Le devoir, 11 juin 2011, Cahier C
LE DEVOIR, LES SAMEDI II ET DIMANCHE 12 JUIN 2011 LE MONDE Kadhafi pilonne Misratra pendant que rONU poursuit ses raids sur Tripoli Page C 8 COREE La guerre froide au quotidien Page C 9 ECOffOMlE Le Québec donne l’exemple Avec un taux de chômage de 7,3 %, la province se situe sous la moyenne nationale ARCHIVES REUTERS Enquête sur l’industrie de l’or Kitco nie être impliquée dans une vaste fraude FRANÇOIS DESJARDINS La société montréalaise Kitco, dont le nom figure dans le communiqué explosif de Revenu Québec portant sur de présumées activités d’évasion fiscale dans l’industrie de l’or, nie toute forme d’inconduite et va évaluer ses recours juridiques avec ses avocats.La bombe de Revenu Québec a été larguée en fin d’aprés-midi jeudi, le ministère avançant l’hypothèse de deux réseaux de «transactions répétitives et l’utilisation d’un système de fausse facturation».Outre Métaux Kitco inc.et Carmen International inc.Revenu Québec croit que près de 125 autres sociétés y auraient participé.Le ministère estime que les pertes fiscales se chiffrent à plus de 150 millions sur quatre ans, découlant d’activités totalisant 1,8 milliard.Quelques heures plus tard, une première réaction, tout aussi musclée.Dans un communiqué publié jeudi à 23h59, Kitco affirme qu’elle n’a rien à se reprocher et qu’elle entend s’opposer fermement, avec ses avocats de Cowling Lafleur Henderson, aux avis de cotisation que brandit le gouvernement.«Kitco inc.n’a jamais participé à un quelconque stratagème ni effectué des transactions artificielles», a écrit la société.Celle-ci a d’ailleurs déposé, en Cour supérieure du Québec, une requête visant à «faire nommer un séquestre intérimaire pour continuer ses opérations normales, sous la supervision de la firme RSM Richter».Cela, dit-elle, lui donnera le temps pour «contester vigoureusement les créances non fondées de Revenu Québec».Hier, une porte-parole de Revenu Québec a dit que les déclarations de Kitco et les gestes qu’elle entend poser pour faire nommer un séquestre intérimaire ne changent rien à la situation.«L’enquête se poursuit», a dit Valérie Savard lors d’un entretien téléphonique.Le système allégué par Revenu Québec est celui d’une série de transactions artificielles dont «le seul but est de demander des remboursements de la taxe sur les intrants».Il n’y a eu aucune arrestation jusqu’ici, mais plutôt 70 mandats de perquisition dans le Grand Montréal et à Saint-Ber-nard-de-Lacolle.Voici le stratagème avancé par Revenu Québec.Dans un premier temps, un fournisseur vend de l’or pur à un transformateur.Puisque l’or est pur, il n’est pas taxable.Dans un deuxième temps, le transformateur le transforme en «rebuts» et le revend au fournisseur.Cette deuxième transaction est taxable.Le transformateur doit donc percevoir la TVQ et en remettre les sommes au gouvernement.Quant au fournisseur, il peut, en vertu de la loi, demander un remboursement de TVQ, car l’or, pour lui, est un intrant.«Comme le vendeur de rebuts ne remet pas la TVQ perçue à Revenu Québec, ce dernier se trouve à rembourser des taxes qu’il n’a jamais reçues, a écrit Revenu Québec.Il est important de noter que le stratagème repose sur des transactions artificielles.Il n’y a aucune véritable activité commerciale, le seul but de ces transactions étant de pouvoir demander des remboursements de la taxe sur les intrants.» Quelque 125 sociétés auraient privé Revenu Québec de 150 millions JULIAN BELTRAME Ottawa — Le taux de chômage au Canada est à son plus bas depuis janvier 2009, alors que le pays venait de plonger dans la récession.D a diminué de 0,2 point de pourcentage en mai, passant à 7,4 %.Au Québec, la baisse a été plus considérable, soit 0,5 point de pourcentage, ce qui porte le taux à 7,3 %, le plus bas depuis octobre 2008.On note également une diminution de 0,5 point de pourcentage au Nouveau-Brunswick, à 9,5 %, alors que le taux s’est maintenu à 7,9 % en Ontario.L’emploi a progressé de 22 300 en mai au pays, légèrement au-dessus des estimations des analystes après la forte poussée de 58 000 postes en avril.Cette croissance a toutefois été combinée à une diminution du nombre de personnes à la recherche de travail, 27 500 individus ayant abandonné leur recherche d’un emploi.Cette baisse a permis de réduire le taux de chômage Depuis 2009, le taux de chômage au Québec est inférieur à celui de l’Ontario de deux dixièmes de point de pourcentage.Bien que tous les postes créés soient à temps plein, ils appartiennent à la catégorie des travailleurs indépendants, ce qui pourrait indiquer que plusieurs Canadiens ont décidé de créer leur propre poste en raison de leur incapacité de trouver un emploi plus traditionnel.«Les petites entreprises sont partie intégrante de l’économie canadienne, mais la création d’emploi dans cette catégorie se retrouve dans un secteur moins dynamique de l’économie», a déclaré Derek Holt, vice-président économie chez la Banque Scotia, dans une note destinée à ses clients.Le secteur manufacturier canadien a encaissé un dur recul du nombre de postes, forçant l’abolition de 22 500 emplois.Le secteur public a également éliminé 44 300 postes, tandis que le gouvernement commence à devoir gérer undéficit important.Le chômage On n’avait pas vu de tels chiffres depuis 30 mois, c’est-à-dire un taux de chômage de 7,4 % pour l’ensemble du Canada.Voici les taux par province.Mai Avri Terre-Neuve-et-Labrador 11,9 % 11,1 % île-du-Prince-Édouard 11,9 % 11,2 % Nouvelle-Écosse 9,0 % 9,2 % Nouveau-Brunswick 9,5 % 10,00 % Québec 7,3% 7,8% Ontario 7,9% 7,9% Manitoba 5,3 % 5,2 % Saskatchewan 5,0 % 5,0 % Alberta 5,4 % 5,9 % Colombie-Britannique 7,6 % 7,9% VOIR PAGE C 2: CHÔMAGE Qui dirigera le Fonds monétaire international?IMTEENATIOMAL M.O' .SAUL LOEB AEP Le duel Lagarde-Carstens Washington — Le Fonds monétaire international se dirigeait hier, sauf surprise, vers un duel entre le Mexicain Agustin Carstens et la Française Christine Lagarde pour prendre le poste de directeur général de l’institution.La limite pour déposer sa candidature à la succession du Français Dominique Strauss-Kahn était fixée à hier minuit heure de Washington.Entrés en lice très tôt, Mme Lagarde et M.Carstens se disputeront selon toute vraisemblance les voix des 24 membres du conseil d’administration du Fonds.«Nous avons clairement deux candidats remarquables», estime Domenico Lombardi, professeur d’économie et ancien conseiller du FMI.Mme Lagarde, ministre des Finances depuis quatre ans, peut faire valoir une expérience solide au sein du G20 et de la zone euro.Le soutien des sept administrateurs de l’Union européenne lui est acquis.M.Carstens, qui cumule a ERIC PIERMONT AEP KAREN BLEIER AEP Christine Lagarde quatre ans et demi à la tête du ministère des Finances puis de la banque centrale du Mexique, «a plus d’expérience» au sein des institutions financières internationales, estime Fred Bergsten, directeur du Peterson Institute, un centre de recherches de Washington sur l’économie internationale.Il avait accédé au poste de directeur général adjoint du FMI (soit son numéro trois) en 2003, époque où Mme Lagarde était encore avocate.Hier à New Delhi, il a défendu ses «qualifications», espérant que la désignation se ferait au «mérite».Un troisième candidat, le prési- Agustin Carstens dent de la banque centrale du Kazakhstan Grigori Martchenko, a finalement renoncé.«J’ai décidé de ne pas y aller», a-t-il déclaré hier à la chaîne américaine CNN, estimant «plus ou moins évident que Christine Lagarde va être élue».D n’avait pas fait campagne.Des États membres parmi les plus importants,, au premier rang desquels les États-Unis, le Japon et la Chine, se donnent encore du temps pour se prononcer.Le FMI s’est fixé pour objectif de désigner un nouveau dirigeant le 30 juin.VOIR PAGE c 4: DUEL Affaire Tapie : la décision sur une éventuelle enquête sur Christine Lagarde est reportée Paris — La Cour de justice de la République (CJR) a repoussé au 8 juillet sa décision d’ouverture d’une éventuelle enquête sur la ministre des Finances Christine Lagarde dans l’affaire Tapie, a-t-on appris hier de source judiciaire.