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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2010-10-06, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LE MERCREDI 6 OCTOBRE 2010 SPORTS Jeux du Commonwealth: le Québec récolte ses premières médailles Page B 8 CINEMA En route vers la lumière Page B 10 ECONOMIE La Banque du Canada se félicite de sa gestion lors de la crise ERIC DESROSIERS L> idée de la Banque du Canada de s’engager, ' durant la crise, à maintenir son taux directeur à son plancher historique pendant plus d’un an s’est avérée particulièrement heureuse, rapporte l’institution.Cherchant, durant les jours les plus sombres de la crise, un nouveau moyen de tirer les taux d’intérêt à long terme vers le has même après avoir réduit son taux directeur à son plancher absolu de 0,25 %, la banque centrale canadienne a eu l’idée, en avril 2009, de s’engager publiquement à l’y maintenir jusqu’au milieu de 2010 à moins qu’une improbable flambée inflationniste ne survienne entre temps.Les recherches préliminaires tendent aujourd’hui à indiquer que cet engagement conditionnel «s’est avéré particulièrement efficace», a rapporté hier le nouveau premier sous-gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, lors d’un discours devant le Cercle de la hnance internationale de Montréal.Cette utilisation inorthodoxe du principal outil d’intervention des banques centrales occidentales n’a pas été le seul succès remporté par les pouvoirs publics canadiens durant la crise.«La combinaison d’une politique monétaire axée sur la stabilité des prix et de mesures audacieuses de relance budgétaire et de stabilisation financière a permis d’éviter un désastre beaucoup plus grave», s’est félicité ce natif de Montréal dans son premier discours officiel à titre de numéro deux de la Banque du Canada, derrière le gouverneur Mark Carney.Les autres pays ont également remarqué comment le Canada a su relativement mieux résister à la crise «grâce à de solides assises, bâties sur une bonne gestion et des politiques judicieuses», a-t-il dit.L’adoption, au Comité de Bâle, de nouvelles normes internationales plus rigoureuses quant à la quantité et à la qualité des fonds propres des banques aura, si elles sont mises en pratique par les pays, comme retombées bénéfiques que «le reste du monde ressemblera davantage au Canada».Réformes en cours Malgré ses succès, le Canada devra lui aussi mener ses propres réflexions et réformes, prévient cependant Tiff Macklem.Le pitoyable effondrement en cascade du marché financier durant la crise a montré l’importance de ne pas se contenter de protéger la solidité des institutions financières individuellement, mais de se soucier aussi de la stabilité de l’ensemble du système.Le projet du Comité de Bâle d’exiger que les banques engrangent des réserves supplémentaires en périodes de prospérité économique lui apparaît un bon exemple de «pas en avant très important» qui aidera à «combler une grande lacune dans l’arsenal politique».Mais même avec l’adoption de ces nouveaux instruments systémiques et une meilleure surveillance des pouvoirs publics, des déséquilibres VOIR PAGE B 4: BANQUE w JOEL SAGET AGENCE ERANCE-PRESSE L’ancien courtier de la Société générale Jérôme Kerviel est escorté devant le tribunal par un gendarme français.Il était reproché à l’homme de 33 ans d’avoir pris des positions financières hors des