Le devoir, 13 avril 2011, Cahier B
LE DEVOIR, LE MERCREDI 13 AVRIL 2011 GC -K CRHIS WATTIE REUTERS Le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, à la sortie de l’institution qui a pignon siu rue à Ottawa.Le statu quo reste de mise Le taux directeur est maintenu à 1 %, en dépit d’une prévision de croissance revue à la hausse, à 2,9 % ERIC DESROSIERS La Banque du Canada ne s’en fait pas trop encore avec les risques d’inflation malgré une croissance plus vigoureuse que prévu en début d’année et la montée du prix de l’essence.Aussi continue-t-elle à garder les taux d’intérêt inchangés, du moins pour le moment.La banque centrale canadienne a maintenu hier son taux directeur à 1 %.Largement attendue, cette pause est la cinquième consécutive depuis l’interruption, en octobre, d’une brève campagne de relèvement du loyer de l’argent entreprise en juin et ayant tout juste eu le temps de porter le taux de son principal outil d’intervention de 0,25 % à 1 %.Dans le bref communiqué diffusé pour expliquer sa décision, l’institution dirigée par le gouverneur Mark Carney a pourtant constaté que «la reprise mondiale s’enracine plus solidement et devrait poursuivre à un rythme stable».Elle a aussi révisé à la hausse ses prévisions de croissance pour cette année (de 2,4 % à 2,9 %) et admis que l’inflation pourrait s’élever, au deuxième trimestre, un point de pourcentage au-dessus de sa cible de 2 %, sous l’effet, notamment, des «fortes augmentations des prix de l’énergie survenues dernièrement».La Banque du Canada dit toutefois s’attendre à ce que cette croissance de l’indice des prix à la consommation (IPC) se calme ensuite lorsque sera passé l’effet temporaire de la mise en place de nouvelles taxes dans certaines provinces, mais à cause surtout de l’impact d’un huard particulièrement en forme.«La vigueur persistante du dollar canadien pourrait renforcer encore davantage les vents contraires auxquels notre économie doit faire face, a-t-elle noté, ce qui exercerait des pressions à la baisse additionnelles sur l’inflation, en raison des exportations nettes plus faibles que prévu et d’un recul plus marqué des prix à l’importation».L’heure approche L’heure du début du relèvement des taux d’intérêt approche malgré tout, prédisent les experts.La plupart d’entre eux s’attendent à ce que la Banque du Canada en donne un signe aux marchés à sa prochaine réunion prévue le 31 mai, et qu’elle passe à l’action à la réunion suivante du 19 juillet.Cela aurait notamment l’avantage de laisser la Réserve fédérale américaine aller au bout de sa deuxième phase de détente quantitative de 600 milliards et d’éviter de doper L’inflation pourrait être plus élevée que la cible visée au deuxième trimestre, notamment en raison des fortes hausses des prix de l’énergie encore plus le huard par rapport au billet vert.Le début en juillet de la «normalisation» de la politique de la Banque du Canada devrait ainsi lui permettre de porter son taux directeur à 2 % d’ici la fin de l’année, ont estimé hier Yanick Desnoyers et Paul-André Pinsonnault, de la Banque Nationale.«Chaque jour, nous sommes de plus en plus près de l’inévitable hausse des taux», a commenté pour sa part Sébastien Lavoie, de la Banque Lauren-tienne, qui s’attend à ce que cela commence en juillet ou en septembre.Disant avoir été surpris par le peu de cas que la banque centrale canadienne semble faire d’une menace de spirale inflationniste, il prévient qu’elle aurait quand même «intérêt à ne pas jouer avec le feu».Benoit P.Durocher, du Mouvement Desjardins, pense que la hausse des taux d’intérêt com- mencera dès le mois de mai, sans plus d’avertissement.«Dans les faits, il est très rare que la Banque du Canada annonce ses couleurs à l’avance et personne, de toute façon, n’en tomberait en bas de sa chaise», a-t-il expliqué dans un entretien téléphonique au Devoir.«Tout dépendra de l’évolution du contexte économique, particulièrement du cours du huard et de son impact sur l’économie canadienne.» Plus de détails ce matin Le Canada n’est pas le seul pays où les autorités cherchent à lever graduellement le pied de l’accélérateur monétaire après l’avoir tenu enfoncé pendant toute la crise.Entamé depuis longtemps dans les économies émergentes ainsi qu’en Australie, en Suède et ailleurs, ce début de resserrement des conditions monétaires a été entrepris la semaine dernière par la Banque centrale européenne, mais se fait encore entendre aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, ainsi qu’au Japon.La Banque du Canada doit expliquer aujourd’hui plus en détail son analyse de la situation en dévoilant un nouveau Rapport sur la politique monétaire.On verra