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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
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  • Journaux
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quotidien
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  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1995-09-13, Collections de BAnQ.

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[" QUESTIONS D\u2019ARGENT LES FAMILLES MONOPARENTALES PLUS PALATES C1 MAGAZINE JEAN LORTIE, PLAIDEUR REDOUTABLE ET FIN STRATÈGE B1 LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE QUÉBEC, LE MERCREDI 13 SEPTEMBRE 1995 SALAIRES ET RETRAITES ANTICIPÉES DES FONCTIONNAIRES Québec concède 1 milliard $ La loi 102 sera levée le 1er avril 1996 Gilbert Leduc Le Soleil ¦ QUÉBEC\u2014Alors qu\u2019il s\u2019est engagé à réaliser des compressions de 1 milliard $ au cours des années budgétaires 1996-97 et 1997-98, le gouvernement du Québec puisera 930 millions $ dans ses goussets au cours de la même période pour financer l\u2019augmentation de 2,5% des salaires de ses 350 000 employés ainsi que la mise à la retraite anticipée de milliers de fonctionnaires.En conférence de presse, hier, la présidente du Conseil du Trésor, l\u2019auline Marois, a décortiqué les conséquences sur les finances publiques du contenu de la proposition d'entente globale soumise aux syndicats représentant les employés des secteurs public et parapublic.Pour désamorcer toute controverse, Mme Marois s\u2019est empressée de souligner qu\u2019une somme de 930 millions S, répartie f ur deux années budgétaires.correspondait à un peu moins de 1 % de ce que le gouvernement dépense annuellement pour ses divers programmes.Pour financer les augmentations consenties aux syndiqués, l\u2019État compte sur les « gains » de productivité qui seront réalisés à partir de la révision de l\u2019organisation du travail, notamment dans le si'cteur de la santé et Voir FONCTIONNAIRES en A2 ?La ministre Pauiine Marois se défend d\u2019avoir rouiu acheter la paix arec les fonctionnaires.EXCLUSIF Bien pris qui croyait prendre Le d,g.de Loretteville s\u2019est placé en conflit d\u2019intérêts, tranche le ministère des Affaires municipales Grâce à la grande échelle Alain Bouchard Le Soleil ¦ QUÉBEC\u2014Le directeur général de la ville de Loretteville est reconnu coupable de conflit d\u2019intérêts par le ministère des Affaires municipales de Québec (MAM), à la suite d\u2019une plainte du contribuable Denis Boucher.M.André De Marbre, qui a infligé une suspension de trois mois au chef des pompiers Jean Cazes, le printemps dernier, pour utilisation personnelle de matériel municipal, était lui-même actionnaire d\u2019une compagnie dont la ville achetait cette fois de l\u2019équipement, en 1991.Et il contrevenait alors à l\u2019article 116 de la Loi des cités et villes, statue le MAM dans un verdict dont LE SOLEIL a obtenu copie hier.\t^ M.De Marbre détenait 25% des actions de Poly-jeux inc., dont la ville a acheté à l\u2019époque pour 11 787$ de bancs et poubelles.Po-lyjeux inc.fait le commerce de matériel de loisirs et de parcs publics.M.De Marbre n\u2019a plus d\u2019actions dans la compagnie depuis 1992.