Le soleil, 14 mai 1994, Cahier A
[" 1 r Investissement Garanti À Intérêts Composés Elifliblc «U REER '* àm A 5 muM LmarA ctwHfott CoMfaw HydiD (Juthw.i *nMM> Mvtjnum S.IA % PuwrTMC itey«mr lO^XiOS MarcR Crutcau ^ 41S-M7-48U I * Sa^ k cÉiOBsa â aiiOMim^ ______ *TMa m M SAMEDI MA11994 L£ SPORT Pagé prêt à partir comme entraîneur Si Pagé tarde à l'annoncer, c'est qu'il voudratt d\u2019abord arrêter son choix sur son futur entraîneur, écrit Claude Larochelle dans sa chronique S-5 rraiTtTiTn La longue route du petit Colonel Gaston Drapeau raconte le parcours qui l'a mené de l'aréna Victoria, où il grattait la glace pour 1 $, jusqu\u2019à la Coupe Memorial.À lire demain.LES ARTS Trident : Serge Denoncourt se mouille Le nouveau directeur artistique savoure l\u2019effet.Sa première programmation | à la barre du Théâtre du Trident fait des vagues jusqu'à Montréal où on\tC en souligne l'audace et la modernité.Notre journaliste Jean St-Hilaire l\u2019a rencontré.C-1 L\u2019ÉDITORIAL Budget : la région de Québec écope Les compressions du personnel dans la fonction publique et l'incertitude qui frappe les employés des sociétés d'État affecteront notre région.A-16 L\u2019INDEX Annonces classées G-9 à G-12\tE-8 à E-18 Arts\tCahier C Bonne chère\tD-1 à D-3 Bndge\tG-12 Carrières\tG-1 à G-5 Décès\tG-13 à G-14 Dossier\tA-15 et A-17 Économie\tCahier B Éditorial\tA-16 Habitat\tE-1 à E-7 Horoscope / Mot fléché\tG-12\t Le Monde\tD-4 à D-8 Le monde des fonctionnaires A-4\t Michel David\tA-16 Mot mystèreWSG-15\t Où aller à Québec\tC-14 Tourisme\tCahier F TABLOlD SPORT\tS-1 à S-14 Bandes dessinées\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Mots croisés\tS-14 LA METEO\t Partiellement ensoleillé, venteux avec temps un peu moins froid, max.12, min.1, S-16 V I LE SOLEIL iTa»Mlnc.REVETEMENT TÔLE EMAILLEE I Tel.: (418)872-3738 I 7(0, roule d« l'Aéroport Su>nle loy C P 70, l'Ancieruie-lorettr 021 3M2 QUCKC 9K AfMCE NO 136 113 PACES, r CAHKRS * ITASLOO LMMISON A OOMCXE (T jounsi Destination vacances Québec est la préférée QUÉBEC \u2014 La région de Québec est de toutes les zones touristiques de la province celle qui, cet été, s\u2019avère la plus populaire pour la prise des vacances* des éléments justifiant le choix des destinations, là encore le son- par CLAUDE VAILIANCOURT LE SOLEIL C\u2019est ce que révèle un sondage SOM-Radio-Québec menée pour l\u2019émission La mute des vacances dont les premiers résultats seront diffusés ce soir, à 21 h.Après répartition en pourcentage des personnes qui ont signifié leur intention de prendre des vacances au Québec, 27,7 % d\u2019entre elles optent pour Québec contre 16,6% pour Montréal et Laval, 11,1% pour la région du Bas-Saint-Laurent\u2014Gaspésie et 8,3 % pour celle de Charlevoix.Dans les autres régions touristiques, l\u2019Estrie, la Côte-Nord, le Saguenay\u2014Lac-Saint-Jean et les Laurentides obtiennent la préférence de 5,5% des gens.Le Coeur-du-Québec, les îles de la Madeleine, l\u2019Abitibi\u2014Témis-camingue, l\u2019Outaouais et le Grand Nord du Québec ont une cote de 2,7 %.« Compte tenu de la marge d\u2019erreur de 3,68%, les chiffres trop faibles sont peu probants », signale la firme de sondage.Cette préférence des vacanciers québécois, si elle se matérialisait, bouleverserait toutes les données du ministère du Tourisme.Selon les chiffres du ministère, les régions les plus visitées au Québec sur une base annuelle sont les Laurentides (27 %), Québec (13%), l\u2019Estrie (10,3%), le Coeur-du-Québec (7 %), Lanau-dière (6,4%) et Montréal (6%).Bien plus, dans l\u2019importance dage SOM-Radio-Québec surprend.Quatre-vingt-dix pour cent des sondés jugent « très important » et « 2issez important » la qualité de la nourriture, 89 % la qualité de l\u2019accueil, 85 % la qualité de l\u2019hébergement et 84 % le site.Le temps et les prix viennent à l\u2019esprit pour 78 % des gens qui ont l\u2019intention de prendre des vacances au Québec cet été.Les événements et activités proposés en région, comme les festivals, sont des facteurs jugés d\u2019imjwrtance par seulement 51 % des gens.Il faut donc penser que la qu2ilité des infrastructures est plus imjaortante que les événements ponctuels organisés pour attirer le tourisme.Pour ce qui est du type de voyage, ce sont des visites à des parents et amis qui seront les plus populaires à 43%.Viennent ensuite les courts déplacements à 37 %, les voyages d\u2019aventure et les séjours au chalet à 22 %.Tous les autres types de voyage impliquent des intentions inférieures à 20 %.Le sondage soulève aussi une donnée intéressante : il semble que les voyages soient le moment privilégié pour passer du temps avec la famille (39 %), une situation particulièrement remarquée pour la tranche d\u2019âge la plus susceptible d\u2019avoir des enfants (35-44 ans) comme celle qui a les revenus personnels les plus élevés (55 000$ et plus: 54%).Québec et Ottawa assurent l\u2019avenir du collège de St-Jean OTTAWA \u2014 La crise politique provoquée par la fermeture du Collège militaire de SaintJean est virtuellement réglée depuis hier matin : le ministre fédéral responsable des relations avec le Québec, Marcel Massé, est sorti d\u2019une réunion avec son collègue québécois à l\u2019Éducation, Jacques Chagnon, avec « une entente de principe » dont on dit déjà à Québec que « ça a de 1 allure ».Le gouvernement fédéral accepte de contribuer au sauvetage d\u2019un collège universitaire à Saint-Jean \u2014 qui ne sera pas dit « militaire » pour sauver les apparences \u2014 et a offert une participation financière de 4 millions $ par année.Selon des informations d\u2019abord venues de Québec puis partiellement confirmées à Ottawa, à l\u2019occasion du congrès du Parti libéral du Canada : \u2014 le ministre responsable du développement régional au Québec, Paul Martin, consehtira à un investissement initial, déjà prévu dans son budget, sous forme de compensation à la inerte des emplois militaires provoqués par la fermeture de bases partout au pays; \u2014- le ministre de la Défense, David Collenette, a de son côté donné l\u2019assurance que la Défense nationale continuera d\u2019envoyer de jeunes cadets, élèves-officiers, dans le seul collège du Canada où francophones «et anglophones désireux de devenir bilingues, peuvent étudier en français.Ce sera d'autant plus « naturel », et facile à vendre jjour le gouvernement fé- 3.50 TPS 034 TVQ 0» 4.04 MONTnCAL OTTAMA 1 .50 PIuaTPS TVO 1,35$- TVXi Un accident lui a coûté une jambe ' J ' « On M penae invulnérable en moto.On dirait qu\u2019on vole !, confient André Moreau et son amie Annie Bertrand, qui rêvent d'en refaire.André Moreau se pensait invulnérable en moto déral, que sept des dix provinces canadiennes ont des régimes scolaires dans lesquels le cycle secondaire s\u2019arrête à la douzième année.Leurs élèves doivent donc, de toutes manières, faire une année préuniversitaire quelque part avant d\u2019étre acceptés au Royal Military College de Kingston en Ontario, le seul collège retenu par la Défense nationale pour l\u2019avenir.On a appris hier à Ottawa qu\u2019outre son collègue du Québec, le ministre Marcel Massé a rencontré la ministre des Finances de Colombie-Britannique, Elizabeth Cull, et lui a fait une proposition identique le même jour.On sait que le gouvernement fédéral a décidé de fermer