notamment pourquoi ses prévisions de croissance économique au Canada sont passées, depuis son dernier rapport au mois de janvier, de 2,4 % à 2,9 % pour cette année, et de 2,6 % à 2,8 % pour 2012.Elle estime aussi que le pays aura épuisé toute la marge de capacités économiques inutilisées durant la crise d’ici le milieu de l’année prochaine, soit six mois plus tôt qu’elle ne le croyait auparavant.L’économie devrait ensuite croître au même rythme que la production potentielle, soit 2,1 % en 2013.Le Devoir Les entrevues HEC Montréal Une équation toute simple Plus de productivité amène plus de prospérité, martèle Robert Gagné CLAUDE TURCOTTE R PEDRO RUIZ LE DEVOIR Robert Gagné, professeur titulaire à l’Institut d’économie appliquée de HEC Montréal.obert Gagné, professeur titulaire à l’Institut d’économie appliquée de HEC Montréal, a comme activité principale depuis 2009 la direction du Centre sur la productivité et la prospérité, bénéficiant d’un financement du ministère des Einances du Québec.En introduction de son bilan 2010 sur l’état de l’économie québécoise, il affirmait «assumer une partie essentielle de son mandat, soit remettre au centre du débat public l’enjeu fondamental de la productivité, à titre de principale source de prospérité».Indéniablement, il le fait de façon percutante: «Si le Québec maintient le rythme actuel de croissance de sa productivité du travail, soit 1,05 % par année, la croissance du niveau de vie s’élèvera à 0,86 % en moyenne par année entre 2010 et 2026, comparativement au taux de croissance historique de 1,42 %.Et pour maintenir la croissance du niveau de vie à 1,42 %, le Québec devra connaître une hausse moyenne annuelle moyenne de sa productivité du travail de 1,61 %, soit un taux de 50 % supérieur au taux de 1,05 %.» Voilà un défi énorme à relever dans un contexte démographique tout à fait particulier, puisque le vieillissement de la population aura un impact signi- «[.] certaines politiques publiques plombent un peu notre productivité» ficatif sur la capacité de l’économie à générer de la richesse à partir du bassin de travailleurs potentiellement actifs, ce qui apparaît comme une menace réelle au maintien du niveau de vie des Québécois.Et cela, même si leur économie a traversé la récente récession mieux que la plupart des pays de l’OCDE.«La relative bonne tenue du Québec n’a fondamentalement rien changé au retard économique de la province et aucun rattrapage significatif n’a été enregistré à la suite de la dernière récession.Ce retard relève plutôt de facteurs structurels tels que la flexibilité du marché du travail et le niveau général de concurrence dans notre économie», explique M.Gagné.Le Centre sur la productivité et la prospérité, dont il est le directeur, a une mission à deux niveaux: la recherche et la vulgarisation-éducation pour sensibiliser le public et les élus, dans le but de «remettre en cause certaines politiques publiques qui plombent un peu notre productivité».Le centre commande des études dans différents domaines pour les analyser ensuite et les diffuser par la voie de publications et de conférences.Plus tôt dans sa carrière, M.Gagné a notamment mené des études sur les secteurs de l’assurance et des transports.«Le lien dans tout ça, la base, se VOIR PAGE B 5: ÉQUATION B 2 LE DEVOIR, LE MERCREDI 13 AVRIL 2011 ECONOMIE Des problèmes techniques nous empêchent aujourd’hui de publier les titres de la bourse de Toronto.Toutes nos excuses.mi' ém Je choisis LE DEVOIR Libre de penser Toronto Ces titres transiges hier sont présentes en ordre alphabétique et leur valeur est exprimée en dollars canadiens Les lettres a et b différencient les categories d actions ordinaires sans droit de vote f= action ordinaire sans droit de vote ou a droit de vote subalterne p ou o= actions assujetties a des reglements spéciaux pr= actions privilégiées r= actions privilégiées dont le dernier dividende n a pas encore ete verse u= unite de capital action v= dividende variable wt ou w= bon de souscription (warrant) z= lot brise Les cotes Toronto New York TSX Dow Jones ¦¦¦ 13 801,40 12 263,58 "^^^ Dollar Or 1 $ canadien W&tM à New York 103,83 1453,60 Les devises Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 01431 Liban (livre) 0000641 Arabie Saoudite (riyal) 02567 Malaisie (ringgit) 03181 Australie (dollar) 1 0073 Mexique (peso) 00814 Bahamas (dollar) 09625 Norvège (couronne) 01761 Barbade (dollar) 04837 Nouvelle Zelande (dollar) 07548 Bermudes (dollar) 09625 Pakistan (roupie) 00114 Brésil (real) 06057 Philippines (peso) 00224 Bulgarie (lev) 07122 Pologne (zloty) 03497 Chine (renminbi) 01472 Rep dominicaine (peso) 00257 Colombie (peso) 0000530 Rep tchèque (couronne) 00571 Costa Rica (colon) 000193 Roumanie (leu) 03390 Danemark (couronne) 01868 Royaume Uni (livre) 1 5660 Emirats Arabes Unis (dirham) 02621 Russie (rouble) 00342 Etats Unis (dollar) 09631 Singapour (dollar) 07648 Europe (euro) 1 3944 Slovaquie (couronne) 1 3924 Hong Kong (dollar) 01238 Suede (couronne) 01530 Hongrie (forint) 00052 Suisse (franc) 1 0731 Inde (roupie) 00218 Thaïlande (baht) 00320 Indonésie (roupie) 0000111 Trinité Tobago (dollar) 01521 Israel (shekel) 02801 Turquie (lira) 06332 Jamaïque (dollar) 00114 Ukraine (hryvna) 01208 Japon (yen) 0011512 Venezuela (bolivar) 0224396 Coup d’œil Indice Composé du TSX (X-SPTT TSE) 250 Jours 14000 00 13000 00 12000 00 12 Avr 13801 40 Aoû Sep Oct No\ Dec Jan Fe\ Mar A La Bourse de Toronto S&P TSX Composite 229062 13801 40 -195 46 -1 4 S&P TX20 Smallcap 84843 772 48 -13 63 -1 7 S&P TX40 MidCap 131089 949 43 -15 00 -1 6 S&P TX60 97973 789 66 -10 73 -1 3 S&P TX60 Capped 97973 873 21 -11 86 -1 3 Cdn Consumer Discretionary 10232 95 43 0 34 -0 4 Cdn Consumer Staples 2883 199 71 1 25 -0 6 Cdn Div Metals & Mining 34377 1462 47 -43 22 -2 9 Cdn Energy 57444 340 12 -10 37 -3 0 Cdn Financials 19825 195 40 1 87 -0 9 Cdn Gold 55500 401 28 -2 64 -0 7 Cdn Health Care 725 59 33 -0 34 -0 6 Cdn IT 3244 33 60 - - Cdn Industrials 13029 115 19 -0 34 -0 3 Cdn Materials 95169 437 22 -7 47 -1 7 Cdn Real estate 4662 206 36 -1 22 -0 6 Cdn Telecomm Services 3644 92 34 -hO 22 02 Cdn Utilities 1514 218 40 -0 30 -0 1 Canadian Venture S&P TSX Venture 182937 2303 77 -42 73 -1 8 Le Marché Américain 30 Industrielles 137262 12263 58 -117 53 -0 9 20 Transports 22463 5239 48 -t1621 03 15 Services publics 17099 407 67 -0 84 -0 2 65 Dow Jones Compose 176824 4194 31 -18 71 -0 4 Composite NYSE * 8360 46 -85 31 -1 0 Indice AMEX * 1900 08 - - NASDAQ 2744 79 26 72 -1 0 Les plus actifs de Toronto Volume Haut Bas Perm Var Var Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) ISHARES S&P TSX 12018 19 97 19 67 19 81 0 25 1 2 EQUINOX MINERALS 11999 7 53 7 49 7 50 0 02 03 URANIUM ONE INC 7878 3 83 3 68 3 75 0 20 5 1 SUNCOR ENERGY 6750 43 00 41 55 42 05 1 46 34 KINROSS GOLD 5949 15 35 14 97 15 09 0 28 1 8 LEGACY OIL + GAS 5468 14 06 13 47 13 74 0 50 35 EASTERN PLATINUM 5380 1 40 1 33 1 36 0 05 35 MANULIFE FIN 4874 1669 1621 16 46 0 24 1 4 CONNACHER OIL & 4665 1 45 1 40 1 44 0 03 20 OSISKO MNG CORP 4639 12 93 12 42 12 42 0 37 29 Les plus actifs du Canadian Venture Volume Haut Bas Perm Var Var Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) CRESTON MOLY 40009 0 60 0 56 0 57 +0 11 23 9 INTERTAINMNET 9807 0 95 0 77 0 92 +0 10 122 AURCANA CORP 8430 0 74 0 68 0 73 0 02 27 ORBITE VSPA INC 5564 5 69 5 17 5 45 +0 46 92 GALENA CAPITAL 5092 0 08 0 06 0 06 POYNT CORP 3642 016 014 0 15 0 01 62 RELIABLE ENERGY 3078 0 55 0 48 0 50 0 04 75 MATAMEC EXPLO 3007 0 65 0 51 0 63 +0 09 167 WESTERN ENERGY 2865 0 40 0 25 0 35 0 04 103 WESTERNZAGROS 2740 0 58 0 49 0 49 Oil 183 Dans le Feu de TAc, L’émission boursière Première X\^el> tèlè en en senraine à llh.100% gratutit seulement virvirw.dccisionplus .com en reprise INDICES QUEBEC IQ 30 IQ 120 1385 42 1479 80 Variation lournaliere 7 01 10 82 Variation loumaliere (%) 0 50% 0 73% Variation depuis le 1er lanvier 417% 5 03% — IQ30 149947 - 1419 52 1339 58 1259 63 - 1179 68 1099 74 - 1019 79 ~ 939 84 859 89 - 779 95 700 00 I 1 I 8 I I I I i ŒNTR£ Une initiative du Departement D ANALYSE ET DE SUIVI de finance de 1 Université de DE LIND ICE QUEBEC Sherbrooke et de 1IREC Indice - Quebec CENTRE D'Etudes ET DE RECHERCHES INTERNATIONALES Université de Montréal A B 4 LE DEVOIR LE MERCREDI IS AVRIL 2011 ECONOMIE EN BREF Hélicoptères canadiens achète HNZ Le groupe Hélicoptères canadiens acquiert les actifs de la société néo-zélandaise Helicopters ou HNZ, pour 120 millions de dollars.HNZ est le plus gros exploitant d’hélicoptères de Nouvelle-Zélande.L’entreprise compte 181 employés et une flotte moderne de 33 appareils.&s revenus annuels totalisent environ 62 millions $CAN.- La Presse canadienne CIT rachète les actifs de Lab Recherche Laval — Le laboratoire européen de recherche sous contrat CIT Safety & Health Research rachètera la quasi-totalité des actifs de la société la-valloise Lab Recherche, dont ses trois installations au Canada, au Danemark et en Hongrie.Le montant de l’opération n’a pas été précisé, mais Lab Recherche a indiqué que le nouveau groupe CIT-LAB deviendrait un des cinq plus grands la- boratoires de recherche non clinique sous contrat, avec un chiffre d’affaires total de 97 millions $US et quelque 800 employés dans ses quatre centres en France, au Canada, au Danemark et en Hongrie.