«Cette affaire m\u2019étonne d\u2019autant moins, a commenté ce dernier hier soir, que lors de la suspension à M.Cazes, j\u2019ai reçu des menaces de son procureur.Mais je me sens tout à fait à l\u2019aise avec cette histoire.J\u2019avais d\u2019une part informé le conseil municipal de compagnie qui vendait du matériel à la ville mes actions dans Pblyjeux en même que de tout autre intérêt du genre, lors de mon embauche.Et, d\u2019autre part, je ne suis jamais intervenu de quelque façon que ce soit dans le processus d\u2019achat de l\u2019équipement en question.» M.De Marbre soutient avoir immédiatement enjoint son avocat de liquider toutes ses actions dès que Loretteville a retenu sa candidature en 1989.« Sauf que malheureusement, dit-il, des actions ne se vendent pas toujours à la vitesse qu\u2019on voudrait bien.» Le maire de Loretteville a pour sa part déclaré laconiquement, hier soir, que cette question de conflit d\u2019intérêts de son directeur général était « ré0ée depuis longtemps».M.Denis Giguère, qui revenait tout juste, hier soir, d\u2019un voyage d\u2019affaires aux États-Unis, a V*- ^ î-ï''-.*;: André De Marbre, directeur général de la ville de Loretteville Voir PRIS en A2 ?^> -1 .f ¦ ¦ s f «'S P s COUA0ORATION SPfCIAlE RENf MATHIEU Toute l\u2019efficacité du système d\u2019urgence dans le port de Québec a été mise en relief, peu après 17 h hier, quand un travailleur de la compagnie Simec Basque a fait une chute d\u2019environ cinq mètres depuis le quai 31 où 11 oeuvTait jusque dans une barge accostée plus bas.En un temps record, policiers, ambulanciers et pompiers sont accourus sur les lieux pour rescaper l\u2019homme dont la chute a été occasionnée par une fausse mar noeuvre en débranchant un tuyau.L\u2019infortuné, solidement attaché sur une civière par les secouristes, a été ramené sur la terre ferme à l\u2019aide de la grande échelle du service des pompiers.Il a été vite conduit à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec où l\u2019on a, fort heureusement, constaté des blessures mineures.Chrétien refuse d\u2019endosser Robillard et Johnson La ministre et le chef du PLQ prêts à reconnaître une victoire du OUI ¦ OTTAWA (PC - IjC Soleil) \u2014 Le premier ministre Jean Chrétien refuse de dire qu'Ottawa r(K*onnaîtra le résultat référendaire comme l\u2019a pourtant déclaré sans hésiter sa ministre du Travail, Lucienne Robillard, hier matin, et comme le dit le chef du NON, Daniel Johnson.« Nous avons toujours dit que les Québécois avaient le droit de s\u2019exprimer sur le futur du Québec, que ce soit à l\u2019intérieur ou à l\u2019extérieur du Canada.Nous sommes un pays démocratique, donc nous allons respecter le vote », a indiqué Mme Robillard en anglais, ànl d\u2019assister à ijne rencontre du a^r 1 conseil des ministres.Mais à sa sortie de la réunion, elle a dû faire un détour par le bureau de son patron, le premier ministre Chrétien, pour ensuite légèrement nuancer ses pn)pos.Invitée à répéter en français sa déclaratif matinale, elle a préféré par- ler du respect du processus référendaire plutôt que du résultat.«Nous respectons le processus démocratique en cours », a-t-elle dit.liC premier ministre Chrétien n\u2019a pas rabroué publiquement sa ministre Voir CHRÉTIEN en A2 ?AUTRES TEXTES ü Johnson: voter NON n\u2019est pas une honte Page A 6 ü Dumont: voter NON, c\u2019est avoir d\u2019avoir peur l\u2019âge A 6 Télé 4 domine Avec l\u2019animateur Pierre Jobin en tête.Télé 4 a gagné sur toute la ligne cet été, révèlent les derniers sondages BBM.Page B 4 Maximum 19, Minimum 11 Nuagt'ux avec quelques faibles averses dispersées, iiemain.quelques percées de soleil.Détails page S16 Un trou énorme Le trou dans la couche d\u2019ozone au-dessus de l\u2019Antarctique est aussi gros que l\u2019Europe, aggravant les risques de cancer de la peau.k\tPage A12 OUfBFC.99r ANNfE.NO iVÎ II.ES-DK LA MADEI.EINK.MONTRf AL.OTTAWA 70< PLUS TPS TVQ 60« PLUS T.P.S T.V.Q.