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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2002-08-20, Collections de BAnQ.

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[" Cahier B LE SOLEIL Le m \\Ri)i 2(1 AIM T 20((2 Vie Canal D part à la chasse aux crocodiles B 3 Cart et le fleuve selon Micheline Beauchemin B 8 CKNTHE L\u2019APPRKNTl SAGP Des vacances à la ferme particulières Andrëk Rov ARoji(ti lesoleil.cont ¦ Quand on demande à Raphaëlle ce qu\u2019elle a aimé des sept jours passés, la semaine dernière, en pleine nature, elle raconte, avec des yeux pétillants et des mains excitées, «les petits minous et les bébés lapins » qu\u2019elle a trouvés dans l\u2019étable.William vous assure, avec son sourire de charmeur, qu\u2019il est le meilleur cueilleur de bleuets jamais découvert à ce jour.Et le doux et sérieux Raphaël a réalisé le projet qu\u2019il avait dessiné avant même d\u2019arriver au camp : soigner Belle, la jument belge, et faire un tour - « peut-être 10 mètres ?» - sur son dos.Récit classique de vacances à la ferme, direz-vous.Pas tout à fait.Ces trois enfants-là font partie d\u2019un groupe de 10 gardons et filles de la région de Québec, âgés entre 9 et 12 ans.qui ont inauguré l\u2019unique camp de l\u2019été 2002 du Centre l\u2019.Apprenti Sage, du 11 au 17 août.Le camp : un gros chalet rustique au bord d\u2019un ruisseau à truites, sur la terre d\u2019un fermier de Chester\\ ille, dans les Bois-Francs.Ils y ont passé sept jours et six nuits.Un spectacle de Perséides fulgurantes % T v» l'i m PHOTOS L( SOiriL JF«N MARK VIllTNTUVt GRAPHtSMT IF SOlFIl MARK DFFAGRAVF Surprenant comme un ruinseau peut fournir du materiel quand on a une légende ou une pièce de theatre à écrire! i'ne bonne uprise ur à la terre » pour \u2019 Maxim.'M 'q :3 h en début de semaine.IH' la bai-7_ gnade dans le ruisseau tous les jours - la canicule était là aussi au rendez-vous.Dt's feux de joie le soir de l\u2019arrivée et la veille du départ seulement, sécheresse oblige.Mais les chansons qu\u2019ils entonnaient en faisant la vaisselle - bijou, hibou, chou, genou.- faisaient partie des trucs utilisés par leurs éducatrices pour inscrire à jamais dans leur mémoire les exceptions à la règle qui fait que les noms en «ou » se terminent par un «s» au pluriel.Dix enfants et quatre y L®- S\\ éducatrices pour ce camp inédit de «récupération scqlajre», notamment en français et en maths Dix enfants seulement et quatre éducatrices pour ce camp inédit de « récupération scolaire», notamment en français et en mathématiques.« Pour apprendre en s\u2019amusant ! » claironnait fièrement .An-V toine à son arrivée.« Pour repartir avec des trucs.» soufflait pour sa part Raphaël.reflétant dans son regard rêveur tout l\u2019espoir mis dans ce camp par les parents qui sont venus y conduire leur progéniture, ce dimanche-là.Antoine.Daniel, Maxim.Nelson, Ifaphat'l, Ra-phaiMIe, Rose.Simon et William sont en effet, sans jeu de mots, dans une classe à part.Ayant hérité d\u2019un diagnostic de «déficit de l\u2019attention » ou d « h\\p('ractivité», ou présentant des tnmbles d\u2019apprentissagi* ou de comportement , en classe, ils sont venus chercher des outils p«»ur entrepnmdrc la pixK-haine année sco-\u2018,k laireen «gagnants».('ar Raphaidh' n\u2019a pas vraiment de mal à apprendre.quand t'Ilc finit par démarrer.Et le démarrage résiste mal à iFFUtes les distractions qui vi('nnent ca|)ter le regard, les oreilles, I\u2019imaginFitiFtn de cette blondinette à l\u2019énergie iné-puisFd)le.