- La Presse canadienne Une imprimerie fermée L’éditeur et imprimeur Transcontinental a annoncé hier la fermeture de l’imprimerie TR.Off- set de Trois-Rivières en juin, une décision qui privera de travail environ 50 employés.L’impression du quotidien Le Nouvelliste, qui était la seule activité de cette installation, sera transférée à la nouvelle usine montréalaise Transcontinental Transmag, où elle pourra bénéhcier d’améliorations de production liées à des technologies de pointe.Les employés touchés par la fermeture recevront des indemnités de départ et des services de réaffectation pour les aider à se trouver de nouveaux emplois.- La Presse canadienne CARRIERES ET PROEESSIONS PRESENT DEPUIS tel».» aide Faites don de votre écoute.Aider, ça fait du bien ! Bénévoles recherchés pour répondre à la ligne d'écoute de Tel-Aide Prochaine formation à l'écoute active débutant le mercredi 27 avril 2011 19 h à 22 h 514 935-1105, poste 3 • www.telaide.org Ontario Ordre des College of enseignantes et Teachers des enseignants de l'Ontario CHEF DES PLAINTES ET AUDIENCES (11-06) Nous sommes à la recherche d’une personne qui fait preuve de leadership et qui possède d’excellentes compétences en résolution de conflits, en interprétation et en application des lois, et de l’expérience à appuyer des comités et sous-comités, pour diriger l’équipe chargée de la réception des plaintes et du règlement de litiges, ainsi que des activités ayant trait aux audiences.Vous avez ime connaissance approfondie des normes d’éthique et de la profession, et possédez d’excellentes aptitudes à la communication et un sérieux engagement dans l’autoréglementation et dans la reddition de comptes envers le public.Échelle salariale de 103 028 $ à 137 371 $.De l’expérience en enseignement et la maîtrise du français sont des atouts.AGENTE OU AGENT DE RELATIONS EXTÉRIEURES, BILINGUE (11-07) Nous sommes à la recherche d’une personne ayant de l’expérience en présentations, en organisation de conférences et d’activités ainsi qu’en promotion et en relations extérieures, et pouvant appuyer les présentations des cadres supérieurs.Vous avez à cœur les questions touchant la réglementation professionnelle et l’éducation en Ontario.Échelle salariale de 72 177 $ à 106 875 $.La maîtrise du français et de l’anglais, écrit et parlé, est essentielle pour ce poste.Pour en savoir plus, consultez le site de l’Ordre à www.oeeo.ca.L’Ordre offre un salaire concurrentiel, des avantages sociaux complets et im milieu de travail moderne.Pour poser votre candidature, envoyez votre c.v.au plus tard le 26 avril 2011 à emplois@oeeo.ca en précisant le numéro de poste dans l’objet de votre message.UNIVERSITE DE SHERBROOKE L’Université de Sherbrooke est reconnue pour sa dimension humaine, ses façons de faire innovatrices et ses partenariats avec les milieux professionnels.À ses campus de Sherbrooke et de Longueuil, l'UdeS offre un environnement de travail qui comblera vos aspirations personnelies et professionnelles.Doyenne ou doyen de la Faculté de droit Campus principal de Sherbrooke Offre 00988 La Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke jouit d’une réputation d’excellence établie.Elle connaît un essor fulgurant de ses effectifs étudiants et professoraux.Priorisant la réussite étudiante, elle offre un encadrement personnalisé aux trois cycles d’études, autant au Campus de Longueuil qu’au Campus principal de Sherbrooke.Elle se distingue par son approche axée sur la pratique et par ses formations d’avant-garde.Elle valorise également trois dimensions Incontournables au 2F siècle : l’intégration théorie-pratique, le croisement des disciplines et rinternationalisation du droit.Ses professeures et professeurs se démarquent à l’échelle Internationale pour leurs recherches de pointe dans différents domaines.Toute personne candidate devra posséder un dossier universitaire de haut niveau, une expérience administrative reconnue de même qu'une excellente connaissance des milieux facultaire, universitaire et juridique.L’UdeS valorise la diversité, l’égalité et l’équité en emploi au sein de sa communauté et invite toutes les personnes qualifiées à soumettre leur candidature, en particulier les femmes, les membres de minorités visibles et ethniques, les Autochtones et les personnes handicapées.La personne candidate doit faire parvenir les documents requis avant midi le 2 mai 2011.La description complète de cet appel de candidatures est disponible sur le site Internet de l’Université.Voir i’offre 00988.Réussir fait partie du programme USherbrooke.ca/emplois Offre d'emploi Sous l'autorité du conseil d'administration, vous assumerez la responsabilité de l'ensemble des activités de l'Orchestre symphonique