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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
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  • Journaux
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quotidien
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  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-10-14, Collections de BAnQ.

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[" Québec, Le Soleil, mercredi 14 octobre 1992 T) / BAS-ST-LAURENT/GASPÉSIE/CÔTE-NORD /\t/ LE MONDE / LES ARTS ET SPECTACLES / L\u2019ÉCONOMIE LE SOLEIL POUR ABONNEMENT: 1-800-463-2362 (sans trais) EC DES DEUX RIVES RIMOUSKI Un nouveau capitaine Le commandant du Regiment des Fusiliers du Saint-Laurent confirme la promotion au grade de capitaine du lieutenant Frédéric Fournier, commandant de la Garnison de Rimouski, et du lieutenant Stéphane Tardif, capitaine-adjudant.Ces derniers ont été promus à ce grade lors du dernier bal du Prix du Duc d Edimbourg, organisé par le Regiment Les Fusiliers du Saint-Laurent La Chambre recrute La chambre de commerce de Rimouski vient de lancer sa campagne annuelle de recrutement dont l'objectif est de 625 membres.Au terme du dernier exercice financier, l\u2019organisme comptait 569 membres.Le président de la chambre de commerce de Rimouski, Clément Boucher, a indiqué que son organisme avait fait du développement des entreprises et les services aux membres, ses principales orientations de son plan d'action 1992-1993.BAS-SAINT-LAURENT Précommission médicale La Régie régionale de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent vient de procéder à la formation d une prëcommission médicale régionale pour la région bas-laurentienne.Cette structure préparera la mise en place de la Commission médicale régionale prévue pour avril 1993.L'idée de creer une precommission remonte au colloque sur les services médicaux en région tenu le printemps dernier à Rimouski.12 organismes subventionnés Le ministère des Affaires culturelles du Québec vient d'accorder des subventions totalisant 407 700 $ à 12 organismes du Bas-Saint-Laurent spécialisés dans le domaine des arts de la scène : le Théâtre Les Gens d'en Bas obtient (147 700 $), le Réseau des organisateurs de spectacles de l'Est du Québec (72 000 S), la Société de diffusion de spectacles de Rimouski (39 000 $), la Corporation du Centre culturel de la région de Rivière-du-Loup (36 000 $), l'École de musique de Matane et celle du Bas-Saint-Laurent (25 000 $) chacune, la Corporation régionale de la salle André-Gagnon de La Pocatière (19 000 $), le Camp musical de Saint-Alexandre (18 000 $), le Conseil de diffusion culturelle de Matane (16 000 $), le Codec d Amqui (8000 $) et Les amis de l'orgue de Rimouski (2000 $).AMQUI Nouveau gouverneur Optimiste Depuis peu, M.Roch Paradis, d'Amqui, agit comme gouverneur du district Est du Québec-Rive Sud pour les Optimistes qui se consacrent principalement a l aide à la jeunesse.Ce district regroupe 3850 membres, 108 clubs, 18 lieutenants-gouverneurs et 40 présidents de comités.Il s\u2019étend de la Beauce a Gaspé.couvre les iles-de-la-Madeleme et le Nouveau-Brunswick.Cette année, le theme retenu est « Célébrons notre envol ».Trois assemblées de district auront heu les 16, 17 et 18 octobre à Samt-Prosper, les 19, 20 et 21 février à Matane et les 14,15 et 16 mai à Chandler.Le quatrième congrès de district se déroulera les 10,11 et 12 septembre à Amqui.MATANE 15 heures pour la paix La directrice de La Grande famille du tai-chi libre, Mme Michelle Gendron, dispensera le programme de santé >< 15 heures pour la paix » portant sur le tai-chi-chuan, les 17 et 18 octobre, au Carrefour socio-culturel de Matane.Cette gymnastique chinoise sert d'instrument pour intégrer une nouvelle programmation qui amène à calmer le corps en le délivrant de ses angoisses.On s'inscrit auprès de Mme Jocelyne Côté au 562-6511.Aux îles-de-la-Madeleine Hydro construira un parc d\u2019éoliennes FIAVRE-AUX-MAISONS \u2014 La société Hydro-Québec lancera sous peu des appels d\u2019offres pour la eonstruction d'un pare d'une quinzaine d\u2019éoliennes qui devraient être érigées aux iles-de-la-Madeleine à compter de 199:1 pour être normalement en fonction dans le courant de 1994.par ACHILU HUBERT collaboration spéciale Un porte-parole d\u2019Hydro-Qué-bec, M.Rene Boisvert, a expli- qué que la société d\u2019Etat se tournera vers la technologie moderne des éoliennes à axe horizontal, cette fois-ci ; par le passe, des experiences ont ete tentées avec des eoliennes à axe vertical à Havre-aux-Maisons et à Cap-Chat.Bien que la technologie fut efficace dans ces derniers cas, l'expe-rience ne fut pas économiquement rentable.Hydro entend confier à un promoteur l\u2019erection et l'entretien de ces éoliennes qui seront vraisemblablement manufacturées aux États-Unis ou en Europe