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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-04-28, Collections de BAnQ.

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[" 9% 0Ê 692-4200 3 ANS 25000$ minimum GARANTI Taux suiet a modification LE SOLEIL POUR VENDRE LOUER ACHETER l£S ANNONCES CLASSEES 647-3311 MARDI 28AVRIL 1992 QUEBEC.96E ANNEE NO 120 M PAGES 3 CAHIERS ?1 TABLOID LIVRAISON A DOMICILE (7 JOURS) 3.50 JCqosÔ 4.04 500 Pki»TPS T VO LA MODE Par Apparat, une collection masculine contemporaine Lancée il y a à peine deux ans par un groupe de Québec, la collection masculine Par Apparat.dessinée par Line Bussiére.se distingue des autres par ses procédés de fabrication faisant appel à des techniques anciennes qui se marient bien à l\u2019allure pourtant contemporaine de son design.C-1 QUEBEC L\u2019Allier veut l\u2019équité fiscale pour le centre des congrès Les deux projets de centre de congrès, celui de Trizec ou celui de la ville seront un \u201c gouffre financier » avec la proposition du gouvernement, dit le maire L\u2019Allier.B-12 LE MONDE Les combattants de Kaboul ignorent le cessez-le-feu Les combats ont continué à faire rage hier à Kaboul, alors que des informations contradictoires circulaient sur un accord de cessez-le-feu entre factions hostiles.A-11 LE QUÉBEC Hausse de salaire de 5 % dans la construction L'Association des entrepreneurs en construction du Québec a décidé de respecter le décret fixant les conditions de travail des employés de l'industrie A-3 L\u2019ECONOMIE Olympia & York : la BN peut faire face à la musique Le président de la Banque Nationale assure que son institution est en mesure de faire face aux conséquences de l'affaire Olympia&York.B-t LE CANADA Le Québec accueille ses premiers quintuplés Pour la première fois au Québec et la sixième au Canada, une femme a donne naissance, hier à Montréal, à des quintuplés, trois garçons et deux filles B-7 L\u2019INDEX GÉNÉRAL\t Annonces classées\tC-6 à C-11 Arts\tC-4 et C-5 Bridge\tC-11 Décès\tC-12 et C-13 Économie\tB-1 à B-6 Éditorial\tA-10 Horoscope\tC-11 Le Monde\tA-8, A-9.A-11 et A-12 Mode\tC-1, C-2 et C-3 Où aller à Québec\tC-5 Pierre Champagne\tB-11 Québec et l\u2019Est\tB-7 à B-12 TABLOÏD Bandes dessmees\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Feuilleton\tS-14 Météo\tS-16 Mots croisés\tS-14 Mot mystère Sport\tS-14 S-1 à S-13 LA METEO\t Ensoleillé et plus doux, maximum 14, minimum 2.Demain, partiellement nuageux, maximum 16 et minimum 7, S-16 Un «outil de consultation», dit Clark La loi référendaire est prête OTTAWA \u2014 Quelque 50 ans après le plébiscite sur la conscription en avril 1942, le gouvernement fédéral est sur le point de déposer un projet de loi référendaire sur la constitution.par HUGUETTE YOUNG de la Presse canadienne C'est ce que le ministre des Affaires constitutionnelles Joe Clark a fait savoir hier à l'en- trée d\u2019une réunion du comité du cabinet sur l\u2019unité nationale.M.Clark a souligné que le gouvernement envisageait de présenter un projet de loi sur les consultations populaires à la Chambre des communes d\u2019ici deux à trois semaines.Le gouvernement veut se doter d'un outil de consultation, même s\u2019il-n\u2019est pas du tout certain qu\u2019il aura recours à un référendum pour trancher la question constitutionnelle, a fait valoir M.Clark.Peu importe les circonstances, il n\u2019est pas question d\u2019ecra-ser la volonté du Québec, a repris M.Clark.« Il faut comprendre deux choses, a-t-il explique.D'abord, il n'est pas question qu'une consultation nationale annule ou ait préséance sur une décision prise au Quebec.Deuxièmement, le fait que le gouvernement se dote d\u2019un instrument de consultation ne l'engage pas à l\u2019utiliser.» On songerait à un référendum à double majorité ou à Drame passionnel: jeune femme abattue à Québec vmwè.H #f ^ .fiX'z ¦P f- \u2022' Caroline Guimond et Ahmad Hassam Assi s'étaient fréquentés pendant environ un an, mais la jeune femme avait rompu il y a deux mois.Et il y a eu beaucoup de vandalisme, récemment, à l\u2019épicerie Gino de la rue Saint-Luc dans le quartier Saint-Sauveur.\t/ La police soupçonne son ancien ami, un jaloux qui la menaçait QUÉBEC \u2014 Une jeune femme de 20 ans a succombé à des blessures par balle à la tête, hier après-midi, à l\u2019hôpital de l'Enfant-Jésus.Elle avait été découverte par son oncle, le matin, baignant dans son sang au sous-sol de l\u2019épicerie Gino, rue Saint-Luc, à Québec.par MICHELE LAFERRIERE LE SOLEIL Caroline Guimond est ainsi devenue la victime du cinquième meurtre de l'année dans la région.La police de Québec est à la recherche du principal témoin dans cette affaire, un homme de 31 ans, Ahmad Hassam Assi, qui n'a pas d\u2019adresse connue.Il a les yeux verts, mesure cinq pieds deux pouces et pèse 150 livres.Les policiers ont retrouvé le véhicule du suspect, hier après-midi, à l\u2019angle des rues Saint-Bernard et Marie-de-l\u2019Incamation.Le pneu avant droit était à plat.Caroline demeurait à Loret-teville avec ses parents.Elle était caissière à l\u2019épicerie Gino, sise au 326, Saint-Luc, dans le quartier Saint-Sau- Suite A-2, Meurtre.majorité régionale, bien que les modalités n\u2019aient pas été arrêtées.a précise le ministre.Il croit toujours possible une entente à l'amiable autour de la table constitutionnelle d'ici à la fin du mois de mai.M.Clark a l\u2019intention de consulter les provinces au sujet de son projet référendaire au cours Suite A-2.l*rojet.Loretteville Forcé de déménager, il donne sa démission LORETTEVILLE \u2014 Au lendemain d\u2019une suspension de 20 jours pour avoir déclaré un faux lieu de résidence, l\u2019inspecteur municipal Pierre Dumont a préféré, hier, remettre sa démission à la ville de Loretteville plutôt que d\u2019y réintégrer son poste et d\u2019avoir ensuite à y emménager à nouveau avant la date limite du 1er juillet prochain.par ALAIN BOUCHARD LE SOLEIL « C\u2019est pour moi une question de santé mentale ».a confié au SOLEIL le fonctionnaire municipal de 33 ans, cadre à Lorette-ville depuis 1986 et nouveau résident de Québec depuis le 11 mars dernier.« Ou je lâche ou je fais une dépression.» Position de l\u2019autre partie : « M.Dumont a été clairement informé dès son embauche qu\u2019il devait habiter Loretteville dans un délai d\u2019un an suivant l\u2019obtention sa permanence, d\u2019expliquer hier le directeur général de la ville, M.André Demarbre.