Le soleil, 7 octobre 1978, Supplément 1
[" GDUES VILLENEUVE, UN DES RWORIS AU GRAND PRIX DU CANADA Rcfuite au minimum e*t jiar de*s variations progressives du métabolisme L'inanition ne survic'iit cju a un stade ultérieur, ejuand l'éjruisement des rése'rves de I organisme* c re'*e' un e*tat jiathologicjue Bc'rnarr Macfadden, célèbre projfa-gandiste de la culture physique* aux t tats-Unis, a donne* suite à c es constatations SC ie*ntitic|ues en fondant l'International ( ollc'gc* of Drugle'ss Physicians, qui a forme de nornbrc'ux chiroi)rati-c lens et naturistes, tous c hands partisans du jeûne comme agent thérapeutique* I n 1928, le naturiste Robert Shi'Iton a c rc»c', à San Antonio, au Texas, l'établissement de jeûne contrôlé qui allait de'venir le jilus célébré du genre en Amérique* du Nord Dn y emjrloie le jeûne jrour combattre des affc'ctions aussi diverses ctue l'hype*rtension, l'arthrite, l'asthme le diabète, les hémorroïdes et la colite t ntre-tc*mi)s se poursuivaient les ex-Suitc* page 10 Vf ESVRAK OSSACS! vrai dire, les gros sacs Glad de Xdin sont immenses.Et ce n'est ^laftidû au fait qu'ils soient si voyants, m plastique orange très résistant, ^s bien parce qu'ils tiennent deux fis plus de déchets que les sacs ordures de format courant.Ce qui très commode pour les grands toyages! On peut aussi utiliser les sacs Glad jardin pour remiser vêtements, .'couvertures, accessoires de cam-?ping, même les meubles du patio.Gros comme ça, c'est rare! Mais on ûnit toujours par les 'ï^mplir.\tïcTl^Yi BON DU MAGASIN i^^^NiMCüPÉEZ 25( GROS SACS :^b^*^ORANGEDElARDINl MP'/fMi V\tAi dÉlétilUM nunwi Iwn w'it itwi a f\\àMm ¦ 7 octobre 1978 9 AüAMtlMHvi #ourv»44fec«b«onMtimtav*lrtct«tiilf«> vtM ifwfctwtr» 2Sl «t S< »« fran MffMflM Ionie Gntte «tiliuffon Ai btn mi fMMfe A la fuit im unfMinu mx diSÿMrtioAt N faffre «ta Untéê «t ftdt MUralutf tfts\t^ ySw itwiiiÉi.VMM\tIti fKiurns ufl§ quantité suf ((taule Ai atuAnt peur w le aenArt ét beat reteuruéa.V^ur de radiei atubeeià' * nsltd Cm ' Sacs .jennessv vous propose rc son cognac Pour vous I\u2019ofFrir, Hennessy a puisé dans ses réserves de cognac les plus vieilles et les plus grandes au monde.*5 HENNESS! Iwl 1 :>'< VS i**5WÎ Hennessy Maison (rançaise fondée â Cognac en 1765 vous propose également son cognac VSOP Fine ChampMne et ses célébrés Bras d Or Napoléon et X O Lejeune périences et les constatations Au début des années SO, les docteurs Theron Randolph, de Chicago, et Vuri Nilo-lavev, de Moscou, ont élaboré une méthode de traitement des allergies par le jeûne On tait subir d'abord un jeûne complet au patient puis on l'autorise a manger mais d un seul type d'aliment, en alternant les périodes de jeûne puis d'ingestion et en changeant, chaque fois, le mets offert jusqu'à ce que se maniteste une réaction allergique qui indiquera l'aliment responsable I n 1959, au cours d une recheri he sur le métabolisme des graisses et des hydrates de carbone menée à l'hôpital Piedmont d'Atlanta, en Ceorgie, Walter Bloom est frappé par l'efficacite du jeûne contrôlé dans le traitement de l'obésité Le grand public commentant de s'inquiéter de l'obésité mais celle-r i continuant de se répandre, la recherche de Bloom en suscite d'autres et provoque de nouvelles découvertes A la fondation antidiabétique loslin, de Boston, Oliver Owen et George Cahill s'aperçoivent que le cerveau humain, qui tire couramment du glut o-se le plus clair de son énergie, va durant un jeûne en puiser jusqu'à 70 p c dans les cétones, ces résidus des graisses dont l'accumulation dans les tissus et les liquides du corps peut être toxicjue Les dangers d'acido-cétose pouvant amener le coma diabétique se révèlent ainsi beaucoup moins graves qu'on le croyait alors Toutefois, même pendant l'acido-cétose, le cerveau continue d'avoir besoin de glucose, qui est prélevé sur les réserves protéiniques de l'organisme Pour prévenir l'épuisement do ces réserves et l'apparition de l'inanition, ce stade de l'abstinence où les cellules essentielles, apres s'être rétrécies corn mencent à se désintégrer, le Dr George Blackburn, du New England ITeacon-nesses Hospital, procède sur les patients forcés au jeûne à des injections intraveineuses de petites quantités soigneusement dosées d'amino-acides, qui sont les constituants fondamentaux des protéines Ce sera la méthode du «jeûne modifié avec économie de protéines», que le Dr Victor Vertes, de l'hôpital Mount Sinai de Cleveland, contribuera grandement a populariser en la portée -tionnant A la suite de la publication en 1976 du livre de l'ostéopathe Robert Linn, The Last Chance Diet, les pharmaciens commencent d'offrir diverses marques de protéines sous forme lujuide A la fin de l'an dernier, on estimait que 4 000 000 personnes avaient acheté l'un ou l'autre de ces produits Repos du circuit digestif On ne doit pas regarder le jeûne comme un simple moyen de perdre un exces de poids Médicalement, il ton siste en un repos du circuit digestif qui permet au corps de détourner vers la guérison de ses maux les 25 p t d énergie vitale qu'il doit ordinairement consacrer à la digestion N'ayant plus à se préoccuper d'assimiler un nouvel apport de nourriture, il peut se vouer entièrement à deux autres tâches l'éli mination de ses déchets et l'autolyse Ce dernier terme désigne la fragmentation des cellules et tissus malades ou cjui sont d'un type \u2014 comme les graisses \u2014 dont la présence est moins necessaire que les autres, atin que ces debris servent de nourriture aux organes \\itaux tels que le coeur et le