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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2011-05-19, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR.LE JEUDI 19 MAI 2011 INDUSTRIE NAVALE Chantiers Davie sera sur ies rangs pour ies contrats fédéraux Page B 3 FMI Mike Carney parmi ies successeurs possibies de Dominique Strauss-Kahn Page B 4 ECONOMIE PERSPECTIVES Gerard Berube Concentration boursière Les lézardes sont apparues à la première offre étrangère venue.Ceux qui, en 2008, ont concocté le regroupement des Bourses de Toronto et de MonO^éal avec des garanties pour la spécialisation montréalaise voyaient dans l’offre londonienne l’apparition de grosses fissures dans ce qui devait être pourtant blindé.La «solution canadienne» offre l’occasion de colmater les brèches.Lundi, dans sa tournée pour présenter la réponse canadienne à Toffre d’acquisition du Groupe TMX par la Bourse de Londres (LSE), Luc Bertrand était catégorique: la réplique canadienne à l’offre londonienne est essentiellement une occasion d’investissement, avec perspectives de rendement alléchantes pour les signataires.Et si certains d’entre eux y voient une occasion pour défendre les intérêts de leurs commettants, on fait d’une pierre deux coups.Et à titre personnel, l’ex-président de la Bourse de Montréal manifestait son _____________ inquiétude concernant la sauve- garde de la spécifidté montréa-laise dans l’offre du LSE.La W 1 question demeure donc entière: ' ^ ^9% 1 comment solidifier aujourd’hui ce qui devait être blindé lors de la fusion des Bourses canadiennes en 2008?Et faut-il, pour ce faire, accepter une concentration réglementaire?La proposition de Maple Group Acquisition Corp.est supérieure à l’offre londonienne.Du moins, financièrement, elle renfermerait une prime de 24 % sur la valeur offerte par le LSE, selon l’évaluation du groupe formé de neuf institutions et caisses de retraite canadiennes.Mais la supériorité réside surtout dans le fait qu’une solution canadienne, collée aux intérêts locaux, s’oppose à de froids calculs outre-Atlantique.Derrière la prétendue fusion entre égaux se cache une mainmise du LSE sur le Groupe TMX appelée à s’intensifier après la quatrième année du regroupement, et des engage ments plutôt flous pour Montréal.Dans la solution canadienne, on maintient en l’état la structure de contrôle et de gouvernance du marché boursier canadien, tout en consolidant la place de Montréal dans son rôle de marché spécialisé.Maple s’engage à remplir les engagements pris par le Groupe TMX en 2008 envers l’Autorité des marchés financiers.Mais rappelons que le mouvement de fonds en est un de consolidation mondiale des grandes Bourses impliquant une intégration des plateformes électroniques et des marchés dérivés, dans un environnement de négoce 24 heures sur 24.Sa proposition étant essentiellement une occasion d’investissement et de rendement pour les institutions engagées, que fera Maple de sa nouvelle conquête si celled devenait un objet de convoitise pour Tokyo, le Nasdaq ou encore Chicago?On répond que les filiales de courtage en valeurs mobilières des quatre banques réunies au sein de Maple s’engagent à conserver leurs actions pendant au moins cinq ans.Mais ces banques ne sont appelées à rete nir qu’environ 25 % des actions du Groupe TMX à la conclusion de la transaction.De plus, afin, de maximiser le potentiel et la valeur du Groupe TMX, la «solution canadienne» mise sur l’intégration verticale, à savoir Bourses traditionnelle et de produits dérivés réunies.Le tout étant renforcé par un regroupement des chambres de compensation des produits dérivés, au comptant et du système de paiement.Et par l’acquisition du système de négociation alternatif Alpha, lancée par ces mêmes firmes de courtage canadiennes cherchant, hier, à offrir une négociation concurrentielle à moindres coûts à la Bourse de Toronto.Donc moins de concurrence, et plus de concentration réglementaire.Sur la question de la concurrence, Luc Bertrand a évoqué l’échelle nord-américaine de l’industrie et la nature de ce marché, composé de titres interlistés.Cela est vrai pour les titres de grande capitalisation, qui intéressent principalement les investisseurs institutionnels.Qu’en est-il pour l’inscription à la cote, le maintien et les transactions sur les plus petites capitalisations, sur les entreprises de taille régionale ou locale cotées à la Bourse de croissance qui ne sont pas sur le radar des institutionnels?Et la réglementation?Les Bourses sont dotées de pouvoir de réglementation, de surveillance et de suivi délégués par les autorités de réglementation.En regroupant TMX et Alpha, l’entité trônerait sur plus de 80 % du volume de négociation au pays, et sur la totalité du marché canadien des options adjacentes et des contrats à terme.De plus, en ce lendemain de crise financière, les banques centrales misaient justement sur l’activité de compensation pour apporter plus de transparence en matière d’appariement et d’exposition des institutions face aux produits dérivés et à leur sous-jacent.Une activité qui serait détenue et contrôlée par ces mêmes institutions que la Banque du Canada souhaite monitorer.Certes, la «solution canadienne» est supérieure pour l’industrie canadienne et ses grands acteurs.Elle devient aussi l’occasion, tant pour la banque centrale que pour les gouvernements et organismes de réglementation, de colmater les brèches qu’aura fait apparaître l’offre de LSE.ARCHIVES REUTERS Analyse conjointe de Pour que le Québec ait meilleure mine et de MiningWatch Canada Le Québec se prive d’une mine d’or de redevances La province se contente d’un taux réel de redevances de 2 %, alors qu’il est jusqu’à trois fois plus élevé ailleurs au Canada ALEXANDRE SHIELDS Le Québec se prive de revenus substantiels en s’entêtant à conserver un système de redevances basé sur les profits des minières.Et la réforme de l’ancien régime tant vantée par le gouvernement Charest n’y change rien, selon ce qui se dégage d’une analyse publiée hier par la coalition Pour que le Québec ait meilleure mine et MiningWatch Canada.Même que la province ferait toujours bien piètre figure à l’échelle canadienne.Dans son plus récent budget, le ministre des Ei-nances, Raymond Bachand, indique que les reve- nus tirés des redevances minières pour l’année 2010-2011 doivent atteindre un total de 133 millions, et ce, dans un contexte où le taux est passé de 12 à 14 %, dans la foulée de la réforme annoncée en 2010.Or, peut-on lire dans l’analyse publiée hier, ce montant ne correspond qu’à un taux effectif de redevances