deux de ses trois collèges militaires, celui de Saint-Jean au Québec et celui d\u2019Esqui-malt, pour la marine, près de Victoria.La fermeture de Saint-Jean a soulevé une tempête au Québec et aux Communes parce que c\u2019est le seul endroit où de futurs officiers francophones de la Défense peuvent trouver une formation dans leur langue.La Défen.se nationale souffre par ailleurs d\u2019une mauvaise réputation quant à l'accueil qu\u2019elle réserve traditionnellement aux francophones.QUÉBEC \u2014 En compagnie de sa blonde, bien calé sur sa Kawasaki ZX7 750, André Moreau n\u2019a qu\u2019une idée en traversant la route du petit parc des Laurentides le soir du 5 septembre ; dépasser la camionnette qui lui obstrue la vue dans une côte.Un coup de guidon sur la ligne double et le voilà, accélérant sur la gauche.Une auto surgit.D se range dans sa voie, pas assez vite toutefois poiu éviter le côté de la voiture, qui sectiorme une poignée et ime pédale de son bolide, sa jambe gauche et le pied d\u2019Annie.par ISABELLE JINCHEREAU LE SOLEIL André fait partie des 1904 victimes de la moto en 1993 au Québec.Une année qui a connu 20% plus de morts (61) qu\u2019en 1992, dans presque toutes les catégories d\u2019âge mais moins de blessés graves et légers (1843 contre 1925).Deux semaines après le début de la saison 1994, l\u2019Est de la province compte déjà une mortalité, un homme de 45 ans qui a perdu la maîtrise de son deux roues.Depuis cinq ans, le nombre de victimes de la moto a diminué de 25 %.Ce sont les 25-34 ans qui affichent le pire bilan, avec 514 victimes de tout genre d\u2019accident.L\u2019alcool, la vitesse, le manque de perceptibilité, l\u2019inattention et la distraction des conducteurs demeurent les principales causes d\u2019accidents.L\u2019inexpérience fait aussi des ravages.André Moreau ne manoeuvrait sa belle machine que depuis un an.Ce sportif de 29 ans a surestimé le pouvoir de sa pre- mière moto.Il avait suivi, comme l\u2019exige la SAAQ depuis 1985, un cours pratique de 22 heures dans une école de conduite de moto.«J\u2019avais pas d\u2019affaire à dépasser.Il était 20 h, le temps était magnifique.On revenait d\u2019une course.Je roulais à 100 km/h.En moto, on perçoit moins le danger qu\u2019en auto.Je ne voyais pas la côte.Sbc pouces de plus et on s\u2019en tirait », avoue le motard de Charlesbourg, huit mois après la tragédie.Le gouvernement songe actuellement à enlever ce cours obligatoire pour délivrer un permis progressif de conduite en moto, qui donnerait l\u2019accès ^a-duel, comme en Europe, à différents types de cylindrées.Le motocycliste débutant devrait d\u2019abord rouler sur une moto standard, histoire de mieux maîtriser le véhicule avant de manoeuvrer une moto supersport.La Fédération motocycliste du Québec négocie avec la Société d'assurance automobile du Québec fwur mettre plutôt l\u2019accent sur des cours de conduite en cy- clomoteur (50 cc et moins), un moyen de déplacement intermédiaire entre la moto et la bicyclette, utilisé par 25 000 jeunes Québécois.Handicapé, André a dû quitter son poste de contractuel à la Société d\u2019assurance automobile du Québec.11 a été dédommagé pour la perte de sa jambe et la SAAQ lui verse une allocation ai^ 15 jours.Il s\u2019est payé la meil-léure prothèse, en fibre de car- \u2018 bone, équipée d\u2019un genoux artificiel et d\u2019un rembourrage, une chaise sur roulettes pour cuisiner, un petit banc pour s\u2019asseoir sous la douche, des béquilles solides et une transmission automatique pour utiliser son automobile.Son amie Annie Bertrand s\u2019en est tirée avec un fémur vissé de longs mois, un pied gauche recousu et de bonnes cicatrices à la cheville et sur la ¦ jambe, qui fonctionnent maintenant normalement.Après trois mois de réhabilitation au centre François-Charon, André s\u2019apprête à reprendre ses études en technique informatique.Ce gaillard de 1 m 80 maintient la forme en faisant de la bicyclette, en jouant au badminton, au golf, en tondant la pelouse.Il aime sa blonde, il aime la vie.Il rêve toujours à son cheval de fer, qu\u2019il a remonté avec des amis, au cas I ] où.Autre texte en page A«3 Venez voir! Place aux sports d\u2019été PLi^CE BASKETBALL Venez jouer sur un demi-terrain de basketball dans le Mail central.Démonstrations et participation du public.Inscriptions sur place.ESCRIME Démonstrations d\u2019escrime au 3e étage.À VOIR Nombreux exposants d\u2019équipements de sport.\u2022\u2022I.At.l' AUX Il>l- JUSQU\u2019AU DIMANCHE 15 MAI Service à la clientèle: 651-5000 \\ I I -A-2 - Qtiéb«c, Lt Sot«ll, Mm«di 14 mal 19M FAITS DIVERS Radiation de 11 ans imposée à une notaire QUÉBEC \u2014 Une notaire de Ville Saint-Laurent qui a détourné à son compte des sommes totalisant 65 219,77 $ ( onflées par des clients a été bannie de la profession pour 11 ans, une sentence jugée « clémente » par la Chambre des notaires du Québec.par MANCO PORTIER LE SOLEk.« Si on ne peut plus se fier à son notaire, à qui faire confiance?)» dit le porte-parole de la Chambre des notaires, Antonin Fortin.« C\u2019est Ce détournement de fonds) une des fautes les plus graves » qu\u2019on puisse reprocher à un notaire, ajoute M.Fortin.«Il arrive à l\u2019occasion que des notaires succombent à la tentation.Notre rôle c\u2019est de tout faire pour éviter que ça arrive.» La loi oblige les notaires à placer dans un compte en fidéicom-mis les sommes que leur confient des clients.Un compte en fidéi-commis, c\u2019est un compte qui « gèle * les sommes qu'on y dépose.La notaire Claire Melançon a été suspendue pour 11 ans pour avoir interprété de façon plutôt vague la notion de fidéicommis.Mme Melançon a plaidé coupable à cinq diefs d\u2019accusation.Elle a admis notamment avoir ouvert un compte en tiducie clandestin qui lui a rapporté des intérêts avec l\u2019argent de ses clients.La notaire Melançon a ainsi fait du fric « illégal >» durant deux ans, du 27 avril 1991 au 17 mars 1993, selon un rapport de la Chambre des notaires.Qaire Melançon a aussi fait de fausses inscriptions dans ses livres comptables du 21 juillet 1989 au 30 juin 1992, pour camoufler l\u2019argent qu\u2019elle détournait à ses fins personnelles.Durant la même période, et du 1er juillet au 3 août 1993, elle n\u2019a tout simplement pas tenu sa comptabilité en fidéicommis, n\u2019émettant aucun reçu.- Dix notaires ont été radiés en 1992-93 pour avoir ainsi détourné dés fonds, indique le porte-parole de la Chambre des notaires.Certaines fraudes ont frôlé le million de dollars.; La suspension de 11 ans semble sévère, mais paraît plutôt clémente aux yeux d\u2019Antonin Fortin.«ÏJormalement.une telle faute entraîne la radiation à vie.» \u2019 La notaire Melançon a été radiée pour II ans parce qu'elle a tout remboursé aux clients bernés, selon M.Fortin.La sentence a été imposée, le 30 mars, par le comité de discipline de la Chambre des notaires du Québec.La radiation est entrée en vigueur le 2 mai.