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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
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  • Journaux
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quotidien
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  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-10-03, Collections de BAnQ.

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[" Québec, Le Soleil, samedi 3 octobre 1992 A-3 - LE RÉFÉRENDUM Michel DAVID Sur un nuage TT ROIS-RIVIÈRES \u2014 Les gens heu-reux n\u2019ont pas d'histoire, dit-on.C\u2019est justement le problème que vivent actuellement les journalistes qui couvrent la campagne du NON : ça va trop bien.Tout juste descendu de l\u2019autobus du OUI, où les mauvaises nouvelles abondent, j\u2019ai été un peu étonné de l\u2019avidite avec laquelle mes collègues se sont jetés, hier matin, à Trois-Rivières, sur une vieille anglophone qui reprochait à Jacques Parizeau de s\u2019opposer à l\u2019utilisation de l\u2019anglais au Québec.Sincèrement, M.Côté, je peux vous assurer qu\u2019on travaille fort pour trouver la petite bête noire.Comme dirait Guy Lafleur, on donne notre 110%.Mais que voulez-vous ?Alors que les tuiles ne cessent de s\u2019abattre sur la tête du premier ministre Bourassa depuis le début de la campagne, M.Parizeau flotte sur un gros cumulus.11 est tout simplement radieux.Hier matin, il ne savait pas quelle bonne nouvelle commenter en premier : le NON de Pierre Elliott Trudeau, les rapports rassurants de Sachs et Moody\u2019s?À moins de revenir sur l\u2019affaire Wilhelmy?C\u2019en est décourageant.Comme en 1989 Ça ressemble au début de la campagne de 1989, quand le chef du PQ se contentait de faire du surf sur les malheurs du premier ministre Bourassa : les BPC, le plomb de Saint-Jean-sur-Riche-lieu, les contrats aux amis libéraux, la grève des infirmières.Déjà Marc-Yvan Côté accusait les médias d\u2019être biaisés et il avait entrepris de constituer un premier dossier noir.Pourtant ça n\u2019avait pas trop mal fini pour les libéraux.(À propos, M.Côté n\u2019a pas le monopole de l'intimidation.Jeudi, un journaliste a été avisé qu\u2019il aurait « des problèmes avec son patron », s\u2019il dévoilait le nom de l\u2019imprimeur qui a produit les 2 millions d'exemplaires de l\u2019entente constitutionnelle annotée par les experts du NON.« OK, appelle-le ».Ça s\u2019est arrêté là).Heureusement que le nouveau censeur de la presse québécoise n\u2019a pas entendu l\u2019entrevue que M.Parizeau a accordée à la station de radio CJRT, hier midi : il aurait sûrement piqué une autre crise.La veille, M.Bourassa avait passé une heure mouvementée en compagnie d'un notaire-animateur du nom d\u2019Édouard Paquette, qui ne lui laissait pas placer un mot.Excédé, il a fini par lancer : « C\u2019est moi le premier ministre, vous êtes l\u2019animateur».Hier, le fougueux notaire était tout miel.Entre deux questions « plantées », il n\u2019a pas cessé de hocher la tête en signe d\u2019approbation à tout ce que disait M.Parizeau.Un peu plus, il lui demandait un autographe.Je vous dis : Marc-Yvan l\u2019aurait étripé.À bien y penser, M.Bourassa a peut-être été bien avisé de boycotter la tribune téléphonique qu'on lui proposait, parce que le PQ a l\u2019air d'être assez bien organisé dans le coin.D'ailleurs, si j'ai bien compris les explications de son attachée de presse, il ne participera à aucune tribune téléphonique d\u2019ici la fin de la campagne.La modestie de M.Parizeau a été mise a rude épreuve.Un auditeur l\u2019a assure qu\u2019à part lui et Pierre Elliott Trudeau, « tous les autres sont des juniors ».Un autre lui a demandé ce qu'un grand économiste comme lui attendait pour prendre la place qui lui revient.Le NON joue fessier Le problème du camp du OUI au cours des prochains jours va être de trouver un moyen de le faire