de 2 %, et non pas 14 %.La différence tient en bonne partie dans le fait que le gouvernement calcule les droits à verser à partir des profits des minières, au lieu de se baser sur la valeur brute de production.Ainsi, en 2010, la valeur des ressources minérales extraites du sous-sol québécois a atteint 6,8 milliards de dollars, alors que les minières ont versé 133 millions en redevances.D’ici cinq ans, celles-ci doivent atteindre 1,4 milliard, incluant les projets du Plan Nord.En appliquant à l’année 2009 cette même méthode de calcul basée sur la valeur brute, on obtient un taux de redevances de 2 %, puisque le Québec a tiré 114 millions d’une production dont la valeur brute dépassait les 5,6 milliards.Et pour la période allant de 2002 à 2009, le taux glisse même à 1 %.Il faut dire qu’au cours de ces années, VOIR PAGE B 2 REDEVANCES JACQUES NADEAU LE DEVOIR Mario Albert, nouveau président et directeur général de l’Autorité des marchés financiers.L’AMF est incapable de poursuivre tous les fautifs, faute de procureurs FRANÇOIS DESJARDINS Même si le ministre des Einances a récemment autorisé l’Autorité des marchés financiers (AME) à embaucher du personnel supplémentaire, l’insuffisance de procureurs causée par l’augmentation des enquêtes depuis quelques années a fait en sorte qu’une centaine de dossiers de poursuite sont présentement immobiles.«Une des priorités, au cours des prochaines années, sera d’augmenter notre équipe de procureurs pour aller plus vite devant les tribunaux, a dit hier le nouveau président-directeur général, Mario Albert.On ne souhaite pas laisser des dossiers de poursuite dormir sur les tablettes.» M.Albert, qui a participé à un colloque il y a quelques semaines, a donné hier son premier discours.Devant les membres du Cercle de la finance internationale de Montréal, le nouveau patron de l’AME, en poste depuis février, a fait le bi- lan des dernières années et a énuméré les principaux défis qui attendent le gendarme de l’industrie financière québécoise.Dans son dernier budget, le ministre Raymond Bachand a autorisé l’AME — qui se finance à partir des cotisations de l’industrie — à augmenter ses dépenses de 3,7 millions en 2011-2012.Il s’agirait de lancer un processus visant à embaucher une trentaine de juristes.Au total, l’AME compte 600 employés.Parmi les gens venus entendre le successeur de Jean St-Gelais, qui a occupé le poste de 2004 à 2011 avant de devenir patron de l’Agence du revenu du Québec, figurait l’habituel contingent d’acteurs financiers et d’avocats provenant des grands cabinets.Hier, on a aussi pu noter la présence de Luc Bertrand ex-président de la Bourse de Montréal, qui a mis en avant cette semaine le VOIR PAGE B 2 AMF L’avenir est prometteur, dit Bombardier Les marchés des avions d’affaires et commerciaux reprennent de la vigueur ERIC DESROSIERS Les marchés des avions d’affaires et des avions commerciaux sont en train de redécoller et s’annoncent particulièrement prometteurs en Chine et dans les autres économies émergentes au cours des 20 prochaines années, prévoit Bombardier.«Bien que tant les avions d’affaires que les avions commerciaux aient subi les contrecoups de la récession, « La Chine, les indicateurs du secteur des avions d’affaires montrent une 1 Inde et tendance à la hausse, et le mar-ché des avions commerciaux ^ auires commence à voir le début d’une régions reprise», a déclaré hier le ^ constructeur aéronautique émergentes montréalais en dévoilant ses , prévisions pour les années mènent la 2011 à2030.«La Chine, l’Inde r i.et d’autres régions émergentes I***-l mènent la reprise de l’industrie mondiale et devraient représenter une importante part des commandes de l’industrie.» La compagnie prévoit qu’il se vendra en 20 ans un total de 13 100 avions commerciaux pour 639 milliards $US dans son créneau des appareils de 20 à 149 sièges, soit 300 appareils de plus que ce qu’on avait prévu l’an dernier pour la période de 20 ans allant de 2009 à 2029.Cette demande, dit-on, devrait notamment venir de la hausse «considérable» des commandes de pays hors de l’Amérique du Nord et de l’Europe, comme la Chine, qui devrait devenir, à elle seule, le troisième marché en importance dans le monde.VOIR PAGE B 4 BOMBARDIER B 2 LE DEVOIR LE JEUDI 19 MAI 2011 LES MARCHES BOURSIERS TORONTO s&PTsx 13 607,: + 166,19 1,24% Evolution sur 250 jours O et.déc.févr.INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% Indice Velume (000) Fermeture var.pts var.% 58iP T5X 214 272 13 607,25 + 166,19 1,2 Matériaux 110 309 408,16 + 5,84 1,5 58iP TX20 88 908 734,23 + 10,10 1,4 Immobilier 3 706 213,62 + 1,16 0,5 58iP TX60 85 917 780,32 + 9,78 1,3 Télécoms 3 553 98,94 + 1,44 1,5 5&P TX60 Cap.85 917 862,87 + 10,81 1,3 5erv.collect.1192 226,78 + 1,26 0,6 Cons.de base 9 708 97,40 + 0,54 0,6 Métaux/minerais 56 916 1 432,10 + 39,74 2,9 Cens, discrét.3 092 206,25 + 1,60 0,8 Énergie 45 847 325,09 + 6,37 2,0 Finance 14 836 198,35 + 1,33 0,7 TSX CROISSANCE Aurifère 43 433 370,84 + 2,24 0,6 T5X Venture 119 497 1 992,11 + 23,29 1,2 5anté 824 59,39 + 0,32 0,5 Tech, de linfo 3 491 32,90 + 0,34 1,0 ^ Consultez toutes les cotes boursières Industrie 10 639 116,63 + 0,58 0,5 ^ sur www.disnat.com HIER À LA BOURSE : Toronto a connu un fort rebond, des investisseurs ayant acheté des titres qui ont été passablement malmenés au cours des dernières semaines, tandis que des signes laissant présager une augmentation de la demande de pétrole ont propulsé vers le haut les prix de Tor noir.Titre (?A variation >1 %) Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRÉTIONNAIRE ET DE BASE Alim.Couche-Tard ATD B 25,19 -0,14 -0,55 368 17,63 27,63 Astral Media ACM A 37,05 0,29 0,79 122 33,77 42,80 A Canadian Tire CTC A 63,35 0,75 1,20 316 52,52 68,93 A Cogeco CCA 45,46 0,62 1,38 18 32,38 46,89 A Corus CJR B 20,43 0,22 1,09 120 18,26 23,78 A Jean Coutu PJC A 11,13 0,24 2,20 188 7,88 11,20 Loblaw L 41,43 0,28 0,68 124 36,81 44,98 A Magna MG 48,19 0,80 1,69 527 32,74 61,65 Metro MRU A 47,00 -0,06 -0,13 174 41,01 47,93 T Quebecer QBR B 32,45 -0,40 -1,22 25 31,32 39,62 Rona RON 12,19 0,11 0,91 66 11,93 16,74 5apute SAP 45,85 0,28 0,61 170 27,50 47,05 A 5haw SJR B 20,41 0,31 1,54 791 18,50 23,50 A 5hoppers Drug Mart SC 41,65 0,61 1,49 281 32,57 42,29 Tim Hortons THI 45,84 0,06 0,13 251 33,45 48,74 Transat A.T.TRZ B 11,62 -0,03 -0,26 36 9,75 19,97 T Yellow Media YLO 4,47 -0,26 -5,50 5115 4,27 6,60 Energie A Cameco CCO 26,71 0,76 2,93 1382 21,64 44,28 A Canadian Natural CNQ 40,74 0,99 2,49 5 520 31,97 50,50 Canadian Oil 5ands COS 29,80 -0,16 -0,53 4 984 24,24 33,94 A Enbridge ENB 