Le soleil, 3 octobre 1978, Éditions Québec régional et Est du Québec
[" A 8 Ou«b«c, le Soleil, mardi 3 octobre 1978 Bombardier: les parties étudient la situation \t: '% ¦-\t¦ > .*.> .n\t.\t\t \t\tç \t\t\\ \t%.\t\\ ¥\t\t ¦\u2019H\t.\t\t A.* ft- i 'te- â.\u2022 vy-\t^\t.^ ^ \"i > «t* .-x teri>(ondie de lu silualiun que les diritjeunts aussi bien syndicaux que pu tninuux se sont refuse a tout eoinmrntaire.hier, a la -.uite du debrayai^e des tüKi eni ployes d usine de Materiel de transport Bombardier Liee, de Lu PiK'utiere f*ar ailleurs.lu eompugnie n a pas réagi au b.irrage cd à I interdiction d entree a I usi ne.que les grévistes ont opposes hier aux quelque 20d employes dc\u2018 bureau et de cadre, portant ainsi à 800 le nombre des employes touchés par I arret de travail ¦ On n U pas eu d injonction, ni autre' réaction de la part de 1 employeur , a précise d une part un conseiller technique de la eSN et porte parole syndical.Mc .lean Thibault Tandis que le directeur du jH'rsonnel et pririciiial nego ciateur de Bombardier a La PcH'atiére.M (îaetan Tessier a répondu d autre part au S() LEIL qu on ne bouge pas pour le moment Décontenances 1- ace au laible écart majon taire du vote syndical qui a DU 2 AU 5 OCTOBRE, BRILLEZ RIR WTRE .PRESENCE! l9iS OC Ia\u2018 RPX HNSHMHNT ANNUHL ni:S HLhC I HURS aura lieu cette année les 2, 3.4 et 5 octobre tel qu\u2019exij^e par la Loi électorale du Québec.BRII.LFZ PAR VOTRL l'RHSHNCH.riu\" Je ,H,000 reccn-'curs dûment iJentilies vi^'iieront toil's les foyers du Québec pour dre's-er les listes electeirale.s.Soyez présent chez-vous pour les recevoir.\\ous aurl:z i)iu)i r de xotl A tout scrutin i>ro\\\u2019incialsi \\\u2019OTRL N(^M F:ST INSCRIT SUR I.A LLSTL KLLCTORALL LT QUE \\DUS re:ncontri.z les coNnrrioNvS stipuléEsS dans i.a loi.( dniJinori'^: \u2022\tEtre Jomiiilie au Quebei Jepui'.le ! novembre 1977, \u2022\t,ivv)ir IS .ms iKetnnpli\" le ou av.:rir le dernier jour de la revi'^ion de'' li'stes, soit le 4 novembre 1978, \u2022\tetre citoyen canadien.En btm iitoyen, voyez vî Brillez par votre présence du 2 au 5 octobre.\\ ti milit tj -irh tin.ih viv r-' nJ 'ui nr vi^itLr ih.ivpu î- vt t t.iHvli tiu' it inti;.n rur.il.uu rt -.D' tjr (xtjr Otr.fuert t ir.tv.nl vjl-\u2019!) lit l\u2019-iT t(\u2018.t itjtn 'T!, vt îï p.ipe \u2022 t'ti\\f\u2019n li'Ir ;¦ ur rt t'U'illir Ic^ ik HP v!i pk Pur Pierrc'E.CiHé, I it Directeur ';éncral des élections du Québec decide, dimanche après-midi, du rejet des offres finales de l'employeur et du recours à la grev e.pour une deuxieme fois en mums de deux ans et demi, le- négociateurs des deux parties .syndicale et patronale semblaient aussi décontenan ces les uns que les autres, hier Ce ijui se traduisait p.ir une semblable attitude d expecta tive.crainte de declarations pouvant susciter de mauvai scs inter(iretations.indeci sion faie a une marge de manoeuv re relat ivement tenue yue puis je dire de plus, sinon qu on a fait le maximum en ofires .salariales et qu ils lesont refu.sées' .s enosttenu a réitérer au SOLKIL le direc leur general de I usine Boni bardier de La l\u2019ocatiere.M Holand (iagnon Seul accrochage: les salaires De fait, le seul point d ac crochagi\u2019 tui senilile dvoir aliouti a I inqiasse c est celui des salaires Tout laisse lieu de croire qu un petit coup de pouce addi tionnel du (lalron .selon ensi'r le manque a gagner resiiltant de I indexa lion refusee par la compagnie et des coiiinires effectuées en sefilembre IflTti iiar la Com mission de lutte anit inflation Quant aux .lutres disposi lions de la nouvelle proposi lion de convention collective, aussi bien au niveau normatif ciue des benefices marginaux.