cerveau (es derniers demeurent intacts et sains jusqu a ce que le jeûne ait atteint son but c est à-dire qu'il ne reste plus de graisses ni de tissus malades Intre-temps s'accélère I élimination normale des déchets a travers le foie les rems, les poumons et la peau Ces déchets sont de deux sortes les cellules mortes et les éléments non nutritifs des alimi'nts (particulièrement, à notre épo-cjue, les additifs et les jyesticides) On jyeut déceler cette élimination accrue à divers indices mauvaise haleine, urine foncée (le taux des toxines y dépassant dix fois la normale), selles surabondantes, erujitions cutanées, transpiration excessive, expectorations catarrheuses, goût pâteux ressenti par la langue au frottement sur les dents On en a déduit la règle empirique suivante cesse/ le jeûne quand la langue n'est plus pâteuse, que I haleine redevient fraîche et l'oeil clair Toutefois, un médecin allemand, le Dr Otto Buchinger, qui a supervisé le traitement de 40 (XK) jeûneurs, estime que ces indices ne sont pas toujouis fiables Le goûf pâteux peut réapparaître après cjuelcjues jours II sen faut dont de bc\u2019aucouj) qu on ait atteint la phase d inanition, qui ne survient, d après Buchinger, cju'au bout de 50 à 60 jours En Eurojte les jeûnes sous surveillance durent, selon les cas, de 7 à 40 jours mais plus souvent de 14 à 21 En Américjue, c 'est plutôt de 30 à 45 jours Comparativement, le record mondial est de trois mois pour une diète à l'eau claire exclusivement et de 8 mois jxjur une diète à l'eau et aux jus de fruits Les Eurojjéens prônent, de jtréférence, une diete de jus de fruits ou de légumes, de thé et de sels médicinaux de Glauber, accompagnée de lavements, de bains sauna et de compresses sur le foie Les Américains croient plutôt, eux, à la vertu de l'abstinence complète Selon I un d'eux, Arnold De Vries, auteur de Therapeutic fasting, jus et lavements sont cies moyens non naturels et dérangent les méc anismes autorégulateurs de l'cyrganisme humain Néanmoins, les deux écoles s'enteri-dent pour recommander diverses précautions limiter les exercices physi ejues et mentaux (même si l'esprit redevient plus alerte que jamais pendant le jeûne), aspirer beaucoup d'air 10 \u2022 / octobre 1978 frais, garder le corps au chaud et fuir les extrêmes de température, éviter les émotions vives; boire à volonté; refuser toute drogue, y compris la caféine du café (le jeûne ne fait que renforcer leurs effets et même la simple aspirine peut entraîner des ulcères), suivre en tout les conseils des experts (sinon, limiter le leûne à sept ou dix jours), cesser le jeûne au premier signe d'inanition.Certains individus ne devraient jamais jeûner: ceux qui souffrent d'affections cardiaques, de tumeurs ou de cancer, d'ulcères hémorragiques, de maladies du h ie, des reins, du sang, des poumons, du cerveau, de la goutte ou du diabète, ainsi que les femmes en grossesse et les personnes trop maigres Préceptes de base Voici, pour les autres, les préceptes de base du jeûne ordinaire 1° vous en tenir pour le premier jour (ou les deux premiers jours) aux fruits et légumes, jjour bien vous vider l'intestin, ou encore prendre un laxatif ou un lavement, la veille du début du jeûne, 2° vous abstenir ensuite de tout aliment solide et de toute drogue, ne boire que de l'eau distillée ou de I eau de source, 3° par exemple, après un intervalle disons de dix jours, briser le jeûne quant aux jus de fruits ou de légumes et intercaler ensuite un jour d'absorption de jus après deux ou trois jours de jeûne complet Pour mieux stimuler la production de salive et d'enzymes digestifs, tentez de «mâcher» les jus jusqu'au point et au moment où vous ne pourrez plus vous retenir de les avaler Vers le moment de terminer le jeûne pour de bon, procédez par degrés dans votre réadaptation aux aliments semi-solides jiuis solides, en continuant de veiller à bien mastiquer votre nourriture L'anabolisme, qui est le remplacement des tissus malades par des tissus sains, se poursuit constamment dans l'organisme, avant, pendant et après le jeûne; mais on ne soulignera jamais avec trop d'insistance qu'il s'accélère surtout jrendant la période qui suit immédiatement la cessation du jeûne C'est jaourrjuoi on doit considérer cette cessation comme la phase la plus critique que traverse l'organisme, et il convient d'agir alors avec circonspection.Ce type de jeûne précité et les variations légères qu'on peut lui apjxir-ter ne présentent en soi aucun danger grave, et De Vries tient à signaler qu'on n'.a jamais relevé de décès attribuable à un jeûne ajrpliqué de la façon recommandée par les autorités médicales En comparaison, songeons aux quelque 100 (XX) morts survenues aux Etats-Unis à la suite d'abus de drogues utilisées sous ordonnance! Toutefois, le jeûne a parfois entraîné des décès, même si I on 7 octobre 1978 doit reconnaître qu'ils sont rares.Pour-cjuoi surviennent-ils?Depuis 1959 les revues médicales en ont relevé douze chez nos voisins du sud II semble que ces décès soient dus à un jeûne excessif et qu'ils tendent à frapper des individus déjà malades qui, ayant épuisé la série de tous les autres types de traitement, se sont jetés sur celui-ci comme dernière bouée de salut En tout cas, les médecins en charge de la surveillance de ces jeûnes et d'autres observateurs attribuent ces trépas à diverses causes extérieures: drogues, exercices violents, exposition prolongée au froid, etc.Plus de quarante décès sont survenus chez des jwtients qui suivaient la diète aux protéines liquides.Celui, par