Ée 10 mai, le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, avait saisi la commission des requêtes de la CJR d’éventuels faits d’abus d’autorité qu’auraient commis Mme Lagarde, aujourd’hui en lice pour succéder à Dominique Strauss-Kahn à la tête du Fonds monétaire international (FMI).Le procureur général de la Cour de cassation, qui part à la retraite le 30 juin, considère que le recours à la solution arbitrale, retenue par la ministre, est contraire à la loi en matière d’intérêts publics.La décision rendue par trois juges arbitres avait accordé 285 millions d’euros plus les intérêts, soit environ 400 millions d’euros, à Bernard Tapie dans son litige l’opposant au Crédit Lyonnais sur la revente d’Adidas.Le 8 juillet, si la commission des requêtes de la CJR estime les faits établis, elle saisira le parquet général de la Cour de cassation d’un avis d’enquête.La commission des requêtes est composée de sept magistrats issus de la Cour de cassation, du (Conseil d’État et de la Cour des comptes.Le parquet général est lié par l’avis de la commission des requêtes.Si l’avis est positif, le parquet général ouvrira une information judiciaire confiée à la commission d’instruction de la CJR.Il pourrait s’écouler plusieurs mois avant qu’une information judiciaire soit ouverte VOIR PAGE C 4: ENQUÊTE 1 Que dit Le Devoir sur votre vin favori ?LE DEVOIR .com /vin C 2 LE DEVOIR LES SAMEDI II ET DIMANCHE 12 JUIN 2011 LES MARCHES BOURSIERS TORONTO s&PTsx 13 084,00 ’¦-171,74 -1,30% Evolution sur 250 jours Volume nov.janv.mars INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% SSiP TSX 164 133 13 084,00 -171,74 -1,3 Matériaux 68 670 391,85 -5,87 -1,5 SSiP TX20 75 202 703,44 -7,77 -1,1 Immobilier 2 513 205,35 -1,02 -0,5 SSiP TX60 73 497 750,86 -9,57 -1,3 Télécoms 4 275 98,74 -0,29 -0,3 S&P TX60 Cap.73 497 830,30 -10,59 -1,3 Serv.collect.1 924 220,86 -2,57 -1,2 Cons.de base 7 229 92,84 -1,07 -1,1 Métaux/minerais 14 833 1 306,70 -40,80 -3,0 Cens, discrét.3 522 201,80 -1,78 -0,9 Énergie 33 507 315,33 -6,38 -2,0 Finance 17 349 187,27 -1,86 -1,0 TSX CROISSANCE Aurifère 36 405 362,95 -5,19 -1,4 TSX Venture 84 135 1 934,93 -23,64 -1,2 Santé 623 58,61 -1-0,02 0,0 Tech, de linfo 3 836 31,71 -0,53 -1,6 ^ Consultez toutes les cotes boursières Industrie 9 938 115,38 -1,31 -1,1 r sur www.disnat.com HIER À LA BOURSE : Les marchés nord-américains ont clôturé en forte baisse, les investisseurs continuant de craindre un ralentissement de la croissance économique.Les Etats-Unis vont mal, la Chine et ITnde freinent leur croissance.Et c’est sans compter sur les prix élevés des matières premières qui pèsent sur l’économie.Titre (?A variation >1 %) Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRÉTIONNAIRE ET DE BASE Alim.Couche-Tard ATD B 26,58 -0,01 -0,04 554 17,63 27,63 Astral Media ACM A 37,01 -0,24 -0,64 41 34,35 42,80 Canadian Tire CTC A 61,58 -0,12 -0,19 133 52,52 68,93 A Cogeco CCA 43,67 0,59 1,37 59 32,90 46,89 Corus CJR B 20,00 0,01 0,05 36 18,26 23,78 T Jean Coutu PJC A 10,75 -0,11 -1,01 84 7,88 11,55 Loblaw L 40,14 0,01 0,02 267 37,51 44,98 T Magna MG 43,65 -1,26 -2,81 516 32,74 61,65 Metro MRU A 47,62 -0,38 -0,79 167 41,35 49,08 Quebecer QBR B 31,64 0,31 0,99 63 30,66 39,62 Rena RON 11,98 -0,02 -0,17 90 11,87 16,63 T Saputo SAP 45,54 -0,55 -1,19 269 29,00 49,05 T Shaw SJR B 20,45 -0,24 -1,16 477 19,04 23,50 Shoppers Drug Mart SC 39,12 -0,13 -0,33 271 32,57 42,53 T Tim Hortons THI 43,15 -0,47 -1,08 186 33,45 48,74 T Transat A.T.TRZ B 10,41 -0,70 -6,30 161 9,80 19,97 T Yellow Media YLO 3,60 -0,05 -1,37 4 049 3,33 6,46 Energie T Cameco CCO 25,50 -0,39 -1,51 1133 21,64 44,28 T Canadian Natural CNQ 39,34 -1,11 -2,74 2 549 31,97 50,50 Canadian Oil Sands COS 28,97 -0,22 -0,75 1 487 24,24 33,94 Enbridge ENB 30,33 -0,09 -0,30 815 24,14 32,74 EnCana EGA 31,89 -0,22 -0,69 1 862 27,70 35,79 Enerplus ERE 30,29 -0,28 -0,92 430 22,53 32,83 T Nexen NXY 20,36 -0,65 -3,09 1 027 18,33 27,11 T Pengrowth Energy PGF 12,11 -0,30 -2,42 620 9,40 13,96 T Pétrolière Impériale IMO 44,95 -0,55 -1,21 584 36,95 54,00 T Suncor Energy SU 38,07 -0,73 -1,88 4 466 30,72 47,27 T Talisman Energy TLM 19,39 -0,37 -1,87 1 874 15,71 24,82 T TransCanada TRP 41,56 -0,46 -1,09 1 380 35,16 43,72 FINANCIÈRES B.CIBC CM 76,85 -0,29 -0,38 855 65,05 85,56 B.do Montréal BMO 59,80 -0,43 -0,71 1 400 54,35 63,94 B.Laurentienne LB 46,11 0,35 0,76 61 41,26 55,87 T B.Nationale NA 76,59 -1,03 -1,33 822 54,40 81,98 B.Royale RY 54,34 -0,52 -0,95 2 198 48,85 61,53 T B.Scotia BNS 57,58 -0,66 -1,13 1 871 47,75 61,28 B.TD TD 79,18 -0,60 -0,75 1 960 67,63 86,82 T Brookfield Asset BAM A 30,57 -0,51 -1,64 272 23,01 33,95 Cominar Real i DUE UN 22,30 0,11 0,50 48 18,24 23,00 T Corp.Fin.Power PWF 29,23 -0,74 -2,47 402 27,00 31,98 T Fin.Manuvie MFC 15,76 -0,32 -1,99 3 252 11,27 19,29 Fin.Sun Life SLF 28,35 -0,27 -0,94 856 23,58 34,39 T Great-West Lifeco GWO 25,20 -0,49 -1,91 347 23,37 27,85 Industrielle All.lAG 40,50 -0,16 -0,39 280 29,69 42,02 T Power Corporation POW 26,02 -0,53 -2,00 760 24,98 29,50 T TMX X 43,80 -0,50 -1,13 222 27,30 45,26 INDUSTRIELLES T Air Canada AC B 1,94 -0,06 -3,00 998 1,60 4,09 T Bombardier BBD B 6,86 -0,20 -2,83 5 066 4,25 7,29 T CAE CAE 12,13 -0,15 -1,22 381 9,20 13,36 Canadien Pacifique CP 59,42 0,06 0,10 335 55,65 69,48 Chemin de fer CN CNR 73,59 -0,71 -0,96 824 59,16 76,25 T SNC-Lavalin SNC 53,24 -0,91 -1,68 180 41,61 63,23 Transcontinental TCL A 14,65 0,02 0,14 60 11,82 17,25 T ransForce TFI 14,85 -0,02 -0,13 88 8,53 16,00 MATERIAUX A Agrium AGU 83,60 1,11 1,35 847 51,39 98,02 T Barrick Gold ABX 42,62 -0,63 -1,46 1 755 41,07 55,99 Goldcorp G 46,20 -0,22 -0,47 1 612 38,99 53,34 Kinross Gold K 15,15 -0,10 -0,66 3 676 13,53 19,98 T Mines Agnico-Eagle AEM 60,19 -0,99 -1,62 389 56,08 88,52 Potash POT 53,89 -0,09 -0,17 1 476 29,56 63,19 T Teck Resources TCK B 45,51 -1,99 -4,19 1 941 30,25 64,62 SERVICES PUBLICS T Fortis FTS 31,65 -0,51 -1,59 266 26,80 35,45 T ransAlta TA 20,80 -0,11 -0,53 437 19,50 22,24 TECHNOLOGIE CGI GIB A 22,18 -0,03 -0,14 491 14,34 22,97 T Research In Motion RIM 35,82 -0,83 -2,26 2 361 35,28 69,30 TELECOMMUNICATIONS BCE BCE 38,28 -0,10 -0,26 2 015 30,38 39,28 Bell Allant BA 29,00 -0,05 -0,17 243 25,05 29,19 T Rogers RCI B 36,69 -0,41 -1,11 1 048 33,29 41,64 Telus T 52,11 0,32 0,62 735 37,75 53,59 FONDS NÉGOCIÉS ÉN BOURSÉ iShares DEX XBB 30,02 0,04 0,13 66 29,19 30,54 T iShares MSCI XEM 25,69 -0,44 -1,68 11 21,93 27,53 T iShares MSCI EMU EZU 37,80 -1,21 -3,10 433 27,89 42,22 T iShares S&P 500 XSP 14,66 -0,20 -1,35 455 11,58 15,77 T iShares S&P/TSX XIC 20,67 -0,24 -1,15 84 17,45 22,61 C CENTRE D ANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC d ce Quebec est une n t al ve lu Departement de f nance de I Un vers te de Sherbrccke et de I Inst tut de recherche en eccncm e ccntempcra ne INDICES QUEBECOIS Indice Fermeture var.pts var.% INDICE QUÉBEC IQ30 XXX,XX -l-xx,xx +X,XX INDICE QUÉBEC IQ120 XXX,XX -l-xx,xx +X,XX Titre Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO IShares S&P/TSX XIU 18,88 -0,22 -1,15 11365 16,26 20,71 Bombardier BBD B 6,86 -0,20 -2,83 5 066 4,25 7,29 TimberWest Forest TWFUN 6,08 -0,02 -0,33 4 781 3,45 6,65 Suncor Energy SU 38,07 -0,73 -1,88 4 466 30,72 47,27 Horizons BetaPro HOD 6,32 0,31 5,16 3 692 4,92 12,13 Kinross Gold K 15,15 -0,10 -0,66 3 676 13,53 19,98 Fin.Manuvie MFC 15,76 -0,32 -1,99 3 252 11,27 19,29 Lundin Mining LUN 6,57 -0,31 -4,51 3 112 2,91 9,31 iShares S&P/TSX XEG 19,79 -0,40 -1,98 2 642 16,35 23,25 Horizons BetaPro HOU 7,44 -0,42 -5,34 2 618 5,31 10,43 LES GAGNANTS EN % Noranda Income NIE UN 4,95 0,45 10,00 520 2,30 5,80 PFB PFB 6,00 0,50 9,09 0 5,32 6,95 Wall Financial WFC 17,89 1,38 8,36 14 9,42 18,02 Horizons BetaPro HZD 6,43 0,47 7,89 963 3,81 38,68 Anvil Mining AVM 6,27 0,37 6,27 778 2,65 7,19 RuggedCom RCM 21,60 1,07 5,21 53 11,19 22,10 Reitmans RET 16,00 0,79 5,19 15 14,65 19,00 Horizons BetaPro HOD 6,32 0,31 5,16 3 692 4,92 12,13 Central GoldTrust GTU U 57,54 2,79 5,10 0 45,50 58,52 Ag Growth AFN 48,60 2,35 5,08 93 32,38 54,95 LES PERDANTS EN % Armtec ARE 3,53 -0,82 -18,85 2 269 3,53 20,65 Tombée TMB 3,45 -0,56 -13,97 1023 1,58 6,40 Sino-Forest TRE 4,47 -0,68 -13,20 18 609 3,67 25,85 Migao MGO 3,98 -0,49 -10,96 1 707 3,98 8,60 Transat A.T.TRZ A 10,27 -1,16 -10,15 8 10,01 20,47 Coast Wholesale CWA 3,27 -0,35 -9,67 59 3,27 5,26 Fiera Sceptre FSZ 7,30 -0,71 -8,86 14 4,97 8,98 Horizons BetaPro HZU 10,20 -0,86 -7,78 783 2,82 20,16 Magellan Aerospace MAL 3,93 -0,30 -7,09 25 1,97 5,63 Taseko Mines TKO 4,52 -0,33 -6,80 710 3,27 7,27 LES GAGNANTS EN $ lululemon LLL 88,00 4,10 4,89 159 33,11 97,99 Central GoldTrust GTU U 57,54 2,79 5,10 0 45,50 58,52 Ag Growth AFN 48,60 2,35 5,08 93 32,38 54,95 Paladin Labs PLB 42,10 1,50 3,69 21 23,08 45,08 Wall Financial WFC 17,89 1,38 8,36 14 9,42 18,02 Labrador Iron Ore LIE UN 67,01 1,21 1,84 123 41,60 82,60 Agrium AGU 83,60 1,11 1,35 847 51,39 98,02 RuggedCom RCM 21,60 1,07 5,21 53 11,19 22,10 iPath S&P 500 VIX VXX 22,39 0,89 4,14 48 20,43 134,00 Alim.Couche-Tard ATD A 28,01 0,83 3,05 0 17,94 28,57 LES PERDANTS EN $ E-L Financial ELF 460,00 -5,00 -1,08 0 400,00 510,00 Fairfax Financial FFH 377,26 -4,29 -1,12 14 346,00 425,25 Open Text OTC 57,95 -2,30 -3,82 102 37,32 64,58 First Quantum FM 120,03 -2,30 -1,88 513 51,00 148,00 Domtar UFS 92,28 -2,23 -2,36 47 48,85 102,31 Teck Resources TCK B 45,51 -1,99 -4,19 1941 30,25 64,62 Domtar (Canada) UFX 92,40 -1,90 -2,01 0 49,41 101,97 Imax IMX 30,63 -1,73 -5,35 168 12,78 36,88 Teck Resources TCK A 47,00 -1,58 -3,25 3 32,00 65,31 Crescent Point CPG 43,72 -1,57 -3,47 1172 35,30 48,61 DOW JONES 11 951,91 r-172,45 -1,42% Evolution sur 250 jours Vo urne nov.janv.mars mai NASDAQ 2 643,73 -41,14 -1,53% Evolution sur 250 jours Vo urne -18,02 -1,40% nov.janv.mars NEW YORKs&p 500 1270,98 ^ MARCHÉS INTERNATIONAUX Indice Fermeture CAC 40 (France) 3 805,09 DAX (Allemagne) 7 069,90 Euronext 100 (Europe) 681,01 FTSE MIB (Italie) 20 117,49 Hang Seng (Hong Kong) 22 420,37 -189,46 MXSE (Mexique) 34 963,78 -269,62 Nikkei 225 (Japon) 9 514,44 -1-47,29 Shanghai (Chine) 2 705,14 -i-l,80 var.pts -73,56 -89,76 -11,97 -272,10 var.% -1,9 -1,3 -1,7 -1,3 -0,8 -0,8 0,5 0,1 PÉTROLE 99,29 -2,64 sus v -2,59% ?OR 1528,60 -13,50 sus 'V -0,88% ?DOLLAR CANADIEN 102,22 -0,54 0US 1$US = 97,83(|: 0,7131 -E 0,0049 EURO ^ 1 EURO = 1,4023$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,63 livre SUISSE 1$ vaut 0,8617 franc MEXIQUE 1$ vaut 12,1669 pesos AUSTRALIE 1$ vaut 0,969 dollar CHINE 1$ vaut 6,6357 renminbis HONG KONG 1$ vaut 7,9572 dollars JAPON 1$ vaut 82,1018 yens Desjardins / Une solution d'assurance sur mesure pour vos véhicules à usage commercial.Parlez à un expert au 1 888 AFFAIRES.