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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1992-01-29, Collections de BAnQ.

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[" 982% 3 ans \u2022uro Sujet à modification sans préavis 6S9-49S0 ScotiaMcLeod ^ LE SOLEIL MERCREDI 29 JANVIER 1992 QUEBEC 96E ANNEE NO 31 *9 PAGES 3 CAHIERS ?1 TABLOtO lOU'ŒC Québec\tsri-sssa LÉVIS\tS9S-3342 STE-fOV\tSS3-3333 ST-QEOWQES 22S-1718 O+cUipÊiipéf \\ LlVUAlSON ADOMOtf (7 JOURS) 3.50 TPS 024 TVO 030 4.04 REGIONS PCRIPMEWOUCS 60\u20ac*\\:i 50C Plu* TPS T VQ LE SPORT Moog ferme la porte en 3e Le gardien Andy Moog a été intraitable en troisième période et les Brums de Boston en ont profité pour quitter le Colisée avec une victoire S-3 et S-4 QUEBEC Diane Deschênes jugeait la DPJ trop lente à intervenir Accusée de désordre public pour sa manif lundi devant la maison de voisins qu elle avait dénoncés à la DPJ, Diane Deschênes a plaidé coupable, hier.B-8 L'ECONOMIE Un boycott allemand menace les papetières canadiennes D\u2019ici six mois, le boycottage par l\u2019Allemagne de la pâte blanchie au chlore pourrait s'ajouter à la liste des problèmes de l\u2019industrie des pâtes et papiers.B-1 LA CONSOMMATION Il faut toujours scruter à la loupe les offres miracles Quand une offre postale vient alimenter le rêve, il est souvent préférable de lire les conditions de l'offre écrites en petits caractères.Et parfois, il faut même sortir la loupe ! C*1 Ottawa investira 102 millions pour aider l\u2019industrie du livre Après lui avoir imposé la TPS, Ottawa vient finalement à la rescousse de l\u2019industrie canadienne du livre en investissant 102 millions $ d'ici cinq ans.C-6 LES ARTS L'INDEX GÉNÉRAL\t Annonces classées\tC-7 à C-10 Arts\tC-5 et C-6 Bridge\tC-10 Consommation Décès\tC-1 à C-3 C-11 Économie\tB-1 à B-5 Éditorial\tA-10 Horoscope\tC-10 Le Monde Louis-Guy Lemieux\tA-8.A-11 et A-13 B-7 Où aller à Québec Québec et l'Est\tC-6 B-7 et B 8 TABLOÏD Bandes dessinées\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Feuilleton\tS-14 Météo\tS-16 Mots croisés\tS-14 Mot mystère Sport\tS-14 ~S-1 à S-13 LA METEO\t Nuageux avec faiblp neige ce matin Max.: - 3.Mm.: \u2022 14 Demain faible neige débutant vers midi S-16 Allégement fiscal de 25 milliards $ pour la classe moyenne Bush en guerre contre la crise WASHINGTON (d'après AFP, AP, PC et Reuter) \u2014 Un an après le déploiement militaire américain dans le Golfe, le président George Bush a présenté, hier soir, l\u2019économie comme son nouveau champ de bataille, avec pour objectif de sortir le pays de la récession avant l'échéance de son mandat en novembre.Dans son discours sur l\u2019etat de l\u2019Union, prononcé devant les deux chambres du Congrès et retransmis par la télévision, le président américain s\u2019est engagé à sortir son pays de la ré- LE SOLEIL Les maires ont en effet exigé une rencontre avec les membres du comité organisateur afin de recevoir de l\u2019information, particulièrement sur l\u2019activité de cette année.Cette réunion pourrait avoir lieu le 15 février ou avant, peut-être cession « pouce par pouce » et «jour après jour», en annonçant une série de mesures à court terme \u2014 essentiellement fiscales \u2014 destinées à relancer l\u2019activité économique de son pays.même la semaine prochaine, dit le conseiller de la ville de Québec Pierre Mainguy.Il ne perd pas confiance malgré la grande méfiance des autres élus de la CUQ.Le maire Jean-Paul L\u2019Allier n\u2019a pas assisté à l\u2019assemblée.Il est à Niamey pour l\u2019Association interna- Suite A-2, Jeux.« Nous ne l'admettrons pas ».a declare M.Bush au sujet de la crise, utilisant au mot près, la même formule que celle employée après l\u2019invasion du Koweït en août 1990.« Nous pouvons afficher le même courage et sens de l\u2019intérêt commun face à l\u2019économie que nous avons affiché dans l\u2019opération Tempête du Désert », a-t-il ajouté.Mesures économiques Les mesures économiques, déjà largement éventées dans la presse ces derniers jours, n'ont pourtant pas surpris les spécialistes.Elles reflètent une opposition continue de la présidence à toute relance budgétaire pure, soulignait-t-on dans l'entourage de M.Bush quelques minutes avant son discours.Dans son programme économique, le président a choisi de ratisser large, privilégiant la classe moyenne avec une série de modifications du système fiscal, tout en dépassant les attentes des plus riches avec une baisse de l\u2019impôt sur les plus values à long terme, qui passe de 28 % à environ 15 %, au lieu des quelque 19% attendus.La modification du système fiscal des salariés se traduira par une baisse de la retenue à la source de l'impôt sur le revenu d\u2019environ 300 $ en moyenne, pour 90 millions d\u2019Américains, soit un total d\u2019environ 25 milliards $.La Maison-Blanche espère ainsi relancer la consommation, qui représente les deux-tiers de l\u2019activité du pays.Suite A-2, Crise.Québec et les Jeux de 2002 La CUQ refuse de signer un chèque en blanc La ville de Québec achemine aujourd'hui sa candidature pour les Jeux olympiques de l\u2019an 2002 sans avoir l\u2019assurance que la Communauté urbaine de Québec (CUQ) versera une somme d\u2019argent qui ne serait pas nécessairement les 400 000 S demandés.Dans son discours, le présient George Bush a rejeté hier soir l\u2019idée d\u2019un système d\u2019assurance-santé à la canadienne.Pauvreté plus forte à Québec qu\u2019à Montréal La pauvreté sévit encore plus durement dans le centre-ville de Québec que dans celui de Montréal et, dans la région de Québec, la zone de pauvreté s'étend au secteur de la basse-ville proprement dite et à ceux de Vanier et Limoilou.LE SOLEIL Deux documents émanant de la Commission de formation professionnelle du Québec dont Radio-Canada a obtenu copie et dont LE SOLEIL a pris connaissance hier, révèlent en effet que sur une échelle qui fixe à 100 la cote de l\u2019ensemble du Québec, l\u2019indice le plus faible établi par les statisticiens est attribué à la basse-ville de Québec (65) tandis que le secteur le plus défavorisé de la ville de Montréal, l\u2019arrondissement Sud-ouest, obtient la cote 73.L\u2019indice de disparité établi par sous-régions est une combinaison statistique de trois facteurs principaux : le revenu annuel moyen, la proportion de la population détenant un emploi et la proportion de prestataires de la sécurité du revenu.Plus le chiffre est élevé, plus une population régionale est prospère.Ainsi, l'indice 65 établi pour la basse-ville de Québec est le résultat d\u2019une zone où 39,3 % des personnes ont un emploi, 17,5 % des individus reçoivent des prestations de sécurité du revenu et où le revenu annuel moyen s\u2019établit à 11 287 $.Si les secteurs de Vanier et de Limoilou ont tous deux la cote 80, le premier a 49,1 % d'emplois, 14,6% d'assistés sociaux et un revenu annuel moyen de 13 333$, tandis que Limoilou compte 46,6 % d\u2019emplois.13,6% d'assistés sociaux Suite A-2, Pauvreté.Des «trésors chinois» pour des couples québécois Mm v m.- ¦ Deux couples de Québec ont chacun rapporté un trésor de Chine : Amélie (un an et demi) et Gabrielle (2 mois).Carole Asselin (à gauche) et Jean Louis Fecteau sont les heureux parents d\u2019Amélie, tandis que Gabrielle a transformé la vie de Marie Beaudoin et Luc Fortin.C'est de la Chine qu'arrive le plus grand nombre de bébés adoptés.Pour les parents adoptants, l'attente d'un enfant d'origine chinoise peut être aussi brève que trois mois.Texte en page A-7 Un détenu complice dénonce son gardien devant la CSST Le coup sur la tête était un coup.monté Avec l'aide de détenus, un agent de l\u2019Institut Leclerc, un établissement carcéral de laval, avait réussi le 6 janvier 1986 à planifier un « accident de travail ».LE SOLEIL L'agent avait été frappé à la tète, avait subi un trauma crânien et une lacération de 3 cm au cuir chevelu et avait pu ainsi toucher une indemnisation de la CSST.Jusqu'au jour où un complice s\u2019est fait délateur .À la lumière de faits nouveaux, l\u2019employeur, le Service correctionnel du Canada, a en effet écrit à la Commission de la santé et de la sécurité du travail le 2 février 1987, pour lui demander de reconsidérer sa décision d\u2019indemniser le travailleur.L\u2019employeur allègue qu\u2019un détenu, un délateur, a raconté à des gens de la sécurité préventive à l'Institut Leclerc qu\u2019il avait participé à l\u2019incident de janvier 1986, afin que le travailleur puisse bénificier des prestations d\u2019accident de travail.Le détenu accepte même qu'une conversation avec le travailleur soit enregistrée par la Sûreté du Québec, sur les circonstances entourant les événements de janvier 1986.Le cas du travailleur a donc été présenté devant le bureau de révision de la CSST, puis en 1991 devant la Commission Suite A-2, Coup.» A-2 - Québec, Le Soleil, mercredi 29 janvier 1992 guites de la première page Crise.Autre mesure de relance immédiate, M.Bush a annoncé un crédit d'impôt pouvant aller jusqu'à 5000$ pour l'achat d\u2019un premier logement entre le 1er février et le 31 décembre 1992.Les chefs d\u2019entreprise sont également visés par le programme économique de la Maison-Blanche avec un moratoire de 90 jours sur toute nouvelle réglementation de l\u2019administration pouvant gêner la reprise économique.Seuls les secteurs santé et environnement échappent à cette mesure.Autre mesure visant à stimuler les investissements, le président Bush propose de modifier la législation qui interdit actuellement aux établissements d\u2019épargne de fonctionner au niveau fédéral.Sur le plan social, M.Bush a également proposé d\u2019étendre la durée des allocations versées au;: chômeurs, affectant « 4,4 milliards $ de (son) budget (.) pour prendre soin de ceux qui sont en difficulté aujourd'hui ».Les conséquences financières des propositions contenues dans ce discours sont intégrées dans le projet de budget qui sera transmis au Congrès.M.Bush entend réduire les dépenses militaires des États-Unis de 50 milliards $ supplémentaires d\u2019ici à 1997.Déclarant que « l\u2019Amérique a gagné la guerre froide » et que « le communisme est mort », M.Bush a aussi annoncé des mesures de désarmement unilatérales, comme l\u2019arrêt à 20 unités de la construction du bombardier stratégique furtif B-2 et l\u2019arrêt de la production du missile intercontinental