«IRRff\"* t * ^ M\\ im-r Incendie de Vancienne discothèque Big Box L\u2019adolescent de 17 ans se fait tirer l\u2019oreille avant d\u2019avouer Incendie à Vusine Nordel Les pompiers de Bernières ont été appelés à combattre un incendie qui s\u2019est déclaré, hier avant-midi, à l\u2019usine Nordel, du chemin Olivier.Le feu aurait pris naissance dans un amas de poussière de bois pour ensuite s\u2019attaquer aux murs de l\u2019édifice.Une étincelle produite par une machine serait à l\u2019origine du sinistre.Personne n\u2019a été blessé.Les dommages sont évalués à 30 000 $.QUÉBEC \u2014 Le commissaire aux incendies Cyrille Delage a eu fort à faire, hier, afin de soutirer les aveux d\u2019un adolescent de 17 ans, soupçonné d\u2019avoir mis le feu à un édifice de la Ire Avenue, il y a une semaine.En bout de ligne, le suspect a tout raconté pour être ensuite mis en accusation devant le Tribunal de la jeunesse.de l\u2019essence et un rouleau de papier de toilettes, après avoir pénétré dans l\u2019immeuble par la porte patio.« C\u2019était pour le trip, sur un coup de tête.J\u2019avais de la bière dans le corps.* Mais contrairement aux témoignages de trois de ses amis qui, auparavant, avaient nié avoir pris part au délit, le suspect a indiqué que ces derniers l\u2019avaient accompagné dans le local cette nuit-là.La procureure du tribunal de la jeunesse.Me Fabienne Bouchard, a souligné à l\u2019issue de l\u2019audience qu\u2019elle étudiera plus attentivement leurs dossiers avant de décider si des accusations seront portées contre eux.L\u2019un des présumés complices est âgé de 15 ans.L\u2019ancien promoteur de la discothèque Big Box, Éric Bilodeau, et son groupe d\u2019amis qui ont témoigné devant Me Delage, ont été interrogés de façon très serrée non seulement par ce dernier, mais également par l\u2019avocat du propriétaire de l\u2019édifice, Me Jean Petit.Dire que le témoin était sur le gril relève de l\u2019euphémisme.Dans ce véritable feu croisé de questions plus insistantes les unes que les autres.Éric Bilodeau a nié avoir dit au fils du propriétaire Gaétan Grondin, de Thetford par NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL Après deux heures d\u2019audiences qui avaient vu défiler une douzaine de témoins, dont quelques-uns dotés d\u2019une mémoire fort sélective, le commissaire Delage n\u2019avait guère envie de plaisanter lorsque le suspect s\u2019est présenté devant lui en disant ne conserver aucun souvenir de la nuit où le local de l\u2019ancienne discothèque Big Box a flambé.Après un ajournement demandé par Me Delage pour que l\u2019adolescent puisse réfléchir avec son avocate, l\u2019interrogatoire a repris, mais le suspect persistait à mettre sur son abus d\u2019alcool ses soi-disant trous de mémoire.« J\u2019avais perdu la carte, j\u2019étais trop chaud pour m\u2019en souvenir.Je me suis réveillé le lendemain matin dans ma chambre, j\u2019avais mal à la tête », a-t-il déclaré succintement.Soudainement, à la surprise générale, après que Me Delage lui eut signifié clairement son exaspération grandissante, le témoin a vu son « amnésie » disparaître.A une vitesse carabinée, il a alors lâché le morceau.Oui, c\u2019est bien lui qui avait allumé l\u2019incendie avec Mines, qu\u2019il s\u2019arrangertit pour « faire sauter >» le local qui avait hébergé pendant six mois sa discothèque.« C\u2019est pas moi qui vais le faire, ça va être d\u2019autres.Moi, je vais regarder ça>», aurait déclaré le jeune homme de 24 ans, selon le témoignage du fils du propriétaire, Serge Grondin.Éric Bilodeau s\u2019est dit effectivement outré que M.Grondin ne lui ait pas signifié 90 jours d\u2019avis avant l\u2019expulsion, mais sa colère ne l\u2019aurait jamais poussé à commander une expédition punitive contre celui-ci.ûii et son groupe d\u2019amis ont avoué avoir appris, id et là, que l\u2019auteur du feu était l\u2019adolescent qui a finalement été mis en accusation hier.Le suspect était ami avec Éric Bilodeau.Pour sa part, M.Grondin a raconté avoir résilié le bail devant l\u2019incapacité du jeune homme à payer son loyer et l\u2019insalubrité des lieux.Ses arriérés s\u2019élevaient à environ 6000 $.Il a toutefois expliqué n\u2019avoir jamais reçu de menaces de M.Bilodeau après avoir mis la clef à la porte de son établissement.Me Delage n\u2019a pas caché son agacement par une déclaration faite par M.Bilodeau à un journaliste et voulant que ce soit M.Grondin l\u2019auteur de l\u2019incendie.Pour quelqu\u2019un qui ne lui en voulait pas outre mesure, voilà une bien drôle de façon de faire, a fait savoir le commissaire.Allô ! Vendredi 13! \\ lîriMI rè$ de nos clients qui n\u2019ont pu entrer ^ communication avec fiotie de leçon normale eiiccnèe de l\u2019aprèe>midi .«|,de la soirée.' En gref ¦ Battue et violée LA POCATIÈRE \u2014 Un individu de 26 ans a comparu au palais de justice de Rivière-du-Loup, hier, relativement à une agression sexuelle commise la veille, contre son examie de 18 ans de La Pocatière.Le délit est survenu vers 17 h dans l\u2019appartement du suspect où la victime s\u2019était rendue afin de le dissuader de mettre fin à ses jours, comme il menaçait de le faire depuis quelque temps.L\u2019accusé l\u2019aurait sauvagement battue, puis violée.À l\u2019arrivée des policiers de La Pocatière, l\u2019homme avait disparu, mais devait se livrer une heure plus tard.La victime a été conduite à l\u2019hôpital où un médecin s\u2019est chargé de faire état pour le tribunal de ses nombreuses blessures.L\u2019accusé possédait plusieurs antécédents judiciaires en matière de j violence et de menaces.LA QUOTIDIENNE tirage du 13-05-94\t' 3-0-5 6-7-e-3 INTERPLUS 293869 gagne 250 000 S 93869 gagnent 2500 $ 3869 gagnent 250 $ 869 gagnent 25 S 69 gagnent 10 $ MINI-LOTO 104663 gagnent 50 000 $ 04663 gagnent 5000 $ 4663 gagnent 250 $ 663 gagnent 25 S 63 gagnent 5 S 10466 gagnent 1000$ 1046 gagnent 100$ 104 gagnent 10$ DËFILËS LES COLLECTIONS ROBES CONTEMPORAINE Printemps-été 1994 Aujourd'hui SAMEDI K MAI GAI CRICS DC CA CAPIIACC Entrée guêpière mail intérieur l?h00 - I3h00 - lAhOO - l'ihOO la maison Simons PIACF STF FOV\tOAIFRIFS DE LA CAPITALE\tVIEUX OUEPEC L E TRENTE E T U N W- ¦> WL .4f y**.* 1 M  ft ¦^1 -GV 'A, ¦/B Ma ';i\u2022 btfxiut \u2022\tU voNur» êctméê tftvr* Itr» rtwm à It btnqut tn rvmbeur-fmtm»ito*PtduprètOMrfWof»ctw»tm\u20acfK.'V/\u2019\u20ac3I.f; MERCURY LINCOLN Le monde des FONCTIONNAIRES par GILBERT LEDUC U SOlfA Alors qu\u2019il était au pouvoir, l\u2019ex-premier ministre Pierre Trudeau avait accepté en 1983 que les Américains testent leurs missiles au Canada.L\u2019entente conclue alors était d'une durée de dix ans.Les conservateurs de Brian Mul-roney l\u2019avaient renouvelée en 1993 pour dix autres années.En janvier dernier, le Parlement canadien avait accepté que les Américains poursuivent leurs tests en 1994.Habituellement, les États-Unis demandent en juillet s\u2019ils peuvent faire des tests en janvier suivant.Selon le ministre de la Défense, David CoUenette, le cabinet devra en discuter mais il doute que les Américains veuillent poursuivre leurs tests de missile au Canada.