du Saguenay^Lac-Saint-Jean.En tant que directeur(trice) général(e), votre travail est de planifier, organiser, diriger et contrôler l'ensemble des activités de l'Orchestre.Vous jouez un rôle de leader dans la réalisation du plan stratégique adopté par le CA.Vous mettez en œuvre les moyens appropriés pour optimiser la contribution des bénévoles, des partenaires, du milieu des affaires, du milieu artistique et des gouvernements.Vous contribuez au rayonnement et à la notoriété de l'Orchestre.Vous détenez une formation universitaire appropriée.Vous cumulez une solide expérience en gestion des arts, une connaissance de la musique symphonique et du milieu de la production d'événements.Si ce défi correspond à vos compétences et aspirations, veuillez faire parvenir, en toute confidentialité, votre CV accompagné d'une lettre d'intention avant le 23 avril 2011 à : concoursdg@lorchestre.org ou Concours DG de l'Orchestre 202, Jacques-Cartier Est Chicoutimi (Québec) G7H 6R8 ‘Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean DIRECTEUR(TRICE) GÉNÉRAL(E) Depuis 32 ans, en compagnie du chef d'orchestre Jacques Ciément, i'Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean rassembie aujourd'hui une cinquantaine de musiciens réguiiers et surnuméraires, ie Quatuor Aican, ie Chœur symphonique et i'Orchestre des Jeunes du Saguenay-Lac-SaintJean.L'Orchestre présente chaque année piusieurs concerts dont une série de grands concerts, une série de mardis-concerts et une série Jeunesse.L'Orchestre coiiabore à ia circuiation du Quatuor Aican au Québec, au Canada et à i'étranger.ii assure aussi ie soutien à ia reiève musicaie.ii contribue au déveioppement de ia musique, soutient ies créateurs dans ia réaiisation de nouveiies œuvres et coiiabore à ia vitalité cutturelie de i'ensembie de ia région.La description détaiiiée de i'empioi est disponibie sur le site internet de i'Orchestre au : www.lorchestre.org Le collège Édouard-Montpetit est à la recherche Directrice ou Directeur Communications, affaires publiques et relations gouvernementales (concours 11-C-03) Le défi Vous assumez la responsabilité de la gestion de l'ensemble des programmes, des activités et des ressources humaines, matérielles et financières mises à votre disposition pour la réalisation de vos mandats qui ont trait aux communications, aux affaires publiques et aux relations gouvernementales tant pour le campus de Longueuil que pour l'École nationale d'aérotechnique.Le profil • Diplôme universitaire terminal de premier cycle dans une discipline appropriée telle que journalisme, communication, etc., et de deuxième ^ Jij cycle dans une discipline appropriée, notamment en gestion ou dans toute “ ¦ autre discipline jugée appropriée; Solide expérience de gestion en tant que cadre supérieur (minimum 5 ans); Compétences relatives aux nouvelles technologies de l'information; Bonne connaissance du réseau collégial et du milieu régional, un atout; Excellente maîtrise du français parlé et écrit; connaissance d'usage de l'anglais parlé et écrit.Pour plus de détails, consultez le site Web du Collège au www.college-em.qc.ca/emplois Les personnes intéressées sont priées de soumettre leur curriculum vitæ accompagné d'une lettre précisant le numéro de concours et expliquant les motifs à l'appui de leur candidature au plus tard le 26 avril 2011 à 12 h, à l'adresse ci-dessous ou par courrier électronique (dir.res5humaine5@college-em.qc.ca).Direction des ressources humaines Coilège Édouard-Montpetit, 945, chemin de Chambly Longueuii (Québec) J4H 3M6 Seules les personnes retenues obtiendront une réponse.Çollége Édouard-Montpetit UIMt LAKKItKt A IVIÜIM IIVIAÜL DIRECTRICE OU DIRECTEUR DES RELATIONS PROFESSIONNELLES 99 696$ à 121 373$ L'emploi est offert au 3800, rue de Marly, à Québec.Revenu Québec est une organisation d'avant-garde dont la mission est essentielle au financement des services publics.Faire partie de Revenu Québec, c'est se joindre à une équipe de quelque 11 000 employés au sein d'une organisation en pleine transformation, car elle est maintenant une agence autonome.Revenu Québec est présentement à la recherche d'une directrice ou d'un directeur des relations professionnelles qui souhaite relever des défis passionnants.La personne recherchée aura les habiletés requises pour participer à l'élaboration et à la mise en oeuvre d'un nouveau cadre de gestion en ressources humaines.Elle jouera également un rôle stratégique en matière d'orientation et de soutien en relations professionnelles.Vous pensez être la candidate ou le candidat recherché?Consultez le site pour connaître toutes les exigences.www.revenuquebec.ca/emplois Posez votre candidature