Midgetman.Le président américain a souligné que les États-Unis, qui avaient déjà prévu de réduire leurs forces armées de 25% d\u2019ici à 1995, se devaient d\u2019« accélérer » le processus de désarmement.La production du missile intercontinental Midgetman sera définitivement arrêtée (un milliard $ d\u2019économie sur cinq ans), le département de l\u2019Energie cessera de produire des ogives nucléaires pour les missiles Trident, les seules armes atomiques actuellement construites, le département de la Défense cessera de se procurer des missiles Cruise et la production du missile Peacekeeper sera stoppée.M.Bush a en outre rejeté hier soir l\u2019idée d\u2019un système d\u2019assurance-santé à la canadienne dont la mise en place semble de plus en plus devenir un enjeu électoral.Il a plutôt proposé de réformer le système américain actuel, basé sur des plans privés d\u2019assurance-maladie et sur deux plans gouvernementaux.Medicare et Medicaid, destinés aux personnes âgées et aux personnes à très bas revenus.Il s agira d abord et avant tout de rendre abordable l'assurance-maladie aux Américains qui ne sont pas couverts présentement, a-t-il déclaré.Ils sont un peu plus de 35 millions.Pauvreté.et un revenu moyen de 13 714$.Ecart important A 1 autre extrémité de l\u2019échelle, avec un indice combiné de 333 la zone de Cap-Rouge compte le plus fort taux d\u2019emploi (71,3 %), la plus faible proportion de sécurité du revenu (1,0 %) et le plus haut revenu moyen annuel (27 247 $).À population à peu près égale, le secteur de Sillery compte 56,8 emplois pour 100 personnes, 1,8% d\u2019assistés sociaux et un revenu annuel moyen de 25 688 $, ce qui lui donne une cote de 216 qui reste supérieure à celle de Saint-Augustin-de-Desmaures (186) et de Sainte-Foy (157).Dans l\u2019ensemble de la région de Québec (Charlevoix à Portneuf) et pour le territoire de la Communauté urbaine l\u2019indice évalué à 106 est légèrement supérieur à la moyenne québécoise (100), mais légèrement inférieur à celui de la région Chaudière-Appalaches (110).Ce qui ressort par ailleurs très nettement de la compilation, c\u2019est que la population de la ville de Québec, avec une cote moyenne de 88 très proche de celle de la ville de Montréal (89), est beaucoup moins favorisée que celle de la majorité des banlieues, si l\u2019on tient compte, par exemple, des indices 162 attribué à l\u2019île d\u2019Orléans, et 153 octroyé aux municipalités régionales de comté de la Jacques-Cartier et des Chutes-de-la-Chaudière.Autre étude Une autre étude, réalisée celle-là pour le compte du ministère de la Santé et des Services sociaux en novembre 1991 confirme la forte concentration de pauvreté dans le secteur de la basse-ville et de Limoilou.En effet, une identification numérique des personnes « pauvres » et « très pauvres » pour chaque CLSC donne une proportion de 45 6 % de personnes pauvres et 25,9 % de très pauvres à la basse-ville, ce qui compose un total de 71,5 % de citoyens vivant sous le seuil de la pauvreté.Dans Limoilou, la moitié de la population peut entrer dans cette catégorie, avec 34 % de pauvres et 16 % de très pauvres.Coup.d\u2019appel en matière de lésions professionnelles (CALP).Dans une décision récente, la CALP conclut que c'est volontairement que le travailleur s\u2019est infligé sa blessure en janvier 1986.« La Commission d'appel est convaincue que le travailleur ne voulait plus travailler dans un milieu carcéral et a cherché un moyen pour se faire indemniser, tout en poursuivant des études dans un autre domaine qui lui permettrait de retourner sur le marché du travail dans un métier plus valorisant », lit-on dans le jugement de 49 pages.Un jugement pour le moins original pour la CALP puisque s\u2019y trouve sur neuf pages, la transcription de la conversation entre le détenu et le travailleur « accidenté ».Le travailleur y raconte entre autres qu\u2019il ne prend pas les médicaments prescrits par les médecins.« L\u2019accidenté » et son avocat ont tenté de mettre en doute cette preuve obtenue par écoute électronique en invoquant son inadmissibilité puisqu\u2019elle constitue une ingérence dans la vie privée et une violation des droits et libertés consentis par les chartes canadienne et québécoise.La CALP indique dans sa décision que la jurisprudence de la Cour suprême écarte parfois, mais admet dans d'autres cas une preuve obtenue en violation d\u2019une liberté garantie par la Charte canadienne.Dans le dossier du travailleur de l\u2019Institut Leclerc, la CALP est d\u2019avis que dans les circonstances particulières de cette affaire, la recherche de la vérité doit primer.Selon la CALP.le travailleur n\u2019a même pas tenté de s\u2019acquitter de l'obligation qui lui incombait d\u2019établir que l\u2019utilisation de la preuve obtenue par écoute électronique serait susceptible de déconsidérer l'administration de la justice.Elle souligne également la difficulté, dans ce cas, d\u2019obtenir la preuve par d autres moyens.