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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1991-11-23, Collections de BAnQ.

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[" 1 Québec, Le Soleil, samedi 23 novembre 1991\tLES ARTS ET SPECTACLES Le Çméma / Projection-concert au Grand Théâtre Un « Metropolis » spectaculaire C'est à un véritable spectacle, visuel et sonore, auquel le Grand Théâtre de Québec et la Cinémathèque québécoise convient le public à l\u2019occasion de la projection-concert de Metropolis, classique de 1927 de Fritz Lang.Alfred Abel et Brigitte Helm dans une scène de « Metropolis » qui fait vraiment partie de l'âge d\u2019or du cinéma muet.u SOLEIL Comme lors des deux précédentes soirées-bénéfices en faveur de la Cinémathèque, City Lights de Chaplin et Le fantôme de l'opéra, le Grand Théâtre devrait de nouveau attirer un vaste public lors de la présentation, jeudi, de ce film-concert avec la participation de l\u2019ensemble ! Musici de Montréal.Ces succès tiennent beaucoup à la fascination qu\u2019exerce sur les spectateurs cette rencontre magique entre les classiques du cinéma muet et la musique orchestrale sur le vif.Cette magie joue encore mieux au Grand Théâtre puisque, en plus de goûter au plaisir rare de la presence de musiciens dans la fosse d\u2019orchestre, le spectateur peut jouir de l\u2019utilisation du plus grand écran de cinéma (en salies) au Québec, à part celui d\u2019Imax.Détail intéressant, c\u2019est avec ce même Metropolis, mais dans sa version sonore rock (avec Queen, Yes, Lovers Boys), que le grand écran du GTQ avait été utilisé pour la première fois, en 1984.Avec l\u2019ensemble I Musici, on revient au Metropolis de 1927 dans un nouveau montage de 114 minutes réalisé à partir des indications de la partition musicale originale de Gottfried Huppertz, récemment reconstituée par Bemdt i « « Iff Heller.On doit également à ce spécialiste allemand la decouverte des partitions musicales de films tels que Nosferahi de Mumau et The Merry Widow d\u2019Eric von Stroheim.Le directeur de l\u2019orchestre montréalais, Yuli Turovsky, a dû augmenter à 33 musiciens les effectifs de son orchestre de chambre, ajoutant notamment les cuivres et les percussions.Et ce pour satisfaire aux exigences et « accents percutants » de la partition, de nature dramatique et romantique, qui emprunte à Strauss, Mal-her et, surtout, à Wagner.Dans ses images mêmes.Metropolis est aussi une oeuvre exubérante, parfois même triomphaliste.Cette imagerie grandiloquente a certainement plu aux fascistes allemands, reconnaît Robert Daudelin.Mais cela n\u2019en fait pas pour autant une oeuvre fasciste, de préciser le directeur de la Cinémathèque québécoise.Rappelons que Fritz Lang était le plus grand réalisateur allemand de l\u2019époque.Le « germanisme » affiché dans ses films lui avait valu une invitation des nazis à diriger l\u2019industrie cinématographique allemande.11 avait préféré s\u2019enfuir à Paris (où il a tourné un film) pour ensuite s'installer aux États-Unis.Metropolis a coûté une fortune.Il a en fait englouti tout le budget d\u2019une année du grand studio berlinois de l\u2019UFA.On le comprend en voyant le gigantisme de la production, l\u2019ampleur des décors.C\u2019est aussi un « chef-d\u2019œuvre d\u2019effets spéciaux et de mise en scène», ajoute Yves