[Ml Sans frais / Sans risqua AwmMmi K nA.MI II*\t* P ''9 \u2022ulmHMTHH « ma M OOM M a B NM ItN\t^ ¦ APWUALISe \u2022 T«u« «uNT à chanflWtMf» un* pt««vE* \u2022«\u2022-«MO i-aoo-tas-sooo\t1 ISonWaSl^.uEl LE SOLEIL M K K C R K DI SEPTEMBRK O U R D FONCTIONNAIRES La ministre Marois se défend de vouloir acheter la paix niuiR Ne chicanez pas Marcelle Suite de la Une des services sociaux et de l'éducation.L\u2019entente, qui couvrira la période allant du 1er juillet 1995 au 30 juin 1998, prévoit des majorations salariales de l%au 1er janvier 1997 et au 1er janvier 1998.De plus, le gouvernement s\u2019engage à retirer, le 1er avril 1996, la loi 102 qui impose une réduction de 1% de la masse salariale.Puisque la loi continuera de s\u2019apjiliquer jusqu\u2019à la fin mars 1995, l\u2019Etat va compenser ses salariés en leur versant, au printemps 1996, un montant forfaitaire de 0,5%.La levée de la loi 102, le versement du forfaitaire et l\u2019augmentation des salaires coûteront 770 millions $ aux contribuables au cours des années budgétaires 1996-97 et 1997-98.La présidente du Conseil du Trésor évalue que la mise à la retraite anticipée de milliers de fonctionnaires entraînera des dépenses de l\u2019ordre de 160 millions $ au cours des deux prochains exercices budgétaires.A partir du 1er janvier prochain, les participants au REGOPP pourront prendre leur retraite, sans subir de pénalités actuarielles, dès qu\u2019ils auront 55 ans et 35 années de service ou 60 ans et 20 années de service.Avant, l\u2019employé intéressé à prendre sa pleine retraite devait avoir 60 ans d\u2019âge et 30 ans de service.De cette façon, le gouvernement souhaite faire passer annuellement de 7000 à 10 000 le nombre de salariés qui pourraient prendre leur retraite d\u2019ici la fin de l\u2019année 1998.Pauline Marois s\u2019est bien défendue de vouloir acheter la paix avec ses employés avant le rendez-vous référendaire.Elle indique que l\u2019entente proposée « respecte » le cadre budgétaire et tient compte du fait que les émoluments des fonctionnaires sont bloqués depuis trois ans.« Ce que nous offrons à nos employés est raisonnable.Les augmentations salariales proposées demeurent en deçà de l\u2019accroissement prévu au coût de la vie ».RETICENCES La proposition d\u2019entente ne fait pas encore l\u2019unanimité.Après le Syndicat des professionnels du gouvernement du Québec, voilà que c\u2019est au tour du Syndicat de la fonction publique du Québec de se faire tirer l\u2019oreille.Inquiet de la conséquence sur les emplois du recours grandissant à la sous-traitance dans la fonction publique, le conseil de négociation a unanimement recommandé, hier, aux négociateurs syndicaux de retourner au Conseil du Trésor pour obtenir des protections additionnelles contre cet envahissement.Pour ce qui est des syndicats d\u2019enseignants de cégeps, membres de la FNEEQ-CSN, ils s\u2019apprêtent à exécuter leur mandat de grève d\u2019une journée.Par ailleurs, il n\u2019est pas impossible que les discussions avec les représentants gouvernementaux reprennent dans les prochaines heures.Marcelle Bérubé en est à rédacteur en chef.Lorsque vous communiquez avec mon bureau pour faire des remarques sur un titre, un texte ou une opinion éditoriale, c\u2019est souvent elle qui prend l\u2019appel, avec une patience et une politesse intarissables.C\u2019est un ange, surtout en référendaire.est le rédacteur en chef période (Elle me prie de vous dire qu\u2019elle n\u2019est pas la seule à prendre les appels.je vous le répète, c\u2019est un ange).Jeudi dernier, Marcelle a gagné un autre petit coin au paradis.Les fédéralistes étaient mécontents de la chronique de Ghislaine Rheault sur la manifestation des partisans du NON au Grand Théâtre.