limites autorisées par la banque en les masquant par des opérations fictives ou en produisant des faux pour les justifier.Société générale Kerviel est condamné à cinq ans de prison et à une amende de sept milliards PIERRE-ANTOINE SOUCHARD Paris — Arrivé souriant hier au tribunal, Jérôme Kerviel en est ressorti sonné par sa condamnation à cinq ans d’emprisonnement, dont trois ans ferme pour avoir porté «atteinte à l’ordre public économique international» en faisant perdre un peu plus de 4,9 milliards d’euros (environ 6,9 milliards $) à la Société générale en janvier 2008.Un montant qu’ü devra intégralement rembourser à la banque française.11 est par ailleurs interdit à l’ancien courtier d’exercer une activité liée aux marchés financiers.La défense de Jérôme Kerviel a annoncé son intention de faire appel de ce jugement.Le ministère public avait requis cinq ans d’emprisonnement, dont quatre ans fermes.La IL chambre du Tribunal correctionnel de Paris a reconnu Jérôme Kerviel coupable d’abus de confiance, d’introduction frauduleuse de données, de faux et usage de faux.11 était reproché au jeune homme de 33 ans d’avoir pris des positions financières hors des limites autorisées par la banque.«C’est le jugement de l’irresponsabilité d’un système pour la responsabilité d’un seul homme» jusqu’à 50 milliards d’euros (70,3 milliards $) en janvier 2008, en les masquant par des opérations fictives ou en produisant des faux pour les justifier.Jérôme Kerviel, en costume bleu foncé, chemise blanche et cravate sombre, a écouté sans broncher les attendus sévères du jugement lu par le président Dominique Pauthe, qui n’a pas prononcé de mandat de dépôt à l’audience.L’ancien courtier avait été placé en détention provisoire du 8 février au 18 mars 2008.Sa culpabilité «résulte d’agissements multiples et de natures diverses répondant à une stratégie occulte qui lui est personnellement et exclusivement imputable», a relevé le tribunal.Celui-ci a asséné que les actes de l’ancien opérateur de marché ont mis en pr fjmr ift inn RflMW ü fmntÿ.P[q»MHEL USCmUTT m prvfdHur ARCHIVISTIOUE fACUdf DES Limti (DEMRlEriCHT D'HUSTDlDE) IniQfulieii ; ffl Mflt QQfKÿîTtui WI H « Ht* ÿtMO I VwpM tMl irriE- m pphuik QüfSirî * ptwUtr IH Itfwv itrtHi.fl HfiitMV tHrtfl^iIcntf dKawruniti iifKkwfK vu Hiwïitf vrvK ttUM »* r+rif*t ppmnfl Le CaFiiptJ$de Mondwi îc^llcltedn candidature» pour le pmtr^uivjnl : PROFfSSEUHE DU PROFESSEUR EN TRADUCflDH (ftHte lêgulKf menard à la pcfmanencx d^mp4Di) EhtiÉI LH rüHctiDMï lri~ jLlHcE AOn fïiMtTgBi pg cgiK4?gi-( ;lt Pour UH deHflpEpon détaillée de « pwte et pour piKEuIrr, niiillrz CDiï^ullrr ti vectinn 1 Offfei «tVniploi r de notre »tteWebau www.umoiHtMi.ci (en haut et à Itxtremc droilc de la paf)p d'acLiKil), mil l'ofiglrt ¦ Corp! protêtHifil - Prëfeiteiilei et proteueurt ¦./h UNIVERSITÉ DE MONCTON ta in|)iis de ^tiyLKlwl riJWvHiHeOL AAaid»n iakuII 1 [ïuÿïfut dtouHecfl nutlîiie' ÏMi eL»Rfn(n.rHav LM9m.AmMUIHW LM lUCOC» ÉfnÇHPIid AüMi vÉHJ-ifi/l CT LMTW ^ n-c^H su MTi ta s pkn ita pitatan eMj hAaéat mé ta DIW".A Ellb' m ara -té, Pta.tai mi ¦¦ 'w AM un u» ¦ f \km dj mwi K îj.î- n AmÛMTT A-H lÉMÉA Xi-P 4M I^B ¦ tfJKEMKMr «C FM KPta -I-.J-» .MM LntaL ta ‘’s-' I AlfïwVj I ^ Rdviraind Chd>7l ak.1.411 M H I.A 1 hll I 111 >:il I UhCPl^.llïM.IT t.1^ ni i.\ l'Kt 1111H K wH.|Hl.t4.lîh-I HI H'.I l'iriKJ :j 'jIIu dr ^.¦^^i¦^¦|.