(1 888 233-2473) ^ DesjardinsAssurancesEntreprises.com Desjardins Assurances générales Coopérer pour créer l'avenir ECONOMIE Wall Street recule pour une sixième semaine consécutive ANGELA MOON New York — Les indices Dow Jones et S&P 500 ont clôturé hier sur une sixième semaine consécutive de repli, une première depuis la mi-2008 à Wall Street, plombés par les craintes pour la croissance après les mauvais chiffres du commerce extérieur chinois.La morosité a également été alimentée par les inquiétudes persistantes concernant la dette grecque et par l’incertitude autour d’un deuxième plan de renflouement pour Athènes.Le Dow Jones a terminé en repli de 1,4 % (172,45 points) à 11 951,91, retombant sous les 12 000 points en clôture pour la première fois depuis la mi-mars.Le Standard & Poor’s 500, plus large, a cédé 1,4 % (18,02 points) à 1270,98, tandis que le Nasdaq, qui a effacé l’ensemble de ses gains depuis le début de l’année pour repasser en territoire négatif, a abandonné 1,5 % (41,14 points) à 2643,73.Sur la semaine, le Dow Jones a cédé 1,6 %.De leur côté, le S&P 500 a perdu 2,2 % et le Nasdaq 3,3 %, soit leur plus fort recul hebdomadaire depuis août 2010.Pénabsé par une salve d’indicateurs défavorables, le S&P a abandonné environ 7 % depuis un pic début mai et nombre d’analystes s’attendent à voir l’indice référence des gérants de fonds retomber vers son point bas du mois de mars, autour de 1250 points, où les valorisations pourraient inciter les investisseurs à revenir sur les marchés d’actions.«Les vendeurs pourraient-ils submerger les acheteurs pendant un temps?C’est possible, mais une fois que nous serons retombés aux niveaux de correction du mois de mars, j'e pense que le marché arrêtera [sa baisse]», juge Robert Lutts, de Cabot Money Management Autour de 1250 points, le S&P 500 serait environ 2 % en-deçà de ses niveaux actuels et s’approcherait d’une contraction de 10 %, généralement considérée comme indiquant une correction.«Le marché reste élevé, deux plus fois haut que son niveau plancher [de 2009], sans qu’on n ’ait eu de vraie correction depuis.Lly a des chances qu’on assiste au début d’une sérieuse dégringolade», a prévenu Mace Blicksilver, de Marblehead Asset Management Nouveau chiffre accréditant la thèse d’im ralentissement économique, l’excédent commercial chinois a représenté 13,1 milliards de dollars en mai contre 18,6 miUiards attendus, en raison d’un bond des importations et d’un affaibbssement de la croissance de la demande mondiale.En particulier, le,s ventes chinoises vers les Etats-Unis et l’Union européenne ont été au plus bas depuis la bu 2009, hors congés du Nouvel An lunaire.Les investisseurs s’inquiètent de voir Pékin relever ses taux pour éviter une surchauffe de son économie, ce qui pourrait se traduire par un ralentissement de la croissance.Reuters et Agenee Franee-Presse CHÔMAGE SUITE DE LA PAGE C 1 M.Holt a noté que le nombre total d’heures travaillées n’avait augmenté que de 0,3 %, et que les salaires étaient en hausse de 2,2 %, comparativement à 2,6 % en mars.«Après avoir calculé l’effet de l’inflation, les véritables salaires ne vont nulle part et demeurent insujfisants alors que les dépensent des consommateurs et des ménages sont simplement incapables de croitre au delà de la hausse des prix de l’essence et des aliments, dans un choc des commodités», a-t-il dit.Malgré tout, les analystes affirment que toute création d’emplois suite à la forte croissance d’avril est une bonne nouvelle.Ces résultats ont démontré qu’avril n’était pas une illusion.«Les détails de la croissance de l’emploi au cours du dernier mois ne sont pas tous roses, mais n’importe quel gain est impressionnant puisqu’il survient à la suite d’un total mensuel gonflé de 58 000 nouveaux postes lors du mois précédent, et en raison de signes démontrant que l’économie ralentit de façon notable au cours du second trimestre», a indiqué l’économiste en chef de la CIBQAevryShenfeld.Québec, inférieur à l’Ontario Au Québec, l’emploi a grimpé de 25 000.Des augmentations sont aussi constatées en Alberta et en Saskatchewan.Parallèlement, des reculs sont observés à Terre-Neuve-et-La-brador, alors que l’emploi a peu varié dans les autres provinces.Au Mouvement Desjardins, on fait ressortir que le Québec conserve un taux de chômage inférieur à l’Qntario depuis janvier 2009.«Depuis la récession, le nombre d’emplois privés n’a pas été entièrement recouvré en Ontario», a ajouté l’institution.«Au Québec, les gains du mois de mai permettent de corriger la piètre petformance observée au cours des quatre premiers mois de l’année.Ainsi, la création moyenne d’emplois passe de 575 postes par mois de janvier à avril à 5420mensuelle-ment de janvier à mai, ce qui est plus près des prévisions», a commenté Joëlle Noreau, économiste principale au Mouvement Desjardins.En Qntario, les pertes encaissées en mai retardent d’autant le retour du nombre d’emplois dans le secteur privé au niveau qui prévalait avant la récession.«Malgré les risques que présentent les coûts élevés de l’énergie, la conjoncture incertaine aux Etats-Unis et la force du dollar canadien, l’économie québécoise tient le coup.Toutefois, il faut s’attendre à ce qu’elle ralentisse la cadence en raison de ces nombreuses incertitudes.L’Ontario n ’échappe pas à ce contexte teinté d’inquiétude.La croissance de l’emploi se poursuivra, mais elle pourrait être ralentie par un contexte économique incertain en Amérique du Nord», a ajouté l’analyste de I’institution québécoise.Les taux d’intérêt en vigueur Taux d’intérêt le 8 juin 2011 dans institutions financières au Canada Dépôt à terme les principales (Taux fournis par les institutions) Prêt hypothécaire 30-59 jrs 1 an 3 ans 5 ans 6 mois 1 an 3 ans 5 ans HSBC 0,50 1,25 1,80 2,20 4,45 3,60 4,45 5,49 Nationale 0,50 1,00 1,80 2,35 4,45 3,50 4,25 5,39 Laurentienne 0,50 1,00 1,80 2,35 4,40 3,50 4,35 5,39 Royale 0,50 1,40 2,10 2,20 4,45 3,50 4,35 5,39 Scotia 0,15 0,75 1,55 2,10 4,55 4,30 4,55 5,49 TD 0,50 1,15 1,55 2,10 4,45 3,30 4,55 5,39 de Montréal 0,75 1,40 2,10 2,20 4,45 3,50 4,25 5,39 CIBC 0,50 1,10 1,55 2,10 4,45 3,60 4,45 5,49 Desjardins 0,50 1,00 1,80 2,35 4,35 3,49 4,35 5,39 Investors — — — — 4,55 3,60 4,35 5,39 La Capitale — — — — 4,49 3,59 4,45 5,49 LE DEVOIR, LES SAMEDI II ET DIMANCHE 12 JUIN 2011 C 3 ECONOMIE JIM BOURG REUTERS Le rythme de croissance pourrait raientir au Québec en raison notamment d’une baisse des dépenses de consommation.QUÉBEC La croissance sera soutenue, bien qu’un peu plus faible que prévu, selon la RBC La croissance de l’économie québécoise devrait afficher un léger ralentissement en 2011 après avoir atteint un sommet au début de l’année.Au Canada, la vigueur des exportations devrait se traduire par une croissance robuste.Les Services économiques RBC prévoient que le PIB réel du Québec augmentera de 2,4 %, légèrement sous l’estimation de 2,8 % pour 2010.Une reprise qui se poursuivra dans certains des secteurs clés de la province, notamment ceux de la fabrication et des services, de solides investissements des entreprises, ainsi qu’une amélioration du marché de l’emploi continueront de stimuler l’activité économique à un rythme soutenu.Le rapport de RBC, publié jeudi, indique que le rythme de croissance accéléré au Québec pourrait ralentir en raison d’une baisse des dépenses de consommation et d’un essoufflement du marché immobilier.Pour 2012, l’amélioration du marché de l’emploi au Québec se traduira par une hausse des dépenses de consommation qui contribuera à l’accélération de la croissance économique de la province, à 2,7 %.Pour sa part, l’économie canadienne devrait croître de 3,2 % cette année grâce à la vigueur du prix des matière^ premières et à la reprise aux Etats-Unis, a prédit la Banque Royale.L’institution financière table également sur une croissance de 3,1 % du PIB en 2012.Dans un rapport, l’économiste en chef de la RBC, Craig Wright, affirme que la forte demande pour les commodités et la reprise de la demande américaine dans le secteur automobile permettra d’obtenir des gains appréciables au chapitre des exportations.La RBC prévoit cependant un changement notable dans la composition de la croissance.Bien que les consommateurs aient été le principal moteur de la croissance en sortie de récession, celui-ci se déplacera plutôt du côté des entreprises, les dépenses des consommateurs allant en s’amenuisant alors que le niveau d’endettement des ménages augmente.Les investissements des entreprises sont donc appelés à croître, affirme le rapport.La prévision optimiste estime que les crises économiques qui perdurent à l’échelle de la planète, telles que la crise européenne de la dette, les tensions dans le monde arabe qui font grimper les prix du pétrole et les indicateurs économiques américains décevants, commenceront à se résorber dans les prochains mois.Le rapport de la Banque Royale suggère que l’économie des Etats-Unis, plus important partenaire commercial du Canada, un facteur-clé pour les analystes au nord de la frontière, est désormais en phase d’expansion.La banque projette que la croissance économique américaine atteindra 2,7 % cette année et 3,4 % en 2012.La Presse canadienne et Le Devoir EN BREF RIM Waterloo — Le fabricant de la gamme de téléphones intelligents BlackBerry, Research In Motion, affirme qu’elle lancera sa tablette numérique PlayBook sur 16 nouveaux marchés internationaux au cours des 30 prochains jours.L’Inde, l’Australie et le Royaume-Uni figurent parmi les pays visés.L’annonce s’inscrit dans la démarche agressive de la compagnie canadienne pour investir le marché des consommateurs, où elle fait face à une rude compétition de la part d’Apple dans le domaine des tablettes.La tablette PlayBook de RIM a fait ses débuts en recevant des critiques majoritairement négatives en avril, et la compagnie s’est fait reprocher de réagir trop lentement au marché jeune et hautement compétitif des tablettes où Apple tient le haut du pavé avec son iPad.