité alimentaire, au risque d’en détruire une autre.Un exemple de ces craintes alimentaires qui servent toutefois à sécuriser la grande distribution est celui de la conservation.Ainsi, on favorise l’excès de sel dans les aliments transformés, sans tenir compte des conséquences encore plus négatives à les consommer.On sucre trop facilement les aliments; l’usage de nitrites est encore bien présent dans les charcuteries; les boissons énergisantes, dont on songe à interdire l’usage dans certains pays, sont classées ici au chapitre des «aliments santé».Autant de sujets sur lesquels nous sommes en droit de nous questionner.On a voulu bannir le gras, en oubliant que le gras bien dosé est bien moins nocif que certains substituts tels les arômes de sjmthèse, colorants et autres produits issus du modernisme alimentaire bien camouflé, comme le sirop de maïs.Désormais, notre société n’a plus l’option facile de dire: «On ne savait pas.» On ne meurt pas plus en Europe ou en Asie pour avoir consommé des aliments goûteux, sains, dont on sait d’où ils proviennent, srutout en Eruope.11 est de bon ton pour les consommateurs d’affirmer qu’ils consomment localement, mais la priorité passe, dans bien des cas, par les produits moins chers, peu importe la provenance.Oui, la condition de certaines personnes les oblige à consommer des aliments peu chers, mais «peu chers» ne rime pas nécessairement avec des produits dont on ignore la provenance et le mode de fabrication.Le goût Le goût fait partie des sens dont on hérite dès la naissance.11 décèle l’amer, le sucré, l’acide et le salé.D’aucuns auront déjà, dans leru métabolisme, un goût ryf' ’L' "s, W PHILIPPE MOLLÉ Le goût de nos aliments, le vrai, dépend avant tout du produit lui-même.plus ou moins développé qui va s’accentuer pendant l’enfance et l’adolescence.Pour d’autres, il va même devenir une contrainte forgée dans le cerveau qui les que toutes les autres races de bovidés doivent être éclipsées par le seigneur Angus, qui règne autant dans la restauration rapide que chez le boucher de village et Découvertes Début des vendanges en Brome-Missisquoi C’est reparti avec les vendanges dans la région de Brome-Missisquoi: 17 vignerons participent, chacun à sa façon, à cette nantie messe du vin.L’occasion pour tous de découvrir un savoir-faire qui progresse d’année en année et d’apprécier la route des vins du Québec.Du 16 septembre au 16 octobre, www.laroutedesvins.ca.Biblioscopie CHASSER AU QUÉBEC Sous la direction de Nicolas Lemieux Éditions Québec Amérique, 288 pages, 2011 ' CHASSER AU QUEBEC Sans être moi-même un chasseru, j’apprécie grandement les descriptions qui sont données dans cet ouvrage, le respect du chasseru, la procédrue, les conseils judicieux et les meilleures destinations de chasse.Avec le gibier, on retrouve également des recettes qui mettent en valeru les différents gibiers que l’on trouve au Québec.Les boissons énergisantes, dont on songe à interdire l’usage dans certains pays, sont classées ici au chapitre des «aliments santé».obligera à apprécier ou à détester tel ou tel aliment.Les parents sont des catalyseurs du goût chez leurs enfants.Et un enfant devra souvent attendre la majorité, la rencontre d’amis ou l’arrivée du conjoint pour sortir du cocon alimentaire familial, parfaire son éducation au goût et découvrir autre chose que ce qu’il trouvait à la maison.Et les préjugés peuvent être tenaces dans certaines familles.L’exemple le plus souvent évoqué concerne les aliments méconnus, ou encore ceux qui n’ont pas réussi à franchir le seuil des valeurs familiales.Le poisson, certains légumes, les légumineuses, le tofu et les abats sont parfois difficiles à intégrer dans un menu en remplacement de la rassurante pizza ou de l’habituel poulet.Les aliments sont sujets aux modes, avec lesquelles les publicitaires