descendre de son nuage.Si M.Bourassa veut un débat télévisé avec M.Parizeau, il a intérêt à accepter ses conditions d\u2019ici une semaine.Passé cette date, il va frapper un mur.C\u2019est comme LE SOLEIL, qui avait proposé aux organisateurs en chef des deux camps de faire, une fois la semaine, l\u2019évaluation de la campagne du camp adverse.Fernand Lalonde a accepte pour le OUI, Pierre Boileau a refusé pour le NON, n\u2019y voyant aucun intérêt.Plus le NON va grimper dans les sondages, plus il va «jouer fessier».Si ça continue, la campagne risque de dégénérer en jeu de stratégie, où il s\u2019agira surtout de tenir le temps en évitant les gaffes.L\u2019avantage électoral est indiscutable.Le danger, c\u2019est d'escamoter le débat.Pour Brian Mulroney Trudeau a rendu service au clan du OUI TROIS-RIVIÈRES \u2014 Pierre Trudeau a planté des clous dans le cercueil du NON selon Brian Mulroney en faisant la démonstration claire que I Entente de t harlottetown procure des gains substantiels au Québec.par PIERRE-PAUL NOREAU LE SOLEIL Un très long et très sonore éclat de rire a en fait été hier la toute première réaction publique de Brian Mulroney aux propos tenus la veille par l\u2019ex-premier ministre liberal.Le chef conservateur participait alors à une entrevue radiophonique.Pour ce qui est de la substance, M.Mulroney s\u2019est ensuite appliqué à faire la démonstration que si M.Trudeau se plaint, c\u2019est que les Québécois y trouvent sans doute leur compte.« Les affirmations de Trudeau démolissent l\u2019argument de M.Tremblay, de Mme Wilhelmy et de M.Parizeau que le Québec n\u2019a rien obtenu.Si M.Trudeau a raison, ça veut dire que le Québec a réalisé de grandes choses.» Le premier ministre canadien n\u2019a pas entendu M.Trudeau puisqu\u2019il participait a une rencontre du comité du OUI de la région de la Mauricie en soirée jeudi.Il a ajouté hier qu\u2019il n\u2019avait pas vu non plus la transcription de son intervention, n'ayant pris connaissance que des comptes rendus partiels des médias.Ceci lui a permis d\u2019éviter de faire la defense point par point de l\u2019entente.Sur l'accusation lancee par M.Trudeau de creer une hierarchic dans les classes de citoyens canadiens, M Mulroney a toutefois soutenu que c\u2019était une interpretation rejetée par la majorité des juristes au pays.De même, M.Mulroney a balayé du revers de la main la suggestion que le droit à l\u2019autonomie gouvernementale des autochtones allait produire des gouvernements racistes.« Ces gouvernements sont assujettis à la constitution et à la Charte et sont une évolution normale vers la justice humaine et sociale.» fis ÉÜÉm JLÙ üf i Ij\u20ac ministre Pierre Blais n 'en revient pas « Ça prend-tu du front.! » QUÉBEC \u2014 « Ça prend-tu du front pour venir nous faire la leçon, jeudi soir ! Nous parler des dangers de l'Entente constitutionnelle pour les droits individuels des Canadiens ! Mon oeil ! » a lancé hier le ministre Pierre Blais devant un parterre de conservateurs parmi lesquels on retrouvait une brochette de ministres, députés et sénateurs.M.Blais s\u2019en prenait ainsi à l\u2019ancien premier ministre Pierre Tnideau qui a mis la hache dans l\u2019accord du 28 août.par LISE LACHANCE LE SOLEIL « Les droits individuels des 7 millions de Québécois restés sur le banc de neige lors du rapatriement de la Constitution en 1982, c\u2019est pas rien ! Nous, nous travaillons pour réparer l\u2019échec de Trudeau, et il nous sermonne ! » a poursuivi, outré, le ministre responsable de la région de Québec dans le cabinet Mulroney.Selon M Blais, le clou de cette sortie, c\u2019est l\u2019affirmation selon laquelle les offres d\u2019Ottawa sont trop généreuses pour le Quebec.« Quand on veut rendre justice au Québec, rétablir l\u2019équilibre, Pierre Trudeau dit qu\u2019on en donne trop! Sur la même estrade pour le NON, Parizeau trouve qu\u2019on n'en donne pas assez ! Est-ce qu\u2019ils nous prennent pour des valises ?Moi.je n\u2019ai pas de poignée dans le dos ! » s\u2019est exclamé le ministre.