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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2004-04-10, Collections de BAnQ.

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[" Cahier D LE SOLEIL w ¦'\u2018'TT \u20184' Kyau-me et ça prt'iul un roi tK)ur dir»* : \u201c On va tnuailler enst'inble \u201d» Lorsqu\u2019il aura complété les fusions d\u2019établissements et negiK\u2019ie les nouvelles iH)nventions wlUn'tlves, nous pourrons le jugi'r, l\u2019évaluer, indique-t-il.Si les patients reçoivent de meilleurs soins, que la du|)lieation des serviit's s\u2019estompe, que l\u2019attente n\u2019est plus.il aura réussi où tous ses prt>dtH*esseurs tint tH'houé.i:ÉVAl.UATION DE COUILIARD Iai CiMÜition Solidarité Santé ne veut pas attendri* (KHir delivn*r le bulletin du gi*nénd Couillanl.« Disons que le bilan est jissez )h*u n*n>ar(iuable », laiu*i* Mark* l\\*lchat, la tMirli*-pjin>le de la i*onstel-lation de gn)uiM*s siH'iaux, de communautés n*li0eusi*s, de syndicats.Les critères de M\"\"' IVIchat \u2019?La promesse de gratuité des medicaments pour les démunis n\u2019a pas été tenue, re-nuirqiu*-tH*lle.1a* PLU n\u2019a pas trouvé le moyen de freiner la croissance du coût de l\u2019assurance-médicaments (lIPHicette annik*).Les listes d\u2019attente pour les chirurgies sont combles.IVs projets de loi ont été ado|)tés grâce au bâillon de l\u2019.AssembliH* nationale.Di*s conventions de travail sont échues, mais la facture n\u2019a pas été budg»*tlsiH*.Elle remarque tout de même que le grand chef du n*si*au démontré une sensibilité certaine envers les aîn(*s en soins de longue durtn* et pour les sen i-ces de |)roximité.M'\"' IVIchat observe egidement que les pn»messes de |H)ndre une politique du nuHlicament et de main-tt*nir le caractèn* public du réseau sont de 1)011 augure.NOUS DEVRONS PAYER Ia* plus gros défi des lilH*raux s(>ra toutefois de mettre un terme à la croissance du budgi*t de la santé, analyst* ( iérani Bélanger, professeur d\u2019ét*onomie de la ¦santé à l\u2019Université lAival.« L\u2019argi*nt est rare.1a* problème en santé, c\u2019est que l\u2019argent que tu mets là ne va jias ailleurs.» Dans les routes ou l\u2019aide so-ciide, piu* exemple.1a* déluit n\u2019est pas |)oliti(]uement rentable, lulmet-il.Mais il s\u2019im|M)s**ra à (*ourte échéance, selon lui.Dt*jà, le gouvern\u20ac^ ment rationnerait les soins II n\u2019)u*hè-terait pus les dernk*res technologies pour que ses trait(*ments coûtent moins cher.Uonséquence, nous ne r(*cevons pas les meilleurs st*rvict*s, observ(*-t-il.Ticket m(Klérat(*ur, facturation des soins, les questions r(*surgin)nt, prt'*vient M.Bt'*langi*r.À LIRE AUSSI : ¦ Les promesses libérales 1 an après l*a|e 1)2 ûsez'costÿiiirers,.Plancher prévemi m i Im qutMU dê ftMcÊMm et 1m petformemcê ât» prod$tH$ 9 O impose la rKxme At.¦Ci - PLANCHER fj BOIS FRANC EmUmt» iRBonoMsnot con^futeek Pintendre, 622, route Kennedy (418) 837-8800 e Québec, 2335, bout.Hamel o(418) 871-2000 ¦ WWW«plsinch0r2OOO*C\u20acMfl D 2 LE SOLEIL m Le samedi 10 AVRIL 2004 Les promesses libérales.Gilhekt Leduc (IL (\u2018dur (fl lesoleil.cn m ¦ Ix?14 avril 200:1, que les électeurs québécois remettaient les f^ides du pouvoir au Parti libéral du Québec (PLQ) et à son chef .Jean Cha-rest.Un an plus tard, voici l\u2019état de situation des promesses électorales faites par l\u2019équipe Charest.CADRE RNANCIER PROMESSES T (l\u2019el (le cinq uns des cU'jjenses des mi-nisti'res à l'exception de ceux de la Santé et de l\u2019Édiu-atâm.RlALISATIONT Dans Win budfiel 2(l04-2()()r), It* jjiiuvememcnt a aufmicntü de 5,1 % et de 2,7% les dépenses pour la santé et l\u2019iducation et limité à 0,5% la emissanee de celles des autres ministères.lléduire rimjMd des parti(~nliers de 1 milliards par antme jus(/u\u2019en 2tHtS-2(M>U \u2014 les eoidrilnuitdes paieront en moyenne 27% moins d\u2019impôt au bout de einq ans.Majorer les crédits d\u2019impôt pour enfants, permettant ainsi à eluKjue famille de bénéficier d\u2019une réduction d\u2019impôt de t(M)ô$ par enfant.PROMESSES T lnv(\u2018stir (>,2 mitliardsS d\u2019iei 2(J0S-2(>0U, notamment du côté des soimi à (lomieile ((i2ù millionsS sur eimj ans), pour réduire l\u2019attente sous baltes ses formes.