avant le 15 avril.CARRIÈRES & PROFESSIONS jfbosse@ledevoir.com 514.985.3444 3 services, 1 seul prix ! Revenu LE DEVOIR Libre de penser Québec E9 El LE DEVOIR LE MERCREDI IS AVRIL 2011 B 5 ECONOMIE EQUATION SUITE DE LA PAGE B 1 fait par la méthodologie.Je suis quelqu’un qui croit beaucoup aux faits, aux données et à leur analyse.Je fais l’analyse avec des méthodes rigoureuses.Ce sont des travaux qui se veulent objectijs le plus possible.On essaie de présenter les choses de la manière la plus factuelle possible.Tout le monde n’est pas d’accord avec nous, mais à un moment donné les faits sont là: le PIB par habitant a été de 38 611 $ au Québec en 2009, alors qu’au Danemark il atteignait 56 000 $.» A l’évidence, la «tarte» danoise est par personne plus grosse que la québécoise.Certains critiquent la façon de calculer le PIB.«Nous, on mesure le budget que la société a à sa disposition pour ensuite se payer la qualité de vie, d’une manière ou de l’autre», répond l’économiste, qui se réfère au critère de la productivité du travail pour mesurer le niveau de vie.Cette mesure permet d’établir la création de richesse ou de production par heure travaillée.«Elle est universellement reconnue et permet de faire des comparaisons», précise-t-il.Dans le bilan 2010 présenté par le centre, on fait la démonstration que la productivité du travail demeure l’une des principales sources des écarts de niveau de vie: «Elle explique en 2009 plus de 25 % de l’écart de niveau de vie avec l’Ontario, près de 60 % avec le Canada et près de 80 % avec les Etats-Unis.C’est donc dire que la faiblesse de la productivité du travail au Québec creuse l’écart de niveau de vie avec ces régions de 1292,02 $, 4326,85 $ et 13 585,81 $ respectivement.» «Comme on travaille Des exemples de non-productivité: les hôpitaux et les infrastructures Par ailleurs, il ne faut pas confondre la productivité avec l’intensité au travail, l’intensité étant le nombre cas.» d’heures travaillées annuellement par emploi, ce qui est aussi un facteur important pour expliquer les écarts de niveau de vie.En 2009, le travailleur québécois travaillait en moyenne 65, 56 et 178 heures respectivement de moins par année que le travailleur ontarien, canadien et américain.Lq différente entre un emploi au Québec et aux Etats-Unis totalise cinq semaines de 35 heures.«Je ne juge pas, mais je constate qu’il y a un coût associé à ça, qu’on est peut-être prêt à payer», ajoute M.Gagné, en précisant qu’il y a dans ce comportement une partie volontaire et une partie involontaire.Une personne peut vouloir moins travailler pour des raisons familiales ou autres, mais il y a aussi les cas où un employeur, faute de commandes, mettra en attente des employés qui préféreraient travailler.Pour ce qui est de la faible productivité au Québec et même au Canada, M.Gagné se montre intraitable: «Il n’y a aucune raison pour qu’on accepte ça comme société.Comme on travaille moins ici, on devrait être plus productif, à cause des rendements décroissants.Mais ce n’est pas le cas, on crée moins de valeur par heure travaillée, en moyenne.» «Pourquoi cela est-il?Les gens ne sont pas plus bêtes ici qu’ailleurs», se demande l’économiste.Selon ses analyses, il n’y a pas une cause, mais moins ICI, on devrait être plus productif [.].Mais ce n’est pas le une série de facteurs liés à l’organisation du travail, aux investissements, aux technologies.11 donne comme exemple le cas des hôpitaux, où le personnel est à bout de souffle.«C’est un symptôme de quelque chose qui ne marche pas, de productivité déficiente.Avec plus de productivité, il y a un meilleur environnement de travail, ce qui favorise l’efficacité parce qu’il y a de bons outils, une bonne organisation du travail.Ça coûte moins cher pour soigner plus de monde, avec moins d’attente et les infirmières sont moins fatiguées à la fin de la journée.» 11 soutient par aillerus qu’on devrait adopter pour les hôpitaux une méthode de financement comme on le fait pour les écoles et universités, c’est-à-dire directement liée au nombre d’élèves et non pas seulement selon «une espèce d’évolution historique des coûts».Un autre exemple flagrant de productivité déficiente est celui des infrastructures, qui ont été carrérpent oubliées depuis la fin des années 1970.A cet égard, il vise tout le monde depuis le gouvernement fédéral jusqu’aux municipalités pour leur abandon des ponts, des routes et autoroutes, des hôpitaux, des aqueducs et égouts, avec le résultat qu’il faut maintenant dépenser des milliards pour restaurer ou compléter des autoroutes commencées il y a 30 ans, comme l’autoroute de contournement de la métropole, comme les grands hôpitaux.