Le soleil, 4 juin 1992, Cahier A
[" Entreprises, vous avu besom tTemptoyele)» pemmientieis et temporaires - CONTACTEZ rLACEMKNT DE PEKSONNEl tÙSÊ MARIF ANNÉE LA FORCE (418) 682-4194 JEUDI 4 JUIN 1992 LE SOLEIL MONTREAL OTTAWA 60c 2«71 cntmoi S«nt> Foy 6S3-776I 500 \"*ïCS US ARTS Tout Jean Paul Lemieux.ou presque, au Musée du Québec C.« L\u2019effet Lemieux », la plus grande rétrospective jamais consacrée au peintre québécois, s'ouvre aujourd'hui au Musée du Québec.On y présente 115 oeuvres.C-2 U QUEBEC L\u2019AFEAS veut un crédit d\u2019impôt pour les mères au foyer L\u2019Association féminine d'éducation et d\u2019action sociale réclame une exemption d\u2019impôt pour le parent qui prend soin de ses enfants à la maison.A-5 Lucien Bouchard souhaite renouer avec son ami Mulroney Dans son livre « A visage découvert », lancé hier à Montréal, Lucien Bouchard confie qu\u2019il aimerait bien un jour renouer avec son vieil ami Brian Mulroney.A-7 LA REGION Les corps des alpinistes arrachés à la montagne Les efforts pour récupérer les corps des quatre alpinistes de Sept-îles-Alaska 1992 qui ont péri sur le mont McKinley dimanche ont enfin porté fruit hier A-3 Les consultants pour Waste nient tout conflit d\u2019intérêts Les consultants Degeco, chargés de l'étude d\u2019impact du projet de lieu d\u2019enfouissement géant, à St-Alban, disent n'avoir aucun lien avec Waste Management.A-3 LE MONDE Le Danemark risque d\u2019être isolé du reste de l\u2019Europe Les partenaires de Copenhague au sein de la Communauté européenne (CEE) se sont dit résolus à continuer de construire l\u2019Union européenne sans le Danemark.A-3 L\u2019INDEX GÉNÉRAL Annonces classées\tC-4 à C-9 Arts\tC-2 et C-3 Bridge\tC-9 Décès\tC-9 et C-11 Économie\tB-1 à B-6 Éditorial\tA-22 Horoscope\tC-11 Informations générales\tA 3 à A-19 et C-12 Le monde\tA-20, A-21.A-23 et C-1 Où aller à Québec\tC-3 Pierre Champagne\tB-9 Québec et l\u2019Est\tB-7 à B-10 TABLOID\t Bandes dessinées\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Feuilleton\tS-14 Mots croisés\tS-14 Mot mystère\tS-14 Sport\tS-1 à S-13 LA METEO\t Quelques nuages ce matin, maximum 17 et minimum 9.Demain, ensoleillé, ennuagement en après-midi, venteux, maximum 18 et minimum 10 S-16 Référendum fédéral au Québec Mulroney contredit Bourassa QUÉBEC \u2014 Le premier ministre Robert Bourassa a t>eau présumer qu'Ottawa ne viendra pas mêler les cartes avec un référendum fédéral qui s'appliquerait aussi au Québec, le premier ministre Brian Mulroney affirme qu'il pourrait tenir une consultation populaire selon la loi fédérale « à travers ce pays qui s\u2019appelle le Canada et qui comprend bien sûr le Québec ».par ANDRE FORGUES LE SOLEIL M.Mulroney a fait cette déclaration à sa sortie des Communes, hier après-midi, après que M.Bourassa eût soutenu, à l\u2019Assemblée nationale, que « le premier ministre du Canada a toujours dit que ce n\u2019etait pas son intention de se substituer à la volonté de l\u2019Assemblée nationale >».M.Bourassa était interrogé par le député péquiste Jacques Brassard, qui le pressait de dénoncer cette « escroquerie planifiée » qu\u2019est selon lui la loi référendaire fédérale et de prévenir Ottawa que le Québec n\u2019acceptera pas « de cautionner cette caricature grossière de démocratie ».Pour rassurer son vis-à-vis pequiste, le premier ministre québécois a souligne que l\u2019article 3 de la loi référendaire canadienne permet que le référendum ne s\u2019applique qu\u2019a certaines provinces.Cette disposition et les declarations passées de M.Mulroney permettent « au Québec de tenir son référendum selon ses propres lois», soutient M.Bourassa.Questionné à son tour par les reporters, M.Mulroney a bien réitéré n\u2019avoir « nullement l\u2019intention d\u2019usurper, de quelque façon que ce soit, le droit légitime du gouvernement du Québec de tenir une consultation populaire sur son propre territoire.Ça a toujours été notre position.» Mais il a ajouté aussitôt que « la contrepartie est egalement vraie : nous n\u2019avons jamais Suite A-2, Référendum.doivent payer Michel CORBEIL à RIO envoyé spécial RIO DE JANEIRO \u2014 On a parlé de nous, hier, à Rio de Janeiro, au Brésil.La plus grande conférence politique de tous les temps a en effet démarré par une invitation sans détour aux nations riches, dont nous sommes, à ouvrir leur portefeuille aux moins nantis.Après deux minutes de silence, le secrétaire général de l\u2019Organisation des Nations unies, parrain du Sommet de la Terre, M.Boutros Boutros Ghali, a inauguré les travaux à 10 h, heure locale, devant les délégués de 178 pays, réunis sous forte garde armée, dans la grande salle du Rio Centro, coeur battant de la rencontre mondiale sur le développement et l\u2019environnement.