Laberge, historien du cinéma et professeur à l\u2019université Laval.Le film préfigure la cité de l'avenir, les maîtres étant au sommet d\u2019une pyramide architecturale gigantesque.Tout au bas, les travailleurs devenus esclaves de la machine, un peu comme on le verra plus tard, mais en moins sombre, dans Les temps modernes de Chaplin.Un soulèvement a lieu avec, à sa tête.Maria, à qui s'allie- Le long métrage préfigure la cité de l\u2019avenir, les maîtres étant au sommet d'une pyramide architecturale gigantesque.En direct de JJollywood Anna Chlumsky Une jeune actrice de 10 ans envoie de célébrité « On ne la reconnaît peut-être pas encore dans la rue, mais attendez la sortie de My Girl ; vous allez voir ce que vous allez voir », prédit l'actrice Jamie Lee Curtis (A Fish Called Wanda) au siyet de sa jeune partenaire Anna Chlumsky.par ANDRE GUIMOND collaboration spéciale Bien possible qu\u2019elle ait raison.Âgée de 10 ans seulement, Anna fait un début cinématographique époustouflant dans My Girl, au point de voler la vedette au jeune Macaulay Culkin (Home Alone).Façon de parler, car Anna est vraiment la vedette de ce film entièrement bâti autour de son personnage, comme le titre l\u2019indique.Macaulay Culkin n\u2019y tient qu\u2019un petit rôle, ce qui risque de décevoir ses admirateurs attirés dans les salles par une publicité trompeuse.Ceux qui croient que les enfants devraient se faire ignorer et ne parler que lorsqu\u2019on s\u2019adresse à eux devront s\u2019attendre eux aussi à quelques surprises ; non seulement le personnage d\u2019Anna appa-rait-il dans presque tous les plans de My Girl, mais n'a de cesse d'attirer l\u2019attention en recourant à tous les stratagèmes, même celui d\u2019être hypocondriaque.Si bien qu'elle pourrait être perçue comme une véritable petite peste.Si vous aimez les enfants.Par contre, si l\u2019on aime les enfants, et les enfants précoces en particulier, on aimera Anna Chlumsky.File a énormément de présence à l\u2019écran et fait preuve de beaucoup de talent dans son interprétation du personnage d'une adolescente, en pleine crise de croissance, qui découvre l\u2019amour, la jalousie et se voit exposée à la mort au cours d'un été tumultueux.Comment arrive-t-on à être choisie en tant que vedette d\u2019un grand film hollywoodien quand on en est à ses débuts au cinéma ?Anna a été sélectionnée par le réalisateur Howard Zieff parmi 1000 candidates (voilà du moins ce qu\u2019on dit), à partir d\u2019une vidéocassette soumise par son agent ; véritable exploit en soi et belle reconnaissance de son talent.Par ailleurs, Columbia Pictures, qui n\u2019a connu de succès ni cet été ni cet automne avec l'un ou l\u2019autre de ses films, semble miser énormément sur My Girl, à en juger par l\u2019immense réception offerte à l\u2019occasion de son plus récent lancement.Une telle notoriété ne paraît pas troubler Anna, ni lui monter à la tête.« Au contraire, je compte bien garder les deux pieds sur terre », dit-elle au cours d'une conférence de presse à Beverly Hills en compagnie de Jamie Lee Curtis et de Howard Zieff.