62,22 1,08 1,77 428 46,10 62,98 A EnCana EGA 31,95 0,43 1,36 1023 27,70 35,79 A Enerplus ERE 30,70 0,56 1,86 456 21,51 32,83 A Nexen NXY 22,24 0,72 3,35 1260 18,33 27,11 A Pengrowth Energy PGF 12,70 0,40 3,25 773 9,23 13,96 A Pétrolière Impériale IMO 46,46 1,24 2,74 538 36,95 54,00 A 5uncor Energy SU 39,56 1,03 2,67 3 999 29,91 47,27 A Talisman Energy TLM 20,55 0,34 1,68 2 799 15,71 24,82 TransCanada TRP 42,10 0,39 0,94 1687 33,83 42,10 FINANCIÈRES B.CIBC CM 84,01 0,51 0,61 799 65,05 85,56 A B.do Montréal BMO 61,92 0,66 1,08 1169 54,35 63,94 B.Laurentienne LB 51,65 0,37 0,72 73 41,26 55,87 B.Nationale NA 81,15 0,31 0,38 359 54,40 81,90 A B.Royale RY 59,81 0,64 1,08 1988 48,85 61,53 B.5cotia BNS 58,40 0,24 0,41 1453 47,71 61,28 B.TD TD 83,51 0,17 0,20 1211 67,63 86,82 A Brookfield Asset BAM A 32,50 0,61 1,91 545 23,01 33,95 Cominar Real i 3UF UN 22,49 0,00 0,00 83 17,53 23,00 Corp.Fin.Power PWF 31,16 0,26 0,84 230 27,00 31,98 A Fin.Manuvie MFC 17,46 0,25 1,45 3 103 11,27 19,29 Fin.5un Life SLF 30,42 0,28 0,93 1326 23,58 34,39 A Great-West Lifeco GWO 26,55 0,28 1,07 400 23,37 27,85 Industrielle All.lAG 41,01 0,29 0,71 159 29,69 42,02 Power Corporation POW 28,05 0,11 0,39 449 24,98 29,50 TMX X 43,39 0,02 0,05 596 26,78 45,26 INDUSTRIELLES T Air Canada AC B 2,39 -0,04 -1,65 1669 1,40 4,09 Bombardier BBD B 6,75 -0,02 -0,30 2 953 4,25 7,29 CAE CAE 12,63 -0,07 -0,55 246 9,00 13,36 Canadien Pacifique CP 59,62 0,39 0,66 359 53,57 69,48 A Chemin de fer CN CNR 73,67 0,78 1,07 690 57,12 74,77 5NC-Lavalin SNC 54,68 -0,19 -0,35 166 41,59 63,23 A Transcontinental TCL A 14,27 0,27 1,93 55 11,44 17,25 A Transperce TFI 15,60 0,20 1,30 354 8,53 15,63 MATERIAUX A Agrium AGU 79,67 1,67 2,14 687 51,39 98,02 Barrick Gold ABX 44,02 0,05 0,11 2 738 41,07 55,99 Goldcorp G 47,20 -0,17 -0,36 2 757 38,99 53,34 A Kinross Gold K 14,40 0,17 1,19 3 534 13,53 19,98 Mines Agnico-Eagle AEM 60,76 0,09 0,15 630 56,08 88,52 A Potash POT 53,49 1,18 2,26 1913 29,56 63,19 A Teck Resources TCK B 48,70 1,96 4,19 4 379 30,25 64,62 SERVICES PUBLICS Fortis ETS 32,93 -0,15 -0,45 157 25,14 35,45 TransAlta TA 21,46 0,17 0,80 315 19,50 22,24 TECHNOLOGIE CGI GIB A 20,55 -0,16 -0,77 321 14,34 21,25 A Research In Motion RIM 44,11 1,61 3,79 2 269 41,46 69,30 TELECOMMUNICATIONS A BCE BCE 38,62 0,64 1,69 1071 30,13 38,62 Bell Allant BA 27,68 0,24 0,87 477 25,05 28,30 A Rogers RCI B 36,75 0,62 1,72 960 33,29 41,64 A Telus T 52,61 0,56 1,08 486 36,93 52,86 FONDS NÉGOCIÉS ÉN BOURSÉ i5hares DEX XBB 29,70 -0,05 -0,17 50 29,19 30,54 A i5hares M5CI XEM 26,18 0,38 1,47 18 21,59 27,53 i5hares M5CI EMU EZU 39,21 0,22 0,56 105 27,89 42,22 i5hares 5&P 500 XSP 15,42 0,15 0,98 713 11,58 15,77 A i5hares 5&P/T5X XIC 21,45 0,23 1,08 73 17,45 22,61 C CENTRE D ANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC d ce Quebec est une ntatve U Departement de f nance de I Un vers te de Sherbrccke et de I Inst tut de recherche en ecenem e centempera ne INDICES QUEBECOIS Indice Fermeture var.pts var.% INDICE QUÉBEC IQ30 1425,40 +8,82 +0,62 INDICE QUÉBEC IQ120 1507,54 +8,36 +0,56 Titre Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO Equinox Minerais EQN 8,10 0,02 0,25 30 726 3,07 8,42 iShares S&P/TSX XIU 19,61 0,23 1,19 7 872 16,26 20,71 Canadian Natural CNQ 40,74 0,99 2,49 5 520 31,97 50,50 Quadra FNX Mining QUX 14,85 0,31 2,13 5109 8,98 17,55 Canadian Oil Sands COS 29,80 -0,16 -0,53 4 984 24,24 33,94 Canaccord CF 14,15 0,51 3,74 4 981 7,95 16,41 Teck Resources TCKB 48,70 1,96 4,19 4 379 30,25 64,62 Horizons BetaPro HOU 7,66 0,36 4,93 4 218 5,31 10,43 Lundin Mining LUN 8,62 0,08 0,94 4 158 2,91 9,31 Wi-LAN WIN 6,68 0,91 15,77 4 151 2,86 7,49 LES GAGNANTS EN % Jaguar Mining JAG 5,14 0,95 22,67 712 3,98 11,02 PowerShares DB DAA 13,92 1,92 16,00 0 6,60 16,75 Wi-LAN WIN 6,68 0,91 15,77 4 151 2,86 7,49 Uranerz Energy URZ 2,99 0,38 14,56 66 0,93 5,84 Nevsun Resources NSU 5,87 0,69 13,32 824 2,75 7,54 Western Copper WRN 3,12 0,32 11,43 472 0,81 4,40 Xinergy XRG 3,90 0,36 10,17 377 1,53 6,20 MDC Partners MDZ A 18,22 1,66 10,02 2 10,11 18,55 Canadian Life LFE 5,50 0,49 9,78 48 2,62 7,17 Augusta Resource AZe 4,15 0,35 9,21 277 1,30 6,11 LES PERDANTS EN % North American NOA 7,29 -2,71 -27,10 243 7,29 13,80 Wajax WJX 37,94 -3,05 -7,44 256 21,97 44,94 Horizons BetaPro HZD 6,97 -0,55 -7,31 2 084 3,81 40,60 Horizons BetaPro HUV 11,70 -0,80 -6,40 1 11,70 20,18 International IFP A 5,26 -0,33 -5,90 1210 3,21 7,49 Logistec LGT B 21,51 -1,29 -5,66 1 15,46 23,90 Horizons BetaPro HOD 6,25 -0,33 -5,02 3 849 4,92 13,50 Horizons BetaPro HVU 12,24 -0,61 -4,75 55 12,16 39,98 Data Group Income DGI UN 5,99 -0,29 -4,62 150 5,29 7,81 Horizons BetaPro HMD 5,16 -0,24 -4,44 19 4,42 15,69 LES GAGNANTS EN $ lululemon LLL 95,28 2,95 3,20 75 33,11 97,99 First Quantum FM 135,00 2,68 2,03 490 48,20 148,00 Labrador Iron Ore LIFUN 72,22 2,68 3,85 124 41,60 82,60 Teck Resources TCK B 48,70 1,96 4,19 4 379 30,25 64,62 PowerShares DB DAA 13,92 1,92 16,00 0 6,60 16,75 Teck Resources TCK A 49,60 1,70 3,55 4 32,00 65,31 Agrium AGU 79,67 1,67 2,14 687 51,39 98,02 Ivanhoe Mines IVN 24,58 1,66 7,24 626 12,36 28,98 MDC Partners MDZ A 18,22 1,66 10,02 2 10,11 18,55 Research In Motion RIM 44,11 1,61 3,79 2 269 41,46 69,30 LES PERDANTS EN $ Wajax WJX 37,94 -3,05 -7,44 256 21,97 44,94 North American NOA 7,29 -2,71 -27,10 243 7,29 13,80 Stella-Jones SJ 38,10 -1,31 -3,32 66 24,60 42,74 Logistec LGT B 21,51 -1,29 -5,66 1 15,46 23,90 Horizons BetaPro HUV 11,70 -0,80 -6,40 1 11,70 20,18 Dorel Industries Dll B 29,52 -0,72 -2,38 43 27,64 39,35 Bmtc GBT A 21,98 -0,71 -3,13 135 17,25 24,10 iPath S&P 500 VIX VXX 22,38 -0,64 -2,78 55 21,76 156,44 Home Capital HCG 55,87 -0,64 -1,13 45 38,21 60,00 Horizons BetaPro HVU 12,24 -0,61 -4,75 55 12,16 39,98 DOW JONES 12 560,18 + 80,60 0,65% Evolution sur 250 jours déc.févr.NASDAQ 2 815,00 + 31,79 1,14% Evolution sur 250 jours déc.févr.NEW YORK s&p 500 1340,68 A MARCHÉS INTERNATIONAUX Indice Fermeture + 11,70 0,88% var.pts var.