« Le progrès n\u2019est pas nécessairement compatible avec la vie, a-t-il énoncé pendant qu'une chaleur humide entourait le centre des congrès et faisait resplendir la faune tropicale du Brésil.Nous ne pouvons plus prendre pour acquis la logique de la croissance à l'infini.» Des enfants de divers pays agissaient comme ambassadeurs de bonne volonté dans le hall de l\u2019édifice où se tient le Sommet de la Terre.Le secrétaire général de l\u2019ONU a pointé du doigt les tares des populations qui accaparent la richesse.La planète, a-t-il souligné, se trouve malade à la fois du sous-développement des pays pauvres, qui « sont souvent obligés de sacrifier leur futur pour une vie quotidienne au présent», et du surdéveloppement des riches.Le « style de vie » de ces derniers, grands responsables des gaz réchauffant la terre, est, « irrationnel ».Selon lui, les possédants doivent favoriser l\u2019extinction d\u2019une partie des dettes du Tiers monde en échange de gestes favorables à l'écologie.M.Boutros Gali ajoute qu'il faut faciliter les transferts de technologie vers le monde en développement.Il faut surtout, a-t-il insisté, « dans un monde en voie d\u2019unification », prendre les sommes consacrées aux dépenses militaires et « les rediriger vers les projets de développement planétaire ».Suite A-2, Sommet.?\t20 milliards de tonnes de déchets déversés dans la mer chaque année ?\tL\u2019explosion démographique creuse le fossé entre riches et pauvres ?\tÀ peine commencée, la conférence bute déjà sur deux points essentiels page C*1 L\u2019enseignement public et privé en péril Les collèges crient au secours QUÉBEC \u2014 Après 12 collèges prives, c\u2019est maintenant au tour de 18 cégeps d'annoncer qu'ils se débattent dans des difficultés budgétaires qui mettent en péril leur existence.L'année 1Î)B2, qui marque les 25 ans d'existence de l\u2019enseignement collégial au Québec, tourne au cauchemar pour ce réseau d\u2019enseignement.par VINCENT CLICHE LE SOLEIL Dans la seule journée d'hier, les médias ont eu droit a deux conferences de presse, l'une de l\u2019Association des collèges du Québec, l\u2019autre de la Fédération des cégeps, pour se plaindre des conditions de financement qui leur sont imposées par le gouvernement.Dans un cas, ce sont une douzaine de collèges privées qui risquent de sombrer dans des déficits incontrôlables, si l'Etat ne révise pas son mode de financement et ne leur accorde un soutien supplémentaire de 400$ par élève.Dans l'autre cas, il s\u2019agit de 18 cégeps que de nouvelles compressions budgétaires de 16 millions $, qui s'a-jouent aux 112 millions $ coupés au cours des 12 dernières années, obligeront à présenter des budgets déficitaires.La situation est telle que la Fédération des cégeps a décide d\u2019en appeler directement au premier ministre Robert Bourassa.Les cégeps avaient déjà accepté une compression de 8 millions $ cette année en escomptant une hausse de la population étudiante de 138 000 à 144 000 personnes qui viendrait atténuer cette diminution, mais, sans avis, le budget du 14 mai leur annonçait que les restric- tions imposées avaient doublé.La situation devient intenable pour les 18 cégeps suivants: Amiante.Alma.André-Iauren-deau, Baie-Comeau, Bois-de-Boulogne, Drummondville, John Abbott.Joliette, Lionel-Groulx, de l\u2019Outaouais, Rosemont.Saint-Félicien, Saint-Hyacinthe, Saint-Jean-sur-Richelieu, Shawinigan, Valleyfield.Vanier et Vieux-Montréal.Suite A-2, Collèges.vN 7 R PARTIR DE W 75% K fi i miïm ! T Informez-vous PRET HVPDTHECRIRE Notre meilleur taux.c\u2019est notre cadeau! Transférez votre prêt et obtenez un financement \"Partie fixe - Partie variable\" SANS FRAIS TRUST PRÊT ET REVENU Région de Québec Place d\u2019Youville- Carrefour Charlesbourg___ Galeries de la Capitale__ Place de la Cité_________ Chicoutimi- 692-1221 624-1221 626-1221 652-1221 543-1221 \\ l I Quebec, Le Soleil, jeudi 4 juin 1992 A-2 - guites de la première page Référendum.cède, de quelque façon que ce soit, l'autorité du gouvernement canadien.par le biais du Parlement canadien, de tenir une consultation populaire à travers ce pays qui s\u2019appelle le Canada et qui comprend bien sùr le Québec.» M.Mulroney maintient qu'un tel référendum national lui servirait de recours s'il n\u2019y a pas d'entente à la table constitutionnelle.« S'il est impossible de conclure un accord, alors il faudra nous assurer que nous consulterons la population de maniéré appropriée pour que le choix se fasse bien entre l\u2019indépendance et le fédéralisme renouvelé.Si la souveraineté est le seul choix possible, le mot induit tellement les gens en erreur qu'il peut signifier une demi-douzaine de choses pour autant de personnes.La question doit être claire : voulez-vous renouveler le Canada ou voulez-vous l\u2019indépendance ?Si c\u2019est ça la question, le Canada va gagner.» Quant à M.Bourassa, son premier choix demeure d\u2019amender la loi 150, votée l'an dernier par l'Assemblée nationale, afin de ne pas tenir un référendum sur la souveraineté mais plutôt sur des offres fédérales de renouvellement du fédéralisme.Il l'a répété hier à l\u2019Assemblée nationale et le disait aussi dans une entrevue diffusée hier soir au bréseau TVA.En réponse à l\u2019animateur Jean-Luc Mongrain, M.Bourassa a exclu une fois de plus l'hypothèse d'un référendum sur « la souveraineté pure et dure (qui) ne répond pas aux intérêts des Québécois ».Le premier ministre soutient que « la carte de la souveraineté, (le Québécois) aime mieux la garder dans sa manche ».Quand on lui soumet l'hypothèse