Le soleil, 3 février 1990, Cahier F
[" UK Quebec, Le Soleil, samedi 3 février 1990 CHANSON Jeu de cache-cache avec Max et Maxime Le chanteur français Maxime Le Forestier était de passage à Quebec, cette semaine, pour la promotion de son dernier disque.Il était accompagné d\u2019un étrange copain, prénommé Max page 5 c WMm-â Philippe Lafontaine ne tient pas a plaire à tout le monde Malgré l'incroyable succès de sa chanson D» H4KI »M NM.MTX -IXlpOt» STllUp^.3 GAGNANTDE GOLDEN GLOBE S MEILLEUR FILM L -(Musique ou ComédieH MEILLEUR ACTEUR comSttT - Morgan Freeman MEILLEURE ACTRICE 'cSXr - Jessica Tandy G\u201d JESSICA TANDY ¦ MlSS(t)AlSY Version originale anglaise Ssm.dlm.: 12h45, 14h55,17h05, 19h 10,21 h20 v & STE FOY ?VX)boot LAUR«R Sam .dim 1 6 h 30, 21 h\tHnGAUPHS (,« ?4V>, CINLMA PLUS PRIStNTl\tJS.\" Un HUMOUR DÉVASTATEUR.UNE DE CES RARES ET DÉLICIEUSES COMÉDIES QUI PROCURENT LE PLUS PUR RAVISSEMENT.¦ BERNARD BOULAD.VOIR WALTER MATTHAU ROBERTO Des créateurs de «POLICE ACADEMY 1X5 PRODUCTIONS EPIC et SAÜtUi DIAMANT cresement IA PETITE Sam., dim 12 h 45.S401 bout ties GALE R*ES 628\t14h45, 18h45 ooe» STfBIO U Capitale sth Capitate MOlOoul desGAlFBlFS Sam dim.: 13 h 20,15 h 20.17h20.19h20,21h20 VERSION FRANÇAISE DE _ - j ____/ En collaboration avec a:.:\".¦ .JESSICA LANGE .-l- i'-r - >; \u2022 \u2022>«».A.t,.\t¦\t/-\t.Un film de ROBERTO BENIGNI \u2022vr\u2019ïipr;- WBOIVIVVERMBHHOBRI mpÆ?:\t¦ Sam., dim.: 13h, 15h05,17h10, 19h15, 21h25 & \u201cïü Capitate S401 boui dvtGALEMES 628 2455 CAPTIVANT.JESSICA LANCE EST ATTACHANTE MUSIC BOX VOUS CHARMERA WWWWeee\tAT THE MTMLS Music Box COSTA-GAVRAS .ftClEAUO THftOUOH COLUMBIA TBI 5T48 Fl, MS OF CANADA Sam., dim.: 13 h 20,16h, b- \u201cÏÏCapItale 18h40.21 h05 F 5401 bout duGAlfHItS 628 2455^ VERSION FRANÇAISE A LES ARTS ET SPECTACLES Québec, Le Soleil, samedi 3 tévrier 199C hanson Entre la ballade et le rock Johanne,., ^ (suite de la page 1)\tDevra-t-elle chanter en anglais est une langue plus chantante.La Mais Johanne Blouin ira certai- ce printemps et cet été dans les pour conquérir le vaste monde ?phonétique du français demande nement au Japon en français.« Ils festivals, Johanne Blouin ira en- Malgré son large sourire, elle hé- une plus grande maîtrise J'ai sont tellement ouverts.Je pense suite en France, où son disque site.« J\u2019aime plus chanter en fran- beaucoup chanté en anglais.que |e français ies charmerait, sera lancé en août.Elle mijote çais », finit par répondre celle qui Même dans mon spectacle, je pujS j'aj toujours pensé que ma aussi un projet de microsillon de a vendu 175,000 disques en chan- chante une chanson rythm/blues cuanson ^.a/r ^ des/rétait parfai-Noêl.puis elle «zyeute le Ja- tant Le p'tit bonheur.\ten anglais.Aretha franklin pon >», pour 1991.\t« Mais c\u2019est vrai que l\u2019anglais chante pas en français ! »\tte pour le Japon.» POUR Bit** Lgcah'*\u2019 ¦^*»btep0UI vobcotv«e» (ieï«T**a«X' LE SOLEIL ABONNEMENT: 647-3333 Pour gens de l extérieur, composez le numéro sans trais: 1 -800-463-2362 Heures d attaires: Lundi au vendredi: 7h00 à 17h30 Samedi et Dimanche: 8h00 a 12h00 SILVESTER STALLONE KORT ROSSELL \"10 + s\u2019il y a jamais eu un film important, poignant et passionnant, c\u2019est romero.brutal, magnifique et inspirant.à voir absolument.\"Un film émouvant, Deux excellents flics de Los Angeles, adversaires nés, sont forcés de faire équipe.Même s'ils doivent en mourir.Tango & Cash CINtMAS ClNFH LX ODtON parfois choquant.\" - Huguette Roberge, LA PRESSE \u201cUn film d'une émotion percutante.Raul Julia livre une performance exceptionnellement touchante.aussi troublant que THE KILLING FIELDS.\u201d - NEW YORK DAILY NEWS 'Une fois de plus, Julia prouve à quel point il possède toute la maîtrise de son art.\" - Franco Nuovo, LE JOURNAL DE MONTREAL \"Raul Julia s\u2019est glissé dans la peau de Mgr Romero, livrant une performance remarquable.\" - Robert Levesque, LE devoir »\tVkééNER BROS * l UUI XK 4TH X' « l'M* 6, PLACE CHAREST CINÉMA CMARfSt W99:4^ GAURitS ROND POINT Uvis 83: 0734 ____________ iHi.iLT.Mflij_________ .\t, .\u2022.