% CAC 40 (France) 3 978,00 DAX (Allemagne) 7 303,53 Euronext 100 (Europe) 711,07 FTSE MIB (Italie) 21 444,04 Hang Seng (Flong Kong) 23 011,14 MXSE (Mexique) 35 364,33 Nikkei 225 (Japon) 9 662,08 Shanghai (Chine) 2 872,77 + 36,42 + 46,88 + 4,75 + 35,10 ¦110,06 ¦544,76 + 95,06 + 20,00 0,9 0,6 0,7 0,2 0,5 1,6 1,0 0,7 PÉTROLE 10040 + 3,19 sus A + 3,29% A.OR 1495,60 + 15,80 sus A + 1,07% Æ.DOLLAR CANADIEN 103,03 + 0,21 0US ^ 1$US = 97,06(|: 0,7236 + 0,0007 EURO ^ 1 EURO = 1,382$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,6377 livre SUISSE 1$ vaut 0,9086 franc MEXIQUE 1$ vaut 12,0685 pesos AUSTRALIE 1$ vaut 0,9698 dollar CHINE 1$ vaut 6,689 renminbis HONG KONG 1$ vaut 8,0105 dollars JAPON 1$ vaut 84,1043 yens VOUS AVEZ FAIT DU CHEMIN.POUR CONTINUER D'AVANCER, FIEZ-VOUS AUX EXPERTS DE DESJARDINS.desjardins.com/DesExperts Desjardins Coopérer pour créer l'avenir ECONOMIE EN BREF Baxter Canada L’usine de Baxter Canada, de Sherbrooke, fermera ses portes le 9 décembre prochain, après 28 ans d’existence.La décision a été annoncée mardi aux 135 employés de l’usine qui se retrouveront ainsi au chômage.L’usine de Sherbrooke est spécialisée dans la fabrication des dispositifs médicaux d’administration intraveineuse qui contribuent au traitement de milliers de Canadiens atteints de problèmes de santé parfois complexes.Baxter Canada relocab-sera cette productioq dans d’autres usines aux Etats-Unis, au Costa Rica et à Singapour qui fabriquent déjà ces produits.L’entreprise pharmaceutique se défend toutefois d’agir pour réduire ses coûts de main-d’œuvre.«Ce n’était pas vraiment une question de coûts de main-d’œuvre, a indiqué Jana Machan, directrice des relations publiques chez Baxter Canada.C’était une question de demeurer concurrentiels à l’échelle mondiale et que des contraintes étaient présentes à l’usine de Sherbrooke.L’usine ne pouvait être utilisée davantage à cause de ces contraintes.Dans d’autres usines à l’étranger, nous avons les moyens de produire les mêmes produits et on peut augmenter la production là-ias sans investissements additionnels», a-t-elle dit.- La Presse canadienne REDEVANCES SUITE DE LA PAGE B 1 la valeur des ressources non renouvelables extraites a dépassé les 37 milliards, tandis que les redevances atteignaient un total de 427 millions.Pour le porte-parole de la coa-btion, Ugo Lapointe, il est donc clair que le gouvernement devrait changer ses façons de calculer, de façon à boniber ses revenus.«Ce serait beaucoup plus transparent On se donnerait surtout une assurance que tout ce qui sort du sous-sol québécois et qui est vendu génère des redevances, peu importe les profits de l’entreprise.Après tout, ce sont des ressources non renouvelables.» La réforme du système serait encore plus pertinente au moment où l’on vit un boom minier, boom qui sera également facilité par les investissements publics dans le Plan Nord annoncé la semaine dernière.Certains projets devraient en effet être en mesure d’exploiter sous peu des gisements qui promettent d’être très rentables.C’est le cas de la mine d’or de Goldcorp, avec une production d’une valeur brute de 6 milbards de dollars.Ou encore de la mine de fer que souhaitent exploiter l’indienne Tata Steel et la canadienne New Millenium Capital Corp.La valeur brute de la ressource qui sera extraite pourrait dépasser 4,4 milliards par année.Le projet de réforme de la Loi sur les mines ne prévoit pas une révision du régime de redevances.Effort certain Outre la faiblesse des redevances, M.Lapointe déplore la possibilité pour les minières de probter de divers crédits d’impôt et exemptions.Le régime mis en place dans le budget 2010 doit en théorie faire passer les redevances de 12 % en 2010 à 16 % en janvier prochain.Mais dans les faits, grâce aux diverses allocations offertes aux compagnies, celles-ci ont la possibibté d’abaisser le taux à 6 ou 7 %.M.Lapointe admet tout de même qu’un effort certain a déjà été consenti par les libéraux.«Il est vrai que le ministre Raymond Bachand a apporté des améliorations au régime de redevances minières en voulant les faire passer de 12 à 16 %, mais aussi en imposant des redevances mine par mine, plutôt que par compagnie.Il a aussi resserré l’attribution des déductions.Mais le fait est que, malgré ces changements intervenus en 2010, nous sommes encore à des niveaux de redevances trop bas.Que le ministre ne vienne pas ensuite se vanter en disant que le Québec est parmi les meilleurs au Canada, parce que ce n’est pas ce que l’on constate.» Les élus bbéraux répètent en effet pour leur part que le régime québécois est plus exigeant que ceux des autres provinces.«On a atteint probablement le seuil où on va chercher notre juste part, le plus d’argent possible, mais en s’assurant de ne pas mettre en danger les investissements qui s’en viennent», a soutenu M.Bachand la semaine dernière.Mais selon l’analyse, le Québec ne fait pas particubèrement bonne figure à l’échelle canadienne.Avec un taux effectif de 2 % en 2010, il se situe par exemple loin derrière la situation qib prévalait déjà en 2009 en Colombie-Britannique, avec un taux de 5,2 %.Dans le cas deTer-re-Neuve-et-Labrador, on parle de 5,8 %.Selon les données disponibles, le Québec ne devance que le Manitoba (qui a abaissé ses redevances) et l’Qntario.D’autre^ mécanismes permettraient à l’État québécois de tirer davantage de ses ressources non renouvelables, selon ce que soulignaient récemment dans une étude Mjhaela Firsirotu, professeur à l’École des sciences de la gestion à l’UQAM, et Yvan Allabe, président du conseil de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et pubbques.Ceux-ci suggèrent des droits miniers calibrés au prix courant des ressources, mais aussi le partage des probts au-delà d’ime rentabbité jugée acceptable par les promoteurs.Le Devoir AMF SUITE DE LA PAGE B 1 plan d’un consortium visant à acquérb le Groupe TMX pour damer le pion à la Bourse de Londres.Inconnu du grand public, Mario Albert était jusqu’en février le surintendant responsable de l’assistance à la clientèle, de l’indemnisation et de la distribution.Il a déjà été ancien sous-ministre adjoint au ministère québécois des Finances, de 2001 à 2007, et a aussi agi comme chef des prévisions économiques au ministère fédéral sous Paul Martin dans les années 1990.L’AMF fait lace à plusieurs dé-bs, a dit M.Albert.Éntre autres, a-t-il dit, il faut une réforme du Fonds d’indemnisation, celui-ci étant bicompris des gens.Il y a d’autres modèles, a ajouté le patron de l’AMF, qui dit ne pas avoir de préférence.Des consultations auront lieu à l’automne.Au chapitre de l’éducation des épargnants, le déb est de table.