À partir du moment où il choisissait de contrevenir à cette exigence, il savait à quoi il s\u2019exposait ».Entre le retour au travail qu\u2019il effectuait le 6 avril au terme de sa suspension et celui qu'il devait à nouveau effectuer hier, M.Dumont affirme avoir dû prendre un congé maladie d'une semaine, sur recommandation de son médecin.« Conséquence, affirme-t-il, de tous les emmerdements que m\u2019a fait subir mon employeur dès le jour de mon retour au travail ».Suite A-2, Démission.R É G I A L.LE SOLEIL La récession est bel et bien une chose du passé RIVTÈRE-DU-LOUP \u2014 Contrairement à ce qui s\u2019est passé au Québec, la région du Bas-Saint-Laurent a surtout vécu sa récession en 1989.MIE R DE 3 par CARL THERIAULT collaboration spéciale Depuis deux ans, le niveau de l\u2019emploi est à la hausse au point qu\u2019en 1991, cette région a affiché le meilleur taux de création d\u2019emplois de toutes les régions québécoises.« Historiquement, cela n\u2019est Le BAS ST-LAURENT sort de Ita récession 1 jamais arrivé contrairement à la récession de 1981-82 », constate M.Gérald Dubé, économiste à la direction de la planification stratégique de Emploi et immigration Canada à Rimouski même « si la structure industrielle régionale montre encore de graves déficiences ».La création probable d\u2019un grand nombre d\u2019emplois à temps partiel dans le secteur des services explique cette bonne performance, le secteur manufacturier étant resté à peu près le même et le secteur primaire jouant pour sa part un rôle stabilisateur.Le Bas-Saint-Laurent a un secteur primaire (agriculture, coupe de bois, mines.) qui occupait, en 1990, presque trois fois plus de place que celui du Québec (1) : 11,1 % des Bas-Laurentiens y trouvent leur ga- Suite A-2, Récession.Rimouski Tadoussi Chicoutimi [Rivière-du-Loup RÉGION DU BAS-SAINT-LAURENT QUÉBEC Infographie: Le Soleil 1^11\tiT l*''\tI i 'i '''>\t¦-' k'\t*\t.> À 33 995$ un nombre très limité de la luxueuse m-Cadillac Sedan de Ville % est disponible.Faites vite.chez votre concessionnaire Transport et taxes en sus Voye?tous les details cher votre concessionnaire participant Seulement pour un temps limite il f VH/ UadÆzc sait se faire désirer 'i i l A-2 - Quebec, Le Soleil, niardi 28 avril 1992 guites de la première page Projet.25 ans de souvenirs entre le passé et le futur Terre des Hommes, une civilisation de la réunion ministérielle qui aura lieu mercredi et jeudi a Edmonton.On traitera principalement du partage des pouvoirs et des questions qui intéressent les peuples autochtones.M.Clark a souligné aussi qu'il veut d\u2019abord consulter les partis d\u2019opposition avant de présenter le projet de loi gouvernemental, ce que réclamait d\u2019ailleurs le leader liberal en Chambre David Dingwall il y a deux semaines.Impatient, le chef national libéral Jean Chrétien réclame depuis plusieurs semaines déjà que le texte législatif soit déposé sans plus tarder pour permettre aux partis d\u2019opposition d\u2019en prendre connaissance.Quant à la chef néo-démocrate Audrey McLaughlin, elle ne s'oppose pas en principe à la tenue d\u2019un referendum pancanadien en autant qu'il ne passe pas outre aux volontés des provinces.Chez les députés conservateurs du Québec, l\u2019idee d\u2019un référendum national fait tranquillement son chemin.Même les plus farouches opposants se rangeraient derrière les intentions du gouvernement.Quant au Bloc québécois, il n'a pas très bien réagi aux intentions gouvernementales.« C'est de la provocation 50 ans après la conscription, a résumé le leader adjoint Jean I^ipierre.11 promet de lancer une bataille dans l\u2019opinion publique.« C\u2019est évident que le referendum réunirait sur la même tribune Jean Chrétien et Brian Mulroney.Ce serait une manière pour nous de pouvoir les battre.» Récession.gne-pain comparativement à 4,4 % au Québec.Son secteur manufacturier est nettement plus faible: 15% de la population active y travaille en regard d\u2019une moyenne provinciale de 25.3\t%.Le secteur tertiaire est pour sa part comparable (69,3 % contre 70.3\t%).La production laitière qui génère 75 % des recettes agricoles totales voit le nombre de producteurs diminuer régulièrement mais sans avoir des effets négatifs sur le volume de production dont les ventes totales étaient, en 1986, de 150 millions $.En 10 ans (1980-90) on constate, par exemple, dans la région de la Côte-du-Sud (Kamouraska-Rivière-du-Loup) l\u2019un des principaux bassins de production laitière, une baisse de 24 % du nombre de producteurs mais une hausse du volume produit de l\u2019ordre de 20%.Mais là où le bât blesse, c\u2019est l\u2019important volume de lait qui quitte la région (2) : 650 000 hectolitres de lait sur une production totale de 1 900 000 hectolitres, soit 35 % de la production régionale, servent à créer des emplois à l'extérieur dans le domaine de la transformation.La diminution du nombre d'agriculteurs pose à terme le problème de l'occupation du territoire et de l\u2019avenir de certains villages du haut-pays où le vieillissement de la population vient s\u2019ajouter à l\u2019urgence de trouver rapidement des moyens de relancer le milieu rural.Fait assez peu connu, la région du Bas-Saint-Laurent, dans le secteur des mines, extrait et traite 80 % du volume québécois de la tourbe (mousse de sphaigne).Au plan manufacturier, l\u2019industrie est dominée par le secteur des pâtes et papiers (5 établissements, 717 emplois) et celui des aliments et boissons qui comptent pour 50 % des entreprises comme des emplois de tout ce secteur.Comme l'industrie du bois de sciage (50% des entreprises de 100 employés et plus), le secteur de l\u2019industrie forestière subit les contrecoups de la conjoncture qui a mené à la fermeture estimée temporaire du moulin de la Donohue à Matane, l\u2019usine la plus moderne au Québec.L\u2019ouest du territoire est plus industrialisé que sa partie est : 50 % des emplois du secteur manufacturier de toute la région, soit 11 000 au total se retrouvent dans les MRC du Kamouraska, du Témiscouata et de Rivière-du-Loup.Le tourisme fait aussi partie des grands secteurs générateurs d\u2019emplois avec des retombées économiques totales de 150 millions $ par année et 6000 emplois principalement saisonniers.Dans le secteur tertiaire, la présence du siège social de Québec-Téléphone à Rimouski a un effet structurant sur le niveau de vie du milieu : 1056 personnes sur les 1800 employés de la compagnie travaillent à Rimouski, ce qui représente une masse salariale annuelle de 43,5 millions $ et des achats en biens et services d\u2019une quinzaine de millions $.Un des phénomènes particuliers qui agit sur le