« Jacques Parizeau et Lucien Bouchard avaient déjà obtenu, pour le NON, l\u2019appui de Preston Manning (Reform Party) et du groupe anti-français CoR (Confederation of Regions) du Nouveau-Brunswick.Ils ont maintenant Trudeau.Belle équipe de bâtisseurs ! C\u2019est la pire gang de notre pays depuis le début de la Confédération ! » a renchéri M.Blais.« Depuis que Brian Mulroney travaille à réparer les erreurs de 1982, tous ces apprentis-sorciers nous font la leçon, veulent nous apprendre comment ramener les Québécois dans le giron canadien.» M.Blais a exhorté ses troupes à travailler d\u2019arrache-pied pour faire triompher le OUI au référendum.À son avis, c\u2019est la seule façon de rendre service au Québec et de ramener au Canada la paix sociale, politique et économique.« Voter NON, c'est l\u2019incertitude.Ne vous laissez pas prendre ! Même si un petit paragraphe ne fait pas votre affaire, c'est l\u2019ensemble de l\u2019entente qu'il faut regarder et la générosité de ses offres ».a conclu le ministre.Affection Son collègue Gilles Loiselle, qui lui a succédé au micro quel- SPÉCIAL AUX ÉTUDIANTS GEO METRO 3 portes 1992 Transmission manuelle.5 vitesses\t___ \u2022 Tous les rabais GM inclus (si admissibles), transport et taxes en sus PAYEZ\tc,™ Xi FOURNIER Contre-attaque Le dirigeant conservateur est aussi passe à la contre-attaque, en soulignant à chaque occasion que Pierre Trudeau, qui se plaint aujourd'hui des cessions de pouvoirs par Ottawa, « a été celui qui a accordé la plus puissante concession qui se puisse aux provinces, soit celle de la clause nonobstant qui permet a une province de passer outre aux décisions de la Cour suprême.» Il est aussi celui qui a laissé l\u2019economie canadienne en lambeaux, a-t-il rappelé.Brian Mulroney n\u2019envisage pas de croiser le fer publiquement avec son pire adversaire constitutionnel.« Pourquoi est-ce que je ferais cela ?Peut-être M.Chrétien aimerait-il débattre de la question avec M.Trudeau » s\u2019est-il plutôt moque hier.L\u2019ex-premier ministre a droit à son opinion, et celle-ci n\u2019a pas changé depuis 50 ans.L\u2019impact de celle-ci au Québec sera mineur, juge-t-il, refusant de se prononcer sur les consé- quences au Canada anglais.De toute manière, M Mulroney estime que le clan du OUI est en train de renverser la vapeur au Quebec après un depart plutôt lent Un sondage indiquant que le NON l'emporte dans six comtes du centre du Quebec par une marge de 25 points ne l\u2019a d\u2019ailleurs pas impressionne parce que réalise entre le 21 et le 23 septembre, alors que le NON tirait à boulets rouges sur l\u2019entente de Charlottetown.«C\u2019était il y a une éternité.» À Trois-Rivières, qualifiée par certains comme la capitale du chômage au Quebec, le premier ministre a évidemment insisté sur les dangers d\u2019instabilité économique pour convaincre les gens de voter pour le OUI.«Cette entente n\u2019est pas le Pérou.Ce n\u2019est pas la perfection non plus.Mais ce sont des gains substantiels.Mais si c\u2019est NON, ces gains disparaitront, je pense à tout jamais », a-t-il conclu.« » Un coup bas soutient Bob Rae TORONTO (PC) \u2014 « Un coup bas » : voilà comment le premiei ministre de l\u2019Ontario Bob Rae a qualifié, hier, l\u2019intervention de Pierre Trudeau en faveur du NON dans la campagne référendaire.Le premier ministre Brian Mulroney brandit un rapport qui met en relief les gains réalisés par le Quebec dans l\u2019entente de Charlottetown.ques minutes, a affirmé d\u2019entrée de jeu sa « grande estime » et son « affection » pour la sous-ministre Diane Wilhelmy dont le nom fait la manchette depuis le 14 septembre.C\u2019est en effet à ce moment-là que la secrétaire générale associée aux Affaires intergouvemementales au