«S’il y a une chose qu’on n’a peut-être pas faite suffisamment, c’est de rejoindre davantage de gens.On a fait beaucoup de belles publications qui se sont ramassées dans des présentoirs, qui ont rejoint peu de gens.» Les récentes campagnes de sensibilisation contre la fraude, avec Guy Mon- grabi, sont un pas dans la bonne direction, a-t-b dit.M.Albert arrive en poste au moment où l’AMF s’apprête à tenir une consultation pubbque au sujet de l’offre d’achat de la Bourse de Londres pour le Groupe TMX, qui possède les Bourses de Toronto et de Montréal.Un consortium de banques et de caisses de retraite a évoqué cette semaine la possibilité de déposer une offre pour surenchérir sur cebe de Londres.Bourses et projet Flaherty Le patron de l’AMF n’a pas voulu commenter ces récents événements, se limitant à dire qu’b bicombe d’abord au conseb d’administration et aux actionnaires du Groupe TMX de prendre la première décision.Au sujet du projet de commission fédérale de valeurs mobilières, il a répété la position du Québec, qui s’y oppose.Le projet de loi est présentement à l’étude en Cour suprême, dont la décision n’est pas attendue avant des mois.Il est bnportant que la communauté d’affaires continue d’exprbner son opposition, a dit M.Albert, car «les juges de la Cour suprême doivent lire les journaux comme les autres».Le Devoir LE DEVOIR, LE JEUDI 19 MAI 2011 B 3 ECONOMIE Contrats totalisant 35 milliards du gouvernement fédéral Chantiers Dane sera sur les rangs Le chantier naval a fait la preuve de sa solvabilité, selon Gignac ROBERT DUTRISAC Québec — Le ministre du Développement économique, de l’Exportation et de l’Innovation, Clément Gignac, a donné l’assurance, hier, que Chantiers Davie sera en mesure de participer à l’appel d’offres lancé par le gouvernement fédéral et portant sur la construction de navires d’une valeur totale de 35 milliards de dollars au cours des 30 prochaines années.«Ce ne sera pas par charité si Davie est retenue par le fédéral.Ce sera parce qu’on aura une offre de services compétitive», a fait valoir, hier.Clément Gignac.L’échéance de l’appel d’offres lancé dans le cadre de la Stratégie nationale d’approvisionnement en matière de construction navale (SNACN) a été fixée au 7 juillet.Cet appel d’offres doit déterminer quels seront les deux chantiers navals qui se verront confier la construction de 29 grands navires de plus de 1000 tonnes.Outre Davie, trois autres chantiers navals sont en lice: Irving Shipbuilding, à Halifax, Vancouver Shypards et Seaway Marine & Industrial, un constructeur de l’Ontario.Davie possède la plus grande cale sèche au Canada, a rappelé Clément Gignac.en février, doit prouver qu’elle a déjà en main un contrat pour la construction d’un navire de 1000 tonnes ou plus.Après l’étape franchie hier, Davie se présentera ce matin en Cour supérieure pour faire approuver son plan de restructuration.«Quand on «Il est vrai que Chantiers Davie a plutôt mauvaise réputation, non seulement à Québec, mais à Ottawa» - Clément Gignac Chantiers Davie, propriété depuis la mi-avril d’un consortium formé par l’italienne Fincantieri et l’américaine DRS Technologies, devait déposer, hier avant minuit, un document auprès du gouvernement fédéral attestant sa solvabilité et sa capacité de mener à bien de tels contrats.Davie, qui s’est placée sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers parle du plus gros constructeur naval en Italie, qui, d’ailleurs, est detenu par le gouvernement, je ne serais pas trop inquiet [de] la solvabilité financière de Fincantieri», a affirmé le ministre.«Il est vrai que Chantiers Davie a plutôt mauvaise réputation, non seulement à Québec mais à Ottawa.C’est pour ça que fai rencontré le syndicat et que j’ai poussé très fort pour qu’ils revoient leur modèle d’affaires», a signalé Clément Gignac.11 y a dix jours, les membres du Syndicat des travailleurs du chantier Laval de Lévis (CSN), qui représente les quelque 1200 travailleurs de Davie, ont accepté à 93 % un nouveau contrat qui revoit à la baisse certaines conditions de travail et qui vise à accroître la productivité de l’entreprise.De son côté, le ministre responsable des Affaires internationales canadiennes, Pierre Moreau, s’est réjoui du fait que Steven Blaney, le député de Lé-vis-Bellechasse, la circonscription où est établi Chantiers Davie, ait fait son entrée au Conseil des ministres à titre de ministre des Anciens Combattants et puisse ainsi y défendre l’offre du constructeur lévisien.Davie a fait appel à la firme de consultants SECOR pour remplir les exigences du gouvernement fédéral tant sur le plan de la solvabilité que sur celui de la gestion.Le Devoir FRANCIS VACHO LA PRESSE CANADIENNE Chantiers Davie disputera ies contrats fédéraux à trois autres chantiers navais.EN BREF Telus Rimouski — Le géant des télécommunications Telus investit 65 millions dans la construction d’un centre de données à Rimouski.Le nouvel édifice respectera les normes environnementales LEEDS.Les travaux commenceront au cours des prochaines semaines et le bâtiment devrait être prêt en 2012.Telus emploie déjà 1400 personnes à Rimouski, ce qui en fait le plus important employeur privé de la région.Dans un communiqué, la société a expliqué que le climat tempéré du Bas-Saint-Laurent, qui fera diminuer les coûts de refroidissement, avait pesé dans la balance au moment de choisir le site du nouveau complexe.- La Presse canadienne Yoplait Minneapolis — General Mills acquiert ime participation majoritaire dans Yoplait pour 1,15 milliard $US.En vertu de l’accord survenu avec BAI et la coopérative Sodiaal, le géant américain de l’alimentation détiendra 51 % des actions de Yoplait et 50 % d’une entité qui chapeaute les différentes marques du transformateur laitier.Sodiaal conservera le reste des parts des deux sociétés.General Mills commercialisait depuis 30 ans les yogourfs de l’entreprise française aux États-Unis.Le renouvellement de cette licence avait toutefois dégénéré en conflit et les deux entreprises avaient porté leur différend en arbitrage.La transaction d’hier met fin à ce litige.-Associated Press Organisation mondiale du commerce Nouveau rebondissement dans le différend entre Airbus et Boeing AGNES PEDRERO Genève — L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a créé hier un nouveau rebondissement dans la bataille juridique que se livrent depuis des années Airbus et Boeing en revenant sur une partie de son premier jugement contre l’avionneur européen.Reconnaissant que certaines aides européennes au lancement de plusieurs modèles d’Airbus ont causé du tort à son rival Boeing, l’Organe d’appel de l’OMC rejette certaines parties d’un jugement rendu par un premier groupe d’experts en juin 2010.L’OMC avait alors infligé un verdict sévère à l’encontre de l’UE dont des décennies d’aides à l’avion-neur Airbus avaient été jugées illégales.Européens et Américains avaient fait appel de la décision.Et dans ses conclusions publiées hier, l’Organe d’appel de l’OMC indique avoir «infirmé les constatations du groupe d’experts qui avait établi que les financements offerts par l’Allemagne, l’Pspagne et le Royaume-Uni pour développer l’A380 étaient subordonnés aux résultats à l’exportation» et donc contraires aux règles du commerce international.L’Organe d’appel estime ainsi Tant Airbus que Boeing se disent satisfaits de la dernière décision que le groupe d’experts «a fait erreur dans l’interprétation» d’une partie des règles de l’Accord sur les subventions et les mesures compensatoires (SMC) qui permettent aux États membres de l’OMC de réguler ce type de mesures.