«On sait bien, un journal de péquistes.».Avant hier, c\u2019était au tour des souverainistes.Encore l\u2019édito de J.-Jacques Samson.«On sait bien, Conrad Black.».Il en est ainsi dans la plupart des médias.Robert Gillet s\u2019est fait traiter de fédéraliste par un auditeur hier malin.D\u2019autres prétendent qu\u2019il est souverainiste.Le travail des médias sera scruté à la loupe au cours des prochaines semaines.L\u2019essence même d\u2019une bataille politique fait qu\u2019il est impossible de satisfaire l\u2019un ou l\u2019autre camp en même temps.11 y a toujours quelqu\u2019un, quelque part, qui voit un signe de parti-pris dans un texte, un titre, ou le positionnement d\u2019une nou- velle par rapport à une autre.Autant vous le dire tout de suite, nous ne prétendons pas à la parfaite impartialité dont certains se réclament.Nos journalistes qui font la cueillette ou la mise en page de l\u2019information, sont des êtres humains normaux, avec des opinions, des goûts, des idées.Certains voteront OUI, d\u2019autres NON, probablement dans des proportions similaires à celles que les sondeurs retrouvent dans la région de Québec.Nos lecteurs aussi ont leurs opinions et nous lisent avec un biais.C\u2019est normal.Mais l\u2019important est que l\u2019information que vous trouvez dans LE SOLEIL ait été recueillie librement, par des hommes et des femmes comme vous, qui tentent de faire leur travail le mieux possible.Le traitement de cette information est planifié à tous les jours, à 16h30, autour d\u2019une même table, avec les journalistes du pupitre.Dans les cas litigieux, personne ne se gêne pour donner son opinion.Ceux qui croient encore aux grands complots des patrons de presse seraient surpris s\u2019ils passaient une journée parmi nous.Il nous arrive de faire des erreurs ou de donner l\u2019impression de faire le jeu des souverainistes ou des fédéralistes.L\u2019objectivité que l\u2019on exige de nous implique également l\u2019apparence d\u2019objectivité.Ce n\u2019est pas toujours facile.Mais de grâce, ne chicanez pas Marcelle Bérubé, c\u2019est un ange.CAHIER A LaCap(tale\t.3à5 Le Québec et le Canada.6 à 10 Le Monde.12 et 13 Opinions.14 et 15 CAHIERS Magazine.1 et 2 Arts et spectacles.3 à 11 Votre agenda.9 Ce soir à la télé.11 Jeux et B.D.10 et 11 CAHIER C Questions d'argent.1 à 3.6,12 Bourses.4 à 6 Annonces classées.7 à 11 Décès.11 et 12 TABLOiD SPORTS Maurice Dumas.5 Statistiques.10 à 12 SERVICES Abonnements.686-3344 Publicité générale.686-3270 Annonces classées.686-3311 Rédaction.686-3394 Carrières et Professions.686-3270 Promotion.686-3342 Publicité Détaillants.686-3435 Renseignements.686-3233 LE SOLEIL, journal quotidien fondé en 1B96.est produit par LE SOLEIL, dnnsion du Groupe UniMédia qui en est la société éditrice.Il est situé au 925.Chemin Saint-Louis.Son adresse postale est: c.p.1547.Suce.Terminus Québec.Québec.G1K 7J6.Il est imprimé par Imprimerie Canada, au 5000 rue Hugues-Randin.