savent fort bien jouer pour influencer le consommateur.L’attrait, ces dernières années, pour le bœuf Apgus en est un bon exemple.A croire les grandes chaînes alimentaires.Mais il ne suffit plus de lire l’étiquette nutritionnelle pour se donner bonne conscience et prétendre que l’on mange santé.Savoir lire entre les lignes poru éviter les pièges de la publicité impose néanmoins un certain apprentissage.Pourquoi, par exemple, ajouter sru un emballage de croustilles la mention «Eait avec du vrai cheddar»?Eaudrait-il penser que du cheddar contenu dans un aliment porurait être du faux?Les bonnes questions 11 faudra, durant les assises importantes pour le Plan vert du Québec, que le législateur se pose réellement les bonnes questions.Devrions-nous envoyer les inspecteurs alimentaires en stage ailleurs pour qu’ils prennent connaissance de l’évolution agroalimentaire?Tout ne s’achète pas dans les livres, mais aussi dans la vie.Le goût de nos aliments, le vrai, dépend avant tout et à la base, du produit lui-même.Trop souvent, le goût des produits transformés est volontairement caché par des marinades, des saveurs qui MOTS CROISÉS 1 23456789 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1.Ensemble des litiges non résolus entre deux parties.2.Fentes respiratoires -Sujet à.3.Possessif - Discute.4.Échoue - C'est ia saison des maringouins.5.Note - Femme de mauvaises moeurs -Fait ha ha.6.Se décider - Poisson dangereux.7.Dans une miche - Pour faire aller les chevaux à gauche.8.Esclave d'État, à Sparte - Situation confuse.9.Partie d'une charrue -incursion - Durée déterminée de la vie.10.Écart - Inventer.11.Pièce d'une arme à feu - Contient des cendres.12.Milieu - Rongées lentement.VERTICALEMENT 1.Accord obtenu par des concessions réciproques - Caesium.2.Mot qui sert à accepter - Fin d'une histoire.3.Contester - Temple aztèque.4.Irréductible - Exprime un coup.5.En matière de - Se faire attendre.6.Le vrai bénéfice -Naturel.7.On y place une balle -Concevoir.8.Inexpérimenté - Acide désoxyribonucléique.9.Quote-part - Pierre -Luth du Proche-Orient.10.Plaie - Port.11.Douze - Aborigène.12.Catégorique -Fromages blancs.9 1011 12 DdlllSlIlS QllElDllS] ESDumnEi Esiaoinia QJQEJ BQD] 1745 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO Mots-croisés du samedi 1 2 3 4 5 67 89 lo 11 12 I II III IV V VI VII VIII IX X -"i 5- ¦ ¦¦ Horizontalement I.La bureautique Ta mis à la retraite.IL Son coup de brosse va toujours dans le bon sens.Se mit à vagabonder.IIL Faire un choix.Permet de rester anonyme.IV.Dans la descente il faudra le négocier.Gros problème dans les disques.V.Possessif Encore moi.Bout d'oasis.Personnel.VL Suit les joueurs sur les courts.Fournisseur d'huile.Négation.VIL Pour la belle de Tahiti.Entente franco-allemande.VIIL Met les écolos au courant.Ferme au Sud.IX.Point de départ.Disparu.X.De bas en haut et de haut en bas dans les gosiers.Verticalement 1.A toujours des commentaires à faire.2.Déplacement en rase-mottes.3.Dans la pièce.Craque agréablement sous les dents.4.Traduction scolaire.Début de richesse.5.Une fois de plus.Aménagés pour finir au trou.6.Piégé.La même pour tous.Bien arrivés.7.Plus après peu.Partis définitivement.8.Offrent de beaux reflets.9.Décisif Pour les proches.10.Victoire de l'Empire.Chef arabe.11.Pour une distribution locale.Boisson anglaise.Enzyme.12.Sauront vous faire venir avec elles.Philippe Dupuis Solution du n° 52 Horizontalement 1.Homologation.IL Eponyme.Bu.IIL Rey.Sinapisé.IV.Bref Sénile.V.Oculus.Isère.VL Ru.Olives.Vs.VIL Illusoire.Es.VIIL See.Tnt.Rasa.IX.Ste.Raid.X.Enterrements.MOTS CROISÉS PROBLÈME N° 53 Verticalement 1.Herboriste.2.Opercule.3.Moyeu.Lest.4.On.Flou.Té.5.Lys.Ulster.6.Omission.7.Gène.Vitre.8.Anier.Am.9.Tapisserie.10.Ile.Adn.11.Observés.12.Nue.Essais.Philippe Dupuis est également l’auteur des mots-croisés du Monde masquent