exemple, d'une femme de Burlington, en Ontario, )anine MacDonald, morte l'an dernier ajrrès une telle diète au cours de lacjuelle elle avait jierdu en cinq mois un excf'xJent de poids de 139 livres Pendant cette période elle n'avait absorbé rien d'autre que du thé, du café et de l'eau, plus, quatre fois par jour, deux cuillerées à table d'un produit protéinique.Il conviendrait de s'abstenir de tout commentaire profane sur le jeûne modifié avec économie de jrrotéines tant que ne sera pas terminée l'enquête présentement menée au C.entre for Disease Control d'Atlanta, en Géorgie (Tes chercheurs y poursuivent l'examen des divers produits protéiniques offerts en prétendue comjrensation des déficiences alimentaires; ils cherchent par ailleurs à établir avec exactitude le taux normal de décès chez les obèses Quant aux associations médicales jKofessionnelles, elles n'ont encore pris aucune position officielle soit sur le jeûne ordinaire, soit sur le jeûne avec économie de protéines, et se font avares de déi larations sur le sujet II se peut qu on finisse par proclamer que le second type de jeûne \u2014 que ses adeptes tendent à prolonger beaucoup plus longtemps cjue le premier \u2014 ne présente aucun danger Si c'était le cas, il ne faudrait pas penser qu'il en est de même pour le jeûne à l'eau et aux jus.Au dernier quart du présent siècle, l'humanité entre dans une ère de respect renouvelé jtour la nature et les mt^ecins emboîtent le pas en constatant que le corps humain tend à se soigner et à se guérir par lui même Le jeûne prend ainsi tout son sens* Imprimerie Gagné Suite à la publication de notre reportage sur 1 Imprimerie Gagné de Saint-lustin, M Claude Gagné nous communique qu'il est lui aussi actionnaire de cette entreprise où il travaille depuis 29 ans et où il occupe présentement le poste de secrétaire-trésorier La Tasse^Maj^penionde de Nescafe Offre de tasse-mappemonde Chaque tasse-mappemon Bc'sançon, cjui devait cic'c icit'r dc' l'avenir de la jretite bourgade de Saint-Oyand cjuanci il dc'cida d'y venir finir ses jours au Vile siècle La jretite ville devint une halte pour les jrèlerins Cjui se rendaient aux grands centres de jièlermage du Moyen Age cju'C'taient Saint-laccjucs de Compostelle et le Mont Saint-Mie hel Puis, au Xlle siée le, sur|)rise et miracle: on découvre le corps encore intact de Claude cinq siècles après sa mort! Voilà Saint-Claude ccjnsacré à son tour centre de pèlerinage et cjui dit centre de pèlerinage, même en cc*stc\u2018mps lointains, dit chapelets et souvenirs de toutes^ sortes, les moines [rrofitent donc de la rivière qi i traverse Saint-C laude pour installer des tours à bois a propulsion hydraulicjue avec lescjuels ils façonnent cha|)eU>ts, médaillés et statuettes (juand les moines s'en iront, les tours resteront^ tC serviront à fabricjuer des j)ipes en érable, merisier, hetre c\u2018t autres essences qui poussent dans le lura C'est la découverte de la souche de bruyère en Ifl'îO qui permet aux artisans de Saint-Claude de s'imjioser à travers le monde et de faire de Ic'ur ville la capitale mondiale* de la pipe en bruyère .Aujourd'hui, 18 fabriques et usines sont installées j Saint-Claude Certaines, comme la maison Berrod-Regad.fabricante de la pipe Butz-Choquin, emploient jiltis de ISO artisans et produisent plus de 600 OCX) pipes |)ar annc\u201cc*.Cette comj)agnie, la plus importante de Saint-Claude, est dirigée par deux cousins, )ean-Paul et lac kie Berrod.C;'c\u2018st lui qui a le dernier mot sur ta classification des jripc's et dckide du prix à exiger.Une bruyère sans défaut aux flammes régulièrc's jreut valoir plusic*urs centaines de dollars Si les flammes sont imparfaites, le prix baisse en consi'cjuence.et si, de plus, il a fallu obturer ( (*rtams défauts avec du mastic, on obtient une bonne j)ij)e d'une vingtaine de dollars cju'il sera fort agréable cic* fumer; si la bruyère est tout à fait quelconque, on en tait des pijX's sans marcjue qu'on peut acheter pour moins de 10dollars dans les boutiques non spécialisées les gt>ns cfc* Saint-Claude sont bizarrc's Ils produisent j)lus de 80 P c des pipes en bruyère vendues dans le monde sans vraimc'nt s'attaquer au marché «à la moderne».lean-Paul Berrod vient bien faire son tour de tenijis à autre aux Itats-Unis et au Canada, mais on laisse aux grossistes, Cjui achètent leur produit de la maison mère a Saint-C laude, le* soin de faire leur (irojjre mise en marché Pourtant, les Bc'rrod savent cjue le mar< hé nord-américain est fabuleux, que le mâle .imc*ricain cherche déses()c'*rément des symboles c'xté-ric'urs de sa virilité menacc'*e {même j)lus moyen ci ac hetc*r de grosses voitures si satisfaisantes pour I ego dull mari ou d'un travailleur bafcjue!) et cjue I ancien irvak universitaire cjui délaisse la mari aimerait cjuelcjue c hose de |)lus corsé cju'une Eîanale Luc ky Strike; on sait tout cela, mais on continue à fonctionner selon une espèce de tradition du bon goût qui veut que*, tôt ou tard, le fumeur de pipe en vienne à la cjualite I Et le Québécois dans tout ça' Il dex ouvre rapidement la pijie et ses plaisirs.Il y a cjuc'lques annex's, raconte Robert Blatter, la clientèle de sa bouticjue c'tait surtout constituc'e d'anglophones; on ne pouvait s offrir une \u2022 Erelle pipe, semble-t-il, si on n était jioint médecin, avocat, homme d'affaires et anglophone, la situation a bien changé puisque 70 p c.des clients servis (rar les Blatter sont maintenant des francophones de la c lasse dite moyenne Il faut admettre que le fumeur néophyte