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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1977-08-02, Collections de BAnQ.

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[" K\t» Les Nordiques ne sont pas au bout de leurs peines Los détails à la page D-2 «1/ Opticien d ordonnances Quebec 523 6958 ¦ Trois-Rnnefes Havre Sl Pietre ScheHervile ¦ Gagnon - Fermort \u2022 Mort Wngrt 64 PAGES 4 CAHIERS ô lire Celle qui a crié au Le Soleil, Râynâld Lovoie ''massacre^' Le \"spectre\u201d d'un centre commercial honte l'île d'Orléans.Pour le contrer, une femme comme les autres, Louise Gagné s\u2019est levée.Elle explique à Jacques Dumais, qui l\u2019o rencontrée à so maison de Saint-Laurent, pourquoi, à la suite de Félix Leclerc, elle déterre la hache de guerre.Les détails à la page B-3 Le point sur l'industrie de l'amiante A la veille de décisions gouvernementales importantes pour le secteur de l'amiante au Québec, LE SOLEIL publie à compter d'aujourd'hui une série d'articles sur les différents aspects de cette industrie qui joue un rôle prépondérant dans l'économie québécoise.paga A-5 ldi Amine produit.NAIROBI (Reuter) \u2014 Madina, première épouse du président ldi Amine a mis au monde des jumeaux, donnant ainsi au chef d'Etat ougandais ses 32ième et 33ième enfants, a rapporté hier la radio de Kampaia.Le président Amine avait récemment déclaré qu'il avait 31 enfants et \"quelques-uns en route\".Richard L.C.Levey Il fait un pèlerinage à Cataraqui, la maison de son père page A-3 ce soir sommaire ARTS: \"Ungovo\u201d, groupe rock.\tAnnofKes classées\tD-5 à D-18 ou Grar>d Théâtre, salle Octove-\tA Québec aujourd'hui\tB-8 Crémoile, à 20h30.TELE: L'aventu-\tArts et spectacles\tB-8 et 8-9 re de la Koniopiskou, un documen-\tBandes dessinées\tD-18 toire sur une oventure vécue por de\tBridge\tD-M jeunes Québécois, 20h30 à Télécà-\tConsommation\tA-6 ble.\tDons nos régions\tB-2 \tDécès\tD-19 \tEconomie-f inonce\t8-4 à 8-7 météo\tFeuilleton Horoscope Monsieur québec\tD-15 D-18 A-7 \tMot mystère\tD-â Nébulosité variable oujourd'hui.\tMots croisés\tD-16 Nuageux demain ovec overses et\tPage documentoire\tA-5 risque d'orages.Maximum demain;\tPatron\tD-17 24 Minimum cette nuit: 10 à 12.\tSport\tD-l àD-4 Oàtaili à la page D-5\tTélévision\tB-IO SOLEIL c|oto C/Oy '.'Bonnes Vacances\" QUEBEC, MARDI 2 AOUT 1977 81e ANNEE, No 182 PRIX 25^ Bourassa de retour pour le référendum par Dominique CLIFT du bureau du Soleil MONTREAL \u2014 \"Je suis comme un lion en cage\", répète inlassablement l'ancien premier ministre Robert Bourassa à ses amis politiques depuis son retour de Belgique où il dispense un enseignement universitaire.Au cours d\u2019une recherche effectuée sur les activités de Robert Bourassa, et sur son avenir, LE SOLEIL a appris que son retour à la scène politique s'accomplirait à la faveur de la campagne du référendum sur l'indépendance du Québec.Ne pouvant accepter l'idée que sa carrière politique ait subitement pris fin à la suite des dernières élections provinciales, M.Bourassa a entrepris une série de consultations destinées à l\u2019éclairer quant à la possibilité d'un retour sur la scène québécoise.Jn Canadien errant, banni de ses foyers.\" s'est amusé à dire un de ses anciens collaborateurs.Les constatations auxquelles M.Bourassa en serait arrivé indiquent qu'un retour à la direction du Parti libéral ne deviendrait possible que si un vide politique se manifestait de façon assez évidente lors du prochain congrès au leadership dont la date n'a pas encore été fixée.On dit qu\u2019il aimerait la voir reporter le plus tard possible afin d'avoir le temps de reprendre pied sur la scène politique et d'évaluer les risques qu\u2019il est sûr de courir.Pour le moment il semble que le favori dans la course déclenchée par la démission de M.Bourassa au lendemain du 15 novembre soit l'anc'în ministre des Finances Raymond Carneau.Sa candidature à elle seule serait suffisante à induire M.Bourassa