revenu moyen des Bas-Laurentiens est celui de l\u2019importance de l\u2019emploi saisonnier relié au tourisme, à la forêt, à l\u2019exploitation des tourbières : un travailleur sur quatre en dépend, ce qui peut expliquer, du moins, en partie l'écart de 15% qui existe entre le revenu familial moyen du Bas-Saint-Laurent comparé à celui du Québec.Par ailleurs, si l\u2019on fait une autre lecture de l\u2019économie du Bas-Saint-Laurent en utilisant l'approche des grappes industrielles, on se rend compte que le Bas-Saint-Laurent compte quatre grappes industrielles stratégiques : l\u2019industrie forestière, l'habitat, l'industrie bio-alimentaire et les équipements de transport terrestre.Il n\u2019y a aucune grappe concurrentielle (3).Si les grappes « industrie forestière » et « habitat » (bâtiment, mobilier, ameublement) ont des défis assez similaires à ceux du Québec, le Bas-Saint-Laurent peut compter sur des avantages non-négligeables pour celles de l\u2019industrie bio-alimentaire (formation et recherche à La Pocatière) et du transport terrestre (Bombardier).La volonté de créer des alliances stratégiques dans la grappe « industrie forestière » a même un antécédent avant l'heure, soit la création, en 1974, d'un consortium de mise en marché, la Société de vente de bardeaux de cèdre du Québec (SOVEBEQ dont l\u2019expérience s\u2019est révélée des plus positives (4).Ces dernières années, la structure économique du Bas-Saint-Laurent a amorcé une lente diversification par l\u2019implantation d'usines dans les métaux, les aliments semi-préparés, l'électronique, la fabrication de verre, les panneaux-meubles, la poudre de lait et les produits dérivés de la tourbe.Cette orientation vers une plus grande diversification de l\u2019économie régionale pourra s\u2019appuyer dans l'avenir sur une vaste opération de planification stratégique de redéploiement industriel et technologique.Une orientation qui ne saurait exclure une vision globale du développement rural si l\u2019on veut éviter le développement d\u2019une économie coupée en deux.I) Les données de référence pour le Québec sont celles de 1986 i2) Données obtenues du bureiu de Rimouski ministère de l'Agnculture, des Pêcheries et de l'Ahmente-lion du Quebec Le volume mentionné exclut I» production de la région de Kamouraska 131 Une grappe industrielle est un ensemble d'industries d'un même secteur d'activités qui interagissent.se regroupent et se concurrencent entre elles pour accroître leur compétitivité et accélérer leur croissance II faut distinguer, dans les grappes industrielles, celles qui sont concurrentielles au plan mondial et celles dites stratégiques qui ont un bon potentiel de développement.i4l Claude Morin.Les Consortiums régionaux et le libre-échange.Université du Quebec a Rimouski.avril 1989.mémoire présenté comme exigence partielle de la maitnse es arts 'développement regionalI Démission.Et conséquence aussi, ajoutera-t-il, de la dure bataille qu\u2019il a livrée au « système » pour contester à la fois la décision de la ville qui le concernait personnellement et à la fois l\u2019application générale qu elle fait du lieu de résidence comme condition d\u2019emploi.M.Dumont affirme notamment que certains employés cadres autres que lui sont à l\u2019emploi de Loretteville sans y demeurer ni dans les faits ni dans les apparences.De 20 à zéro A son embauche, M Dumont quitte Chandler, de sa Gaspésie natale, pour louer un logement a Loretteville.Quand son propriétaire lui indique qu'il reprendra possession des lieux en février 1991, le locataire consulte la ville sur la portée exacte de la question du lieu de résidence.« On me reconnaît verbalement, dit-il, un rayon de 20 km de mon lieu de travail, conformément a la convention des policiers municipaux ».Terre des hommes se voulait et fut un formidable lieu de rencontre paisible, et une explication du monde en beauté.wAV *\t».«Il & \u2022 *- ¦\".- er* y Si* QUEBEC \u2014 Expo 67, Terre des Honunes, Montréal, Canada ; 25 ans plus tard, les souvenirs oscillent encore entre le passé et le futur.par CLAUDE TESSIER LE SOLEIL Le comissaire général de l\u2019Exposition universelle de Montréal Pierre Dupuy avait vu juste quand il a dit : « Quand les lumières s\u2019éteignent, quand la foule s\u2019est retirée des pavillons et des avenues, une Exposition universelle commence une vie nouvelle, moins éclatante, mais plus profonde, dans l\u2019esprit de ceux et celles qui l\u2019ont visitée, dans la légende des nouvelles générations ».C\u2019est précisément ce que nous éprouvons ces jours-ci en se remémorant la période du 27 avril au 30 octobre 1967.Les moins de 25 ans Le jeune architecte Richard Trempe et Eric Tessier, étudiant en architecture, avaient un an lors de l\u2019inauguration d\u2019Expo 67.Les souvenirs qu\u2019ils en ont sont ceux d\u2019images prises par les parents, les amis, ou celles de la télévision ou des magazines.Récemment, ils ont marché l\u2019ile inventée en 34 mois.Ils n'y ont trouvé que de rares bâtiments, des restes de solages et des bouts de structures pris dans la glace.Bref, ils disent avoir eu l\u2019impression de se trouver en présence d\u2019une ancienne civilisation qui devait être passionnante à côtoyer si on en croit les témoignages.Car civilisation, il y eût ! Terre des hommes se voulait et fut un formidable lieu de rencontre paisible.et une explication du monde en beauté.Une sorte de Renaissance trop subite pour qu\u2019elle ne persiste ! Il y avait la bulle transparente des Etats-Unis ; et le pavillon géant de l\u2019URRS, une sorte de plate-forme de départ pour le cosmos et le rêve, un rêve que personne n\u2019aurait prédit anéanti, 25 ans plus tard ; puis les tentes translucides de l\u2019Allemagne ; la spirale blanche de la France ; la pyramide renversée de 109 pieds de haut du Canada ; les cubes de la Grèce et du Vénézuéla : la cage de verre entourée d\u2019eau du Québec ; le modeste village des pays africains affrontant le palais de céramique du Shah d'Iran.En tout, 61 pays.Et les pavillons thématiques et les 22 pavillons privés : celui de l\u2019acier, de la musique; celui des Autochtones qui heurta bien des préjugés ; la coquille hélicoïdale d'Air Canada, l'Aquarium, Habitat 67 et son concept audacieux de logements, la Maison olympique aux sculptures fascinantes, la Ronde, etc.Dans les iles inventées, planifiée jusqu\u2019aux moindres réverbères et aux poubelles, des architectes avaient rivalisé d\u2019audace ; 25 plus tard, on se demande s\u2019ils ne sont pas tombés dans une dépression morbide.Car Expo 67, aux premiers jours de son ouverture, avait créé un choc : on se croyait alors au 21e siècle.En tout cas, il était facile de s\u2019imaginer l\u2019an 2000 avec un tel foisonnement d\u2019idées, de concepts et d\u2019innovations technologiques.Partout, c\u2019était le triomphe de l\u2019audio-visuel ; du cinéma 360 degrés chez Bell ; la jeunesse à gogo sur plusieurs écrans chez Cana-dien-Cominco ; une salle de cinéma à cinq écrans, en croix, au Labyrinthe ; la Lanterna Magika et un théâtre audacieux chez les Tchèques.