« En effet, la seule autre façon pour l\u2019employeur de démontrer que c'est par collusion et volontairement que le travailleur a subi une blessure, aurait été par le témoignage des personnes impliquées, les détenus.La Commission d\u2019appel s\u2019interroge quant au degré de crédibilité qu\u2019elle aurait dù accepter à cette preuve même si elle l'avait obtenue.» La Commission écrit aussi qu elle « ne peut accorder beaucoup de crédibilité au témoignage vague et imprécis du travailleur sur le contenu de la transcription de la conversation interceptée par écoute électronique ».Lors des auditions, le travailleur a allégué avoir été victime d'un coup monté par ses collègues de travail.Cependant, mentionne la CALP, lorsqu\u2019il est congédié à cause des événements de janvier 1986, le travailleur ne réagit pas.« Il soumet à l'audience qu\u2019il a déposé un grief à l\u2019encontre du congédiement et que, le syndicat étant de connivence avec l\u2019employeur, lui a demandé de le retirer ».LA QUOTIDIENNE tirage du 28-01-92 4-7-4 5-7-1 ¦\u20ac r % I Jeux.tionale des maires de villes de pays francophones.La mairesse de Sainte-Foy, Mme Andrée P.Boucher, dit que ses collègues ont « une foule de préoccupations ».Ils veulent plus d\u2019information sur les membres du comité organisateur, sur l\u2019utilisation et la nécessité du 1,2 million $ qu\u2019ils demandent à la CUQ et au gouvernement du Québec.Ce dernier a déjà accepté de verser 800 000 $ pour soutenir la candidature de Québec devant l\u2019Association canadienne.« J\u2019oserais dire qu\u2019il leur manque tout ! » dit Mme Boucher lorsqu\u2019in-terrogé sur les renseignements que veulent avoir les maires avant d\u2019engager la CUQ dans une contribution financière qui pourrait être différente des 400 000$ demandés.Les maires Claude Beaudoin, de Val-Bélair, Jacques Langlois, de Beauport, Émile Loranger, de l\u2019Ancienne-Lorette abondent dans le même sens que Mme Boucher.M.Beaudoin dit qu\u2019il croit au projet, mais la CUQ doit se donner tous les outils pour assurer son succès.« On nous achemine cette demande à la dernière minute.On exige donc un portrait global du dossier » pour ne pas répéter les mêmes erreurs que Québec 84.Il faut s\u2019assurer entre autres que « ce sera géré par des personnes qui savent administrer».M.Beaudoin dit que la CUQ doit savoir dès le départ où elle va pour ne pas que les gouvernements se ramassent avec des coûts additionnels trop élevés.« Je ne veux pas recevoir le bébé la couche pleine un jour.Je veux lui faire faire ses premiers pas.» Le maire de Val-Bélair s\u2019interroge sur la possibilité pour la CUQ d\u2019utiliser dans ce projet de l\u2019argent réservé à la promotion touristique.La mairesse de Sainte-Foy ne veut pas dire si c\u2019est son opposition au JO qui a incité les autres maires à la prudence.Elle croit plutôt que c\u2019est le débat qui s\u2019est engagé dans les médias.Et cette réflexion que font les maires est «tout à leur honneur», dit-elle.Le budget de 1,2 millions que le comité organisateur dit avoir besoin en 1992 « n\u2019est absolument pas ventilé ».Pourquoi ?Pour qui ?Pour quoi faire ?On ne sait rien.Les gouvernements n\u2019ont pas à donner 1,2 million $ de fonds publics à des gens qui ne sont pas élus et qu\u2019on ne connaît pratiquement pas.M.Loranger dit que « la prudence est de rigueur d\u2019autant plus que la CUQ sera le chien de garde du gouvernement dans ce dossier».Le représentant de la ville de Québec, M.Mainguy, a expliqué que la prudence des maires, s\u2019explique parce qu\u2019ils n\u2019ont reçu qu\u2019hier des chiffres explicatifs du budget de 1,2 million $.Le président de la CUQ, M.Michel Rivard, les avait reçus vendredi.Ils veulent plus d\u2019explications et souhaitent que l\u2019entreprise privée soit de la partie dès le départ.M.Mainguy n\u2019a pas osé répondre à l'hypothèse d\u2019un refus de participation de la CUQ.La ville ira-t-elle seule de l\u2019avant ?Il s\u2019est aussi dit incapable de répondre à l\u2019hypothèse d\u2019un Québec qui deviendrait indépendant d\u2019ici quelques années.Quand on lui fait remarquer que bien des gens ont des doutes sur le sérieux de l\u2019étude des coûts et retombées des JO faite par la ville, M.Mainguy répond que « c\u2019est très sérieux comme évaluation », mais avoue que le « cahier a été monté rapidement ».M.Mainguy n\u2019a pas de réponse quand on lui fait remarquer que la ville de Québec prévoit investir 10 millions, le gouvernement québécois 41 millions alors que Calgary a investi 43 millions dans ses jeux olympi- ques en 1988 et le gouvernement albertain 130 millions.