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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1977-08-15, Collections de BAnQ.

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[" LE SOLEIL QUEBEC.LUNDI 15 AOUT 1977 notional a Uns ¦ tMIl M COUrâCT\tDOtÔOMMAMCI *(\u2022§!> M COHràCt lUMfni» P OaOOMNAMCIV Sn-93SI Ul iST.Mm.CHMIST (ftct ê t* Cm QUEMC Bill 101 f ! guillotine\" tomberait demain '%.4* k m (D'après P(^ ~ Le gouvernement du Parti québécois s'apprête à utiliser dès demain le règlement de clôture, communément appelé \"guillotine\", afin de couper court au débat linguistique en commission parlementaire.La majorité péquiste ne s'en cache meme plus, puisqu'elle a annoncé la semaine dernière le recours à cet argument \"tranchant\u201d.Bien qu'ils y aient combattu vigou-reusemenL les parlementaires libéraux membres de la Commission parlementaire de l'Education se seront finalement ralliés aux vues du gouvernement péquiste en matière de politique linguistique dans le secteur de l'enseignement Si bien que c'est unanimement que la commission parlementaire a pu voter en faveur des dispositions du projet de Charte linguistique restreignant à son maximum le principe de la liberté de choix de la langue d'enseignement et celle, plus récente, permettant l'application éventuelle des accords de réciprocité linguistique qui pourraient intervenir entre le Québec et les autres provinces du Canada.Les porte-parole de l'Opposition officielle, Mme Thérèse Lavoie-Roux (L\u2019Acadie), M Fernand Lalor.de (Mar-guerite-Bourgeoys) et John Ciaccia (Mont-Royal) s'étaient pourtant amenés en commission parlementaire, R y a une huitaine, avec la ferme intention d J faire prévaloir la \"clause Canada.\u201d En effet, les trois députés libéraux, à tour de rôle, avaient dénoncé avec vigueur les conditions énoncées à l\u2019article 69 du projet de loi 101 pour l'admission des enfants à l\u2019école anglaise.Tous trois, flanqués de leurs collègues de Notre-Dame de Grâce, Bryce MacKasey, de Saint-Laurent, Claude Forget et de Jacques-Cartier, Noël Saint-Germain s\u2019en étaient notamment pris à l'alinéa b de cet article réservant l\u2019accès à l'école anglaise aux seuls enfants dont l'un ou l\u2019autre des parents aurait lui-méme reçu l\u2019enseignement primaire en langue anglaise au Québec.Sur cette question comme sur les autres, le gouvernement péquiste, conduit par MM.Camille Laurin, ministre d\u2019Etat au Développement culturel, parrain du projet de Charte, Claude Charron, ministre délégué à la Jeunesse et Jacques-Yvan Morin, ministre de l'Education, s'est montré intraitable et les députés de l\u2019Opposition, libéraux ou unionistes, n\u2019ont rien eu d'autre à faire que de se rallier sans condition.Mince victoire.Une bien mince victoire que celle obtenue par les membres de l\u2019Opposition officielle: le gouvernement, à sa suggestion, notamment à celle du député de l'Acadie, a consenti à écarter de l'application de la loi les enfants présentant des troubles d'apprentissage graves.Quant à l'Union nationale, en dépit de son esprit de collaboration qui a d\u2019ailleurs provoqué les gorges chaudes des libéraux, elle n'a rien retiré du débat au cours duquel son \"Livre bleu\u2019\u2019, préparé pourtant avec tant de soin, n\u2019a que très rarément été évoqué.L'UN avait, en début de débat, deux recommandations majeures.Elles ont toutes les deux été rejetées.L\u2019une d'elles visait à permettre aux