«Pn conséquence, l’Organe d’appel a infirmé la recommandation du groupe d’experts selon laquelle l’Union européenne doit abandonner [ses] subventions interdites dans un délai de 90 jours» après le premier jugement, indique-t-il dans un rapport de plus de 700 pages.Les Européens ont d’ailleurs crié victoire avant même que l’OMC ne publie officiellement son verdict.«Je me réjouis particulièrement de ce résultat important», a déclaré le commissaire européen au Commerce, Karel De Gucht, tandis que le président d’Airbus, Thomas Enders, parlait A’«une grande victoire pour l’Purope».Pour autant, l’OMC n’a pas donné un blanc-seing à Airbus.L’Organe d’appel explique en ef fet avoir «confirmé les constatations formulées par le groupe d’experts selon lesquelles certaines subventions de l’Union européenne et de certains gouvernements à Airbus sont incompatibles avec l’accord SMC car elles ont causé de graves préjudices aux intérêts des États-Unis».L’Organe d’ap- pel cite notamment des «aides au lancement [.] fournies par la France, l’Allemagne, l’Pspagne et le Royaume-Uni pour le développement de l’ASOO, VAS 10, l’A320, l’A330/A340, l’A330-200, l’A340-500/600 et l’A380».Raison pour laquelle, Boeing n’a pas hésité à parler d’une «victoire claire et définitive pour un commerce équitable.L’instance d’appel de l’OMC a confirmé sans équivoque qu’Airbus avait reçu des subventions massives pendant plus de 40 ans et qu’elles avaient beaucoup nui aux États-Unis, notamment en entraînant un manque à gagner et une perte de parts de marché pour Boeing dans le monde», a estimé pour sa part le département américain du Commerce dans un communiqué.Suite à la publication hier de la décision en appel sur la plainte américaine contre des aides européennes à Airbus, l’Organe de règlement des différends (ORD) de l’OMC doit accepter ou rejeter le rapport de l’Organe d’appel dans un délai de 30 jours, le rejet n’étant possible que par consensus.Après une trêve dans les années 90, les deux constructeurs s’affrontent depuis octobre 2004 devant l’OMC par le biais de leurs capitales respectives qui ont déposé deux plaintes simultanées dénonçant les aides publiques accordées à chacun d’entre eux.Agence France-Presse C5N Louis Roy, nouveau président de la CSN JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le nouveau président de la CSN veut se rapprocher des jeunes ALEXANDRE SHIELDS Louis Roy, premier vice-président de la CSN, a été élu sans opposition hier à la présidence de l’organisation.Celui qui n’hésite pas à se décrire comme un «socialiste» souhaite maintenant se rapprocher des autres centrales, mais aussi faire davantage de place aux plus jeunes syndicalistes, selon ce qu’il a déclaré au cours d’un point de presse quelques minutes après la confirmation de sa nomination.Le nouveau dirigeant de la CSN n’a pas encore eu l’occasion de s’adresser officiellement aux 2700 délégués syndicaux réunis au Palais des congés jusqu’à demain, mais il a déjà lancé un ai> pel à l’union des forces.«Je crois que toutes les organisations syndicales font la même analyse à ce moment-ci, soit que les attaques que nous subissons depuis quelques années et qui s’amplifient nous amènent à penser une alliance encore plus solide que tout ce qu’on a fait dans le passé.» Selon lui, cette collaboration doit d’ailleurs dépasser le stade des alliances conjoncturelles — comme une négociation ou un problème ou un projet de loi —, «tout en respectant la diversité des associations syndicales».11 faut souligner qu’à titre de responsable de la négociation dans le secteur public et parapublic pour la CSN, M.Roy avait participé au front commun intersjmdical qui s’est révélé fructueux.Le nouveau président s’en est également pris aux propos «antisyndicaux» véhiculés par certains chroniqueurs au Journal de Montréal, mais sans nommer explicitement le quotidien de Québécor.«Certains chroniqueurs et éditorialistes ne se gênent pas pour faire du “union bashing” sur le dos de la CSN et des autres centrales, ce que je trouve très malheureux dans une société où la démocratie est toujours fragile.Le rôle des médias est justement de protéger la démocratie.» Quant à la virulente sortie de l’adéquiste Gérard Deltell, M.Roy a simple- ment dit que ses propos visaient à se faire du «capital politique».Au sujet du climat politique postélections fédérales, il n’a pas voulu réitérer les propos de la présidente sortante, qui soulignait récemment au Devoir que le Bloc québécois avait payé le prix du manque de «clarté» du projet souverainiste.Selon lui, il importe néanmoins de réfléchir aux façons d’imaginer l’indépendance dans un contexte de «mondialisation économique».En s’adressant pour la première fois aux journalistes en tant que président de la CSN, M.Roy n’a pas hésité à se présenter comme un socialiste.«Je crois encore que la société a besoin d’être régulée, que nos individualismes ne créent pas la liberté.Au contraire, c’est le collectif qui permet aux individus d’exprimer leur liberté individuelle.Pt le sens de la société doit être décidé collectivement.» 11 a par ailleurs dit vouloir s’inscrire dans la «continuité» de la présidente sortante.Claudette Carbonneau.