puisque l\u2019expertise technologique dans ce domaine est plutôt restreinte au Quebec et au Canada.Ce parc d\u2019éoliennes aura l\u2019avantage d'étre écologique, c\u2019est-à-dire la production d'électricité à partir d'un clément naturel, le vent, sans dechets dans l\u2019atmos- phère contrairement aux usines thermiques, comme celle de Cap-aux-Meules.On prévoit aux îles que ces eoliennes pourront produire le quart de la demande en energie des quelque 15 000 Madelinots, soit environ cinq megawatts, et ainsi rallonger la vie utile des unités de production d\u2019électri-cite à partir du mazout.m\u2014r K - Henri Michaud, collaboration «pénale Le directeur général du Centre d\u2019interpretation du cuivre, M.Serge Marquis, aime bien examiner des échantillons de minéraux découverts dans le sous-sol de Murdochville.Grâce au Centre d'interprétation du cuivre Murdochville reçoit de plus en plus de touristes étrangers MURDOCHVILLE \u2014 Offrant un produit touristique unique au Québec, le Centre d\u2019interprétation du cuivre de Murdochville a enregistré une légère baisse de sa clientèle au cours de la dernière saison.Une partie de cette diminution sera compensée par les visites de groupes d\u2019élèves du primaire, cet automne, et de touristes belges, cet hiver.\u201c\tliées à l\u2019exploitation de Mines Gaspé.» Les actifs du Centre d\u2019interprétation se sont enrichis d\u2019un camion d\u2019une capacité de 100 tonnes, don du Groupe Noranda.« Lors de la construction du Centre, la direction de Mines Gaspé s\u2019était engagée à nous remettre des artéfacts miniers lourds.Ce camion, d\u2019une valeur de 750 000 $ à l\u2019état neuf, nous a été remis en mai.Sa taille impressionne la majorité des visiteurs.Le site permet d\u2019accueillir deux autres véhicules lourds et nous espérons en recevoir d'autres », ajoute Serge Marquis.Formation et information Au cours des prochains mois, le Centre d\u2019interprétation préparera une trousse educative destinée aux étudiants et aux visiteurs qui en feront la demande.« Il fallait trouver quelque chose d'inte-ressant et de pertinent pour eveiller la curiosité des etudiants.Le gouvernement provincial a donne son aval à ce projet en versant une aide financière de 34 050 $.Par la suite, nous avons entrepris des démarches pour obtenir les appuis financiers, techniques et humains pour réaliser ce matériel promotionnel par HENRI MICHAUD collaboration spéciale « Au terme de la saison touristique traditionnelle, le Centre d\u2019interprétation a enregistré une baisse d\u2019environ 10 %, estime Serge Marquis, directeur général de cet etablissement.« Cette diminution est attribuable à la mauvaise température, au blocage de routes, aux fêtes du 350e de Montreal et à une réduction de l\u2019achalandage des groupes scolaires de niveau secondaire ».Entre le 17 mai et dimanche, jour de fermeture, pas moins de 6000 personnes ont visité le Centre d'interprétation situé hors du traditionnel circuit touristique gaspesien.« Globalement, nous ne sommes pas mécontents de la saison qui s\u2019achève.Iæ plan de commercialisation internationale mis sur pied par les associations touristiques régionales du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie commence a porter fruits.Nous enregistrons une augmentation de touristes français, belges et allemands, principalement en juin et septembre, ajoute notre interlocuteur.Ces touristes sont plus sensibles aux questions environnementales et s\u2019informent sur les mesures dont les coûts sont évalués à 135 000 S », raconte M.Marquis.« Cette trousse éducative sera disponible en 1993 et, d\u2019ici là, les employés du Centre d\u2019interprétation auront eu l\u2019occasion d\u2019assister à toutes les étapes reliées aux opérations minières ; de la cueillette du minerai jusqu\u2019au coulage des anodes.Cette formation viendra s\u2019ajouter à celles d\u2019initiation à la géologie et d\u2019accueil touristique, déjà complétées.» En plus d\u2019illustrer le développement de l\u2019industrie cuprifère à Murdochville, le Centre d\u2019interprétation du cuivre est situé sur le site même de la toute première galerie d\u2019exploration creusée, au milieu du siècle, par la Miller Copper Mines.« Les travaux, supervisés par Alfred Miller, ont débuté en 49-50 pour se terminer en 1952.La galerie, longue de 450 pieds, devait permettre de vérifier la teneur des gisements découverts, entre 1921 et 1938, dans le secteur des monts Needle et Copper.» Amant de la nature, Alfred Miller a découvert, en 1909, une pierre portant de minuscules traces de cuivre dans le lit de la rivière York.Ce travailleur forestier et quatre de ses frères (Sydney, Frederik, Angus et Théophilus) effectuèrent, 12 ans plus tard, une expédition qui permit de localiser un gisement sur les flancs du Mont Copper.Regionnair prend son envol en Basse-Côte-Nord CHEVERY \u2014 Dans la toute petite salle d'attente de l\u2019aéroport de Chevery, en Basse-Côte-Nord, la demi-douzaine de personnes qui s\u2019y trouvent se sont d'un seul mouvement agglutinées autour de Gerald Organ, directeur de la Caisse Pop de La Tabatière.