enfants dont les parents ont fréquenté l\u2019école secondaire anglaise au Québec d'entreprendre leurs études en cette langue.L'autre tendait à faire obligation au ministre de l\u2019Education de raffermir l'enseignement des langues maternelle et seconde.Bien sûr, le ministre de l'Education a félicité l'UN de ses préoccupations.il a donné des assurances, mais il est demeuré intraitable quant à la rédaction de la loi à cet égard.Dans tout ce débat, l'Opposition officielle n'aura eu qu'une seule satisfaction, celle, samedi matin, alors que la commission parlementaire siégeait exceptionnellement, d'amener les parlementaires de la majorité, et non seulement les députés d'arrière-ban comme M.Gilbert Paquette (Rosemont), à reconnaître que les accords de réciprocité que le Québec entend proposer aux autres provinces constituent une (orme de marchandise, une négociation des conditions linguistiques faites aux minorités francophones établies hors Québec.Ainsi, après que le ministre d Etat, M.Camille Laurin, eut soutenu vendredi dernier que ces accords ne visaient que les Québécois établis temporairement hors Québec, son collègue de la Fonction publique, M.Denis de Belle-val, \"père de la réciprocité\", recon- naissait samedi, alors qu il était harcelé par ses vis-à-vis libéraux, que le tout était du \"marchandage\".Bien sûr \"Du marchandage?Oui, bien sûr, a lancé M de Belleval sous les quolibets des parlementaires libéraux et devant l'étonnement manifeste de ses collègues péquistes avant d'affirmer que, \"de toute évidence, nous avons besoin d'entrer, il n'y a pas d\u2019erreur, dans des discussions sérieuses avec d'autres gouvernements pour assurer à nos frères francophones des avantages au moins égaux à ceux qui sont accordés aux anglophones de cette province.\u201d \"Si cela ne s'appelle pas du marchandage.a conclu le pere de la réciprocité, je me demande bien comment on peut appeler la situation actuelle.\" Au terme de cet échange, les libéraux ont semblé satisfaits et n'ont pas trop (ait de difficultés pour voter eux aussi en faveur de l'article 81 A, favorisant l'application des accords à venir.Le reste de la séance de samedi a été utilisé à l\u2019examen du sort fait aux Amérindiens et Inuit par le projet de loi 101.Spécialiste de la question, le député de Mont-Royal a tenté sans succès d'amener le gouvernement à établir ce qu'il a appelé une meilleure concordance entre la loi et la Convention de la Baie James, dont il avait été il y a quelques années le principal négociateur.Joe Clark n'o pos fait que des déclarations agressives, hier, à f eterborough.Il o aussi pris quelques instants de détente, avec son épouse Maureen, a l'exposition de cette ville ontarienne.Trudeau, cause de la chute du dollar (Clark) PETERBOROUGH, Ont.(PC) \u2014 Joe Clark, chef du Parti progressiste-conservateur du Canada, a soutenu samedi que la présente faiblesse du dollar canadien était le pénible résultat de dix années d'incurie fédérale en matière économique.La communauté internationale n'a nullement confiance dans le présent gouvernement du Canada et les Canadiens doivent aujourd'hui payer le prix de cette absence de confiance, a-t-il ajouté.Nous devrons payer un intérêt accru pour notre dette de $26 milliards, a-t-il notamment précisé.M.Clark a proposé un programme en cinq points pour redresser notre dollar, lequel n'est coté qu'à 92.67 cents américains, soit à son niveau le plus bas depuis huit ans.Ce programme, c'est