« Je serais surpris que les Américains fassent une telle demande en juillet », a-t-il déclaré quelque minutes après que les délétés du Parti libéral du Canada eurent massivement adopté une résolution pilotée par les jeunes libéraux demandant que les tests de missiles de croisière en sol canadien cessent «immédiatement».Certains, comme Seige Joyal, président de la commission politique du PLC Québec, a tenté de convaincre les délégués qu\u2019il serait malvenu de rompre l\u2019entente Canada-États-Unis.Un amendement voulant que les tests de missiles cessent dans « les délais les plus appropriés » a donc été proposé.En vain.Finalement, les trois quarts des quelque 500 délégués présents hier à l\u2019atelier sur la politique étrangère ont adopté la résolution originale.Les jeunes jubilaient.Encore dans le gras ou déjà rendu à l\u2019os ?A lendemain d'un bud^t à saveur électorale dans lequel le gouvernement oblige ses ministères et organismes, sauf les réseaux de l\u2019éducation et de la santé, à i^uire de 30% leurs dépenses compressibles de fonctionnement tout en maintenant le panier de services et force des sociétés d\u2019État à se départir de certains placements et même à se faire hara-kiri, la question est de mise : y a-t-il encore suffisamment de gras dans l\u2019appareil gouvernemental pour réduire les budgets à répétition sans que les contribuables en souffrent véritablement ?Le ministre des Finimces, André Bourbeau, a été clair, net et précis quand la question lui fut posée jeudi, alors qu\u2019une centaine de journalistes étaient « séquestrés » au PEPS afin d\u2019éplucher le budget 1994-95.« Il y a certainement moyen, en rationalisant les dépenses et en augmentant la productivité de faire les mêmes choses avec moins d\u2019argent.C\u2019est le pari que nous faisons et, quant à moi, je suis convaincu que l\u2019on peut y arriver ».Dans la même veine, U ajoutait : « La fonction publique peut performer aussi bien en ayant une meilleure productivité et on n\u2019a pas besoin de couper quelques services que ce soit en réalisant la rationalisation que nous proposons dans ce budget».Mais si l\u2019on he aux premières réactions émises par les syndicats et un certain nombre d\u2019intervenants, comme la Fédération des commissions scolaires, l\u2019État ne peut impunément sabrer dans les dépenses sans que les effets ne se fassent sentir sur le terrain.On n\u2019est plus dans le gras, on « grafigne » l\u2019os.« 11 faut réellement se demander si l\u2019objectif du ministre Bourbeau de réduire les budgets sans toucher aux services est réalisable », pose le député pequiste de Portneuf, Roger Bertrand.« Qui va croire que les services rendus ne seront pas affectés par une ponction globale de 2 milliards $ cette année », tranche Danielle-Maude Gosselin, du Syndicat de la fonction publique du Québec, Plus tôt, cette semaine, ce syndicat sonnait l\u2019alarme pour indiquer que le plan de compressions à la Société de l\u2019assurance automobile du ^ébec allait menacer la sécurité des usagers de la route parce que la société d\u2019État serait contrainte d\u2019abandonner certaines de ses responsabilités.Leclerc donne l'exemple Ministre délégué aux Services gouyemementaux, Jean Leclerc, croit dur comme fer, lui aussi, que l\u2019État peut poursuivre sa cure d\u2019amaigrissement tout en épargnant les services au public.En avril, il présentait un premier train de mesures qui allait permettre à son ministère d\u2019économiser 17 millions $ dès cette année, et ce sur une base récurrente «tout en préservant les services à la population et en n\u2019affectant pas le niveau d\u2019emploi ».Son plan prévoit les économies suivantes : \u2014\t9,4 millions $ en gérant plus efficacement l\u2019acquisition de certains articles (agendas, porte-documents), en recyclant le matériel disponible et encore utilisable (ameublement, machines à écrire) et en rationalisant la location de certains équipements (photocopieurs).\u2014\t5,2 millions $ en réduisant le nombre de téléphones cellulaires, en contrôlant les appels interurbains et en évitant le gaspillage de répertoires téléphoniques.\u2014\t1,3 million $ en regroupant les achats de publicité des ministères et organismes et en révisant la pertinence de maintenir la gratuité de certaines publications, comme la Gazette officielle.\u2014\t1,2 million $ en regroupant les activités et les besoins des ministères et organismes en matière d\u2019informatique, notamment en ce qui a trait à l\u2019entretien des équipements.Au sujet des privatisations de sociétés d\u2019État ou de la vente de certains placements effectués par les sociétés d\u2019État, Jean Leclerc partage entièrement l\u2019avis d\u2019André Bourbeau voulant que le gouvernement doit se retirer des secteurs de l\u2019activité économique où le privé pourrait faire mieux que lui.II cite le cas de la Société immobilière du Québec (SKJ) qui gère des stationnements à Montréal.« Est-ce le rôle du gouvernement de gérer des stationnements?».Le même raisonnement s\u2019applique pour le Village olympique.« Est-il essentiel que le gouvernement en soit le propriétaire ?Nous n\u2019avons pas d\u2019affaires là.Vendons », déclare le député-ministre de Taschereau en indiquant que l\u2019État ne doit pas « vendre pour vendre » mais plutôt s\u2019assurer que les contribuables y trouveront leur compte dans une éventuelle transaction.Pour lOtndre l'auteur de ces lignes ou adresser vos communKjués Tnbune de la pressa, a/s de Gilbert Leduc.tOSO.rue Saint-Augustm Bureau 22 2, Quebec.GIR SM Tél 644-4015 Télécopieur 647-3451 \u2022AVIS SLTTS'V'V IV.-.- jpnjO'-rs'.-s, i vnf li J-»\u2019I ¦*» .toiT naimrrMrv-r ntroit ¦»!»» LCMtw »irts n» iwm tftiJOiTfi-rs'.Tmi mi».rns-rmTnn/vjiTin».n» jrMm- w wtium i» i nnuT l» nrxiKf MiwujTt vtvt ijvvc »\u2022-IVMI ¦* 14 V*.' .roi IL,\u2019VKT rrrir »s*« 1> Mvn \u2022! wT p.nntvr rt'»*ir'*in Mnvrvsf-n iiM vimmi v»»i/»hm4i« rmimt omr '»«ijirxf»i-4m «rnnijuB si» ««wnsAnr».ra rsmr ni.s nus n» iu»i i« «ijiMtrif\t«luwiis rr .-, \u2022 -ov-mns.< 4f»,iniT>- \u2022»4ss»r«- ^,^«11»-»\", 4«,vIJn '4,1.\u2018>»'«4iiuj «.«a ij JVS tvii a itwuamaai\th io«u uu cahaim mbuiiio ut utiaa ut citti maikmi \u2022 ( or aim» urunow » Amnjir-sî a la lamsth rAurms a lAtt mnc» Tournez-VOUS vers les implants dentaires et retrouvez la joie de vivre ! La perte de la dentition est lourde de conséquences : 1 ) perte de confiance en soi; 2)\teffondrement et vieillissement accélérés du visage; 3)\tplaisirs de la table gâchés.RcMrdca éalMloM dvDrPlam Dapoatavr !«\u2022 iaaplante dcatalras : Télévtoloa Qaatrc SatooM, cAbUlS: LESAVIEZ-VOUS7 la diauiaclia dallli30àl2h (4IS)S27.1SS0 l400-2«t.|ftB0 SERVICE COMPLET D\u2019INPLANTOLOOIE DEPUIS 1988 J Qu«b«c, La Solail.samadi 14 mai 1994 LKS INFORMATIONS OKNCRALCS L\u2019appel pour les réfugiés est jugé «déraisonnable OTTAWA (PC) \u2014 Un pnx essuî» de re\\1sion de dernier retours pour les demandeurs de statut de réfugié refuses est üu'onséquenl, bureaucratique et onéreux, a rapporte hier un groupe de travail chargé d'étudier celte question.en mars au ministre de l'Immigration SergK) Marchi.M.Marchi avait demande en janvier à Susan Davis, directrice exécutive des Services d\u2019aide à l\u2019immigration juive ainsi qu\u2019à l\u2019avocat torontois specialise dans l\u2019immigration Lome Waldman d\u2019étudier les mécanismes d\u2019appel en vigueur au Canada pour les demandeurs de statut de réfugie.Le processus de révision automatique auquel sont soumis tous les réfugiés potentiels dont les demandes ont été rejetees par la Commission de l\u2019immigration et des réfugies et les tribunaux est « bien pire que nous l\u2019avions imaginé ».« Nous avons découvert un manque de logique, de contrôle sur le programme, de surveillance et d\u2019entrainement », ont écrit les auteurs dans le document, soumis Le ministre avait indiqué à l\u2019époque qu\u2019il était attentif face aux f.