À partir de janvier 2(M)5,550 millionsS seront versés à près d\u2019un million de familles avec la création du Soutien aux enfants; 240 millionsS iront dans les poches de 500000 travailleurs à faillie revenu f^râce à la création d\u2019une Prime au travail et 220 millionsS reviendront dans les fjoussets de contribuables par la simplification du ré0me fiscal.RÉALISJmON ?Dans ses budfîets de juin 2003 et de mars 2004, le gouvernement a aufnnenté le budfjet de la santé de 2,14 milliards S.Pour les soins à domicile, le {Gouvernement a investi une somme récurrente de 50 millions S en 2003-2004 et il dépensera 07 millionsS en 2(M)4-2005.Augmenter le nombre de chiruryies et le recours aux etinbpies privées sans (pie le initient n\u2019ait un sou à virser.Kn mai 2003, le {Gouvernement a accordé un coup de pouce récurrent de 00 millionsS aux hôpitaux pour la réduction des délais d\u2019attente.Avec cet ai^Gcnt, les hôpitaux pouvaient acheter des services du côté des cliniques privées pour réaliser certaines chirur{Gies à haut volume.Or le recours au privé a été limité au minimum puisque les établissements ont été en mesure, avec les bud{Gets additionnels, de faire fonctionner leurs salles d\u2019opération à plein ré{Gime.Déplafonner les ipiotas imposés aux siiérialistes.L\u2019en{Ga{^\u2018ment a été tenu.Embaucher des médecins et au moins lôOO infirmières en cinq ans (400 millionsS), hausser les admissions en médecine et en techniques infirmières (150 étudiants en médecine et 500 étudiants en sciences et techniques infirmières dès la pre-m ière de la {irise du ixiuvoir).Payer les études et l\u2019héberyement à 100 étudiants en médecine et à 200 futures infirmbVes pour tes inciter à pratiquer dans les réyions (Vi millionsS [Hir année).Kn 2004-2005,80 nouveaux omnipraticiens débuteront leur pratique.Les admissions dans les facultés de médecine passeront de 000 à 750 et pour au{Gmenter la capacité d\u2019accueil des facultés de médecine, le {Gouvernement dépensera près de 140 millionsS.Une somme de 9 millionsS sera consacrée à la création d\u2019un nouveau pro{Gramme d\u2019infirmières praticiennes.Des mesures ont été mises de l\u2019avant pour faciliter le recours à des médecins et à des infirmières formées à rétran{Ger.Des accords sont intervenus avec les fédérations de médecins pour une meilleure répartition ré{Gionale des effectifs.lX>s « forfaits d\u2019installation » de 20 000$ chacun ont été versés à une trentaine de médecins pour les inciter à choisir de vivxe en ré{Gion.Abolition des réyies réyionales et leur remplaci'ment par des tables ri'yionales « souilles y> n\u2019yroupant des décideurs locaux.rAIDESOCIAtEETPAUVR PROMESSES ?Itéviser les proyrammes de soutien aux faibles revenus et intéyrer les différimtes mesures d\u2019ineitalion au travail au sein d\u2019un siml pifiyram-me.('\u2019orriyer le réyime fiscal afin de ne pas pénaliser les assistés sociaux (fiii arrondissent leurs fins de mois par des menus travaux occasionnels.Les ré{Gies ré{Gû>nales ont cédé le pas aux a{Gences de développement des réseaux locaux de services de santé et de services sociaux avec l\u2019adoption de la loi 25.Elles veillent à la mise en place de réseaux inté^és de services qui re-{Grur un chalet dans un parc ou une résem* faunique, je ctimprends encore.Les chalets au iKtrd d\u2019un lac poissonneux sont aussi rares de nos jours qu\u2019une vérité dans la bouche de (îeorpi's W.Buph ou un sourire dans la face de l\u2019ai Hums.Si vous n\u2019avez pas encore compris ce que je \\1ens de comprendre trois fois en lifîne, je vous comprends ; vite comme ça, ce n\u2019est pas si facile à comprendre.Je vais vous aider.Le dénominateur commun de ces trois activités tnboyeuses est tout simplement le hasard.l\\)ur vous donner le droit d\u2019aller à la chasse à l\u2019orifînal d\u2019une réser\\\u2019e faunique, à la chasse au chevreuil à i\u2019île d\u2019Anticosti ou de passer vos vacances d\u2019été dans un chalet d\u2019un parc provincial, le gouvernement procède par tirage au sort.C\u2019est la chance, et la chance uniquement, qui fera que vous pourrez écœurer vos chuma avec votre tête d\u2019orignal, votre carcasse de chevreuil sur le capot de votre char, ou les photos de votre feu de camp et de vos guimauves, sur fond de magnifiques couchers de soleil.Si \\«»us ne le sa\\ iez pas en-t*ore, trop «nrupe que vous êtes à deméler le fil de votre canne à pt'che dmis votre sous-sol, le gouvernement Charest tiendra dans les prtK'hains mois une vingtaine de forums rt'gionaux.C\u2019est la mode en politique, les forums, les sommets, les séminaires, les grand-messes.