« Ça, c\u2019est le premier avion à jamais être atterri à La Tabatière », dit-il en indiquant de l\u2019index un Twin Otter posé sur une piste de terre.par MARC ST-PIERRE LE SOLEIL Cet appareil, qui soulève l\u2019enthousiasme de M.Organ et de ses interlocuteurs, est celui de la nouvelle société aérienne Re-gionnair.L\u2019avion a inscrit une marque historique en devenant le premier à rouler sur le sol de La Tabatière le 20 septembre 1992.Pour l\u2019heure, c\u2019est un hydravion qui dessert cette localité et quatre autres en Bas-se-Côte-Nord.Fondée au printemps par deux pilotes de la région, Guy Marcoux et Léonard Deraps, Regionnair s\u2019est donnée comme défi de desservir avec un avion sur roues les cinq localités de la Basse-Côte-Nord, comprenant La Tabatière, qui jusqu\u2019à présent ne peuvent être atteintes que par hélicoptère ou hydravion.Et par avion sur skis en hiver.L'hélico est, parait-il, utilisé quand il n\u2019y a pas moyen de faire autrement.Et c\u2019est vraiment quelque chose de particulier que la desserte actuelle par hydravion pour La Tabatière.Amenés à Chevery par l\u2019avion flambant neuf d\u2019Inter-Ca-nadien qui fait la Basse-Côte-Nord, les passagers à destination de La Tabatière sont de là emmenés à un plan d\u2019eau voisin pour prendre l\u2019hydravion d\u2019Alexandair, sous-traitant d\u2019In-ter.Ils sont emportés dans la boîte ouverte d\u2019une camionnette, un véhicule ouvert à tout vent qui transporte en même temps bagages, la poste et divers envois.Puis, les passagers sont invités a monter dans un Otter sur flottes dont le pilote est vraisemblablement né après la construction de son avion.Et vogue la galère jusqu'à La Tabatière où le débarquement prend la forme du même scénario qu\u2019à Chevery.Les oubliés du Québec « Depuis 40 ans, la desserte aerienne de la Basse-Côte-Nord en est toujours aux mêmes ornières », affirme M.Guy Marcoux lors d\u2019un entretien accordé au SOLEIL.Ces ornières, dit-il, Regionnair a voulu les combler d\u2019un coup cet été en traçant trois pistes de 500 metres à La Tabatière.Téte-à-la-Baleine et la Romaine.Et Re- gionnair pense à en construire également deux autres à Aylmer Sound et Kégashka.Avec ses pistes privées, qui selon M.Marcoux sont loin d\u2019avoir coûté les millions de dollars prévus par les experts en aéronautique, l\u2019entreprise vise à se positionner pour l\u2019obtention des contrats de transport de la poste, des malades du Centre de santé de Blanc-Sablon et de la desserte locale d\u2019Inter-Cana-dien.« Nous aimerions travailler avec Inter.Ils ont la subvention (de Québec) et ils donnent un bon service », constate-t-il.Il ne fait aucun doute dans l\u2019esprit de M.Marcoux que l\u2019intervention de Regionnair change maintenant la donne du transport aérien en Basse-Côte-Nord.Une quinzaine de localités isolées sont disséminées sur des centaines de kilomètres de côte et les seules routes qui s\u2019y trouvent relient sans plus deux villages entre eux.Des villages n\u2019ont pas de route du tout.À part l\u2019avion qui demeure le grand moyen de transport, le bateau est utilisé en été et la motoneige en hiver.Certes, Inter-Canadien a établi un circuit efficace dans la region.Ses avions atterrissent notamment aux aéroports somme toute bien équipés de Blanc-Sablon, Saint-Augustin et Na-tashquan et les relient au reste du Québec.Mais les résidants des autres villages en sont encore aux vols de brousse avec les lacs ou la mer comme point d\u2019arrivée.Bien qu\u2019ils bénéficient d\u2019un abattement de 25 % sur le coût des billets, les résidants de la Basse-Côte-Nord paient cher.« Il en coûte plus cher de rentrer sur la Basse-Côte-Nord que d\u2019aller en Floride », tranche Randy Jones, de La Tabatière, directeur général de l\u2019Association des pécheurs de la Basse-Côte-Nord.Et pour lui, il est clair que la Basse-Côte-Nord est la région la moins bien desservie de tout le Québec.Moins bien encore que la Baie James et le pays inuit du nord du Québec.« Nous sommes les oubliés du Québec », conclut-il.Le coût d\u2019un billet régulier à destination de La Tabatière depuis Sept-iles ?696,61 $, taxes incluses ! C'est un hydravion qui dessert actuellement La Tabatière et quatre autres localités en Basse-Côte-Nord Ko® ^ V -.i: - ' .v- .