où il n'y aurait pas d'offres de renouvellement du fédéralisme, M.Bourassa se met à jongler avec les concepts de superstructure et de souveraineté partagée et se dit convaincu que, comme lui, les Québécois voudront « se battre avec toute la force dont on est capable pour faire avancer le Québec sans briser le Canada ».Sommet.Le grand organisateur du Sommet de la Terre, M.Maurice Strong, en a rajouté : « Le mode de vie dépensier et destructif des riches ne peut être maintenu au prix de la vie des pauvres et de la nature.» Nos chères autos et piscines Juste au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, MM.Strong et Boutros Gali parlent de nous.Les gaspilleurs, c\u2019est nous, Québécois, Canadiens et autres Occidentaux confondus.C\u2019est nous qui donnons moins de 0,7 % de notre produit intérieur brut \u2014 l\u2019objectif international \u2014 en développement international.Si le Canada a sabré dans ses dépenses pour l\u2019armée, c'est en prévision de réduire notre endettement, tout simplement.Quant à la surconsommation, y a-t-il espoir que nous nous départissions d\u2019une de nos deux autos et de nos piscines hors terre ?« La question n'est pas de sacrifier notre mode de vie, esquive le ministre fédéral de l\u2019Environnement, Jean Charest.Nous devons nous adapter.L'environnement est devenu un facteur trop important ».Tout en affirmant que le ton de M.Boutros Gali et Strong ne l\u2019a pas surpris, M.Charest ne s\u2019est pas compromis sur la requête de prendre l'argent des militaires pour le redonner aux nations pauvres.Jusqu'à nouvel ordre, faut-il comprendre, les budgets retires serviront à faire fondre nos emprunts nationaux.La vraie solution n\u2019est pas la charité.Il faut ouvrir les marchés aux économies en voie de développement », souligne-t-il en faisant remarquer que les tractations de son gouvernement en faveur d'un libre échange avec le Mexique suscitent bien de l'opposition chez nous.Notre « lifestyle », lui.doit simplement se modifier pour que « nous puissions jouir autant de la vie en consommant moins ».« Nous devons aller vers la frugalité joyeuse », commente, sourire en coin, Pierre-Marc Johnson, conseiller special de Maurice Strong et ancien premier ministre péquiste du Quebec.Mais contrairement a ce que laisse entendre le ministre Charest.M.Johnson évoque que cela risque de faire mal.Consommer moins ?« On ne sera prêt à le faire que lorsque cela coûtera très cher », conclut-il en substance.Le message compensateur qui manque, c\u2019est le prix qui reflète la menace qui vient.Collèges.Pour la grande région de Québec, les cégeps devront faire face aux restrictions suivantes: 600 000$ au cégep de Limoilou.500 000$ au cegep de Sainte-Foy, 345 000 $ au cégep F.-X.-Gameau, 325 000$ à Lévis-Lauzon, 195 000 à La Pocatière, 195 000 à Rivière-du-Loup, 190 000 à Thetford et 140 000 à Saint-Georges de Beauce.Pour le président de la Fédération des cégeps, M.Yves Sanssouci, cette compression de 16 millions $ sur un budget de 1 milliard S peut sembler minime, mais elle s\u2019exerce en fait uniquement sur des sommes qui financent des services offerts aux etudiants, comme I accueil, aide à l'apprentissage, l'intégration, l\u2019orientation, le matériel pedagogique les laboratoires et les équipements techniques et informatiques.Ces compressions ne peuvent être appliquées que sur 9\u2018V du budget, le reste étant des dépensés incompressibles.Les syndicats Les syndicats d'enseignants affilies a la CEQ et a la federation autonome du collégial (FAC) ont uni leur voix à celle de la federation des cégeps pour dénoncer le traitement infligé par le gouvernement a l\u2019enseignement collegial.« Le gouvernement fait preuve d\u2019hypocrisie en demandant aux cégeps de faire preuve de leur performance pendant qu'il les fait mourrir a petit feu en leur imposaneç^aque année de nouvelles compressions a déclaré la présidente de la Fédération des enseignants de cegeps (CEQ), Mme Vivian Barbot-Lymbumer.La présidente prévoit d\u2019ailleurs que la commission parlementaire qui se tiendra à l'automne sur l\u2019avenir de l\u2019enseignement collégial se transformera plutôt en tribune pour imposer des frais de scolarité a ce niveau d\u2019enseignement.Quant a M.Michel Duffy, de la FAC, il mentionne que ces nouvelles compressions viennent à l\u2019encontre du dicours prôné par le Conseil des colleges sur le renouveau de la formation donnée à 1 enseignement collegial.Lui aussi craint que le gouvernement ne s'apprête à sonner le glas de la gratuité scolaire pour les cégépiens.Beijing brutalise sept journalistes WASHINGTON (AFT.CP, Reuter) \u2014 L'Allemagne et les États-Unis ont protesté hier contre la brutale arrestation d'au moins sept journalistes étrangers par la police chinoise sur la place Tiananmen, théâtre il y a trois ans aujourd'hui de la violente répression du mouvement pro-démocratique.Trois journalistes japonais, deux Canadiens, le reporter Jim Munson et le cameraman Mike Nolan, de la chaîne CTV, un Américain et un Allemand, selon le décompte fourni par M.Boucher, ont été interpellés alors qu\u2019ils assistaient sur la place Tienanmen à la