dispose d'un choix de tabacs à faire rêver son collègue d'Europe Là-bas, surtout en Trance, on doit se contenter des tabacs français et de quelques marques hollandaises (en fait, du Amphora blague brune et blague rouge), tandis qu'au Québec le fumeur peut choisir entre des dizaines de marques promettant des heures et des heures de plaisantes découvertes Tout est évidemment affaire de goût, mais vous ne jrouvez vous tromper en suivant ce petit guide tout à fait personnel des tabacs vendus chez nous Les tabacs Scandinaves se sont emjjarés d une très forte proportion du marc hé en quelques années à peine Préparés pour des pays nordicjues comme le nôtre où l'on doit souvent fumer dans des pièces fermées, ces tabacs dégagent donc un arôme très doux agréable jjour vos voisins Les plus populaires sont les Borkum Riff, mélanges suédois adoucis au E)ourbon, au rhum ou à d'autres alcools sucrés, le Gulden Dansk danois (mon favori) et la collection McBaren, fort apjircx iée également les traditionnels mélanges hollandais gardent leurs fidèles, que l'on j)arle des Amphora [)lus ou moins aromatisés et dc's Sail cjue fumait dc>jà yotre aïeul Les tabacs anglais sont jiour la plupart j)repares par la maison Dunhill et ne dégagent pas cet arôme légèrement sucré qui fait la popularité au Québec des mélanges Scandinaves, mais je connais des confrères journalistes cjui les ont adoptés et qui ne peuvent tolérer les autres mélanges qu ils appellent avec mépris «du sirop»\t^\t,\t, J .Enfin, le fumeur pourra goûter aux multitudes de mélanges canadiens et américains, mc'langes ctui ont pour caractéristique d'être très aromatisés, mes confrères de la Nouvelle-Angleterre, des fumeurs invétérés, ont adopté des tabacs noirs (( ajitain Black, Black V'elvet ou Perkins nO 6) ctui sentent littéralement le sucre brûlé V'ous aimeriez fumer la pijre, I arôme d un besn tabac vous donne le goût d'essayer une première pipcx*, vous croyez cju'unc* bc*IU* jiijie v'Ous conférerait tière* allure' Vous attendez sûrement un conseil Voyons voir D'abord, cjuelle sorte de j)i|)e' Plus de 90 |) c des [rijies vendues dans le monde sont faites de bruyère il en existe en écume de mer (très belles mais affreusf*ment onérc-uses et fragiles) et en matériau moderne comme le graphite liez-vous donc au bruyère et ne craignez pas de dépenser une vingtaine de dollars pour une première pipe Que vous soyez grand ou petit, gros ou mince, choisissez une pijje avec un fourneau assez grand, l'important, à prix égal, c'est d'acheter une pipe dont vous aimez le touché, la tc\u2019xture, Cjui «tombe» bien dans la main Le culottage (en l'honneur du libre-()enseur Culot qui le premier définit cette étape importante dans la carrière dune pipe) doit se faire lentement, fumez doucement et, s'il le faut, rallumez votre pipe mieux vaut une pijje qui s'éteint qu'une pipe qui brûle' Si vous achetez votre pipe dans une boutique spécialise^, n hésitez |)as à poser des questions un vrai vendeur de |)ip»*s se fera un |)laisir de vous conseiller sans vous imj)ortuner Combien de pipes' C'a déj)end de vous, mais on peut fixer le minimum à deux pipes, vous en fumez une pendant que I autre se re|)gne Mais vous réaliserc\u2019z vite cjue vous vejus attachez à tc'lle ou telle* bruyère, cju une Butz-C hocjuin a un goût et un arôme* différc*nt d une* sui)(*rbt* |ean-lacroix ou cju un brulôt anonyme se recèle, à l'usage*, meilleur et plus savoure*ux tju une Stanwc'll de prix Et les filtres' I en ai parlé aux maitrc*s (jipiers de* Saint ( laude* Ils e*n é(jui|u*nt lt*urs pijies jiour faire j)laisir à le'urs clients Cjui s'imaginent avaler ainsi mcjins cTe* nieotme, mais ils sont parfaite*ment inutiles, la première* chose que je fais (juand j'achète une j)i|)e, c'est d'e*nle*ver cette babiole Une bonne pipe bien bourré*e* et bien fumée ne jute pas et la nicotine* sera facile*ment absorbe*e* par le bois e*n lui donnant une belle teinte |)lus riche Reste* le bon usage' .Alors cju'on tolère dans les salons, av'ions et autr^bus le's fume'urs de* ces gros cigare*s malodorants, on a I habitude de railler les fumeurs de* |)ipe* Si vous jeouvez attendre dêtre seul ou en compagnie de gens plus rafine's avant de fumer, faites le Vous n'en re*laxere*z que davantage et goûte*rez mieux votre* tabac, si vous avas de F J4 ¦ 7 octobre 1978 R^RTISraS le (dcire de reflextion et dégageant des strategies possibles Ils ne I ont pas fait h comme les ventes avaient considérablement diminué, lusciu'à un plan-(her de 500 vers la fin, la scission est apparue Chacun rendait I autre responsable du déc lin de la revue Comment c\u201cn cHaient-ils venus à acce|)ter Straram, le parfait exemple du gauchiste inefti-( ac c\u2018, c omme sec retaire de la rc\u2018dac tion'\u2019 ( c\u2018tait devenu tolkloric(ue, des signes indi»*ns apparaissant subitement sous la signature* du «Bison ravi»istraram' Dans les années 1963-66, |e trouvais I evolution politiciue très rapide J'ai commence à militer à 14 ans à I Allian-I e laurentienne et en 1966, dix ans plus tard le R I N rec ueillait presf|ue 10 p c des VOIX aux élections prc^vinc lales Mais ïamais on n'aurait cru cjci un parti indépendantiste deviendrait si tôt I op position officielle, encore moins qu il (irendrait le jrouvoir en 1976 l'ai toujours l'impression que le P Q est un Parti pris en plus gros II pose les mêmes diagnostics, jiropose sensible-m»>nt les mêmes solutions à court terme \u2022\t\u2018t est le lieu des mêmes tiraillements entre une aile dite plus «nationaliste» et une aile dite