Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (7)

Références

Le soleil, 1977-05-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" La CSN confrontée à des tiraillements par J.-Jacques SAMSON La Confédération des syndicats nationaux (CSN) sera secouée au cours des quatre prochains jours par des débats passionnés dont les conclusions seront déterminantes sur l'orientation que prendra cette organisation ouvrière I.«s délégués des différents syndicats affiliés sont réunis dès aujourd'hui en congrès spécial à Québec pour choisir les voies de réaménagement de la distribution de ta cotisation syndicale et éviter un déficit catastrophique appréhendé de $370,000 pour l'exercice financier qui prendra fin le 1er mars 1978.Un congrès d'orientation de la centrale suivra, samedi et dimanche l«s délégués devront alors trancher l'épineuse question de la participation, la semaine prochaine, au sommet économique et social convoqué par le gouvernement Lévesque.La CSN est déchirée depuis plusieurs semaines sur l'attitude à adopter à l'endroit du gouvernement péquiste qui retient encore la sympathie d'un fort pourcentage de travailleurs.L'instance suprême de la centrale devra de plus choisir un remplaçant au secrétaire général, M Jean Thibault qui a remis sa démission pour des raisons familiales.Les deux mêmes clans qui s'opposent sur les solutions à apporter aux problèmes financiers et la participation au sommet économique tenteront de placer un représentant additionnel au bureau exécutif.Enfin, pour couronner ces tiraillements, les quelque 4(X) permanents et employés de bureaux de la CSN ont voté mercredi, à plus de 90 pour 100, pour le déclenchement d'une grève, au moment jugé opportun.Les négociations pour le renouvellement de leur contrat collectif s'étirent depuis plus d'un an.Il en sera certainement question au congrès.Les finances La cotisation syndicale à la CSN est divisée en deux parts: l'une affectée au fonds d'administration générale et l'autre au fonds de défense professionnelle (le fameux FDP, à l'origine de plusieurs désaffiliations).C'est de ce fonds que sont tirées les prestations versées aux grévistes.Le FDP jouit actuellement d'une liquidité de ^ millions.L'administration générale de la CSN par contre entraînera pour l'exercice financier couvrant la période dtl 1er mars 1977 au 1er mars 1978 un déficit de $370,000, prévoit-on.Ce déficit est surtout dû à une croissance moins importante que celle estimée du nombre d'adhérents, à des baisses de revenus imputables au nombre toujours élevé de travailleurs en grève et aux hausses de loyers, de dépenses des employés permanents, etc.L'exécutif a préféré parer les coups et prévenir les délégués, en congrès spécial, avant de s'engager plus avant dans un tel déficit, contrairement aux pratiques antérieures.L'exécutif et le bureau confédéral proposent de fixer dés maintenant à .55 de 1 pour 100 du salaire des membres la cotisation au FDP et à .5 de 1 pour 100 en janvier 1978.Cette part de la cotisation avait été établie à .6 de 1 pour 100, lors du congrès spécial de juillet 1975 La différence serait affectée au fonds d'administration générale.Selon l'exécutif, l'autre possibilité, de hausser la cotisation totale à la CSN, était impensable et la solution qu'il propose a l'avantage de régler le problème à long terme.Les opposants, par contre, à la tête desquels on retrouve le président du conseil central de Montréal, Michel Chartrand, s'opposent farouchement à toute baisse du FDP qu'ils considèrent comme le meilleur instrument de mobilisation des travailleurs et \"l'outil de grève\" le plus précieux.Cette aile de la centrale propose plutôt la suppression de postes de permanents pour amortir le déficit et la concentration d'efforts pour augmenter le nombre de membres et partant, les revenus.Michel Chartrand et l'aile plus radicale de l'organisation rejettent l'idée de participation au sommet économique.La seule présence de la CSN