\tp.DU ROVAUME_____sr GEORGES Ot BfA.jri 7?A'-.4 RAUL JULIA 0 Ml UN FILM D UNE TERRIBLE ACTUALITÉ /MîKT ie cour w m MENHIR À L AFFICHE SAMEDI ET DIMANCHE SEULEMENT CINÉMA GALERIES ROND POINT lEVIS 83: 0734 yf-GAGNANT DE - ^ GOLDEN GLOBE dont MEILLEUR FILM MEILLEUIACTEIV ¦ Toa CndM ME1UXL1 UAUSATUt - OUvn Sloif NEIUXll SCLNA1UO - Oliwr Slonf h Km KmK 18.une Production paulist un film de JOHN duigan raul JULIA dans le rôle de ROMERO Avec richard jordan ANA ALICIA HAROLD COULD EDDIE VELDEZ et TONY PLANA Musique originale de GABRIEL yared Producteur délégué mike RHODES Directeur de la photographie GEOFF burton Decors ROGER FORD Producteurs eiecutlfs LAWRENCE mortorff/john sacret young Écrit oar JOHN SACRET YOUNG ?Produit par ELLWOOD E KIESER, CS P Realise par JOHN DUIGAN CITF-FM\t\u2014 n\u201c\u201c™ Télé 4 FM 107.» Distribue par malofIlm distribution LE SOLEIL 6.PLACE CHAREST PQfir El BOUl CH A RF S T S?9-974^ MALOFILM DISTRIBUTION iumN.% FOURTH m 'hjly TOM \u20ac uni Sis COUPONS REFUSÉS I-'.Ag DvOUVillt G94-089I | VERSION ORIGINALE ANGLAISE MICHAEL J.FOX oo un Mm de ROBERT ZEMECKIS 6, PLACE CHAREST CINEMA LIDO CANAROIÊRE ICINÉMA ST-GEORGES GALERIES \u201cOND PO'NT LEVIS 837-0734 smiLi ¦\t\u2022\tROVA ME LEMMON DANSON_ mon cher 6.PLACE CHAREST \"version FRANÇAISE DE \u2018Dad\u2019 p'j f - on i -maheST frA,EPIES ROND P'\"S' \u201d LJ MÉ du me Ji .QUOI ©J\u2019ME Il MÊLE CINÉMA L\tI JcznEEZzn Qui chuisira-t-il ce soir?Un Film Somptueux CRIMES ET DÉLITS version française de CRIMES AND MISDEMEANORS & PLACE CHAREST DU PONT ET BOUL CHAREST 529 974f) Cicnc Siskcl.CHICAGO TRIBUNE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE £h Premiere epocrue^üN^ \u201cLES ANNÉES LUMIÈRE\" un film de ROBERT ENRICO LE PARIS PLACE OYOUVILLE 694-0891 LA REVOLUTION FRANÇAISE Àft Deuxieme epoqu^M*^ LES ANNÉES TERRIBLES^ un film de RICHARD HEFFRON LE PARIS PLACE 0 YOUVILLE 694 0891 Un choix aussi imprévisible que l'amour.(/ ,V FILM PF MILOS FORMA h! JÛLMONT fX1foâ*>1 \"\"-T EN VERSION FRANÇAISE 4, PLACE CHAREST __ ___________________________- \u2022 0': PONT LT BOUL CHABfST 9 9 41.\t-\t\u2022 - .~~ ~ Horace Pinker, lueur invétéré, a été mis à mort.Il est maintenant, déchaîné.UN FILM DE WES CRAVEN EN VERSION FRANÇAISE FINI LES GENTILLESSES ! A, PLACE CHAREST M a L'AFFir^pT g MICHEL CÔTÉ iwBiMoi ROBERT MÉNARD CRUISING BAR \\£ bar le plus branché en villei MICHEL CÔTÉ i; ¦ 4.PLACE CHAREST Lr HOU! CHARtST.CHICOUTIMI 1 QU RQYAUMl ALMA COMP J GAGNON Li Soleil Mmedl 3 février 1990 LES ARTS ET SPECTACLES F-3 mema Falardeau goûte au plaisir du succès et de la controverse MONTREAL \u2014 Pierre Falardeau est arrivé avec ses grosses bottines de cinéaste engagé, enrage, au party d'ouverture de ces 8e Renvez-vous du cinéma québécois Mais aussi avec son gras coeur, son émotion toujours à vif et son cigare plante dans la face, goûtant au plaisir du succès et aussi de la controverse.d\u2019avoir ainsi mis « un peu de marde dans l'fan >* avec son histoire de prison.Oui.tout le monde, y compris Michel Chartrand le magnifique.Mais ce n\u2019est pas de la bouche du syndicaliste que sont venus les « tabemaks », les « ciboires », les « osties » conjuguées à tous les temps.mais de l\u2019écran.% Le rendez-vous du cinéma québécois « Tout au long de ces années (de production), on m\u2019a cassé les oreilles avec la vulgarité de mon scénario, disait récemment le réalisateur du » Party », Pierre Falardeau (au centre de la photo).Moi, je n y voyais que de la tendresse.» par LÉONCE GAUDREAULT LE SOLEIL Parce que ces Rendez-vous sont l\u2019occasion de faire le compte de la production cinématographique des 12 derniers mois, il est rare qu\u2019on puisse y presenter de grosses primeurs.Mais jeudi soir, les Rendez-vous du cinéma québécois jouaient presque au festival avec cette ouverture tapageuse au cinema Impérial, alors que d'habitude, on se contente des salles plus intimistes de la cinémathèque québécoise ou de l\u2019ONF.Tout le milieu du cinéma était là.Arcand (à qui on fait la fête cette année), Lauzon (qui fait du film publicitaire depuis Un zoo la nuit), Forcier (heureux puisqu\u2019il tourne), Roy (de son prénom Richard, qui sera peut-être à Cannes avec son premier long métrage), etc.