celui-ci: politique fiscale Une qui pousse l'industrie a innover et à produire plus.Une politique sur les prix et les salaires qui fasse qu'après l'abolition des contrôles en la matière les investisseurs sachent qu'ils n'entreront pas alors dans un tunnel dont ils ne pourront espérer voir la (in.Réduction des emprunts à l'étranger.Une politique énergétique qui fasse que nous devenions autosuffisants en la matière d'ici 1990.Réduction de l\u2019intervention gouvernementale dans le secteur privé, de façon à ce que celui-ci soit mieux en mesure de créer des emplois.En compagnie de sa femme, Maureen McTeer, Joseph Clark visitait samedi l'Exposition de Peterborough.\"Bataille d'oreillers\" entre Trudeau et Lévesque (Diefenbaker) AMHERST, N.-E.(PC) \u2014 Le premier ministre, M.Trudeau, a fait naître un sentiment de crise au sujet du climat politique du Québec afin de se maintenir au pouvoir, a déclaré samedi à Amherst, l\u2019ancien premier ministre John Diefenbaker.Le conflit apparent entre le premier ministre du Québec et celui du Canada n'est rien de plus qu\"\u2019une bataille d\u2019oreillers entre deux vieux amis\", dit M.Diefenbaker; \"c\u2019est le plus grand jeu de dés de l'histoire canadienne et les gens s\u2019y laissent prendre\".La question de l\u2019unité nationale est factice ~ le vrai problème du Canada, c\u2019est l'instabilité économique, a-t-il déclaré dans un discours à un diner en l'honneur du député conservateur Robert Coates.Même des amis politiques de M.Diefenbaker ont été frappés de ses critiques \"L'économie est la grande question mais vous n'en entendez pas parler parce que notre parti n'en dit rien à la Chambre des communes, dit-il; nous ne posons pas la question au peuple canadien, et nous devrions la poser.\"Je crois aux compromis, a-t-il continué.Mais je ne crois pas que le premier ministre du Canada, ou qui d\u2019autre que ce soiL ait le droit de dire au peuple canadien: \"Si vous ne prenez pas la route que je vous indique, je vais vous détruire\".Parlant durant 51 minutes, fréquemment applaudi par son auditoire de 500 personnes, M.Diefenbaker a parlé avec émotion des craintes que lui inspire l'avenir du pays et de sa confiance que le ()uébec ne décidera pas de se séparer.L'avenir du Québec \"Ils ne veulent pas perdre les pensions de vieillesse et les autres avantages fédéraux, dit-il; la séparation du Québec est économiquement irréalisable\".La plupart des sujets de critique de M.Diefenbaker ont constitué les thèmes principaux de son discours de samedi, y compris les dépenses gouvernementales et la croissance du fonctionnarisme \"La fonction publique croit à un rythme que même les lapins ne peuvent atteindre\", dit-il avant de commenter les habitudes de dépenses personnelles du premier ministre Les sheiks arabes ont l'air d\u2019amateurs à côté de Trudeau, dit-il; Néron jouait de la lyre pendant que Rome brûlait et Trudeau s\u2019en va à travers le pays avec ses enfants.