plus «socialiste» Il v a (e|)c*ndant une cJifférence marciuée les gens du P Q sont plus mûrs tant jrsvchologiquement que politiquement Notre jeunesse privilégiait une certaine *\toquetterie idéologique au détriment d'un sens plus certain des réalités Si Parti pris existait encore Broc hu et moi serions plutôt favorables au P Q dans les pages de la revue, Piotfe serait contre, Chamberland serait asse/r jjrès du P Q , quoicjue ses préoccupations jilus «cosmiques» l'éloigneraient de la jiolitique immediate Quant à Maheu je ne peux savoir, je I ai perdu de vue dans tous les sens du tc*rme Sous savez, Maheu c'*taif la cheville ousrièr»* cfu jiremier Parti pris Sans lui la revue n aurait pas c*xisfé C est d ailleurs lui qui était I auteur des princijjaux textc's de tond, ceux rjui ont le mesins vieilli jrar rapport à la réalité dt* 1978 Jirobleme Pourcjuoi une revue* en 196 3^ D abord fiarce cju il n c*n existait aucune ocr les -\u2019((-,75 jKjuvait*nl s'exprimc*r lacjuestion nationale nous sc*parail de Cite* libre cjui l\u2019tait obstiiuWnent fédc'*ralisl(*, sans nous rajiprocher pour autant de l'Action njtionale troj) à droite Quand à Raoul Boy.d était un vieux loup qui faisait sa revue presque sans l'aide de personne Libortô nous publiait bien de temps en temjis mais avec paternalisme, jrour se donner bonne conscience, «pour fournir à des jc*unes l'occasion eJe s'exprimer» Or nous refusions radicalement le jiseudo-dialogue avec les aînés le I avais écrit dans une lettre au Devoir à lacjuelle André 1 aurendeau avait répon-Suite jrage 16 7 octobre 1978 - 15 Bien au chaud tout rhiveecoitune un a^wau fê m Uî - .¦»* Connaître bien-être et beauté, résistance et élégance, confort et satisfaction de longue durée.C'est là le charme d\u2019un manteau en pure laine vierge.IX* du ii,\\ niitiiii'l.jamais n'un't tt*.MONTREAL PURE LAME VIERGE Le symbole Woolmark est une marque de cerlifrcalton deposee qui .rppartient a The Wool Bureau ol Canada Ltd et qui est utilisée sous license par le labncant de ce produit PARTIS PRIS du par un éditorial Nous étions aussi une génération d'intellectuels optimistes Ayant vécu la fin du duplessisme et l'avènement d'un nouveau regime qui semblait tout chambarder, nous pensions ((ue tout était facile Cela nous démarquait des intellectuels ciue | appellerais «fatalistes» des années SO En fait notre optimisme était un peu béat On s'est dit pourquoi pas une revue^ Et on l'a créée II ne faut pas oublier non plus que c'était une période de prospérité économique Cela participait aussi, finalement, au même courant que le FLQ, que le R I N Nous voulions être l'envers théorique du F l Q en mettant l'accent sur l'indépendance nationale et en lui donnant un contenu de gauche Ca allait à l'encontre de tout ce ciue les intellc'ctuels de gauche a\\ aient défendu depuis plus de vingt ans Et notre organe d'intormation, nous le désirions cohérent, unitaire, contrairement à Liberté ciui nous paraissait une mosaiciue Moi, l'essayais d être marxiste mais avec beaucoup de difticulté En tout cas le représentais ce courant à la revue Brochu et Maheu étaient sar- triens, Ma|or soumis à la double influence de Fanon et de Memmi, et Chamberland un disciple de lacques Berque, I auteur de Depossession du monde Pour nous tous, cependant, la revue a d'abord été un lieu stimulant de travail et de réflexion C'est là que l'ai appris à écrire et à analyser Nos divergences internes, on les voyait très peu même si nos bases théoriques et politiques étaient différentes (.'a devait éclater à un moment ou l'autre Ce qui me fait rire, c'est que les journaux officiels nous accusaient,de dogmatisme Quand on regarde ça maintenant, on constate vite qu'il n y avait pas grande unité là-dedans La revue a donc été le lieu d'un immense brassage d idees et a opère bien des conversions Après nous avoir attaqués dans Cité libre, Valhères s'est rallié à notre option indépendantiste Vadeboncoeur, lui, é-tait plus réticent II m'avait dit «Vous allez vous casser la gueule avec vcjs trois o()tions » le lui avais rc»pondu qu'on essayait quand même Le succès a été immc'diat Au crédit de la revue, il ne faut |)as oublier d inclure jusqu au (ontemu des cours de sociologie dans GÉRALDGODIN: député de Mercier à l\u2019Assemblée nationale les universités ciuébécoises Cfui, dans la tradition du pere C tt Lévesque, ne tenaient absolument pas compte du fait de I opttression nationale du peuple cjuebc\u2019cois Avec nous, la question nationale s'infiltre chez les sociologues A mon retour d une année de travail comme animateur social dans le Bas-Saint-1 aurent, on me demande de mettre sur pied le pendant politique de la revue Ce sera la Club Parti pris qui deviendra ensuite le Mouvement de libération [jojrulaire (M L P ) )e consacrerai le plus clair de mon temps à I ac tion politicjue même si j'était encore de I écjuijre de rédaction II y avait un gros hiatus entre le comité de rc'daction et les militants du M L P Ceux-ci reprochaient à ceux-là, qui leur disaient pourtant brillamment quoi faire dans les liages de la revue, de se montrer rarement à leurs réunions La division intellec tuels-praticiens existait au plus haut point II fallait que j aille les tirer par la manche, même CcxJm Le M L P a été un éc hec II s'est sc indé en moins de deux ans Un premier groupe a adhéré au F I Q avec Vallières, un sec ond au P S Q et un dernier au R I N )e jiars à l'eté de 19(j6 pour Pans ou je vais etudier le marxisme Pour moi, c'était fini, ce sur quoi je m'expliciue dans un recueil