* inquietudes soulevées au su^ des procedures d'appel canadiennes après qu\u2019une etude d'un haut commissaire aux réfugies des Nations unies eut conclu que le système de protection des refuses du Canada était « l'un des meilleurs au monde », mais qu'il existait certaines lacunes au chapitre des mécanismes d\u2019appel.Les auteurs estiment que le processus d\u2019appel de dernier recours est déraisonnable.Ainsi, les cas qui sont de toute évidence admissibles pour raisons humanitaires, comme celui des conjoints de demandeurs de statut de réfugié acceptés, sont obligés de recourir à ce système long et onéreux.Au contraire, l\u2019occasion d\u2019effectuer des demandes multiples suscite un faux espoir chez ceux qui n\u2019ont aucune possibilité d\u2019étre acceptés.Les auteurs signalent que les chances d\u2019être accepté sont si minces que le mécanisme d\u2019appel est presque dénué de sens.Seulement 13 des 3691 révisions effectuées entre février et octobre 1993 ont connu une fin heureuse, ont-ils souligné.L\u2019élimination des demandes multiples pour raisons humanitaires et l\u2019acceptation des demandes soumises par des réfugiés admissibles au début du processus Margaret Kemper a accordé une entrevue au magazine québécois « Dernière heure », «J\u2019aimerai toujours Pierre Trudeau», avoue Margaret MONTRÉAL (PC) \u2014 Elle s\u2019appelait autrefoLs Margaret Trudeau et ses nuits folles passées à New York en compagnie des membres des Rolling Stones faisaient la une des journaux à potins.Mais à 45 ans, l\u2019ex-femme de Pierre Elliott Trudeau aime aujourd\u2019hui jardiner, sortir le chien, faire des biscuits et s\u2019occuper des deux enfants qu\u2019elle a eus avec l\u2019homme d\u2019affaires Fried Kemper.« Je crois que je suis forte mais je suis une femme, et être fragile fait partie de notre nature », avoue Maugaret Kemper dans une entrevue accordée au magazine Der-nière heure.Dans cette entrevue tous droits réservés agrémentée de plusieurs photographies prises dans les années 70, Margaret Kemper évoque candidement son « règne » à titre de plus jeune femme d\u2019un premier ministre du Canada.Elle avoue qu\u2019elle aime toujours Pierre Trudeau, l\u2019homme qu\u2019elle a épousé en 1971 alors qu\u2019elle avait 22 ans et lui, 51.Ils se sont séparés en 1977 et ont divorcé en 1983.« Je l\u2019aimais et je l\u2019aimerai toujours, dit-elle.C\u2019est l\u2019homme le SPAGNOL SANS FRONTIÈRES DIFFUDI INTERNATIONAL COURS DE CONVERSATION (EXPRESSION ORALE A ) inscription iLUNOne MAI DE9H30A20H DUREE : DU 18 MAI AU 20 JUILLET Cours 07 S\tI 880.Père-Marquette.1er elage 682-3617 ; 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(418) 833 8800 Telecopieur : (418)833 1113 2.% AMS \"Ê Université du Québec è Rimoueki torture et de sévices ; coups, chocs électriques, exécutions simulées, tentatives de viol.Après avoir passé les 25 jours suivants dans une cellule isolée de la prison des hommes de Santiago, elle a été déclarée prisonnière selon la loi antiterroriste et a été incarcérée sans autre forme de procès à la prison des femmes où elle a croupi sept ans.Les timides réformes démocratiques qui ont suivi le retrait partiel de Pinochet en 1989, ont mené lentement à la libération des prisonniers politiques, jusqu\u2019à la Ornière.Mme Zuvicueta en 1993.Mais le poétesse-ouvrière-militante n\u2019est pas encore tout à fait libre.Même si elle peut quitter le Chili et participer à des tournées comme celles organisées à Québec.Montréal et Toronto par le CISO, elle devra se rapporter aux autorités de son pays tous les mois durant les trois prochaines années.Pour elle, le long règne de Pinochet a laissé des cicatrices profondes sur son pays.« La démocratie n\u2019est qu\u2019un maquillage et la population manifeste toutes les semaines pour obtenir des modifications à la constitution laissée par le général Pinochet.» Jean Besré avec «Les petits frères des Pauvres» par choix QUÉBEC \u2014 Pourquoi Jean Besré patronne-l-il Les petits frères des Pauvres, plutôt que les enfants leucémiques, les mères c'élibataires ou les narcomanes anonymes ?« Parce que, dit-il, U y a deux groupes que je trouve négligés dans notre société : les adolescents et It's vieillards.» ment choisi, dit Besré.J'avais déjà choisi de m\u2019engager dans quelque chose du genre.» Il trouve les vieillards et les adolescents négligés dans le sens que tout le monde veut s\u2019en occuper comme s\u2019ils étaient une sorte de maladie sociale, « alors que, proteste-t-il.Us ont une intelligence, une créativité et une générosité qui peuvent être tellement utUes ».Bref, négligés dans le sens de mis en-dehors du coup.Maintenant implantés dans sept pays.Les petits frères des Pauvres ont été « importés » de la France à Montréal, ü y a 33 ans.M.Loiselle a fondé la section de Québec U y a sept ans, après avoir d\u2019abord soutenu l\u2019oeuvre plusieurs années dans la métropole.Les fleurs avant le pain « Nous nous substituons en quelque sorte à la famUle, dit-U.Nous visitons les vieUlards délaissés, nous leur organisons des repas, des fêtes.Nous avons, à Oka, une maison de vil- par ALAIN BOUCHAM) U soaiL Les petits frères des Pauvres, pour ceux qui l\u2019ignoreraient toujours, s\u2019occupent du deuxième groupe.Le nom porte un peu à confusion : petits, pauvres ; alors que ce sont des adultes qui se dévouent, et pour des « vieux » qui sont loin d\u2019être tous cassés comme des clous.« On veut bien plus dire pauvres dans le sens affectif du terme, précise le président de l\u2019organisme à Québec, M.Serge Loiselle.Le plus grand drame des personnes âgées est généralement la solitude.» De Lac-Brome, en Estrie, le comédien Jean Besré raconte par téléphone avoir été amené aux petits frères par sa mère télévisuelle, Juliette Huot, de Jamais deux sans toi.Elle était alors la « vitrine » du mouvement et voulait tranquillement passer la main à quelqu\u2019un d\u2019autre.« Le moment était parfaite- légiature où nous les amenons se distraire et se faire dorloter un peu.» Les fleurs avant le pain, comme le dit leur devise.Selon le président local.Les petits frères aideraient ou soutiendraient quelque 700 « vieux amis», à Québec, selon l\u2019expression même qui a de plus en plus cours pour désigner les pauvres en question.La principale activité de financement du mouvement est la vente annuelle de vieux meubles, tableaux et bijoux français, appelé.s Les Trouvailles du Grenier.Elle aura lieu, cette année, du 20 au 22 mai, au centre communautaire Lucien-Bome, coin Salabcrry-chemin Sainte-Foy, en haute-ville de Québec.L\u2019an dernier, selon M.Loiselle.cette vente aurait rapporté 100 000$ à Montréal et la moitié de ça à Québec.La tradition du bazar français des petits frères prend racine dans la loi de l\u2019Hexagone sur les héritages.Ses sévères contraintes ont depuis très longtemps amené plein de monde à offrir des biens aux bonnes oeuvres, en retour de reçus de charité.AVIS Suite à la fermeture des Opticiens Pierre Masson et Ass.tous les dossiers lunettes et verres de contact ont été transférés chez O P TIC Jacques Lanc lOis UMOtlOU-4SS.3t««wiMt\t523-66N STET0T-1113.r1i4«rE«iee\t65>4I16\t.MAiicarrKifU£-4M.st-Nteé)\t529-9351\ti IMilictHoliNyliwI EXPOSITION DE PERLES du 16 au 21 mai 1994 Splendides perles noires de Polynésie et perles de culture sous toutes leurs formes.Mme Quirion de \u201cFéeries Mélisa inc \u2018 .sera'snr place, le samedi 21 mai, poui-l éaliser .sons vos yeux des colliers de perles où se mélangeront les tourmalines.les citrines ét les lolites avec les précieux saphirs, émeraudes et rubis.Bijouterie Lily-France Carrefour Charlesboiirg 628-4232 PLUS DE DURANT LA PROMOTION LISM JOURS FLEURS, PLANTES ET JARDINS PES CENTAINES DE PRIX A GAGNER ¦\t84 bons d'achat de 250 $ de votre centre-jardin régional ¦\t10 bons d'achat de 50 S de Agrestech \u2014 Colori-Sol \u2014 Wooderete ¦\t10 bons d'achat de 250 S de Vigoro ¦\t84 sélecteurs de plantes.Tome 3 \u2014 Les plantes vivaces à floraison prolongée GERANIUM 99< GRATUIT avec tout achat numéro hors série de la revue .