À Expo 67, on pratiquait l\u2019art d\u2019attendre pour entrer dans les pavillons.Imaginez : 50 millions de visites ; la grève des autobus de Montréal, en septembre et octobre, coûta a l\u2019Expo cinq millions de visites.Des Incas au manuscrit de Mozart, du dernier Spoutnik à la sculpture géante de Calder, des concerts dirigés par Karl BÔhm avec l\u2019Orchestre de Vienne au complet, à Maurice Chevalier et Marlene Dietrich.Démentiel cet ete de 1967.En 34 mois, on avait créé et aménagé trois iles.installés 847 édifices, 27 ponts, 51 milles de route et de promenade, 23 milles d égoûts et d\u2019acqueduc, 100 milles de conduites d\u2019eau, de gaz, d\u2019électricité, 55 000 milles de fils de communication, 244 484 places de stationnement, 14 900 arbres, 187 acres de pelouse, 898 000 arbus-tres, plantes et bulbes, 256 étangs, fontaines et sculptures, 4330 poubelles.6150 lampadaires et bancs.Expo 67 a permis d\u2019accélérer les grandes infrastructures de Montréal : métro, pont-tunnel, autoroutes, en prévision du nombre de visites : de 25 à 30 millions anticipées.Il y en a eu 50 millions.50 millions de souvenirs.pour plusieurs générations.Les Québécois étaient devenus, par leur efficacité, leur audace, leur enthousiasme, et avec 430 millions de dollars investis, des Japonais avant les Japonais.Mais il y eut un déficit de 210 millions $.Vers 2017 Pour le Quebec alors en revolution tranquille, c\u2019était l\u2019ouverture véritable sur le monde, et le monde sur le Québec et le Canada.Les anglophones, pour un grand nombre, avaient critiqué et boudé le projet jusqu\u2019aux dernières heures.Le vent a tourné quand ils ont réalisé que ça pouvait être un succès.Expo 67 devenait, même pour les Torontois, « leur » exposition.Expo 67 a été « une cité de la connaissance, de la joie, de la confiance en soi et aux autres » ; elle a des leçons à donner aux architectes, aux urbanistes, aux administrateurs confrontés avec des problèmes urgents a régler, aux responsables des amenagements paysagers ; leçons aussi en audiovisuel, en muséologie, en ouverture sur le monde, en apport culturel et spirituel à partager.En 1992, il y en encore bien des choses qu\u2019Expo 67 qu\u2019on pourrait réincarner dans nos villes et villages.Ne serait-ce que les fleurs et les sculptures, l\u2019hospitalité et le goût retrouvé de la création audacieuse.Fonctionnaires et cadres arrêtés à Guadalajara GUADALAJARA.Mexique (AFP, AP) \u2014 Neuf personnes, dont des fonctionnaires et des cadres do la société pétrolière d\u2019État PEMEX, ont été interpellées et mises à la disposition de la justice hier pour leur responsabilité présumée dans la catastrophe de Guadalajara, ont annoncé les services du procureur général de la République.La série d\u2019explosions de mercredi dernier à Guadalajara (ouest du Mexique) a fait au moins 191 morts et 1400 blessés, selon un bilan officiel provisoire, alors que les autorités avisaient le public que les installations de PEMEX étaient toujours dangereuses.Les déflagrations avaient été provoquées par de l\u2019essence mélangée à d\u2019autres substances chimiques volatiles, dont de l\u2019hexane, qui avaient fui dans les égouts où se sont produites les explosions.Le maire de Guadalajara, M.Enrique Dau, est en fuite et est accusé, au même titre que les neuf personnes interpellées, d\u2019homicide et de blessures.Ces personnes devront aussi répondre notamment de dommages a des propriétés privées et publiques et de violation de la législation sur l\u2019équilibre écologique.M.Aristeo Mejia, secrétaire au Développement urbain et rural de l\u2019État de Jalisco, fait partie des neuf personnes interpellées.Parmi les huit autres figurent quatre cadres de la PEMEX (le surintendant Juan Delgado Esca-reno.le chef d\u2019opérations José Avalos, le chef de zone commercial Angel Bravo et le chef des oléoducs Roberto Arrieta) et trois fonctionnaires du services des égouts et de la voirie (José Gutierrez, Jorge Guizar et Manuel Gimenez).Les personnes mises sous arrêt sont présumées coupables et doivent prouver leur innocence selon le système mexicain.Il se met alors à « magasiner » les maisons avec sa compagne de vie, dans l\u2019esprit de devenir cette fois propriétaire.« On ne trouve rien d\u2019accessible pour nous à l\u2019intérieur de cette limite», racontent M.Dumont et Mme Johanne Villeneuve.De sorte qu\u2019ils commencent à la contester.Pourquoi 20 et pas 30 ou 40 ?demandent-ils.À quoi tient cet arbitraire ?« C\u2019est alors qu\u2019on est revenu carrément à zéro km », reconnaît spontanément le directeur général André Demarbre, lorsqu\u2019interrogé sur les récriminations de M.Dumont à ce propos.Ce dernier va même jusqu'à soupçonner la ville d\u2019avoir institué la règle du zéro pour en finir avec son cas à lui.André DEMARBRE Entre-temps, le couple achète une maison au centre-ville de Québec, à un prix plus qu\u2019abordable mais à 14 km du point «0».« C'est là que j'ai fait la fausse déclaration de résidence, confesse M.Dumont.Exactement comme le font plein d\u2019autres employés municipaux, plus au moins au vu et au su de la ville ».La suspension survient le 9 mars 1992.Comme le bilinguisme Dans le cours de la bataille qu\u2019il cessait de livrer hier, M.Dumont s\u2019est adressé sans succès à la Commission des affaires municipales et à la Commission des normes du travail.Il a aussi découvert que non seulement il n\u2019existait aucune jurisprudence de la portée de la Charte québécoise des droits et libertés sur cette question du lieu de résidence, mais que s\u2019il en survient jamais une, elle risque même de reconnaître le droit de gérance discrétionnaire des villes employeuses.« Nous, déclare M.Demarbre, on est sûr de la justesse de notre position.Exiger qu'un employé réside à tel endroit comme condition d'emploi est de la même nature qu'exiger qu'il soit bilingue ».Le directeur général de Loretteville ajoute que la Charte des droits et libertés n\u2019a jamais été vraiment testée sur cette question.