le produit de base.La saveur de fiimé est de loin la plus utilisée pour les sauces ou les marinades de barbecue.On la retrouve partout, et jusque dans les mayonnaises artificielles, avec lesquelles certains parents n’hésitent pas à faire les lunchs pour les enfants.Pendant des années, le Québec a largement suivi le modèle américain en matière de développement agroalimentaire, ces Américains qui affichent le plus haut taux d’obésité au monde.Inventeurs du TV-Dinner, ils ont longtemps occulté les aliments frais au profit du surgelé, souvent moins cher et plus facile à gérer dans les menus.La sapidité s’obtient de façon naturelle lorsque le produit est bien équilibré.Une pêche ou une poire cueillie trop tôt perdra en savein eL du faiL risquera de ne point atteindre son goût optimal.Avec les différentes techitiques qu’utilise l’industrie alimentaire pour faire baisser les prix, il est désormais possible de remplacer n’importe quel aliment par un succédané qui lui ressemble en apparence, et parfois même au goût.Acheter localement n’est pas juste un geste social.C’est aussi faire confiance aux artisans d’ici, limiter les gaz à effet de serre en éliminant le plus possible les transports et les manipulations.Et les consommateurs sont en droit de connaître l’origine des produits qu’ils achètent, et si ces produits comportent ou non des OGM et des additifs.Une entité régionale Tous les grands pays ont compris que l’entité alimentaire locale est un atout pour la commercialisation, tant pour l’exportation que poin la reconnaissance d’une région avec les IGP (indication géographique protégée): en Italie, le jambon de Parme, le vinaigre de Modè-ne ou le reggiano; en Espagne, le vinaigre de Xérès et le safran de la Mancha; au Portugal, le porto ou les vins du Doino; en Prance, la poularde de Bresse Recette de la semaine Petit gratin de bettes à carde pour 4 personnes -12 tiges de bette à carde - 2 jaunes d’œuf -175 ml de crème 35 % - 45 ml de cheddar fort râpé -1 ml de muscade - Sel et poivre au goût -15 ml de bemre - 15 ml de ciboulette fraîche hachée Laver les tiges de bette à carde et séparer les feuilles qui peuvent être consommées comme des épinards.Découper les tiges en tronçons d’un pouce (2,5 cm) environ et les blanchir à l’eau bouillante ^alée durant 2 minutes.Égoutter les bettes et disposer dans un plat à gratin beurré au préalable.Mélanger ensemble les jaunes avec la crème et le fromage, puis ajouter les assaisonnements.Verser sur les côtes de bette et gratiner au four à 400 ° P durant 4 à 5 minutes.Servir avec la ciboulette hachée.ou le brie de Meaux.Voilà des exemples de produits d’appellation d’origine contrôlée à valeur ajoutée.Le Québec agroalimentaire est en route vers une reconnaissance internationale.Vins, cidres, produits de l’érable, fromages fins ou canard du lac Brome sont désormais du voyage dans lequel le goût est le premier arrêt, celui qui donne envie de continuer, ou d’abandonner! Philippe Mollé est eonseiller en alimentation.On peut l’entendre tous les samedis matin à l’émission Samedi et rien d’autre, à la Première Chaîne de Radio-Canada.SOUPER-CONFERENCE Vbus êtes iiivité(e)s à notre souperconfêience sur: LATHAILANDEETLE LAOS Novembre 2011 / Mars 2012 4^ 23 jours DATE: mardi 30 août à 17H30 LIEU: Restauiant l'Évidence, 3619 St-Denis ENTRÉE: sur réservation RÉSERVATION: 514-8440407 / culturelsvip@qc.aira.com LES GRANDS VOYAGES DE CULTURE DE 23 JOURS ET PLUS VOYAGES 3627, RUE SAINT-DENIS MONTRÉAL QC.CULTURELS h2X3L6 T.514-844-0407 • 1-866-481-4425 V I P WWW.VOYAeESCULTURELSVIP.CA SOUPERS-CONFERENCES THAÏLANDE - LAOS >13 septembre 2011 23 jours 4- Novembre 2011 / Mars 2012 BRÉSIL > 20 septembre 2011 22 jours -f Octobre 2011 / Juin 2012 ARGENTINE > 27 septembre 2011 24 jours 4 Novembre 2011 / Février 2012 BULGARIE > 4 octobre 2011 23 