|)eu de points majeurs de inesi'nlente ont cte releve.lors de I assemblée syndicale de dimanche afires-midi \\ part des cas (lartii uliers ou certaines demandes lais sees |>our lomiili' dan.le jeu de 1.1 negocialinn.le conseil 1er liiridique de la CSN et portc-ji.irole du comité de lU'gocialion syndical Me.lean Thibault, a souvent f.ut l'tal de gains nouveaux et inleres ¦ sanls.et meme de quelques ( (irécedenls au Qin bec.au I domaine syndical \\u nombri- de avantages \u2022iinsi accordes, mentionnons une série de clauses relatives aux changements lechnologi ques.a un droit de grief cede ,111 syndicat, a de.Iilieralions de dirigeanlssyndicaux.iunc ri\u2019tiresentalion syndicale au domaine de la sécurité au travail, au temps supplémentaire double après 11 heures de travail dans une meme journée, ou apres 12 heures de surtemps dans une semaine, à des primes d équipé en soiree et la nuit majorées à $0.10 et SO 35 I heure, portées a $0 20 dans le cas de certains sou deurs Reaction d inquietude Hier, a La l\u2019ocatiere.les premières reactions étaient 'urtoutd inquiétude à 1 égard d éventuelles pri.ses de position draconiennes de la part de la compagnie Bombardier, étant donne qu on se retrouve face a une nouvelle grève en moins de deux ans et demi, et ((lie le dernier débrayage a dure quatre mois et demi, soit de décembre 1975 à la mi-avnl 1976 Par contre, au niveau syndical, on se .souvient encore d un climat local, qui a maintes fois etc dénoncé comme hostile au .yndicat des employes d usine de Materiel de transport Boni bardier l.tee l\u2019ne allusion aux mar ( hands d ici, qui disent qu on veut aller chercher deux fois plus que ce qu on mérité .linéiques moments avant (jue ne soit pris le vote syndical rejetant les dernieres offres patronales, dimanche après midi, a soulève I approbation de plusieurs .sympathisants, 'iirtout quand l interventiona \u2018.\u2018te fionctuee de la conclusion CBÀTUITE av*t achat Lj* ' v -\ti' - ¦\t; NOUVEAU 1:'4 N'oubliez pas 'qiMÎ ^ii^hous avons iim ^^départément\" dM^pItciS V K POUSSEÜE Reg.69\u201c [f |88 SPECIAL LIT D'AUTO R4M4- SPECIAL yji \"'(\u2022m r'ttf troisième degre a la figure, aux bras et aux mains, obligeant son transport a 1 Hotel-Dieu Notre-Dame de Beauce, à Saint Georges, pour y recevoir les pre.Tiiers soins et par la suite etre transfère par ambulance à 1 Hotel Dieu de Quebec.A I arrivée des sapeur- une épaisse fumée sortait de 1 im meuble de l epicene Herman Dulac.et plusieurs explosions se firent entendre par intervalle.ce qui a grandement nui au travail des pompiers volon- taires du chef Michel Thibodeau.de Saint-Jean-de-la-Umde Devant I ampleur du sinistre.le chef Thibodeau fit appel aux sapeurs de Ville Saint-Gt'orges et de Saint-Martin de Beauce.pour combattre 1 élément destructeur et ce ne fut qu apres six heures de travail que les -18 pompiers purent regagner leurs caserne- Depuis hier, dos enquêteurs de la Sûrete du Québec du crime contre la propriété «\u2018ffectuent des recherches Autres incendies A Sdint-Côme, la maison de Mme Apollinaire Lariv lere a subi des dommages estimés a $5.000 Elle a un etage et demi et elle s eleve près de I eglise \\ Saint Fabien, c est I an nexe du garage de M Andre t'habot qui a été incendie Cet incendie a eu lieu diman che matin e-t les enquêteur-se sont rendus sur place, hier I.X's dommages sont estimes à $50,000 Ouverture du procès pour meurtre de C.Beaulieu