(,\u2019a permet de gagnor du temps quand on ne sait pas trop quoi faire.Le peuple a l\u2019impression d\u2019être i*t*outé, et une fois qu\u2019il a parli*, le peuple, on fait «.a* qu\u2019on a dt'cidé de faire pendant qu\u2019on faisait semblant de ri*couter, le p*.*uple.Nous en doutez\u2019.^ Le Kendez-vous national des régions, en novembre 2D()2, dites-moi, à part d\u2019avoir coûté quelques millions aux contribuables et engendré un nouveau vocabulaire pour les bureaucrates, comme « turbopropulser la filière aluminium » et « créneaux de spécificité », à quoi a-t-il sert i, ce sommet, je vous le demande, et comme toujours, vous n\u2019étes pas obliges de me répondre.Je reviens à mon histoire de chance et de hasard.Ce n\u2019est pas tout le monde qui [xiurra participer à ces forums régionaux.Le gouvernement a décidé de choisir les chanceux par tirage au sort, entre tUI et 71) heureux gagnants pour chaque forum.La loto démocratie restait à inventer au pays de la poule aux œufs d\u2019or et du gratteux, c\u2019est maintenant fait.Le plus beau de l\u2019affaire, c\u2019est LL.Sorniand I^m'nchir NPro«t*ck*r0litol«M.coin que les tirages ser»>iit sujk'r-vises par la firme Samson Helair Ik'loitte \\ INmche.la menu* qui s\u2019»KfutH* des loti»-ries ti'levist'es H\u2019après une source gouvernementale digne de foi, qui en oninait un Ixtul sur le inonde du ha.sard [Miur avoir elli'-mème degote st\\Jnh de cette façtni, sans l\u2019aide d\u2019un mtinanclc haut plaia*.le gouvi'rneinent pense di*-mand(*r à la fille de la inetiHi de donner li's noms des gagnants, après les nunu'ros du Hanco, du t>, l!) et du SutH'r 7.Kt voici maintcinuit le nom des differents gtignants du 1-oto denuK'ratie.On a l\u2019air de s\u2019amuser, comme ça.en ce ircrk-cml pascal qui sent bon le coco de IViqiies et la crotte de poussin, mais sachez que le hasard en démocratie n\u2019est pas une notion nouvelle.Sauf qu\u2019elle s\u2019est toujours appliquiH* aux élus, et non au peuple.N l\u2019époque de la OnVe mitique, par exemple, on tirait au sort jHair savoir qui aurait l\u2019insigne honneur de devenir iMiuleute, député si vous préférez, et de tKtuvoir siégi'r au HouleuUtrium, qu\u2019il ne faut surtout pas ctinfondre avin* la Houlatlu\\iue, Ne riez pius, c\u2019est tout ce qu\u2019il y a de plus sérieux.Les .leux olympiques d\u2019Athènes s\u2019en viennent.lU*-tenez cette information privilégiée, elle fera son effet devant la visite, entre deux lanci'rs du marteau de ce gros Russe gonflé aux sténndes.Tellement sérieuse, cette histoiri* de tiragi* au sort, que même SiKTate a vt'cu le plaisir orgiusmi- que de la {H'riiKle des questions au H«mleutoriuin.Le journal des débats mentionne d\u2019ailleurs qu\u2019il avait cloué le Ikv à un Inmleute mlverse, avin* un s»»phisine de s«»n cru, lorsque tvlui-ci avait ost* affirmer que la somme lUgi'brique des velleites an-tagonisti's n\u2019i*st jiunais efficjut* l'ii dénnK*ratie.( )n nu'vmtt* que le tout-.Nthènes n\u2019a jmnais vu un Ih»u-li'ute prendrt* .son trv>u aussi vite.La designation des gtmvernants par tirage au sort a egalement ete utilisin* à l\u2019etHvque de Montesquieu et de Rousseau \u2014 pas Stéphane, l\u2019autre.D\u2019ailleurs, dans L't'si>rit tics ittis, ouvrage mainti'iiant efiuisé, que vous ne retrouverez donc jamais sur la liste des (»4'st-scHcrs de Rt*-naud-Hray, on tH'ut lirt* ctH'i : « U* suffrage par le sort est de la nature de la déiiuKTatie; le suffrage par choix est de wlle de l\u2019aristiKTatie.» nu^ diter lors de votre prtH*haine visite au petit coin, à la place de la chronique liions un peu du Reader\u2019s Digi'st.Le hasard et le tiragi* au st)rt, à bien y penser, c\u2019est une exeellente idée en dénuH*ratie.le ri*-commande d\u2019appliquer illico cette judicieuse méthode à toute la bande du scandale des commandites.