^^^41FII.IS l>4 .4.I’ n «e>ei de Ui ptopuM de ivm^uM «I p#j| ou praiH&xi pooBoulDix >u(al dij raint qtu puni an Mra lail riar^s.i'tAAAA Au BuL UU pAuvAf («paAtkirll ï AAlAïAi 4 bm AU 'â l!Aniili\iiLÀr4.p«iHliu4 hdle ^nnAq La vonlo- Iransïinnk n InituAkcalnin Ihü lu ilrciis rlu piicciAnl.u[ik prmnl' ni pv^n- ¦‘mmcutia Aa Itxihi hvpdhhiUD' danl il peut Alrv eAiiI pmi fjoepuom pnéi^uee a ü Loi eur cnH ei mtee L'imniKti* ver*! jw peul rtnre r*çr*tA pnr le pnppdAl-lrq og W raprAHnlDnli lAgaui, on Eml larrrn.düiDri roméA qu suit la iliila du l'A^ud^AWy^.AuT (kHrViAni A fôAiirtAtlAire Piii 04 v*AI0.f ^ Dot diii CArtilKLHl d nn^MlcnlKHi.JVHK inlPfAI 0 rA4Dn dA duc pcurckml par Ad.unu IVAcbcri dA r«nnAa' iUjil AonqaiAe pour I bidAu ertIArB.OuAlId IVAntAublâ vAAÜA UïI in’! Hirfitn vAguA.V [riAAIAi:|.pArAfctA A l>d||gdifai:aevolr IrKlapenaable.5.Style ée jas né â New yàfk - Ré^on de Champagne - Radon.S.Proteaeeur d'art oiaiolire - Manière dlétire.7.Lent mammifère -Personna^ bUlque -Prière è la VlerpsL 3.Inacooutumé - Contour harmonieux.0.Lettre grecque -Enlanih.10.Compadseant - Lieu inviolable.II.Enlever - Sbigéea.12.Font tort à - Catégorfe.VEimCALEMEHT 1.Il participa à la révolinlon cubaine aux côfée de Fidel Castro -MaqiJIktge.2.Algue verte -Broun elleinc 3.Agmatl - Adorée.4.De nal&unce - Faire cuire è leu vtf - Meaure agraire.5.Groupe de comitlena -Du maTa.6.Ouvre lea fenêtres - Lea tratfltlona d'un paya -Rapproche.7.Grand filet de pêchOL 8.Insenalble - Bourbier.B.Peraonrte bavarde - Rnlnvwi&n 10.Néglige de faire -Blouae de protection.11.Ehnpèchement -Monnaies roumalnea.12.Eapdr - ËvaluéL I is QEDBCIDQQQ QQD IDQQE] E3QBDE1IDQ DIDDDQ QtOnEIlQE] CIQ QQQDIDQEIIDE] BQQQQ] QQCIQ Q QHQ QDQ DQQCl QDB nDQ [DdE] d OdddDdd d Ddddd dddddd ?dd dddddDdd dDdddd ddddD ddd dddDddDd sournDHtwt du foltil fin»ti-Ç«ïïiwa 1-^ QutHïcc i y - ¦ Canada MûîkjCOO Montréal ?«mdln Le Monde 1 A^|.[>6mjiln Soi Sfri ÎCS Ltficknî " J IF U Soi IfhS Vit EiSÜ Art' ¦&5 Los ihy Soi 17/13 Vï|! 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rachetée à l’épaulé-jeté, devenant la première athlète du Québec à remporter une médaille d’or aux Jeux de New Delhi, en Inde.Il ne s’agissait toutefois pas de la première médaille des Jeux pour la Belle Province.Cynthia Lemieux-Guillemette, de Saint-Hubert, et Catherine Dion, de Gatineau, faisaient partie de la formation canadienne qui a décroché le bronze dans l’épreuve par équipe de gymnastique artistique, plus tôt hier.Dozois-Prévost, une Montréalaise de 24 ans qui avait terminé 10" chez les 48 kg aux Jeux olympiques de Pékin, a amélioré d’un rang sa performance des derniers Jeux du Commonwealth.À Melbourne, en 2006, elle avait remporté l’argent.Elle a signé la victoire grâce à une levée de 82 kg à l’arraché et de 100 kg à l’épaulé-jeté.Azike a obtenu l’argent avec un total de 180 kg tandis que la Malaisien-ne Raihan Yusoff est montée sur la troisième marche du podium (175 kg).Pendant qu’Onyeka Azike, du Nigéria, commettait des erreurs stratégiques et ratait une dernière levée qui aurait pu lui donner le premier rang provisoire, Dozois-Prévost a dû composer avec une douleur intense au coude.Le mal avait commencé à se faire sentir aux récents championnats du monde en Turquie.