« Le contexte est différent, mais on m'a dit que c\u2019est raisonnable ».Lundi soir, le conseiller indépendant du quartier Saint-Roch à Québec, M.Réjean Lemoine, avait dit craindre que ces chiffres ne soient soumis à une inflation galopante en cours de route.M.Mainguy ajoute que la candidature de Québec sera acheminée quand même aujourd\u2019hui au Comité olympique canadien.Avec un engagement majoritaire des maires de la CUQ d\u2019une participation financière, si les explications que fournira le comité organisateur sont convaincantes.Ventilation du budget Hier soir M.Mainguy a dévoilé les détails du budget demandé de 1 230 000 î pour 1992.Les voici : direction générale, 210 000 $ ; recherche et expertise.96 000 $ ; promotion, 72 000 $ ; communication, 48 000 $ ; planification à long terme, 84 000 $ ; avantages sociaux, 63 000 $ loyers, 12 000 $ ; téléphone et bélino, 30 000 $ ; frais de déplacement, 84 000$; accueil de visiteurs spéciaux, 120 000$; frais de représentation, 36 000 $ ; assurances, 3000 $ ; frais de poste, 6000 $ ; frais de bureau, 30 000$; publications, 80 000$; location d\u2019équipements, 12 000 $ ; honoraires professionnels, 150 000 $ ; intérêts et frais de banque, 4000 $ ; imprévus, 90 000 $ (plus ou moins 8 % du budget).Claude Béland milite en faveur de «Jeux privés» DONNACONA \u2014 Le président des caisses populaires Desjardins, M.Claude Béland, estime que si Québec accueille les Jeux olympiques de 2002, ils devront être assumés par l\u2019entreprise privée.par DOMINIC HARDY collaboration spéciale Le président des caisses Desjardins, qui gère un actif de 50 milliards $, a un « préjugé favorable » envers l\u2019idée que Québec soit l\u2019hôte des Jeux d'hiver de 2002.Mais il croit que la population est suffisamment victime de l\u2019endettement des pouvoirs publics.« Il ne faudrait pas que la dette publique pèse encore plus sur les contribuables », avertit M.Béland, qui tenait ces propos, hier, à Donna-cona, en marge de la conférence qu\u2019il prononçait devant la Chambre de commerce de l\u2019endroit.Le président pense que les Jeux peuvent et doivent être pris en charge par l\u2019entreprise privée, alors que des villes comme Calgary et Los Angeles y sont arrivées.« Je pense que la période des Jeux à grands déploiements est révolue.Regardez ce qui se passe à Albertville et vous constaterez qu\u2019on revient aux vrais principes de l\u2019olympisme et c\u2019est souhaitable.» Mais M.Béland a démenti les rumeurs voulant que le Mouvement Desjardins ait été approché quant à une éventuelle participation financière dans des « Olympiques privatisées ».M.Béland n\u2019a pas voulu dire si Desjardins serait intéressé à participer ou à investir en tant que partenaire dans la tenue de l\u2019événement.« C\u2019est encore trop tôt.Les Olympiques, ce n\u2019est encore qu\u2019une idée.» ' Err si' iiisB' m m @ Q Q Qirrii trr Liurif Li~i jSJlS un ï i ' é «WVWVWWHf .\u2018.¦.\u2022.V.W.V.V.'.1 ùWWVWWWa ÿA\u2019AMMMM»;.¦\u2014IPIH llll M S : s ja«Awa> a\twwwv S\twaaa»' Q l.rrJ trn |Lui f ^ j PARKAS DUVET ET PLUMES CHEMISES SPORT 19.\" MANTEAUX- TRENCH 119.95 rég.jusqu'à 225.00 de chauds parkas entredoubles duvet et plumes, épaules raglan, cordon coupe-froid d la taille, poches multiples couleurs et grandeurs désassorties BOXEURS SOIE IMPRIMÉE 19.\" rég.35.00 tout un choix de motifs, pois et rayures, pièces de monnaie, fruits, etc coloris assortis rég.jusqu'à 45.00 deux styles exclusifs, en pur coton, un délavé, l'autre a ruban tartan sur ia poche, couleurs et grandeurs assorties PANTALONS 59.95 rég.jusqu'à 135.00 toutes sortes de styles, des riches tissus pure laine, coton brossé, velours côtelé couleurs et grandeurs désassorties FOULARDS 9.\" rég.jusqu'à 35.00 119.\" rég.jusqu'à 250.00 tout un choix de manteaux style trench simple et double boutonnage, avec ceinture, chaudement entredoublês de duvet et plumes, couleurs desassorties, grandeurs pm.g.tg, dans le groupe, CHEMISES HABILLÉES 19.\" rég.jusqu'à 65.00 deux styles, coton oxford ou tête d'epingle.col régulier ou boutonné, blanc ou bleu grandeurs désassorties CRAVATES COLLECTIONS 19.\" rég.jusqu'à 85.00 tout un choix de cravates automne-hiver, en pure soie dans toutes sortes de motifs et coloris.des foulards en pure lame d'agneau ou acrylique brossé â motifs coloris variés CHAUSSETTES 4.\" rég.7.00 fin tricot côtelé en noir, charbon, brun, vert, blanc, taille unique.TUQUES DE SKI 9.\" rég.jusqu'à 50.00 toute une sélection de tuques en lame ou fibre acrylique, couleurs unies ou motifs jacquard.la maison üisimons PLACE STE-FOV\tGALERIES DE LA CAPITALE\tVIEUX QUÉBEC 4 # L» Soleil, mercredi 29 janvier 1992 A-3 La GRC était contre les mesures de guerre OTTAWA (PC) \u2014 Deux jours seulement avant d\u2019invoquer la Loi sur les mesures de guerre, en octobre 1970, le gouvernement fédéral s\u2019était vu conseiller par le commissaire de la GRC de ne pas y avoir recours, démontrent des documents obtenus en vertu de la Loi d\u2019accès à l\u2019information.Selon ces documents, le commissaire Len Higgitt avait demandé aux membres du cabinet de ne pas tenir compte des estimations « exagérées » portant sur le nombre de terroristes québécois.Hier, l\u2019ex-dirigeant civil du service de sécurité de la GRC, John Stames, a déclaré que ces documents dégonflaient le mythe selon lequel la GRC était mal informée sur la situation au Québec et n\u2019avait pas été très utile au pouvoir politique durant la Crise d\u2019octobre.« Je crois que la GRC estimait que la situation n\u2019était pas aussi grave que certains voulaient bien le laisser croire », a déclaré M.Stames.Les documents obtenus fournissent des détails sur deux rencontres clés tenues le 14 octobre 1970 par un comité du cabinet sur la sécurité et le renseignement.Le premier ministre d\u2019alors, Pierre Elliott Trudeau, et plusieurs ministres importants assistaient à ces rencontres au cours desquelles M.Higgitt les a informés sur les développements survenus au Québec.