« Si je peux me permettre d\u2019ajouter quelque chose, glisse Jamie Lee Curtis, une telle attitude dépend beaucoup des parents.Et je peux vous assurer qu\u2019Anna trouve de bons modèles dans les siens.Tout en encourageant leur fille dans sa jeune carrière, les parents se montrent très au courant des embûches du monde du spectacle.Elle est sur la bonne voie.» Durant cette conférence de presse, Anna se comportait en véritable professionnelle et répondait avec aisance aux questions des journalistes, presque comme une adulte.Elle n\u2019a aucunement eu besoin de leçons de ses parents.«J\u2019ai vu comment Macaulay parlait auparavant et aujourd'hui comment Jamie et Howard répondent aux questions.J\u2019ai décidé de les imiter », dit-elle tout simplement.Anna Chlumsky ne se fait pas d'illusion sur le show-business.« Plusieurs voient le cinéma seulement comme un monde fantastique, mais il s\u2019agit avant tout d\u2019un gros et difficile travail, et ça devient fatigant d\u2019essayer de leur faire comprendre tout cela.Le meilleur aspect du métier, poursuit-elle, est tous ces gens merveilleux qu\u2019on rencontre, aussi bien les membres de l\u2019équipe technique que les autres acteurs.Je les ai beaucoup aimés.» La jeune actrice n\u2019a pas d\u2019autre projet en ce moment.« Aucun dont je sois au courant », dit-elle du ton d\u2019un vétéran de Hollywood.Par contre, un personnage comique l\u2019intéresserait, celui d\u2019« une petite peste amusante », dit-elle en riant.« Tu serais parfaite », confirme Zieff allègrement.Anna a étudié le chant et le ballet ainsi que certains instruments de musique, le piano et la fVIIDI MINUIT 2*2 ST JOSEPH EST.522 2B2B B.SEXE ET ACTION-PLUS FORT QUE JAMAIS psNIS IM® *£*\"*4«0 nouveau, f^opee** LE PLUS GRAND ENTREPÔT DE VIDÉOS XXX À QUÉBEC >7W AC (MMOSCXE -'AhOOAOON '\u2022OO-HMC sue I «MO N*» AÇhQN ri « I (FAMOUS PLAYERS CHRMEHMN| MARIA CONCHITA ALONSO À L\u2019AFFICHE DÈS VENDREDI 29 NOVEMBRE DANS UN CINÉMA FAMOUS PLAYERS ra le fils du despote.Ce dernier utilisera un robot à l\u2019image de Maria pour reprimer le mouvement.À la fin, après la mort de milliers de travailleurs, le fils moins despotique que le père parvient à rétablir le droit.du capital sur le travailleur.Robert Daudelin explique que l\u2019idee du film que « l\u2019amour peut sauver le monde » tient du courant humaniste chrétien de l\u2019époque de l\u2019entre-deux guerres obnubilé par la machine.«Contrairement aux films soviétiques de cette même époque où les masses sont en mouvement, ici, avec Metropolis, la masse des travailleurs, à l\u2019échine courbée, est écrasée par le décor, par cette architecture triomphaliste.« II faut sortir de ce schématisme, aller au-delà de l\u2019évocation de l\u2019esclavagisme de la machine, pour voir le film comme on le ferait pour une oeuvre d\u2019art », rappelle un commentaire de Bunuel à propos de Metropolis.On peut alors découvrir le travail fabuleux de Fritz Lang sur la lumière, dont la qualité s\u2019est maintenue même dans ses « films fauchés » tournes aux États-Unis.« On peut aussi observer la force du mouvement, réglé dans ses moindres détails, aussi bien dans ce film que dans les autres », poursuit Bunuel.En somme, Metropolis fait vraiment partie de l\u2019àge d\u2019or du cinéma « muet ».La musique d\u2019accompagnement a presque toujours été présente depuis la naissance dit cinéma.Dans les grandes métropoles, précise le directeur de la Cinémathèque, on pouvait ainsi voir The Birth of a Nation de Griffith (1915) avec choeur et orchestre.