\u201e1ÎRSV1 V PLANTES M \u2022 Jardins ^ r VIVACES pot de 4 po Floralies Jouvence CENTRE f A R DI N BOTANIX SAINTE-FOY, boul.Charest 0., sortie Jean-Gouvin 872-0869 PLANIVERT LÉVIS, 4760, boul.de la Rive-Sud 833-3323 A-14 î, L* SoMI,\t14 mal 1994 vm^t ans, nous serons tons iin pen plus vieux.'/¥¦ \t \t \t \t Le temps n'épargne personne.Mais certaines l'enrichissement.Et parce que l'autonomie financière est personnes savent tirer profit du temps pour assurer leur personnelle à chacun, nous voyons aussi à chacun de nos autonomie financière.Au Trust Général, nous savons clients, personnellement.Si vous prenez I argent au qu'elle s'établit infailliblement en trois\tT'DI lOT\tsérieux, ne vous gênez pas.Prenez temps: la planification, le conseil et\ti\ttout notre temps.Maintenant.GENERAL argent s e P 1 a n i f i a U présent I. L« SoMI, saiiMdi 14 mal 1994 A-15 \u2022 DOSSIER! Un budget populiste de fin de régime QUÉBEC \u2014 n fallait que le gouvernement libéral sortant ait le nez collé sur l'échéance électorale pour que le nouveau ministre des Finances, André Bourbeau, produise un budget si populiste.Un budget qui réduit l\u2019impôt des p^culiers de 497 millions $ sur six mois, les taxes de 180 millions $, qui simplifie la TVQ, baisse le prix de la bouteille de vin de moins de 12 $, intensive la lutte à la contrebande de l\u2019alcool et au travail au noir, vient en aide aux familles qui ont des enfants à la garderie, favorise le maintien à domicile des personnes âgées, corrige les horreurs du dernier budget de feu Gérard D.Levesque, s\u2019attaque à l\u2019État pachyderme, tout en contenant le déficit sous la barre des 4,5 milliards $ l\u2019an prochain est un budget de nature à plaire à beaucoup de monde.Le gouvernement donne l\u2019impression avec le budget Bourbeau de se préoccuper de la classe moyenne et des gagne-petit (moins de 25 000 $) qui, oh coïncidence, forment la grande majorité des électeurs, tout en disant aux électeurs «voyez je suis prêt à guillotiner l\u2019hydre à sept têtes que constituent les sociétés d\u2019État si vous m\u2019en donnez l\u2019occasion».Le premier budget [Bourbeau n\u2019efface pas les dommages du précédent Il est évident que dans la préparation de ce budget, le gouvernement a été sensible aux représentations des députés libéraux.Le président du caucus, Robert Thé-rien, mentionnait hier que jamais les députés n\u2019avaient été associés de si près à la préparation d\u2019un budget.« Nous avons eu plusieurs caucus là-dessus », de dire M.Thérien.«C\u2019est ce que les gens voulaient, c\u2019est un excellent budget.Les gens savent où on s\u2019en va.On est pour le libéralisme économique, pas pour le séparatisme.» Voilà, si vous aviez des doutes sur le caractère électoraliste du budget Bourbeau.par Donald CHARETTE Un budget n\u2019efface pae l'autre Cela dit, le premier budget du notaire André Bourbeau ne peut effacer entièrement le domniage fait par le budget précédent.En pleine récession économique, le premier ministre Robert Bourassa (M.Levesque avait admis n\u2019ètre qu\u2019un « messager ») avait fait une ponction de 1,7 milliard $ dans les goussets des contribuables et cet argent a déjà été empoché.Plusieurs pensent que le gouvernement a voulu siphonner les contribuables un an avant les élections mais c\u2019est oublier qu\u2019on ignorait à ce moment-là si M.Bourassa allait demeurer en politique et déclencher des élections.L\u2019affreuse surtaxe rétroactive de 5 % sur l\u2019impôt à payer excédant 50(X) $ et et 10 % sur l\u2019impôt excédant 10 000 $ est toujours vivante et elle rapportera 256 millions $, cette année, et 279 en 1995-96.On estime que les mesures du budget de l\u2019an dernier, incluant l\u2019élimination d\u2019abris hs-caux, auront un impact de 488 millions $ en 1994-95.Des lendemains douloureux Les bonnes nouvelles du budget Bourbeau ne peuvent faire oublier qu\u2019il y aura des lendemains électoraux pénibles, spécialement dtms la région de Québec car on a opté pour un corset financier très exigeant.D\u2019abord M.Bourbeau réitère l\u2019engagement de son parti de ramener le déficit à zéro d\u2019ici cinq ans et anticipe même un surplus des opérations courantes de 2 milliards $ vers l\u2019an 2(XX) ! On a donc décidé de siffler la fin de la récréation en compressant 520 millions $ de plus dans les budgets des ministères et sociétés d\u2019État, ce qui porte les mesures de plafonnement à 2,1 milliards $.\t« 11 s\u2019agit d\u2019un resserrement sans précédent dans voient encaisser qu\u2019entre 150 et 200 millions $ en 1994-95 avec ces privatisations.Qif remploi M lève Le tandem Bourbeau-Johnson se dit obsédé par l\u2019emploi, mais il faut bien constater que leur budget contient peu de mesures concrètes à ce chapitre.Un 50 millions $ pour preiMlre l\u2019éventuelle autoroute informatique et un 40 millions $ pour des « infrastruc- Le bal des privatisations est relancé Le budget du notaire André Bourbeau donne l'impression de se préoccuper de la classe moyenne qui constitue aussi la grande majorité des électeurs.l\u2019histoire du Québec», admet le ministre qui signale qu\u2019étant donné que l\u2019Education et la Santé accaparent près de la moitié des dépenses, cela représente des coupes sombres dans les autres ministères.Il faut ajouter à cela l\u2019annonce de compressions de 30 % dtms les dépenses de fonctionnement des ministères et organismes ce qui, excluant les salaires, représentent un virage majeur.Les deux ministères névralgiques que sont l\u2019Education et la Santé ne seront pas épargnés et subiront des baisses de transferts de 25 et 50 millions $, ce qui, signale-t-on aux Finances, est une goutte d\u2019eau dans l\u2019océan de leurs budgets.« La fonction publique peut fonctionner aussi bien sans qu\u2019on soit obligé de couper les services à la population, de soutenir le ministre.11 faut augmenter la productivité.On peut faire la même chose avec moins d\u2019argent.» Des privatisations à gogo Par ailleurs, le budget Bourbeau a surpris beaucoup de monde en réactivant le crédo de la privatisation mis en veilleuse depuis le rapport Gobeil (Paul) en 1986.Après avoir mis la pédale douce dans l\u2019impartition des systèmes informatiques, le gouvernement annonce, non seulement qu\u2019il va compléter la vente du Mont-Sainte-Anne, mais qu\u2019il va mettre sur le marché, en tout ou en partie.une dizaine de grosses sociétés : SGF, Sidbec, Soquip, Soquia, Rexfor, Sepaq, Soquem, SDBJ, SIQ.Dans le cas de la Société des alcools, il relance l\u2019idée de vendre, outre l\u2019usine d\u2019embouteillage, tout le réseau de distribution c\u2019est-à-dire, les succursales.Dans son discours le ministre des Finances établit que le gouvernement n\u2019a pas à se substituer au privé et à devenir le « manager d\u2019entreprises commerciales ou industrielles ».Mais M.Bourbeau devait préciser qu\u2019il ne veut pas procéder à une vente de feu et qu\u2019il est bien trop tôt pour démanteler certaines d\u2019entre elles car il faudra, bien sûr, faire des études.D\u2019ailleurs, les Finances ne pré- tures culturelles».Pour le reste, on se contente de rappeler ce qui a déjà été annoncé dans le plan de relance.La philosophie libérale consiste plutôt à réunir les conditions qui vont ramener la confiance des contribuables qui, elle, va propulser les dépenses des ménages.