« # Le party » : un coup de poing dans l\u2019eau MONTRÉAL \u2014 Le party s\u2019ouvre au moment où des artistes de variété s\u2019amènent au pénitencier pour y faire un show.Du ben beau monde, à commencer par le maître de cérémonie et le comique Méo Mongrain avec leurs gags épais comme les murs de la prison.Strip-teaseuses, travesti, magicienne, chanteuse western, etc.Toute la classe artistique est représentée, y compris la journaliste nounoune.un* critique de LEONCE GAUDREAULT LE SOLEIL Les portes métalliques s\u2019ouvrent, se referment, dans un bruit d\u2019enfer.Panoramique sur les « bénéficiaires ».Pinceau au sourire dévastateur, Bécique fait sur mesure pour le pénitencier.Pierrot avec une seule idée en tète, Boyer le dur.Une activité intense a lieu.On prépare toute la gamme des barbituriques pour la fête.Le commerce est florissant et l\u2019imagination grande.On s\u2019attarde sur une douzaine de personnages, tous magnifiquement bien campés par l\u2019auteur et les acteurs.Dans un montage parallèle bien maîtrisé, on passe de l\u2019un à l\u2019autre, tout en voyant la progression du show sur la scène en compagnie de 300 détenus euphoriques.La rencontre entre les deux mondes est l'occasion pour le cinéaste de brosser le tableau.Chacun des personnages s\u2019enrichit à mesure qu'il raconte son histoire En coulisse, l\u2019activité est aussi d\u2019une grande intensité.Les femmes lèvent la jambe avec une générosité presque maternelle pour ces pauvres gars.Même la journaliste nounoune participera à cette thérapie en y laissant sa petite culotte pour la faire sniffer aux hommes affamés.La caméra farfouille partout.Mais à mesure que les scènes se développent, on abandonne certains personnages à eux-mêmes.Ou bien on s\u2019en désintéresse parce que leurs gestes sont trop prévisibles ou bien parce qu\u2019on n\u2019y croit plus.Comme Boyer dont on ne comprend pas pourquoi il se démène comme un fou dans le cachot, au point de se suicider.Tout cela se passe sous les yeux de gardiens qu\u2019on montre de telle manière qu\u2019on voudrait tous, comme les détenus, voir leurs armes se retourner contre eux.C\u2019est noir ou blanc.Pas de place pour le détail subtil.C\u2019est pourtant magnifiquement joué (un doute sur Julien Poulin, peut-être à cause de son personnage de Boyer qui est peu crédible).Le travail technique est aussi parfait, particulièrement au niveau de la caméra et du montage.Et pourtant, on se demande après toute cette opération de brasse-camarade : et pis après ?Peut-être parce que Le party n\u2019a pas de ligne dramatique directrice.À force de trop vouloir tout montrer, toute la vérité rien que la vérité, on a simplement transformé le public en voyeur, hébété.Le laissant impuissant, comme on l\u2019est après avoir refermé une revue cochonne ou un magazine de photos nous montrant des atrocités à l\u2019autre bout de la planète ! Pis, le sentiment d\u2019être devant une oeuvre tout à fait inutile, donc le seul intérêt se calcule en espèces sonnantes.LE PART)', drame nodal écrit et réalisé par Pierre Falardeau sur une idée de Francis Simard.Phot.: Alain Hostie.Vus.: Richard Desjardins.Vont.: Michel Arcand.Int.: Charlotte Laurier, Julien Poulin.Ijou Rabin, Imc Proulx.Pierre Powers, Ixiuise La-prade.Angèle Coulu.Michel Forget, Jacques Desrosiers, etc.Québec, 1990, 110 min.Au cinéma Sainte-Foy à compter du 9 février.Voyage dans le trou C\u2019est que c\u2019était le soir de la première du Party, le film coup de poing de Pierre Falardeau.Un voyage dans le trou carcéral.Ne voulant pas rater sa cible (montrer au public ce qui se passe dans nos prisons), le film crache tout, crûment.Sous la toile de fond d'un party, à l\u2019occasion de la visite en « dedans » d\u2019artistes de variétés, le cinéaste met tout à nu.Le cul, le cul, la dope, la violence, le langage, encore et encore.Ce film, qu\u2019on pourra voir à Québec dès la semaine prochaine, est qualifié de vulgaire en certains milieux.« Tout au long de ces années (de production), on m\u2019a cassé les oreilles avec la vulgarité de mon scénario, disait récemment le réalisateur.Moi, je n\u2019y voyais que de la tendresse.» Dans le brouhaha du party qui a suivi la projection de son film, Pierre Falardeau avouait que les gens de la production l\u2019avaient constamment retenu.