«C’était juste une tendinite, aucun ligament n’était atteint et ce n’était pas si mal, jusqu’à ce qu’une douleur intense apparaisse [hier] matin, a indiqué Dozois-Prévost.Le résultat, c’est que j’avais tellement peur d’aggraver ça encore plus que ça a vraiment mal été à l’arraché.J’avais peur de tout donner.En revanche, ça m’a incité à redoubler de concentration à l’épaulé-jeté.Et on dirait que cela a eu comme avantage qu’il me restait plus de jus pour cette phase-là.» Dozois-Prévost a trouvé émouvant d’entendre l’hymne national, qu’on jouait pour elle pour la première fois lors d’une compétition internationale d’importance.«C’était émouvant à cause des circonstances, parce que Simon [Demers-Marcil], mon entraîneur et copain, en sera à ses derniers Jeux parce qu’il a été accepté en médecine», a-t-elle expliqué.Il s’agira fort probablement de la première d’une série de médailles pour l’équipe canadienne d’haltérophilie en Inde.Christine Girard, de Rouyn-No-randa, sera parmi les favorites chez les 69 kg, vendredi, tout comme Marie-Eve Beauche-min-Nadeau, de Candiac, chez les 75 kg, samedi.Une 3" place méritée En gymnastique, les Canadiennes, qui ont totalisé 154,750 points, ont terminé respectivement derrière les Australiennes (163,700) et les Anglaises (158,200).A noter que l’Australie a délégué en Inde les mêmes gymnastes qui se rendront aux championnats du monde, actuellement en cours, ce qui n’est pas le cas de l’Angleterre et du Canada.Ces deux pays ont préféré garder leurs munitions pour les mondiaux et envoyer des espoirs à New Delhi.«Nous sommes contentes, c’est une troisième place méritée, a commenté Lemieux-Guillemette.Nous avons toutes fait du bon travail au sol, mais nous n’avons pas suivi au cheval d’arçon.Nous avons connu des difficultés aux barres, mais nous nous en sommes quand même bien tirées.Et nous avons tenu bon à la poutre, qui est une discipline difficile à faire en dernier puisque c’est là, le plus souvent, qu’on risque de chuter.» Lemieux-Guillemette disputera plusieurs autres épreuves cette semaine, mais elle mise surtout sur la compétition à la poutre pour rapporter une médaille.Petite journée en natation Le Canada n’a récolté aucune médaille en natation, hier.Il faut dire qu’on s’y attendait un peu, aucun des nageurs canadiens inscrits n’ayant disputé son épreuve de prédilection.Le Montréalais de 22 ans Charles Erancis a terminé 7" de la finale du 50 m dos avec un temps de 25,87 secondes, à 1,25 du vainqueur, l’Anglais Liam Tancock.Ce dernier a réédité son propre record des JC.«C’est pas mal près de ce que j’ai fait aux Championnats pan-pacifiques, alors c’est de bon augure pour les autres courses», a dit le Montréalais, qui lorgne plutôt le 200 m dos d’aujourd’hui.Katerine Savard, de Pont-Rou-ge, a fini 7" de la finale du 50 m papillon, avec un temps de 27,21, à 0,57 seconde de la gagnante, l’Anglaise Erancesca Halsall.«Je suis un peu déçue parce que j’ai réussi un temps plus lent que [lundi]», a dit l’espoir de 17 ans, qui avait réussi un sommet personnel de 26,96 en demi-finale, la veille.