« Elle a de la mi.sère à pjirtir, à rester CFtncentrée sur son travail.Alors, elle prend du retard sur les autres, puis elle se découragi* », soupire son péri', qui voudrait bien trouver dans ce cjitnp le « sésame » qui donnera à sa fille du plaisir à apprendre.Simon.Maxim et William, des costauds pour leurs 11 et 12 ans, pourraient bien être des décrocheurs avant l\u2019heure s\u2019ils ne tntuvent pas une potion magique qui leur fera aimer la lecture, l\u2019écriture.et les maths ! l\u2019eu intéiX'ssés à ce qui s»' passe en classe, ils deviennent rapidement les têtc's de Turcs d\u2019un système scolain* qui n\u2019a pas de temps à consacrer à leur désenchantement.Nelson pourrait bien être un jour un architecte génial.mais cet introverti devra auparavant apprendre à communiquer avec son entourage.Antoine commu-niqia* barn, lui, mais trop vite, comme si ses pensées couraient sur le dos de ses paroles.Rose l\u2019artiste vit dans sa bulle de mystère.DE L\u2019ATTENTIO.N ET DU TE.MPS Les parents qui ont avré de Ritalin depuis une dizaine de jours, il ne pouvait rester en place plus de 150 secondes, regardait partout lorsqu\u2019on lui parlait, et avait oublié ce qu\u2019on lui disait avant même qu\u2019on ait terminé.Le samedi suivant, c\u2019est en regardant sa mère bien droit dans les yeux qu\u2019il a raconté, sans oublier un détail, qu\u2019il était un cougtir, un chasseur, et qu\u2019à ce titre, il avait participé à la creation d'une pitH*e de théâtre intitulée Z.rt priucc.sseHolui et .se.s atni.s.A la journaliste qui \\ient s\u2019as.si'oir prt's de lui en-Irt'-temps, il lance un clair « bonjour .Andrée ! » William, qui aime avoir la vie facile, avait hâte de montrer le teept'e qu\u2019il a réalisé avec des bouts de bois et du tissu.Mais il a gardé pour lui les moments où il a crié qu\u2019il lâchait tout, qu\u2019il n\u2019était pas capable de faire ça.que ça ne servait à rien de l\u2019aider.Tout comme .Maxim aura oublié que.tout le temps pendant k*quel il confectionnait son radeau à voile de quatre pouces sur six, il s\u2019était dit qu\u2019il ne flotterait jamais.Une descente au ruisseau lui a rapidement démontré le contrairt*.Les progrès réalisés en une semaine par ces enfants ne sauteront peut-être pas aux yeux du commun des mortels, souligne Constante* Bernatchez, qui enseigne depuis quatre ans à la maternelle, à Saint-dilles de Lotbinière, après l\u2019avoir fait pendant 18 ans en première année du primaire.« Mais que Daniel commence à entrer en relation avec chaque membre de son entourage «n lx>ut de quelques jours, c\u2019est un progrès énorme dans son cas », évalue-t-elle.D\u2019autant que son éveil à son environnement et sa capacité de concentration ne doivent rien, ci'tte fois, au Ritalin.UN CENTRE NÉCESSAIRE Les résultats obtenus par Daniel, Nelson, William, Raphaêl-le et les autres sont le fait d\u2019une approche ptxlagogique adap- tét* à leur situation propre, mais surtout la conséquence d\u2019une attention prodiguét* par leurs quatre éducatrk*es quasiment 24 heurt*s sur 24 pendant toute cette semaine.Abni*-gation ?Esprit de missionnariat ?Que non.répondent-elles unanimement.Lise Gascon qui, à .Montréal, enseigne aux enseignants comment se sen ir dans leurs classes de l\u2019art dramatique comme outil d\u2019expression plut(\u2018)t que de performance, rêvait depuis longtemps d'un endroit où elle pourrait enseigner aux enfants qui ils sont.