(.N la demande générale, j\u2019y reviens, que voulez-vous, c\u2019est plus fort que moi.) Rien de plus facile.On met dans un chapeau les noms de tous ceux qui ne savent rien, qui n\u2019ont rien vu et qui ne savent pas de quoi on parle.On pige un nom au hasard et c\u2019est lui qui va payer pour tous les autres.Le tirage pourrait avoir lieu à la télé, à une heure de grande écoute, sous la su|)ervision de la firme Kraser, Fraser, Fraser & Fraser.Ça ne changi'rait peut-être (las le monde, mats ça lui ferait du bien en maudit.ENTREVUE Un voyage sur place Louis-Charles Girouard, « employé touristique de l\u2019année » à Québec, adore travailler dans le Petit-Champlain, au contact de toutes les cultures ¦ « Employé touristique de l\u2019année».C\u2019est le titre que Louis-Charles Girouard, employé du café-pâtisserie artisanal Le Petit Cochon Dingue, s\u2019est vu décerner lors du gala régional des Grands Prix du tourisme 2004.Connu de sa clientèle et du quartier Petit-Champlain, le jeune homme s\u2019étonne pourtant qu\u2019un quotidien s\u2019intéresse à lui.«J\u2019aime ce que je fais, tout simplement », affirme-t-il d\u2019emblée, attablé dans un coin du resto, au milieu des clients.Gérant du commerce depuis environ un an, Louis-Charles a rapidement gravi les échelons de l\u2019entreprise, à l\u2019emploi du Groupe Restos Plaisirs depuis quatre ans.«J\u2019ai fait de la plonge au début, puis un peu de cuisine et surtout du service.C\u2019est vTaiment par le contact avec les gens que je me sens le plus à l\u2019aise et i.\u2019P le plus utile.» Derrière le comptoir, le jeune homme de 23 ans sert le café et les pâtisseries, prodiguant en même temps conseils et compliments, telle une marque de commerce.Le secret d\u2019un bon service ?« S\u2019adapter au client qui est devant soi et aller au devant de ses demandes », soutient l\u2019employé modèle.S\u2019ajoutent les qualités de convivialité, de jovialité et le professionnalisme qui rendent une visite dans le petit commerce si agréable.Ce sont d\u2019ailleurs ces qualités que le jury des Grands Prix lui a reconnues.« Les gens avec qui il travaille et ses clients nous disent que Ijouis-Charles «Jusqu'au gala je ne r%.m Annie Lqfrance ALqfraticelnL cm \":.j* J croyais pas vraiment à mes chances de gagner» se distingue entre autres parce* qu\u2019il cherche à plaire, il établit un contact amical à tout coup, il prend le temps d\u2019expliquer de manière incroyable et.rinalement.il a grandement contribué à fidéliser la clientèle de l\u2019entreprise », explique la porte-parole de l\u2019Office du tourisme et des congrès de Québec, Sylvie Walter.C\u2019est d\u2019ailleurs la région de la Capitale-Nationale qui a instauré il y a quatre ans la catégorie Meilleur employé touristique à l\u2019intérieur du prestigieux Il SOlOl PATRICE LAROCHE LouU-Charlett Girouard.2S an», cal un employé modèle.Ayant reçu le titre de l\u2019employé touristique de l\u2019année, le gérant du cnfé-pâtiaaerie artisanal Le Petit Cochon Dingue transmet sa bonne humeur à ses clients de passage.concours.Quelques régions ont emboi-té le pas depuis.« 11 s\u2019agit d\u2019une catégorie à laquelle on (Toit énormément parce que ce sont les artisans et les employés qui font la réputation très envia-bie de la région », ajoute-t-elle.C\u2019est en travaillant au cœur du quartier Petit-Champlain que Louis- Charles voit défiler au quotidien les milliers de touristes qui débarquent dans la Vieille Capitale.Passionné de voyages et de langues, l\u2019étudiant de 23 ans dit s\u2019enrichir au contact de cette clientèle de passage multi-eth-ij^que et bigarrée.