«Mais je n’avais rien à perdre, alors c’est correct.» Les chances de médailles à la piscine seront meilleures aujourd’hui, notamment dans le cas de la Lasalloise Victoria Poon.Celle-ci s’est qualifiée pour la finale du 100 m libre en réalisant le 2" temps des demi-finales, hier.La Montréalaise Geneviève Sau-mur n’a pas réussi à se qualifier.En squash, Shawn DeLierre, de Brossard, a été éliminé en huitièmes de finale.Il s’est incliné devant l’Anglais James Will-strop, 2" tête de série, 11-7,11-4, 10-12,11-3.En boxe, Yves Ulysse a défait le Bengladais Abdur Rahim 6-1 au premier tour du tournoi des moins de 64 kg.Le Montréalais sera de retour dans l’arène demain, alors qu’il sera opposé au Ghanéen Eredrick Lawson en ronde des huitièmes de finale.Enfin, c’était le début des tableaux éliminatoires de tir à l’arc, hier.Les Québécoises Ma-rie-Pier Beaudet (arc recourbé) et Camille Bouffard-Demers (arc à poulie) ont toutes deux subi le même sort en étant éliminées en seizièmes de finale.La Presse canadienne LE DEVOIR LE MERCREDI 6 OCTOBRE 2010 B 9 CULTURE Claude Lefort, 1924-2010 Penseur du politique STEPHANE BAILLARGEON Le philosophe français Claude Lefort, qui a consacré sa vie intellectuelle à penser le politique et à réfléchir aux causes du totalitarisme, est mort dimanche dernier à l’âge de 86 ans.Professeur q l’Université de Caen, puis à l’École des hautes études en sciences sociales de Paris (il y traînait une réputation de caractériel et de cassant), il aura été un des pères du renouveau de la philosophie politique française avec Cornelius Castoriadis (mort en 1997) et de plus jeunes penseurs, dont Marcel Gauchet, Pierre Rosanvallon et Pierre Manent.Cette réflexion, très longtemps marquée par le marxisme, a renoué depuis avec une lignée conceptuelle allant de Machiavel à Hannah Arendt ou Léo Strauss, en passant par La Boétie et Alexis de Tocqueville.«Lefort part de la même idée qu’Arendt en disant que le totalitarisme, ce n’est pas seulement une forme de despotisme liée à la technologie: c’est un nouveau régime qui appelle une refonte des catégories traditionnelles de la philosophie politique, explique (e professeur Gilles Lahelle de l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa.Il s’intéresse aussi beaucoup aux sciences sociales et surtout à l’anthropologie de Pierre Clastre, pour en arriver à une typologie distinguant la société archaïque ou sauvage de la société moderne, avec ses deux volets, démocratique ou totalitaire.» Éormé en philosophie par le philosophe Maurice Merleau-Ponty, un temps trotskiste, il participe à la fondation d’importantes revues savantes, dont Socialisme ou Barbarie, Texture et Libre.11 consomme sa rupture déhnitive avec le «socialisme réel» à la découverte de L’Archipel du goulag d’Alexandre Soljénitsyne, dont il commente l’œuvre fracassante avec son livre Un homme en trop (1973).Une synthèse de ses travaux est parue sous le titre L’Invention démocratique.Les limites de la domination totalitaire (1981).Au fond, pourquoi les démocraties ont-elles engendré leur exact contraire, des machines à hroyer des dizaines de millions d’humains?«Lefort nous indique que la modernité politique, qu’il jdit remonter à Machiavel, est porteuse de tendances contradictoires, résume le professeur Lahelle.Dans sa dimension lumineuse, elle critique les autorités, les normativités et les institutions traditionnelles, ce qui ouvre du même coup un espace de délibération, ce qu’il appelle la division sociale, pour décider du bien, du juste et du beau.Dans sa dimension sombre, la modernité cherche à dépasser cet état d’instabilité angoissante pour assurer une sorte de maîtrise totale du rapport social.» Dans une de ses belles formules, rappelle encore le professeur Lahelle, Claude Lefort afhrme que dans la démocratie, l’humanité apparaît comme une énîgme pour elle-même.