sein du gouvernement du Québec a recouru aux tribunaux pour empêcher la divulgation de l\u2019enregistrement d\u2019une conversation téléphonique dans laquelle elle-même et le principal conseiller constitutionnel du Québec, Me André Tremblay, tenaient des propos corrosifs sur la « performance » de Robert Bourassa durant les négociations constitutionnelles.M.Loi-selle a précisé qu'il a été le prédécesseur de Mme Wilhelmy dans les fonctions qu elle occupe actuellement.Selon l\u2019homme politique.le Québec a été tellement habitué à se faire dire « non » par Ottawa qu'il parle de « demandes traditionnelles ».Or, a-t-il dit, ces demandes ont reçu satisfaction dans l\u2019Entente de Charlottetown.Celle-ci proclame en toutes lettres « pour la première fois de l\u2019histoire du Canada » la spécificité du Québec.Même chose pour le droit de veto après lequel « le Québec braille depuis 40 ans ».Le ministre a-joute que si les Québécois rejettent les offres, il ne voit pas comment ils pourront recouvrer un jour ce droit de veto.« Je n\u2019ai aucun respect pour ce qu\u2019il fait, c\u2019est destructif et égoïste et c\u2019est basé sur une malhonnêteté intellectuelle, c\u2019est de la polémique mesquine », estime M.Rae, qui est l\u2019un des architectes de l\u2019Accord constitutionnel\tde Charlottetown.«Il est temps que nous lui attachions son grelot.» Joyal À Pierrefçnds, l\u2019ancien Secrétaire d\u2019État du dernier gouvernement de Pierre Trudeau et participant actif à la cérémonie de rapatriement de la Constitution en avril 1982, Serge Joyal, a désavoué son ancienne idole en affirmant qu\u2019en choisissant le NON, l'ex-pre-mier ministre du Canada risque de participer au démantèlement du Canada.Appelé à commenter les propos de M.Trudeau, hier soir, alors qu\u2019il participait à une rencontre des partisans du OUI, M.Joyal a dit ne pas comprendre un tel acharnement, « lui qui a défendu avec tant d\u2019ardeur l\u2019unité canadienne ».McLaughlin Pour sa part, le chef national du NPD, Audrey McLaughlin, a rejeté du revers de la main les objections de l\u2019ancien premier ministre libéral contre l\u2019entente en soulignant que sa vision du Canada était dépassée.« M.Trudeau croit que les Canadiens forment une sorte de tout homogène.Cette vision de la réalité ne reflète pas du tout la diversité du pays », a affirmé Mme McLaughlin devant une quarantaine de convives à Ke-nora, en Ontario.Getty Le premier ministre conservateur de l\u2019Alberta, M.Don Getty, a dit croire que les attaques de M.Trudeau contre l\u2019Accord de Charlottetown ne feraient que donner un coup de pouce à la campagne du OUI dans sa province.Visiblement agacé par l\u2019intervention de M.Trudeau, M.Getty s\u2019est dit convaincu que les électeurs comprendraient que M.Trudeau s\u2019accroche à une vision du Canada où « les provinces du centre peuvent écraser les provinces plus faibles ».Il a rappelé que c\u2019était le gouvernement libéral de M.Trudeau qui avait imposé à l\u2019Ouest la politique nationale de l\u2019énergie, que les Albertains n'ont jamais digérée.Ghiz et McKenna Deux premiers ministres libéraux des Maritimes, Joe Ghiz de l'île-du-Prince-Édouard et Frank McKenna du Nouveau-Brunswick, ont poliment mais fermement rejeté les critiques de Pierre Trudeau.Tous les deux réunis hier à Fredericton, MM.Ghiz et McKenna ont soutenu que l\u2019accord de Charlottetown venait tout simplement compléter le travail laissé en plan par l\u2019ancien premier ministre canadien.Débat des chefs TVA et Radio-Canada ne désespèrent pas MONTREAL (PC) \u2014 Les réseaux TVA et Radio-Canada n\u2019avaient pas reçu, hier, la décision formelle des camps du OUI et du NON de tenir un débat des chefs, Robert Bourassa et Jacques Parizeau ; les deux réseaux souhaitent une diffusion simultanée de ce débat référendaire.