« Je suis pour ma part convaincu, dit-il, que des villes sont plutôt contentes de l\u2019invoquer pour ne pas agir, tout en sachant très bien, au fond, que leur position n\u2019a jamais été sanctionnée ».Le maire Jean-Paul L'Allier et le conseiller municipal Claude Cantin, de la Ville de Québec, déclaraient tous deux la semaine dernière qu\u2019exiger de ses hauts fonctionnaires qu'ils habitent son territoire serait aller à l\u2019encontre de la Charte des droits et libertés.Meurtre.veur.Le commerce appartient à son père, Denis Guimond, mais des témoins ont affirmé que le suspect, Ahmad Hassam Assi, en était aussi copropriétaire.Celui-ci aurait été vu près de l\u2019épicerie, hier matin, un peu avant le moment où l\u2019oncle a découvert Caroline, soit vers 9 h 40.La jeune femme a été conduite à l\u2019hôpital de l\u2019Enfant-Jésus.Elle a été maintenue en vie artificiellement durant quelques heures, mais a finalement succombé à ses blessures.Son corps a été transporté à la morgue de Québec.Une autopsie sera pratiquée ce matin.Elle permettra de déterminer le calibre de l\u2019arme utilisée, le nombre de projectiles ayant atteint la victime et la cause exacte du décès.Les policiers de Québec envisagent l\u2019hypothèse d\u2019un drame passionnel.Francine Tardif, une copine et ancienne compagne de travail de Caroline, connaissait le suspect.Elle souligne qu\u2019ils s\u2019étaient fréquentés pendant environ un an, mais que la jeune femme avait rompu il y a deux mois.Assi avait un tempérament jaloux, affirme-t-elle.Il aurait souvent menacé Caroline.Marlène Guimond, la soeur de la victime, a déclaré qu\u2019il y avait eu beaucoup de vandalisme, récemment, à l\u2019épicerie Gino.Des vitres cassées, par exemple.La police de Québec n\u2019a effectué encore aucune arrestation.Elle demande la collaboration de la population pour mettre la main au collet du suspect.L\u2019homme est probablement armé.LA QUOTIDIENNE tirage du 27-04-92 5-9-2 9-5-8-3 Quebec, Le Soleil, mardi 28 avril 1992 LA TROIS A-3 -, ___r % LE SOLEIL Barbara McDOUGALL Armes à Akwesasne McDougall refuse pour l\u2019instant de faire pression sur les USA OTTAWA \u2014 Le gouvernement canadien devrait intervenir auprès de Washington pour que cesse la vente de surplus de matériel militaire aux Mohawks de la section américaine de la réserve d\u2019Akwesasne, a demandé hier le député libéral Don Boudria.par MANON CORNELLIER de la Presse canadienne Il a demandé à la secrétaire d\u2019État aux Affaires extérieures Barbara McDougall de contacter immédiatement le Secrétaire d'État américain James Baker pour qu\u2019il annule le transfert d\u2019équipement.Mme McDougall a promis d\u2019examiner les faits mais a refusé de s\u2019engager à entrer en contact dès maintenant avec son vis-à-vis.Depuis une semaine, une série de reportages dans les médias font état d\u2019accumulation de matériel lourd acquis auprès de l\u2019armée américaine par les Mohawks vivant sur le versant américain de la réserve.En plus de bulldozers, camions, remorques et véhicules tout-terrain, deux péniches de débarquement et un navire destiné à la récupération de torpilles figureraient sur la liste des équipements achetés, écrivait le Financial Post vendredi dernier.Par ailleurs, Édimedia rapportait samedi que les bateaux seraient en eaux québécoises mais que la police n\u2019interviendrait pas car les Mohawks ne reconnaissent pas les frontières internationales.La réserve d\u2019Akwesasne chevauche les États-Unis, l\u2019Ontario et le Québec.La section ontarienne se trouve dans le comté de Glengarry-Prescott-Russell que représente M.Boudria.M.Boudria a indiqué en Chambre hier que le détachement de la GRC à Cornwall, en Ontario, avait confirmé que le Conseil tribal d\u2019Akwesasne avait acquis des camions militaires, des navires de debarquement et deux navires utilisés dans la récupération de torpilles.À sa sortie des Communes, M.Boudria ne cachait pas sa déception face à la réponse de la ministre McDougall.« Le problème est évident.À Akwasasne, la menace de violence est toujours là.Il y a eu deux meurtres il y a plus d'un an et demi.La communauté est patrouillée par cinq forces policières différentes.» Selon lui, il aurait fallu que le Canada soit consulté avant de permettre le transfert d\u2019un quelconque équipement.Il trouve difficile de croire que le matériel en question serve au transport d\u2019équipements vers quelques îles appartenant aux Mohawks ou encore à la réfection d'infrastructures, Le député ontarien craint plutôt que les embarcations, qui sont désarmées, servent au transport de personnes entre Akwesasne et Kanawake.A son avis, cela ne viendra qu\u2019ajouter aux problèmes entourant ces réserves.Les différents corps policiers interrogés au cours des derniers jours ont des avis partagés à ce sujet.C\u2019est à Akwe-sasne, et non à Oka, que les troubles de l\u2019été 1990 ont commencé.Deux mois avant Oka, les opposants et les partisans de l\u2019implantation de casinos sur le territoire américain de la réserve a donné lieu à des affrontements violents qui ont conduit à la mort de deux autochtones.L'Association des entrepreneurs respectera la hausse salariale de 5% Pas de guerre dans la construction QUÉBEC \u2014 Les travailleurs de l'industrie de la construction toucheront finalement à partir de cette semaine une augmentation salariale de 5 %.A la suite du refus des dirigeants syndicaux de renoncer à cette hausse, l'Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ) a en effet décidé de respecter le décret fixant les conditions de travail des employés de l\u2019industrie.par BRIGITTE BRETON LE SOLEIL Le nouveau directeur général de l\u2019AECQ, M.Robert Brown, s\u2019est dit hier déçu de la réponse des dirigeants de la FTQ-Cons-truction, du Conseil provincial du Québec des métiers de la construction et de la CSN-Cons-truction à la proposition de reporter, ou d'étaler, l\u2019augmentation de 5% à partir du 26 avril.