Ia- procès pour meurtre de Conrad Beaulieu.28 ans.de Notre-Dame-des-Laurentides.s'est ouvert, hier midi en chambre criminelle de la cour supérieure, sous la présidence du juge Jean Bienvenue.Dou^e jurés huit hommes et quatre dames, se sont vus confier le devoir de juger I ancien portier et ' bouncer du cabaret Pompemik.accusé d avoir illégalement assassiné le policier Carol Dufresne.fiendant la nuit du 12 au 13 avril dernier Selon la coutume, le procureur de la poursuite.Me Rotiert Parrot, a brosse un expose des fail.s que I on entend mettre en preuve au lours des prochains jours Puis, ce debut de procès s'est enchaîné avec I usuel dépôt des photographies prises au Pompernik.apres le drame ()n a d atxird fait entendre 1 agent .\\lphonse Power, tech nicien en identité judiciaire .1 la Surete municipale de Quebec, lequel a illustre dans quel état la victime fut trouvée, sur le trottoir en face du Pompemik.alors sis au 880 Toted .\\braham.vers les trois heure- et demie du matin le 13 avril U-photographe Pier re Gagne, de la ville de Quebec, a.de même, exhilie diverses photographiesprises -ur les lieux de meme que divers gros plans de- blessure- de la victime, photographies a la morgue provinciale.Enfin le Dr Guy Bellemare.TABLE à LANGER ovec bain, motifs assortis Reg.49\u201c Le seul vrai spécialiste de meubles et accessoires pour enfants à prix d'aubaines 245,71e Rue est, Charlesbourg Tél.; 628-3583 (près Henri-Bourassa) de 1 Hütel-Dieu de Quebec, a confirmé avoir constaté le décès de la victime, vers les quatre heure.s du matin, le 1-1 avril Exposé de la preuve Ce que la poursuite entend démontrer, aux jures, au cours des prochains jours, se résume substantiellement en ce qui suit Le policier Carol Dufresne, âgé de 28 ans.s'est rendu au Pompernik.jiendant la soiree du 12 avril II n était pas en devoir II s est assis à une table et a demandé a ce qu on lui serve de la bière on lui en aurait servi trois ou quatre fois.Aucun desordre ne serait survenu a 1 intérieur l'ersle-3hl5 du matin, on lui aurait demandé de quitter les lieux, vu 1 heure tardive 11 aurait refuse Conrad Beaulieu por lier et bouncer del établis sement l'aurait tire ver- 1 ex teneur I) autre- clients étaient encore a 1 intérieur fl y aurait eu a ce moment dutiraillage Rendu dehors.Dufresne se .r.iit mi- a frapper dans la ()orte de 1 etablissement Un iitoyen du nom de Roliert Daigle serait sorti pour tenter de lui faire comprendre que se- protestation.s étaient inu-liles Un chauffeur de taxi se trouvait en face de 1 établissement .\\ te moment Beaulieu serait -orti de 1 établissement ave< un gourdin de neul pouces de long, en tentant de frapper Dufresne, il aurait atteint Daigle au poignet Au second coup, il aurait frappe Dufresne à la nuque Celui-ei se serait aussitôt affaissé, souffrant d une commotion et d une hémorragie cérébrale L'affaire Marion:mise en garde MONTREAL (PO \u2014 Ix?procès de Claude et Jeanne Valence a démarré, hier, en Cour supérieure, sous la présidence du juge Marc Beauregard.qui a fait une severe mise en garde aux journalistes.la- couple fait partie des rint du vjuebec et sur la Cote-Nord du golfe Sjint Laurent Le ministre Laiiiarsli.responsable de Kadlo-Caiiadadevant lesCommunes.désirait que la société d Etat rayonne d un tniut a I autre du pays, notamment date une région appelée a un grand deceloppement industriel comme la l\u2019ote Nord.rappelle aujourd hui M Kluuin devu par KadioCanada r était I époque des Belles histoires des pays d en haut C était aussi la période, selon l«\u2018 folklore, ou des sportifs de la région gageaient sur les résultats de la soiree du hiH-key acec une grande confiance, le match enregistre sur cassettes était présenté ici une semaine âpre Montreal\u2019 Plusieur.s automnes ont passe depuis ce temps Les leleroman.