« Nous mettons encore de la pression sur eux (les deux camps), afin de créer une dynamique pour réunir les deux chefs dans la même pièce », a souligné Philippe Lapointe, directeur des nouvelles a Téle-Métropole.Dirigé par un modérateur, l\u2019éventuel débat durerait au maximum 90 minutes, a dit M.Lapointe au sujet des princi- pales balises.Une porte-parole de Radio-Canada a indiqué que les deux camps n'ont pas encore décidé si ce débat aura lieu ou non ni, a fortiori, à quel endroit.Par ailleurs le réseau privé espère organiser des débats régionaux (cinq ou plus) durant la campagne ; chaque station de TVA impliquée le diffuserait dans son marché et non sur le réseau.SPÉCIAL AUX ÉTUDIANTS GEO STORM 1992 FOURNIER \u2022 CHEVROLET \u2022 GEO \u2022 CLDSMOBILE Boîte manuelle 5 vitesses, moteur 1,6 litre à 12 soupapes, ballon gonflable Autoroute de la Capitale et boul Pierre-Bertrand 687-5170 8995 \u2022 Tous les rabais GM inclus (si admissibles), transport et taxes en sus i* Québec.Le Soleil, samedi 3 octobre 1992 A-9 - LE REFERENDUM Regroupement des communautés culturelles pour le OUI «Ce pays est autant à nous qu\u2019aux anglophones et francophones MONTREAL \u2014 « Trudeau et Parizeau sont des gens malhonnêtes qui contribuent chacun à leur manière à défaire brique par brique la maison Canada.Trudeau parle de l'harmonie canadienne mais son accord constitutionnel nous a-t-il laissé en plus grande harmonie ?>* camp du OUI.Conférence de presse qui s'est presque entièrement déroulée en anglais une fois dites les politesses d'usage.L'anglais n'a pas seulement constitue la langue d'usage de cette rencontre.L'affichage lui-même était destine aux adeptes de la langue de Shakespeare : deux petites affiches vantant le OUI encadrées par deux immenses « posters » prônant le YES.Situation donnant a penser que, pour le Comité du OUI, l'anglais est la langue des minorités culturelles.Tout au long de leurs interventions, les représentants des communautés noire et jamaïcaine, chinoise et indienne, grecque et italienne ont affirmé qu'un rejet de l\u2019Accord de Charlottetown constituerait le premier pas vers la souveraineté du Québec : « L'avenir de ce pays qui s'appelle le Canada est en jeu et il est grand temps que les commu- par DIDIER FESSOU du bureau du SOLEIL « Les communautés ethno-culturelles ont contribué a bâtir ce pays qui s'appelle le Canada, elles en sont fiéres et il n'est pas question de permettre à qui que ce soit de le défaire.Voilà pourquoi, dans leur immense majorité, les communautés voteront OUI au référendum.» Telles sont les affirmations lancées hier matin par Mme Maria Peluso.professeur de sciences politiques à Concordia et représentante de la communauté italienne au sein du Regroupement des communautés culturelles pour le OUI.Sous l'égide du député Robert Libman.du Parti égalité, une demi-douzaine de porte-parole des « minorités visibles et ethniques » avaient convoqué la presse pour faire part de leur ralliement au SONATA 1992 11695 $ (v 5, f-! transmission J automatique SCOUPE \u2022 ELANTRA \u2022 2650, Dalton parc Colbert HYUnDHI Sainte-Foy * Transport, preparation en sus EXCEL EN MAIN 654-9292 J ENCAN PUBLIC \u2022 ENCAN PUBLIC \u2022 ENCAN PUBLIC ENCAN PUBLIC TAPIS PERSANS ET ORIENTAUX NOUS AVONS ETE MANDATES POUR LIQUIDER PAR ENCAN PUBLIC UNE GRANDE QUANTITE DE TAPIS DE PERSE et orientaux, tapis Qum, Nam.Ispahan.Tabriz.Kashan, Bijar, Qashgai.Bakhtiar.Heriz.Bokhara.Kashmiri.Kelim, des tapis d Iran, du Pakistan, d Afghanistan, etc.TAPIS NEUFS.SEMI-ANTIQUES et plusieurs autres Toutes taxes fédérales, douanes et autres déjà payees par courtiers cautionnés.Les tapis sont vendus un a un.Marchands exonères de taxe sur présentation d'un numéro de taxe.Aucun minimum ni mise à prix.TPS incluse.DIMANCHE 4 OCTOBRE À 13h 30 (inspection à 12 h 30) à L\u2019HÔTEL GERMAIN DES PRÉS 1200, av.Germain-des-Prés, (coin Laurier) Sainte-Foy (Quebec) Les Encans Butt Liée, Liquidateurs.Encanteurs, Évaluateurs 