à Québec Envoi de publication - Numéro de convention 0470198.Seule la Presse canadienne est autorisée à utiliser et à ditfuser les informations publiées dans LE SOLEIL LA QUOTIDIENNE tirage du 12-09-95 BANCO tirage du 12-09-95 5-7-9-11-12-17-20-21 -22-34-37-41 -42-44-49-54-64-65-66-67 PRIS Suspension en appel Suite de la Une suggéré de reparler de tout ça un peu plus tard.L\u2019article de loi en cause stipule que « quiconque a, directement ou indirectement, par lui-même ou par son associé, un contrat avec la municipalité autre que son contrat de fonctionnaire ou d\u2019employé (ne peut) être nommé à une charge de fonctionnaire ou d\u2019employé de la municipalité (en question).» M.Roger Gaudreau, du Service d\u2019examen des contestations du MAM, conclut son verdict en disant qu\u2019il n\u2019entend pas intervenir davantage dans ce dossier, du fait que le directeur général concerné ne possède plus d\u2019intérêts dans Polyjeux inc.Quant à la suspension de M.Gazes, elle est actuellement entendue en appel par la Commission municipale du Québec.\" S CHRETIEN Pas opposé à la société distincte Suite de la Une mais il a évité, malgré l\u2019insistance des journalistes, d\u2019endosser la première position de Mme Robillard.«On verra le résultat.Il faudrait poser la question aux séparatistes.Il y a eu un référendum en 1980, le Canada a gagné et ils ont dit « à la prochaine ».Est-ce qu\u2019ils vont garder cette habitude-là ou est-ce qu\u2019ils vont un jour respecter la démocratie qui s\u2019était exprimée très clairement \u2014 60-40 \u2014 en 1980?» a-t-il déclaré à l\u2019issue d\u2019une rencontre avec son homologue irlandais John Bruton.À Québec, le chef du PLQ, Daniel Johnson, a déclaré qu\u2019il faudra respecter le verdict référendaire, quel qu\u2019il soit.« I.,e vote est démocratique, le référendum est accepté, la loi est claire pour tout le monde, le financement, les délais, c\u2019est vox populi et on va vivre avec le résultat.Tout le monde va être obligé de vivre avec le résultat », d\u2019affirmer le chef de l'opposition qui ne va pas jusqu\u2019à dire qu\u2019il accepterait de travailler au partenariat advenant que le OUI l\u2019emporte car il s\u2019agit là d\u2019une situation bien hypothétique.M.Chrétien a aussi réagi à la déclaration faite hier matin par M.Johnson qui a répété hier qu\u2019il souhaitait voir le caractère distinct de la société québécoise inscrit dans la constitution canadienne, une revendication qu\u2019il a déjà faite à la mi-août et qui lui a valu une rebuffade d\u2019Ottawa.C\u2019est M.Chrétien qui a ramené ce sujet à l\u2019avant-scéne lors d\u2019un échange avec la presse lundi.« l.a société distincte?On est distinct, pas besoin de l\u2019écrire dans la constitution.Quand vous me regardez, quand vous m\u2019écoutez parler en anglais, vous savez que je suis distinct.Tout le monde « knows that I\u2019m French when I speak in English », a-t-il dit.Hier, M.Chrétien a rappelé que le référendum portait sur « la séparation » et non pas sur le renouvellement de la constitution.Il a invité le Québec à présenter ses demandes constitutionnelles lors de la rencontre statutaire de 1997.Le premier ministre a soutenu qu\u2019il n\u2019était pas opposé à l\u2019idée de société distincte.Il en voulait pour preuve son vote en faveur de l\u2019Accord de CharlotteUmm qui en faisait mention.L\u2019accord inscrivait cette notion dans une clause Canada qui devait servir de préambule à la constitution.Tous ses éléments devaient également être pris en considération au moment d\u2019interprétet^ loi suprême du pays.a B tz \\ n ; \u2022é.t - ¦.'H.'' .] - I.A NOUVELLE COLLECTION PRÊT-À-PORTER \\ .V TOMMY Jî'- \u2018'P* P '' i B C m 'îv-k H I L F I G E R la maison Dsimons im PLACE STE-FCY ET GALERIES DE 'A CAPITALE ro ur St l\u2019i CO ti( le le: cr d t-{ l\u2019a un ge de au de ge te «^ CO SOI fai tio I mu W l\u2019ei qu< int Ca ox< ve gèn néj U en ma tin arn B5 11 Le MEKCKEÜI 13 SEt'TKMUKK 1995 LE SOLEIL Banque Scotia S Être aux études comporte des privilèges.