jours -f Juin 2012 CROATIE >11 octobre 2011 24 jours 4 Juin 2012 / Septembre 2012 LIEU: Restaurant TEvldence,3619 St-Denis ENTRÉE: sur réservation HEURE: 17H30 RÉSERVATION: 514-8440407 / cultuielsvip@qc.aiia.Com VOYAGES CULTURELS VIP 3627, RUE SAINT-DENIS MONTRÉAL, QC.H2X 3L6 T.514-844-0407 • 1-866-481-4425 WWW.V0YA6ESCULTURELSVIP.CA Pour annonce dans ce regroupanent, contactez Jean de Billy au 514 985-3456 : : : jdebilly@ledevoir.coni ^ D 6 LE DEVOIR, LES SAMEDI 10 ET DIMANCHE II SEPTEMBRE 2011 JARDINS Coloris d’automne A l’automne, certains végétaux se couvrent d’or, s’enflamment ou rougissent.Cette explosion de couleurs réjouit avant la grisaille.Pour en profiter de la fenêtre et prolonger le plaisir d’être au jardin, voici une sélection de plantes qui viendront colorer celui-ci en septembre et en octobre.Cercidiphyllum japonicum Katsura, ou «arbre caramel», est élégant et gracieux.Ses feuilles légèrement dentées en forme de cœur dégagent une odeur de caramel en se décomposant, d’où son nom commun.L’été, elles sont d’un joli bleu-vert, et à l’automne, elles se colorent de jaune, de rose ou de bronze.Cet arbre est originaire de l’ouest de la Chine et des îles d’Hokkaïdo et de Honshu, au Japon.11 atteint une hauteur de 10 mètres et une largeur de 5 mètres.Son port est érigé, pyramidal et légèrement arrondi.Certains individus sont buissonnants, tandis que d’autres croissent sur un tronc unique.On le plante au soleil ou à la mi-ombre, dans un sol riche, frais et bien Lise Gobeille Le Katsura est originaire de l’ouest de la Chine et des îles d’Hokkaïdo et de Honshu, au Japon d’orange, de rouge ou de bourgogne.Elle atteint de 1 à 1,5 mètre de haut sur 1 mètre de large, et ses tiges dressées forment de beaux massifs.On conserve les épis pour décorer le jardin l’hiver et nourrir les oiseaux.Elle tolère un peu d’ombre mais préfère le soleil; on la plante dans un sol bien drainé et elle est rustique en zone 4.Voici deux arbustes recommandés par Luc Thériault, responsable du Eructicitum au Jardin botanique de Montréal.Forthegilla major Indigène de l’est des Etat-Unis, For-thegüla major gagne à être connu car il est intéressant tout au long de l’année.Ses feuilles ovales sont vert bleuté sur le dessus et grisâtres sur le dessous; elles deviennent orange-rougeâtre à l’automne.Ses fleurs printanières s’épanouissent avant ou pendant la feuillaison et forment des épis denses, blanc crème et parfumés.Forthegilla a un port buissonnant et arrondi, sa taille maximale est d’environ 2 mètres sur 2 m.Les branches érigées et sinueuses donnent de jolies lignes au jar-drainé.11 est peu sensible aux din d’hiver.On plante cet ar- maladies et aux insectes et il est rustique en zone 5.Ginkgo biloba L’arbre aux 40 écus, originaire de la Chine, est considéré comme un fossile vivant.11 est la seule espèce encore présente de la famille de Ginkgoacea.Sept autres espèces sont répertoriées, mais sous forme de fossile.Et, de plus, cette famille d’arbres est la plus ancienne: elle existait avanf l’apparition des dinosaures.A l’automne, les feuilles en forme d’éventail deviennent dorées et s’illuminent pendant les journées ensoleillées.Cet arbre atteint une grande taille, soit 20 mètres sur 8 m, son port est variable et ses branches sont peu ramifiées.On le plante au soleil ou à la mi-ombre, dans un sol profond.11 résiste bien à la pollution urbaine, aux insectes et aux maladies.Le ginkgo est dioïque, les plants femelles produisent un fruit salissant qui dégage une odeur désagréable; on s’assure donc de se procurer un plant mâle.Le ginkgo est rustique en zone 4b.Amsonia hubrichtü L’amsonie de l’Arkansas a obtenu en 2006 un prix du Mérite horticole au Jardin botanique de Montréal et elle a été nommée vivace de l’année par la Perennial Plant Association en 2011.Son port buis-sonnant, combiné