À ce moment-là, le chargé d\u2019affaires britannique James Cross et le ministre québécois Pierre Laporte avaient déjà été kidnappés par le FLQ, qui les détenait en otages.Pressions du Québec M.Trudeau, dit-on, subissait des pressions du gouvernement québécois afin qu\u2019il accorde des pouvois spéciaux aux services de police et à l\u2019armée afin de démanteler le FLQ.Mais M.Higgitt avait prévenu les membres du cabinet qu\u2019il lui semblait que Québec « voulait de l\u2019action pour de l\u2019action» et qu\u2019Ottawa «ne devait pas accepter toutes ses demandes afin de pouvoir réagir aux événements de façon plus calme».M.Higgitt entretenait des doutes quant au nombre de personnes que la police devait arrêter pour miner le FLQ.Le gouvernement du Québec estimait ce nombre à 900 ou plus, la première rafle devant mener à l'arrestation de quelque 200 Québécois.M.Higgitt a indiqué que selon les estimations de la GRC, ce nombre était de* 188 personnes, et que seulement 68 d\u2019entres elles étaient considérées des supporteurs « purs et durs » qui auraient dû être mis aux arrêts.Malgré les mises en garde de M.Higgitt.le cabinet devait proclamer la Loi sur les mesures de guerre deux jours plus tard, le 16 octobre, suspendant les libertés civiles et gouvernant par décret.Le jour suivant, le 17 octobre, Pierre Laporte était retrouvé mort.Nancy B.ne parle plus de mourir MONTRÉAL (PC) \u2014 Nancy B.ne parle plus jamais de mourir.Elle se sent maintenant plus libre, aimée, entourée, valorisée ; elle ne se sent plus comme un fardeau.Plus encore, elle accepte même d\u2019envisager la possibilité de s'instruire.Il n\u2019est pas non plus exclu qu\u2019elle s\u2019initie à des techniques ultra-modernes qui lui permettraient de travailler avec un ordinateur.« Le calme est revenu dans sa vie.La décision du juge Jacques Dufour, rendue le 6 janvier, lui a rendu sa liberté et ce fut l\u2019occasion pour elle de ressentir un appui extraordinaire.De jour en jour, son optimisme est un peu plus grand ».a confié hier à un quotidien montréalais La Presse un membre du personnel médical de l\u2019hôpital Hôtel-Dieu de Québec, qui a toutefois requis l\u2019anonymat.Nancy B., complètement paralysée des pieds jusqu'au cou, demeure clouée à son lit d'hôpital depuis maintenant plus de deux ans.Atteinte du syndrome de Guillain-Barré, son état ne laisse à peu près aucun espoir de guérison, selon les experts.Elle est cependant parfaitement lucide.LA TROIS LE SOLEIL MOSCOU (PC, Reuter, AP) \u2014 Le Canada s\u2019est vu décerner hier la lounie tâche de diriger l\u2019effort international destiné à résoudre le problème des réfugiés au Moyen-Orient.La secrétaire d\u2019État aux Affaires extérieures Barbara McDougall a répondu dans l\u2019af- Le sort des réfugiés au Moyen-Orient Au Canada de jouer firmative à une requête de plus de 20 autres pays, presents à la dernière ronde de discussions de paix sur le Moyen-Orient.Ceux-ci souhaitaient que le Canada dirige un comité de travail sur la question.Quatre autres groupes du genre, sur le contrôle des armement.l\u2019environnement, le développement économique et la distribution de l\u2019eau, seront dirigés par la Russie et les États-Unis, qui président les discussions, le Japon et la Communauté européenne.La vaste majorité des millions de réfugiés au Moyen-Orient sont des Palestiniens déportés à la suite de la création et de l\u2019expansion d\u2019Israël.Les responsables canadiens ont indique n\u2019avoir aucune solution miracle au problème des millions de personnes vivant dans des camps de réfugiés dans la région.Ils ont toutefois assuré qu\u2019ils consacreront tous leurs efforts aux négociations à long terme sur la question.Le rôle du Canada Mme McDougall avait déclaré lors de la session d'ouverture des discussions de paix, plus tôt en journée, que le Canada est depuis longtemps impliqué dans le dossier des réfugiés.« Au fil des ans, nous, au Canada, avons ouvert nos portes à des milliers de personnes du Moyen-Orient qui ont quitté leurs loyers en quête d'un avenir meilleur», a-t-elle déclaré.« Trop souvent, ils n\u2019avaient d'autre choix que de quitter, chasses par la guerre ou un conflit interne.» Le Canada, a dit la ministre, est également prêt à accueillir les comités de travail sur le contrôle des armements et la distribution de l\u2019eau, auxquels il a accepté hier de se joindre.La secrétaire d\u2019Etat aux Affaires extérieures a estime que les principaux problèmes du Moyen-Orient doivent être régies lors de discussions bilatérales entre Israel et ses voisins arabes.Entretemps, Israël a déclaré vouloir poursuivre les négociations de Moscou sur le Moyen-Orient même sans les Palestiniens, qui n'ont pas participé à la première joumee de la conférence multilatérale hier.Les Palestiniens ont refuse l\u2019offre de compromis qui leur a été faite par les États-Unis et la Russie pour leur permettre de participer à cette onférence, a annoncé le secrétaire d\u2019Etat amérifcain James Baker soulignant «qu\u2019ils avaient commis une erreur» par ce refus.M.Baker a expliqué que ce compromis qui est une «réelle opportunité» devait permettre à