-;.comme le télejournal et le hockey, panienneiit sur la Cote-Nord et au Nouveau-Quebec directement de Montreal par le biais des stations que Radio-Canada a ache-lees de radiodiffiiseurs privés à Malane en 72.puis à Rimouski en 76 Mais KadioCanada o toujours un projet de construe tion d une station de radio et de teU'vision iKUir Sept-lles ,\\ compter d aujourd hiii.a (ittawa.Ka dio-Canada se présenté devant le Conseil de la radiodiffusion et des telecommunications canadiennes ¦ rUTC) pour demander le renouvellement de ses permis partout au pays La ville de Sept-lles et le Cercle de presse .¦r'esr-ce Qu\u2019jL6 ont annoncé ou nouveau POUR radio-canada À èEPT-'iuEJS ?liK-al ont saisi I occasion et adres.se des mémoires au CRTC afin de faire état publiquement des lenteurs et des mystères de KadioCanada dans son proK\u2019t de Sept-lles Premiere demande .Au printemps de 15(72.la société Radio-Canada déposait une requete au CRTC en vue d établir une station de télévision a Sept Iles et d'acquérir, a la -uite d eludes réalisées depuis 15165t.la Compagnie de radiodiffusion de Mata-ne Limitée (CKBL-TAI Cet achat s est realise et la station base de RadicsCanada fiour I Est du yuebec et la Côte-Nord fut à Malane.ilepuis I automne 76 toutefois, une seconde station de Radio-Canada est opparue dans le decor du Bas-Saint Laurent lorsque la société d Etat a acheté CJBR-Rimouski de la compagnie Telemedia.Les quelque 120.00(1 citoyens de la Cote-Nord et du Nouveau-Quebec sont donc desservis par des stations de Radio-Canada installées sur la rive sud du Saint-Laurent, la station projetée pour Sept-lles ne cesse de connaître des retards considérables et 1 échéancier pour cette realisation est repousse depuis plusieurs années.Dans son mémoire de 1972, KadioCanada admettait que la population de la Côte-Nord .serait assujettie à une 'ituation de dépendance par rapport a la rive sud et semblait souhaiter ne donner qu un caractère provisoire aux solutions acceptées à 1 époque La géographie humaine, economique et physique de ces deux régions ¦ rive sud et Côte-Nord) fait qu'il n'est -;uere possible que les studios de Matane deviennent le carrefour nature ¦ A; '' LE DÉBUT DEsN, TRAVAUX EST REPORTÉ.EN 91 ET\tç L'OUVERTURE / DES STUDIOS / PEUT-ÊTRE ! ' EN 95./ )> de I une comme de I autre .Iit-on dans la requete de KadioCanada au CRTC L argumentation d un grand manitou de KadioCanada dans ces dossierj, .M Jean Jules Trudeau, directeur de la planification au réseau français, reposait sur I idee suivante\u2019 établir un triangle d or avec des stations de KadioCanada a .Matane, Kimouski, et Sept-lles Les deux premiers privots sont poses Dans le dernier cas, celui de Sept Iles, le dossier a évolué puisqu'il est maintenant projeté de construire un centre de production pour lu radio et la télévision et devant servir toute la Côte-Nord et le Nouveau-Quebec II y a eu un autre problème, celui de dénicher un terrain, qui fut Passablement exploité par Radio-Canada pour justifier les multiples retards.Un terrain Jusqu à la fin du printemps de 1976, Kadio-Canada expliquait les retards par les difficultés de trouver un terrain a Sept-lles pour construire son centre de production Dans une conference publique à Sept lies en novembre 1975, M.Jean-Jules