- \\ \u2022 - ?! i tjr^ è J -u* i Québec, Le Soleil, mercredi 14 octobre 1992 B4 - QUÉBEC ET LA RÉGION ¦ Demande de changement au zonage bloquée par les citoyens à Sillery SILLERY \u2014 Les citoyens et commerçants de la rue Maguire, a Sillery, ont bloqué hier un changement de zonage qui aurait au permis promoteur Yves Germain de presque doubler le nombre de condos dans son complexe Beau-Bourg, en cours de construction.Ils espéraient que cette dénonciation des méthodes de gestion de la mairesse Margaret Delisle allait amener cette dernière à les associer à la réalisation du projet de 38 condos et d\u2019un terrain de stationnement souterrain sur une propriété de la ville.Il n\u2019en sera rien puisque cette dernière entend procéder prochainement à la signature du protocole d\u2019entente avec la firme Lomec sans aucune autre consultation.¦ La chasse à l\u2019oie blanche risque d\u2019ètre moins bonne cette année LÉVIS \u2014 La population d\u2019oies blanches estimée à environ 500 000 volatiles ne compte que 20 000 nouveau-nés (4 %), cette année, soit 15 % de moins que le taux de natalité habituellement observé chez cette espèce.Or les petits étant moins nombreux, la chasse risque aussi d\u2019ètre beaucoup moins bonne étant donné que 80 % des captures sont de jeunes oies.Au sanctuaire d\u2019oies blanches de Cap-Tourmente, les spécialistes attribuent la baisse de natalité aux conditions climatiques sous la normale qui ont prévalu dans l\u2019Arctique au moment de la couvaison en mai.Pierre Denis Cloutier, gestionnaire des réserves nationales de la faune pour le Québec, explique que les conditions au sol ont alors empêché les oies de couver leur oeufs.Ce phénomène se reproduit, dit-on, environ tous les dix ans.¦ Québec négocie avec d\u2019autres villes pour leur fournir le service 911 QUÉBEC \u2014 La ville de Québec négocie avec certaines municipalités de la Communauté urbaine de Québec (CUQ) pour leur fournir le service d\u2019urgence 911 à partir d\u2019une centrale basée dans la Vieille Capitale, malgré le refus de la ville de Sainte-Foy de faire partie de ce projet.Québec reste attentive aussi à la réponse que fournira le Conseil de la radiodiffusion et de la télédiffusion canadiennes (CRTC) à la demande de la compagnie Bell Canada pour fournir le service d\u2019urgence 911 à travers tout le Québec.Pour sa part la mairesse de Sainte-Foy, Mme Andrée P.Boucher, a écrit aux villes qui ont des « affinités téléphoniques » avec sa ville, soit Sillery, Ancienne-Lorette, Cap-Rouge et Vanier, afin de les intéresser au système qu\u2019elle compte toujours mettre en fonction au cours de 1993.Une réunion avec les directeurs généraux de ces quatre villes aura lieu mardi prochain.¦ Six personnes sauvées de justesse dans un incendie à Québec QUÉBEC \u2014 Six locataires d'un immeuble de la rue Prince-Edouard à Québec ont dû être secourus vers 14 h hier, à la suite d\u2019un incendie qui a éclaté sur la cuisinière d\u2019un logement du rez-de-chaussée.Policiers et pompiers sont intervenus en trombe pour rescaper les locataires, prisonniers de la fumée qui a subitement envahi la bâtisse de trois étages.Les pertes se chiffrent à 100 000$.¦ Courts extérieurs éclairés MATANE \u2014 Les travaux pour l\u2019éclairage de cinq des neufs courts extérieurs de tennis, situés près du cégep de Matane, devraient prendre fin d\u2019ici peu.Entreprise au coût de 51 083 $, cette réalisation a été rendue possible à la suite d\u2019une entente entre le cégep et la ville.La municipalité défraie l\u2019installation de l\u2019éclairage tandis que la maison d'enseignement prend charge du coût de l\u2019électricité, des assurances, de l\u2019entretien des installations et du remplacement de pièces.Elle facilitera aussi aux usagers des terrains l\u2019accès aux vestiaires, toilettes et douches du collège.La municipalité demeure cependant propriétaire de l\u2019équipement d\u2019éclairage.La Sentra 1993 changera vos habitudes de consommation.D est toujours temps de prendre de bonnes habitudes.Surtout quand ces bonnes habitudes sont favorables à l'environnement.La Sentra 1993 de Nissan vous fera économiser plus d\u2019essence que n\u2019importe quelle autre voiture de sa catégone.Selon Transports Canada, elle consomme seulement 5,6 L/100 km sur l\u2019autoroute, et grâce à son système de distribution variable, vous n\u2019utiliserez que la quantité exacte dont vous avez besoin, selon la vitesse.Alors, plus de gaspillage d'essence, ni de temps, ni d\u2019argent.Comme tous les véhicules Nissan, la Sentra 1993 est protégée par l\u2019Engagement Satisfaction Nissan*, le programme de services aux propriétaires le plus complet au Canada.Tant qu\u2019à changer, vaut mieux changer pour ce qu\u2019il y a de mieux.Parlez-en à votre très sympathique concessionnaire Nissan.Il a l\u2019habitude.