à ne pas se présenter.Quant à celles d'anciens ministres tels Claude Castonguay, Claude Forget et Jean-Paui L'Ailier, elles n\u2019auraient pas le genre d\u2019impact qui réussirait à combler le vide politique dont M.Bourassa aimerait pouvoir profiter.Les consultations entreprises par l'ancien premier ministre parmi son vaste réseau de connaissances assidûment cultivées \u2014 anciens collègues de l'Assemblée nationale, fonctionnaires, organisateurs, bailleurs de fonds et journalistes \u2014 lui ont apparemment révélé qu'une seule autre candidature pourrait être redoutable.C'est celle de Mme Thérèse Lavoie-Roux, député de l'Acadie et ex-présidente de la Commission des écoles catholiques de Montréal.Elle jouit d'une estime très répandue.'Toutefois, les stratèges libéraux qui ont contribué à la défaite de novembre dernier craignent de commettre une erreur irréparable en favorisant l'élection d\u2019une femme à la tète du parti.Ils s'y opposent donc catégoriquement.Le principal obstacle qui se dresse devant la possibilité d'un retour en politique de M.Bourassa, de l'avis de tous ainsi que du principal intéressé.est son manque absolu de crédibilité dans le contexte actuel.Pour contrer la méfiance persistante des électeurs, M.Bourassa compte beaucoup sur les fruits de ses recherches à Louvain et à Paris pour faire une rentrée politique avec un programme entièrement nouveau.Ses préoccupations porteraient sur le fonctionnement du Marché commun européen, sur les différentes formes (Suite à la page A2, 2e col.) référendum Mort du pilote espion de la CIA LOS ANGELES (AFP) \u2014 Francis Gary Powers, l'ex-pilote de la CIA qui avait échappé à la mort après avoir été abattu par un missile soviétique au cours d'une mission d'espionnage au-dessus de l'URSS, a été tué, hier, dans l\u2019écrasement d'un hélicoptère qu'il pilotait, dans les environs de Los Angeles.La capture de Powers par les Soviétiques, le 1er mai 1960, avait révélé l'existence de l\u2019avion-espion U-2 construit par la société Lockheed.L'appareil, doté de longues ailes effilées qui rappellent celles d'un planeur, avait été spécialement conçu pour des missions de reconnaissance photographique.L'U-2, dont le rayon d\u2019action est considérable, évolue à environ 25,000 mètres (80,000 pieds) d'altitude, A l'époque où Powers travaillait pour l'agence centrale de renseignements, l'appareil était considéré comme invulnérable.Aucun missile ou avion de chasse soviétique, affirmaient les experts, n'était capable de l'inquiéter, à l'altitude où il volait.La destruction de rU-2 de Powers avait causé un profond embarras aux Etats-Unis au moment où le président Eisenhower s'apprêtait à SC rendre à la réunion au sommet de Paris, où il devait rencontrer M.Krouchtchev et le général de Gaulle.M Krouchtchev dénonçait les \"actes de provocation américains\" et le sommet était annulé.A la suite d\u2019un procès retentissant.Francis Gary Powers était (Suite à la page A2.Ire col.) ,\t'îss M m Francis Gory Powers devant son hélicoptère.vrt Expériences référendaires par Léonce GAVDREAULT C'est sans doute le référendum dit de \"consultation\" que le Québec adoptera à l'automne prochain, puisque le régime parlementaire actuel ne permet pas qu'une telle forme de consultation populaire puisse formellement engager le Parlement.Agir autrement pourrait placer le Québec dans une série de contestations judiciaires inutiles.Rien ne pourra empêcher cependant, comme le leader péqulste l'a déjà indiqué, que le gouvernement ne déclare formellement être lié par son résultat du moins à l'intérieur d'un mandat électoral.L'ancien premier ministre britannique Harold Wilson avait d'ailleurs pris un tel engagement lors du référendum de 1975 sur le Marché commun, tout en conservant une marge de manoeuvre suffisante -a- de telle sorte qu\u2019un résultat négatif n'aurait pas entraîné nécessairement sa démission ou celle de son gouvernement.Si l'expérience référendaire