Trudeau attribuait ces difficultés a la speculation chronique des propriétaires fonciers, puis au refus du gouvernement du ÿuébec de louer des terrains de la courorne.puis au désir de la société d Etat de s'installer sur un terrain qui lui appartiendrait.Or, en mai 1976.le Conseil du trésor du Canada approuvait la décision de Kadio-Canada d acheter un terrain des Entreprises Roléo Liée, sur le boulevard Laure, en face du cimetière, a î entrée est de la ville de Sept-lles Ce terrain d approximativement 180 pieds sur 225est là, vague, inoccupé, et Radio-Canada qui jurait qu il s'agissait de la question-clé pour assurer le déblocage du dossier n a rien fait sur cet emplacement L an dernier, comme celte année.Radio-Canada attribue encore aux difficultés de s être trouvé un terrain, les retards dans la confection des plans, etc.l\u2019or ailleurs, ainsi que I e.xpliquait M J.-J Trudeau au députe de Duplessis, .M Denis Perron, dans une lettre en novembre 1977, ces délais ont à ce jour provoque une augmentation de 50 pour 100 des coûts de construction Ia' projet do Sept-lles est même retourné au conseil d administration de la société pour obtenir l'approbation d un nou veau budget Nous prévoyons maintenant etre en mesure de produire des émissions a Sept Iles à 1 automne de 1980 , écrivait M Trudeau à M Perron Ce projet, qui coulera au-dela de SIO millions s il -e concrétise un jour, devait être réalité a l'automne de 785 Situation actuelle Connaissant très bien toutes ces ¦ lonnees qui sont enlrc*es dans la le-'ende régionale, les autorités munici- VIVRE EN FRANÇAIS, C EST ETRE.INFORMÉ EN FRANÇAIS Lj Charte de la langue françai.se a's.sure aux Québécois le droit d'être informes et sea is en français.Désoimais.les inscriptions sur les pioduits.les çjaranties.les modes d'emploi, les menus et les cartes des vins doivent être ré^digés en français.Il en est de même f.X)ur les contrats, pour les catalogues, brex-hures, dépliants et autres publications de même nature.L) Charte de la langue française n exi plus grosse rompogne de fosm^iqueA et m tKles de toilettf» dons le morsde \u2022\tFoit de< promts ovontogeu» \u2022\tV#vnd des produits cofnple*eneot gorontts \u2022\tTrnvo'lle OUI ^esjres qm lu» convieTse»^ \u2022\tOHr^ O ses clients pl^n de 600 produits incluont 65 nouveoui produits pour lo période des fêtes \u2022\tAucun copitol requis outre que des frois cV oommotion mimmec \u2022\tAucune espénence nécessn-re \u2022\tProgroinrse de toroCFtior TelepKonei maintenont et obtenei plus de détails.Téléphonez dés maintenant à: 523-7706 ou 1-800-361-0296 (à nos trais) En juin, vous pourrez demander en italien: \"Quels chemins mènent à Rome?\" T(Xd est dans la Tiéf'-KXle que nous utilisons Noos vous enseignerons d otxird des mots simples et pratiaues et ensu'fe des phrases simples et pratiques A iq fm des cours enjuin vous en saure2 assez pour poser la plupart des questions usuelles Inscnvez-vcxis dès mqintenant' BERLiïZ A' O Depot'.1878 500 Grande Allée Est, Suite #109 Québec 529-6161 ''?'emersion Toto e ' et leçons particul'éres services de traduction et d interprefohon Les frais de fous les programmes sont déductibles de l impôt *;\t)'\t, , r \u2022*»' 3 , ¦ 3' 3 } J ^\té.ir \u2022 : Uvr: -* V ' A'ôr.Jm t 3.ÆO* \u2022 if* .\te .1 Quebec Le Soleil, mardi 3 octobre 1978 D 3 es de Beauce \u2022 Saint-Joseph de Beauce \u2022 La Pocatière \u2022 Donnacona \u2022 Saint-Raymond \u2022 Baie-Saint-Paul \u2022 La Malbaie \u2022 Sa Le domaine Cimon est classé bien culturel f >\u2022.