des Palestiniens vivant en «exil» hors des territoires occupés par Israël de participer aux groupes de travail chargés d\u2019etudier le problème des réfugiés et les questions économiques.Ces groupes de travail doivent se retrouver aujourd\u2019hui pour commencer à travailler.1 Services de police et pompiers i Un juge ordonne à Alors que la ministre des Affaires étrangères du Canada Barbara McDougall, en haut, s\u2019adressait aux participants à l'ouverture de la conférence de paix de deux jours sur le Moyen-Orient, à Moscou, hier, cette Palestinienne scandait des slogans anti-lsraël dans les rues de Beyrouth, lors d'une protestation contre la conférence de paix.Ryan d\u2019approuver une fusion MONTREAL (PC) \u2014 La cour supérieure a ordonné au ministre Claude Ryan d'approuver la fusion des services de police et de pompiers des municipalités de Deux-Montagnes et Sainte-Marthe-sur-le-Lac.?* Inculpés en Ecosse et aux Etats-Unis concernant Lockerbie La Libye livrera les deux agents s\u2019ils sont jugés équitablement ANKARA (Reuter, AFP) \u2014 La Libye est prête à livrer à une commission internationale deux de ses agents soupçonnés d\u2019avoir fait sauter un avion de la PanAm dans le ciel écossais en 1988, a déclaré hier le numéro deux libyen.« Si une commission internationale indépendante et impartiale est formée, nous pouvons lui remettre les deux accusés libyens », a dit à la presse Abdes-salam Jalloud, arrivé lundi en Turquie.Mais il a ajouté, sans autre précision, que la Libye pourrait « équiper les forces révolutionnaires dans le monde arabe et islamique » si elle était attaquée.Le Conseil de sécurité de l'ONU a sommé ce mois-ci Tripoli de livrer les deux agents libyens inculpés en Écosse et aux États-Unis pour l'attentat de Lockerbie qui a fait 270 morts.Il a aussi exigé de la Libye qu\u2019elle coopère à l\u2019enquête de la France sur la destruction en vol au-dessus du Niger, en 1989, d\u2019un DC-10 de l'UTA.Cet attentat avait fait 171 morts.La Libye nie toute implication dans ces deux attentats et a refusé jusqu\u2019à présent d\u2019extrader les agents en question, al-Amin Khalifa Fhima et Abdel-basset Ali Mohamed al-Megrahi.Abdessalam Jalloud a également dit que la Libye était prête à coopérer avec le secrétaire général de l\u2019ONU, Boutros Bou-tros-Ghali.« Si le secrétaire général forme une commission d\u2019experts juridiques, nous accueillerons cela favorablement », a-t-il dit.M.Jalloud a par ailleurs catégoriquement démenti une information du magazine allemand Stem selon laquelle la Libye a « essayé d'embaucher des (deux) experts nucléaires de l'ex-URSS» pour 100 000$ par an.Ce jugement sans précédent a été rendu, hier, par le juge Roland Durand, au palais de justice de Saint-Jérôme.À la toute fin de sa décision, le magistrat déclare que cette ordonnance est exécutoire, même si le gouvernement du Québec décide d\u2019interjeter appel.Au début du mois, les autorités municipales de Deux-Montagnes confiaient à Me André Rochon la responsabilité de présenter une requête en Cour supérieure visant à forcer le ministre Ryan a revoir sa décision.La ville alléguait qu\u2019en agissant de la sorte, le ministre entravait le travail d\u2019élus locaux en plus de faire débourser plus d\u2019argent aux contribuables des deux municipalités, le refus d'intégration entraînant des pertes de plusieurs millions$.Dans sa décision de 25 pages, le juge Durand précise que le ministre Ryan, responsable des ministères des Affaires municipales et de la Sécurité publique, a excédé ses pouvoirs en faisant dépendre son approbation du résultat d\u2019un référendum que ni la Loi sur les cités et villes ni la Loi de police ne prévoient dans un tel cas.À la page 16 du jugement, il est écrit : « Il est clair que la décision de l'intimé (le ministre Ryan) de ne pas approuver le projet avant de connaître le résultat du référendum à Sainte-Marthe est basée sur des considérations d'ordre politique et non pas d\u2019ordre administratif.» Le juge Durand, qui du reste a déjà occupe le poste de maire de Rosemère, signale que le ministre Ryan a refusé ces intégrations même s\u2019il était « convaincu que ces projets sont en soi excellents et pourraient se révéler avantageux pour les deux municipalités concernées ».Ce jugement risque de faire jurisprudence, car plusieurs municipalités régionales de comté (MRC) aimeraient mettre sur pied des corps de police régionaux.Requête en cour supérieure au nom de ses 300 membres Le Syndicat des employés de l\u2019impôt de Québec conteste sa mise en tutelle I^a section locale de Québec du Syndicat des employés de l'impôt, présidée par M.Claude Potvin, demande à la cour supérieure de Québec d\u2019annuler la tutelle et la suspension de l\u2019exécutif syndical et de ses quelque 800 membres, imposées pour une durée de trois à cinq ans par le conseil d'administration de l'Alliance de la fonction publique du Canada.I>a requête sera entendue demain.LE SOLEIL I>ors de la grève des fonctionnaires fédéraux, cet automne, cette section locale avait refusé de suivre le mouvement de grève générale, et ce même si elle avait voté pour une telle stratégie quelques mois plus tôt.En septembre, le groupe dirigé par M.Potvin avait préféré opter pour une grève rotative et le président avait maintes fois dénoncé par la suite la stratégie de la direction de l\u2019Alliance lors de la grève générale des 156 000 fonctionnaires.Exclu de son syndicat, un fonctionnaire continue de payer ses cotisations syndicales mais ne peut occuper des fonctions d'officiers syndicaux ni assister aux assemblées syndicales.L'Alliance refusera aussi de le représenter sur des sujets qui ne touchent pas le contenu de la convention collective et les droits et libertés de la personne, a déjà indiqué au SOLEIL la vice-présidente nationale , Mme Joanne Hurens.Selon M.Potvin.les gestes de l\u2019Alliance constituent des abus de pouvoir.