«Imaginez l’impact sur le transport et son efficacité si l’on devait fermer le pont Champlain.» M.Gagné voit des causes de faible productivité aussi dans le comportement des personnes, en constatant que la fréquentation des universités n’est pas au niveau où elle devrait être, en voyant que des gestionnaires sont moins scolarisés ici qu’ailleurs.Et le secteur privé?11 y a moins d’investissements ici qu’ailleurs, parce que c’est moins payant qu’ailleurs.Une grosse partie de la croissance provient du secteur des services, qui est un grand utilisateur des technologies de l’information (Tl).«Les entreprises canadiennes et québécoises investissent moins que les compagnies américaines.Peut-être sont-elles installées dans un certain climat de confort, dans un marché plus petit oû il y a moins de concurrence et donc ne sentent pas la nécessité d’être à la fine pointe de la technologie.» Comme l’industrie canadienne des Tl est très protectionniste, le centre propose une ouverture pour l’entrée des capitaux étrangers certainement dans le secteur des Tl, mais aussi dans le transport aérien.Ce portrait qui n’a rien de rassurant est d’autant plus préoccupant que le Québec, plus que toute autre société, doit composer avec un fulgurant choc démographie pour plusieurs années à venir: «Il y aura un impact sur le recrutement dans les entreprises.Il y aura moins de travailleurs, lesquels devront être très qualifiés.Avec le décrochage scolaire, c’est comme les personnes âgées, ce seront des jeunes inaptes au travail.Il y aura de la pression sur les salaires, ce qui pourrait impliquer une baisse de productivité.Les entreprises auront des choix à faire: délocaliser la production ou moderniser pour remplacer les employés par des machines.» Collaborateur du Devoir OTTAWA SUITE DE LA PAGE B 1 En gros, le litige tourne autour de deux articles de la Constitution de 1867.Selon l’article 91.2, Qttawa est responsable du «trafic et du commerce».Qr des secteurs spécifiques, comme les valeurs mobilières, relèvent de l’article 92.13 sur «la propriété et les droits civils», qui sont de compétence provinciale.Eort de l’appui de l’industrie, le gouvernement Harper estime que les valeurs mobilières relèvent du commerce et que jamais les tribunaux n’ont dit que les provinces avaient la compétence exclusive des valeurs mobilières.Le Québec, l’Alberta et quatre autres provinces croient qu’il s’agit d’une tentative d’intrusion dans un champ de compétence depuis longtemps conféré aux provinces.Aux yeux d’Qttawa, le système actuel est inefficace et fait du Canada la risée des pays avancés, qui ont tous une commission centrale.Présentement, les provinces et territoires ont chacun leur commission, et harmonisent la réglementation nationale par l’entre- CHRIS WATTIE REUTERS Jim Flaherty mise des Autorités canadiennes en valeurs mobilières.Les partisans de cette façon de faire aiment souvent rappeler que celle-ci a déjà été bien classée par des organismes reconnus, comme l’QCDE.Mais le fédéral y accorde peu d’importance.De toute manière, es-time-t-il, sur la scène internationale, il serait plus simple que le pays ne parle que d’une seule voix au lieu de 13.Les dernières semaines ont été fertiles en événements.Les cours d’appel du Québec et de l’Alberta ont affirmé que le projet de loi de M.Elaherty excède la compétence fédérale en matière de valeurs mobilières.Celle de l’Alberta a d’ailleurs estimé que, s’il voulait aller de l’avanf Qttawa devrait négocier avec les provinces au lieu de demander à la Cour suprême de réorganiser la Constitution.Ce n’est pas tout.Si le projet fédéral a soulevé l’inquiétude à Québec, c’est que certains craignent qu’il soit peut-être un cheval de Troie.Lors d’un entretien avec Le Devoir l’an dernier, MMean-Erançois Gau-dreault-Desbiens, professeur de droit constitutionnel à l’Université de Montréal, s’était demandé si Qttawa ne lorgnerait pas un jour le secteru de l’assurance ou les caisses d’épargne, qui relèvent des provinces.L’audition en Cour suprême a lieu aujourd’hui dès 9h30 et peut être visionnée sur le site Web du tribunal {www.scc-csc.gc.cd).Elle prend fin demain après-midi.Le Devoir SCHISTE SUITE DE LA PAGE B 1 sur le sujet, le mois dernier, le ton des échanges a baissé, preuve selon elle de la «maturité collective» des Québécois.«Ce dont je suis assez contente, c’est qu’on est en train de quitter l’univers idéologique pour aller vers un univers un peu plus scientifique.Je pense qu’on avait grandement besoin de ça.