\" L ancien premier ministre a accu- sé le gouvernement de vouloir museler la presse, et d enchaîner: \"Quand le chef d'une nation démocratique décide qu'il peut contrôler la liberté de parole, puis la liberté de la presse, alors c\u2019en est fini de la liberté\".C\u2019était le premier discours du député, âgé de 81 ans, depuis qu'il a obtenu son congé d'un hôpital d'Ottawa plus tôt ce mois-ci après avoir été soigné pour hémorragies internes.Québec a raison d'exiger la réciprocité (Yalden) OTTAWA (PC) \u2014 Le Québec a raison de demander aux autres parties du Canada de traiter leurs minorités de langue française aussi bien que lui-méme traite sa minorité de langue anglaise, déclare Max Yalden, le nouveau Commissaire aux langues officielles.En dehors du Québec, l\u2019amélioration du traitement des minorités de langue française pourrait débuter dans le secteur de l'éducation, ajoute-t-il.M.Yalden note qu'il y a beaucoup de francophones en Ontario et dit qu'il ne pourrait que se réjouir si l'Ontario devenait officiellement bilingue Il estime qu'on ne peut Elle veut être membre d'une équipe de hockey TORONTO (PC) \u2014 La Commission des droits de la personne de I Ontario étudiera ce mois-ci le cas d\u2019une jeune fille de 10 ans qui prétend avoir souffert de discrimination sexuelle du (ait qu'on lui a interdit de jouer au sein d'une équipe masculine de hockey.Gai! Cummings avait disputé quatre rencontres, à titre de gardien de but pour l équipe tout étoiles de catégorie atome de Huntsville, I automne dernier, avant d'è-tre expulsée par l'Association du hockey mineur de.I Ontario AH MO.Une plainte présentée auprès de la commission par la mère de l\u2019enfant.Mme Dorothy Cummings, stipule que Gail s'est vu refuser l accès à des services et facilités publics à cause de son sexe Mme Cummings a ajouté que sa fille n'a pu jouer au hockey durant le reste de la sai.son parce qu il néxiste aui'yne équipe fémioine de hockey comparable à l\u2019équipe masculine, dans cette région.Gail avait réclamé d être admise sur l équipe après avoir lu une invitation en ce sens parue dans un journal local.Elle fut acceptée, ainsi que (rois autres gardiens de but , mais était la seule fille de I équipe.Après avoir été expulsée du club, toutefois, le secrétaire-gérant de l'AHMO, M.Vern McCallum, affirma que seuls les garçons pouvaient être admis dans une telle équipe, en vertu de la constitution de l association ' Les filles peuvent évoluer dans des ligues locales, mais non dans les ligues organisées \u201d, avait-il dit.Il avait ajouté que le hockey n est pas la place des filles \" L'association avait interdit la présence des filiaa en 19,58.17 PIECES \u2022 SurCaoaf!»'* Conarucliofi supeneu-» OENYSE GRAVEL 647-3038 687-2220 QUEBEC \u2022 En piem> opfaton ¦ Ca5»-aoùl« \u2022eniaw» \u2022 Oieo.MMq rAguWH« «t\t- ProBts assurés QUARTIER LATIN \u2022 Aubaw pour von» rapid» 000 \u2022 Tabag» - As taammodation \u2022 Artisaf»! -\tpossOirtês ACCOMMODATION LICENCIEE \u2022 OuMmc dans cant'» poput»u> c»«r» de vante et proN» »t»r»ssant* \u2022 Frtanœmam du v»nd»t# CENTRE-VILLE \u2022 Restaurant kearwè Bar Salon iKeNama rertabMè ¦ Bilan f»ur d^ritt sénaui PHIL METHOT 623-«392 687-2220 ST-NICOLAS - PoMwsw\" «nméda» Gaiajt Woc ormri 2 pon«s.1 *11 ¦ T«r».' 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\u2022 vomiws unpor l*es ¦ Bon vokim* .Région OuéMc - Rwénu irteioatr» ¦ Compunt diéculélllé .CéuM SAnté RUE CARTIER, 8T-CVRILLE - Comméicés locau* cpnv merciau* togemartt \u2022 Cxcaiants ravarw» JEAN E- CARON 65B-7A54 687-2220 EXCELLENTE BRASSERIE \u2022 Oértéié «sdué \u2022 Bon ehidr» d ^«réS - Fmancemért «v»c vendw - PossAjéd» d é-ctvmga QUARTIER MONTCALM \u2022 H logamants da 4 5 piècas \u2022 Conditions facitas REGIS GIGUERE 653-0130 687-2220 BOUL LAURIER \u2022 Téoam 77.000 (» en loui ou an pan* -Pour vendra ktuav ou protêt oon|CMrl BOUL HAMEL \u2022 Las Sautas aè^s^a avec sMa morara.f»8»danca ¦ Terrain 42 000 CENTRE INDUSTRIEL \u2022 Vamar \u2022 Entrapôt 12.000 pi c bureau! 