sera nouvelle pour le Québec, au niveau national, elle ne l'est pas pour de nombreux pays, européens surtout C'est le cas surtout de la Suisse, la terre de prédilection pour ce mode de consultation populaire.Dans ce pays, c'est un principe universellement admis que toute constitution ou tout amendement doit être ratifié par le peuple.Dès 1802.c\u2019est par la voie du référendum que la constitution fédérale suisse fut adoptée.Dans les régimes parlementaires d'inspiration britannique, cette pratique n'est pas inscrite dans les traditions, puisque la souveraineté appartient au Parlement dont les représentants reçoivent un mandat du peuple par la voie électorale.L'Australie fait cependant exception.au niveau constitutionnel, en obligeant la tenue de référendums dans le cas de modifications constitutionnelles adoptées par les Chambres.Cependant, sur 32 amendements à la constitution soumis au peuple par cette voie (depuis 1901), seulement cinq ont été approuvés.Ce pays fait également exception, sortant généralement des traditions établies, en rendant le vote obligatoire En Italie, la constitution prévoit également la tenue de référendums pour des changements constitutionnels mais en plus elle accorde aux électeurs un \"pouvoir d'initiation\" (Suite à la page A2, Ire col.) A 2 Québec, U Soleil, mardi 2 ooOl 1977 La vie dans nos parcs L'heure est aux espaces verts.Ste-Epouvaate, ce coquet village de la région, a décidé, suivant l\u2019exemple de Québec, de se doter d'un parc.Une \"mission\" a été envoyée dans la vieille capitale pour étudier la question, Ste-Epouvante, perdue dans sa campagne, n'ayant aucune expérience en la matière Et les employés municipaux, dont les effectifs ont été décuplés par un Canada au Travail \u2014 ils sont maintenant dix \u2014 se sont mis à l'oeuvre dans le bois le long de la rivière.Us ont d\u2019abord éclairci tout le tour du terrain choisi.Pour ériger un mur de pierre.\"Un parc c'est clôturé.\" avaient expliqué les membres de la \"mission\" dans leur rapport Dans un deuxième temps, ils ont passé à la \"chain saw\" la plupart des arbres sur l'emplacement \"Dans un parc, il faut qu'il y ait une belle pelouse.Et facile à entretenir.\" Enfin un matin une équipe s'est amenée avec un voyage d'asphalte.\"Dans un parc, ça prend des belles allées.Elt il ne faut pas qu'il y ait de la boue quand il pleut.\" Pour faire entrer le \"rouleau\u201d, on a démoli une partie du mur.\"Comme ça les vidangeurs pourront venir avec leur camion.Un parc, il faut que ça soit propre.\u201d Ste-Epouvante avait enfin, son parc.Avec des vrais bancs, de \"la tourbe\" fraîche et jaunie et des poubelles.\"Maintenant a dit le responsable des Loisirs, il faut l'animer.Il ne faut pas que le monde s'ennuie dans un parc.\" Une dizaine de jeunes, subventionnés par le Conseil des Arts, ont abattu trois érables.\"Pour animer un parc, ont-ils expliqué, ça prend une estrade.On fait de la place.\" Le dernier arbre qui restait un bouleau mélancolique, a été jeté à terre par mégarde quand le \"pick up\" qui transportait le matériel de scène a reculé dessus.De toute manière il était sur le chemin et il cachait la vue du côté gauche.Le premier spectacle a été un grand succès.Financé conjointement par le ministère de l'Environnement et celui des Affaires culturelles, il s'intitulait \"L'Ecologie c est notre affaire\".Le père Plexe La politique de construction en hauteur sera étudiée à Ste - Foy Le Conseil de presse donne tort à Jean Pagé tJfl Jeûna] tel le quotidien Mont-réal-lCatin, devrait faire preuve de beaucoup de vigilance quant au choix des titres et à la situation de chroniques spécialisées comme celle de son chroniqueur \"Chasse et Pêche\u201d Jean Pagé et il devrait même offrir au public une information plus complète CO portant tous les faits à sa connaissance C'esI là une des deux conclusions auxquelles en vient le Conseil de Mort du pilote.