protestation solitaire contre le régime d\u2019un Chinois qui a été lui même arrêté.Les journalistes, dont certains ont été brutalement battus, ont été relâchés plusieurs heures après leur arrestation.Leur matériel a été endommagé et les films ont été confisqués.La police chinoise a encerclé hier soir le campus de l'Université de Beijing pour empêcher des troubles éventuels à la veille du troisième anniversaire de la sanglante répression de la place Tiananmen.La police a bloqué les rues dans le quartier de l\u2019université, dans le nord-ouest de la capitale, d\u2019où étaient partis les manifestants de juin 1989.Les voitures des étrangers sont suivies de près par des jeeps ou des motos de la police, et sont repoussées dès qu\u2019elles tentent de gagner le quartier de l\u2019université.L\u2019université de Beijing est soumise depuis trois ans à une forte présence policière mais, à l\u2019ap- proche de l\u2019anniversaire du massacre de la place Tiananamen, le gouvernement communiste, à l\u2019affût de tout ce qui pourrait ressembler à de la dissidence, a ordonné des mesures de sécurité exceptionnelles.Dans le quartier de la place Tiananmen, au centre de Pékin, il est notamment interdit, pendant toute la semaine, de filmer, de rire et de plaisanter.Rapport accablant d'Amnistie Les violations des droits de l'homme se sont poursuivies « sans répit » en Chine depuis l\u2019écrasement du Printemps de Beijing, il y a trois ans, deplore par ailleurs Amnesty International.Dans un rapport diffusé pour le troisième anniversaire de la répression du 4 juin 1989, qui fit des centaines de morts, l\u2019organisation internationale de défense des droits de l\u2019homme souligne que des milliers de prisonniers politiques demeurent derrière des barreaux en Chine.La détention admininistrative arbitraire de longue durée de dissidents, les procès injustes de prisonniers politiques, les exécutions sommaires et la torture sont toujours pratiques courantes, indique Amnesty.6/49 9-32-34-36-43-49 (complémentaire) 24 EXTRA 269398 LA QUOTIDIENNE .tirage du 3-06-92 4-7*6 3-5-1-4 / LA ROBE POLO MAILLE PIQUÉE 69.95 LE JEAN CALVIN KLEIN 49.95 c\u2019est vraiment la robe contemporaine de l\u2019été!.on aime la fine tex ture nid d\u2019abeille de la maille piquée / pur coton, son confort, ses coloris éclatants de corail, jaune, vert, violet.tp.p.m.g.authentique signe calvin klein! denim indigo lavé à la pierre, coupe droite, cinq poches, toutes les cou tures piquées en contraste, c\u2019est le jean de la saison! 4 à 16./ * -, VIEUX QUÉBEC PLACE STE-FOY GALERIES DI LA CAPITALE I Québec.Le Soleil, jeudi 4 juin 1992 A-3 LA TROIS LE SOLEIL La CEE veut survivre au non danois BRUXELLES (d'après Reuter) \u2014 Les partenaires de Copenhague au sein de la Communauté européenne (CEE) ont pris acte hier du « non » danois au traité de Maastricht mais se sont dit résolus à continuer de construire l'Union européenne sans le Danemark.Imprévue, l'issue du référendum de mardi au Danemark a d\u2019abord semé la stupeur dans les capitales européennes et provoqué une baisse des places financières.Mais les milieux politiques et financiers ont eu vite fait de se reprendre.Craignant son isolement au sein de l\u2019Europe, le gouvernement danois, décontenancé par une victoire des non qu'il n\u2019avait ni encouragée ni envisagée, s\u2019est raccroché à l'espoir d\u2019une renégociation du traité.Il a entrepris dès hier d\u2019en débattre les termes avec tous les partis politiques du pays, mais les partenaires de Copenhague avaient fermé la porte à une renégociation avant même qu\u2019il n\u2019en formule la demande.«Je n'accepte aucune renégociation du traité pour satisfaire une quelconque demande du Danemark », a tranché dès le début de la matinée à Lisbonne le premier ministre portugais, Cavaco Silva, qui assume la présidence de la Communauté jusqu\u2019en juin.Exclure le Danemark ?Non seulement les Onze ont fait savoir qu\u2019il rejetteraient cette requête, mais ils ont laisse planer le doute sur l\u2019avenir du Danemark au sein d'une Communauté à laquelle le chef de la diplomatie portugaise a estimé qu'un Etat ne pouvait participer partiellement.« On ne peut imaginer qu\u2019un État membre qui n\u2019accepte pas les objectifs fondamentaux de la Communauté continue d\u2019être un Etat membre », a déclaré Joao de Deus Pinheiro après une série de consultations de crise dans la matinée à Bruxelles.Si cette thèse prévalait, cela signifierait une exclusion du Danemark de la CEE, cas inédit.Cavaco Silva a estimé que « c\u2019est une question qui n'a pas de réponse péremptoire, mais qui ne peut en aucun cas être exclue en l\u2019état actuel des choses ».Dans les milieux diplomatiques, on estime toutefois que les Britanniques, partisans d\u2019un élargissement de l\u2019Europe quitte à entraver son renforcement, « n\u2019accepteront jamais d'exclure un pays qui ne veut pas de l\u2019Union ».Dans l\u2019entourage de Jacques Delors, le président de la Commission européenne, on évoque une autre solution, qui serait de permettrer au Danemark d\u2019organiser un nouveau référendum Mais Uffe Ellemann-Jensen a exclu l'organisation