« .Au théâtre, dit-i*lle, tu travailles au niveau de l\u2019êtra.Ia* \\ rai travail pour moi, c\u2019est avw* ces enfants-là qui ont dtk'roché d'eux-mêmes.» Elle veut être du Centre r.Apprenti Sagt*.Nicole Landry et Suzanne Tardif interviennent ensemble, l\u2019une en manupuncture, l\u2019autre en honuH)pathic, auprès d\u2019enfants qui éprouvent toutes sortes de difficultés à apprendre, à se comporter, à gérer ou à exprimer leurs émotions.Pour avoir enseigné au primaire, M™ Landry a été touchée par la détresse des (k*oliers qui sont mis en margi* de la classe par-c*e qu\u2019incapables de se fondre dans la norme.Après 22 ans d\u2019enseignement au primaire et à la maternelle, Constance Bernatchez croit elle aussi qu'il faut créer un lieu d\u2019apprentissage adéquat pour ces enfants au potentiel évident mais au comportement unique.« J\u2019ai pu constater, témoigne-t-elle.à quel point le passage de la maternelle au primaire est difficile pour plusieurs enfants.La maternelle leur autorise une grande créativité et leur ménage du temps libre.De là, ils passent au primaire, où les horaires sont tellement chargés qu\u2019ils ne peuvent plus respirer.Plus de temps libre, tu fais ce qu\u2019on te dit de faire.Et tu dois fournir du résultat.L\u2019arrivée en première année tue littéralement leur expression », s\u2019insurge* M™ Bernatchez, qui dit avoir connu des dé-crocheurs à un âge aussi tendre*.Fit la tendane*e ne* serait pas à la baisse* avex* re*.xte*nsi()n de* la maternelle pour les quatre* ans.D\u2019où le be*s()in, selon les quatre* eklue*atrice*s.du Centre* r.Appre*nti SEige* dont elles viennent de donner le coup d'envoi.nous avons um Draperies sur mesure \u2022 Persiennes Stores ballon \u2022 Tissus Stores horizontaux \u2022 Stores plissés Stores verticaux \u2022 Stores romains Stores shoji \u2022 à vous le choix A 1,1 J HimterOougte\tn levolor OWrn \u2022 StNOIXTn \u2022 (MMTIT WOODS CHAQUE JOUR/nXITElAifi Si vous trouvez la même marchandise ailleurs à plus bas prix, nous respecterons non seulement ce prix mais nous vous accorderons un rabais additionnel de 10% GRATUIT Service à domicile Vi^ez nos magasins ou appelez-nous pour connaître le nom du représentant du Service à domicile dans votre région.Un conseiller professionnel qualifié en décoration se fera un plaisir de vous présenter, au moment qui vous conviendra, notre magnifique collection d\u2019échantillons de parures de fenêtre.658-5218 f\tSans finis ou ohlif^tion !\t^ LINEN CHEST nrcoR DppoT ^£e ^upencentxe de (a mode maLson ^ Place Laurier Québec \u2022 (418) 658-5218 Le mardi 2ü agit 2002 LE SOLEIL B a SUR LES TRACES DE GAËTANE BRETON Le chocolat de la rédemption DEUXIÈME DE QUATRE Gaëtane Breton, la « Breton » du duo Breton Cyr, partage depuis deux ans sa vie entre le Québec et l'Angleterre.Son mari, Hugh Phillips, un «British», docteur en marketing et Journaliste, a rédigé en auiglais quelques chroniques sur leur vie quotidienne, traduites et adaptées par Llz Morencv.Fort heureusement, je parlais un peu fran(;ais lorsque j'ai rencontré celle qui allait devenir ma femme.Elle, ne parlait qu'un peu la langue de Shakespeare.C'était salutaire car nous pouvions à tout le moins communiquer.Ce qui le fut moins est que j'épuisai rapidement mon vocabulaire du français des affaires, autrement dit la trousse de survie de l'homme d'affaires à l'étranger.Je pouvais faire les réservations d'hôtel, commander un repas et, très approximativement, discuter des fluctuations du marché boursier, de planification fiscale, de liquidité et ainsi de suite.Les premiers jours, ma phonétique gutturale et boiteuse ne posa aucun problème, wcupés que nous étions à un éc-hange de langues d'ordre plus physique et tvpique aux amoureux les plus ardents.L'obstacle linguistique le plus important s'est présenté lorsque j'ai voulu lui demander sa main.Les rédacteurs de mon cours du parfait biisi-neasnian en voyage n'avaient visiblement pas prévu un chapitrt' à l'intention de ceux qui pouvaient avoir de l'intérêt pour autre chose que les repas, une chambre pour une nuit, ou discuter de liquidités avec des investisseurs.Rien sur le mariage dans ces affaires-là.