« Le contact avec les gi*ns, c\u2019est l\u2019école de la rue, philo- sophe-t-il.J\u2019apprends constamment sur les cultures et les langues, simplement par les gens qui passent la porte du café.» .Même s\u2019il a visité l\u2019an dernier quelques pays de l\u2019Kurope, il se considère comme un sédentaire.Un sédentaire passionné des gens.Mais il rêve à d\u2019autres voyages; ses clients y sont certainement jiour quelque chose.Hi-lingue, il projette l\u2019apprentissjige de l'espagnol et du jairtugais, ayant eu le coup de foudre dernièrement pour le Hrésil et la célèbre capoeira.«Je m\u2019exerce avec les clients, mais j\u2019ai du chemin à faire si je veux être compris dans d\u2019autres pays! » Son autre passion va à l\u2019étude des techniques (le la massothérapie.Il y voit d\u2019ailleurs un lien avi*t* la restauration : celui du contact avec les gens et la li*cture du langagi* non verbid.« Les relations avec les gens constituent une partie importante de ma formation et le travail que je fais présentement n\u2019est pas si différent de mon futur métier.11 faut sans cesse être à l\u2019affût des attentes des gens, aussi différentes qu\u2019il y a de gens dans le monde», explique-t-il.UN TROPHÉE-SURPRISE S\u2019il consent à la qualité de son service, le jeune homme ne s\u2019attendait toutefois pas à gagner le prix de l\u2019employé touristique de l\u2019année pour la grande région de Québec.Une mention qui le laisse quelque peu mal à l\u2019aise, lui qui parle habituellement avec vigueur et assurance.« Je ne crois pas être le meilleur employé touristique, mais je pense bien représenter l\u2019accueil chaleureux des Québécois et être à la hauteur de notre réputation », admet-il humblement.«J\u2019ai atTcpté que mon patron envoie ma candidature quand il m\u2019en a parlé, mais jusqu\u2019au gala je ne croyais pas vraiment à mes chances de gagner.C\u2019était davantage un jeu qu\u2019une rétdle compétition pour moi.» Un jeu qui est vite devenu réalité lors de la remise des prix, laquelle s\u2019est déroulée dernièrement.«J\u2019étais impressionné d\u2019assister au gala, en compagnie de personnes connues, et la nervosité a commencé à monter.lAirsque le présentateur a dit mon nom, mon weur a fait trois tours et je cherchais mes mots», dit celui qui n\u2019avait préparé aucun discours de remerciement et qui avait enfilé un veston « parce que le patron avait insisté».«Je me souviens avoir remercié tous les employés touristiques de la région qui contribuent à la réputation de la ville et qui font que j\u2019ai reçu ce prix », se remémore-t-ll.SI l\u2019attribution du prix n\u2019a presque rien changé dans la vie du jeune homme \u2014 mais il songe depuis à demander une augmentation de salaire! \u2014, il est l\u2019objet constant de compliments et de taquineries de la part de ses collègues, des clients et des employés du secteur.« J\u2019y vois pour l\u2019instant deux avantages, résume-t-il.D\u2019abord, ça fait un velours à tout le quartier et ça amène des clients dans le coin, mais aussi, ça me rappelle à quel point j\u2019aime travailler avec les gens et pour les gens.» D 4 EDITORIAL LE SOLEIL Le samedi 10 AVKi' /'rfiidml W ïdUmr ANDKË HHOVENCHEK ktdatUur ,u rktf YVES ÜELLEFLEtR Otrtflf»r (it ftiitlorul JEAN-MARC SALVET Oirrrttur (it\tFRANÇOIS BOCRUCE Julie Lemieux \u2022llA\u2019mkiLJi reservent les élus.La boile peut assister, applaudir, vociférer.Mais ce n\u2019est pas tout le nmnde qui peut s\u2019éclalumsser du sang du condamne Li» bourreau, tant à Jerusalem qu\u2019à Falloujah.est un «choisi», un homme investi du ptmvoir de tuer.Oieu que les Ibmiains haïssaient ce .lésus ! Et eomme la foule di's .luifs prenait plaisir à leur haine ! Dieu que les « fous d\u2019.Mlah » haïssent les .