« L\u2019orientation retenue n\u2019est pas de créer directement de nouveaux emplois en laissant augmenter le déficit de manière irresponsable », souligne le discours.11 est à souhaiter que l\u2019économie grabataire trouve la force de se lever.Trop tard ?Il est minuit moins une pour les libéraux qui ne pourront repousser éternellement l\u2019échéance électorale.Le budget Bourbeau-Johnson peut-il les conduire à une victoire électorale ?« Nous, on sait où on s\u2019en va.On va demander au PQ de montrer le leur », dit M.Thérien.Mais il se fait tard et il n\u2019est pas acquis que les électeurs verront dans ce budget une rupture avec neuf ans de pouvoir libéral.L\u2019accueil glacial qu\u2019ont réservé les corps intermédiaires au budget est révélateur d\u2019une fin de régime.« Un plan de cinq ans », disait le ministre Bourbeau, mais son gouvernement est en sursis.La vraie question c\u2019est de savoir ce que le nouveau gouvernement fera de cet énoncé budgétaire dans quelques semaines.Cri d\u2019alarme de la Croix-Rouge internationale Les soldats ne sont pas des bons samaritains OTTAWA \u2014 Mardi dernier, pendant que 250 soldats québécois quittaient Visoko et le désortbe de la Bosnie-Herzégovine, le président de la Croix-Rouge internationale, Comelio Sommaruga.rencontrait le premier ministre Jean Chrétien.Il y avait autant d\u2019amertume dans les propos du Suisse que dans ceux des jeunes soldats.par Michel VASTEL « En se mêlant d\u2019aide humanitaire et en mettant ses convois de ravitaillement sous la protection des casques bleus, les Nations unies font de cette aide une cible militaire », explique le président de la Croix-Rouge.De fait, en Bosnie-Herzégovine, on tire sur les ambulances de la FORPRONU, au point où les médecins du Royal 22e y ont fait venir les ambulances blindées construites pour la guerre contre l\u2019Irak.Comelio Sommaruga prétend que son organisation refuse systématiquement l\u2019aide des casques bleus pour ses propres convois : sa neutralité est la meilleure garantie de sa sécurité.Par exemple, alors que le Rwanda était à feu et à sang et que les troupes de l\u2019ONU se réfugiaient au Kenya, la Croix-Rouge avait encore 34 représentants dans le pays.En plus de son hôpital de Kigali, la capitale, la Croix-Rouge a ouvert cinq centres d\u2019urgence dans le reste du pays.Et elle n\u2019a jamais manqué de vivres ni de médicaments.« Je suis déçu de cette communauté internationale qui semble être incapable de mettre fin à des conflits dont les civils sont maintenant les victimes désignées» dit «Je suis déçu de cette communauté Internationale qui semble être Incapable de mettre hn à des conflits dont les civils sont maintenant les victimes désignées», dit Comelio Sommaruga.Née de la guerre, ta Croix-Rouge a évolué avec tes conflits Sommaruga.Il va jusqu\u2019à accuser les Nations unies de « se servir de l\u2019aide humanitaire comme d\u2019un alibi pour cacher son impuissance à s\u2019attaquer à la racine du mal ».La Croix-Rouge serait-elle en concurrence avec les casques bleus ?À chacun son travail, soutient le président suisse qui rappelle que ses secours étaient en Bosnie bien avant l\u2019arrivée des forces de l\u2019ONU et.des caméras de télévision.« Et je ne m\u2019en plains pas, dit-il ; nous avons rejoint les groupes les plus vulnérables sur 80 % du territoire de la Bosnie, là où souvent il n\u2019y avait aucune autre institution.» La Croix-Rouge avait secouru 800 000 personnes avant que la communauté internationale ne s\u2019émeuve.De même, la Croix-Rouge était au Rwanda depuis 1990.L\u2019ironie est qu\u2019en se mêlant d\u2019aide humanitaire, les casques bleus remplissent tout aussi mal leur rôle de soldats que celui de bons samaritains.« Pendant que les casques bleus étaient occurs à protéger leurs convois de ravitaillement, il n\u2019y avait personne pour protéger les 60 000 musulmans de Goradze contre l\u2019agression serbe, dit Sommaruga.Les troupes des Nations unies devraient se contenter de maintenir la paix, ou de l\u2019imposer.» Créée pour soulager les victimes des conflits militaires, la Croix-Rouge internationale en est presque au point de solliciter des interventions armées.« Je ne plaide pas pour une intervention militaire au Rwanda, dit Sommaruga, mais la Charte des Nations unies ne l\u2019exclut pas non plus.11 y a toutes sortes d\u2019actions possibles : économiques, politiques et s\u2019il le faut militaires.Mais actuellement à Kigali, il n\u2019y a même plus de diplomates» déplore-t-il.Le président de la Croix-Rouge internationale était à Ottawa pour solliciter l\u2019appui de Jean Chrétien à sa campagne pour l\u2019élimination de la centaine de millions de mines « anti-personnel » dispersées dans 62 pays et dont on estime qu\u2019elles font au moins 800 victimes par mois, sans compter les mutilations.Née de la guerre pour soigner les blessés, la Croix-Rouge a évolué avec les conflits.Elle s\u2019est de plus en plus occupée de prisonniers et maintenant de populations civiles.Selon lui, le Canada pourrait amener cette question à l\u2019ordre du jour du Sommet des sept pays industrialisés de même que le problème posé par le non-respect des conventions internationales dans un nombre de plus en plus grand Mlv En Bosnie, on tire sur les ambulances de la FORPRONU, au point où les médecins du Royal 22e y ont fait venir les ambulances blindées construites pour la guerre contre l'Irak.de pays.On n\u2019a eu aucune indication de l\u2019accueil que lui a réservé Jean Chrétien.« Depuis Hiroshima, écrivait ce mois-ci Sommaruga, on présumait que la guerre ne pquvait plus devenir pire.Mais la guerre est devenue plus terrifiante de toutes sortes de façons : par la quasi-destruction de la civilisation qu\u2019elle entraîne dans plusieurs pays, par l\u2019anarchie qui caractérise tant de conflits et.enfin, par l\u2019emploi de plus en plus répandu d\u2019armes qui font un nombre gigantesque de victimes civiles et militaires, et causent souvent les blessures les plus terribles.» De fait, la guerre civile au Rwanda, la plupart du temps à l\u2019arme blanche, a déjà fait 200 000 morts et deux des sept millions d\u2019habitants de ce petit pays africain ont été déplacés.L\u2019an dernier, la Croix-Rouge était présente dans 47 pays du monde et, rappelle Sommaruga.«si la télévision n\u2019est plus en Angola, au Liberia, en Somalie, en Azerbaïdjan, au Nagorny-Karabakh, en Afghanistan ou au Pérou, cela ne veut pas dire que l\u2019ordre y est rétabli ».Il souhaite que la communauté internationale se préoccupe davantage de mettre fin aux ferres civiles que d\u2019aider les réfugiés.