« C\u2019est qu\u2019ils avaient honte de ce que je montrais.C'est pourtant la réalité.Ils voulaient que je coupe les striptease, le viol, etc.» Le party est à vrai dire le premier long métrage de fiction de ce cinéaste qui étudiait en anthropologie au moment de la crise d\u2019octobre 70.Vous savez ?Le FLQ, Pierre Laporte, les terroristes.Prison à perpétuité pour quelques-uns, dont Francis Simard.Je vous parle tout de suite de Francis Simard, parce que ce film vient de ce que le felquiste-électri-cien lui a raconté de son séjour au penitencier.La tête contre les murs « Le monde dit que le film est dur, raconte Pierre Falardeau, mais Simard dit lui-même : taber nak, oui c\u2019est dur.C\u2019est dur pour vous autres, une heure et demie.Moi, ça été 11 ans de temps.» Simard a bénéficié d\u2019une libération conditionnelle en 1982.Le cinéaste a fait la rencontre de Simard en allant montrer en prison son film dénonciateur sur l\u2019école de police de Nicolet.Ils se sont vus pendant quatre ans, presque toutes les semaines.Falardeau l\u2019a aide à écrire son livre sur octobre 70 (Pour en finir avec octobre) et Simard l\u2019a alimenté pour ce film.Après s'être surtout fait connaître pour son Elvis Gratton, Pierfe Falardeau espérait pouvoir faire à son tour son film sur cette période trouble du Quebec.« Le projet est toujours là, mais y\u2019en veulent toujours pas.» Falardeau n'a pas le verbe radio-canadien, comme vous pouvez le sentir un peu dans cette entrevue et comme vous le verrez clairement dans son film.« C\u2019est politique.ce film-là.À la télévision, on montre toujours la même tabemak de classe sociale.Mon film est écrit en québécois, dans une langue populaire qui est barrée dans les médias.C\u2019est du mensonge mur a mur, les médias.Pour moi, continue-t-il, jl y a comme un mur de ciment autour de la société.J\u2019essaie de le percer comme je peux.» WÊLiswmm * GRANDS lEXPUI ¦¦t.'ON ?« -1 ISIR AVOIR ^ terre des géants 2% Film ^ÎIonale avec JEAN MAZEL Nom banque nationale UsssoirFtDE\\ rPerversitè SALIE ALBERT ROUSSEAU 2410.chemin Ste foy.Sainte loy Ven Sam D«n lun Mar 20h Renseignements 659E710 Lun au ven 9h a 18h Sam midi à 18h GRAND THEATRE DE QUEBEC Salle Louis Fréchette 269.boul St Cyrille est.Quebec Mer leu Ven.Sam.20h Dim 14h 20ti Billets en vente dans le reseau BILLETECH 14 AU 18 9 AU 13 Des I2h15 ¦?$?, MIDI MINUIT FAMOUS PLAYERS Fanny Lauzier dans: DE QUOI J'ME MÊLE mSZ Sam, dim.: 15h30,19h30, 21h30 Sam., dim.13 h 30, 17h30 S4C1 bout d»*.GALF WtS Sam., dim.: 12h45, 14h50,16h55,19h, 21 h 10 PLACE QUÉBEC Version Originale Anglaise IbPlâCf QUEBEC Rien de tel qu'un bon vieux cambriolage pour ressouder une famille.sum\tDUSTIN\tr n CONNERY HOFFMAN\t- FAMILY BUSINESS VERSION FRANÇAISE Sam., dim 12h50, 16 h 50,21 h Sam., dim.15h, 19h PLACE QUEBEC PLACE QUEBEC VO.ANGLAISE Charmeur.Séducteur.Manipulateur.Votre plus grand secret devient son arme la plus dangereuse.I Faites-lui confiance .c'est un Hic MKAMOWT PKTllRft mm j WIWI '\u2022«mi Hwim; fit*» .MM -tnwiMM iMiaathtw d Mil».\u2022 KMOIT OABfMArt JACOUM WSWBNtJ AMOW oouen \u2022 lOUW LAPNA» Mttf» l7«Y Aüirs MAfTttt a nom 4 MEMO \u2022 LUC **OUVJ \u2022 P«BM\t\u2022 OUMOO# BO» \u2022 LOIRS U'A YaLr fUMil D-wtYor BNom AUI* DOSTif\t»pno» MW\t«iClAUOt LAM©tOH\tr**»w* Jf AH BAPTIST! TAPO MM* enOumAA AMOBfl MOWN Mwanfi WCWf 1 ABCAMO O'ICBon\tBtCMABO Of&JABOMS 4 MllNBtrRT iBHAOtMTIBr\t.1 BijftAhiîbit tfptrtiu mu nit » ¦HiiwTTt) (PHlî ws\t* Sam., dlm.:13h15, 16h, 18h30, 21 h collaboration avec DÈS VENDREDI 9 FÉVRIER DANS UN CINÉMA FAMOUS PLAYERS Sam., dim.: 12h30, 14 h 40.16h50, 19h, 21 h 15 Version original# anglaise S STE FOY ?SOObouLUkUNER 7500 bout l Al JW R Version originale anglaise 1 Québec, Le Soleil, samedi 3 février 1990 LES ARTS ET SPECTACLES « Driving Miss Daisy » Le problème noir9 vu dans un flou romantique C'est avec la politesse du coeur et les égards dus aux personnes âgées que Driving Miss Daisy expose le problème noir dans le Sud des États-Unis.On serait tenté de dire qu on met des gants blancs pour raconter l\u2019histoire de cette vieille dame d'Atlanta et de son chauffeur noir.une critique de REGIS TREMBLAY LE SOLEIL Driving Miss Daisy est l\u2019un des plus beaux exemples de ce nouveau cinéma destiné principalement (mais pas seulement) au public âgé qui, on le sait, possédé un poids démographique et économique de plus en plus intéressant.Remarquons tout de suite que les producteurs, Richard et Lili Zanuck, tendent a s\u2019en faire une spécialité, eux qui ont déjà produit Cocoon, avec la même admirable Jessica Tandy.11 convenait que le réalisateur Bruce Beresford (Tender Mercies, Crimes of the Heart) adaptât son langage cinématographique à la sensibilité des vieillards, délicate et vulnerable.Il en résulte un film au rythme lent et doux, tout à fait charmant et respectueux des susceptibilités de son public.Pour illustrer les changements profonds dans les rapports entre Blancs et Noirs survenus dans le Sud en un quart de siècle (de 1948 à 1973), le scénariste Alfred Uhry, s\u2019inspirant de sa piece de