\u2022 Ln jçms jvtrfs hvm 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voisine, 124, rue Saint-Pierre, déménage elle aussi.C\u2019était la dernière grande banque à y avoir son siège social.Selon Marco Ouellet, courtier chez MacDougall, le quartier du port s\u2019oriente définitivement vers l\u2019industrie touristique.Le milieu des affaires n\u2019a pas d\u2019autres choix que d\u2019aller s\u2019installer ailleurs.Bien malin qui pourrait dire la vocation future de ces superbes édifices en pierre de taille qui se cherchent aujourd\u2019hui des locataires.Bureaux d\u2019architectes ?Galeries d\u2019art ?Ateliers d\u2019artistes ?Restaurants ?Condos ?Démolition ?L\u2019avenir immédiat nous le dira.M.Ouellet explique que sa firme devait se rapprocher de la clientèle qui habite en majorité dans la banlieue immédiate de Québec.Il fallait des locaux plus fonctionnels.Et puis, il y a un problème de stationnement dans le secteur de la rue Saint-Pierre : les clients collectionnaient les contraventions.MacDougall, MacDougall & MacTier a son siège social à Place du Canada, rue La Gauchetière, à Montréal.Outre Québec et Montréal, la firme possède des bureaux à Toronto et London, Ontario.Le bureau de Québec engage quatre courtiers et fait un chiffre d\u2019affaires (frais de courtage) d\u2019environ un millions.Une grande époque M.Richard Trottier a vécu pendant 60 ans la vie trépidante de la rue Saint-Pierre.D\u2019abord chez Barry-Macmanamy où il a commencé sa carrière en 1928.quelques mois donc avant le fameux crash d\u2019octobre 1929, puis chez MacDougall où il était comptable lorsqu\u2019il a pris sa retraite en 1990.Il se souvient de la grande époque du quartier des affaires comme si c\u2019était hier.« La rue Saint-Pierre était le Wall Street de Québec », dit-il.« Le marché mobilier était très actif.Nous étions ouverts six jours par semaine.Tous les gens d\u2019affaires s\u2019y retrouvaient tous les jours.Les gens jouaient à la bourse couramment.Nous faisions nos transactions avec la bourse de New York qui était le gros marché des valeurs mobilières.Montréal n\u2019était pas une place boursière importante.Cela créait une agitation formidable dans le quartier.On a peine à l\u2019imaginer quand on compare avec aujourd\u2019hui.» À l\u2019époque, on comptait 26 courtiers sur la seule rue Saint-Pierre.Toutes les grandes banques voulaient y avoir pignon sur rue.« Barry-Macmanamy, qui est devenue MacDougall, MacDougall & MacTier en 1975, avait une clientèle diversifiée : française, anglaise, juive », explique M.Trottier.On ne compte plus actuellement que quatre firmes de courtage dans toute la région de Québec.La bourse de Québec Il est intéressant de savoir que la ville de Québec fut aussi en son temps une place boursière.Dans le secteur des rues Saint-Pierre et Saint-Paul, on retrouve la trace de non pas une mais bien de deux bourses d\u2019affaires.La première bourse de Québec (The Quebec Exchange) fut active de 1816 à 1897.Appelée aussi « Bourse des marchands », il s'agissait plus d\u2019un lieu pour favoriser le commerce qu\u2019un mécanisme de transactions financières.La véritable bourse de Québec, The Quebec Stock Exchange, fut fondée en 1901.Elle occupait les locaux de la chambre de commerce, rue Saint-Jacques, qui furent démolis pour permettre la construction du Musée de la civilisation.Cette bourse eut une vie éphémère.Elle disparaissait en 1929, écrasée par la concurrence féroce de Montréal, entre autres.Un règlement discriminatoire de la bourse de Montréal interdisait, en effet, d\u2019étre membre de deux bourses en même temps.L\u2019ordinateur de l\u2019Inspecteur général des institutions financières nous apprend que le Quebec Stock Exchange prolongea sa vie légale jusqu\u2019au 25 mars 1975.On l\u2019enterra alors définitivement en annulant sa charte pour « non production de son rapport annuel ».CARRIÈRES ET PROFESSIONS POUR FAIRE PARAÎTRE VOS ANNONCES DANS CETTE PAGE COMPOSEZ 647-3270 OU ÉCRIVEZ À CARRIÈRES ET PROFESSIONS LE SOLEIL.C.P.1547, QUÉBEC, QUÉ.G1K7J6 Heure» limite» de rAeervatlon: midi l'avent-vellle de la publication; jeudi midi pour publication samedi, dimanche ou lundi.Toutes les annonces publiées dans ces pages sous la rubrique Carrières et Professions sont assujetties a la Charte des droits et libertés de la personne du Québec (L.R.O., chapitre C-12) Les emplois annoncés s adressent donc aux hommes et aux femmes A (oui moi timmomceuii.mtenei «U 6îtm vouloir rctouruci uu OffUiî de reee/Mou out f/oitulumti IL BRILLE POUR TOUT LE MONDE! LE SOLEIL URGENT BESOIN de 10 représentant(e)s ou gérant(e)s pour une compagnie solidement établie de lingerie pour dames Entrainement fourni Temps partiel ou complet Entrevues disponibles le 20 octobre 1992 Pour ronde/ voua 683-0453 m\u2019nm GERANT(E) de 2 clubs vidéo 3 ans d\u2019expérience comme gérance) Dynamique, honnête, avec de l\u2019initiative.Salaire: 18200$ et plus selon compétence, plus participation aux profits.Responsabilités: achat, supervision du personnel, marketing, publicité.Adresser votre curriculum vitae à : Dépt 8210-Le Soleil Québec (Québec) G1K7J6 l Centre hospitalier St-Joseph de La Malbale INFIRMIÈRE