(Suite de la première page) condamné à une longue peine de prison.Il était toutefois libéré par l'URSS en 1962, près de deux ans après sa capture, en échange de Rudolph Abel, \"cerveau\" d'un réseau d'espionnage soviétique arrêté à New York et incarcéré.De retour aux Etats-Unis, Powers restait pour un moment au sein de la CIA li était toutefois dénoncé comme traître par divers groupements patriotiques qui lui reprochaient de ne s'étre pas donné ta mort au moment de sa capture.Dans un livre et au cours d'interviews télévisées.Powers rétorquait qu'il n'avait jamais sérieusement songé à obéir à la consigne de suicide de la (HA.Au cours d\u2019une dernière interview, U y a quelques semaines.Powers d^larait que la flA l\u2019avait obligé à démissionner peu après son retour aux Etats-Unis.Il avait alors été engagé par Lockheed en tant que pilote d'essai et affecté au perfectionnement de l'U-2.Mais, à la demande de la CIA.selon Powers.Lockheed le licenciait au bout de quelques mois.Powers divorçait, se remariait et s'installait à Los Angeles où U devenait pilote d'observation de la circulation routière pour une station de radio locale.H faisait souvent des conférences pour justifier les aveux qu'il avait faits aux autorités soviétiques, déclarant qu'il s'était senti abandonné à son Olste sort par les Etats-Unis presse du Québec à la suite d'une plainte logée par le sous-ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pèche du Québec, Michel Duchesneau, relativement à une série de six articles portant sur un concours pour combler le poste de directeur du service de conservation de la faune au ministère.Le Conseil a par ailleurs retenu de la plainte que le chroniqueur Jean Pagé n'a pas fait suffisamment preuve de rigueur en ne vérifiant pas les faits sur lesquels il a fondé ses jugements sur les personnes notamment M Duchesneau dans ses chroniques \"Canne et Fusil\" des 11 août; 3, 10 et 16 septembre ainsi que le 1er et 2 octobre 1976.Cette façon de faire a eu pour effet, aux dires du Conseil, de ne présenter qu'une vue partielle et partiale du sujet traité par le chroniqueur.par René BEAUDIN Sainte-Foy met sur pied un comité consultatif chargé d'étudier les problèmes de développement dans les zones à la fois commerciales et résidentielles.Une des premières questions que se posera ce comité, est la politique de construction en hauteur.A l\u2019occasion d'une réunion du conseil municipal, hier soir, le maire Ben Morin a demandé aux citoyens intéressés à siéger au sein de ce comité, de lui en faire part d'ici le 15 août M.Morin a précisé qu\u2019éventuelle-ment ce comité, ou un autre, pourrait se pencher sur les problèmes des autres zones de la ville.Ce comité est mis sur pied à la suite des vifs débats qui ont abouti à l\u2019avortement d'un projet de centre-ville d'une part, et à l'aménagement de deux tours d'habitation de 12 étages pour lequel le conseil, hier soir, a donné le feu vert Ce dernier projet a soulevé de vives protestations lors de la réunion du conseil, il y a 15 jours.Le conseil municipal a expliqué qu\u2019il ne pouvait d'aucune façon interdire la construction de ces deux édifices qui contiendront 232 logements.Tout en enregistrant sa dissidence au vote du conseil, le conseiller L Saint-Pierre a toutefois tenu à signaler qu\u2019une rencontre entre les habitants des zones concernées, l\u2019université Laval.qui jouxte la zone où sera construit le complexe, et les dirigeants de la firme Consultas, qui l'aménagera, , aura lieu incessamment, pour discuter de l'avenir des terrains encore disponibles sur lesquels quatre autres tours sont, où étaient, en principe prévues.Cette question a soulevé un autre âpre débat entre les contribuables présents et le conseil de ville.Le maire Morin a hautement proclamé que la consultation était chose courante à Sainte-Foy depuis 14 ou 15 ans, mais qu'elle était plutôt effacée.L'intérêt accru des citoyens pour la chose publique, exige maintenant, a-t-il expliqué, qu'elle soit \"extériorisée\".Le