1 600 pi \u2022 3 pones camon \u2022 2 portas re4 \u2022 Ppssibaat d agrand»samant JACK OUELLET 832-6033 687-2220 A LOUER HAUTE-VIILE \u2022 «00 pi P \u2022 Editicé d» pnungé CHnaPéRon, amanagamam .Soui locaaon .UPra mmaiSalainani STE-FOV \u2022 1 500, 3 000 6(4 000 pl Haulaur ia - Pronmil* voias r^,das .Pni miarassant.DUBERGER \u2022 B«(naa »auia 4 264 pi fonon 20.000 pi -Ponoo 16 pi 'Il »5/plt \u2022 Utn ormt^aftrw* ENTREPOT \u2022 30 000OtOarama Mriauia ¦ FaaMé d aocM al da iiviaiaon .Oaparcadéia grand# porla STE-FOV-«00 1*50.2S00«i4,275pi Buraau* aménagH at rtmima* ¦ Va*» aiaaonnamam .Pm tmnnooro eUFFORO SAUVAGEAU 658-4513 687-2220 Trust Royal DIVISION INDUSTRIELLE ET COMMERCIALE sûrement pas exiger de tous tes Canadiens qu\u2019ils soient bilingues, mais que ce serait, bien sûr, une bonne chose si un grand nombre de Canadiens reconnaissait la richesse que représente pour quiconque la connaissance d\u2019une langue seconde.Pour accroître le bilinguisme, il îaut commencer par l\u2019instaurer à l'école, et non commencer par l'in.staurer dans la fonction publique, dit M Yalden.Le Commissaire aux langues officielles déclare enfin qu\u2019il ne connaît pas les modalités de la proposition que René Lévesque fait aux gouvernements de neuf provinces en matière de réciprocité pour les langues d'enseignement, qu'il ne peut conséquemment porter un jugement sur cette proposition, mais il ajoute qu'il n'hésite pas à dire que le Québec a raison de demander au reste du Canada de traiter ses minorités de langue française aussi bien que lui-méme traite sa minorité de langue anglaise Le Commissaire aux langues officielles parle ainsi dans une interview qu\u2019il a donnée samedi à l'émission Que.stion Period du réseau de télévision (TTV /i 4é \u2022 mi* A HAUTE FOURRURE RENOUVEAU DU CLASSIQUE ET DU SPORT OcantiQ ijÇaroy MAIL ST-ROCH, QUÉBEC 461 est.rue Saint-Joseph 529-5756 687-3016 645 OUEST .BOUL ST-CYRILLE QUE.(COIN BELVÉDÈRE) Paul Bernard DD.Le denturologiste Montage de oreosion Rr^ration de dent>er pendant que vous attende?Pour un rneiiteur sêfvtoe nous prenons vos nmssages an tout temps 24 heures car lOur VENTE Rabais d* JA sur nos PRIX REOULIERS \u2022 RtVtTEMINT D'ALUMINIUM \u2022\tFINITRI8 rr PORTIS \u2022\t20 ANS DI OARANTII 'A 20% ATTENTION NOUVELLES FENETRES ISOLEES au 6E0N 4 SAISONS, A eUlLLOTlNE.Demandez un» démonstration HABITAT RENOVATIONS HT CtwiRiii 4« l« CcnarAlàr* (Entre 3« M 4« Avanoe) AspNez !\u2022 jour eu le seir.529-3539 B 2 ^ lest du québec \\ y dons Québ«c.U SoUil.lundi 15 oodt 1977 le québec régional le québec métropolitain nos régions Aliments Maxi: déblocage en vue par Réal LABERGE LA POCATIERE \u2014 Rien n'est encore décidé quant au dépannage financier des Aliments Maxi Inc., de La Pocatiére, mais un déblocage est prévu d'ici à octobre, ce qui pourrait permettre l'ouverture de cette industrie de mets congelés en décembre prochain.C'est du moins l'espoir qu'entretient le président de l'entreprise.Me Hubert Bédard, de Rivière-du-Loup, à la suite de récentes négociations qui ont suivi la prise de possession de l'usine par la Société de développement industriel.en fin de juin dernier, pour préserver un investissement hypothécaire de $450,000.Me Bédard a déclaré que la proposition de dépannage soumise par la direction des Aliments Maxi, par voie d'un prêt de consolidation de $1.2 million de la Caisse d'entraide