« À Québec, ce pouvait être avec un quatuor à cordes, ou un simple piano d\u2019accompagnement dans une plus petite ville.» Avec Metropolis, Québec bénéficiera en ce soir du 26 novembre des privilèges des grandes métropoles, tout comme Berlin, un 10 janvier de 1927, lors de la grande première du film de Fritz Lang.(FAMOUS PLAYERS clarinette ; diversité des moyens qui se reflètent dans son plan de carrière.«J\u2019aimerais me rapprocher de la scène, devenir chorégraphe, directrice de comédies musicales et de pièces de théâtre », assure-t-elle d\u2019un ton très sérieux qui étonne chez une enfant.« Mon expérience de comédienne n\u2019est qu\u2019une façon de réaliser mes objectifs.» Comme disait Jamie Lee Curtis, « elle est sur la bonne voie ».THÉRAPIE 1 MMI PME *»51 Sfflïï * ww MB Bffl ¦ II» ¦OMm IHim «m «b m\tm ï :.*« IM mr;m un t mi m *>¦\t«t« INMWRCMMUmtMnilt Sam.(Mm Uh.lShOS.17h10,1»h15,21h25 Entam.: 1(h1$.2lh2S Version originale anglaise J S E-4 -\tUES ARTS ET SPECTACLES\tQuébec, La Soleil, samedi 23 novembre 1991 Le ^inéma « Dans la soirée » avec Bonnaire et Mastroianni Difficile apprivoisement ! r Marcello Mastroianni et Sandrine Bonnaire, les deux vedettes de « Dans la soirée ».Robe Noire: un délire à TRAVERS L'AMÉRIQUE DU NORD! Tout en abordant le thème toujours actuel du conflit entre les générations, Dans la soiree propose au spectateur un retour dans le temps, à l'époque où le mouvement hippie, ou « socio-alternatif », pouvait être observé à travers des enfants grandissant dans une liberté totale, sans contrainte aucune.¦hm\tlations avec son propre père, lui confie la petite.Papi Ludovico et Papere s'observent, longuement.Ils viennent de mondes si différents.La curiosité se transforme lentement en attachement.Arrive la « belle-fille », c\u2019est-à-dire la mère de Papere.Comme pour Ludovico, Stella (Sandrine Bonnaire) doit sentir le patchouli à plein nez.Elle débarque chez lui avec sa vie de bohème, sans toit ni loi.Tout en elle le confronte dans ses certitudes, le bouscule dans ses habitudes.Là aussi, les deux univers s\u2019entrechoquent.Mais la petite et le grand-père parviendront peut-être à s\u2019apprivoiser, sous le regard inquiet d\u2019El-vira (Zoe Incrocci), la vieille domestique que le professeur a prise pour acquis avec le temps, comme s\u2019il s'agissait d\u2019un meuble.À tra- une critique de LEONCE GAUDREAULT LE SOLEIL C\u2019est ainsi que la petite Papere (interprétée par la fascinante Lara Panzoni) surgit un beau jour dans la vie de papi Ludovico (Marcello Mastroianni).Ce dernier est un vieux professeur solitaire, à la retraite rangée et ordonnée ; un être généreux qui rêve encore d\u2019un idéal social, après avoir longtemps milité dans le mouvement communiste.Son hippie de fils, Olivie-ro, dépassé par les responsabilités parternelles et écrasé dans ses re- vers ce conflit de generations, la jeune réalisatrice Francesca Archibugi donne aussi quelques coups de griffes sur la société italienne qui, selon elle, est aujourd\u2019hui dans une situation proche de la détresse.Le film est rempli de petites scènes, ou bien délicieuses de tendresse ou émouvantes par la justesse de l\u2019observation.Si Mastroianni et Bonnaire jouent évidemment très bien leurs personnages, on a cependant l\u2019étrange impression que la cinéaste n\u2019est pas parvenue à réaliser les raccords narratifs entre les deux Au point, parfois, d\u2019avoir le sentiment d\u2019être devant deux films différents, ou deux points de vue de cinéaste ne se rencontrant jamais.