-La Presse canadienne Productivité Qttawa — La productivité du travail dans les entreprises canadiennes s’est accrue de 0,4 % au premier trimestre, après une hausse de 0,3 % au trimestre précédent.Les entreprises ont accéléré à la fois le rythme de leur production et le nombre d’heures travaillées.Leur PIB réel a augmenté de 1,2 % au cours des premiers mois de l’année.Il s’agit de leur plus importante progression en un an.Le nombre d’heures travaillées a grimpé de 0,7 %, tandis que la croissance de l’emploi s’accélérait.Le nombre d’heures travaillées par emploi ont quant à qlles décliné de 0,2 %.Aux Etats-Unis, la productivité des entreprises a augrnenté de 0,2 % au premier trimestre, comparativement à 0,7 % pendant les trois derniers mois de 2010.- La Presse canadienne !P K LUCAS JACKSON REUTERS Thomas Kloet, de la Bourse de Toronto, et Xavier Rolet, de la Bourse de Londres.La CMVO étudiera le projet de fusion des Bourses en juillet New York — Le p.-d.g de la Bourse de Toronto, Thomas Kloet, a indiqué hier que la Commission des valeurs mobilières de l’Qntario se pencherait en juillet sur son projet de fusion avec le groupe LSE, qui exploite notamment la Bourse de Londres.M.Kloet dit avoir hâte de connaître la décision d’industrie Canada, qui doit évaluer si la transaction proposée présente «un avantage net» pour le pays.Il a répété que la nouvelle entité et ses filiales demeureraient soumises aux autorités réglementaires du pays.Devant des financiers new-yorkais, Thomas Kloet a assuré que la fusion serait bonne autant pour les investisseurs que pour les entreprises.Pour sa part, le p.-d.g.du LSE Xavier Rolet, a prédit un échec de l’offre rivale du Maple Group Acquisition Corp., évaluée à 3,6 milliards.Selon lui, le Bureau de la concurrence bloquerait une fusion du TMX avec le Alpha Group, défenu par les grandes banques.A son avis, une telle transaction serait «très problèmatique».La Presse canadienne Conférence régionale des élus de Montréal La 19^ assemblée du conseil d'administration de la Confèrence régionale des ûus de Montréal aura lieu le lundi 13 juin 2011, de 17 h à 19 h, dans la salle du conseil de l’hôtel de ville de Montréal, 275 rue Notre-Dame Est.Les assemblées du conseil d’administration d’une conference régionale des élus sont publiques.Pour information : Carie Bemier-Genest Tel.: (514) 842-2400, poste 2083 Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocat Vieux-Montréal 514.861.0469 L’insécurité favorise la croissance de Garda SYLVAIN LAROCQUE Garda suit avec intérêt le retrait graduel des soldats occidentaux de l’Irak et de l’Afghanistan, entrevoyant de nouvelles occasions d’affaires.«Alors que les militaires commencent à quitter l’Irak et l’Afghanistan, le vide est comblé par des firmes de sécurité privées comme la nôtre», a déclaré hier Pete Dortal, vice-président d’une division de l’entreprise montréalaise, à l’occasion de l’assemblée annuelle des actionnaires.«Il s’agit d’une occasion fantastique pour Garda», a-t-il ajouté.La plus grande partie des forces américaines doit quitter l’Irak d’ici la fin de l’année, alors que les troupes de l’QTAN doivent se retirer d’Afghanistan en 2014.Le retrait des militaires pourrait créer un sentiment d’insécurité dans ces pays, a expliqué le président-fondateur de Garda, Sté-phan Crétier.Pour y faire face, les entreprises et les gouvernements recourront à davantage d’agents de sécurité privés, a-t-il prédit.Plus tôt cette semai-, ne, le département d’Etat américain a indiqué son intention d’embaucher quelque 5100 agents de sécurité privés afin de protéger du personnel diplomatique ainsi que des ambassades et des consulats.Certains sous-traitants seront même chargés d’exploiter une flofie d’avions et de blindés.A l’heure actuelle.Garda protège surtout des installations pétrolières en Irak.Il y a un peu plus d’un an, l’entreprise a toutefois élargi ses activités en décrochant un contrat de plus de 100 millions $US pour assurer la sécurité de l’ambassade du Royaume-Uni à Bagdad et les diplomates britanniques qui voyagent dans le pays.Ce contrat «nous a donné une visibilité extraordinaire», a relevé M.Crétier.En Afghanistan, Garda s’occupe principalement de la protection de diplomates et de travailleurs d’organisations non gouvernementales.L’en- Le retrait des militaires en Irak et en Afghanistan, ainsi que le printemps arabe sont autant d’occasions d’affaires treprise a justement annoncé, hier, l’obtention de contrats d’une valeur totale de 60 millions sur quatre ans pour protéger des diplomates travaillant pour des gouvernements étrangers dans le pays d’Hamid Karzai.Quelque 1000 nouveaux emplois seront créés dans la foulée.M.Karzai s’est montré un allié objectif des grandes firmes comme Garda en excluant du marché afghan la plupart des petites entreprises de sécurité, dont certaines avaient des pratiques contestables.Garda mise également sur le «printemps arabe» pour atteindre son objectif de croissance dans ce secteur à haut risque, soit d’en faire passer les revenus annuels de quelque 125 millions à 300 millions d’ici trois à cinq ans.La Libye et le Yémen, où l’entreprise compte déjà des clients, sont particulièrement prometteurs.«Ce n’est pas drôle, ce qui arrive, mais en même temps, ce qui n’est pas drôle est malheureusement bon pour les affaires, a lancé Stéphan Crétier.Vous savez, les attentats du 11 septembre 2001 ont été horribles, mais ils ont mis en piste cette industrie [de la sécurité].[.] Je préférerais faire de bonnes affaires dans un monde en paix, mais je ne crois pas que nous vivrons jamais dans un monde en paix.» Hors des zones dangereuses.Garda voit un autre axe de croissance, encore plus important, au sud de la frontière.«Les Etats-Unis sont le seul pays industrialisé où les banques comptent leur argent elles-mêmes», a affirmé M.Crétier.L’entreprise a récemment recruté un ancien cadre de la banque JPMorgan Chase, Christopher Jamroz, pour prendre la tête de sa division Garda Cash Logistics.Le jeune dirigeant a pour mission de convaincre les institutions financières de confier à Garda la gestion de leur encaisse.Il s’agit d’une mission difficile, mais au fort potentiel.ÊÊ/ENAP L'Université de l'administration publique AVIS DE NOMINATION Nelson Michaud, directeur général Le gouvernement du Québec a procédé à la nomination de monsieur Nelson Michaud à titre de directeur général de l'École nationale d'administration publique (ENAP), un établissement du réseau de l'Université du Québec.L'entrée en fonction du nouveau directeur général aura lieu le 20 juin 2011, pour un mandat d'une durée de cinq ans.Titulaire d'une maîtrise en histoire politique canadienne, d'un doctorat en science politique de l'Université Laval et d'une formation post-doctorale en analyse de politique étrangère de Dalhousie University, M.Michaud a joint les rangs de l'ENAP en 2000 à titre de professeur, y apportant l'expérience de ses neuf années professionnelles auprès du gouvernement du Canada.Il a par la suite été directeur-fondateur du Laboratoire sur les politiques publiques et la mondialisation (LEPPM) et du Groupe d'études, de recherche et de formation internationales (GERFI) pour finalement occuper les fonctions de directeur de l'enseignement et de la recherche depuis 2006.M.Michaud a reçu de nombreuses distinctions au cours de sa carrière de professeur-chercheur, dont les Prix d'excellence en recherche de l'ENAP (2004) et de l'Université du Québec (2005).Auteur et directeur d'un grand nombre de publications scientifiques, M.Michaud a également été membre de divers centres et réseaux de recherche canadiens et internationaux.De plus, il siège sur plusieurs conseils et comités universitaires, notamment le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH).L'ENAP est depuis plus de 40 ans l'Université de l'administration publique au Québec.Elle a pour mission de contribuer au développement de ce domaine par ses programmes de deuxième et de troisième cycles, ses activités de recherche et les services qu'elle offre aux organisations publiques tant au plan local qu'à l'échelle internationale.Université en plein essor, ancrée dans son milieu et à dimension humaine, l'ENAP a su devenir la référence en matière d'administration publique au Québec.www.enap.ca C 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI II ET DIMANCHE 12 JUIN 2011 ECONOMIE La sagesse n’attend pas toujours le nombre des années Claude Chiasson Voilà la belle histoire d’un jeune investisseur dans l’immobilier qui semble vouloir se poursuivre.Aussi, je profite de cette chronique pour la rapporter.J’avais analysé son cas en février.Sans vouloir reprendre celui-ci dans sa totalité, voici pour l’essentiel la situation de Steve pour la portion immobilière de ses placements, qu’il a décrite à ce moment-là comme suit: «Je suis un professionnel de 32 ans travaillant en gestion de projets.