(418) 691-2675 Aux Iles, ce n\u2019est pas pareil Fonctionnaires et écolos d\u2019accord avec les VTT Michel Corbkil Les groupes écolos de Québec jugent à distance Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Le groupe écologiste msiAeWnoi Attention-Fragiles endosse l\u2019idée qui a permis d\u2019aménager en pleine réservée faunique fédérale un sentier pour véhicules tout terrain, les VTT.Hier, la présidente Hélène Chevrier s\u2019est montrée en désaccord avec l\u2019Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN) et Fleurbec.Lundi, ces deux organisations ont dénoncé le fait que le Service canadien de la faune permette à ces engins de rouler sur les dunes de la réserve Pointe-de-l\u2019Est.alléguant que l\u2019accord viole la loi.Jointe à Cap-aux-Meules, M\"\"' Che vrier croit que les deux groupes installés dans la région de Québec jugent à distance.«Ils ne sont peut-être pas au courant de la situation qui prévalait, le printemps dernier.11 n\u2019y avait aucun contrôle.« Devant une si tuation, où les sentiers existants étaient multiples, le Service canadien de la faune (SCF) a tenté de rationaliser la circulation en négociant avec le respect du milieu.C\u2019est appréciable « Tout le monde a fait un compromis, rapporte M\"\"\u2019 Chevrier au sujet d\u2019une entente conclue entre le SCF et une coalition des îles réunissant son groupe, mais aussi les autorités municipales et les utilisateurs de véhicules hors route.Cela prend la forme d\u2019un sentier unique sur le territoire, où il y aura un suivi.» De plus, hors de la réserve, l\u2019utilisation des VTT est désormais contrôlée et restreinte.La porte-parole souligne que la gestion de la réserve a toujours été difficile parce que le territoire est « hachuré », les terrains publics et privés s\u2019entrecroisant.Attention-Fra^les « n\u2019est pas d\u2019accord ad vitam aeterruim, précise-t-elle.Mais nous sommes en faveur de l\u2019accord, conclu au printemps.« F\u2019ieurbec et l\u2019UCjCN semblent faire une opposition entre scientifiques et gens du milieu, tient à dire la présidente.Or, Attention-Fragiles compte aussi sur des biologistes.Et le SCF a des scientifiques.» Au Service canadien de la faune.Serge Labonté insiste aussi sur le contexte particulier des îles de la Madeleine.«Nous avons pu diminuer de beaucoup la circulation (en VTT).Nous sommes au début du processus et il faut y aller délicatement.L\u2019autorisation est temporaire et à réévaluer.» Le gestionnaire de la réserve affirme aussi que l\u2019accord permet une meilleure protection des habitats fauniques de tout l\u2019archipel.« L\u2019application pure et dure de la réglementation aurait pu porter tort à la conservation des habitats du pluvier siffleur dans les autres municipalités de l\u2019archipel.» M.Labonté rejette l\u2019accusation que l\u2019entente viole la loi fédérale.« Lorsque nous créons une réserve, tout est interdit.sauf si nous l\u2019autorisons.À Cap-Tourmente, donne-t-il comme exemple, le Service canadien de la faune permet une chasse contrôlée pour préserver le garde-manger des oies.» M.l,abonté note lui aussi que la Réserve ne constitue pas un seul bloc homogène de terres.Environnement Canada négocie pour a
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