% A .'A par France DESJARDINS iCollaborntion spéciale) BAIE-SAINT-PAUL - C est tout rccfmment qu avait lieu la cérémonie officielle proclamant la maison des Cimon, dans laquelle vivent le peintre bien connu René Richard et son pouse Blanche Cimon.bien culturel par le ministères des Affaires culturelles A cette occasion, les officiels du ministère ont procédé au dévoilement d une plaque de bronze sur laquelle ^ont gravées les grandes dates de I histoire de ce domaine et, entre autres, 1939, moment où le peintre René Richard prenait la main de Blanche Cimon et donnait ainsi une toute autre orientation a sa fructueuse carrière.Simplicité C est a I enseigne de la simplicité que se sont effectués le dévoilement de la plaque et la conférence de presse Tandis que le peintre Richard et son épousé se mettaient à la disposition des photographes, l'écrivain Gabrielle Roy et le poétique Félix-Antoine Savard en ont profité pour raconter quelques-uns de leurs meilleurs moments avec René Richard.Au fond, c'était plus une rencontre d amis qu'une véritable cérémonie protocolaire.Gabrielle Roy qui, on le sait, habite f\u2019etite-Riviere-Saint-Kranïois pendant les mois d'été, a raconté sa première rencontre avec René Richard soulignant qu elle avait été fortement impressionnée par le peintre Mgr Savard, pour sa part, a utilisé le moment pour parler de son pays et des grands qui y habitent, répétant toujours son fantastique attachement pour le pays de Menaud Et.il fallait vraiment les voir ces trois grands, discuter, se rappeler de grands moments du passé et échanger sur des impressions aussi disparates qu un récit rédigé parunauteurily ade cela plusieurs années et portant.sur les froids du grand nord canadien' Peinture Visiblement heureux d être en compagnie de ses amis, le peintre René Richard qui était silencieux auparavant, a rapidement repris sa verve lorsque quelqu un lui demanda de raconter encore quelque récit du grand nord 11 racontait doucement, souriant d'un air entendu à ceux qui connaissaient déjà 1 histoire tandis qu il faisait du mystère pour les autres qui voulaient savoir la fin.El toujours aussi alerte, I artiste de 82 ans a expliqué ou il peint encore.mais qu il a abandonne I huile pour se servir de crayons de couleurs et d encre II a ensuite expliqué qu il travaille peu I été et que c'est surtout avec la venue des premiers froids que les grandes idees lui viennent.Et.la quantité de tableaux qui tapissent les murs de cette maison érigée entre 1852 et 1970 témoignent bien de l intarissa-ble talent du peintre Richard Mois René Richard Profitant de la cérémonie officielle, Michel Cauchon, directeur de l inven-taire des biens culturels, s'est dit heureux d annoncer que le mois de septembre était bien le mois René Richard, aux Affaires culturelles II a souligné que tout arrivait en même temps pour le peintre, à savoir le dévoilement de la plaque et une rétrospective René Richard qui débutait le 14 septembre dernier au Musée du Québec.Enfin, pour les gens de Baie-Saint-Paul, le dévoilement de cette placue avait une importance particulière; celle de savoir que ce fantastique domaine qu est celui des Cimon sera conservé intact et ce, le plus longtemps possible Et.cette réalité a sa valeur si Ton considère que Baie-Saint-Paul est une des rares villes qui dispose d une veritable forêt en son centre 7' .Cl Photo Ro-viannf PlchelU ' .Siî % I Michel Cochon, Mgr Felix-Antoine Savard, M.Rene Richard, Mme Gabrielle Roy et Mme Richard (Blanche Cimon).