[Depuis] début 2011, je [gagne] un salaire de 70 000 $.Je possède un quadruplex à Montréal depuis un an et demi et je suis bien content de cet investissement (proprio occupant).Au printemps 2009, je l’ai acquis pour 432 000 $ avec une hypothèque de 25 ans à 3,95 % d’intérêt (20 % de mise de fonds).La valeur marchande des triplex et quadruplex dans mon quartier a beaucoup augmenté depuis mon acquisition, s’établissant aujourd’hui autour de 470 000-490 000 $.» Depuis, les choses ont évolué rapidement pour ce jeune homme, surtout que — ô surprise! — il a découvert que son quadruplex à Montréal était maintenant évalué à 550 000 $ au lieu de 470 000$-490 000 $ comme il le croyait.Voici sa seconde lettre dans laquelle il rapporte sa petite histoire: «Bonjour, Ma situation a évolué depuis le moment où je vous ai écrit au début de l’année.En décembre dernier, un de mes locataires problématiques a quitté son logement.J’en ai profité pour rénover de fond en comble son logement (tout a été refait à neuf) et augmenter beaucoup le loyer.Comme je manquais de liquidités pour financer la fin des travaux, j’ai décidé d’aller chercher une partie de mon avoir accumulé sur mon 4-plex de Montréal.Or la banque a fait faire une évaluation de la valeur de l’immeuble.A ma grande surprise, l’évaluation dit que l’immeuble vaut 550 000 $ avec tous les travaux faits depuis 12 mois.Je m’attendais à un chiffre entre 470 000 $ et 490 000 $.J’ai sauté sur l’occasion pour ré-hypothéquer mon plex à hauteur de 80 % de cette nouvelle valeur.Comme fêtais déjà en démarche avec une agente pour trouver un petit immeuble locatif à Joliette (maison unifamiliale avec bachelor pour y loger ma mère) depuis octobre, je lui ai envoyé la nouvelle valeur de mon plex.Eh bien, deux jours plus tard, mon projet pour Joliette a complètement changé: elle m’a déniché un 5-plex magnifique avec des revenus de 41 000 $ par année, à vendre pour 390 000 $.Je n’ai pas hésité, je l’ai eu pour 385 000 $ (9,3 fois les revenus).Ce nouvel immeuble génère un surplus de 1050 $ par mois une fois toutes les dépenses payées.Ce qui comble amplement l’augmentation de mon hypothèque sur le 4-plex.Je dois cependant avouer que ce nouvel achat m’a «vidé» de toutes mes liquidités, dont mon coussin de sécurité, ce qui n’est pas nécessairement bien.Mais cela ne devrait durer que quelques mois.En moins de deux ans, avec l’effet de levier, je suis passé d’un condo valant 150 000$ que fai vendu en 2009à deux immeubles à revenus valant près de 950000$ (hypothèques totalisant 732000SJ.Mais là, je vais me calmer pour quelques années pour abaisser mon niveau d’endettement et commencer la construction de mon portefeuille d’actions.Immobilièrement vôtre.Steve» Voilà la courte histoire d’un jeune travailleur susceptible d’encourager d’autres jeunes à amorcer éventuellement leur portefeuille de petits immeubles à revenus.Comme nous l’enseigne la jeune expérience de Steve, en cherchant bien, on finit par trouver des propriétés, sinon à un prix jugé abordable (soit à 12 fois environ les revenus bruts annuels), du moins à un prix sous le marché actuel.C’est ainsi que Steve est parvenu en 2009 à acquérir un quadruplex à 13 fois environ les revenus bruts annuels alors que plusieurs propriétés similaires s’échangeaient à 15 fois et plus lesdits revenus.Et, par un heureux concours de circonstances, les valeurs marchandes ont grimpé sensiblement de 2009 à 2011, comme quoi la chance sourit souvent aux audacieux.Steve a pu capitaliser sur cette plus-value pour dénicher un 5-plex à moins de 10 fois les revenus bruts annuels.A retenir ici: Steve a profité du départ d’un locataire pour rénover de fond en comble le logement pour ensuite l’offrir en location à un prix passablement plus élevé.Telle est ici la dynamique de base de l’immobilier: améliorer constamment la propriété afin de pouvoir hausser les loyers aussi rapide- ment, parfois plus rapidement, que l’inflation.Dans le cas de Steve, les rénovations lui auront permis d’augmenter les revenus de manière à dégager des flux de trésorerie positifs de l’ordre de 1050 $ par mois.L’histoire de Steve illustre aussi le fait que l’immobilier est souvent une affaire de marché local.Certes, à Montréal, les propriétés sont en général très dispendieuses.Par contre, dans d’autres localités, les prix peuvent être plus raisonnables.Comme à Joliette, où Steve a acquis son 5-plex, ou comme à Québec, où on peut encore trouver des plex à près de 12 fois les revenus bruts annuels.Il est ici toujours important de bien s’informer du contexte économique prévalant dans les localités concernées et de bien identifier les facteurs économiques qui influencent les valeurs marchandes des propriétés.La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) produit deux fois par année des études sur le marché de la location pour diverses localités au Québec.Ces études vous donnent le pouls du marché immobilier local, la création d’emplois et de ménages, les taux d’inoccupation par type d’immeuble, de logements, etc.Dans le cas de Steve, il doit tenir compte, par exemple, de la fermeture de l’usine d’Electrolux à L’Assomption, qui peut avoir des répercussions négatives jusqu’à Joliette.Il reste que la jeune histoire de Steve est très inspirante pour les jeunes travailleurs désirant construire leur avoir dans un contexte pas toujours très facile.cchiasson@proplacement qc.ca Classe Internet: www.proplacementqc.ca ENQUETE SUITE DE LA PAGE C 1 Si l’avis est négatif, aucune enquête ne sera ouverte.Une décision non susceptible d’appel.Reste que, si l’avis est favorable le 8 juillet, le successeur de M.Nadal n’aura pas encore été nommé.Aucune décision ne sera prise sans que le nouveau procureur général ne soit nommé.Un délai allant de plusieurs semaines à plusieurs mois pourrait s’écouler avant que l’information judiciaire ne soit ouverte.Dans sa saisine de la commission des requêtes, le parquet général s’interroge sur la légalité du recours à un tribunal arbitral privé alors que l’article 2060 du Code civil prévoit qu’on ne peut recourir à une telle mesure lorsqu’il s’agit des intérêts de l’État.Structure publique avant de devenir une société anonyme, le consortium chargé de liquider le passif du Crédit Lyonnais était supervisé par l’Établissement public de financement et de restructuration.Jeudi, le site Mediapart a affir- DUEL LIU JIN AFP Chrisitine Lagarde mé que la ministre des Einances était informée qu’un des juges arbitres, le magistrat Pierre Es-toup, était intervenu à deux reprises dans des arbitrages concernant M.Tapie à la demande de son avocat.La ministre aurait pu, selon Mediapart, récuser M.Éstoup au regard de ses liens mais ne l’a pas fait.Associated Press CARRIERES ET PROEESSIONS ^ * jeveme la réussite I Travailler à la CSDM Faire équipe, évoluer, réussir Faire parvenir votre CV, d'ici le 17 juin 2011,16 h à: Service des ressources humaines, secteur du personnel professionnel 3737, rue Sherbrooke Est Montréal (Québec) EUX 3B3 ou par télécopieur: 514 596-6510 ou par courriel à : cadre.prof@csdm.qc.ca Traitement: Selon la convention collective en vigueur Veuillez noter que seules les personnes retenues seront contactées.La CSDM souscrit au programme d'accès à l'égalité en emploi.La forme masculine désigne tant les femmes que les hommes.Analyste en prévention -santé sécurité au travail Poste temporairement vacant pour une durée de 2 ans avec possibilité d'engagement, à temps plein Nature de l'emploi : Le rôle principal de la personne salariée de cette classe d'emploi consiste à veiller à l'application des lois, règlements et normes en matière de santé sécurité au travail relativement à la construction, à la préparation et à l'aménagement des biens et immeubles de la CSDM.Exigences particulières : • Posséder une expertise reliée aux bâtiments, à la construction et à la santé sécurité; • Détenir une bonne connaissance de la législation afférente; • Avoir une habileté marquée pour le travail en partenariat; • Avoir accès à une voiture.Profil recherché: • Diplôme universitaire terminal de premier cycle dans un champ de spécialisation approprié.csdm.qc.ca/emplois ILS IRONT LOIN Commission scolaire de Montréal SUITE DE LA PAGE C 1 Le Eonds prévoit de publier le nom des candidats en début de semaine prochaine, s’il y a trois candidats ou moins, ce qui paraît très probable.S’il y avait quatre candidats ou plus, le conseil d’administration se donnerait une semaine pour se mettre d’accord sur trois personnes, les mieux placées, qu’il veut entendre à Washington.Pour Colin Bradford, écono- FRAUDE SUITE DE LA PAGE C 1 Dans sa réaction, Kitco a affirmé essentiellement que, si des taxes perçues par des vendeurs n’ont pas été remises à Québec, Kitco ne peut en être tenue pour responsable.«Kitco achète des rebuts de métaux précieux et paie aux fournisseurs la taxe de vente sur ses achats pour laquelle elle reçoit un crédit de taxe.Il incombe à ces fournisseurs de remettre ces taxes perçues à Revenu Québec», a affirmé la compagnie.