conseiller Saint-Pierre a d'ailleurs eu une prise de bec avec ses partisans qui, comme lui, s\u2019opposent ou s'opposaient à la construction des deux tours Faisant apparemment allusion à la présence parmi eux de l'ex-conseiller Georges Caron, à qui la rumeur prête des ambitions à la mairie de Sainte-Foy, M.Saint-Pierre les a accusés de \"se faire du capital politique\" en posant des questions pour lesquelles ils avaient déjà obtenu des réponses.L'un des intervenants voulait savoir qui était le propriétaire du terrain où seront construites les deux tours connues sous le nom de Domaine des Quatre-Bourgeois.Il voulait en outre savoir à partir de quels documents s\u2019établissait la propriété de ce Bourassa de retour.(Suite de la première page) de fédéralisme, ainsi que sur les relations de travail en pays industrialisés.Un autre obstacle qui se dresse devant lui est la tendance parmi les libéraux de lui reprocher d'avoir déclenché des élections prématurées à l'automne dernier et d'avoir mené le parti à la défaite.Selon plusieurs personnes consultées, M.Bourassa mettrait beaucoup d'insistance à défendre la décision prise à ce moment, aliénant qu'un retard de six mois aurait complètement décimé le parti et aurait favorisé la montée de l'Union nationale.Selon M.Bourassa, il aurait alors été lui-même dans l'obligation d'assumer toute responsabilité pour les fermetures d\u2019usines et pour le chômage qui à l'heure actuelle est en partie reportée sur le Parti québécois et sur les effets défavorables que sa présence au pouvoir exerce sur les investissements.M Bourassa ne serait disponible à Expériences référendaires.(suite de la première page) en ce sens qu'une pétition, par exempte, signée par plus de 500,000 électeurs peut obliger le gouvernement è tenir un référendum sur une loi qu'ils trouveraient inacceptables.(^mme c'est te cas de la majorité des pays, les lois à incidence économique (fiscales budgétaires etc) ne peuvent cependant être contestées par vole référendaire En France, le référendum est en fait une initiative présidentielle Le général de Gaulle s'est servi abondamment de ce type de recours direct au peuple, lui donnant généralement un caractère plébiscitaire.C'est d'ailleurs le rejet de l'un de ces référendums qui l'a amené en 1969 à démissionner Dans certains pays, comme la Norvège, la procédure du référendum Il est pas inscrite dans l'appareil législatif mais cela n'empêche pas les gouvernements à en tenir SUT des sujets importants en adoptant à chaque fois, une législation spéciale.La Norvège l\u2019a fait pour son union avec la Suède, sur la monarchie, sur la prohibition et plus récemment sur son adhésion au Marché commun.En général, contrairement è l'Australie, l\u2019électeur n'est pas contraint de voter lors d\u2019un référendum mais les gouvernements prennent généralement des dispositions spéciales pour amener le plus de gens possible aux bureaux de scrutin.Ainsi, le vote à l'avance (comme c\u2019est le cas ici) et le vote par voie postale sont des pratiques fort répandues Ce (ut le cas pour le référendum anglais de 1975 La compilation des votes se fait généralement au niveau local (par comtés ou circonscriptions électorales) comme en Italie, en France, en Norvège ou en République d'Irlande mais il y a certaines exceptions comme en Australie où la compilation du vote se (ait au niveau de chacune des six provinces.Ce pays a établi la règle de la majorité simple pour les changements de constitutions en plus, cependant, d'exiger qu'une majorité se dégage dans la majorité des six provinces australiennes.Dans d'autres pays, comme le Danemark, un référendum doit évi- demment recueillir une majorité des \"oui\" sur les \"non\u201d mais aussi les \"oui\" doivent représenter plus de 40'!!' des électeurs inscrits, pour qu'un changement constitutionnel soit adopté.Dans la majorité des pays, les appareils gouvernementaux se chargent de distribuer, avec l\u2019aide des