BLOC OPÉRATOIRE (Temps partiel 3 jours par semaine) Nous sommes à la recherche d'une infirmière autorisée expérimentée pour compléter nos eftectifs du bloc opératoire pour une période pouvant s'étendre de novembre 1992 à octobre 1993 (retrait préventif et congé maternité) Exigences : \u2014\tDEC en techniques infirmières \u2014\tPermis de l'OHQ \u2014\tExpérience d'une année comme Infirmière autorisée \u2014\tExpérience de 6 mois de travail dans un bloc opératoire Les personnes intéressées doivent taire parvenir leur curriculum vitae avant le 23 octobre 1992 à: Centre hospitalier St-Joseph de La Malbals Sarvlcs des ressourças humainss 303, me Saint-Etienne C.P.340 La Malbals (Québec) G5A1T8 Nous respectons l'équité d'emploi.\tt,,^.f * I Québec, Le Soleil, mercredi 14 octobre 1992 B*9 - LES ARTS ET SPECTACLES Les Roy Dupuis et Ginette Reno «négligés» par les 111 jurés de l'Académie du cinéma Quatre films québécois parmi les finalistes aux Génies TORONTO \u2014 Parmi les cinq longs métrages qui se disputent le prix du meilleur film au gala des Génies, quatre sont québécois.par SUZANNE DANSE R EAU 08 lê Presse canaO\u2019enne Léolo, de Jean-Claude Lauzon, Requiem pour un beau sans-coeur, de Robert Morin, La Sarcasme, de Paul Tana et Being at Home with Claude de Jean Beau-din seront en compétition avec le film Naked Lunch de David Cronenberg, lors du gala des prix Génies qui aura lieu le 22 novembre prochain à Toronto.Grand succès au box-office canadien, Naked Lunch est le film qui a obtenu le plus de nominations \u2014 un total de 11, dont celles du meilleur film, de la meilleure réalisation, du meilleur scénario d\u2019adaptation et de la meilleure interprétation masculine dans un premier rôle.Suivent La Sarrasine, avec 10 nominations ; Léolo, avec neuf nominations et Being At Home with Claude, avec neuf nominations également.Aucun de ces trois films n'a remporté de prix depuis leur sortie.Léolo a failli maintes fois, mais n\u2018a reçu que des éloges de la part des critiques, surtout ceux de Cannes.En revanche, Requiem pour un beau sans-coeur, ce film sans prétention de Robert Morin, a pris tout le monde par surprise en septembre dernier en remportant le prix du meilleur film canadien au Festival des films de Toronto.Un autre film québécois, La vie fantôme de Jacques Leduc, est en lice avec quatre nominations, mais son impact est moindre puisque ni le réalisateur, ni les comédiens ne sont en nomination.L\u2019an dernier, la co-production Canada-Australie Black Robe avait presque tout raflé \u2014 sauf que le comédien tenant le rôle principal dans le film, le Québécois Lothaire Bluteau, avait été ignoré.Roy Dupuis ignoré à son tour Cette annee.la victime est Roy Dupuis : le jeune comédien québécois \u2014 que l\u2019on voit en gros plan sur l'affiche de Being at Home with Claude \u2014 n'a pas été mis nomination pour le meilleur rôle principal.En revanche, son partenaire Jacques Godin, qui a fait ses preuves depuis bien des années au théâtre et au cinéma québécois, est en nomination dans cette categorie, au même titre que l'ac-teur-chanteur Gildor Roy, qui tient le rôle principal dans Requiem pour un beau sans-coeur.Jacques Godin et Gildor Roy seront en compétition avec: Tony Nardi (La Sarrasine) ; Peter Weller (Naked Lunch) et Don McKel-lar qui joue le rôle de Poky dans Highway 61, la dernière comédie rock\u2019n\u2019roll du Torontois Bruce MacDonald.Côté féminin, les nominations pour le meilleur rôle principal n\u2019émanent pas de films très connus au Québec, à l'exception de la comédienne Ennca Maria Modugno qui tient le rôle principal dans La Sarrasine.Par contre, dans la catégone meilleur rôle de soutien, la comedienne Monique Mercure est en nomination pour sa performance dans Naked Lunch Mme Mercure sera en competition notamment avec Johanne Marie Tremblay de La Sarrasine.Ginette Reno, qui jouait le rôle de la mere dans Léolo, a quant à elle subi le même sort que Roy Dupuis : on n'a pas cru bon de la mettre en nomination.D\u2019autre part, soulignons que le dernier film de Pierre Falardeau, intitulé Le steak, est en lice dans la catégorie meilleur documentaire.Deux conférences Les nominations, faites par l\u2019Académie canadienne du cinéma et de la télévision, ont été annoncées hier lors de deux conférences de presse simultanées : l'une à Toronto, l\u2019autre à Montréal.Les 111 jurés de l'académie, recrutés parmi tous les professionnels de l'industne au Canada, ont sélectionné 19 longs métrages, six documentaires et six courts-métrages parmi les 52 films qu'on leur a soumis.