theatre, nous présente le dialogue à la fois badin et profond de signification entre Daisy (Jessica Tandy), cette veuve Ashkénaze (Juive d\u2019Europe de l\u2019Est) dont la fortune provient de ses usines de filature de coton.On voit tout de suite la dynamique économico-sociale, quand on songe aux ouvriers noirs des plantations, représentés ici par le vieux Hoke (Morgan Freeman), devenu chauffeur de madame.Mais c\u2019est malgré elle que Daisy doit l\u2019embaucher, en 1948, alors que ses 72 ans la rendent incapable de conduire sa rutilante Packard.En fait, c\u2019est son fils Boolie (Dan Aykroyd) qui la force à engager un chauffeur.Au départ, Daisy se montre donc plus que réticente envers cet intrus.L\u2019une est d\u2019un caractère hautain et indépendant, tandis que l\u2019autre est conciliant et courtois.Car il s\u2019agit d\u2019un Noir très bien sous tous rapports, comme les autres Noirs que l\u2019on voit dans ce film.Avouons que cela adoucit les angles et permet de raconter une belle histoire édifiante dans les meilleures conditions.La manière douce Cette manière douce d\u2019évoquer un problème éminemment explosif est tout de même assez particulière.A peine évoque-t-on, sans jamais le montrer, l\u2019attentat à la bombe perpétré par des Noirs dans le plus ancien temple juif d\u2019Atlanta, en 1958: un fait authentique.Très doucement toujours, avec le temps, qui coule gentiment et sans heurt, pour ainsi dire, le dialogue devient plus humain, mais à peine plus chaleu- reux entre la patronne et le chauffeur: on sent la barrière raciale, qui apparaît comme une sorte de bienséance.Il ne faut rien brusquer, surtout pas le spectateur.La seule vraie pri-vauté permise par Miss Daisy survient à la toute fin, lorsqu\u2019elle ne peut plus se nourrir: on voit alors Hoke lui faire avaler sa pointe de tarte.Et lorsqu\u2019elle lui confie: «Vous êtes mon ami le plus proche », c\u2019est parce qu\u2019elle est vraiment devenue entièrement dépendante, physiquement.Même si Driving Miss Daisy ne fait que toucher du bout des doigts son véritable sujet, on ne peut qu\u2019admirer le raffinement de sa mise en scène, la finesse de son humour et la poésie tranquille de ses images.Le film renferme quelques scènes inoubliables, dont celle où l\u2019on met en vente la vieille et magnifique demeure familiale.Sur une musique discrète, exquise, on voit d\u2019a- Dan Aykroyd, Jessica Tandy et Morgan Freeman dans « Driving Miss Daisy » DRIVIXd MISS DAISY.Etats-Vni».IM9.En film de Hruct Berenford.Seen.: Alfred l hry, d'après sa pièce de théâtre.Dhot.: Peter James.Mont.: Mark Warner.Prod.Richard Zanuck et Lili Fini Zanuck.Mus.: Hans Zimmer.Interprétation: Jessica Tandy, Morqnn Freeman, Dan Aykroyd.Patti Lu-pone.Esther Rolle.Au Cinéma Sainte-Foy, en cersion originale.bord la maison vide, puis des images fixes, comme des photos des pièces parées de ses meubles anciens.Suivent de vraies photographies jaunies de la jeunesse de Daisy.P.S.La version originale nous permet d\u2019apprécier le fameux accent traînant du Sud, mais cela peut gêner la compréhension.Débat télévisé sur les déchets dangereux ZlvmîBM it-np je theàw® o tn pa*'30' \\a se»'® tn v 1418) &«¦ tf\\0N/RtS' .wVatioh i OU Ots* WM MONTRÉAL \u2014 Les universitaires s'impliqueront dans le débat sur les déchets dangereux lancé l\u2019automne dernier par la Commission d\u2019enquête Charbonneau, au moyen de six débats hebdomadaires télévisés.B,uno Gani.inietP»®*3\" B 'nt n (s c nAer Curt B°,s' 0\u201c,s o^o»^'2\u201958 ^^Lesamedi 3 lévrier à 15 h\tnC'e\" C0Ureur en Mas\u201cr\" \u201c i'\"nes u 35L \u201c p\"em,e» °onhOUUI: CAR.w 1-1 < h-3 En collaboration avec la Galerie Frédéric Palardy, le Centre de diffusion en arts visuels de Québec présente jusqu\u2019au 11 février 1990 les artistes de LA RELÈVE David Abelson, Jacques-Pierre Amée, Laurence Cardinal, Carmelle Martineau, Marie Pontbriand, Pascale Poulin À la Galerie d\u2019art du Grand Théâtre de Québec Tous les jours de 12 h a 17 h et les soirs de spectacle (418)643-3965 La galerie est soutenue par la tÊ BANOie nationale A compter du 6 fevner, entre 20 h 30 et 22 h, quatre spécialistes universitaires lanceront à chaque semaine le débat qui sera élargi ensuite à une dizaine de personnes présentes en studio.Parmi eux.on retrouvera d\u2019autres universitaires, des industriels, envi- ronnementalistes, éducateurs et syndicalistes, notamment.Animées par le