témoignerait, affirment-ils, d'une forme de collusion et les centrales ouvrières ne peuvent entretenir que des rapports conflictuels avec les gouvernements capitalistes.Le président de la CSN, Norbert Rodrigue, défend l\u2019idée de participation au sommet, une nouvelle tribune où faire valoir les revendications de la centrale.Quant au remplacement de M.Jean Thibault, des délégués avançaient, hier, dans les corridors du centre municipal des congrès à Québec, que les candidatures de Michel Chartrand (défait à la présidence en 1976) Jean-Guy Morin et autres \"gros noms\" n'étaient pas exclues.Autres informations aux pages A-5, E-l YVON ST-GELAIS INC FUTURS MARCS MENAGES CX3MPUTS CONCIERGE RCS LUMMAiRES 525-4671 84 PAGES 6 CAHIERS SOLEIL QUEBEC, JEUDI 19 AÔAI 1977 81e ANNEE, No 121 PRIX 25tf I T ' / miË imi m to'' , > f i ¦> i leoh Begin et son père Aôenohem Begin après la victoire en Israël.K ! AP Toute la politique du M.-O.remise en cause le monde entier s'interroge sur tes conséquences de la victoire du mouvement de droite Likoud, dirigé par Aôenohem Begin, aux élections isroéliennes de mardi.Dans le nmnde arabe, on ne coche pas que cette victoire pourrait conduire ô une cinquième guerre.\tpage B-3 Dernières minutes du conflit Domtar A l\u2019heure de mettre sous presse ce matin, des pourparlers étaient en cours entre le ministre du Travail, M.Jacques Couture, le président de la CSN, Norbert Rodrigue et les hautes autorités de la Domtar pour trouver une issue à lo grève des 690 papetiers de Donnacono.Le conflit devrait prendre fin aujourd'hui.l\u2019automobile\u2014 les vocances s'en viennent 6 grands pas et pour les autoniobilistes elles apportent des problèmes particuliers notamment pour ceux qui ont une roulotte et s'apprêtent à prendre la route avec leur petite famille.Jocques Dallaire, notre chroniqueur automobile, s'est enquis des mesures et précautions à prendre.Il nous livre les résultats de ses démarches ainsi que quelques trucs glanés ouprès de pages D-6, D-7 spécialistes.ce soir TELE: 23h à Télé-Capitole, \"Emis-s'ion spéciale\" sur un face à foœ entre les candidats qui briguent les suffroges aux élections partielles dons Longelier.ARTS: Cinémo Cartier, \"L'argent de poche\", film de François Truffout.météo sommaire Annonces classées\tF-2 6 f A CXrébec aujourd'hui\tE-4 Arts et spectacles\tE-4, E-5 Bandes dessinées\tF-15 Bridge\tF-11 Carrières et professions D-16, D-17 Une zone de houte pression apportera du temps doux et ervoleillé, dons toutes les régions, ou cours des prochains jours.La température sera mémo au-dessus de lo normale.Oétafit è la pafa F-2 Décès Economie-fi nonce Feuilleton Horoscope Information régionole AAonsieur quèbec Aêot mystère AAots croisés Page documentaire Patron Sport Télévision F-U et F-15 D-l3àD-l6 F-9 Langue Lévesque s'oppose Berlin par Gilles LESAGE Le premier ministre, qui a déjà avoué ses \"tiraillements\" à l'égard de certains aspects de la charte linguistique, se pose encore des questions concernant la langue d'enseignement, et il n'écarte pas des adoucissements de dernière heure.\"Ca ne m'empêche pas de dormir, mais je me pose la question au moins une fois par semaine\", a-t-il confié au SOLEIL, au cours d'une récente entrevue.Un dossier sera publié dans nos éditions de samedi relatant les sujets abordés par M.l^évesque.M.René Lévesque faisait ainsi référence à l'obligation qui est faite à l'un des parents d'avoir reçu son 7,000 plombiers désaffiliés de la FTQ MONTREAL (PQ \u2014 Les 7.000 plombiers syndiqués membres du Local 144 sont actuellement désaffiliés de la PTQ-Construction, seul organisme syndical par lequel Us peuvent être légalement représentés dans le domaine des relations de travail.Cette nouvelle a été confirmée hier, par le directeur provincial de la FTQ-Construction.M.Guy Dumoulin.La suspension de la section 144, a-t-il précisé, est la conséquence automati- (Suite à la page A2, Ire col.) mur enseignement primaire en anglais, au Québec même pour que ses enfants aient droit à l'enseignement en anglais.Dès les premiers débats au Conseil des ministres, U semble que le chef du gouvernement ait favorisé une solution plus \"libérale\", en vertu de laquelle ce privilège ou cette \"dérogation\" serait accessible aux Canadiens des autres provinces.Comme l'on sait, (Suite à la page A2, Ire col.) V h I ¦i t .