À partir du 16 octobre, les films choisis voyageront à travers le pays pour être visionnés par quel- que 2000 membres-juges de l'académie Chaque membre votera pour les catégories affectant son domaine de travail dans l'industrie cinématographique.Les résultats seront connus au gala, lequel sera diffusé au reseau anglais de la télévision de Radio-Canada, le 22 novembre à 20 h.Radio TELEVISION par GHISLAINE RHEAULT LC SOLEIL La Jungle», l'art du micro et de la mise en marché H, -ier midi, les membres de la Jungle à CHIK-FM, Gilles Parent, Alain Dumas.Michel Morin ont montré à quel point ils sont des artistes de la mise en marché tout autant que du micro.Ils ont choisi en effet de lancer leur nouvel album La Jungle du hockey le jour même de la première visite de Lindros au Colisée de Quebec.Visite qui a mis les médias dans un état voisin de l\u2019hystérie.Pour donner plus de retentissement encore à l'événement, ils ont programmé avec leur publiciste Louis Massicotte une ceremonie de thérapie collective en tentant de remettre à Lindros la coupe tétine surmontée d'une suce géante.C'est même le père de M.Massicotte, un homme fort serieux, qui a magasiné les 3000 suces et les milliers de couches destinées au happening.Jusqu\u2019ou peut aller l\u2019amour paternel ! Cet événement survient bien sûr en plein milieu de la période des sondages BBM qui mesurent l'auditoire des stations de radio.Et cinq jours avant le Gala de TADISQ ou les deux précédents albums de la Jungle Les meilleurs momans et Noè! dans la Jungle sont en nomination.Nouveaux salmigondis Mais ce n\u2019est pas tout.A la conférence de lancement, le tno de la Jungle a restitué avec talent le salmigondis du débat référendaire de lundi soir pour l\u2019appliquer a la vente de leur nouvel album.Ils ont ainsi offert aux journalistes accourus très nombreux un sketche inédit pas piqué des vers, farci du jargon inqualifiable utilise par les chefs des dans du OUI et du NON.Gilles Parent a joué tout tremblant, le rôle du « modérateur ».Alain Dumas en Bourassa a défendu les « gags majeurs » de cet album.Michel Morin incarnant Parizeau a déclaré que le disque était « un brouillon », que la cassette comporte des reculs considérables par rapport à la crise d'Oka.Et que le problème de droits d'auteurs en a réduit le contenu « comme une peau de chagrin ».Il a même réussi à faire entrer dans son discours la porte de grange de Parizeau ! Instant capital : on a appris que « la subsidiarité de la cassette n\u2019est pas justiciable ».Ce qui veut dire en clair que lequipe de la Jungle tente cette fois d'éviter une guerre juridique avec leur aima mater CJMF-FM.A la sortie du dernier album, leur ancien patron Claude Thibodeau de CJMF-FM les a traînés en cour pour avoir utilisé le matériel créé à cette station à l\u2019époque du Zoo.L'affaire est toujours pendante devant les tribunaux.Cette fois, ils ont refait complètement les sketches qu'ils avaient créés dans les studios de CJMF-FM.1 ¦ Remise de 28 Félix aux producteurs MONTRÉAL (PC) - En preparation du gala télévisé de l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ), dimanche soir prochain, 28 trophées ont été remis, hier.Des trophées Félix ont été attribués pour : IL'album classique : « Alvaro Pierri » d'Alvaro Pierri; l\u2019album enfant : « Passe-Partout concerto rigolo » d'artistes variés; l'album folklore : Le premier trio de l equipe de « La Jungle », à l'aile gauche.Alain Dumas, au centre, Gille Parent et sur le flanc droit, comme dirait René Lecavalier.Michel Morin.Problèmes de droits L\u2019album repique de nouveau en 23 plages, des sketches et des chansons créés ou parodiées à leur émission matinale.Mais les habitués de l'émission n'y trouveront pas trois grands pastiches dont La Jungle n'a pu obtenir les droits.Il s'agit de La légende de Ti-Guy dédiée a Guy Lafleur inspirée de La légende de Jimmy.Luc Plamôndon a été intraitable comme le sont la majorité des compagnies « sans même regarder ce que ça donne », dit Marie-Helene Girard, l\u2019une des associée à cette production.Mais Jean-Pierre Ferland a été plus généreux.Il a permis qu\u2019on parodie sa chanson God is an American pour l'appliquer à Lindros.qui devient God is an Ontarian.D'autres succès ne sont pas là : le fameux Adieu monsieur le hockeyeur dédié a Peter Stasny qui imite Adieu monsieur le professeur de Hugues Aufray.Et II venait d'avoir dix-huit ans dont les droits appartiennent à la succession de Dalida.Des ces cas, c\u2019est la lenteur des négociations à distance qui a empêché de les utiliser.L'album fait la petite histoire des deboires et des espoirs des Nordiques depuis cinq ans.Le ton ironique et mordant des sketches contraste avec le récit terne des enchainements qui racontent l'histoire de l'équipe.Et il devient mielleux dans la « chanson d'encouragement aux Nordiques » qui le termine.L'apologie, ça se marie bien mal avec l'humour.LES LETTRES DE 10e Festival de musique actuelle 160 musiciens et 25 concerts au programme MCTORLWILLE (PC) \u2014 Quelque 160 musiciens et 25 concerts.Voilà la locomotive offerte par le coinité organisateur du Festival international de musique actuelle de Victoriaville pour souligner les 10 ans d'audace et de créativité de cet événement.Et, cinq jours plus tard, en bout de piste, 5400 personnes ont répondu à l\u2019invitation pour fêter l\u2019événement regroupant plusieurs têtes d'affiche qui ont fait au fil des années le renom de Victoriaville sur la scène internationale de musique actuelle.