journaliste Michel Desgagné, les émissions seront diffusées en direct via satellite par les câblodistributeurs sur CANAL (le canal du télé-enseignement).entourait- MJprriONS \u2022 THEATRE CÉGEP DE SAINT-HYACINTHE PRODUCTION 17 février 24 mars et 28 avril 1990 MTEWHETMION Pré-sélection 17, 24 février et 24 mars 1990 Sélection 31 mars 1990 Renseignements sur ces programmes de formation professionnelle Cégep de Saint-Hyacinthe 3000, rue Boullé Saint-Hyacinthe.Qc J2S 1H9 (514) 773 6800 (514) 467 1381 ligne directe de Montréal poste 270 LE SOLEIL ABONNEMENT 647-3333 Extérieur: numéro sans trais 1-800-463-2362 Heures d'affaires: Lundi au vendredi: 7h à 17h30 Samedi et dimanche 8h a 12h ALBERT BASTARACHE oeuvres de 1963 à 1989 Vernissage le dimanche 4 février de 14h à 18h L'exposition se poursuivra jusqu\u2019au 24 mai GALERIE MADELEINE LACERTE 1, côte Dinan, Québec (Qc) G IK 3V5 692-1566 POUR VOUS expression orale meilleure communication SESSION 90 12 février au 1er juin JOUR/SOIR OU SAMEDI MATIN PROSPECTUS DOCUMENTATION inscription MATIERES voix - diction - improvisation communication verbale entrevue - etc COURS PRATIQUE studio radio studio télévision COLLÈGE DES ANNONCEURS RADIO-TÉLÉVISION Bureau et studios: 85, rue St-Louis - Québec G1R 3Z4 PROFESSEURS Heures d\u2019affaires Ædiodétat Lundi au vendredi 13h à 17 h OM-U / A»\t\"A* n»1 PERMIS No CP0138 - Culture personnelle initiation au métier d'annonceur \u2022 première institution du genre au Canada (1957) e 33 ans d'existence L* Soleil, samedi 3 février 1990 LES ARTS ET SPECTACLES r-5 'UC hanson Le Forestier et l\u2019enfer de la promotion Difficile de prévoir la tournure qu'allait prendre ce rendez-vous avec le chanteur Maxime Le Forestier.Tournée de promotion classique pour mousser la vente de son dernier disque dans un lieu de rencontre classique.Après un retard-classique de l'artiste, le photographe doit prendre ses photos en vitesse dans un décor moche.Classique ! Un seul détail détonnait dans le décor : la présence de ce type.Max, qui accompagnait Le Forestier en prenant des notes sans arrêt.par FRANCINE JUUEN LE SOLEIL \u2014C\u2019est un écrivain qui prepare un livre sur Maxime, prévient un agent de promotion.Maxime se sentirait-il si vieux au point de vouloir écrire ses mémoires ?En tout cas, l\u2019entrevue commence par un compterendu de la carrière du chanteur français qui a fait ses débuts à 16 ans, avec sa soeur Catherine.Toujours un sourire en coin, il parle de Georges Moustaki (Le Forestier a chanté Ma liberté avant le métèque), glisse quelques anecdotes sur son copain Julien Clerc et souligne qu\u2019il a connu Geneviève Paris quand elle avait 17 ans.Pendant ce temps, Max commande une Molson et continue à prendre des notes en silence.« En 80, j\u2019ai continué à faire des disques qui ne correspondaient pas à ce que les gens voulaient entendre.Alors je suis allé chanter ailleurs.» Depuis.Maxime Le Forestier a eu le temps de faire plusieurs fois le tour du monde.Son dernier disque, maintenant offert ici, en est un compte-rendu explicite : rythmes variés, mais souvent empreints de couleurs exotiques.La promotion La bière canadienne aidant, Max s\u2019anime un peu plus.Mais qu\u2019est-ce qu\u2019il fout, au juste ?« J\u2019ai depuis longtemps voulu faire quelque chose autour de la promotion, explique Maxime Le Forestier.Dans la vie d\u2019un chanteur, la promotion est très importante et c\u2019est la seule chose dont on ne rend pas compte.Quand on fait de la promotion, on doit parler de soi des heures et des heures.» « Oui.precise Max, hier, il a parlé de lui pendant six heures et demie ! » La préparation d\u2019une tournée de promotion intense de 10 jours au Québec représentait donc une occasion rêvée pour les deux compères qui projettent d écrire un livre sur leur rencontre avec la presse québécoise.En France, disent-ils, la presse connaît trop bien Max et aurait trouvé dans l\u2019aventure quelque chose de mesquin.« J\u2019ai pense intituler ça L enfer de la promotion ! » dit Le Forestier.Voilà pourquoi Max semblait se préoccuper davantage des questions que des réponses, de l\u2019interviewer que de l\u2019interviewé ! L\u2019entrevue se poursuit et Max entame une deuxième bière entamée.une cigarette allumée.