«Ix totalitarisme, c’est la tentative de surmonter cet état d’indétermination, ajoute-t-11.Le totalitarisme veut refonder un grand corps social unifié en utilisant les moyens modernes.» Le Devoir E N BREF Le Big Bang à l’affiche au cinéma L’astrophysicien Hubert Reeves et le cosmologlste français Jean-Pierre Lumlnet sont les deux vedettes du documentaire Du Big Bang au vivant, qui se veut «une célébration en images et en musique de l’étendue grandissante de nos connaissances sur l’univers».Dans ce long métrage réalisé par Denis Blaquière et lolande Ca-drin-Rossignol, les deux éminents chercheurs et vulgarisateurs décodent pour le spectateur les images obtenues par les instruments les plus sophistiqués à la disposition des astronomes et tentent de répondre à cette grande question: sommes-nous seuls dans l’univers?Du Big Bang au vivant est projeté ce soir au Cinéma du Parc à Montréal et le sera du 11 au 14 octobre au Cinéma Cartier à Québec.Télé-Québec le diffusera également en deux temps à compter du 25 octobre.11 est recommandé de réserver ses places au Cinéma du Parc.-Ix Devoir Yves Jacques, porte-parole de Cinemania Pour une seconde année, le comédien Yves Jacques sera le porte-parole de la 16" édition du festival Cinemania, qui présente des œuvres de la francophonie avec sous-titres anglais.Cinemania se déroulera du 4 au 14 novembre au Cinéma Impérial de Montréal.- Ix Devoir Pierre-Henri Deleau au festival abitibien Le Français Pierre-Henri Deleau, sommité en matière de cinéma, est l’invité spécial du 29" Festival de cinéma international en Abitibi-Témiscamingue.Le 1"" novembre, il donnera une conférence devant les festivaliers, en partageant sa vision du cinéma entre hier et demain.Le rendez-vous se déroulera à Rouyn-Noranda du 30 octobre au 4 novembre.- Ix Devoir Décès de Bernard Clavel, auteur français d’une œuvre prolifique et humaniste CLAUDE CASTERAN Paris — Autodidacte ancré dans ses terres du Jura ou des pays du Rhône, Bernard Clavel, décédé hier à l’âge de 87 ans, était l’auteur d’une œuvre prolifique et humaniste qui a connu en son temps un vif succès populaire.Lauréat du Concourt 1968 avec Les Fruits de l’hiver, Bernard Clavel a vendu ses livres, marqués par le réalisme social, par millions: il était encore classé troisième parmi les écrivains préférés des Français, selon un sondage paru en 1997.Personnalité engagée et non conformiste, militant de la paix et des droits de l’homme, il a écrit une centaine de titres — romans, sagas, nouvelles, livres pour enfants — publiés en 50 ans d’une carrière menée à l’écart du milieu littéraire parisien, mis à part ses années d’académicien Concourt, de 1971 à 1977.De la colère dans le regard, chauve, la voix ardente, Bernard Clavel était chaleureux et souvent râleur, détestant parler de lui.11 puisait son inspiration dans une jeunesse turbulente et dans la nature, qu’il vénérait: son Jura natal, le Rhône, mais aussi les immensités du Canada où il s’était un temps installé.Bernard Clavel n’est pas venu facilement à l’écriture.