«Revenu Québec prétend que certains d’entre eux n ’ont pas effectué les remises de taxes que Kitco leur a payées.Sans aucun fondement.Revenu Québec tient Kitco pour responsable de ces taxes non remises et a donc émis des avis de cotisations».miste spécialiste du EMI, «ce serait une surprise qu’un candidat apparaisse à la dernière minute» et se lance dans une campagne avec trois semaines de retard sur M.Carstens et Mme Lqgarde.Les États-Unis et l’Europe se partagent, en vertu d’une convention non écrite, la direction du EMI et la présidence de la Banque mondiale depuis 1946.La tradition pourrait durer encore un peu.L’Union européenne a poussé très fort en faveur de sa candidate et «dans ces circonstances, il est difficile de gagner contre Christine Lagarde», souligne M.Bradford.Tradition critiquée Mais cette tradition est très critiquée.«Il est temps à présent pour un non-Européen, particulièrement un Africain, d’étre à la tète du EMI», a affirmé l’Union africaine dans un communiqué daté de mercredi.Or hier, l’ancien ministre des Einances sud-africain Trevor Manuel, qui a été le seul Africain cité comme candidat possible, a déclaré sur la radio publique SAfm qu’il ne postulerait pas.Et le ministre des Einances de la République démocratique du Congo, Matata Ma-pon, a affirmé à Lisbonne que l’Afrique subsaharienne se rangerait derrière Mme Lagarde.L’Asie orientale et du Sud, malgré son émergence spectaculaire dans l’économie mondiale, n’aura vraisemblablement pas de candidat.Agence France-Presse CHARGE(E) DE PROJET La mission de la CDEC Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce consiste à favoriser et à enraciner le développement économique et social de notre territoire à travers la prise en charge des moyens et des outils adaptés à la réalité locale par les acteurs du milieu.La CDEC CDN/NDG est à la recherche d'un(e) chargé(e) de projet pour un projet de recherche au sujet de l'artère Côte-des-Neiges.Tâches principales : • Mise à jour de la liste des locaux disponibles sur l'artère commerciale et cueillette d'information sur les coûts des locations et améliorations des espaces vacants.• Analyse comparative des données recueillies et production d'une brochure d'information.• Réalisation d'une étude de marchandisage et proposition de scénario pour attirer de nouveaux commerces.• Production d'une modélisation présentant l'ensemble des intrants relatifs à l'implantation et la rétention d'établissements commerciaux sur cette artère commerciale et rédaction d'un guide d'utilisation.• Rédaction de procès-verbaux et de rapports pour le comité de suivi du projet.Qualifications recherchées : • Baccalauréat en gestion ou marketing; • 2 ans d'expérience pertinente dans le secteur de l'activité commerciale en milieu urbain; • Autonomie, rigueur, habileté d'analyse, de synthèse et de rédaction.Langue de travail: français parlé et écrit et connaissance de l'anglais; • Connaissance de CDN/NDG un août.Durée du mandat : La durée du mandat est d'une année, à raison de 35 heures/semaine.La date limite pour faire parvenir vos curriculum vitae ainsi que votre lettre de motivation est le 20 juin 2011 à 9h00 à l'attention de madame Éliane Zal, eliane.zal@cdeccdnnda.ora I ¦ y/ TORU YAMANAKA AGENCE FRANCE-PRESSE Le vice-président exécutif de Toyota, Satoshi Ozawa, au cours de la conférence suivant la publication d’un aperçu des résultats de l’entreprise.Toyota Des profits en baisse en 2011 Tokyo — Le fabricant automobile Toyota prévoit que ses profits annuels plongeront de 31 % en 2011, en raison de ralentissements de production causés par des pénuries de pièces.Lentreprise a toutefois estimé hier qu’elle reprendrait rapidement de la vigueur au cours des prochains mois.La compagnie n’avait pas donné d’aperçu de ses résultats financiers plus tôt en raison d’incertitudes concernant ses capacités de production à la suite des catastrophes du 11 mars qui ont détruit d’importants fournisseurs dans le nord-est du Japon.Hier, la multinationale a dit s’attendre à des profits de l’ordre de 280 milliards de yens (3,5 milliards $US) pour l’année fiscale se terminant en mars 2012, en baisse par rapport à 408 milliards de yens l’année précédente.La majeure partie de ces bénéfices sera obtenue au cours de la seconde moitié de l’année fiscale, puisque la compagnie ne s’attend qu’à des profits de 10 milliards de yens (125 millions $US) pour la première moitié, en baisse considérable comparativement à 289 milliards de yens l’année précédente.Tsuyoshi Mochimaru, analyste chez Mitsubishi UEJ Morgan Stanley Securities, a déclaré que Toyota donnait habituellement des prévisions conservatrices et que les chiffres n’étaient pas surprenants.Selon lui, la reprise de la production est plus rapide qu’attendue au départ, mais, souligne-t-il, c’est également le cas pour tous les autres fabricants automobiles japonais.M.Mochimaru a ajouté que la production pourrait même reprendre plus rapidement chez le rival Nissan.A son avis, Toyota est désormais sur un pied d’égalité avec ses compétiteurs.Le fabricant japonais a réitéré que la reprise complète de la production globale ne serait pas atteinte avant novembre.Même avec la reprise, Toyota devrait perdre son titre de premier producteur automobile mondial au profit de General Motors, en raison des catastrophes.Associated Press Professeure ou professeur régulier en travail social au département de psychosociologie et travail social à l'Université du Québec à Rimouski.Lieu d'affectation : Campus de Lévis Clôture du concours : L'août2011 Entrée en fonction : 29 août 2011 Renseignements : www.uqar.ca/rh/emplois UQAR LE DEVOIR LES SAMEDI II ET DIMANCHE 12 JUIN 2011 C 5 ECONOMIE Les FNB.version BMO Gérard Bérubé i f F NB, pour fonds négociés en Bourse.Et BMO, pour première et seule banque à les offrir au grand public canadien.La Banque de Montréal enregistre dans ce marché une croissance rapide depuis 18 mois avec une famille de 40 fonds abritant un actif de 2,5 milliards.L’homme derrière ce succès: Rajiv Silgar-do.L’un des grands experts en LNB en Amérique du Nord est celui qui avait, auparavant, développé le marché des iShares au Canada pour la firme Barclays.LNB, iShares, fonds communs d’investissement.il appert qu’on s’y perd encore.Selon les conclusions d’un sondage dévoilé par BMO mercredi, près de la moitié des Canadiens disent mal connaître les fonds négociés en Bourse.En fait, 4 % seulement des investisseurs possèdent des parts de LNB, alors que plus du tiers ont des parts de fonds d’investissement.L’écart est grand.Toujours selon le sondage, bien que «58 % des Canadiens sont actuellement des investisseurs, seulement 14 % d’entre eux connaissent les FNB et ils sont seulement 4 %à détenir des parts de ces fonds».Rajiv Silgardo, co-chef de la direction, BMO Gestion d’actifs, tient cependant à relativiser les choses.Les fonds d’investissement existent depuis 100 ans.Les iShares ont vu le jour en 1929 et sont devenus le plus grand véhicule du genre au monde.Ces unités de fiducie ne sont toutefois présentes au Canada que depuis 12 ans.Pour leur part, les LNB sont offerts depuis 1990.«Ils ont été créés il y a une vingtaine d’années, mais ils Rajiv Silgardo ne sont véritablement disponibles à la commercialisation auprès du grand public que depuis dix ans.Il y a une notion d’éducation, de familiarisation», dit-il, lors d’un entretien au Devoir.Les LNB composent l’univers, plus vaste, dominé par les fonds d’investissement et comprenant les unités de fiducie indicielles (iShares).Ils permettent de jouer à fond de train la carte de la diversification.La famille BMO propose notamment des LNB infrastructures mondiales, actions chinoises et indiennes couvertes en dollars canadiens; un LNB actions du Nasdaq 100, également couvertes en dollars canadiens; ou encore un fonds petites aurifères, et services aux collectivités.Ils combinent diversification, liquidité, contrôle du risque, à coût moindre.Contrairement aux traditionnels fonds d’investissement, le LNB est un véhicule se négociant en Bourse, à l’instar des actions.Ce véhicule peut abriter un portefeuille de titres spécifiques ou reproduisant un indice.Dans ce dernier cas, on se retrouve devant un fonds indiciel qui a, pour principal concurrent, les unités de fiducies négociées en Bourse, soit les IShares.«Les FNB sont conçus pour offrir un accès efficient à la catégorie d’actif ou au marché sous-jacent», a résumé Rajiv Silgardo.Ces titres s’offrent comme concurrents aux fonds d’investissement en proposant, à coût moindre, une participation à un portefeuille type.Le coût afférent est de 0,75 %, en moyenne, contre des frais de gestion allant du double au triple dans le cas des fonds d’investissement.Toutefois, ces derniers proposent, pour la plupart, une gestion dite active.Si les frais de gestion des fonds indiciels oscillent entre 0,7 et 1,25 %, ceux des LNB, en l’absence de gestion active, peuvent varier entre 0,17 et 0,5 %.Mais à cela, il faut ajouter les frais de transaction, à l’achat et à la vente, qui viennent atténuer leur avantage par rapport aux fonds d’inves- tissement plus traditioimels.Peuvent également s’ajouter à la facture des frais de couverture d’un risque particulier, comme l’effet devises.Cette comparaison entre les grilles tarifaires confère tout de même un léger biais favorable aux LNB.Un différentiel qui pourrait toutefois être réduit davantage avec l’arrivée imminente de Vanguard Group au Canada.Ce spécialiste américain des fonds à faibles coûts est attendu sous peu.