\u2022 .-.v.-.v.l m w M 7 La chasse aux électeurs\tt^s«ieii,Riyn.jdu«te Les élections partielles ne susciter^ pas l'engouement des élections générales et c'est pourquoi les corsdidots doivent inventer des méthodes \"de chasse oux électeurs\" comme les petites réunions de cuisine, le porte 6 porte, etc.l'un de ces candidats, Dennis Oowson, libéral dans Louis-Hébert, emprunte b méthode d'un peu tout le monde et rencontre les électeurs là où ils sont.Texte et photos à la page A-3 La crainte du changement par Ghislaine RHEAULT Même s'il se fait en douce, le passage de Saint-Michel à Robert-Giffard se heurte à des résistances.A l'intérieur comme à l'extérieur.Car répid'>rme professionnel est fragile.Car dans un milieu où oeuvrent près de 3,000 travailleurs, on développe in^tablement le culte des habitudes \"A la limite, ce n\u2019est pas pour les malades qu'on devrait perpétuer le Centre hospitalier Robert-Giffard, mais plutôt pour ceux qui y travaillent.Je dis souvent que i hôpital n'est pas là parce que j'en retire un saiaire\", ajoute le direc- teur de rétablissement, M.Léo-Paul Beausoleil.La crainte du changement s'explique.Si l\u2019on se fie aux prévisions \"réalistes\" de M.Beausoleil, dans 20 ans, il ne devrait plus y avoir que 800 à 900 lits d'occupés sur les quelque 3.0(X) qui le sont actuellement A la crainte de voir chaque année disparaître des postes pour les travailleurs, s'ajoutent les effets cumulatifs quotidiens du remue-ménage entraîné par le nouveau plan d\u2019organisation: échanges de personnel d\u2019une unité à l\u2019autre, déménagements causés par les regroupements de bénéficiaires dans des unités plus homogènes, introduction de programmes, etc.\"Les modèles nouveaux ont créé de l'insécurité, admettent les cadres qui ont été interrogés au cours de notre visite.Les travailleurs de Robert-Giffard ont été bousculés, depuis trois ans\".suite page A-6,lère colonne de soint-michei o robertgifford A 2 La CSN, encore championne des grèves et des lock-out Québec, Le Soleil, jeudi 19 moi 1977 par Pau! BENNETT Bien qu'elle compte près de la moitié moins d'adhérents que la F'édé-ration des travailleurs du Québec fFTQ), la Confédération des syndicats nationaux (CSN) continue de détenir le championnat des grèves et des lock-out au Québec, selon des statistiques publiées, hier, par le ministère du Travail et de la Main-d'œuvre.Sur le total de 26 grèves et 12 lock-out qui affectaient 5,991 travailleurs à la mi-mai, la CSN vient en tète de liste avec 17 conflits de travail impliquant 2,287 membres de ses syndicats affiliés.La FTQ suit de près avec 13 conflits de travail sur les bras impliquant 2,072 salariés, tandis que la CSD compte 975 de ses cotisants en grève ou en lock-out.Deux autres conflits de travail ont été exclus de cette liste parce que la cause est présentement en appel devant les tribunaux, tandis que deux autres syndicats ont donné l'avis de grève réglementaire: il s'agit de 14 employés de la ville de Terrebonne et des 444 employés de Télébec Inc., de Montréal.C'est à la St Lawrence Colombium d'Oka (FTQ) que le conflit de travail sévit depuis le plus longtemps, soit depuis le 4 février 1976.Les conflits qui impliquent le plus grand nombre de salariés sont ceux de la Domtar à Donnacona (650) et à East Angus (400), de la compagnie Price à Alma (800), de l'usine de Bombardier à Montréal (650), de la Rubin Brothers à Victoria-ville (700) et de la compagnie GTR Sylvania Canada à Drummondville (650) Cette liste des grèves légales et des lock-out au Québec a été rendue publique, hier, par