partis d'opposition, de l'information de base montrant les arguments des \"oui\" et des \"non\".En certains pays, on va même jusqu'à instituer des Préaux spéciaux d\u2019information ou même à fournir un service de renseignements téléphoniques sur l'objet même du référendum, comme en Norvège.Enfin, la pratique du financement des dépenses et du financement de ces campagnes référendaires n est guère courante.Les gouvernements se contentent généralement de fournir des deniers publics aux formations impliquées dans les référendums sans toutefois contrôler les autres sources de financement des campagnes référendaires.Demain: l exemple de la Grande-Bretagne.terrain, ainsi que son étendue, la correspondance municipale à ce sujet étant, d'après une lettre lue, plutôt confuse.M Saint-Pierre a expliqué que sur simple déclaration solennelle, une personne pouvait affirmer son titre de propriété ou tout au contraire le nier.En l'occurrence, a ajouté M.Saint-Pierre, c\u2019est l'université Laval qui nous a prévenus avoir vendu ce terrain à Consultas.C^la suffit pour légaliser la transaction.Le contribuable en question, soutenu par M Caron, semblait faire allusion au fait que la transaction entre l'université Laval et la firme Consultas n'était pas inscrite au Bureau des enregistrements.Peut-être a-t-il cru qu\u2019ainsi il devenait possible de contester en cour les droits de Consultas sur le territoire acquis.Cette question a fait bondir M Saint-Pierre qui a mis en doute la bonne foi des intervenants.Selon lui ces questions ont été réglées une fois pour toutes dans le passé.L'enregistrement d'une transaction, est purement un service public, il n'ajoute aucune valeur légale au titre de propriété.Notons toutefois que dans le débat précédent sur le projet Consultas, cette question n'avait pas été soulevée.l'action politique que l'été prochain.Ses recherches ne sont pas encore au point et, de plus, il aurait accepté de dispenser des cours ce printemps-ci dans des écoles de haute administration à Washington et à Boston.Son retour à la scène politique s'accomplirait alors à la faveur de la campagne du référendum sur l'Indépendance du Québec.H y participerait directement à titre d\u2019ancien premier ministre.Ceci lui permettrait donc d'étaler devant le public le fruit d'une réflexion qui aura duré presque deux ans.D serait en mesure d'évaluer par voie de consultation et de sondage dans quelle mesure les électeurs accepteraient la nouvelle image qu'il s'est donné Entre-temps, M.Bourassa prépare une série d'émissions radiophoniques qui seraient diffusées cet automne et qui porteraient sur l'administration libérale de 1970 à 1976.Autant qu\u2019il se peuL l'approche serait historique plutôt que franchement politique.FOURRURES LONGS POILS \"AVANTI\".MODES ET APPARENCES \"EXCEPTIONNELLES\".: ' Prestigieuses fourrures alliant souplesse et chaleur.Teintes et méthodes de travail complètement différentes Choisissez votre fourrure longs poils \"Avanti\u201d parmi une collection exclusive et nouvelle et à dos prix très avantageux.Voici, tel qu'illustré, un exemple d'une collection de fourrures à longs poils travaillé de main de maître.Dessins dassicfues et avant-gardiste qui sauront vous plaire, hiver après hiver, marqués à des prix plus qu'atxydables.à compter de ?290\" è *3790\u201c Manteaux lapine longs poils,\tManteau nutria teint pastel, très teint belge, très 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A 4 réditoriol Ou«b«c, U Sol«it mordi 2 ooût 1977 Modernisation du Code du travail Les amendements que propose le ministre Pierre-Marc Johnson au Code québécois du travail, s\u2019ils sont adoptés, feront du Québec l'un des territoires les plus progressistes du continent nord-américain en matière de législation ouvrière.La majeure partie de la réforme vise à garantir davantage dans les faits l'exercice du libre droit d\u2019association, déjà inscrit dans la loi, mais bafoué dans la pratique à cause