d\u2019un second référendum sur le traité, en estimant qu'une telle décision témoignerait d\u2019un manque de respect pour le verdict rendu par les électeurs danois.Saut qualitatif En attendant de résoudre le cas danois, les Onze ont exprimé clairement hier leur volonté de parvenir aux objectifs fixés à Maastricht en décembre dernier, en matière de monnaie unique comme en matière de diplomatie et de défense communes.Moteurs principaux de la construction européenne depuis 35 ans, Paris et Bonn ont affirmé, dans un communiqué commun, leur intention de s'en tenir au calendrier prévu pour la ratification du traité de Maastricht et « souhaitent vivement » que les autres États membres fassent de même .avant l\u2019échéance de la fin 1992.Au nom de la Commission, Jacques Delors, qui ne cachait pas sa déception devant le non danois, a pareillement incité les Onze à poursuivre « le processus de ratification dans les délais prévus » afin de confirmer le « saut qualitatif » réalisé à Maastricht.Mais il n'y a pas qu\u2019au Danemark que le cheminement vers la ratification soit semé d\u2019embûches.Comme si de rien n'était A Paris, le président François Mitterrand a annoncé qu'il avait finalement choisi la voie référendaire pour ratifier le traité d'union européenne.Cette décision corse le débat sur Maastricht qui agite actuellement la classe politique française, avec ses arrière-pensées partisanes.A Dublin, le gouvernement irlandais a maintenu pour le 18 juin le référendum prévu sur Maastricht bien que l'opposition travailliste envisageait de réclamer un report du scrutin.A l-ondres, John Major a annoncé le report du débat de ratification du traité à la Chambre des communes jusqu\u2019à ce que « les implications legales et pratiques » du non danois soient évaluées.Le premier ministre britannique a formellement confirmé en outre son hostilité à un référendum Les «pour» et les «contre» s'affrontent à nouveau devant le maire Les experts de Degeco tentent de dissiper leur apparent conflit d\u2019intérêts avec Waste SAINT-ALBAN \u2014 Les dirigeants de la firme de consultants Degeco, qubdoit entreprendre l\u2019étude des impacts relatifs au projet de lieu d'enfouissement géant, à Saint-Alban, ont eu fort à faire, hier soir, pour tenter de dissiper l'apparence de conflit d\u2019intérêts avec la Waste Management et les promoteurs du projet.Mais Degeco assure que l\u2019étude sera « objective et scientifique ».Cinq autres firmes de par DOMINIC HARDY Collaboration spaciale consultants de la région de Quebec avaient répondu à l\u2019invitation de la municipalité afin de présenter un projet d\u2019étude sur l'évaluation des impacts.Mais Degeco, qui n'était pas le plus bas soumissionnaire, a été retenue parce qu\u2019elle était la seule à rencontrer au mieux les critères fixés par la municipalité, a répondu le maire Chali-four qui n'a cependant pu préciser la nature de ces critères.M Chalifour admet qu\u2019ultime-ment, le fait que M.Perron soit originaire de Saint-Alban et qu'il y possède une résidence secondaire a pu jouer en faveur de Degeco pour obtenir le contrat de 50 000 $ qui sera défrayé par la Waste Management.« C\u2019était pas à nous autres (la muncipalité) à payer ça.De plus en plus, il va falloir faire appel aux compagnies pour financer des études comme ça », croit-il.Quatre jours avant les élections qui pourraient décider du sort du projet, le maire de Saint-Alban, M.Michel Chalifour, a présenté à 150 personnes reunies dans la salle de l\u2019école primaire le mandat confié à Degeco, une firme de consultants de la région de Montréal.Le maire Michel Chalifour a dû intervenir à plusieurs reprises afin d\u2019empè-cher la réunion de dégénérer en affrontement entre les « pour » et les « contre » présents à l\u2019assemblée.Degeco a mené récemment une étude pour un autre projet de lieu d\u2019enfouissement , à Grenville, dans l\u2019Outaouais, qui est de taille comparable à celui de Saint-Alban.Le président de Degeco, M.François Perron, affirme que sa compagnie n\u2019a aucun lien direct avec la Waste Management mais plutôt avec les promoteurs du projet de Grenville regroupés sous la raison sociale Beaubois GL enr.Mais la porte-parole de Beaubois GL enr., Mme Renée Tremblay, précisait que Degeco avait été retenue par la Waste pour le projet de Grenville, selon l\u2019édition du 23 mai 1992, du journal ontarien Echo Express.« On a fait simplement une étude sur une technologie utilisée par Waste pour le compte du promoteur.On n\u2019est pas là pour vendre sa technologie », a répondu M.Perron.Pour le maire Chalifour, il s\u2019agit d\u2019une situation normale car les consultants comme Degeco ont l\u2019habitude de travailler à la fois pour le compte de mun-cipalités, de gouvernements et de compagnies concurrentes.Le président de Degeco nie aussi entretenir des liens d'amitié avec Mme Michelle Peti-clerc-Perron qui, comme lui, est originaire de Saint-Alban.Mme Petitclerc-Perron est l'agent RE/MAX qui a négocié les options d\u2019achat des terrains pour les promoteurs regroupés au sein d\u2019une compagnie à numéro.