«J’en ai PIERRE VERDY AGENCE ERANCE-PRESSE L’auteur français Bernard Clavel pose le 26 février 2003, dans les rues de Paris, pour la sortie de son livre La Table du roi.L’écrivain a beaucoup été inspiré par le Nord québécois, ainsi, 15 de ses 75 titres ont pour origine le Québec.bavé», disait-il à propos de ses débuts.Josette Pratte, romancière québécoise devenue sa seconde épouse, va devenir une juge impitoyable pour ses textes: «Je n’aurais pas écrit pareillement sans elle», conhait-il.Né le 29 mai 1923 dans le Jura, il abandonne l’école à 14 ans pour devenir en 1937 apprend boulanger, sous la coupe d’un patron brutal qu’il quitte au bout de deux ans.De cette pénible expérience, il tire le roman La Maison des autres.11 consacre ses deux premiers romans au fleuve: Vorgi-ne, édité par la suite sous le titre Les Pirates du Rhône, et L’Ouvrier de la nuit, son premier roman publié par René Julliard en 1956, qui met en scène un héros prêt à tout sacriher à sa vocation artistique.Son premier cycle romanesque, La Grande Patience, est une fresque de la vie ouvrière rurale.Héritier des feuilletonistes, il publie ensuite plusieurs sagas, comme Le Royaume du Nord.11 écrit ensuite avec régularité des romans, d’inspiration autobiographique ou à connotation sociologique, comme Malataverne (1961), Cargo pour l’enfer (1993), Retraite aux flambeaux (2002) ou Les Grands Malheurs (2004).Toujours, il parle «desgens de peu».Père de trois enfants, il a aussi beaucoup écrit pour la jeunesse et était fréquemment étudié en classe.En 1977, il avait démissionné de l’Académie Goncourt pour mieux se consacrer à l’écriture.11 avait par ailleurs refusé par deux fois la décoration de la Légion d’honneur.Clavel avait au Québec son lot d’admirateurs.En ces pages, lors de la sortie du Soleil des morts (Albin Michel) en 1998, Guylaine Massoutre disait que ce «monstre de l’édition [.] est un romancier-fleuve de la terre, de la nature et des grands espaces.Clavel excelle dans l’évocation du quotidien.Surtout du temps qui change brusquement le bonheur en malheur».Agence France-Presse et Le Devoir La conférence Res Artis prend son envol à Montréal ISABELLE PARE Montréal accueille à compter d’aujourd’hui l’assemblée générale bisannuelle de Res Artis, une organisation non gouvernementale fondée à Amsterdam qui réunit des centaines de centres de résidences d’artistes à travers le monde.Quelque 200 artistes et près d’une cinquantaine de conférenciers et panellistes sont attendus à cette rencontre qui offrira l’occasion d’échanger sur l’émergence des pratiques indépendantes en Amérique à l’heure de la mondialisation.Le Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec (RCAAQ), qui rassemble plus d’une soixantaine de centres d’artistes au Québec autour desquels orbitent quelque 2250 artistes, est l’hôte de cet événement international, dont la dernière édition s’est tenue il y a deux ans à Amsterdam.«Il sera question des préoccupations des centres autogérés, non seulement en arts visuels, mais aussi dans les disciplines de la danse, de la musique et de la littérature.C’est un modèle qui a le vent dans les voiles puisque ça devient un nouveau moyen de faire de l’art avec peu de financement», a expliqué hier Bastien Gilberf directeur général du RCAAQ.Au cours des dernières années, le nombre des résidences d’artistes et d’échanges s’est passablement accru, assure Cari Allen, du Conseil des arts et des lettres du Québec, qui mise beaucoup sur ces échanges pour assurer le rayonnement des artistes québécois à l’étranger.