de lacunes depuis longtemps dénoncées par le mouvement syndical.L'autre partie tend à renforcer, par des mesures coercitives, le mécanisme démocratique des syndicats, de manière à faire taire un grief fort répandu, à savoir que les syndiqués de bonne foi seraient fréquemment la victime de manipulateurs professionnels.Ces réformes, dont on cause depuis une bonne dizaine d'années au Québec, visent à réduire le nombre de conflits ou en atténuer la virulence en combattant à la source les causes les plus répandues, l'embauche de briseurs de grève ou le refus d\u2019appliquer la formule Rand constituant deux sources importantes de conflits rudes et longs.Enfin, l\u2019assouplissement des règles permettant la création d'un syndicat et la conclusion d\u2019un premier contrat collectif contribue à donner un sens plus positif à un droit fondamen- tal, celui de s'associer librement et de négocier collectivement L'obligation par ailleurs imposée aux syndicats de recourir au vote secret pour déclencher une grève ou statuer sur les offres patronales ou encore pour mettre fin à une grève ou un lock-out, est logique, même si elle pose des problèmes administratifs aux centrales.Il est arrivé fréquemment en effet que des décisions lourdes de conséquence ont été prises dans un climat surchauffé, par un nombre restreint de personnes, sans que les conditions normales de calme ou de réflexion n\u2019aient prévalu.En imposant le vote secret, l'Etat protège aussi le principe même du droit d\u2019association, en lui donnant une crédibilité additionnelle.Le gouvernement serait même justifié d'obliger les membres d\u2019un syndicat à exercer leur droit de vote, dans ces circonstances, dans une proportion d\u2019au moins 80 pour cent des membres inscrits, de manière à éliminer tout doute sur la légitimité du mandat des négociateurs syndicaux, et à réduire le danger de manipulation des assemblées par des agitateurs peu scrupuleux.Bien qu'importantes, ces réformes ne sont toutefois pas aussi spectaculaires que celle qui vise la généralisation de la formule Rand et l'interdiction de recourir aux briseurs de grève.Radicales en apparence, ces mesures ne sont cependant pas une invention nouvelle.La plupart des entreprises du Québec ont convenu, sans y être forcées par la loi, d'appliquer la formule Rand afin d\u2019éviter des injustices et de donner au syndicat un mandat qui lui permette d'agir comme véritable interlocuteur.Elles y ont trouvé leur profit dans une paix industrielle plus durable.Afin d'éviter la répétition de conflits interminables comme celui qui a paralysé l'usine de United Aircraft à Longueuil, le gouvernement a décidé de transformer cette formule optionnelle en obligation statutaire, ce qui évitera aux syndicats la triste corvée de recommencer à chaque négociation à plaider la cause de la libre association et privera les employeurs de la tentation de vouloir diviser le syndicat pour l'affaiblir.Tous les employés visés par un contrat collectif devront alors participer au coût de la négociation et aux frais de son application.C\u2019est sans contredit l\u2019interdiction de recourir aux briseurs de grève qui constitue la pièce de résistance du projet de réforme du ministre Johnson, cette mesure étant encore fort controversée dans les milieux patronaux.Les entreprises considèrent, avec raison, que cette intervention de l'Etat constitue un viol du caractère privé d'une organisation commerciale.Elles ont raison, tout comme l'impôt constitue aussi une intrusion désagréable de l'Etat.Mais par contre cette contrainte en vaut bien d'autres pour protéger l\u2019ordre public et donner un vrai sens au droit de grève qui, privé de son contenu, devient une source de perturbation sociale.L'expérience a démontré en effet que l'embauche de briseurs de grève n'a jamais facilité d'aucune façon la solution des conflits et qu'elle a au contraire engendré de la violence, de la rancoeur et du dépit qui se sont traduits