«La tradition à la CSN, c’est de donner une présidence qui continue les travaux et les orientations de la confédération.Dans ce sensdà, il y a toujours une suite logique à la présidence.Mais évidemment, chaque présidence donne sa couleur à la façon de livrer le message.» Issu de la génération syndicale ayant commencé à s’engager dans les années 70, Louis Roy estime aujourd’hui nécessaire de faire davantage de place aux plus jeunes, mais sans préciser comment.Il s’est également dit conscient que les façons de faire de la génération progressiste montante ne sont plus les mêmes, mais aussi que celle-ci accorde beaucoup plus d’importance à certains enjeux autrefois peu abordés, par exemple les questions environnementales.La CSN compte plus de 300 000 membres.Le Devoir Avee La Presse eanadienne Dîners d’affaires Milos ù/Lerj> (VTnUres Servis entre 12 h et 15 h, du lundi au vendredi 5357 avenue du Parc (514) 272-3522 vvww.estiatorioniilos.com Pour annoncer dans i» calendrier, iMimmuniquez avec Véronique Langlois au 514^985.3457 ou vlanglols@ledevolr.coni B 4 LE DEVOIR, LE JEUDI 19 MAI 2011 Direction générale du FMI Mark Camey parmi les successeurs pressentis Ottawa — Le premier ministre Stephen Harper estime que Mark Carney est un «formidable» gouverneur de la banque centrale — et il n’est pas le seul.Le gouverneur de la Banque du Canada, désigné par le magazine Time comme Tune des personnes les plus influentes dans le monde, est pressenti sé rieusement à l’international pour succéder au patron en disgrâce du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn.Tandis que Dominique Strauss-Kahn est incarcéré à New York sous des accusations d’agression sexuelle, les appels à son remplacement de feçon permanente se font plus pressants et une série de candidats émerge, dont M partie M.Carney.Selon les preneurs aux livres britanniques, le favori est le politicien turc et économiste Ke-mal Dervis.Le candidat canadien, qui s’est fait une réputation chez Goldman Sachs, est à égalité au sixième rang avec John Lipsky, qui agit présentement à titre intérimaire, et figure tout juste derrière l’ancien premier ministre britannique Gordon Brown.Interrogé hier sur cet enjeu après l’annonce de son nouveau cabinet à Ottawa, M.Harper a salué le travail de M.Carney, mais ne s’est pas prêté à des prédictions.Le premier ministre canadien a soutenu que le gouverneur de la Banque du Canada accomplissait un «travail formidable» et a dit avoir une «grande confiance» en lui.M.Harper a ajouté que le Canada discutait de la suite des choses avec ses partenaires du FMI.M.Carney n’avait pas écarté complètement sa candidature à la tête du FMI, lundi, bien qu’il ait rappelé qu’il lui reste quatre ans à son mandat de sept ans à la Banque du Canada.Il avait dit croire que le choix devrait être fait uniquement au «mérite», et non en fonction de considérations géopolitiques.Depuis la Deuxième Guerre mondiale, un Européen a toujours dirigé le FMI pendant qu’un Américain prenait la tête de la Banque mondiale.Ce partage pourrait toutefois être remis en question par la montée de nouvelles puissances économiques comme la Chine et le Brésil.La Presse canadienne A SHAUN BEST REUTERS Mark Carney n’a pas complètement fermé la porte à l’idée de pouvoir succéder à Dominique Strauss-Kahn.BOMBARDIER SUITE DE LA PAGE B 1 La demande devrait se retrouver principalement dans les appareils de 100 à 149 sièges, avec un total de 7000 commandes (contre 6700 pour 2009-2029) pour 424 milliards, contre 5800 commandes d’appareils de 60 à 99 sièges (contre 5900) pour 209 milliards et 300 nouveaux avions de 20 à 59 sièges (contre 200) pour 6,5 milliards, prédit Bombardier.Cela tiendra au fait que la moitié du parc actuel d’avions de 100 à 149 sièges arrivera à la fin de sa vie utile durant la période visée et que les coûts du carburant, la recherche de souplesse opérationnelle et les obligations environnementales pousseront les compagnies aériennes à se tourner vers des appareils plus modernes.Bombardier espère toujours remporter la moitié des ventes dans ce créneau de 100 à 149 sièges grâ- ce notamment à sa nouvelle CSeries, dont la livraison doit commencer à la fin de 2013.Elle n’a, pour le moment, reçu que 90 commandes, dont aucune nouvelle depuis 15 mois.La compagnie ne désespère toutefois pas en cette veille du ^on aéronautique du Bourget, à Paris, le mois prochain.Il n’y a pas de doute que de nouvelles commandes arriveront cette année, a déclaré hier à La Presse canadienne Gary Scott, président de Bombardier avions commerciaux.Le programme de développement des appareils suit son cours normal et la reprise mondiale se confirme.n se peut, a-t-il reconnu, que les premières commandes d’avions de la CSeries de la Chine se fassent encore attendre un an ou deux, parce que leur production ne prendra pas son erre d’aller avant 2014-2015.Mais des commandes importantes de-vraient finir par arriver, entre autres grâce à l’enten- te de partenariat conclue en mars entre Bombardier et son homologue chinois COMAC.Les avions d’affaires Les commandes d’avions d’affaires semblent, elles aussi, en voie de reprendre de l’allant, constate la compagnie québécoise, qui fête cette année le 25® anniversaire de son entrée dans l’industrie aéronautique.Différents indices, comme le redressement du ratio nouvelles commandes sur revenus, annoncent sa remontée après des jours difficiles, même si l’on n’attend pas d’améliorations importantes avant l’an prochain.Bombardier prévoit qu’il se vendra, dans les nombreux segments où elle livre concurrence, un total de 24 000 avions d’affaires durant les 20 prochaines années dans le monde.Elle en pré voyait 26 000 pour 2009-2029.Ce petit écart est attribuable à des ventes un peu plus faibles que prévu dans le segment des appareils légers, a expliqué à La Presse canadienne Rod Williams, vice-président au marketing de Bombardier avions d’affaires.Là encore, on s’attend à voir arriver de plus en plus de clients venant des «économies à forte croissance», et la Chine devrait se classer parmi les trois marchés les plus actifs dans le monde, aux côtés de l’Amérique du Nord et de l’Europe.Bombardier compte encore une fois sur de nouveaux appareils pour remporter les faveurs des acheteurs, comme le Leaijet 85 et les Global 7000 et 8000.Elle estime d’ailleurs s’en être pas si mal tirée la dernière année avec 107 commandes nettes, soit «plus qu’aucun autre concurrent».Le Devoir LES PETITES ANNONCES AVIS DE DECES I «N »D «E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 «199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 • 150 Achat-vente-echange 160’199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-echange 251 ’299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES DTMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8HB0 A t 7H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 514-985-3322 Télécopieur: 514-985-3340 petitesannonces@ledevoir.com Conditions de paiement : cartes de crédit [9] [S APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER MEUBLES SERVICES FINANCIERS SERVICES FINANCIERS AHUNTSIC-61/2 lumineux, CUIS s de b renovees Tranquille 5 mm metro H B Près riviere 1 220$ 514 381 8542 DISCRIMINATION INTERDITE La Commission des droits de la personne du Quebec rappelle que lorsqu un logement est offert en lo cation (ou sous location), toute per sonne disposée a payer le loyer et a respecter le bail doit être traitée en pleine égalité, sans distinction, exclusion ou preference fondée sur la race, la couleur, le sexe, la gros sesse, I orientation