de textes, à jiaraitre aux c-ditions Parti pris cet automne ou l'hiver proc hain Une des causes de la disparition rapide chez nous des revues progressistes, dont Parti jiris représente l'arché-tvjie, est notre absence de tradition de gauche Notre bassin d intellectuels, très restreint s'use très vite La revue est une marchandise et le circuit de roulement des marchandises est très rapide en Am('\u201cricjuc\u2018 du Nord Parti jiris a eu un impact très tort, puis il a plafonné dès la ejeuxième» année par incapacité de rc'iiouveler ses analyses Effectivement, avec le PQ, une fraction de la revue se retrouve au pouvoir, celle que je qualifierais de nationaliste-populiste peut-être majoritaire dans le premier Parti pris et dont Codin était le meilleur représentant Même moi, (irétendument marxiste, je m'aperçois en relisant mes textes que la notion centrale en était la nation )e fais jouer les classes sociales mais à I intérieur de la soc lété vue surtout à travers Au début des années soixante, j étais journaliste au Nouve/Zisfe de Frois-Rivieres, mais je venais à Montréal rc'gulierement En tant que provincial, je me méfiais de tous les intellectuels de Montreal et, surtout, de leurs déclarations théoriques et idcxilogiques Inutile de vous dire que le premier numéro do la revue m'avait beaucoup irrité Les auteurs se qualifiaient de Front de libc\u2019ration intellec tuc'lle du Quebec, ce qui me paraissait prétentic'ux et un pcni ccintortable quand je comjiarais la situation des vrais telcjuistes, qui eux riscjuaient U'ur peau et la jirison, à celle de ces protesseurs de salon Il faut dire aussi qu à l'epoque l'etais c\u2019iicore tc'dt*ralistc> les écrits de Fru-deau dans Cité libre m'influençaient beaucoup t est la polémiqué Trudeau-Aquin de 1\u2018H)2 et le tc\u2019xte de ce dernier, la Fjti^ue culturelle du Canacia français, qui m a tait tout reconsidérer Fn 19ht, jetais en transition Ma (irc-mière contribution à Parti [iris a été une nouvelle, A/berfs parue au début de 19(>4 l'y ridiculisais la préten tion des partipristes de se c roire le I ront de libi'ration intellectuelle\u2019et | attaquais ouvertement le vrai FLQ à cjui je rejiroc hais de vouloir nous faire passer jiour une vraie colonie, situation qui exigeait en retour un vrai terrorisme Or nous n étions (las I Algérie\u2019 française nous disjiosions d'un demi-gouvernement, il n y avait pas de fascisme ici, pas cfe torture dans les prisons, etc Les (irises de (losition de départ de la revue me paraissaient donc excessives Fntre-tc\u2019nijis je m'installe à Montreal, et en dépit de ma vision critique quasi blasphématoire à leur égard, les directeurs de la revue mc\u2019 demandent d autres textes te temps passe le partiei[ie peu à (leu aux réunions Des discussions intellectuelles s'y tiennent dont je ne comprends pas un traître mot Mais j'abandonne ma su|icrficialité de provint lal complexé et je me mets à lire trantz Fanon, Jacques Berque, Albert Memmi, les écrits de Maheu et de (hamberland, toute la bibliothèque du parfait décolonisé, par conséquent Là l'ai commencé à comprendre l'aliénation cjuébécoise En sortant de mon Ignorance théorique, j'ai aussi révisé mon jugement sur la revue et opté définitivement pour l'indépendance du Québec Et c'est encore sur cette base que je vis intellectuellement Mieux mes lectures ont été mobilisatrices Une fois que tu as compris, tu te demandes qu est-c e qu'on fait pour sortir du cercle mfc\u2019rnal néo-colcinialisme-souscfc\u2019velo[i-(lememt dans lequel le Québec se trouve encore en [lartie^ D'où mon engagement politique Au début je me confinais à la (lartie littéraire et à la (lartie «notules» sur le colonialisme tel que vécu quotidiennement par les Québécois Etant très sensibilisé au problème linguistique c'est à partir de la que le joual m est apparu comme déc alc|ue de notre situation coloniale Vous savez, il n'y a rien de (lurement linguistique Le premier heu où se manifeste 1 oppression écci-nomic(ue, c'c\u2019St la langue le me rencfais c ompte que tous ceux cjui n analysaient jias en (irofondeur la réalité dc'bou-c baient sur le mc'pris des Quebc\u2019cois A I c\u2019gard de la langue ils disaient les Québécois parlent mal, il taut donc des campagnc\u2019S de bon parler français pour qu'ils arrêtent de dire «beans» et disent «haricots-z-au-porc » Voila le genre de solution que trouvaient notre aristocratie et notre bourgeoisie à un problè me historique, économique et sociolo^ gique Même raisonnement dans le domaine des aftaires c était la faute aux Québécois, pas au colonialisme Ft ainsi dans tous les domaines de notre sous-dévelo(ipement Ils manifestaient un vrai sentiment de rac isme et se plaçaient, comme Trudeau et Rvan maintenant, dans la logique du colonisateur La langue est une réalité très imtior tante fn Chine, le regime de Sun Yat sen, qui a marqué la rupture avec les em[iereurs, a été annoncé par une revue qui défendait la langue populaire contre celle des mandarins Les jeunes intellectuels de la revue disaient les mandarins emtiêchent le [leufile d avoir accès a la culture, l'infériorisent, alors cjue la vraie langue\" est celle du [leufile C'est donc elle qu il taut valoriser ITe cette prise de conscience du (iremier seuil d alienation est venu le mouvement c(ui a [lortc' Sun Yat sen au (louvoir et ensuite Mao Tsé-toung, cjui fu' [loéte en son jeune âge Aujourd'hui le joual n a [ilus de* portc\u2019e (loliticjue, il n'est cju un matc\u2019riau littéraire parmi d autres je SUIS devenu responsable des Editions Parti (iris, maison toujours vivante\u2019, dès les (iremiers mois, au déjiart dc\" Laurent Cirouard L objectif des Fdi ticins était (ilus large que celui de la revue FTerque a écrit «Il n'y a (las de socic\u2019té colonisc\u2019e, il n\u2019y a que des sociétés sous-analysées » Nous avons (lublié, en proportion, (ilus de textes (lour analyser le (Jut\u2019bec cjue tout cuil.