$75,000 pour des recherches sur la santé des travailleurs de l'amiante ^ ' SHERBROOKE \u2014 La Commission des accidents du travail (CAT) a accordé au module Santé de Tuniversité de Sherbrooke une subvention de $75,(X)0 pour l'étude des prédispositions physiologiques chez les travailleurs de l'amiante aux maladies pul monaires causées par des poussières en suspension sur les lieux de travail.Cette subvention s'inscrit dans le cadre du grand programme de recherche de cette université sur l'exploitation de Tamian-te Cne première tranche de $25,000 a été versée dernièrement En annonçant cette nouvelle, le président de la C.AT, M.Robert Sauvé, a expliqué que la commission a accru sensiblement cette année son aide financière à la recherche en matière de santé et sécurité au travail Plus de $500,000 seront accordés à divers projets de recherche portant sur les maladies professionnelles Les projets les plus importants touchent les fonderies et 1 exploitation et la transformation de l'amiante La CAT a accepté la recommandation d'un comité du Conseil consultatif du travail et de la main-d'oeuvre iCCTMO) et a décidé de subventionner un projet de dépistage et d évaluation de la bronchite chronique chez les travailleurs des fonderies.i;ne aide financière d'environ $150.000 permettra à un groupe de médecins rattachés à l'Hôpital du Sacré-Coeur de Cartierville.spécialisés dans les maladies pulmonaires, de vérifier auprès des travailleurs des fonderies s'iis présentent des symptômes de bronchite chronique dus aux conditions de travail Les techniques les plus modernes de dépistage de cette maladie seront mises en oeuvre à cette occasion.L'université de Sherbrooke a aussi annoncé à la commission qu elle soumettra sous peu un protocole pour des travaux épidémiologiques sur Tamiantosc.Nous ne disposons pas au Québec d étude poussée a caractère épidémiologique de cette maladie Bien que beaucoup d'efiorts aient été faits en matière de dépistage précoce et d'éva-luation, il reste à savoir quels sont les risques qui découlent de l'exposition aux poussières d'amiante La CAT a, de plus, été requise par la société Alcan et ses .syndicats pour .superviser un programme de recherche portant sur les conséquences des émanations du fluor dans les alumineries.L'entente finale entre les parties -ur ce projet est attendue d ici quel ques jours Plusieurs autres projets ont été subventionnés au cours de l'année 1978, à la suite des recommandations du < mseil de recherche en santé du Québec I-a commission a accordé deux subventions à l'université de Montréal pour l'étude de maladies professionnelles, Tune sur les effets du bruit et l'autre sur les conséquences du stress au travail; une subvention a été versée à Tuniversité McGill pour une recherche sur l'action des fibres chrysotiles d'amiante blanche dans les tissus pulmonaires; un projet mené au Centre hospilalierde Tuniversité de Sherbrooke concernant le risque professionnel du cancer du colon a aussi été approuvé Une assistance financière a été accordée à 1 université du Québec à Trois-Rivières pour lui permettre d'étudier les musesu-res objectives de la fatigue en milieu de travail Enfin, la commission a ap- prouve dernièrement un projet de recherche sur la vir-ion.apres recommanda tion favorable du Conseil consultatif du travail et de la main-d'oeuvre Cette recherche.qui a été confiée a 1 Institut de recherche appliquée du travail (IRATi.vise à mieux connaitre les blessures aux yeux qui résultent de la projection d éclats de matières usinées En 1978.la commission a continue de soutenir le Centre de recherche appliquée de Richelieu-Yamaska.qui surveille lasantédestravailleurs de la région de Sorel.principalement ceux de Fer et Titane et deschantiers maritimes Elle a aussi accordé un appui financier aux travaux du Dr Fernand Delorme, qui s'intéresse aux effets d'une exposition prolongée des travailleurs aux vapeurs du chlorure de vinyle.Elle a permis, en accordant une subvention de $140,990.