\u2022Mors que je l\u2019ai regardée avec le plus profond romantisme, je fus pris soudainement de panique; je ne savais pas dire le verbe to marru en français.Au lieu de la demande agenouillée en bonne et due forme du «M\u2019accorderiez-vous l'honneur de.», elle se vit invitée à fusionner dans des termes de consolidation légale entre les deux parties.Elle sembla accepter de sanctionner les «termes de l'accord» et, allègrement, nous nous en allâmes acheter une bague de fiançailles et.un dictionnaire.Comme on le sait tous, l\u2019amour vient à bout de tout et nous n\u2019avons éprouvé aucun autre problème de conversation jusqu\u2019à ce que je rencontre la famille.Tous, ou presque, vivent dans les environs de la ferme familiale près de Québec (1) et ils sont incroyablement adorables.Ils vivent, prospèrent et, de façon générale, aiment profondément la vie sans oublier, en bons descendants français, de très btn se nourrir.La moitié d'entre eux parlent an^ais et je pouvais arriver à entretenir un genre de conversation avec les autres grâce à mon vocabulaire limité.Quant aux parents.ils parlent le vrai québécois.Mon beau-père a fini par abandonner tout espoir d'entretenir avec moi une conversation qui puisse avoir un minimum de bon sens.Chaque matin, nous nous demandions mutuellement comment était la santé et ce que la température pouvait nous réserver.Comme lui et moi sommes de santé robuste, la pre- Hugh Phillips CnUaborathm specialt' Keiko est libre ¦ PORTLA,\\D \u2014 L\u2019orque Keiko, la star de la production hollv-vvoodienne Moti ami Willy, est enfm libre.Depuis quelques temps, le cétacé passait de plus en plus de temps avec ses congénères en mer et espaçait ses retours vers le bateau de surveillance qui supenisait ses progrès.Le 30 juillet dernier, ce fut la dernière fois que ses gardiens l\u2019ont aperçu de près, alors qu'il partait vers le large.\\'endredi.les données par satellite ont localisé Keiko à plus de 400 km de l'Islande, à quelque 160 km au nord des îles Faroe.L'animal parcourt jusqu'à 130 km par jour, selon Charles \\\u2019inick.de l'organisation de protection de la faune marine.Ocean Futures Society, basée en Islande.«Il est clairement en liberté parce qu'il n'est pas sous notre contrôle.Il est vraiment de sortie avec les autres baleines », a-t-il ajouté.Il n\u2019est pas encore certain que Keiko soit pan enu à se lier avec d\u2019autres épaulards géants, qu'il se nourrisse correctement ou qu\u2019il puisse survivre l'hiver sans être occasionnellement nourri par l'homme.Mais l'animal pourra toujours regagner son enclos installé au large de la côte islandaise et ses ex-gardiens pourront toujours l\u2019aider à y retourner s'il apparaît qu\u2019il a besoin d'aide, a précisé Charles N'inick.Keiko.dont le nom signifie « Chanceux » en japonais, avait été capturé dans les eaux islandaises en 1979 alors qu'il était âgé d'environ deux ans.avant d'être vendu à un aquarium de son pa.vs.Racheté par un parc d\u2019attractions mièn* partie était un rituel de félicitations de soi-même à soi-même.Quant à la deuxième partie, étant donné que le Canada a deux saisons, l'une chaude, trop courte, et l'autre froide, interminable, en été, nous tombions d\u2019accord sur le « 11 fait chaud aujourd'hui» et en hiver, le verbe neiger st* conjugue au passé, au présent et au futur.Fuis, nous nous asseyions ensemble pour lire les journaux dans un délicieux silence propre à la compagnie des mâles.Quelques fois, il me passait une bière en produisant de joyeux glouglous qui se comprennent dans toutes les langues.