sexuelle, I état civil, I âge du locataire ou de et a ses enfants, la religion, les convie fions politiques, la langue, I origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap ou I utilisation d un moyen pour pallier ce handi cap HEC - Grand 61/2 -ISOOp.c.Ensoleille.Calme Garage Laverie Jardin 1800$ chauffe, eau chaude Juillet 514 736-4992 LAVAL-DUVERNAY-51/2 Exceptionnel, solarium, bord de I eau, vue Mtl Gar Electricité, chauffage et electros inclus 1 500$/m 514 570 8566 (Louis) NDG Spacieux 4 et 512 tout inclus 855$ 1 040$ plancher bois, vue parc, plafond haut, poss garage, balcon 514-684-5993 OUTREMONT-41/2 ensoleille R d c, 2 ch, cuisine et s/bains renovees, 2 electros Juillet 950 $ chauffe + eau chaude.514-807-8995 OUTREMONT ADJ 3plexdecoin (HUTCHISON/ST JOSEPH 0) Grand 51/2 reno, 2emesur3, 3 balcons, 2 c c, clair, pl bois 1625$ 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ce qu'ils puissent être placés pour l'adoption Le service de soins vétérinaires est disponible en échange d'une contribution minime La nourriture et l'équipement peuvent également être fournis L'hébergement peut durer quelques jours ou plusieurs mois Pour en savoir plus sur le programme des familles d'accueil de la SPCA, visitez www.spcamontreal.com ou téléphonez au 514.735.2711, poste 2237 ?INDEX DES DÉCÈS ?Letarte, Marie-Claire (née Gingras) Québec Montpetit, Thérèse, Laval Poirier, Jean-Claude, Poirier, Marie-Hélène, Montréal Letarte, Marie-Claire (née Gingras) 1917-2011 Au Domaine Saint-Dominique, le 12 mai 2011, à l’âge de 93 ans et 9 mois, est décédée dame Marie-Claire Gingras, épouse de feu Antoine-Achille Letarte Elle demeurait à Québec Elle était la soeur de feu Marguerite soeur St-Omer, end, Maurice (Suzanne Bélanger), Robert (feu Thérèse Routhier), feu Fernand ptre, feu Thérèse, Léopold, père Jésuite Elle laisse dans le deuil les membres de la famille Letarte ses neveux et nièces de la famille Gingras, Marguerite, Lucie, Yves (Claire Caron), Pierre (Diane Létourneau), Hélène (Michel Petitclerc) et Sylvie (Pierre Morissette), ainsi que plusieurs parents et amis, dont ses proches du Domaine Saint-Dominique La famille recevra les condoléances au funérarium Lépine Cloutier 300 chemin Ste-Foy Québec G1R1T3 Tél : 418-529-3371 Téléc : 418-767-2309 Courriel : lc(3>.lepinecloutier.com Un registre à sa mémoire est disponible pour signature au vvww.lepinecloutier.com le vendredi 20 mai 2011 de 14 à 16 heures et de 19 à 21 heures, le samedi 21 mai 2011 de 9 h 30 à 10 h 30 Le service religieux sera célébré le samedi 21 mai 2011, à 11 heures, en l’église des Saint-Martyrs-Canadiens, rue Père-Marquette (à l’intersection de la rue Murray) à Québec, et de là, au cimetière Notre-Dame-de-Belmont Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don soit, à la Fondation du Domaine Saint-Dominique, 1045 boul René Lévesque Ouest, Québec, GIS 1V3, à L’Arche l’Étoile, 617 Christophe-Colomb Ouest, Québec GIN 2K5, au Centre Ozanam, 860 rue du Roi, Québec, G1 2Y2 Montpetit, Thérèse 1933-2011 Le 17 mai 2011, à l’âge de 77 ans, est décédée Mme Thérèse Montpetit, de Laval Elle laisse dans le deuil son amie Thérèse Asselin, sa soeur Denise Goyer (Pierre), son frère Gilles (Raymonde), ses neveux et nièces, et de nombreuses amies La famille vous accueillera au Complexe Alfre*fl Diilfjiîrt- MEMORIA 2159, boul.Samt-Martin Est, Laval www.memoria.ca 514 277.7778 le vendredi 20 mai de 14 à 17 heures et de 19 à 22 heures Les funérailles seront célébrées en l’église St-Maxime, 3700 boul Lévesque Ouest, Laval, le samedi 21 mai à 10 heures Un don à Centraide serait apprécié Poirier, Jean-Claude 1938-2011 Le 16 mai 2011, est décédé M Jean-Claude Poirier, époux de Mme Nicole Ribardière Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants Dominik (Eric), Isabelle (Frédéric), Frédérique (Daniel), ses petits-enfants, ses frères et soeurs, beaux-frères et belles-sœurs, neveux et nièces et de nombreux parents et amis La cérémonie aura lieu en l’église de Saint-Sauveur-des-Monts, à 14h, le mardi 24 mai 2011 L’inhumation suivra au •rtefHitre Division Laval/Laurentides (Sentiers commémoratifs de la rivière) 2480, boul.Curé Labelle Prévost, Qc, JOR1T0 450-432-8485 Au lieu de fleurs, un don pour la Coopérative SCRE pour proches aidants, 170, rue des Épinettes, Morin-Heights, Qc, JOR 1H0, serait apprécié Poirier, Marie-Hélène 1946-2011 À Montréal, le 6 mai 2011, est décédée Marie-Hélène Poirier, journaliste à Radio-Canada Extraordinaire femme de cœur et de famille, elle laisse dans le deuil son mari Pierre Lambert, ses filles Raphaelle et Julie (Nicolas St-Pierre), ses petites-filles adorées Charlotte, Jeanne, Eugénie et Camille, ses soeurs Simonne (Albert Wilker) et Marie-Anne, ses frères Jean-Claude (Nicole Ribardière), Daniel (Danielle Gobillot) et Michel (Mireille Autran), son beau-frère Charles De Rey (feu Jacqueline), sa belle-soeur Colette Daloz (feu Pierre), ses beaux-fils François Deslauriers-Lambert et Maurice Auzat (Florinda D’Aprano), ses nièces et ses neveux, ses ami(e)s fidèles, ses camarades de tennis et du Cercle des Fermières, ses compagnes de jardinage, ses collègues et ami(e)s de Radio-Canada et tous ceux et celles qui ont eu la chance, ces dernières années, de partager sa vie à la campagne Les funérailles auront lieu le samedi 21 mai à 11 heures, à l’église St-Édouard de Knowiton, 366 Chemin Knowiton Pour faire avancer la recherche, vous pouvez faire un don à la Société de Leucémie et Lymphome du Canada www sileanada org ^ LE DEVOIR, LE JEUDI 19 MAI 2011 B 5 LE MONDE Nouvelle demande de mise en liberté sous caution de Strauss-Kahn aujourd’hui La plaignante nie avoir eu une relation consensuelle New York — Une audience destinée à examiner une nouvelle demande de mise en liberté sous caution de Dominique Strauss-Kahn va avoir lieu aujourd’hui à New York, a assuré hier un porte-parole du tribunal pénal de Manhattan.«Nous allons essayer de la tenir dans la matinée», a précisé à l’AFP David Bookstaver.L’heure et le lieu exacts n’étaient pas encore connus hier soir.Les avocats du patron du Fonds monétaire international vont tenter d’obtenir sa libération en proposant des mesures de surveillance strictes comme le port d’im bracelet électronique, a indiqué de son côté la chaîne de télévision CNN.«Ils pensent qu’ils ont une offre que le tribunal va accepter», a indiqué l’expert judiciaire de la chaîne Jeff Toobin.11 a ajouté que cette proposition comprenait «des conditions très strictes» qui rendraient une éventuelle fuite des Etats-Unis
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