\\nu'ri-cains ! Et comme la foule des Arabi's prend plaisir à li\u2019ur haine ! «Mon Dieu, pourquoi m\u2019as-tu abandonne » dit Jesus dans un monu>nt de faiblesst».Mais se souvenant aussi que ce passagi'vers la mort le délivrera de son humanité et le rendra à sa nature divine \u2014 11 est alors « l\u2019homme déchu qui se soiivii'iit des deux » \u2014, il assure aussi son eompagnon de torture qu\u2019il sera, le soir même, avec lui.au paradis.Les martyrs de l\u2019Islam ne réagissent pas autrement que .lésus.Croit-on en effet que ces femmes et ces adoU's-cents, lorsqu\u2019ils bouclent leur ceinturi' de dynamite, n\u2019ont pas eux aussi un moment de faiblesse ?Mais ils si* souviennent (pie leur mort l'st U» passage obligé vers le bonlu'ur éti-rnel.C\u2019i-st le retour de l\u2019homme à son Dieu.Le paradis \u2014 (luelle (pie soit la manière dont on l\u2019imagine \u2014.c\u2019est la cer- titude de riiomme d\u2019être enfin libéré de toute violence tjiu'l bonheur en effet de ne plus être contraint de haïr ses imiu'inis 1 truelle libi'rti» de m» plus être oblige de les torturer et de les tuer ! La logiipie des martyrs de l\u2019Islam est dans cette semaini' que nous appelons «Saintt'»: la ci'U'bration de nos eonvietions.avi'c di>s amis, autour d\u2019un bon ri'pas.puis la longue et terrible agonie.[Uiis la mort, bri'vi» et m\\sterieusi', puis la certitude, t'ter-nelle.d\u2019en avoir fini avec la haine et la vioU'iiee Ce ne sont pas les terroristes de rislam qui ont inventé_ la violence, ce sont les hommes «Christ l'st ri'ssuseiti' ! ».chanterons-nous Cl' soir.La h'oi ne serait-elle pas d\u2019aeeepter.ou de tenter de eompri'iidri', (pi'au nom d'un autri* Dieu, d\u2019autres ipie nous puissi-nt chanti'r: «Vive li's martyrs de rislam » ?.\\près tout, eux aussi sont enfants de Dieu.« l\u2019ardonni'Z-leur car ils ne sa-vi'iit ce (pi'ils font ».dit aussi U' héros de .Mi'l (iibson.Ils sont nos frères, donc ! Sinon sur terri', certainement au-delà, en Dieu .J Des corps calcinés, battus et mutilés, traînés dans les rues.Falloujah aura-t-il un impact auprès des Américains?Karine Prémont Québec a célébré le Jour du tartan le 6 avril.Les Écossais à Québec Le mardi 6 avril, Journée du tartan, un drapeau écossais flottait au mât d\u2019honneur de l\u2019hôtel de ville de Québec.Voici un extrait du discours prononcé par l\u2019officier commandant le régiment commémoratif 7Sth Frasers Highlanders, Olde Fort St-/Vndrevv \u2019s, pour l\u2019occasion.Guy Morisset Capitaine et officier commandant Les Écossais de Québec furent des militaires, des marchands ; ils construisirent des bateaux, ils furent politiciens.Joseph Morrin fut un des premiers maires élus de la ville.Aujourd\u2019hui, .Journée du tartan, c\u2019est la reconnaissance de l\u2019apport des Écossais à l\u2019histoire du Québec et nous sommes heureux de partager notre fierté d aujourd hui avec tous les résidants de la capitale.Et notre ville nous le rend bien : la toponv-mie, l\u2019îlôt écossais et la réfection à venir du Morrin College en sont des exemples.11 y a eu des Écossais à Québec au tout début de la colonie.Ainsi, le Don de Dieu de Champlain avait un Stuart comme membre d\u2019équipage.11 est décédé à Québec en 1609.Un autre Stuart, Guillaume, arriva à Québec en 1618 pour quelques années.Abraham Martin, dit 1 Écossais, est venu à Québec en 1617 pour revenir fonder une des premieres familles de Québec deux ans plus tard.11 y a du vieux sang écossais à Québec.La plupart des Écossais sont cependant arrivés lors de la guerre de Sept Ans.Après la prise de Québec, James Murray, un Écossais, fut le premier vrai gouverneur des forces britanniques.Sans doute parce que Murray avait vécu les difficultés de l\u2019Écosse avant son arrivée à Québec, il fit en sorte que les Canadiens, comme ils s\u2019appelaient alors, conservent leur langue, leurs lois, leurs coutumes et leur religion.À L\u2019ORIGINE DE PLUSIEURS FAMILLES QUÉBÉCOISES Que Murray demeure le plus haut gradé après la courte bataille du 13 septembre 1759 est un accident, mais un accident qui a grandement influencé toute l\u2019histoire de Québec et du Québec.\t, Le 78*\u2019 régiment des Frasers Highlanders, appelé à combattre sur le sol de la Nouvelle-France lors de la guerre de Sept Ans, fut démantelé, ici, en 1763.Ces hommes sont à l\u2019origine de plusieurs grandes famille québécoises.les F raser, les Ross, les Forbes, les Blackburn, les MacKay, les MacCartney.Ils se sont installés à Québec, d\u2019autres sur la Rive-Sud, entre ici et Fraserville (Rivière-du-Loup), d autres encore à Murray Bay (La Malbaie).Les Frasers Highlanders d\u2019aujourd\u2019hui se sont donné la mission de commémorer l\u2019histoire de jeunes hommes qui choisirent une terre d\u2019espoir, et de faire connaître cette importante partie de l\u2019histoire militaire de Québec.Ce patrimoine historique et militaire de Québt*c est un atout important pour la région.Nous savons que les filles d\u2019Ahraham .Martin, dit l\u2019Écossais, furent prolifiques.Plusieurs grandes lignées familiales remontent jusqu à elles.D autres lignées sont liées aux militairt*s du 78*.