¦Ma belle-mère était, sans prejudice aucun, plus pragmatique.Elle pratiquait un principe' que je croyais unique aux .Anglais, c'est-à-dire parler fort et lentement.le pouvais saisir quelques mots et si j\u2019en comprenais un qui était assex'ié à la nourriture, elle avait toute mon attention surtout que j\u2019avais découvert en elle un véritable c'ordon bleu.Autrement, avec les oreilles bien sonnées, j\u2019attendais le retour de ma fian-cw.Au début, j'essayais de présumer du sujet de conversation et je tentais d\u2019y apporter mon grain de sel.Mes présomptions étaient manifestement telk'-memênt fausses que ma bt'lU'-mère st'-couait la tête par dépit, et, de façon évidente, se demandait ce que sa fille pouvait bien me tn)uver.Comment pouvait-elle avoir amené une famille aussi respectable que la sienne à accueillir un imbéiile .\u2022^glo-Saxon '.\u2019 Toutefois, elle fut rassurée d\u2019apprendre que ma femme avait décidé de garder son nom de jeune fille après le mariage.C\u2019était suffisamment tragique qu\u2019elle marie un Anglais, il était inutile de l'afficher partout.Cependant nous avons fini par établir une communication mutuelle à au moins un niveau : elle adore les chwolats an^ais de la marque Thorntons (2).Elle était venue à la conclusion que quelqu'un qui achetait du chocolat d\u2019une telle qualité ne pouvait pas être complètement mauvais et elle approuva le mariagt'.En fait, les chocolats Thorntons sont la clé du succès pour venir en visite au Québec.On vous nourrit, on vous dorlote, on vous promène, on vous repasse vos chetjises dès que votre réputation de pourvoyeur de liiorntons est établie.En plus, les Français sont tout simplement étonnés de savoir que les .An0ais puissent produire quoi que ce soit qui vaille la peine d\u2019y goûter, chocolat ou pas.La version originale anglaise du texte de Hugh Phiitips peut être trouvée dans le site itww.gaetanebreton.com.(1)\tLes parents de Gaëtane rirent à Sainte-Hé-nédine Beauce-.\\ord.Sa famille habile cette municipalité depuis au moins quatre générations.(2)\tThorntons: équivalent au Québec du chocolat Laura Secord, mais plus haut de gamme.\u2022 \u2022CHIVES LE SOLEIL La scène classique de eMon ami Hlilg».aquatiques du Canada, puis du .Mexique.U avait trouvé un nouveau foyer en 1996 à l'Oregon Coast .Aquarium de Newport.En septembre IfWS.Keiko avait été transféré dans un enclos marin en Islande après que plusieurs milliers de pt*rsonnes se furent émues de son sort, à la suite du film Mon ami Willy, où Keiko jouait le rôle d\u2019un cétacé auquel un petit garçon rendait sa liberté.Désormais, l\u2019orque-star est également libre.(.AP) f Les héros de *( hasseur de crocodiles », Steve Iruin et sa femme Jérri, n 'ont pas froid aiui yeiLv ! e\te RENTREE A LA TELEVISION Documentaires-chocs et séries de moins en moins cultes La programmation de Canal 1) a déjà été plus emhallanie '¦¦-dr* ' Soyons francs; la programmation de Canal 1) a déjà été plus emballante.Et je suis convaincu que l\u2019arrivée d\u2019Historia et la multiplication des chaînes y sont pour quelque chose.le me souviens d\u2019une vraie chaîne de découvertes, sans pauses publicitaires, regorgeant de documentaires fascinants.Le lot des séries disponibles ji-t-il fondu au point de ne laisser que des restes'.^ .