à un groupe de chercheurs de Tuniversité Laval, de développer un programme d'étude épidémiologique du syndrome de Raynaud chez les travailleurs de la forêt, pour constater les effets de l'utilisation des scies mécaniques., A Tégard de la surdité professionnelle, la C.-\\T a confié à un comité d experts la refonte du barème d'incapacité due à une perte auditive Ce comité a Tuutorité de faire faire les recherches nécessaires pour évaluer tous les facteurs qui permettent d'établir sans er reur l'effet des bruits industriels En même temps que la commission accorde des fonds accrus a la recherche, elle développe activement ses statistiques et ses propres services dans ce secteur En effet, elle a mis sur pied une direction générale de la Re-chervhc et de la Programmation et a refait entièrement ses systèmes de cueillette et de traitement des données afin que les statistiques sur les accidents du travail et les maladies professionnelles servent directement à des travaux de prévention et d'é-pidémiologie .\\fin que l'effort de recherche soit ordonné et vise les vraies priorités, la commission a décidé, en juin dernier, de faire étudier toute demande de subvention qui lui est adressée par un comité spécial du Conseil consultatif du travail et de la main-d'oeuvre composé de repré- \u2022sentants des centrales syndicales, des associations patronales et d'universitaires.Ce comité a pour mandat de se prononcer sur la qualité des jirotocoles de recherche, sur leur objectivité et sur leur opportunité Des critères d acceptation orrt étédévelop-péces et une procédure de suivi est appliquée par la direction générale de la Recherche et de la Programmation Devant l'intérêt que la po piilation porte à la question de la santé et de la sécurité au travail, la commission entend poursuivre son effort pour développer la recherche en ce domaine Dans ce but.elle prévoit doubler le montant total de ses subventions en 1979 et accorder $1 million à des projets portant sur les maladies professionnelles Elle veut aussi susciter des recherches dans des secteurs qui ont été négligés.Elle croit, à titre d'exemple, que les recherches snr divers cancers pulmonaires d'origine professionnelle marquent le pas au Québec.La commission invite donc les universités à lui proposer des protocoles sur ces maladies qui inquiètent certains milieux à Theure actuelle.Phfilo RosUnne PlchfU»* Le peintre du Grand Nord.René Richard, a abandonné Thuile au profit des crayons de couleur ef de Tencre.HOTEL ponaOenture Un weekend sur le toit?Pourquoi pas?L Hôtel Bonaventure vous offre un weexend de luxe â un prix spécial de S31 00 pour deux, par nuit (minimum deux nuits) Venez manger au réputé restaurant LE CASTILLION Allez ensuite au spectacle du PORTAGE, un grand cabaret Détendez-vous autour de la piscme et découvrez le charme des lardms et des terrasses sur un toit' Venez vivre un weekend de luxe au coeur de Montréal ou l'accent est français.I atmosphère cosmopolite et 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Or.en mai 1976, le Conseil du trésor (lu Canada approuvait la décision de Radio
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