« Même si la croissance des spectateurs est modeste, à peine 400.cela est tout de même une augmentation de 8 % comparativement à l\u2019an dernier», a souligné le president Claude Lapointe.Pour expliquer cette modeste croissance, Claude Lapointe a signalé que cette lOième édition était enchâssée dans une série de grands événements tels que les Francopholies, le festival de nouvelle danse et le 350ième anniversaire de Montréal ce qui.à son dire, a tenu les montréalais bien chez eux.« 11 faut aussi ajouter le phénomène de 1 récession », a-t-il indiqué Le président de Plateforme qualifie l\u2019édition 1992 de positive en raison de la visibilité et du rayonnement de l\u2019événement qui déborde maintenant hors des frontières avec la présence accrue des spectateurs hors-Québec (650 entrées hors-Québec) et surtout de la venue de spectateurs d\u2019Italie et de Suisse.« La venue des premiers spectateurs européens nous permet de mieux orienter notre événement pour les prochaines éditions », a ajouté Lapointe.Programmation Le directeur artistique, Mi- chel Levasseur, a qualifié pour sa part l evenement 1992 d'extraordinaire.« Je pense que nous avons réussi à répartir l\u2019ampleur de l\u2019événement sur toute la programmation avec les Fred Frith, le London Jazz Composers\u2019 Orchestra, Jean Derome, Anthony Braxton et Elliott Sharp « Jamais le spectateur n\u2019aura autant vu de contrebassistes, de batteurs, de trombonnistes sur scene afin de mieux saisir toutes les saveurs d\u2019un instrument », a-t-il mentionné.« Les grands noms de ce dixième anniversaire ont vraiment rempli leur mandat», a-t-il enchaîné.Pour Levasseur, le fait également de ne pas avoir misé sur un seul gros concert a été un atout majeur dans le déroulement de la manifestation 1992.D'ailleurs, il ne cache pas le fait que le UCO n'a su convaincre le public qu'a son deuxieme concert Le UCO est une grosse machine.Ce n\u2019est qu'au deuxieme concert que le UCO a su repondre à ses attentes et aux attentes du public», a-t-il révélé.Deficit Au chapitre financier, le directeur artistique n\u2019envisage qu'un léger déficit.« D\u2019un budget de 420 000$, nous avions prévu avant la présentation de l\u2019événement un déficit de 15 000 $ mais en raison des 600 billets additionnels vendus aux tourniquets, le déficit pourrait être de 5000 S à 10 000 $ seulement», a-t-il assuré.« Jusqu'aux petites heures » de La Bottine souriante; l\u2019album instrumental : « Noël au piano » de Richard Abel; l\u2019album jazz : « Michel Cusson &- The Wild Unit » de Michel Cusson &\u2022 The Wild Unit; l\u2019album nouvel âge : « Le feu sacré » de Daniel Berthiaume.CHOI Écoutez CHOI-98.1 FM de 7h à 8h.de midi à 13h et de 16h à 17h.Si cette lettre est mentionnée vous aurez 98 secondes pour appeler aux r studios et donner le nu- i mero de cette page \\ FAMOUS PLAYERS GALERIES DE 628 2455 LA CAPITALE ?cK 5401 Boul.des Galeries DOCTEUR PETIOT (13+) 21:40___ CÉLIBATAIRES (G) 13 30- 15 50- 19 05» 21:20 LE CLAP 2380 eh 8«»Toy.Ste^oy 550 Cl AP LE VOLEUR O ENFANTS (G) 12 30» 16:45» 21:00_____ BETTY (13 4) V»n aarn : 17 00 - 21 30 Lun mar 17 00 Mor |eu 15 00- 19 30 Mar mer )eu.: 19:00 «21:10 CAPITAINE RON (G) Sam dim.lun.; 13:00-19 00 Mar, mer, jeu.: 19:00 » 21:10 UN COEUR EN HIVER (G) S.im dim.lun.: 13:00 \u2022 19:00 Mar, mer.Jeu.: 19:00 LE DERNIER DES MOHICANS (13 4) Tou» le» Jourt: 21:10 1492 \u2022 LA CONQUÊTE DU PARADIS Sam.dim lun.: 13 00 \u2022 16 30 - 21 15 Mar mer, jeu.: 16:30-21:15 RINOCCHIO (G) Sam dim lun.: 13:00 CUIRASSÉ EN PÉRIL~ Tous le» (ours 19 00-21:10 a la Place de* A^ta Montreal Les 13\" 14 et 15 octobre.20 hW \\5Kr ï v '\"FM : S ' ' cPem+r iélrtf-t'.Si\"'-' \u2018 o.?%: du 29 septembre au de Kado Kostzer 24 octobre 1992 et Alfredo Arias Mise en scène : Alexandre Hausvater Musique : Bernard Cimon Décors : Monique Dion Costumes ; Denis Denoncourt Éclairages; DenisGuérette #1* ;; ^e*- zi 10 Production Chorégraphies; Lucie Boissmot Luc Tremblay |9| îelhcjtreduTndnit Musicien : Bernard Cimon Grand Théâtre de Québec\tForfaits souper-théâtre ® EST Hü Salk* Octave-C+rémazie 64.v81.41 3 MuouRtt* Oliçny Orpib# V«rvlH« « Roland lapag* .lAcquat L \u2022blanc Simon# Chartrand Mana-Gmatt» Gu»y ünda La plante A Québec, Le Soleil, mercredi 14 octobre 1992 ; Eric Lindros a été mêlé dans plus d'une bousculade.Tout au long de la soirée, il a subi les foudres de la foule.Sur la patinoire, il a en donné autant qu'il en a reçu ; u V
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