À vous d'en juger, à partir du 26 août.D'abord, il faudrait définir l'expression « série culte».K-2000, la version française de Knight llidcr, est-elle vraiment une série culte.A Cei-nal D, on semble croire que oui.Et on s\u2019appuie sur les demandes répétées d\u2019un public assidu, qui redemande ce genre de séries.L\u2019émission qui a fait connaître David Hasselhoff et sa voiture super intelligente sera à l'antenne chaque jour à 11 h et à 22 h.Produite de 1982 à 1981), K-'JOO a été diffusée en français à TVA.On est loin de la qualité des Ttrin h\u2019dks et Mi,H,sion impo.s.sible, déjà diffusées à Canal 1).IH's séries comme La h\u2019tite Mai-.son dans la prairie et La Croisière s'anin.se ont été autrement plus « cultes » i\\üv K-2hic s'est, à son habitude, aussi intéressé à la nature américaine.Qu'il s'agisse de la scène exotique d'un serpent dans les marais du parc national des Lverglades en Floride, d'un volcan en irruption dans le parc national des volcans à Hawaï, d'une caverne fé\u201cerique dans le sud du IN'ouveau-.Mexique, d'une bruine émeraude au cECur de la forêt californienne, de glaciers et de canyons gi\u2019andioses, le pays de l'Oneh* Sam y brille par sa diversité, l'ne caractéristique que l'on retrouve aussi chez s(*s gens.Voilà pourquoi une section complète a été consacrée aux .Américains eux-mêmes.On les retrouve dans (U*s activités parfois banales de la vie quotidienne, parfois extraordinaires, hirmi eux, des parachutistes, musiciens, rc'traités actifs, surfers, immigrants, campeurs et nouveaux baptisés.« Amérique » taille forte Dans son dernier numéro, U.S.Men's ANPWICH A4J f\u2019Otü 1*7 ACC^WITAONe P'UN Ai4TfeALJ AU FrtcWVA43t NC: WAUT UN VfcRFXt- Ot LAIT fVXJP UN5CVVVsne.I.-.t J'ai encore surpris Tuck à jouer au docteur Fils, je te l'ai dit des milliers de fois.- LES GRIZZLIS i Pour taire de l'argent, joue à l'avocat qui poursuit le docteur t -\u2022* r.V l- ;\u2022 wV» A (\t5 DILBERT «Les femelles de ce groupe sont des chasseuses Celle qui s'appelle Alice traque sa proie.» «Elle bondit.Ses mots aiguisés déchirent sa victime en lambeaux.» «Le massacre est ( horrible.Seules les ^ hyènes en rient.\\ Je vois que vous avez fait ta paix GARFIELD C'est vrairrtent très stupide de | se battre pour la nourriture / j de l'autrel\t; accord C'est pourquoi nous avons décide de manger la tienne J»M WAVT^ 0 y?f Je parle que vous usez plusieurs paires de chaussures à marcher /\t, .r'.Tsi comme BLONDINETTE 7 Oui, mais les moga sins me loni de txins ratxils Par cantte, j'essaie de taire de grands posi A ^ ';^f*euvF.I BI» (r' J Jim MOT MYSTÈRE ABORDAGE AMI AMNESIX DESSINER DETACHEMENT ECUEUE EGYPTE EMPIRE ENNEMI ENVAHIR GAULOISE GERMAIN GOTHS GUI HIBERNIENS HUTTE IDEFIX ISIS LAIT LIONS FOIE MENHIR MER MINERVE MOYEN NATTE NEVEU NEZ OBELIX OCCUPANT OLAF PERLE PETIT PRODIGE RELAX RENFORTS ROME SAC SOUPE STRATEGE THEORIC THOR TIEDE TONNEAU TOUR TREVE TRIBUN TROUPE UDERZO VASE VIN VOIE ZIZANIE Utilisez le forfait « IMMOBILIER » ASTERIX LE GAULOIS \u2022 Un mot de 8 lettres A\tM\tN\tE\tS\t1\tX\tN\tE\tZ\tV\tA\tS\tE\tH B\tE\tH\tG\tE\tP\tU\t0\tR\tT\tG\tU\tH\tR\tU 0\t0\tT\tE\tC\tU\tE\tL\tL\tE\tP\tE\tT\t1\tT 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et tM)uét culturel de Paris, le rideau d\u2019opéra du Centre national des arts à Ottawa et celui de la salle Maisonneuve de la Place des arts à Montréal.Plus près de nous, notons la mafjitifique pluie de filaments d\u2019or de la bibliothèque (iabrielle-M(ty.File a étudié le tissaffe au .Mexique, au Cambodge, en Inde, au .lapon et en .Amérique latine, mais le fleuve et sa demeure du XYII'' siècle aux (irondi-nes attisent son inspiration.Depuis son enfance à Sorel, à Montréal et à Cap-Santé, le fleuve a toujours été le lien entre son passé et la création.Yoilà pourciuoi on la retrouve au Vieux Presbytère de IH'schambault pour l\u2019exposition A\u2019.D7 et te fleure de Mieheli ne Hea ne fie m i u.