« Les em- ployés de l\u2019Impôt à Québec n\u2019ont pas été des scabs.Ils ont eux aussi fait la grève », rappelle-t-il.Hier, il a été impossible de savoir combien d\u2019autres fonctionnaires pourraient ainsi être exclus de leur syndicat.M.Potvin rapporte par ailleurs que la majorité des membres de sa section ont accepté de donner 50 $ pour payer les frais de la cause devant les tribunaux.Le président et le vice-président de la section sont exclus de leur syndicat pour une période de cinq ans.Lamen KHALIFA FHIMAH et Abdel BASSET ALI AL-MEGRAHI V LA POLITIQUE Québec, Le Soleil, mercredi 29 janvier 1992 Selon Mario Dumont, président de la Commission jeunesse Le PLQ s\u2019éloigne du rapport Allaire Le gouvernement Bourassa ne respecte pas l\u2019esprit du rapport Maire et devra résoudre bien des problèmes s\u2019il cesse de réclamer des pouvoirs exclusifs pour le Québec et se contente de revendiquer des pouvoirs prépondérants.LE SOLEIL «Je suis pour le moins sceptique », affirme, au cours d'une entrevue au SOLEIL, le président de la puissante Commission jeunesse du Parti libéral, M.Mario Dumont.Lundi, le ministre Gil Ré-millard affirmait que d'assurer la prépondérance du Québec « respecte essentiellement le besoin que nous avons, comme Québécois, de pouvoir avoir une maîtrise d\u2019oeuvre dans certains domaines ».M.Dumont admet que détenir un pouvoir prépondérant, « ça ressemble à exercer sa pleine souveraineté », comme le réclame le programme du PLQ.Mais si, par exemple, en exerçant cette prépondérance en matière d\u2019environnement ou de développement régional, l\u2019argent ou le pouvoir fiscal que le Québec obtient du fédéral demeure attaché à un champ d'action bien défini et ne peut être utilisé à d'autres fins, cela donne « une sorte de décentralisation, mais avec des cadres qui sont fixés.Ce n\u2019est pas l\u2019esprit du rapport Maire ».Le ministre Gil Rémillard, universitaire et constitutionnaliste renommé, affirme pourtant qu\u2019il n\u2019y a aucune contradiction entre le concept de prépondérance et le rapport Allaire.« Je suis juste au bac, il y a des choses que je ne peux pas expliquer encore», répond Mario Dumont.Le président des jeunes libéraux se fait moins sarcastique pour exposer les multiples obstacles qui compliqueraient, selon lui, l\u2019application du concept de prépondérance.« Sur le plan budgétaire, je ne vois pas encore comment ça pourrait s\u2019articuler, dit-il.Est-ce qu\u2019on parle de transferts de fonds à la pièce, comme dans le Q r- MINI-FOURNAISE élément chauffant en céramique 45\" 1000 /1500 watts n\u201910411032 GHS » Modèle pivotant n 1041 1054 RGS LAINE MINERALE ROSE FlBERGLAS CANADA tr.c en nattes R-12 31/2Xl5x48po 100 pi2 SCIE CIRCULAIRE Black & Decker 7Vt po, 3030-04 PANNEAU DE MELAMINE 1f*aua\"i« Spo«4>8oi 120 grammes wane amande gns m CHASSE-NEIGE 10 cv 28 po 5 vitesses avant 2 vitesses arriéré \u2022\tgarantie de 2 ans-L , ^ \u2022\tdémarreur\tvé \u2022\tmoteur Tecumseh lumière tr °® 8 cv 26 po 6 vitesses avant 1 vitesse arriéré U EPINETTE de Ire qualité CONTRE-PLAQUE D\u2019EPINETTE Select â plancher oouvete I | Mi po x 4 x 8 pi 2 x 3 po x 8 pi i i L- COUPE DE PRÉCISION 50< 2 |COup« (iroila^H S«*nt-Romu«i?4 -?4 -?4 -?4 >?4 >?4 '?4 '?4 \u2022?4 \u2022?4 \u2018?4 >?4 -?4 >?4 >?4 ?4 '?4 -?4 \u2022?4 ?4 -?4 ?4 >?4 -?4 ?4 ?4 >?4 '?4 >?4 ?4 >?4 -?4 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être consultés par le public, a annoncé hier un conseiller municipal.____\tvembre 1963, ainsi que sur Jack Ruby, l\u2019assassin d'Oswald.Le conseiller municipal, Domingo Garcia, a dit s'intéresser à ces nouveaux dossiers et avoir convaincu le conseil municipal de les rendre publics après avoir vu le film d'Oliver Stone «JFK», qui attaque la thèse officielle du tireur isolé et avance l'hypothèse d'un complot.Garcia a fait part de son étonnement à la découverte de tant de matériel maintenu à l\u2019abri du public dans la seule ville de Dallas.«Les gens ont le droit de savoir ce que leur gouvernement a fait ou pas», a-t-il déclaré.Ces dossiers contiennent 2500 pages de documents.Près de 20 000 pages avaient déjà été mises à la disposition du public.Parmi ces nouveaux documents que le public pourra consulter dans quelques semaines figurent des informations sur Lee Harvey Oswald, l\u2019assassin présumé de John Kennedy le 22 no- PRIX EN VIGUEUR JUSQU'AU « FEVRIER 1992 Demandez notre carte 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