à thé de sel assaisonné V» de cuil.à thé de poivre Vi cuil.à thé de feuilles de marjolaine séchées 1 gros chou V4 de tasse de parmesan râpé 1 boite de 14 otices de sauce tomate 1 cuil.à table de jus de citron V4 de tasse de cassonade 1 tasse d'eau ii' getirr^ 1^; Vi cuil.à thé de sel V* de cuil.à thé de poivre Faire cuire le riz selon les indications sur son emballage Chauffer l'huile dans une grande poêle épaisse qui ne soit pas en fonte noire Y cuire les champignons et l'oignon 3 minutes, en brassant Retirer du feu Ajouter le sel assaisonné, 'A de cuil.à thé de poivre, la marjolaine et le riz Bien mêler.Retirer le coeur du chou et verser de l'eau bouillante dans la cavité ainsi formée, laisser reposer jusqu'à ce que les feuilles extérieures du chou se détachent facilement Choisir six de ces feuilles, parmi les plus grandes, les mettre dans un bol et les couvrir d'eau bouillante, les laisser tremper jusqu'à ce qu'elles soient suffisamment ramollies pour se rouler aisément.A|Outer le parmesan au riz et répartir également le mélange sur les feuilles de chou Replier les côtés des feuilles, sur la garniture, et rouler le tout de façon à lomplètement enfermer le riz.Râper ou couper finement 4 tasses de chou Le mettre dans la poêle déjà utilisée pour les champignons.Ajouter la saute tomate, le jus de citron, la cassonade, 1 tasse d'eau, 'A cuil à thé de sel et V.de cuil à thé de poivre et cuire à feu bas, en brassant pour bien mêler le tout Chauffer jusqu'à ébullition, baisser le feu et ajouter les petits rouleaux farcis.Couvrir et faire mijoter, 25 minutes ou )usqu'à ce que les rouleaux soient bien chauds (3 ou b portions) OEUFS ET RIZ EN CASSEROLE 1\ttasse de riz brun 2\tcuil.à table de margarine 'A de tasse d'oignon finement haché 'A de tasse de piment vert haché 2 cuil.à table de farine 1 boite de 19 onces de tomates Vi tasse d'eau ^ de cuil.à thé de sel V4 de cuil.à thé de poivre 1 petite feuille de laurier, émiettée 1\tpincée de clou de girofle en poudre 2\tcuil.à table de persil haché 6 oeufs Vi tasse de chapelure fine 2 cuil.à table de margarine, fondue V4 de tasse de cheddar fort, râpé Cuire le riz selon les indications sur son emballage Préparer la sauce pendant la cuisson du riz Pour ce faire, chauffer 2 cuil à table de margarine, dans une casserole moyenne Ajouter l\u2019oignon et le piment vert et cuire ces légumes 3 minutes, en brassant Saupoudrer de la farine, bien mêler et retirer du feu Ajouter les tomates, l'eau, le sel, le poivre, le laurier et le clou de girofle et cuire, en brassant, jusqu'à ce que la sauce bouille et soit épaisse et lisse.Ajouter le jjersil Chauffer le four à 350°F Beurrer un plat 22 ¦ / octobre 1978 dcuirede 12x7x 1\u2019/i pouces Etendre le riz cuit dans le plat Faire six creux, dans le riz, avec le dos d'une grande cuillère et casser un oeuf dans c hacun Recouvrir le tout de la sauce tomate.Mêler la chapelure et 2 cuil à table de margarine fondue, en brassant délicatement, à la fourchette Ajouter le theddar, mêler délicatement et parsemer les oeufs du mélange.Cuire au four, 20 minutes ou jusqu'à ce que les oeufs soient cuits comme vous les aimez.Servir immédiatement Il portions) KAGOUT DE LENTILLES I r D'ORGE 3 pommes de terre moyennes 2 cuil.à table de margarine ou d'huile à cuisson 1 tasse de céleri haché I petit oignon, haché 1\tboîte de 12 onces de ma'is en grains entiers 1Vi cuil.à thé de sel y» cuil.à thé de feuilles de basilic séchées 2\tcuil.à table de persil haché y* de cuil.à thé de poivre ' I livre de lentilles sèches 4 tasses d'eau du robinet ou d'eau de cuisson de légumes 1\ttasse d'orge perlée 2\tcuil.à table d'huile à cuisson 2 gros oignons, en dés 2 grosses carottes, pelées et coupées en dés 2 pommes de terre, pelées et coupées en dés I tasse de céleri en dés '/i tasse de navet en dés 1\tboite de 28 onces de tomates 2\tcuil.à thé de sel de cuil.à thé de poivre '¦'1 cuil.à thé de feuilles de thym sechées 1 petite feuille de laurier Mettre les lentilles dans une casserole et les couvrir des 4 tasses d'eau mentionnées Chauffer jusqu'à t'hullition et laisser bouillir 2 minutes.Retirer du feu et laisser reposer 1 heure Rincer l'orge à l'eau froide courante Chauffer l'huile dans une grande asserole ou cocotte épaisse.Ajouter 1\toignon et le cuire 3 minutes, en brassant Ajouter les lentilles et leur eau, ainsi que tous les autres ingrtxJients Chauffer jusqu'à ébullition, baisser le feu, couvrir et faire mijoter, 2\theures ou jusqu'à ce que tous les elements du plat soient tendres.Brasser souvent, pendant la cuisson, et ajouter de I eau si cela est nécessaire pour emjjêcher la préparation d'attacher à I ustensile.(Le mélange doit être épais puisqu'il s'agit d'un ragoût et non d'une soupe ) Servir avec du pain croûté et une salade (6 portions) chaudreedemaïs 3 tasses de lait écrémé en poudre reconstitué Bien brosser les pommes de terre et les cuire, sans les peler, dans de l'eau bouillante salée, pour qu elles soient tout juste tendres Les égoutter en conservant leur eau de cuisson.Peler les pommes et les couprer en dés Chauffer la margarine ou l'huile, dans une grande casserole Ajouter le céleri et l'oignon et cuire 3 minutes, à feu doux et en brassant Ajouter le maïs, les cubes de pommes de terre, T/icuil à thé de sel, le basilic, le persil et le jxjivre Couvrir et cuire 5 minutes, à feu doux Ajouter, en brassant, le lait et 1 '/i tasse d'eau de cuisson des fxjmmes de terre; remplacer ce qui pourrait manquer de cette dernière par de l'eau du robinet.Continuer la cuisson, à feu doux et en brassant souvent, jusqu'à ce que la soupe soit bien chaude.La mettre dans des bols et servir.