[.] L’émotivité est très élevée et quand on regarde une filière comme le gaz de schiste, il faut faire ça dans le calme, il faut faire ça à la limite dans le silence et faire travailler les gens qui s’y connaissent sur le fond: les scientifiques.» Reconnaissant tout de même que certaines façons de faire de l’industrie sont «visiblement perfectibles», Mme Brochu a assrué qu’elle ne tenait pas au développement «à tout prix» des schistes québécois.«Ça prendra le temps qu’il faut», a-t-elle insisté.Qr à ses yeux, les Québécois sont suffisamment intelligents polu mettre au point la «recette» qui permettrait une exploitation responsable de cette ressoruce.Bien sûr, plus il y aura de contraintes environnementales et sociales à respecter, plus les coûts de production seront élevés, a convenu Sophie Brochu.Mais avant d’en arriver là, il faut confirmer qu’il y a suffisamment de gaz au Québec pour permettre une exploitation rentable, a-t-elle rappelé.Au passage, la p,-d.g.a lancé l’idée de mettre en place une «chaire» de recherche sur la «durabilité» du gaz de schiste au Québec.Cependant, quand on lui a demandé si Gaz Métro était prête à contribuer à son financement, elle a répondu: «je n’en suis pas là».Aussitôt le rapport du BAPE rendu public, Québec a annoncé la réalisation d’une «évaluation environnementale stratégique» au cours de laquelle les nouveaux forages ne seront permis que pour acquérir des connaissances scientifiques.Projet avec le CN Gaz Métro a par ailleurs annoncé mardi sa participation, avec le Canadien National et le fabricant de moterus Westport, à un projet de développement d’une nouvelle technologie de propulsion de locomotives au gaz naturel liquéfié (GNL).Dans le cadre de ce partenariat, Westport tentera d’accroître la capacité de ses moteurs au gaz naturel, qui sont déjà utilisés dans le secteur du camionnage, afin que ceux-ci puissent propulser des trains.Les partenaires espèrent que le prototype pourra être en service en 2013.Gaz Métro partagera son savoir-faire en matière de GNL et se chargera de l’approvisionnement en carburant.Le distributeur doit bientôt ériger des stations de ravitaillement en GNL pour alimenter des camions du Groupe Robert entre Montréal et Toronto.La Presse eanadienne AVIS LEGAUX ET APPELS D’OEERES DANB L^AWrAntB db la nuLLm £» : F.D.MAINTENANCE INC.11480, 4e Avenue Montréal QC HIE 3A6 AVIS est par les présentes donné que F.D.MAINTENANCE INC.a fait cession de ses biens le 6 avril 2011, et que la première assemblée a en lieu le 21 février 2011, à 14 h 00, au 7100, Jean-làlon E^t, # 600, Anjou QC HIM 3S3.Daté le 29 mars 2011.Johanne Serpone, CIRP LE GROUPE SERPONE, SxNDic DE RuzLns Arc.7100, me Jean-lUon Est Bureau 600» Aqjou (Québec) HIM 3S3 Tél.: (B14) 355-6553 Téléc.: (514) 355-8423 AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE (Articio 102(4) do la Loi) Dans t'aSeire de la faillila dB : 9157-0622 QUÉBEC INC.ET LOOK ISABELLA Avis est par les présentes donné que la faillite de 9157-0622 QUÉBEC INC.ET LOOK ISABELLA, 14135, me Félix-Leclem, Mirabel, Québec, J7J 0G1, Canada, est sun/enue le 6“ jour d’avnl 2011 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 27“ jour d’avril 2011 à 14h, au BUREAU DU SYNDIC - REPENTIGNY, 579-A, rue Notre-Dame, Bureau 101, Repentigny, Québec.Daté à Repentÿny (QC), ce ff jour d'avni 2011.Josée Brunelle, Admlnistrateure PIERRE ROY & ASSOCIÉS INC., Syndic 579-A, rue Notre-Dame Bureau 101 Repentigny (QC) J6A 714 Local : (450) 654-1441 Ligne Mil : (514) 990-9285 Téléc.: (450) 654-6280 AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE Avis est par les présentes donne que a la suite du deces de Marcello PELLIGRINO decode le 16 février 2011 a Montreal un inventaire des biens du défunt a ete fait par le liquidateur Patrice KADE, le 7 avril 2011.Cet inventaire peut être consulte par les interesses a l'etude de Me Marie-Claude Leblanc notaire 560 bou[ Jacques Bizard bureau 101 île Bizard Quebec HOC 2H2 Donne ce 7 avril 2011 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE AVIS est par la présente donné que CONSTRUCTION PROGRÈS M.H INC.- un corps politique dûment incorporé sebn la Loi ayant eu son bureau chef et principale place d’affaires au 50, Elarnett, bureau 506, Dollard des Ormeaux (Qc) a déposé une cession le 29 mars 2011 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 21 avril 2011 à 9h30 au bureau du syndic, 1, Westmount Square, bureau 900, Montréal (Qc), (514)932^115.DONNÉ à Montréal, le 13 avril 2011.Appel & Cie Inc., Syndic Robert Takash, cirp Syndic désigné CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO : 500-04-050420-091 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) NICOLE ARSEN EAULT Demanderesse e.MICHEL GAUVREAU Défendeur ASSIGNATION (139 C.P.C.) PAR ORDRE DU TRIBUNAL : Avis est
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