\t.\t.\t.I fi an.rigécossais coule dans les veines de (.^ébec depuis ' près de 46t) ans.* L'auteure est doctorante et chercheure à l\u2019Observatoire sur les (itats-lhiis d*\u2019 la chaire Raoul-Dandurand* en études stratégiques et diplomatiques de l\u2019VQAM.Des corps calcinés, battus et mutilés, traînés dans les rues, suspendus à un pont : les images des corps des quatre civils américains tués à E^alloujah et exposés à la vindicte populaire ont été diffusées dans tous les bulletins télévisés de la planète.Cette macabre exposition médiatique a un étrange relent de Somalie.En effet, en octobre 1993,18 soldats américains sont tués lors d\u2019une intervention humanitaire en Somalie.Les images du cadavre d\u2019une des victimes, traîné dans les rues de Mogadi.scio, font le tour du monde en quelques heures.L\u2019opinion publique, émue et choquée, réclame alors le retrait des troupes américaines, ce qui est fait dans les mois qui suivent.Les spécialistes avaient alors parlé de « l\u2019effet CNN », présumant que l\u2019impact des images auprès de l\u2019opinion publique avait forcé le président Clinton à prendre une décision rapide de désengagement des troupes.Étrangement, après les meurtres de Ddloujah, la question porte moins sur le retrait des troupes que sur la nécessité \u2014 ou non \u2014 de montrer ces images.Curieusement, la cote du président remonte dans les sondages.Plus surprenant encore, l\u2019ensemble de la communauté politique américaine se rallie aux positions présidentielles.De toute évidence, il n\u2019y aura pas d\u2019effet CNN cette fois-ci car le contexte de l\u2019intervention en Irak diffère totalement de celui de l\u2019opération en Somalie.Les images de FaWoujah vont peiïïiettre à Tadministration Bush de conforter la présence des États-Unis en Irak Tout d\u2019abord, le type d\u2019intervention n\u2019est pas le même.En Somalie, les Américains participaient à une intervention humanitaire multilatérale.A l\u2019inverse, en Irak, il s\u2019agit d\u2019une guerre controversée.Et l\u2019opinion publique américaine est beaucoup plus sensible à la mort de ses soldats durant une opération humanitaire que durant une guerre, car dans le premier cas, il n\u2019y va pas de la sauvegarde des intérêts américains.Et il se trouve que sous le poids de l\u2019important travail de propagande effectué lors des débuts de l\u2019intervention en Irak, une majorité d\u2019Américains voient encore dans l\u2019Intervention un lien direct avec la sécurité nationale des États-Unis.11 faut également dire que la mort de civils durant une guerre a toujours beaucoup plus d\u2019impact sur l\u2019opinion publique américaine que celle de militaires.Tandis que les médias canadiens ont présenté léb quatre person- nes assassinées à Falloujah comme des civils, les télévisions américaines ont eu tôt fait d\u2019apprendre aux téli'-spectateurs que les victimes étaient des vétérans de l\u2019armée et de la Navy SEAL.Le fait qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019anciens militaires travaillant pour le compte de la Blackwater Security Consulting a donc permis de minimiser le sentiment d\u2019indignation*dans la population américaine, tout en faisant prévaloir cette perception d\u2019un véritable intérêt national dans l\u2019intervention irakienne.Ensuite, en 1993, devant les ris(|ues croissants de l\u2019opération en Somalie, l\u2019administration Clinton \u2014 notamment sous la pression du Congrès \u2014souhaitait se retirer du pays.Aussi, les images diffusées des cadavres américains à Mogadiscio lui ont-elles fourni ie prétexte né'cessaire.Iaîs reportages télévisés ont donc simplement accéléré le retrait des troupt's américaines: 48 heures