« Nous avons raté une occasion de rationaliser les coûts de construction à un moment où la situation de l\u2019industrie est alar- mante », mentionne-t-il.M.Brown explique que confronter au refus des organisations syndicales, l'AECQ avait le choix de « partir en guerre ou d\u2019en faire son deuil ».A cinq ou six mois d'une autre négociation pour renouveler le decret régissant les conditions de travail des travailleurs de la construction, l'AECQ a préféré la seconde option.Le directeur général rappelle par ailleurs que les travailleurs de la construction ont profité d\u2019un enrichissement considérable au cours des dernières an- nées Le decret impose par le gouvernement en 1990, qui viendra à échéance en avril 1993, prévoyait en effet des augmentations salariales de 4.5 %.4.5 % et 5 %.Ils sont cependant peu nombreux à profiter de ces hausses de salaires puisque la Commission de la construction du Québec prévoit enregistrer au plus 80 millions d'heures travaillées cette annee, comparativement à 118 millions en 1989 et 110 millions en 1990.Selon les dirigeants syndi- caux.ce n'etait toutefois pas en enlevant un 5% d'augmentation de salaire qu'il y aurait eu plus d'investissements et plus d'emplois dans l'industrie de la construction.M.Yves Paré, de la FTQ-Construction.a soutenu récemment que ce n\u2019était pas un écart de 1000 $ sur la construction d\u2019une résidence de 150 000$ qui déterminait si un individu achetait ou non une propriété.Les dirigeants syndicaux avaient aussi jugé farfelue et peu sérieuse la demande de l'AECQ, deux semaines avant la majoration du 26 avril.Le ministre délégué aux Transports.Robert Middlemiss.estime que l\u2019aménagement d'une voie réversible permettra de porter à 3200 véhicules à l'heure la capacité du pont de Québec à l'heure de pointe.CEWRfvLE 1EBEC Parmi les 50 semi-finalistes au poste d'astronautes Jennifer Decker garde les 2 pieds sur terre même si «c\u2019est excitant» SAINTE-FOY \u2014 Avec son tout récent doctorat en physique, la toute jeune Jennifer Decker (28 ans) se retrouve au sein des 50 semi-finalistes parmi lesquels seront choisis les futurs astronautes canadiens.« C\u2019est intéressant, excitant, mais la compétition sera très forte », déclare le plus calmement du monde la jeune femme de Sainte-Foy.Une 3e voie permanente sur le pont de Québec QUEBEC \u2014 Des travaux de construction et de réfection de plusieurs structures et voies du réseau routier des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches seront bientôt entrepris, dont l\u2019aménagement permanent d'une voie centrale réversible sur le pont de Québec d'ici au printemps 1993.par MICHÈLE LAFERRIERE LE SOLEIL Jennifer est originaire de Burlington, en Ontario, où elle a obtenu son baccalauréat.Ses parents et sa soeur y sont toujours.C\u2019est cependant à l'uni- Jennifer DECKER versité Laval qu elle a étudié pour la maîtrise, puis le doctorat.Elle y a aussi appris un français tout à fait correct.Sa spécialité ?L\u2019optique et le laser.« Mais ma spécialité n\u2019est pas importante.L\u2019Agence spatiale canadienne recherche des bacheliers en sciences et génie, qu elle entraînera ensuite selon ses besoins et ses propres critères.» Quand l'Agence spatiale canadienne avait fait connaître ses besoins, elle avait reçu quelque 5300 demandes.Les cinquante candidats retenus, dont huit femmes, ont entre 25 et 44 ans et la la plupart possèdent un doctorat Ils ont été sélectionnés sur la base de nombreuses entrevues, de leur dossier, de leur forme physique et de leur équilibré psychologique.Le nombre d\u2019aspirants diminuera toutefois bientôt à la suite d'entrevues qui se dérouleront au cours des deux prochaines semaines à Montréal, Calgary et Toronto.Jen- nifer Decker subira son entrevue demain à Montréal.Marc Gameau fera partie du jury, ainsi que sept autres représentants de l\u2019Agence.« C\u2019est très énervant », laisse-t-elle tomber.Vingt candidats seront retenus.Ils passeront une semaine d\u2019entraînement ensemble, fin mai.Ils subiront une batterie de tests, effectueront différentes tâches.Finalement, six personnes seront choisies pour se joindre aux astronautes participant au programme canadien.Leurs noms devraient être connus en juin.Les astronautes canadiens sont formés en vue de participer.dans environ cinq ans, à des missions à bord de navettes spatiales et de travailler, d\u2019ici la fin de la décennie, à bord de la station Freedom.Les noms de Robert Pro-vencher (Jonquière) et Jean-Marc Gagnon, biologiste de Mont-Joli, font aussi partie des candidatures retenues.M.Gagnon travaille actuellement comme\tstagiaire post-doctoral sur un projet conjoint de l\u2019Institut Maurice-Lamontagne, situé près de Mont-Joli, avec l'Institut national de recherche scientifique Océanologie à Rimouski.textes de JACQUES DALLAIRE LE SOLEIL « Le chantier le plus important sera sans contredit celui du pont de Québec », précisait hier en conférence de presse le ministre délégué aux Transports, M.Robert Middlemiss, en présentant son programme annuel de travaux saisonniers.Le ministère investira 90 millions $ (5 millions $ de plus que l\u2019an der-t nier) pour la réalisation de l\u2019en-I semble des travaux, dont quel-i ques-uns pourraient durer î jusqu\u2019à la fin du mois d'octobre.i J! L amenagement d une voie | centrale réversible sur le pont ^ de Québec, découle d\u2019un projet \u201c expérimental qui, depuis novembre dernier, permet l\u2019utilisation d\u2019une troisième voie en direction sud.L\u2019expérience a été suffisamment concluante, selon M.Middlemiss, pour inciter le ministère a investir dès cette année 5,5 millions $ pour réaliser la plus grande partie des travaux.D\u2019importantes modifications seront apportées à la géométrie des échangeurs de la rive nord pour permettre un accès plus facile au pont de Québec.Sur la rive sud, les aménagements seront de moindre envergure.Un système électronique de contrôle des voies permettra de changer les signaux lumineux indiquant la direction ou la fermeture des voies.Doubler la capacité Les automobilistes venant de la rive sud le matin pourront emprunter deux voies pour se rendre sur la rive nord et inversement pour rentrer chez eux en fin de journée.L'expérience menée jusqu\u2019à maintenant a démontré la possibilité de doubler la capacité de l\u2019infrastructure routière aux heures de pointe, soit de 1700 à 3200 véhicules à l'heure.Les conditions hivernales n\u2019ont pas entraîné de problèmes particuliers.