8461, boul.Décarie, Montréal Tél.: (514) 735-7002 Télécopieur : (514) 735-9095 Conditions : Argent comptant, cartes de crédit et cheques avec I I D Frais de manutention de 10% exigés ENCAN PUBLIC \u2022 ENCAN PUBLIC \u2022 ENCAN PUBLIC 13\u2018EDITION course vers la lumière UU Dimanche 4 octobre Départ : à 10 heures Aucun frais inscription avac plus 4a commandita.U arche de 5 Km O Bourse à vélo/% Bourse à pied Wde20Km ^VdelOKm Otpjrt : du Grand Hanqar du VwgiForl d« Guette 64.rue Dalhoutie lieu: Boulevard Champlain formof.il Coursa a O1**! chrooome T'e*: fr» sanc»tonnpe oar la Federation d athietisme du Guetoec * ONG* I 0*4 t'AJ* i A\tM»*r*4» ',U«USMA4AUef\\D« I0f»l Tel (418) 654 0835 Clinique d'information sur les maladies de l'oeil offerte gratuitement à toute la population par des ophtalmologistes de 9 heures à 11 heures ( itiise populaire tir\\ fonctionnaires tin Qncbri ITAtToJim ÿ *'ocur#z-vous votre formule d irjcnohon cher vohe Oeto'iort ESSO porhopont e\u2019 dom les neul succursales J se W Casse ooouW Ses fonctxworres ou msenvet-vous ovonr « deoor de la course ie K>ur meme nautes culturelles fassent entendre leur voix.Nous avons contribué à bâtir ce pays et il est autant a nous qu'aux Blancs anglophones et francophones qui se le disputent », ont-ils répété tour à tour.A la question de savoir si une telle prise de position n\u2019allait pas encore une fois éloigner les communautés culturelles des francophones, Mme Peluso a rétorqué : « Voyons donc.Les francophones hors Québec appuient le référendum et notre prise de position nous rapproche d\u2019eux ».Parmi les autres points mis de l'avant, notons la vive réprobation » que suscite le NON de Pierre Elliott Trudeau : « Les Trudeau.Parizeau et Allaire sont dans la même barque.Moralement, cette attitude n'est pas responsable.Cela prouve que les gens du NON ne s\u2019entendent pas entre eux et sont divisés.» Il semble aussi, des propos tenus lors de cette conférence de presse, que les membres des communautés culturelles sont très mêles entre le OUI et le NON : en effet, il y aurait confusion entre ce qu'il fallait répondre en 1980 et ce qu'il faut répondre cette année.Lire dossier page A-21 ¦\tAllaire a 2000 $ par semaine MONTREAL (PC) \u2014 Jean Allaire, qui fait campagne conue l\u2019Accord de Charlottetown, reçoit 2000 $ par semaine du Comité du NON jusqu'à la tenue du référendum.Allaire, qui a mis au point la politique constitutionnelle du Parti liberal du Quebec puis s\u2019est éloigne de la ligne adoptée par le parti pour s\u2019opposer à l'entente, jouit présentement d'un congé sans solde de trois semaines comme avocat de la ville de Laval.Michel Fréchette, un porte-parole du Réseau des libéraux pour le NON, a expliqué que l'argent provient des 200 000 $ que son comité a reçu du comité parapluie du NON dirigé par le chef du Parti québécois Jacques Parizeau.En plus de ce salaire, Allaire a un budget de dépenses de 12 000$.Mario Dumont, des Jeunes libéraux, qui est aussi pour le NON, a 8000 $ pour ses dépenses mais ne reçoit pas de salaire.¦\tLe OUI dit non aux Franco-Albertains EDMONTON (CP) \u2014 Le comité québécois du OUI a refusé l'offre de l\u2019Association canadienne-française de l'Alberta de venir au Quebec la semaine prochaine y vanter l'Accord de Charlottetown.L organisme qui regroupe 65 000 membres avait proposé d'envoyer sept représentants à compter d'aujourd\u2019hui en vue d'y faire la tournée de trois régions du Québec.Mais le voyage a du être annule parce que les 80 000 $ necessaires aurait fait sauter la limite de 4 670 000 $ que la loi québécoise permet au Comité du OUI de dépenser.PRODUITS DE BEAUTE ŒRAMIQI E \u2022 ROBINETS TOI RBILI ONS \u2022 MARBRE BOUTIQUE D'ACCESSOIRES ET CADEAUX CERAMIQUE D \u2022 É * C \u2018 O \u2022 R *220 5c Avenue Ouest, Charleshoure \u2022 (>2~*
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