économique de Rimouski, a été retenue par la SDI comme la solution à l'impasse financière de ce projet industriel, dans lequel quelque 200 petits actionnaires de la région de La Pocatiére ont investi $525,000 depuis déjà plus de quatre ans.n nous a été impossible, ces jours derniers, d'obtenir la confirmation des représentants de la société d'Etat Selon toutefois des sources généralement bien informées, U semble que la SOI n'a reçu que peu d'autres propositions valables à ses appels d'offres publiques, en vue de disposer de l'usine ou d'intéresser des groupements financiers à sa mise en opération.Ces mêmes informateurs ont affirmé que si l'option de dépannage finalement acceptée était celle des administrateurs des Aliments Maxi et du prêt de $1.2 million de la Caisse d'entraide de Rimouski, la SDI conservera un investissement de $200,000 dans l'entreprise, sous forme de capital-actions.Cette éventualité reste cependant toujours sujette à l'approbation, par le ministère de l'Elxpansion économique régionale, d'une garantie partielle du prêt de consolidation accordée par la Caisse d'entraide de Rimouski.Le consentement du MEER n'est pas encore confirmé, mais une réponse positive est prévue pour la fin du mois d'aoûL Dans les circonstances, les prévisions de renflouement financier de l'usine, qui a coûté quelque $1,750,000 soit plus du double de l\u2019évaluation initiale de $800,000 sont les suivantes.Un versement de $160,000 sera fait aux créanciers, soit 40 pour cent d'un solde impayé d'environ $400,000.Le reste sera payé sur cinq ans, sans intérêt Le prêt de consolidation de la Caisse d'entraide servira encore à liquider l'hypothèque de $450,000 de la SDI: et des prêts de $425,000 à la Ban^'.\u2019.e canadienne.Une réserve de crédit de $165,000 restera disponible pour les fins éventue!'es de fonds de roulement de l'industrie.Par contre, l'investissement de $200,000 en capital-actions de la SDI et une subvention d'environ $200,000, à percevoir de l'Office de développement de l'Est du Québec, serviront à défrayer des travaux complémentaires de $150,000, pour terminer l'usine, et à fournir la liquidité requise à son entrée en opération.Dependant des résultats de toutes ces transactions et négociations, une assemblée des actionnaires et des créanciers des Aliments Maxi pourra être convoquée en fin de septembre, en vue d'obtenir leur approbation préalable.Tournée d'un groupe folklorique de la Saintonge dans Charlevoix par J.-Thérèse LEGENDRE LA MALBAIE \u2014 L'Association des groupes folkloriques de Charlevoix (AGFC), dont le président est M.Jacques Labrecque, fera découvrir à un groupe folklorique français venu d'une région d\u2019où partit Champlain pour le Canada, des endroits de Charlevoix où ce découvreur prit contact avec notre pays.Pour M.Labrecque qui participa d'une façon très active à la semaine du patrimoine avec l'Association des groupes folkloriques de Charlevoix, par cette visite on pourra dire que la fête continue-.C'est à la demande de l'Association Québec-France et de son directeur général M.Jean Leblond que l'AGFC recevra demain et après-demain le groupe les Arentelles, de la Saintonge (Charente-Maritime).Une vingtaine de danseurs, chanteurs et musiciens composent ce groupe folklorique qui s\u2019est récemment jumelé avec le groupe la Valmongeoise, de Trois-Rivières.Pour l'Association Québec-France, il y a un grand intérêt pour les Arentelles à se rendre dans Charlevoix, pour y