(6 portions) OEUFS ET SPAGHETTI y* de tasse de margarine Vi fasse d'oignon haché 1 boite de 10 onces de champignons en morceaux Vi de tasse de farine 3 tasses de lait écrémé en poudre reconstitué 1 cube de concentré de bouillon de poulet (facultatif) l'A cuil.à thé de sel y* de cuil.à thé de poivre Vi cuil.à thé de paprika 6 oeufs durs, hachés 1 paquet de 11 onces de macédoine de légumes congelée 1 cuil.à table de persil haché 1 paquet de 16 onces de spaghetti 1 tasse de fromage Colby, râpé Faire fondre la margarine dans une grande casserole.Ajouter l'oignon, ainsi que les champignons et leur liquide de conserve; cuire, à feu vif, jusqu'à ce que tout le liquide soit évajxiré Baisser alors le feu et continuer la cuisson jusqu'à ce que les champignons soient légèrement brunis.Saupoudrer de la farine et bien mêler Retirer du feu et ajouter le lait, d'un trait et en mêlant bien.Continuer la cuisson, à feu moyen et en brassant constamment, jusqu'à ce que la sauce bouille et soit épaisse et lisse Ajouter le cube de bouillon, le sel, le jaoivre et le paprika et brasser jusqu'à ce que le cube soit dissous.Ajouter les oeufs, la macédoine, qu'il n'est pas nécessaire de dégeler au préalable, et le persil Carder le mélange chaud Chauffer le four à 350°F Beurrer un plat à cuire de 1.3 x 9 x 2 jxiuces.Cuire le spaghetti 7 minutes, dans une abondante quantité d'eau bouillante salée L'égoutter et le mettre dans le plat beurré.Verser le mélange aux oeufs sur le spaghetti et parsemer le tout du fromage Cuire au four, ,30 minutes ou jusqu'à ce que le plat soit très chaud et le fromage fondu (8portions)» tte ce Craven \u201cK, la marque de cigarettes douces qui inspire le plus de confiance au Canada, présente la Craven \u2018K Special Mild.une cigarette très douce qui offre le bon goût et la qualité exceptionnelle du produit original.7 octobre 1978 ¦ 23 r s.CW ffKOfv II' produit (ingiiul qui ni h- rnuilk'ui La cigarette la plus douce que nous ayons jamais faite Avis Santé et Bien-être social Canada considère que le danger pour la santé croît avec l'usage éviter d'inhaler Moyenne par cigar^ Filtre King Size et Filtre Régulière: goudrons 5 mg, me 0.4 mg La Monnaie royale canadienne présente i*r s.-.iv iM \">sr.' \u2022\t' V , LA NOUVELLE PIÈCE DE $100 EN OR 22 CARATS 1978 autorisée par le Gouvemernent du Canada Le nombre des nouvelles pièces de S100 en or 22 carats que la Monnaie royale canadienne émettra en 1978 et qui seront mises en marché sur les cinq continents a été limité à 200 000 par le gouvernement canadien.La pièce (épreuve numismatique) a un diamètre de 27mm et son poids est de 16,965g dont 15,551g ( pz Troy) en -\t- w He or pur.Elle est composée d'or pur à 91,66% et d'argent pur à 8,34%, et a cours legal au Canada.L'avers de la pièce porte l'effigie de La Reine Elizabeth 11, créée par Arnold Machin; son r revers porte l'oeuvre de l'artiste canadien Roger Savage, qui illustre un groupe de douze bernaches du Canada (outardes), dans leur for-_ mation typique en forme de \"V\", symbolisant les dix provinces et les deux territoires cimadiens.C'est la troisième fois seulement, dans .toute son histoire, que le Canada émet\t^ .\tf une pièce de S100 en or.\ty\t^ Un prestigieux écrin de cuir véritable \\ Votre pièce de S100 en or 22 carats, 1978, accompagnée d'un certificat numéroté et signé par le directeur de la Monnaie royale canadienne \u2014attestant qu'il s'agit d'tme authentique pièce canadienne de S100 en or 22 carats, ayant cours légal, et autorisée par le Gouvernement cimadien \u2014vous parviendra dims un prestigieux écrin de cuir véritable doublé de suédine bleue lui-même glisse dans im élégant étui.C'est im cadeau vTiiiment mémorable à offrir aux êtres qui vous sont les plus chers.Monnaie royale Royal Canadian canadienne Mmt It RLTOl'RNIR A: Monnaie ro\\alc canadienne < JM postale 4'>\u201c\u2019 Succursale A Ott.ivia Ontario c'anada KIN**V5 Veuille.\u2019 me la-re parsenir\tpiece,s' de S>U)0 en or ,Ute 22 iar.us IV*s lis btrnachcs ' emise,s' par le l^ouvcrnimeni canadien, a S150 if.an \u2018 I mute\t^\t-\t- * 1 axe pTvivmeiâle tJ.ins Ic^ piuviniesmi elle est appheahU \u2019 S\t- Total\t^ \u2019ProMUccsou lar.ixene*s\u2018appliqucpas ÎPl Ouehee Alberta, T N ^ ukon N(t d exemption di taxe de \\ente\t.\t\u2014 MUn.AtITt.S [)f P,Mt MtNT (coeluz la cjsc appriipncti , V.iu-tfouvererci inclus un cheque\\ishhi un mandai alordredeU Monnau rovalt canadienne OU \\ imile r porter a m»m compte de Master l hargç .\t( hargex Visa American Express Le nunierode la c.irtc de ciedit\t- - -\u2014^ Date d cxpiratmn de 1.1 e arie\t.l es imntnandex seront lemplies dans l ordre de leui date de reception lusqu aioncutreneede ÎOO *)t)u piee» s enusi v || taui alh*uer 'ix si mairies pour ialiviais.>n Toute commande don cire pusiec axant le 1er décembre l^¦'ll, C e hiindecominandi est \\alide au c'.in.ida ei aux Etats Unis SI uicmetii Sinn.iuirc ;La comm.inde doit être signée jviur être valide' C'odi jxistal - CE-02 "]
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