« Je n\u2019ai jamais rencontré Mme Perron », soutient le président de Degeco.Deux des frères de Mme Perron.Jocelyn et René, siégeaient en outre sur le Comité consultatif d'urbanisme de Saint-Alban-paroisse à l'epoque oû on modifiait le plan d'aménagement de la municipalité , afin de créer le vaste secteur permettant de recevoir le projet du lieu d\u2019enfouissement géant, selon M.Mario denis de la Coalition environnementale de Portneuf.Une dame de 81 ans gravement brûlée lors d\u2019un incendie dans une résidence NEUFCHÀTEL \u2014 Une dame de 81 ans, qui occupait l'appartement 278, de la Résidence Sainte-Geneviève, au 4855 route Sainte-Geneviève, à Neufchâtel, a été grièvement brûlée sur presque tout le corps et transportée d\u2019urgence au Centre des grands brûlés de l'hôpital Saint-Sacrement, hier vers 17 h 45, quand un incendie a éclaté dans son logis.par FRANÇOIS ROY LE SOLEIL Fleureusement, seul l\u2019appartement dont on a sorti un matelas en feu, a été carbonisé sur les 208 chambres habitées dans cet édifice de quatre étages en briques, construit en 1988 et propriété des Entreprises Pomer-leau.Toutes les autres personnes retraitées ou demi-retraitées ont pu réintégrer leur logis environ deux heures après le sinistre, grâce à la rapide intervention des pompiers.Interviewé par LE SOLEIL, le chef Jules Lemoine, répondant avec ses hommes à la première alarme, a déclaré « aussitôt arrivés sur les lieux, j\u2019ai compris la gravité de la situation et nous sommes accourus dans l\u2019appartement, après que j\u2019aie eu demandé une deuxième alarme.Guidés par l\u2019agent de sécurité Luc Latulippe, on est vite monté au deuxième etage et entrés dans la pièce, on a procédé à l\u2019extinction du feu tandis que les ambulanciers arrivaient sur les lieux.Nous avons agi rapidement pour aider à sortir la dame âgée à l\u2019extérieur, et les dommages ont été circonscrits à son seul appartement.» Arrivant a son tour, le chef Gilles Labrecque a vite compris le danger lui aussi et tout en faisant sonner une troisième alarme, il a demande à ses hommes d'aider à l\u2019évacuation avec calme.Il explique au SOLEIL, « l\u2019incendie était déjà maitrisé, mais ce que nous avions besoin c\u2019était du monde pour aider au moins une bonne centaine de résidents, à quitter l\u2019édifice sans qu\u2019il y ait de panique ou de choc nerveux.C\u2019était Une intervention rapide menée avec l aide de nombreux bénévoles a permis de placer en sécurité les 200 pensionnaires de la Résidence Sainte-Geneviève, même si l'incendie ne menaçait plus, peu après 18 heures, lorsque cette photo a été prise.i -¦ ¦¦ î iL.\u2022 .v-firteL.>.V*x-'Sx.v v \u2022 pour les sécuriser.Ça a très bien fonctionné.« Quand les ambulanciers ont sorti avec la dame, elle était consciente et elle parlait faiblement avec ses sauveteurs.Tous les pomoiers disponibles, soit une trentaine, continuaient de reconduit vers les sorties, les gens qui occupaient les trois étages, surtout par précaution car le feu était complètement sous contrôle.» Selon les propos recueillis de la bouche de l\u2019agent de sécurité Latulippe, c\u2019est la fumée s'échappant de l\u2019appartement qui aurait pu aggraver les choses.« Mais quand les pompiers sont arrivés, je leur ai montré tout de suite l\u2019appartement et en moins de deux, ils avaient déjà aidé à faire transporter la dame âgée et installé des aspirateurs pour souffler la fumée à l\u2019extérieur.On a vu que c\u2019était des professionnels.« En voyant ça, moi et quatre femmes qui travaillaient à la cuisine, en plus de la directrice Julie Cliche et d'autres employés, on s'est dépêché d'évacuer les résidents sans panique.Même une équipe de la Croix-Rouge était là pour nous aider.Ca été réellement une belle collaboration de tout le monde.» C\u2019est l\u2019enquêteur Jean Lé-pine qui a été demandé sur les lieux pour procéder à l\u2019investigation.Selon le chef Labrecque, tous les étages étaient munis de détecteurs de fumée en ordre et de boyaux stationnaires prêts à être utilisés.«C'est un très très grand soulagement pour les familles» Le McKinley rend les corps de ses victimes '4* W Le Service national des parcs a utilisé un hélicoptère Lama pour récupérer les corps des alpinistes à 4977 mètres du mont McKinley f : -HT- SEPT-ÎLES \u2014 Les corps des quatre alpinistes de Sept-îles-Alaska 1992 qui ont péri sur le mont McKinley dimanche ont enfin été arrachés à la montagne hier.par MARC SAINT-PIERRE LE SOLEIL « C\u2019est un très très gros soulagement pour les familles », a d'emblée indiqué au SOLEIL le Septilien Yvon Méthot, cinquième membre de l'expédition qui avait écourté son séjour sur la montagne alaskane pour des raisons personnelles.Trois des alpinistes disparus sont de Sept-iles.Il s\u2019agit de Simon Proulx, 42 ans.de son fils Christian, 18 ans, et de Alain Potvin, 38 ans.Le quatrième est ï Maurice Grandchamp, 29 ans, de Montréal.Les dépouilles devraient être * ramenées d\u2019ici quelques jours, a J précisé en substances M.Méthot.Le Service national des parcs a utilisé un hélicoptère l>ama pour récupérer les corps des al- 1 pinistes.