« Tant de sites, tant de scènes, tant de lumières: la réalité du fleuve est en mouvance.Loin des clichés des cartes postales, la présence du fleuve est tout autre », dit l\u2019artiste.Ft elle le montre bien par ses tapisseries.Voici donc son regard, qu\u2019elle nous propose de faire nôtre.D\u2019abord pour le plaisir de l\u2019d'il, vision sans exubérance, un peu zen, mais non sans chaleur, on sent combien les filaments de plomb, d\u2019argent et d\u2019or sont indispensables pour mieux percevoir la luminosité fluide du fleuve dans toute la vivacité de l\u2019été ou dans le silence des glaces en hiver.File dit: « .le vois le fleuve comme une coulée d\u2019aluminium liquide, l\u2019ne énergie sans fin.» A\u2019oilà peut-être pourquoi son mouvement arrête sur le métier à tisser est toujours prêt à repartir.Ft s\u2019il est interrompu, c\u2019est pour que nous nous arrêtions aussi à ees gestes d\u2019une tradition populaire où tout peuple trouve une certaine saveur de vivre, le goût de l\u2019effort voire la puissance d\u2019être.Parmi les pièces présentées.Les Cinq Minutes qui suireut l'aurore sur te Saiut-Lau-reut est une pure meneille et en fera réagir plus d\u2019un.Le Fleure étoilé, Les Ailes armées et Les Grandes Ailes de glaee rerte, soit ces amoncellements de glace qui dtâ'hirent la surface gi'kn* pour s\u2019accumuler en strates, à la manière du plumagt' des ailes d\u2019un angt', sauront vous convaincre qu\u2019il s\u2019agit là des recherches les plus abouties de l\u2019art contemporain.A découvrir absolument ! theme tout en nous mettant sous les yeux des (K-uvres forH*s.l*armi celles-là, les structures géométriques de Sylvain (iroleau nous rappellent qu\u2019entre C\u2019ap-Santé et lK*schambault, le fleuve oblige le navigateur à effectuer un virage à plus de IM) degrés.« Je vois le fleuve comme une coulée d\u2019aluminium liquide.Une énergie sans fin » C\u2019est également par le truchement d\u2019une présentation à angle, soit par Tiwcrochage en demi-cercle de sa toile, que Catien Moisan nous fait pénétrer dans le paysage bleuté d\u2019une carte du ciel surplombant ce fleuve, lequel attise par sa disposition le sentiment d\u2019être au centre du monde, seul devant l\u2019infini, faisant ainsi (*< ho au titre de l\u2019d'uvre ; J'arauee faee à l\u2019horizon et je sombre ! Tout aussi étonnamment, Colette Matte a con(;u une structure en métal surmontét* de formes stylisées porttH's par le lythme des vagues superposiVs les unes aux autres et placées devant une sphère toute blanche pour exprimer l\u2019influence de la lune sur les ma- tistos sont parv ingulariseï ré*es.-Mais il y a plus.L\u2019artiste invite le spwtateur a scruter l\u2019d\u2019uvre avec des loupes munies de filtres polarisants, ce qui a pour effet de faire apparaître des mots invisibles à l\u2019feil nu a travers le mouvement des vagues et le ressac des idé*es.Fnfin, Carol Poulin, reconnu pour son dessin au fusain vigoureux à saveur mythologique, présenté un triptyque sous le titre: Fugitif, Matin de juiu,.\\(M turue.Comment lier à la fois l\u2019espace et le temps en un point immobile sous la surface de l\u2019eau '?Telle est la quête de lAiulin.Aussi nous livre-t-il le mouvement des marées, emprisonnant le signe du ressac sur les choses enfuies au fond du fleuve.Dans le rythme des marées, son dessin emprisonne une fraction d\u2019éternité et dérobe à la nature sous-fluviale un instant de s(»n écoulement immuable en retenant la respiration de son monde imaginaire.À dé
de

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