ensuite par un climat de travail vicié, une productivité réduite et souvent un coût de règlement plus élevé pour l'entreprise.Faut-il en contrepartie demander aux syndiqués de se priver de revenus d\u2019emploi pendant la grève?Outre que cette mesure serait à peu près inapplicable, elle a l\u2019inconvénient de placer sur le même pied une personne morale \u2014 l'entreprise \u2014 et un individu en chair et en os dont les besoins de survivance sont pressants et quotidiens.Interdire à un gréviste de subvenir aux besoins normaux de sa famille, sous prétexte que son employeur est privé de profits, frôle le sadisme.Au surplus, on voit mal ce qu'une telle mesquinerie apporterait de plus à l'entreprise en difficulté.Cette réforme est audacieuse.Bien comprise, elle peut contribuer grandement à la paix industrielle.Le ministre ne peut cependant légiférer ni le bon sens ni la bonne foi.Aux syndicats de relever le difficile défi de profiter d'un droit explicite sans en abuser frivolement Marcel PEPIN l\u2019opinion des lecteurs La tour dangereuse .Winistére des Travaux publics Gouvernement fédéral Ottawa Il y a un an te ministère fédéraJ des Travaux publics érigeait une tour pour le support d'un phare .servant à la navigation sur le Saint-Laurent Elle a été érigée près du quai des Grondines.soit ' m.lo tour supportont un phor» de novigotion à Grondines.une rone de villégiature ou les chalets sont nombreux Or je remarque que cette tour, haute d'environ 150 pieds, est facile d accès.Quiconque peut y monter, en l'occurrence des enfants nombreux dans l'entourage immédiat de la tour Je SUIS d'avis que e est là une source de danger pour les jeunes aventuners qui voudraient y monter et qu'une action \"immédiate\" devrait être prise afin d'en interdire l'accès, sauf au préposé à l\u2019entretien On devrait immédiatement installer des clôtures de fil barbelé autour de la tour.En outre, il faudrait modifier la base de l'escalier afin qu'elle soit rétractable avec contrepoids et fermeture de sécurité.Ainsi il faudrait descendre la base de l'escalier pour y accéder et seul celui qui aurait la clé pourrait le faire S il s'agit d un modèle standard sur les rives du Saint-Laurent, il faut le modifier Daniel Guilbaalt fn^éiueur Grondines Portneuf Les raisons de la méfiance à Sainte-Foy ,\\f le maire Ben Morin, Depuis quelque tempi déjà, vous \u2022lignez, dans un journal local, un billet que je lis avec beaucoup d'intérêt Cette semaine vous faites état du problème de I information et de la consultation et vous terminez votre missive en disant: ''Lorsque nous informons la population, on nous accuse de vouloir vendre une idée et lorsque nous consultons, on nous accuse de feintes \" Si vous croyez utile de nous faire part de ces sentiments que vous avez perçus au sein de la population de .Sainte-Foy.je présume, monsieur le maire, que ce n 'est pas là le /mit d'une seule remarque que vous auriez reçue d'un citoyen mécontent mais, plutôt, le constat d une situation qui semble s envenimer de plus en plus Evidemment il serait facile de dire que les gens de Sainte-Foy sont ^,}sus \"chiàleux\" qu'ailleurs, mais je pense que ce serait refuser de voir la réalité en .ce Si les gens sont méfiants, monsieur le maire, il y a une raison et celte raison, elle est bien simple; les gens ne veulent plus être informés quand il est trop tard pour changer quelque chose (ex I arena) ni.consultés, quand la loi ne permet plus de changer rien à rien Comment pouvez-vous, naïvement, vous demander comment il se fait que les citoyens soient si soupçonneux quand, aussi naïvement vous avez voté, en 1970.et cela, en même temps que me.ssieurs Matte et Arcand qui riaient là.également pour un règle- LE SOLEIL e-étidt\"* dw cont'l \u2022* (drtM lecewes-O.rroncaei/r Preiid»i< t> drtemr gàr^o< Peul-â.Aude* \u2022\u2022 neiora CheHe*-iL Peulln O-rerteu» de l>d'*o»io' Marcel Pépin «édexinr en
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