rencontrer la population et d\u2019autres groupes folkloriques.M.Labrecque voit la possibilité d\u2019un important contact humain et culturel et d\u2019une sensibilisation mutuelle au folklore de chacun de ces pays.Selon le programme prévu, les Arentelles rencontreront un \"conteur\" de Charlevoix, visiteront plusieurs endroits de Charlevoix dont le Centre écologique de Port-au-Saumon et la Pointe aux Alouettes, où Champlain aurait signé le premier traité commercial avec les Indiens.A Saint-Hilarion ét à Baie-Sainte-Catherine, les autorités municipales seront les hôtes des Arentelles, alors qu\u2019à Saint- Fidèle une crémerie locale recevra le groupe.Des spectacles folkloriques gratuits seront présentés à la population de Saint-Hilarion demain et à Baie-Sainte-Catherine mercredi dans la soirée.Les membres du groupe les Arentelles seront reçus dans des familles charlevoisiennes pour les deux nuits.Pour le pétulant folkloriste Jacques Labrecque, la Semaine du Patrimoine c\u2019est quelque chose de continuel qui peut se poursuivre par une foule de petites choses.Avec cette visite dans Charlevoix des Arentelles, il affirme que la fête continue.% Une galerie d'art installée dans une maison centenaire lo propriété de Mlle Prenette, ou coeur du villoge de Saint-Charles par Gilles PEPIN SAINT-CHARLES \u2014 Une grande maison cent enaire, située au coeur du village de Saint-Charles de Bellechasse, est transformée graduellement en galerie d'art.Mlle Charlotte Frenette, en héritant de cette propriété de sa grand-mère, a décidé de garder son emploi comme responsable de projets pour le compte du gouvernement fédéral, à Ottawa, et de voyager, chaque fin de semaine, vers sa paroisse natale, pour aller y faire partager sa joie de contempler des oeuvres d\u2019art.Au 60 de l'avenue Royale, \"La Galerie\" de la jeune héritière est ouverte au public le samedi et le dimanche, depuis deux semaines.Après une exposition de gravures réalisées par des maîtres comme Dali, Riopei, Pillon et plusieurs autres arti.stes d'Europe et de la région de Montréal, Charlotte Frenette présente maintenant des peintures et veut aussi ajouter des sculptures et diverses autres créa- tions de belle qualité.Des oeuvres régionales trouveront aussi leur place, assure-t-elle.Outre les vernissages et l\u2019exposition, la vente des objets d'art et le service d'encadrement s\u2019ajouteront également.La jeune propriétaire a le sens des affaires; elle négocie déjà de fort beaux montages de fleurs qui font partie du décor de sa grande maison.\"J\u2019aime bien les fleurs, ça agrémente la vie et ça favorise les échanges\", déclare Charlotte Frenette en prenant le thé avec des visiteurs.^Queiprix voulez-vous payer pour votre future maison?'A ON PEUT VOUS DEMONTRER UNE FAÇON D'AVOIR VOTRE MAISON A UN PRIX QUE VOUS POURREZ PAYER.CHERCHEZ VOTRE NOM.dans les Verwz comparer le prix de rK3$ maisons et le coût de votre loyer.Madame Lavoie et AAonsieur Ricard vous invitent à venir les rencontrer à notre MAISON MODELE voisin de notre magasin du 1200 est, 80e Rue, Chorlesbourg.Dépliants gratuits sur demanda VENEZ NOUS VISITER! ik»\t TôbU oyat* g\tH\t P\t1\t \t[Hj\t ¦ ¦ 269 a \u201c A ' i I ¦ J \u2014 I L-r r \u2022y -4 ggp \u2022 V mj»- 'Ir ¦ ¦ yv\" .© jfc< Il fe'j -ïj î-m / 11 \u2014 \\ ¦|(lll|!l|lj V\t\u2014îïib-i' 889 «649\t«64 «364\tf J \u2022- «289 «495\t«199 «49\t«159 «99\t25% à 50% 1 (|jtenii®uK "]
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