« L\u2019endroit où ils étaient situés était d\u2019une approche très délicate.Les corps étaient sous un corridor d'avalanche.Il y avait 50 % de chance de les ramener ».a explique M.Méthot.« Nous avions formé un comité de quatre personnes.Nous appelions à heures fixes là-bas.Nous avions l\u2019information et nous avisions les familles », a noté M.Méthot.Pour l'heure, les circonstances de l'accident qui a coûté la vie aux quatre alpinistes demeurent inexpliquées.Le Service américain des parcs a donné à entendre que les membres de Sept-iles-Alas-ka 1992 manquaient d\u2019expérience bien que rompus aux activités de plein air.Il ressort néanmoins d'indications sentiliennes qu'il s\u2019agis- i sait de durs à cuire.En août de l\u2019an dernier, accompagné de M.Méthot, Simon Proulx et Maurice Grandchamp ont notamment enleve dans un temps record les honneurs de la fameuse course Mahikan qui se déroulé annuellement dans les mont Groulx (3600 pieds), au nord de Baie-Comeau.Sous le nom des « Harfangs de Sept-iles », le trio a battu 23 autres équipes, y compris des Marines américains et des membres des Forces armées canadiennes, des Belges, des Français, a ajouté M Deneault en substances.Simon Proulx était professeur d'éducation physique au cégep de Sept-îles et, passionne de plein air, il y avait très tôt initié son fils Christian.Alain Potvin, biologiste au MLCP-Côte-Nord, était pour sa part un féru d\u2019épreuves d\u2019endurance, de marathon, de cyclisme, d\u2019alpinisme et de ski de fond.Il était d'ailleurs président du club de ski Le Rapido.J Québec, Le Soleil, jeudi 4 juin 1992 LA POLITIQUE Plusieurs députés poussent un soupir de soulagement Corrections modestes proposées à la carte électorale Plusieurs députés de l\u2019Assemblée nationale ont poussé un soupir de soulagement hier en constatant que leur circonscription échappait à la réforme en profondeur de la carte électorale qui leur avait été annoncée en septembre 1990.Elle ne trouve cependant pas grâce aux yeux du député libéral Rémy Poulin qui estime qu\u2019on a « tenu plus compte des chiffres que des gens » dans son comté.Le ministre Marc-Yvan Côté a affiché cette mimique fort éloquente, hier, à l'Assemblée nationale, alors qu\u2019il prenait connaissance du nouveau projet de carte électorale.aim ft*:*?:# par GILLES BOIVIN LB SOLEIL Le président de la Commission de la représentation électorale du Québec (CRE), Pierre-F.Côté, a en effet présente hier matin des modifications beaucoup plus modestes qui laissent intactes 47 circonscriptions et assurent la survie des circonscriptions de Matane, Bel léchasse et Richmond.La région de Montréal n\u2019échappe cependant pas aux effets du dépeuplement de son centre ville en faveur des banlieues -l\u2019effet « trou de beigne »- : six circonscriptions du centre de l\u2019île de Montréal sont fusionnées pour permettre la création de trois nouvelles sur les rives nord et sud.Le dépôt à l\u2019Assemblée nationale de la nouvelle carte électorale a d\u2019ailleurs connu un succès de salle hier matin.Chaque député s\u2019est en effet empressé de déplier devant lui l\u2019imposante carte, transformant la vénérable enceinte en véritable salle de cours de géographie.politique.Devant la multiplication des commentaires plus ou moins discrets, le président de l\u2019assemblée, Jean-Pierre SaintOnge, a dû intervenir pour rappeler à l\u2019ordre les députés et les prier de « regarder avec les yeux et non avec la bouche ».La réforme de la CRE fait naître des situations politiques délicates sur Tile de Montréal où les ministres Violette Trépanier et Christos Sirros voient leurs circonscriptions (Dorion et Laurier) fondues en une seule .Même phénomène pour le ministre Normand Cherry (Sainte-Anne) qui voit son comté fusionné avec celui de sa collègue libérale Nicole Loiselle.Le regroupement de West-mount, où Richard Holden s\u2019était fait élire de justesse sous la bannière du Parti égalité, avec la circonscription voisine de Saint-Louis -du libéral Jacques Chagnon- a soulevé l ire du chef du PE, Robert Libman.Celui-ci estime que « les chances de la minorité de langue anglaise d\u2019être représentée effectivement sont grandement diminuées ».Révision plus modeste En septembre 1990, la CRE avait proposé un redécoupage majeur de la carte électorale touchant 104 des 125 circonsriptions québécoises.Six circonscriptions étaient rayées de la carte et six nouvelles faisaient leur apparition.La réforme avait soulevé un tollé de protestation tant de la part des députés que dans la population.La CRE a refait ses devoirs en tenant compte cette fois d\u2019un nouveau critère, introduit dans la loi électorale en novembre dernier, soit celui de la représentation effective.C\u2019est ce critère qui a permis de maintenir intactes les circonscriptions de Bellechasse et Matane en dépit d\u2019une évolution démographique qui justifiait leur disparition.La CRE a en effet jugé que « l\u2019électeur d\u2019une circonscription urbaine a un accès plus direct aux services gouvernementaux et à son député que ceux des régions rurales en raison de la grande étendue du territoire ».Par ailleurs, « puisque les déplacements (de population) les plus significatifs sont survenus dans la région de