le ministre du Travail et de la Main-d'œuvre, M Jacques Couture, à la demande du leader parlementaire de l'Union nationale, M Maurice Bellemare, qui s'était indigné au cours d'une séance d'une commission parlementaire que ces statistiques ne fussent pas disponibles.Elles étaient, en effet, destinées exclusivement à usage interne au sein du ministère et seuls quelques privilégiés, tel M Bellemare en sa qualité d'ancien ministre du Travail, pouvaient en prendre connaissance.Mais les autorités du ministère ayant décidé d'abolir cette pratique, M.Bellemare avait demandé que ces statistiques soient rendues publiques, requête à laquelle le ministre Couture avait promis d accéder Marie-Andrée Leclerc fait une autre grève de la faim NEW DELHI (AFP) - La Canadienne Marie-Andrée Leclerc, a commencé, il y a cinq jours une nouvelle grève de la faim pour protester contre scs conditions de détention, apprend-on de source indienne.Mlle Leclerc, 31 ans, secrétaire médicale, de Lévds, est soupçonnée d'avoir participé avec le Français M.Charles Sobhraj, à l'assassinat de onze touristes étrangers en Asie en moins d'un an.Elle avait été appréhendée à New Delhi en juillet 1976, en même temps que les Français Charles Sobhraj et Jean Dhuisme, l'Australienne Mary Ellen Eather et la Britannique Barbara Sheryl Smith.Ils sont tous détenus à la prison de Tihar, à New Delhi.M.Charles Sobhraj, considéré comme dangereux par les autorités indiennes et qui était recherché par Interpol, est en perma- 7,000 plombiers.(SuUe de la première page) que de la volonté des dirigeants des plombiers, de ne pas payer les cotisations mensuelles La désaffiliation technique du Local 144 est survenue au début de décembre alors que l'échéance des trois mois prévue par la constitution de la FTQ-Construction arrivait à terme.Les dernières cotisations à parvenir à la FTQ-Construction ont en effet été reçues en septembre 1976.La brisure des liens juridiques unissant la section 144 au Conseil provincial des métiers de la construction (mieux connu sous le nom de FTQ-Construction) a de sérieuses implications pour les plombiers eux-mêmes.Ces derniers, qui continuent de payer un cent par heure travaillée à titre de cotisation ont perdu le droit d'être représentés par la FTQ-Construction.Leurs dirigeants, par conséquent, ont non seulement été interdits de séjour au dernier congrès mais les actes juridiques posés en leur nom risquent d'être dorénavant sans effet Ainsi, a précisé M.Dumoulin, il est presque certain que, coupés de tout lien avec le seul organisme ayant droit de les représenter, les plombiers n'aient plus le droit légal au grief, à la négociation, ou à quelque forme de représentation au niveau de l'Office de la construction, responsable de l'application du décret Ils sont aussi privés de tous les services syndicaux de la FTQ-Construction.Les plombiers seraient en quelque sorte dans une sorte de limbe juridique: ils ont voté pour la FTQ-Construction lors du dernier maraudage mais la décision de couper les cotisations à cet organisme les en exclut après trois mois, un délai actuellement dépassé depuis décembre.Les dirigeants de la FTQ-Construction ont décidé d'appliquer la procédure prévue par leur constitution dans le cas du 144 après en avoir LqDQUC: Lév6SC]U6.(Suite de la première page) c'est la thèse plus restrictive du parrain de la loi numéro 1.le Dr Camille Laurin, qui l'a emporté.Mais le débat n'est pas clos pour autant, puisque M.Lévesque lui-même se pose encore des questions et garde ce point en réserve comme outil de marchandage (trade off est l'expression qu'il emploie) au moment de l'étude du projet à l'Assemblée nationale dans deux mois environ.\"Sur la langue, nous restons ouverts.On n'est pas sur une défensive un peu folklorique.Nous voulons nous affirmer avec confiance mais sans brimer les autres.\u201d M.Lévesque semble dispc'sé à permettre l'accès à l'école anglaise aux anglophones qui viendront des autres provinces après l'adoption de la loi, mais il se pose encore des questions sur les implications de cette mesure.