«Cette arrivée sera positive pour le Canada.Elle contribuera à accroître la concurrence» et, par ricochet, à abaisser les frais des fonds d’invpstissement traditionnels, plus élevés ici qu’aux États-Unis.Vantard joue tant dans le marché des fonds d’investissement que dans celui des LNB.Selon le National Post, son actif totalise 1700 milliards $US, constitué pour une large part de fonds d’investissement traditionnels.Vanguard a percé le marché des PNB en 2001, avec un fonds se collant à la performance de l’indice S&P 500.Son actif dans ce créneau atteint aujourd’hui les 174 milliards.«Il y a delà place dans les portefeuilles tant pour la gestion active que pour la gestion passive», a martelé l’expert de BMO.Cette cohabitation demeure toutefois encore très inégale.Au Canada, l’actif total des PNB peut atteindre les 42 milliards, soit 5 ou 6 % de Iq taille de l’actif des fonds d’investissement.Aux États-Unis, le cumul s’approche du 1000 milliards, soit 6 ou 7 % de la taille de l’industrie américaine des fonds d’investissement «Vu ce poids relatif, il est difficile de soutenir la thèse que les FNB sont la cause de cette volatilité plus grande observée dans les marchés.» Risque systémique Rajiv Silgardo répondait, ici, à ces critiques soutenant que les PNB causent des distorsions de marché et qu’ils peuvent représenter un risque de liquidité potentiel, voire un risque systémique latent.Des études indiquent que les ¦Vos finances PNB rapportent si peu à leurs promoteurs que ceux-ci gagnent la partie de leurs revenus en prêtant les titres sous-jacents.Dit autrement, les PNB se retrouvent très souvent à découvert et peuvent compter, en moyenne, pour 60 % des défaillances ,observées quotidiennement sur le marché aux États-Unis, avec des pointes à 90 %.Ces études font ressortir un taux de défaillance 40 fois supérieur à celui mesuré sur le règlement des transactions d’actions.Le risque de liquidité s’en trouve accru par le fait que les titres sous-jacents peuvent être prêtés, puis prêtés de nouveau à répétition, un exercice domino pouvant atteindre jusqu’à six fois la valeur du sous-jacent.«Certaines approches peuvent forcer à jouer davantage sur les marchés et impliquer plus de levier.On peut penser à ces stratégies ou techniques plus complexes reposant sur une recomposition des portefeuilles, ou aux fonds de type acheteur-vendeur, qui imposent d’être constamment sur le marché.Mais je rappelle la taille du marché des FNB, particulièrement petite par rapport au marché pris dans son ensemble», a répondu Rajiv Silgardo.Pour sa part, le spécialiste de BMO n’utilise pas le levier dans les produits offerts.«Le levier peut avoir un certain impact sur les marchés.Ceux qui y ont recours doivent l’utiliser prudemment, avec diligence, dans une pleine connaissance de ce qu’ils font.» Mais rien à voir avec ce levier qui se veut à l’origine de la crise financière de 2008 et qui s’est retrouvé symbolisé dans les produits exotiques de type credit default swaps (CDS) et autres produits dérivés impliquant des contrats d’échange.«Il y avait une telle magnitude dans les CDS, un levier à plusieurs niveaux.Ces véhicules étaient mal compris et plus systémiques.Je ne vois aucun danger de la sorte avec les FNB», a souligné Rajiv Silgardo, qui se fait du même souffle l’apôtre de la transparence.Mise en garde de rOMC contre le protectionnisme Bruxelles — Les pays du G20 ont succombé à la tentation protectionniste en instaurant de nouvelles barrières à l’exportation et à l’importation ces six derniers mois, met en garde l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans un rapport dont la publication est prévue le 21 juin.Dans ce rapport, qui évalue les comportements protectionnistes de plus de 180 pays, l’OMC fait état d’ime nette recrudescence des barrières au libre-échange entre octobre 2010 et avril 2011, un scénario que le G20 s’était pourtant engagé à éviter au lendemain de la crise financière mondiale.Qu’elles concernent le coton indien, le blé ukrainien ou les minerais chinois, ces restrictions sous forme de quotas ou de taxes à l’ex-portation «ne sont pas sans risques», avertit l’OMC.Selon les règles en vigueur au sein de l’organisation, des restrictions à l’exportation peuvent être décidées sous couvert de préoccupations environnementales ou sociales — pour garantir notamment la sécurité alimentaire sur un marché national — mais certains gouvernements sembleraient tentés d’en abuser pour tirer à la hausse le prix de leurs exportations, explique l’OMC.Les conclusions du rapport devraient raviver les tensions autour de la flambée des prix de l’alimentation et des matières premières, un sujet prioritaire aux prochaines réunions du G20, qui figure notamment à l’ordre du jour d’une réunion sur l’agriculture prévue les 22 et 23 juin.La Chine fait notamment l’objet de critiques pour ses restrictions à l’exportation des terres rares.La Chine représente 97 % de l’offre mondiale de terres rares, composant essentiel à la fabrication de nombreux produits technologiques, des téléphones portables à la fibre optique.Le rapport dénonce par ailleurs le recours croissant à des barrières non conventionnelles à l’importation, sous la forme de procédures douanières alourdies ou encore d’exigences réglementaires d’hygiène et de santé.Ée commerce mondial de marchandises est malgré tout attendu en hausse de 6,5 % cette année.Reuters Le déficit américain chute une autre fois Washington — Le déficit budgétaire des États-Unis a chuté pour le deuxième mois d’affilée en mai, selon des chiffres publiés hier à Washington par le département du Trésor américain.Le solde négatif des finances publiques s’est établi à 57,6 milliards de dollars pour ce huitième mois de l’exercice budgétaire 2011, entamé le 1®" octobre, soit 58 % de moins qu’en mai 2010.Avec ce nouveau déficit légèrement inférieur à la prévision médiane des analystes ,(59 milliards), les finances de l’État fédéral sont restées dans le rouge pour le trente-deuxième mois d’affilée.En avril, le déficit avait chuté de pioitié.A 927,4 milliards, le déficit cumulé pour les huit premiers mois de l’exercice 2011 apparaît en baisse de 1 % par rapport à la même période de l’année bud- gétaire précédente.La hausse des recettes (+10 %) a été supérieure de quatre points à celle des dépenses, selon les données du Trésor.La Maison-Blanche a indiqué en février qu’elle tablait sur un déficit record de 1645 milliards pour l’ensemble de l’exercice, soit 10,9 % du PIB, niveau qui n’a plus été atteint depuis la fin de la seconde guerre mondiale.Selon une estimation de l’Association nationale pour l’économie d’entreprise (NABE) publiée à la mi-mai, le déficit budgétaire devrait effectivement atteindre un record, mais bien moins élevé que ne le prévoit le gouvernement.Selon elle, le déficit de l’Etat fédéral devrait atteindre 1435 milliards en 2011, soit 10,9 % de plus qu’en 2010, et un peu plus que le record de2009 (1416milliards).Agenee Franee-Presse Ralentissement modéré de la croissance en Chine Les exportations ont atteint un niveau record en mai BORIS CAMBRELENG Pékin — Des exportations record et des importations soutenues en mai montrent que le ralentissement de la croissance en Chine est modéré, mais la deuxième économie mondiale reste toujours aussi dépendante de ses ventes à l’étranger, selon les analystes.Les exportations chinoises se sont élevées le mois dernier à 157,16 milliards de dollars, en hausse de 19,4 % sur un an, tandis que les importations ont atteint 144,11 milliards, en hausse de 28,4 %, d’après un communiqué des douanes.L’excédent commercial du mois dernier s’établit ainsi à 13,05 milliards, contre 11,4 milliards en avril.L’excédent commercial chinois est fréquemment utilisé comme argument par les principaux partenaires économiques de la Chine qui demandent un meilleur accès à son marché et une appréciation du jman, dont le faible niveau est accusé de donner un avantage compétitif indû aux exportateurs chinois.L’excédent de mai reste cependant nettement inférieur aux attentes d’économistes interrogés par l’agence Dow Jones, qui s’attendaient à un montant de 18,6 milliards.Le précédent record pour les exportations était de 155,7 milliards en avril, lorsque leur hausse, de 29,9 %, avait été nettement plus forte que celle des importations, à 21,8 %.Èn mai, «si vous regardez les deux plus grands marchés, l’UF et 5^' f''': P^N0:J9 Les exportations de la Chine ont totalisé 157 milliards en mai.JUSTIN SULLIVAN AGENCE ERANCE-PRESSE les États-Unis, les chiffres bruts montrent une augmentation des exportations [chinoises], il n’y a donc pas beaucoup d’éléments montrant que les inquiétudes sur la croissance là-bas ont un grand impact sur la Chine», a déclaré à l’AÉP Brian Jackson, de la Royal Bank of Canada à Hong Kong.