Montréal, c\u2019est cette région qui fait l\u2019objet du réamenagement le plus visible », indiquait hier M.Pierre-F.Côté.Trois nouveaux comtés sont créés en remplacement des six fusionnés sur l\u2019île de Monréal : Bor-duas, sur la rive sud, et Grignon et Blainville sur la rive nord.Dans la région de Québec, M.Côté reconnaît que la décision de ne pas faire disparaître le comté de Bellechasse amène une pression à la hausse sur la population des circonscriptions de la région.La loi électorale fixe en effet entre 28 024 et 46 707 électeurs le nombre minimal et maximal d\u2019électeurs dans une circonscription.Celle de Montmorency, par ex- emple, est la plus populeuse avec 46 666 électeurs.La circonscription de Chauveau suit de près avec 46 064 électeurs.La Peltrie, Limoilou, Vanier et Charlesbourg ont également des clientèles avoisinant les 44 000 électeurs.Bellechasse compte 29 621 électeurs.Réactions La réaction la plus vive est venue du député de Chauveau, Rémy Poulin, qui estime que la commission n\u2019a pas suffisamment tenu compte du sentiment d\u2019appartenance des gens à leur MRC, leur CLSC ou leur commission scolaire dans le redécoupage de sa circonscription.«Je ne dirai pas qu\u2019il s\u2019agit d\u2019un manque de jugement pour être poli », tranche M Poulin qui n\u2019apprecie pas que plusieurs de ses électeurs soient transférés dans la circonscription voisine de Portneuf.Ceuxci, plaide-t-il, font partie de la MRC de la Jacques-Cartier, utilisent les services du même CLSC et envoient leurs enfants à la commission scolaire de l\u2019Ancienne-Lorette.« On a régie un problème de chiffres sans tenir compte du monde », déplore-t-il.Son voisin de Charlesbourg et ministre responsable de la loi électorale, Marc-Yvan Côté, ne partage pas ce diagnostic.Il rap-1 pelle que l\u2019equipe libérale de la | region de Quebec avait fait le J choix de « donner un coup de | pouce » à la circonscription de £ Bellechasse tout en étant consci-| ent que cela aurait pour effet de * forcer une révision des limites de certaines circonscriptions.Au niveau provincial le ministre estime que la commission a « passablement respecté, sinon respecté en totalité » les critères de la loi pour assurer une « représentation efficiente ».La réforme est « plus respectueuse d\u2019un certain nombre de choses », conclut le ministre.Du côté du PQ, on est aussi généralement satisfait de l\u2019exercice réalisé par l\u2019équipe de M.Pierre-F.Côté.On admet que la region de Québec devra faire l\u2019objet d\u2019une révision plus en profondeur dans huit ans.Le leader parlementaire du PQ, Guy Chevrette reconnaît que le poids politique de Montréal diminue « mais que les règles prescrites dans la loi sont respectées ».1 000 $ DE RÉDUCTION EXCEL 2 300 $ de réduction SONATA La voiture de grandeur moyenne qui a la qualité d\u2019une importée : moteur de 2 litres, DACT, 16 soupapes ; pneus radiaux Michelin 4 saisons ; lecteur de cassette et radio AM/FM à syntonisation électronique, 4 haut-parleurs ; direction et freins servo-assistés ; garantie des éléments principaux de 5 ans/100 000 km .et j'en passe ! 1 Ü00 $ de réduction plus transmission automatique sans frais (ou son équivalent en argent) ELANTRA La NOUVELLE herline sportive de type familial : moteur de 1,6 litre, DACT, 16 soupapes ; pneus radiaux Michelin 4 saisons ; direction et freins servo-assistés ; suspension à 4 roues indépendantes ; télécommande d\u2019ouverture du coffre et du volet de réservoir ; garantie des éléments principaux de 5 ans/100 000 km.Le meilleur rapport qualité-prix : mieux équipée que toute autre voiture de sa catégorie.Entre autres : boîte manuelle à 5 rapports et surmultiplication ; pneus radiaux Michelin 4 saisons ; direction à crémaillère ; suspension indépendante aux 4 roues ; freins servo-assistés ; garantie des éléments principaux de 5 ans/100 000 km.\u2022 Offre d\u2019urk* durée limitée.ElantfaGL l^C, \u2022 partir de 9995 $ Sonata GI 1992.«partir J» 10995$ Seoupe 1992, m I^J IH> i » l'tp lif lulon ai If fnumisifw officid à iruvm pour homme pour le Hrrfmp & Sciupon.I Quebec Le Soleil, jetdi 4 juin 1992 * - r LA RICHESSE DECORATIVE DU MODERNISME LA CAUSEUSE, idéale pour aménager un coin-détente avec goût, ou tout simplement pour completer esthétiquement votre aménagement, abonde en contrastes tout en rehaussant harmonieusement le courant moderniste d'aujourd'hui.Allié au remarquable confort, le style, aux lignes raffinées, assure le parachèvement d'un décor unique.Optez pour l'une des 4 couleurs de tissu différentes, agréablement combinées à l'unique recouvrement aspect cuir.\tcour 499Qb UN ATTRAIT PARTICULIER La fraîcheur du design, vacillant entre la douceur et l'audace des lignes, contribue à faire de ce mobilier de dînette un meuble élégant, mais avant tout fonctionnel.L\u2019ensemble qui comprend quatre chaises, offrant un confort impressionnant, et une table, fabriquée de résistante mélamine blanche, peut trouver complément dans un joli buffet, vendu séparément à 269.95$.cour.49995 matièri tion.S pièce cherch vos att Confoi qué rrv S0F4 CîflS \u201c'u
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.