après la diffusion des images.Clinton annonçait le plan de retrait des soldats sur une pt'riiKle de six mois.Or en ce qui concerne l\u2019Irak, les images de F'àJloujah ont eu un effet inverse: moins de 12 heures apri's leur diffusion, des politiciens démocrates et républicains (comme le sénateur démocrate Joseph R.Biden et le sénateur républicain John .McCain) ont réaffirmé la nécessité de demeurer en Irak tandis que les représentants officiels de la Maison-Blanche réitéraient leur volonté de maintenir les troupes sur le terrain.Un porte-parole de l\u2019armée américaine est allé plus loin encore' : le brigadier général .Mark Kimmitt a clairt'ment dit que les morts seraient vengé'es de façon « délibérée, précise et accablante ».A l\u2019inverst* de la Somalie, les images de Fhlloujah vont donc pehnettri' à l\u2019admi- nistration Bush de conforter la présence des États-Unis en Irak.Le retrait des troupes américaines de Somalie avait eu pour conséquence de faire porter le blâme sur l\u2019t )NU.En effet, l\u2019échec somalien avait été décrit \u2014 injustement d\u2019ailleurs \u2014 comme la preuve de l\u2019ineptie des Nations unies, et non comme le ri'vers de la politique de Clinton dans cette région, l\u2019ar contre, en Irak, les Etats-Unis sont à peu près seuls.Ils se sont lancés dans une guerre impopulaire en usant d\u2019arguments mensongers, en outrepassant les comjiétences de rt).NU et en rejetant les critiques de leurs alliés.Un retrait de l\u2019Irak serait une catastrojihe sur le terrain, et un coup fatal pour la crédibilité de George W.Bush, déjà sérieusement ébranlée.En pleine période électorale et tandis que Bush se fait le héraut de la sécurité nationale, le gouvernement américain ne semble pas pouvoir reculer.Il faut donc imaginer que l\u2019effet CN.N fonctionne à rebours : les victimes de Falloujah serviront à appuyer les ju'tions militaires en Irak, à légitimer la présence américaine et à renforcer le discours sécuritaire du gouvernement américain.À moins que d\u2019ici là, l\u2019insurrection chiite ait fait son œuvTc et convaincu l\u2019opinion publique américaine des dangers de l\u2019occupation en Irak.Auquel cas, ce ne sera pas tant le fait d\u2019un quelconque effet CN.N que l\u2019exploitation électorale des imagi's, et les ré'miniscenct's d\u2019un passé douloureux.*1.A chain' Raoul-Dandurand tiendra le 29 avril un colloque sur L'Irak : nouvelle léyitimité et nouveaux enjmx : www.dandurand.uqain.ca /ycs imagen des corps des quatre civils américains tués à Falloujah et exposés à la vindicte populaire ont été dffjiisées dans tous les bulletins télévisés de la planete.Cette macabre exposition médiatique a un étrange relent de Somalie où, en octobre 1993, IH soldats américains ont été tués lors d\u2019une intenention humanitaire.Un retrait de rirak serait une catastrophe sur le terrain GINAl DISPONIBLE ¦ I « i 1! il ¦® J il ijiJ I{1 iJil i IJJ.^^.\u2022 :3n Î .t COMPTANT m aucun PAIEMENT ^ DÉPÔT DE SÉCURITÉ\tQA AYANT7VJOURS AU PINANCIMIKT À L'ACHAT ÀiAioonoN ASSOCIATIOM DES XXJKNALISTES AUTCJMOetLE DU CANADA Prix AJAC Voihjre de l'onnèe 2004 Meilleur voiture sport et performance \u2022 Le meilleur achat de sa catégorie' «Coup de cœur* le Guide de l'auto 2004 \u2022 Ma conception du bonheur passe par une belle journée en Miata> L'Annuel de l'automobile 2004 MAZDA 2004 \u2022\tMoteur rotatif RENESIS de 238 ch \u2022 Boîte manuelle 6 vitesses \u2022 Portes freestyle novatrices \u2022 Roues de 18 po en alliage d'aluminium \u2022 Freins antiblocage avec répartition de freinage électronique \u2022\tPhares antibrouillards \u2022 Système audio Bose'^^ de catégorie supérieure \u2022 Climatiseur Louez à partir de 539^ par mois, pour 48 mois * Transport et préparation inclus -OU- MAZDA MIATA MX-5 2004 \u2022\tMoteur 4 cylindres de 1,8 L et 142 ch \u2022\tBoîte manuelle 5 vitesses \u2022 Roues de 1 5 po en alliage \u2022 Glaces à commande électrique \u2022\tBarres stabilisatrices avant et arrière \u2022\tPhares antibrouillards \u2022 Antidémarreur et télédéverrouillage \u2022 Volant gainé de 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