à son feuillage étroit, lui donne un aspect léger et vaporeux.Ses fleurs bleu pâle,sont jolies, mais discrètes.A l’automne, l’amsonie embrase le jardin de teintes orangées.Cette plante originaire des prairies du centre-ouest des Etats-Unis est rustique en zone 4.Elle aime le soleil ou la mi-ombre et un sol bien drainé.Les insectes et maladies sont rarement un problème.Panicum virgatum Les épis délicats de cette graminée indigène, Panicum virgatum, créenpun bel effet léger et aérien.A l’automne, le feuillage de certains culti-vars se teinte de jaune.buste au soleil ou à la mi-ombre dans un sol riche, humi-fère et acide, et il est rustique en zone 5b et 4a s’il est protégé.De plus, il est résistant aux maladies et peu d’insectes lui causent des problèmes.Berberis thunbergii Un classique, Berberis thunbergii, ou épine-vinette du Japon, prend des coloris impressionnants quand surviennent les froids.Les cultivars aux feuillages rosés sont particulièrement spectaculaires; ils se colorent d’orange, de rouge et de pourpre foncé.Les différentes formes des cultivars offrent maintes possibilités d’utilisation: par exemple, on retrouve des couvre-sol, des ports compacts ou colonnaires.Discrètes, les fleurs sont petites et en forme de cloche.Les baies rouges et brillantes persistent l’hiver et attirent les oiseaux.Pas toujours appréciées par les jardiniers, les branches épineuses ont l’avantage de ne pas être broutées par les chevreuils.Cet arbuste aime le soleil ou la mi-ombre et un sol bien drainé.11 est rustique en zone 4-4b.11 est peu affecté par les maladies et les insectes, mais on s’assure de choisir un cultivar résistant à la rouille, une maladie qui a déjà été un problème.Végétaux d’automne La dimension des vivaces, des arbustes et des arbres varie en fonction du sol, de la luminosité, de la zone de rusticité et de la compétition.Voici quelques végétaux attrayants pour l’automne.Arbres: amélanchier, chêne, érable, mélèze, vinaigrier Arbustes: aronie, cornouillier, diervillée, fusain, hydrangée, viorne Bulbes: colchique, crocus Vivaces: actée, aster, calama-grostis, miscanthus, molinie, vernonia Grimpants: vigne vierge, hydrangée du Japon “Moonlight” Des questions sur votre jardin?N'hésitez pas à me eontaeter à lgobeille@ledevoir.com t AiSr.- Le Forthegillea major gagne à être connu car il est intéressant tout au long de l'année.JARDIN BOTANIQUE DE MONTREAL.LISE SERVANT m LISE GOBEILLE La Panicum virgatum est une graminée aux épis délicats.Certains de ses cultivars prennent de magnifiques couleurs avec le froid.JARDIN BOTANIQUE DE MONTREAL ROBERT MINEAU Cet arbre élégant et gracieux, le Cercidiphyllum japonicum prend des teintes de jaune, rose ou bronze.Conseils au jardinier ¦ On se dépêche à planter les bulbes comme la colchique et les crocus d’automne, qui fleuriront en octobre.On peut faire en même temps la plantation des bulbes printaniers, mais il n’y a pas d’urgence.¦ On récolte les graines des plantes qu’on veut cultiver l’année prochaine.Une fois sèches, on les entrepose dans un sac de papier, dans un endroit frais et sec.¦ Attention, le mildiou est en progression sur la laitue et l’oignon, selon le Réseau aver tisssement phytosanitaire (RAP).En prévention, on peut traiter avec du bicarbonate de soude: 5 ml de bicarbonate dans un litre d’eau avec quelques gouttes de savon liquide.¦ On surveille les poireaux, la teigne termine son troisième vol, toujours selon le RAP; on peut écraser les larves à la main ou traiter avec Bacillus fhuringensis.I 1 ütUlEAI liGIONAl Une aventure gastronomique au moulin à une heure de Québec Tél.: 418 247-7486 Sans frais: 1 877 245-2247 www.aubergedesglacis.com POUR ANNONCER DANS CE REGROUPEMENT, COMMUNIQUEZ AVEC JEAN DE BILLY AU 514 985-3456 OU JDEBILLY@LEDEVOIRCOM
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