« Le Canada est un pays anti-fumeur, lance-t-il soudainement.On arrive à l\u2019aéroport et il y a plein de pancartes qui nous avertissent.Ici, on se sent obligés de demander la permission pour fumer! Et puis, comment on fait pour rencontrer des filles ?Si on regarde une fille dans les yeux, on va être poursuivi pour harcèlement sexuel ! » L\u2019Afrique Bon, où on en était ?« Tu demandais à Maxime son opinion sur l\u2019éclatement de la culture africaine en France », répond consciencieusement Max, le nez dans son calepin de notes.« L\u2019avenir de la langue française est en Afrique, prédit Le Forestier.Parce que là-bas, ils font encore des enfants.Ici vous parlez beaucoup de la défense de la langue.Mais c\u2019est pas en exigeant des animateurs de télé de dire balladeur plutôt que walkman qu\u2019on protège la langue.» Pourtant en France, on a l\u2019anglicisme facile.« Chez vous, vous les francisez, réplique aussitôt le chanteur.Vous dites canceller.» \u2014Mais non, tout le monde sait que c\u2019est un anglicisme.Max intervient immédiatement.en feuilletant les pages de son carnet : « Hier, au Petit-Champlain, Jano Bergeron a dit canceller», dit-il sur un ton de défi.Silence.« Mais c\u2019est bien, intervient tout de suite Le Forestier.Il y a des apports dans toutes les langues.Je trouve qu\u2019on ne projette pas assez la nôtre.C'est pas en mettant cette langue en conserve Maxime Le Forestier : c'est pas en mettant cette langue en conserve qu'on va la conserver.qu\u2019on va la conserver.J\u2019ai une répulsion pour l\u2019Académie qui décide qu\u2019on ne doit pas dire des zharicots.On aurait envie de pendre ces gens-là.» Finalement.Maxime Le Forestier n\u2019aura presque pas parlé de son disque, ni d'une hypothétique tournée de spectacles au Québec, ni du disque Maxime Le Forestier au Bataclan qui sera lancé chez nous en même temps que cette éventuelle tournée.Au fond, Maxime s\u2019en fiche.Fin de l\u2019entrevue et aux revoirs.classiques.\u2014Envoyez-moi une copie de votre livre, lorsque vous le publierez.\u2014Oh, mais ce sera peut-être pas un livre.Peut-être un court métrage, réplique Maxime.\u2014Oui, renchérit Max, et je verrais très bien Véronique Sanson teinte en brune pour tenir son rôle.Regarde, je l\u2019ai noté ! Max et Maxime reprennent leur conversation en tète-à-téte.« Dis donc, la petite, elle va avoir du mal à écrire son texte, hein ?» Le L\u2019INSTITUT REPERCUSSION Grand Théâtre de Québec \u2019.Dimanche 4 février, 11 h Foyer de la salle Louis-Fréchette Entrée: 3,50$ Gratuit pour les enfants de 12 ans et moins accompagnés Brioches et rafraîchissements .L\u2019ENSEMBLE ALLEGORIE , \u2022 Musique dans les jardins du roi ; Deux jeunes musiciennes, Sophie Rivard au violon baroque et Josée April au clavecin, nous transportent au XVIIe et\t1 XVIIIe siècles.Animatrice: Myreille Bédard disponibles sur place Une présentation de la Société du Grand Théâtre de Québec LUNDI.12 FEVRIER 20 HEURES Billets: 12$, 8$ (étudiant») En vtnte »ur le réieau BILLETECH.Commande» téléphonique»: 691-7éll I f SOLE II STATIONNEMENT G-4, AU 8 RUE COOK R ock Jive Bunny and the Mastermixers Comment sortir un lapin de son chapeau MONTRÉAL \u2014 La chanson Suing The Mood, de Jive Bunny and the Mastermixers, est l'un des plus grands succès internationaux des derniers mois.par BERTRAND HOULE de la Presse canadienne Ce 45-tours s'est classé au numéro un des palmarès un peu partout dans le monde et le Quebec a manifeste tout autant d\u2019engouement.De toute évidence ce remix sonore (et visuel en ce qui concerne le vi-déoclip) a su séduire le grand public.Mais qui a bien pu réussir un tel tour de magie?Quel étrange personnage se cache derrière ce Bugs Bunny de l'ère du vidéo-clip ?De vieux nostalgiques des années 50 ?Des dirigeants de compagnies de disques assoiffés d'argent ?Un producteur sans imagination incapable de faire mieux que de rapiécer les compositions des autres ?Et si l\u2019on vous apprenait qu'il s\u2019agit de l\u2019idée d'un Britannique propriétaire d\u2019une firme d'appareillage électrique, qui est plutôt fier du pied de nez qu\u2019il vient de faire à l\u2019industrie du disque ?John Pickles, 47 ans.est un homme d'affaires prospéré qui se distingue par un curieux passe-temps.Au lieu de jouer au golf ou de se promener en voilier, il s\u2019est construit au fil des ans un studio 24 pistes, le « Music Factory » à Rotherham en Angleterre.Un endroit qui s'est spécialise ces dernières années dans les remixes destinés aux DJs de boites de nuit.C'est l\u2019an passé que Pickles a eu une idée qui a pris