\"Si on ouvre là, il y en a qui vont nous demander d'étendre le même privilège à ceux qui viennent des Etats-Unis, du Royaume-Uni et d'ailleurs.Où on s'arrête sur cette voie?\u201d Par contre, note M.Lévesque, il y a une dimension politique à cette affaire.\"Nous voulons une nouvelle association avec le reste du Canada, le Quebec n'aura pas de mur de Berlin autour de ses frontières.\u201d Mais ce sont les statistiques scolaires qui empêchent le premier ministre de s'en tenir mordicus à sa solution \"canadienne\".Il souligne que même avec la loi 22, la clientèle à l'école primaire a subi une chute de 90,000 à 72,000 nouveaux enfants en quatre ans, dans le secteur francophone, tandis que le secteur anglophone se maintenait à peu près au même niveau, soit entre 15,000 et 16,000 nouveaux élèves par année \"C'est un pensez-y bien.Où est l'équité?Elle doit exister pour nous aussi.\" M.Lévesque souligne que, même aux Etats-Unis, où les anglopho- le SQvieZ\u2019Vous?Le pfos long rongeur an monde, le cMpyban ou cochon des eanx, vit dans la partie tropicale d'Amérique du Sud.n pout atteindre quatre pieds et demi de longueur et peaer Joaqu'à ISO livres (l-Tfi.nés ont pourtant la force du nombre, l'on commence à s'inquiéter d'une immigration massive qui, conjuguée à la dénatalité, peut causer dans quelques années des distorsions à l'équilibre démographique de ce pays.Le premier ministre a déjà dit que le projet de loi numéro l est une étape \"humiliante mais nécessaire\"; il a ajouté que le projet de souveraineté du Québec est plus fondamental que celui de la protection linguistique et pourra résoudre en fin de compte le problème linguistique.\"Le projet qui me paraît valable, c'est que le (Québec s'appartienne.A partir de là, j'ai moins de préoccupations que d'autres, mais j'avoue que je suis tiraillé\".M.Lévesque s'était dit dès lors disposé à modifier ou réviser toute disposition qui semble \"fermer la porte\u201d aux anglophones du Québec ou d'ailleurs.Pour sa part, c'est en s'appuyant sur des études démographiques dont il s'apprête à dévoiler la teneur que le Dr Laurin se fonde pour restreindre fortement l'accès à l'école anglaise.Le ministre d'Etat au développement culturel a déjà déclaré au SOLEIL que ces études apprennent des \"choses intéressantes et inquiétantes\u201d à la fois sur l'importance de l'immigration en provenance des autres provinces.Ces études contrediraient celles de M.Réjean Lachapelle, président des démographes du Québec, selon qui la mise en œuvre intégrale du projet de loi numéro 1 entraînera \"l'extinction tendancielle\u201d des anglophones au Québec M Laurin est convaincu des arguments linguistiques et démographiques qui militent en faveur do sa thèse \"restrictive\u201d.Mais il reconnaissait également que d'autres arguments, de nature politique ceux-là, pouvaient faire pencher la balance dans un sens différent II appartiendra au Conseil des ministres, et d'abord au chef du gouvernement de les apprécier et d'en tirer les conclusions qui s'imposent au terme des séances publiques de la commission parlementaire, dans quelques semaines.Pour l'heure, M.Lévesque continue de se poser des questions, se réservant de toute évidence pour des \"ajustements\u201d de dernière minute qui, au-delà des sèches mathématiques, feraient la part plus belle à une nouvelle association avec le reste du Canada.Au premier chef dans le secteur scolaire, le plus névralgique de tous.nence entravé par des fers.Les responsables de la prison ont récemment renforcé les mesures de sécurité pour ces cinq détenus qui sont, tous, seuls dans leur cellule et privés de contacts avec les autres détenus étrangers.Au début de l'année, Mlle Leclerc avait obtenu une amélioration de ses conditions de détention après avoir fait la grève de la faim, pendant onze jours, au mois de janvier.encore discuté