«L’excédent de la Chine est tenace», estiment aussi les analystes pour la Chine du cabinet de consultants IHS Global Insight qui s’attendent à ce que le pays «continue à dégager un ^cèdent commercial tout au long de l’année, tandis que le ralentissement économique lié aux mesures gouvernementales pèsera sur la demande pour les importations».La banque centrale chinoise a relevé quatre fois ses taux d’intérêt de référence depuis octobre et cinq fois les réserves obligatoires depuis le début de l’année afin de lutter contre l’inflation, qui a atteint un rythme annuel supérieur à 5 %.Ces mesures monétaires ont contribué au ralentissement de l’expansion de l’activité manufacturière, qui a atteint en mai son plus faible niveau en dix mois, tandis que les ventes d’automobiles, dont la Chine est le premier marché mondial, ont diminué le mois dernier pour le deuxième mois consécutif.Malgré ces signaux, les analystes écartent le scénario d’un ralentissement brutal de l’économie chinoise, qui a encore caracolé à 9,7 % au premier trimestre, après 10,3 % en 2010.«D’une manière générale, nous assistons à une modération de la croissance en Chine, et [ces chiffres] renforcent ma conviction que nous n’avons pas affaire à un ralentissement brutal».a déclaré M.Jackson.«Nous assistons à une modération de la croissance et il n’y a pas lieu de craindre un effondrement ni de s’inquiéter d’un resserrement excessif» des conditions monétaires, déclarait de son côté il y a quelques jours Qu Hongbin, économiste de HSBC pour la Chine.Un ralentissement de la croissance pourrait par ailleurs amener la banque centrale à ralentir l’appréciation du yuan, qui a gagné 5 % en un an face au dollar, estime Ken Peng, économiste chez Citigroup.D’autant que malgré la volonté du gouvernement de réorienter la croissance vers la demande interne et la consommation, celle-ci continue à dépendre très fortement des exportations.Agence France-Presse LANAUDIERE ‘ ((-NTRe DPGCXf LE VERSANT Le plus important complexe de golf au Canada : 72 trous Golf & voiturette Lundi et mercredi (13 et 15 juin) Toute ia journée Parcours des Braves 37,50$ Parcours des Seigneurs 48,25$ Lundi au jeudi (exci.fériés) Golf, voiturette et souper Parcours des Moulins 52,70$ Parcours des Braves 57,00$ Parcours des Seigneurs 65,85$ Tarif par personne^ deux personnes par voiturette, taxes en sus Recevez nos promotions en vous inscrivant au www.goifleversant.com LAURENTIDES CLUB DE GOLF ATLANTIDE r- POUR VOTRE TOURNOI 2MÂGNinQUES PARCOURS EXPÉRIENCES 2201 boulevard Don (^chotte Nütre-Dame-dü-rlle- Perrot (iua)ec,J7V-7P2 Ta^jhone : (514) 425-2000 / (514) 425-GOII vww.gDlfetlaiitidaconi CANTONS DE L’EST 2075 Côte Terrebonne à Terrebonne Réservations : 450 964-2251 www.goifleversantcom pi Club de Golf du iMontOrforâ LE COUP DES DAMES! 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Droit de 18 trous avec Va voiturette: 37,60$/per8.Taxes Incluses.619843-5688 C 6 LE DEVOIR, LES SAMEDI II ET DIMANCHE 12 JUIN 2011 LES SPORTS GRAND PRIX DE FORMULE 1 DU CANADA à STAN HONDA AGENCE ERANCE-PRESSE L’équipe Ferrari pratiquant un changement de pneus iors des essais d’hier sur ie circuit Giiies-Viiieneuve.Alonso et Massa ont donné espoir aux partisans de Ferrari Sebastian Vettel se rachète après avoir frappé le « mur des champions » ERIC DESROSIERS Les Ferrari se sont démarquées lors des premières séances d’essais lib res du Grand Prix du Canada, marquées hier par de nombreuses sorties de route sans conséquences graves.Fernando Alonso et son coéquipier, Felipe Massa, ont respectivement fait les 1“ et 3® temps de la séance d’après-midi, après avoir terminé 2® et 4® en matinée.Ils ont été suivis de près durant la deuxième séance par le meneur au champiormat, Sebastian Vettel (2®) et son coéquipier chez Red Bull, Mark Webber (7®), ainsi que par Lewis Hamilton (4®) et Jenson Button (5®), de l’écurie McLaren.Dominants en matinée, les Allemands Nico Rosberg (1®’) et Michael Schumacher (3®) ont été plus discrets durant la seconde séance (19® et 20®), probablement concentrés à mettre au point leurs réglages de course.Bien qu’indicatifs des forces et faiblesses de chaque équipe en début de week-end, les résultats aux essais libres doivent toujours être pris avec une certaine réserve.Prévues pour tester différents réglages en prévision de la séance de qualification et de la course et, dans le cas du circuit Gilles-Villeneuve, pour se réapproprier une piste sur laquelle on ne peut pas faire d’essai durant le reste de l’année, ces séances amènent souvent les pilotes à cacher une partie de leur jeu.Le champion du monde et meneur au championnat cette saison, l’Allemand Sebastian Vettel, a raté sa rentrée en piste en endommageant son bolide dès la première séance d’essais libres de la journée.Entré un peu trop vite dans la dernière chicane avec sa Red Bull, il est allé atterrir ensuite dans le désormais célèbre mur dit «du Québec».La sortie de piste, qui n’a mené qu’à de la taule froissée et un surcroît de travail pour les mécanos, ajoute un nom au tableau de chasse d’un mur aussi surnommé «mur des champions» pour avoir déjà causé la perte de bien d’autres champions du monde de Fl, dont Jacques Villeneuve, Michael Schumacher, Damon Hill et Jenson Button.L’Allemand Adrian Sutil (Force India), le Japonais Kamui Kobayashi (Sauber) et le Belge Jérôme D’Abrosio (Virgin) ont aussi tâté des murs, en après-midi, sur cette piste à l’étroit dans son écrin de l’île Notre-Dame.Le Mexicain Sergio Perez a pour sa part cédé le volant de sa Sauber pour le reste du week-end à un pilote de remplacement, l’Espagnol Pedro de la Rosa, par mesure de prudence après avoir été victime de malaises lors de la première séance d’essais.Le jeune pilote de 21 ans a subi une commotion cérébrale, il y a deux semaines, lors d’une violente sortie de piste durant les qualifications du Grand Prix de Monaco.11 avait eu le feu vert pour participer à la course ce weekend après de nombreux examens médicaux.De l’action au menu Essentiellement fait de longues lignes droites et de virages serrés, le circuit Gilles-Villeneuve a la réputation d’être dur sur les pneus et la mécanique, particulièrement sur les freins.L’absence de longues courbes rapides tend à gommer l’avantage dont bénéficient ailleurs les voitures à l’aérody-namisme particulièrement soigné, comme les Red Bull.L’occasion semble particulièrement belle pour les McLaren, Mercedes et Force India, toutes munies du puissant moteur Mercedes.Arrivées à Montréal avec de nombreuses améliorations, les Ferrari ne se tiennent pas non plus pour battues, surtout avec le solide coup de volant du double champion du monde, Fernando Alonso.Sebastian Vettel exerce une outrageuse domination depuis le début de la saison avec cinq victoires et une deuxième place en six épreuves poiu 143 points.Son coéquipier.Mark Webber, a eu un peu moins de succès avec seulement deux podiums et 79 points, mais occupe néanmoins la troisième place au championnat.Deuxième au classement des pilotes avec une victoire, deux deuxièmes places et 85 points, l’ancien champion du monde, Lewis Hamilton, fait de son mieux pour rester dans la course.Suivent ensuite Jenson Button (4® avec 76 points), Fernando Alonso (5® avec 69 points) et le pilote de Lotus Renault, Nick Heidfeld (6® avec 29 points).Les pilotes disposeront d’une ultime et dernière séance d’essais libres en fin de matinée aujourd’hui.Ils passeront ensuite aux choses sérieuses avec une séance de qualification d’une heure en début d’après-midi qui déterminera leur place sur la grille de départ, demain, pour une course de 70 tours sur la piste de 4,36 km.Se tenant, cette année encore, à guichet fermé, l’étape montréalaise est toujours riche en rebondissements et donne souvent lieu à des incidents de course.Elle pourrait se révéler encore plus corsée cette année si les événements donnent raison aux météorologues et qu’elle s’avère la première épreuve à se courir sous la pluie cette saison.Le Devoir CHANGEMENTS CLIMATIQUES Un Grand Prix surréaliste, dit Daniel Breton LOUIS-GILLES ERANCŒUR a tenue du Grand Prix de 'Montréal constitue une lustration de «l’incohérence» ’une société incapable de passer à l’action contre le réchauffement de la planète et qui ose même, en pleine conférence sur les changements climatiques à Bonn, valoriser un événement qui magnifie la puissance, la vitesse et la surconsommation dans le domaine de l’automobile.Daniel Breton, fondateur et porte-parole de Maîtres chez nous au 21® siècle, va plus loin: il faut, dit-il, mettre fin à ce genre d’événements qui encouragent insidieusement la consommation inutile de carbiuant en magnifiant l’image, récupérée habilement par les constructeius, de la voiture toujoius plus puissante et plus énergivore.«Il s’agit, dit-il, d’un spectacle surréaliste, au moment même où tous les indicateurs scientifiques nous disent de façon on ne peut plus claire à quel point l’heure est grave dans le domaine des changements climatiques.Nous apprenions, il y a quelques jours, que nous sommes à un an du point de bascule identifié par les scientifiques, au-delà duquel le ) climat peut devenir complètement hors de contrôle.Il est pour le moins irresponsable de la part des élus de tous les ordres de gouvernement, ainsi que de nos élites économiques, de vouloir s’y montrer pour être associé au Grand Prix du Canada.Rome brûle et nous jouons du violon!» L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique s’est associée à cette dénonciation de l’événement commercial.Les deux groupes se disent conscients que le Grand Prix a une bonne image auprès du public et des médias.Mais ils ajoutent qu’on ne peut pas se fermer les yeux siu la rai- son d’être de cette entreprise, c’est-à-dire
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