forme avec Suing The Mood.On sait que la vaste majorité de la musique de danse moderne est basée sur l\u2019échantillonnage : les ingénieurs-producteurs de studio piquent à gauche et à droite tout ce qui leur convient (la basse des disques de James Brown, la batterie de Phil Collins, des extraits des chansons connues ou d\u2019émissions de télévision, etc.) pour créer des collages sonores, a la Pump Up The Volume.Pourquoi ne pas changer de source et plutôt prendre de vieux succès des années 50.du jazz de Glenn Miller au rock primaire de Bill Haley, s\u2019est donc demande Pickles.Il a ensuite confié la realisation de cette idee aux deux producteurs de son studio, soit son fils de 20 ans Andy et son copain lan Morgan, 23 ans, maintenant connus sous le nom de Mastermixers.Après de longs mois de labeur.Jive Bunny \u2014 The .Album était prêt.Mais en fait les ennuis ne faisaient que commencer.La première version de la chanson Suing The Mood utilisait entre autres des extraits de chansons d'Klvis Presley.Or il s\u2019est avéré impossible d\u2019obtenir l'autorisation legale de s'en servir et il a donc fallu recommencer.De plus aucune compagnie de disques ne croyait au projet.Pickles senior est allé rencontrer son gérant de banque pour contracter un emprunt de 100 000 $ pour mettre sur pied sa propre étiquette.« Music Factory ».C\u2019est d\u2019ailleurs en cherchant une appellation pour cette compagnie que le nom puis le concept de Jive Bunny est finalement apparu.Ce prêt est déjà rembourse puisque Swing The Mood a rapporté quelque 500 000 $, une fois les droits d\u2019auteur remboursés.En fait le seul nuage noir de toute cette histoire est les dures critiques qu'ont dû encaisser les créateurs de Jive Bunny.Plusieurs personnes (qui auraient peut-être souhaité y avoir pensé avant) les ont qualifié de vautours ou de receleurs de musique, tout en mentionnant leur manque d'imagination.Ce a quoi les Pickles et Morgan répondent qu'ils n'ont voulu que s\u2019amuser et divertir le public, tout en citant a l'appui leurs chiffres de ventes.Et tout cas ils ont plus d\u2019un tour dans leur sac puisque les discussions sont déjà entamees pour que Jive Bunny devienne un personnage de dessin animé à la télévision.¦ Les Rolling Stones en Asie Les Rolling Stones poursuivent leur tournée en Asie.Ils ont déjà vendu tous les billets pour neuf concerts au Dome de Tokyo (45 000 sieges).Par ailleurs les Stones viennent de lancer le vidéo 25x5.qui comprend près de 40 chansons ainsi que des extraits d\u2019entrevues, de films et d'émissions de télévision, des séquences filmées en studio, etc, pour une durée de 130 minutes.¦ Nouveau concept de vidéo CBS a décidé de lancer un nouveau concept de vidéo, les Snapshots, qui ne regroupent que deux ou trois vidéoclips tirés d\u2019un même album.Question de profiter au bon moment de la popularité d\u2019un disque.¦ Bon Jovi s\u2019excuse Jon Bon Jovi s\u2019est officiellement excusé de ses propos antihomosexuels tenus lors d\u2019un récent concert a Dublin en Irlande.Il avait déclaré : « Mon équipe de football favorite, les Giants de New York, vient de se faire battre par des homos de la côte Ouest.Il y a plein de tapettes bronzées à Los Angeles.C est bien de venir à Dublin et trouver de vrais hommes.» illll Réseau FM Stéréo de Radio-Canada vlOTTE ' CQUES m?ei'Vtorie* , JSICAtE \\'NTS: o#6 ,, ¦2.0 o® é'e AU HOTTE QUI AU ^THEATRE DU RIDEAU VERT \\ .Æ.%Jl Du 24 janvier au 3 février PALAIS MONTCALM Billetech Radio-Canada LE SOLEIL Commandes téléphoniques de 12 h à 19 h: 670-9011 Une pièce drôle et divertissante, pleine de rires, d\u2019humour et de rebondissements.\u201cDu grand Denise Filiatrault.Rafale de rires garantis!\u201d LA PRESSE.Cille O.LAMONTAGNE un week-end bien rempli 30, 31 janvier 1 er, 2 et 3 février 20 h A.g K.I»- Comédie de MICHAEL PERTWEE Traduction et adaptation: DENISE FILIATRAULT et DANIÈLE LORAIN Mise en scène: DENISE FILIATRAULT Assistance à la mise en scène CLAUDE PLANTE Scénographie: ANDRE BARBE Eclairage: SYLVAIN PRAIRIE PRIX DES BILLETS: Mar., mer.et jeu.: 17 S et 15S\tVen.et sam : 20S et 18S Etud.et âge d\u2019or: 15$ et 13$\tEtud.et âge d'or: 18$ et 16 S GÉRARD POIRIER ANDRE MONTMORENCY ROGER JOUBERT MARIE-CHRISTINE PERREAULT DANIEL BRIERE MARJORIE SMITH ESTHER LEWIS CHARLOTTE BERNARD LE SOLEIL BANQUE NATIONALE i , s \\ i> t k i' r s THEÀTRK Jiî: R
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