à leur réunion d'hier matin.Au cours de cette rencontre, ils ont par ailleurs pris connaissance du manifeste de la Ligue syndicale des plombiers du Local 144, un groupe de contestataires qui prônent le nettoyage de leur union et qui défendent le principe de l'affiliation avec la FTQ-Construction.Le directeur de la FTQ-Construction a précisé que l'exécutif avait examiné \"avec un ^and intérêt\u201d le manifeste et que l'existence d'une relève au 144 était d'autant plus accueillie avec sympathie que les membres de la Ligue sont partisans de l'affiliation.De son côté, le ministre du Travail, M.Jacques Couture, a déclaré hier au Devoir qu'il était \"ahuri\u201d d'apprendre que les plombiers du 144 se retrouvaient presque en marge du décret de la construction Se refusant par ailleurs à commenter le contenu du manifeste de la Ligue syndicale du 144, le ministre a dit qu'après avoir rencontré ce groupe \"mes informations et mes appréhensions se trouvaient dans l'ensemble confirmées\u201d.\"Je prendrai dans un avenir assez rapprœhé des décisions importantes concernant le Local 144, a ajouté M.Couture.Pour nous c'est une priorité.Nous ne pouvons pas laisser les plombiers sans protection pas plus que nous ne laisserons les travailleurs de la construction être manipulés.\u201d M.Couture a confirmé avoir reçu un rapport d'évaluation sur la tutelle à qui la loi a confié la responsabilité de quatre unions de la FTQ^nstructioa Il doit étudier au cours des prochains jours ces rapports pour en venir à ses conclusions personnelles.\"Mon objectif.a-t-il dit.c'est de permettre aux syndiqués de reprendre leurs affaires en main et de contrôler et de redonner une vie démocratique à leur syndicat\u201d Mécontentement des téléphonistes de Bell Canada MONTREAL (PC) \u2014 Le débrayage des téléphonistes de Bell Canada a fait boule de neige hier, malgré les exhortations de leur direction syndicale.Un porte-parole de la société Bell a fait savoir que 3,50 des 470 téléphonistes syndiqués n'étaient pas au travail mercredi, au regard de 45 mardi.De plus.55 téléphonistes de Chicoutimi ont emboîté hier le pas de leurs collègues montréalais.Quelques grévistes se sont rassemblés devant le siège social de la société Bell, arborant des pancartes dénonçant le président de l'Union canadienne des communications, Mme Mary I^nnox, Ce syndicat représente les 8,500 téléphonistes du Québec et de l'Ontario.Les syndiqués se plaignent de ce que leurs dirigeants refusent de leur donner des précisions sur l'accord de principe intervenu entre eux et la compagnie.'¦R ne s'agit que d'une bande d'agitateurs et de radicaux\u201d, a pour sa part rétorqué la présidente du syndicat.au cours d'une entrevue accordée à Toronto.le tailleur de ville.une mode blanche pour aller au soleil! (dans une toile sans poids, pratiquement infroissable! Impeccable et flatteur dans la blancheur de sa toile, le tailleur de ville se permet tous les jeux de couleurs! Vif et décontracté par sa coupe, il s'adapte aux circonstances: très ville avec des accessoires recherchés.plus sport avec des accessoires qui le sont! Son blazer de coupe active pique sa martingale et porte ses découpes au dos.6 à 14, $63.Sa jupe se boutonne au long, marquée à la taille par sa ceinture.6 à 16, $33.lacontemporand place de l'hâtel-de ville/place sainle-loy.iieurei d'ouverture' lundi, mardi, mere.9h 30 a I7h 30.leudi, vend.9h 30 à 21h sam 9h 30 e 17h »\t*\tr . Quebec, Le Soleil, jeudi 19 moi 1977 leè \t\tPïïnr\t _\t&\tB il Ul\tJ M A 3 Les candidats sont en chasse par Léonce GAL'DREAL LT Il est toujours assez captivant d analyser comment les candidats, en p 4t \u2018 4: W\u2018 /r'W* Il l^'.: s.v^-%.\u2018 .M > N.\tA ïPâ {> 'I j Centred'embouteillage: QUÉBEC 225 ouest, boul.Hamel (face a l'hôpital Christ-Roi) STE-FOY 3300.chemin Ste-Foy (angle boul Duplessis) fm CHARLESBOURG 3238, 1ère avenue >\\ -w ^ i,.-¦ ¦\t-\t* I V sé|ÿH
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.