«Le réseau des résidences d’artistes est un volet très important pour nous, puisque nous envoyons chaque année quelque 40 artistes dans les studios du Québec à l’étranger ou dans des échanges», a-t-il indiqué.Le Québec possède des studios à New York, Paris, Rome, Berlin et Tokyo.Le Devoir Plusieurs invités de marque au 39® FNC ODILE TREMBLAY Les visiteurs français (Uni-france Film pousse la roue) seront très nombreux au 39" Festival du nouveau cinéma, qui prend d’assaut Montréal du 13 au 24 octobre.Mathieu Am al rie pour son film Tournée, Coline Serreau avec son documentaire écologiste Solutions locales pour un désordre global, Romain Goupil pour son œuvre humaniste sur les sans-papiers Les Mains en l’air.Ajoutez le comédien Louis Garrel, derrière le court métrage Petit tailleur, Gaspar Noé avec Enter the Yoid, le grand cinéaste Pierre Étaix qui viendra présenter une rétrospective de ses films et donner un cours de maître.Sans compter Xabi Mo-liat et l’actrice Julie Gayef pour la comédie Huit fois debout.Benoît Delépine accompagnera de son côté Mammuth, qui donne la vedette à Gérard Depardieu, en plus de présenter la Carte blanche à Groland, ce pays imaginaire qui fait les délices de la télé française.Le président fictif de Groland et sa femme Carlita viendront faire une visite.Bien d’autres feront aussi le trajet Paris-Montréal.Mais ils ne seront pas seuls.L’Américain Jonathan Caouette (cinéaste de Tarnation) accompagnera son court métrage fantastique AU Flowers in Time (produit par PHI Group) avec Chloë Sévigny en vedette.Attendu aussi pour sa rétrospective et son cours de maître, le cinéaste et dissident chinois Wang Bing.Chez nous aussi, l’icône de la Nouvelle Vague rock argentine et coréalisateur du documentaire Mundo Alas, Leon Gieco.L’acteur américain Ron Blair çyom Memories of Overdeveloppe-ment, le réalisateur Philippe Mora avec le western austr^en Mad Dog Morgan et le Franco-Espagnol Cliver Laxe pour son film Vous êtes tous des capitaines, seront de la fête, tout comme l’Israélien Avishai Sivan pour son drame intimiste Ix Vagabond.Et plus encore, si affinités.Une belle brochette! Le Devoir A LA TELEVISION LvTvItioimial?h LvfVifarKilVBiMv U?•WM?.apoiivaK TraiMiwiB >affil'or l'iiK 1JIII44ÏI iki4p4rt,iDW4tnr Kaunïil,! Fdinïihïiai Lki pfw»iiffpa~na yjiaïiii?D IFD lïiPiil?aiavi4oii foil rvdfoii 17li$D P*ia»g Joinia FR ücmH.foii DKpreta si?nx ¥im.iv ljwa[ïH>;ai jljfziiiililw ITIDD UilBEwttdl CIiljFII.fl B|'PI«kF3»1 iIv£ Oonviti'ai bum m CÆI: Lk nxprrtf/Saïf Iff in La pf itf ilff Hfliff OOilfgBdHI ISOlaKiftOllllf iFJomalffLatl jFItltr ËJ, nif iti Zoo {La Dtiotaii 1 gm s LTJ «JflE >t-f.To11i!r TlifSliïipfoiif OVI UE HUÏ* Eoiiity Hillin' lEonikyHiiitr Citïikia hitiilf ! 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JACQUES GRENIER LE DEVOIR COUP DE QŒ\]^ francophone dévoilait hier la programmation de sa 2L mouture, qui se déroulera du 4 au 14 novembre.Des retours attendus: Daran, la bombe Zaz, Balimurphy, Eté 67 et Nicolas Jules, qu’on a eu la bonne idée d’accoler à l’inénarrable Damien Robi-taille.Plume est aussi au programme, ainsi qu’une soirée Passe-moé la puck, sous l’égide de la Fondation Dédé Fortin.La Montagne secrète fêtera ses 10 ans.Lisa LeBlanc, Marie-Pierre Arthur, Catherine Durand, Magnolia, Caïman Eu, Paul Cargnello, Fred Fortin, et plusieurs autres sont de la partie.Les personnes présentes à la conférence de presse hier ont eu droit au délicat country-folk de Laurence Hélie (notre photo).Lisez le compte rendu et les suggestions de notre journaliste Sylvain Cormier sur le site ledevoir.com/culture/musique.ffC t
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