À cet étrange phénomène s\u2019ajoutent les difficultés que le spectateur peut éprouver parfois à bien saisir les finesses des dialogues à travers la version française qui nous est offerte de ce film volubile.NEW YORK TIMES \"UNE ÉPOPÉE: BLACK ROBE OFFRE UN VISUEL INCOMMENSURABLE.\" LOS ANGELES TIMES \"UNE ÉPOPÉE VIBRANTE QUI VOUS TRANSPORTE AVEC GRANDE CONVICTION DANS LE TEMPS ET DANS L\u2019ESPACE.\" ROLLING STONE \"ÉPIQUE.LOTH AIRE BLUTEAU EST REMARQUABLE! UNE AVENTURE BRUTE QUI VOUS DONNE TOUT UN CHOC!\" LOS ANGELES WEEKLY \"ÉLECTRIFIANT.SAISISSANT.SUPERBE.IMAGINATIF.AUDACIEUX.HONNÊTE.\" THE GLOBE AND MAIL \"* + ** UN ACCOMPLISSEMENT DE TOUT PREMIER CALIBRE.À VOUS DONNER LA CHAIR DE POULE ET À VOUS EN FAIRE PERDRE LE SOUFFLE.\" US MAGAZINE \u2022\u2022?FASCINANT.AGRIPPANT ET INTELLEGENT.BERESFORD EST RENVERSANT!\" BOSTON PHOENIX \"D'UNE AMPLEUR ÉPIQUE, ABSOLUMENT IMPRESSIONNANT: ON NE PEUT PAS ÉCHAPPER A BLACK ROBE!\" DALLAS MORNING NEWS \"IL FAUT VOIR BLACK ROBE.DÉCONCERTANT ET VISUELLEMENT SUPERBE!\" THE NEW YORKER 14.% MH] JEKKl t ft.-J H $ \"À PRESQUE TOUS LES NIVEAUX, BLACK ROBE EST UN VÉRITABLE TRIOMPHE!\" SAN FRANCISCO EXAMINER \"IMAGINEZ DANCES WITH WOLVES AVEC DES GRIFFES, DES CROCS ET UN CERVEAU: VOILÀ QUI VOUS DONNERA UNE IDÉE DU MAJESTUEUX BLACK ROBE!\" USA TODAY \"UN FILM TOUT SIMPLEMENT MAGNIFIQUE!\" NEW YORK NEWSDAY \u201d+ + *+ MONUMENTAL ET D\u2019UNE BEAUTÉ IRRÉSISTIBLE!\" OTTAWA SUN \"?ÉPOUSTOUFLANT!\u201d CHICAGO TRIBUNE \"HYPNOTISANT.\" MACLEAN\u2019S MAGAZINE \"LE SPECTACLE D UNE BEAUTÉ QUI VOUS HANTE.UNE RANDONNÉE MAGNIFIQUE POUR LES SENS.\" SNEAK PREVIEW \"REMARQUABLE: L\u2019UN DES MEILLEURS FILMS DE L\u2019ANNÉE.\" DETROIT NEWS \"UN FILM AUDACIEUX ET FASCINANT À REGARDER.\" Ou réalisateur de \"Driving Miss Daisy\" BRUCE BERESFORD L'Histoire des gens d'ici avec LOTHAIRE BLUTEAU Robe Noire Version française de \"BLACK ROBE\" MIIMKI (OMMUNKâTKXtt « UNUM ftOOWIKm\tIMIIIIMWB \u2022 1011 HOItl I0IHIIK IIUIIW tuom «HlmMIK IM* lounr.'.MOtmi HOU IMIOOUIOHUI IMMWI UI MARP1 MERCREDI _ lEÇÜ]_____ VENDREDI SAMEDI .I nevintu l (K'vçmhft; 1 tK'vrnthrv >\tPvn-mhK Lnfiyçmfcrc >\t|k>m.nibri.j HQvçnihfC if \t\t if ?« }T| lïî Sau # Wl ip\t?LL M JB 1 * ill IM\ti i \u2022 i II ! £ e Sf| t-w O \t\t\t \t\t \t\u2014\t bl\t\u2014\t La Rébellion des Fourmis de l\u2019Atelier de Recherche Théâtrale (A.R.T.) Perdus dans les coquelicots de Pigeons International O U \u2022 \u2022 I c oiilsans e X Pit t SS\tJË/)ir Alliance\tH11 j (| H Ltpi.\t/ J\tr\u201e .L 1 r le MAC le M AI.te CACL.M et te BAC (VUte I i-.s mi HS T>1 nifLÀIR I A Risgn- omftr eubvrntnmnea pi C METROPOLIS UH Fl LM PB FBI T Z LANG UNE PROJECTION-CONCERT Di IA CINÉMATHÈQUE QUEBECOISE MUSIQUE ORIGINALE DE GOTTFRIED HUPPERTZ INTERPRÉTÉE PAR I MUSICI DE MONTREAL SOUS LA DIRECTION DE YULI TUR0VSKY LE MARDI 26 NOVEMBRE 1 991, 20 h IGrand Théâtre de Québec Salle louis-Fréchette ¦OCN \u2022fTEMTI IN*ri»lTn IL BRILLE PmiRTOUT LE MONDE' CONCOURS Assistez à lo projection-concert du film METROPOLIS et courez lo chôme de gagnet un voyage pour deux personnes à destination de BERLIN offert por Air Fronce' en collaboration avec les Voyages Malovoy ÆS AIR FRANCE * soumis à (trio thés t outil fions fMOIiei'HNAMD LE SOLEIL Tint -w*»* -\u2022s, -\u2014ïii, 1 .1© noûgij\u2019csn\u2019sdIS Hïl calêcs^omlbtr© su! dtafinoüa pbec QU® LAPIDES! : » s u wm !i;;iü i il é=i\\ i v (Nathalie Derome) du 19 au 23 novembre 20h30 Conférence Le samedi, 23 novembre à 16h00 ti n i r o « i u M rSErH-LÀVËRGNE inm limitai t i.Asmti.LEiiOY iw sAiNTjosmi tst\tmi tm *uM rlirwl tu «WwwNmFni (W It Plu# I»jjwf» < jrlif» V/tir/HHmncm HOU » I t C4««t< M*/¦ lÉlBBfil»/ H P l-KS 20 JOI H.S DD TTlEArRH À RISQUE cmt tm BuNsMititicinét par ( \\1 Al SRC Tf itVIl'ON 11 soi I il a mux rasi twt ir too \u2022 BUtetedi-* W' WMMi Suzanne CHAMPAGNE \u2022 Adèle REINHARDT \u2022 Marcel LEBOEUF \u2022 Normand CHOUINARD \u2022 Martin DRAINVILLE De François CAMIRAND et Josée FORTIER Misa an scène Paulina MARTIN 6-7 décembre 20 h Vtéiéi ! ¦ BUtetech-*\t670-9011 1LE sQlEIIJ -télêphontquM: wfW ¦ ¦ o.iwuiwuiuwtu\u2019nwi*! d\u2019une heure de mustque sur disque compact, et un déboursé onéreux pour ceux qui voudront posséder la totalité de ces enregistrements Yvon Deschamps 1969 à 1973 1975 à 1988 PofyGram 511 587-2 GSI BMCD-565 Magnifique collection que les quatre compacts de monologues d\u2019Yvon Deschamps, remis en circulation en deux coffrets doubles, à la suite d\u2019une entente entre les maisons PolyGram et GSI.deux étiquettes qui ont distribué les disques de Deschamps.On y retrouve une vingtaine de monologues et de chansons extraites des 13 enregistrements que l\u2019humoriste compte à son actif.À défaut d\u2019être intégrale, cette anthologie permet de constater que les textes de Deschamps, comme Les unions qu ossa donne ou Le foetus, demeurent d\u2019actualité.P % -U iaut«ra« Les rockeurs folkloriques de Garolou y vont de deux disques résumant six années de travail en studio.Cependant cette intégrale est amputee de six chansons au total.avec MICHEL FORGET RIE-MICHÈLE DESROSIERS WAN BENOIT DANIELLE GODIN PIERRE GENDRON mise en scene MONIQUE DUCEPPE adaptation MICHEL FORGET yn ties\t- \u201cvoircgJ^Decioc, K)UlOUYS OUI©0* fcir>* tr°tiitlonrtL?Ur5tiit la SPeCtQClf* BS bor)S cYv^ Billets en vente dans le reseau vMt'i c.Sé tÊ Billetech -it LF RF-HAU Les 22 et 23 novembre 1991 palais montcalm Commandes téléphoniques el renseignements: 670-9011 du lundi au samedi, de midi à 18 h O V C'EST UN SHOW PARFAIT!\" René Homier-Roy, Radio Canada/La Bande des 6 \" Li: PLUS GRAND TOUR DE MAGIE DU MONDE! Un divertissement populaire d'une i i aboraiion étonnante!\" Pat Donnelly, The Montreal Gazette \"Le \u2019Phantom\u2019 est une réussite totale!\" \"L'ampleur et le luxe de ijl production, LA BEAUTÉ DES MÉLODIES SONT PEUT-ÊTRE JUSTEMENT C E OU'ON EST VENU VOIR ET ENTENDRE.\" -Bruno Dostie, La Presse \"Il y avait de la magie dans i/air!\" Francine Grimaldi, CBF-Bonjour \"Le spectacle est tout simplement féerique.Les décors et costumes sont somptueux, LA SCÉNOGRAPHIE TRUFFÉE D'EFFETS SPÉCIAUX EST ÉBLOUISSANTE, LES MÉLODIES SÉDUISANTES.\" -Doris Synnett, Nouvelles de Télé-Métropole T»-rHAN ! OM ot tîieî JPERA il c A N l> U »»» I % c n s cène Maintenant À MONTRÉAL fUSQU'AU 20 FÉVRIER, 1992 Qui ur i.s pi u i s I N( OKI imrONIKI.KS roi II NOV» MliKI Version originale! tn anglais avet dc\\ Mirtitrc* en français.I W p u r cfb H i, o v n \\\\ i: n it E R a u o i.i> r K i n ïus w Billetech -1» (^) Desjardins PRIX COURANTS: 3 6 S \u2022 2 4 S \u2022 1 H S \u2022 10 S Pt rp
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