« Quant à savoir si des voies seront réservées pour la circulation des autobus et le covoiturage, si la nécessité se fait sentir, nous interviendrons, a indiqué M.Middlemiss.Mais, nous allons d'abord procéder avec le projet d'une voie réversible.» Les autres travaux prévus dans la région de Québec concernent surtout la correction de courbes et la réfection de la chaussée dans la réserve faunique des Laurentides (route 175), le planage et la pose d'une couche d'usure sur l\u2019autoroute Henri IV (entre Charest et de la Capitale), sur l'autoroute du Vallon (entre Hochelaga et Le-bourgneuO.sur l'autoroute Laurentienne (entre la rue de la Faune et le boulevard du Lac) et sur le chemin Royal a l\u2019île d\u2019Orléans dans les paroisses de Sainte-Famille, Saint-Pierre et Saint-Laurent Dans la region C\u2019haudiere-Appalaches, on procédera au planage et à la pose d\u2019une couche d\u2019usure sur la plupart des voies de l\u2019échangeur sud du pont Pierre-l^porte.De même, on élargira le viaduc et les bretelles d'accès de la route Kennedy (route 173) à Lévis à la hauteur de l\u2019autoroute Jean-Lesage (20).On effectuera aussi le remplacement des joints de dilatation sur le pont enjambant la rivière Etchemin à Saint-Ro-muald sur l\u2019autoroute Jean-Lesage.Pour éviter les maux de tête en roulant.QUÉBEC \u2014 Comme par le passé, diverses mesures seront prises afin d\u2019atténuer l\u2019impact sur la circulation des travaux routiers dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.Sous peine de fortes amendes, les entrepreneurs devront libérer le plus grand nombre possible de voies aux heures de pointe et certains travaux devront être exécutés de nuit.Le ministère procédera à l\u2019envoi d\u2019un dépliant dans plus de 200 000 foyers de la région métropolitaine pour informer les gens des travaux en cours.Un service de renseignements, du nom de Info-travaux, sera offert en tout temps au numéro (418) 528-1616.Des panneaux seront également installés aux abords des différents chantiers et les abonnés du canal spécialisé V7-déoway auront aussi accès à toute l\u2019information pertinente.CiMCO10 , ESSAI DE I CONDUITE I ILE SOLEILI \u2019 i_\t__ ïïi $ POUR PARTICIPER visitez l\u2019un des concessionnaires suivants CAPITALE NISSAN \u2022GIGUÈRE AUTO «GRAND TRIANON «LAURIER PONTIAC BUICK \u2022 LÉVIS SUBARU «MARLIN CHEVROLET OLDSMOBILE INC.«MONTCALM AUTOMOBILES «OPTION SUBARU «PAQUET SUZUKI \u2022\tQUE-BOURG AUTO LTEE \u2022 RENDEZ-VOUS MAZDA \u2022 ROBERGE NISSAN \u2022\tSTE-FOY LALLIER \u2022 STE-FOY TOYOTA\t_ [Te SOLULl ET LISEZ LE CAHIER AUTOMOBILE DU LUNDI DANS ii-BP\u2019r.r pciiRtnuTir.1 j > A-4 Quebçc^e^oljll^mard^^avrjMMa LA POLITIQUE Pourtant, l'opposition s'en promettait pour la rentrée parlementaire Masse se tire indemne de Tattaque concernant le contrat de un milliard OTTAWA \u2014 Le ministre Marcel Masse est sorti sans la moindre égratignure de la charge que libéraux et néo-démocrates lui avaient promise à l'occasion de la rentrée parlementaire sur l\u2019octroi par le ministère de la Défense d'un contrat sans soumission d'un milliard de dollars à une entreprise québécoise.par PIERRE-PAUL NOREAU LE SOLEIL Fort de la crainte de l\u2019Opposition d\u2019attiser les dissensions régionales, M.Masse n'a en fait pas eu du tout à s'inquiéter au cours de cette première période de questions suivant les deux semaines du congé pascal des parlementaires.Comme le ministre l\u2019a lui-même fait valoir en Chambre, de toute façon « les questions d\u2019acquisition relèvent d'un autre ministère ».C\u2019est donc son collègue Paul Dick, ministre des Approvisionnements et Services, qui s\u2019est levé des banquettes gouvernementales pour réfuter le plaidoyer de l\u2019Opposition voulant qu\u2019une procédure d\u2019appel d\u2019offres aurait été de mise pour le contrat accordé à Bell Helicopter Textron pour la fabrication d'une centaine d\u2019hélicoptères pour les Forces armées.Contestation Incidemment, la compagnie Eurocopter, a annoncé, hier, qu'elle tentera de faire renverser une décision de la Défense nationale.Aux Communes, tant le libéral William Rompkey que le néo-démocrate Howard McCurdy qui ont interrogé les ministres Masse et Dick en Chambre, ont pris des gants blancs pour faire valoir leur point.En cette période cruciale dans le dossier constitutionnel, toute dimension de favoritisme envers le Québec qu'on disait vouloir dénoncer au départ, avait hier totalement disparu.De toute évidence, les stratèges des partis avaient choisi de ne rien dire qui soit susceptible de froisser Ifs Québécois.C'est ainsi que le contrat d'un milliard de dollars accordé à Bell Helicopter Textron était traite sur le même pied que celui de 800 millions $ accordé, toujours sans soumission et à la même période, à la compagnie General Motors (GM) de London en Ontario pour l'acquisition de 229 véhicules militaires légers.Le ministre Paul Dick a simplement expliqué que la firme québécoise était la seule à fabriquer des hélicoptères suffisamment gros pour satisfaire les nouveaux besoins de maintien de la paix de l\u2019armée canadienne.Dans le cas de GM en Ontario, cette compagnie, le seul fabricant canadien de véhicules légers, avait déjà fourni ce type de matériel l\u2019année précédente et il était avantageux pour ce qui est des pièces de rechange de continuer avec le même modèle.Les Américains s\u2019approvisionnent d\u2019ailleurs auprès de GM eux-aussi, signalait le ministre pour prouver la qualité de son choix.Des élections L\u2019Opposition a semblé mettre plus d\u2019emphase hier sur sa motion soutenant « que, de l\u2019avis de cette Chambre, il y va de l\u2019intérêt des Canadiens de tenir immédiatement une élection générale fédérale ».Les libéraux, à l\u2019origine de la résolution, ont plaidé par la voix de leur leader parlementaire Dave Dingwall que le Parti progressiste-conservateur agit à l\u2019heure actuelle sans aucun égard pour les règles démocratiques, imposant LGS CHEVROLET \u2022 Geo \u2022 Oldsmobile floUSp^vj\u2014 de la concurrent SUR DES MODÈLES ÉQUIVALENTS ! COUPE 3 PORTES METRO 7269* Unité-20 628 ^ Avant d\u2019acheter.Comparez les prix MARLIN.Etudiant.Remise additionnelle de 750$, si admissible.BERLINE 5 PORTES METRO l Grâce â ses 4 portes latérales et une arnere.cette VETRO ottre une excellente capacité de transport de charge.7539 $* Unité = 20 773 ^ C est le temps de choisir.250 voitures en stock.BERLINE 4 PORTES METRO Cette METRO offre un grand coffre auquel on a accès a partir de l'nabitacle Unité 20755 ^ Faut voir MARLIN avant d acheter! I SOI I II \u2022transport et taxes en SUS PRÉPARATION ET RABAIS GM INCLUS Chevrolet OkJsmobiie tnc 4 'tM uu*x\\ 2145, bout.Charest Ouest, Québec 688-1212 de force des mesures dont les Canadiens ne veulent pas.« La nature d\u2019un gouvernement démocratique, c\u2019est que les gouvernants gouvernent avec le consentement des gouvernés.Quand les gens élisent un Parlement, ils ne le font pas avec l\u2019intention d\u2019élire une dictature de cinq ans » a lancé M.Dingwall, dénonçant le libre-échange, le chômage, et la morosité générale et réclamant du même souffle un scrutin.(I n'est pas question d\u2019éleaions pour l'instant, a répliqué Bnan Mulroney à la chef du Nouveau parti démocratique (NPD) Audrey McLaughlin qui tenait le même language.Selon lui les bases ont été jetées au cours des dernières années pour une reprise économique forte et durable.« La dirigeante néo-démocrate parle un peu de morosité et d\u2019inquiétude dans le pays, alors que le Fonds monétaire international vient tout juste de dire que le Canada, cette année et l\u2019an prochain, sera le premier pays au monde dans le domaine de la croissance économique, dans le domaine de la croissance de l\u2019emploi, et avec le plus bas taux d\u2019inflation de tous les pays industrialisés.» L\u2019optimisme conservateur pour l\u2019avenir a cependant laissé froid les membres de l\u2019Opposition qui ont pour leur part longuement insisté sur le million et demi de chômeurs pour justifier la nécessité d\u2019un changement.La motion libérale a finalement été défaite par la majorité gouvernementale.Marcel Masse, ci-dessus, n'a pas eu à s'inquiéter au cours de la première période de questions suivant le congé pascal.Le pèlerinage suscite un intérêt médiatique sans précédent Une meute de journalistes doit «couvrir» Bourassa dans l\u2019Ouest Le pèlerinage que le premier ministre Bourassa effectuera dans l'Ouest canadien à compter de dimanche provoque un intérêt médiatique sans précédent.Pour l\u2019occasion, M.Bourassa sera accompagné d\u2019une suite journalistique record.par ANDRE FORGUES LE SOLEIL Sauf pour une visite-éclair à Toronto, ce sera la première sortie canadienne de M.Bourassa depuis l\u2019échec de l\u2019entente du lac Meech.Au moment où se resserre l\u2019échéancier constitutionnel imposé par le Québec, les représentants des médias de tout le Canada scruteront à la loupe les déclarations publiques que feront M.Bourassa et ses quatre homologues de l\u2019Ouest qu\u2019il rencontrera tour à tour à Vancouver, Edmonton, Régina et Winnipeg.38 journalistes Pas moins de 38 journalistes et techniciens représentant 18 ser- PE3ULTATS ¦ mloto-quèhec Tirage du 92-04-27 _2_\t_4_\t12\tJA\t20 11\t24\tAL\t32\t35 44\t47\t50\t54\tM 59\t60\t63\t66\t69 Prochain tirage: 92-04-28 T V A, le réseau des tirages Les modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets S En cas de disparité entre cette liste et la ® liste officielle, cette dernière a pnortté vices de nouvelles ou d\u2019affaires publiques étaient déjà inscrits, hier, au bureau du premier ministre où l\u2019on coordonne les arrangements logistiques pour le transport et l\u2019hébergement.Depuis le retour au pouvoir de M.Bourassa, en décembre 1985, on n\u2019a jamais vu plus d\u2019une quinzaine de représentants des médias voyager avec lui pour couvrir ses tournées européennes de 1987, 1989, 1990 et 1992 ou son voyage en Californie et dans l\u2019ouest canadien, en 1988.Pour plusieurs de ces tournées, ce ne sont souvent que six ou sept reporters qui ont accompagné le premier ministre.Même sous le gouvernement péquiste, si on exclut les masses de journalistes qui étaient affectés à la couverture des conférences fédérales-provinciales, il n\u2019y a pas de précédent d\u2019un voyage officiel 11 sot i h Plus de 3 000points offerts cette semaine dans I C H R O l\\l I Q U «POUR UN AIR AMBIANT DES PLUS SAINS» \u2022\tUtilisez régulièrement la hotte de la cuisinière et le ventilateur de la salle de bain pour expulser l\u2019air à l'extérieur.\u2022\tOuvrez les fenêtres de temps à autre pour faire circuler l'air, sans toutefois les laisser ouvertes trop longtemps pour ne pas gaspiller l\u2019énergie qui sert à chauffer ou à rafraîchir la maison.\u2022\tVeillez à la bonne aération des pièces où vous utilisez des produits contenant des substances chimiques dangereuses.\u2022\tOptez pour des moquettes et des tissus d'ameublement à fibres naturelles et sans produits chimiques, ainsi que pour des produits d'entretien inoffensifs: solvant, cire, peinture, vernis, etc.\u2022\tEmployez des savons insecticides ou des produits naturels pour vous débarrasser des insectes qui infestent la maison.Cette chronique vous est présentée TOUS LES MARDIS .N'OUBLIEZ PAS.REGARDEZ FEU VERT MARDI 20 H 30 ET DIMANCHE 17 H OO A AÏA Radio \u2022I® Québec iiasBiaii n.»wut Tim m münw ¦ Satisfaction garantie du premier ministre québécois qui ait suscité un tel intérêt des médias.Parmi les quotidiens québécois, LE SOLEIL, La Presse et The Gazette couvriront le prochain voyage de M.Bourassa qui sera aussi accompagné de reporters du Globe and Mail, du Toronto Star, du Toronto Sun et du magazine Maclean\u2019s.Les radios Les deux grands réseaux radiophoniques québécois.Télémédia et Radiomutuel, seront du voyage, tout comme les réseaux radiophoniques français et anglais de Radio-Canada.Du côté des télévisions francophones, Radio-Canada et TVA sont inscrits.L\u2019émission Le Point sera aussi représentée.Du côté anglophone, CBC et CTV assureront une couverture réseau, de même que l\u2019émission The Journal.Même les stations de télévision anglophones locales de Montréal seront présentes.La note des médias Pour chaque journaliste et technicien qu\u2019ils affecteront à la tournée, les médias acquitteront une note de près de 1 900 $ uniquement pour les frais de transport.En plus, les entreprise de presse devront payer les dépenses d\u2019hébergement et de repas pour cinq jours, sans parler des salaires.Brian MULRONEY ¦ Mulroney scandalisé OTTAWA (PC) \u2014 Les enquêtes sur les homosexuels menées par la GRC à la fin des années 50 constituent une violation flagrante et odieuse des libertés fondamentales, a déclaré hier le premier ministre Brian Mulroney à la Chambre des Communes.¦ Eurocopters à Fort Erie TORONTO \u2014 Dans un texte publié hier et touchant l\u2019obtention d\u2019un contrat de 1 milliard $ du ministère de la Défense nationale par la compagnie Bell Helicopter Textron, de Mirabel, La Presse canadienne avait erronément mentionné que la compagnie Eurocopters était située à Winnipeg, au Manitoba.Cette entreprise est plutôt située à Fort Erie, en Ontario.JUSQU'AU JEUDI 30 AVRIL 1992 JE VOUS ATTENDS AFIN DE VOUS FAIRE PROFITER DE NOTRE PROMOTION «PAS DI TAXIS» nous la payons pour vous (chèque) À L'ACHAT D'UN MODÈLE ACCORD EX ET CIVIC EX 1992 A tty es Jangloïs] njojrM]p|A| I 11 *\t#\t2000, boul.Charest Ouest Ivllll6l 687-2525 n et d'information logement, le Comité des citoyens et des citoyennes du quartier Sami Sauveur le Q imité populaire Saint Jean Baptiste le (aillectil Femmes et (ustice.k ( «rnupe de défense
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