« Il existe des leaders modénés dans tous ces pays, dit-il et il faut les aider.Mais pour avoir une in- «Les Nations unies se servent de la Croix-Rouge comme d\u2019un alibi.» fluence, l\u2019ONU doit avoir quelque chose à offrir: une intervention armée et un plan d\u2019aide économique.Si le monde démissionne devant ces foyers de guerre civile, cela va s\u2019étendre à d\u2019autres pays.» L\u2019intervention du président du Comité international de la Croix-Rouge survient au moment où le Canada révise sa propre politique de défense et où le gouvernement s\u2019interroge sur sa participation à certaines missions de l\u2019ONU.C\u2019est par milliers que les casques bleus sont aujourd\u2019hui réclamés sur trois continents, mais personne ne veut mieux définir leur mission.Dans bien des cas, on aurait besoin de véritables «opérations chirurgicales » comme en Irak.Or, alors que la puissance de feu des années modernes n\u2019a jamais été aussi grande, elles sont impuissantes devant des tribus piètrement équipées.Pour sauver la face, on demande à des soldats de se transformer en livreurs d\u2019épicerie.La Croix-Rouge, avec un budget de 6(X) millions $ réalise finalement un travail plus efficace.« Les interventions humanitaires de rONU représentent un recul pour le principe d\u2019une aide humanitaire indépendante et neutre».dit Sommaruga.La Croix-Rouge rejoint en effet directement les victimes, au coeur même des conflits.En négociant avec les belligérants, les casques bleus se tiennent souvent à la périphérie des conflits, laissant les populations civiles souffrir entre deux adversaires qui continuent à se battre. A-16 \u2022 ÉDITORIAL Budget : la région de Québec écope Qu\u2019est-ce qui attend la région de Québec avec le budget que le ministre des Finances du Québec.M André Bourbeau, vient de déposer?Le demi-millard de réduction d\u2019impôts, offert aux contribuables à petits et moyens revenus, correspond au demi-milliard de compressions qu\u2019on impose au fonctionnement des ministères.Ce sont des millions $ de biens et de services qui ne seront pas achetés auprès d\u2019entreprises locales.On ne trouvera rien là pour relancer l\u2019économie de la capitale.Quant aux employés de l\u2019État, fort nombreux dans la region et déjà éprouvés par les diminutions d\u2019effectifs mises en branle l\u2019an dernier, le dernier budget leur assène un autre coup.Les compressions du personnel syndiqué, fixées à 12 % sur cinq ans, ainsi que celles du personnel d\u2019encadrement, de 20 % sur trois ans, seront encore majorées de 2 % ! Il n\u2019y a pas là matière à faire redémarrer la consommation chez les fonctionnaires qui font vivre bien des commerces de la fégion.Ajoutons à cela l\u2019incertitude qui vient de frapper les employés de sociétés d\u2019État installées dans la capitale ( les employés des sièges sociaux de la SOQUIA, de la SEPAQ, de REXFOR.de la SIQ, de l\u2019entrepôt et 33 succursales de la SAQ ) qui viennent d\u2019apprendre qu\u2019ils pourraient passer au secteur privé.Bref, l\u2019attitude de « dé-consommation » qui caractérisait déjà les Québécois ne disparaîtra pas de sitôt ; ce n\u2019est pas cette année que de nouvelles boutiques ouvriront dans les locaux vacants des centres commerciaux.On peut prédire une poursuite du ralentissement dans la consommation des particuliers, qui avait touché la région de Québec avec un certain retard en raison, justement, de la stabilité des emplois gouvernementaux.Pour leur part, les hôpitaux de la région, pas encore remis du choc infligé par la Régie régionale de santé qui a sabre lourdement dans leurs budgets, se verront imposer une large part des nouvelles compressions de 50 million $, annoncées pour les deux prochaines années.Ces diminutions équivalent quasiment à la fermeture complète d\u2019un hôpital de la taille du Jeffery Hale, si le mode actuel de répartition des coupes était maintenu.Les hôpitaux de la région supportent plus de 60 % des réductions du budget régional de la santé.Qu\u2019arrivera-t-il dans les écoles où l\u2019on s\u2019attend à ce que les compressions touchent le personnel spécialisé affecté auprès des enfants en difficulté ?Les enseignants de l\u2019Alberta et de la Nouvelle-Ecosse, affectés eux aussi par les budgets provinciaux, réagissent bruyamment, pour leur part.En plus de tout cela, l\u2019aéroport québécois meurt à petit feu, le centre des congés ne lève pas de terre.Le secteur manufacturier traditionnel, que représente MIL-Davie, bat lui aussi de l\u2019aile.Dans cette traversée du désert qui guette la région de Québec où s\u2019affaissent les assises traditionnelles de prospérité, une seule bonne nouvelle cette semaine.C\u2019est la petite banlieue cossue de Saint-Augustin-de-Desmaures, dotée d\u2019un parc industriel en plein essor, qui a été choisie la ville industrielle de l\u2019année pour tout le Québec! Faudrait-il «importer» cette recette de succès ?MARIE CAQUETTE 'emoignage L'origine des horreurs au Rwanda par PIERRE BERTHELOT (Lettre aux sympathisants du Rwanda) Je suis bouleversé par la tragédie du Rwanda.J\u2019avais rencontré ce pays et ses habitants.Que tant de beauté naturelle soit devenue le décor de tant de laideur m\u2019attriste profondément.Je frémis aux images de ces cadavres.Hier encore, ces morts étaient des êtres solidement enracinés.Je suis très dérangé à l\u2019idée que Rose, Épiphanie.André et beaucoup d\u2019autres personnes de coeur et d\u2019intelligence gisent peut-être le long d\u2019une route, assassinés, sans que je ne le sache jamais.Ces inquiétudes bien égoïstes font en sorte que c\u2019est la premiere fois que je me sens aussi directement concerné par une guerre dans un pays lointain.Et j'en retiens un message troublant ; ces tueries sont humaines.Dans les dernières semaines.on a fait beaucoup d\u2019analyses politiques de ce qui se passe là-bas.Toujours à l\u2019affût des moindres informations, je crois les avoir lues et écoutées presque toutes.Elles m\u2019ont nourri intellectuellement et, de ce fait, toutes ont engourdi momentanément mon angoisse.J\u2019en remercie les journalistes qui m\u2019ont ainsi offert des réponses très pertinentes a l\u2019urgence d'expliquer l\u2019horreur innommable.LE SOLEIL PrMiOant du conMil d \u2022dnwvMrabon PIERRE DES MARAIS N Prtiiddnl M EdOuf GILBERT LAÇASSE QuBbBC, Lb sofil.samedi 14 mal 1994 EdMur ad)Otfn M r«d«c*»uf Cf** J^IACQUES SAMSON OracMur (M I ntormalion ANDRE FORCUES LE FATîcah êHCV- ICL-iOVJ^ «>1/1: n 'B \\ \\ O ?* iBnji' r Mais le discours sur les problèmes ethniques, politiques et militaires est confondant et surtout nous laisse toujours impuissants.C\u2019est peut-être parce qu\u2019on focalise sur les accessoires du drame plutôt que sur son origine profonde : la possibilité qu\u2019ont les êtres humains de haïr leurs semblables.La haine est humaine et elle se communique.Son effet étant multiplicateur, elle peut engendrer des horreurs grandioses.Comme au Rwanda.Comme en Bosnie.Mais en quoi ces horreurs si spectaculaires sont-elles par nature différentes de nos propres conflits privés, parfois dramatiques, et de nos propres exclusions sociales : sexisme, racisme, homophobie, antisémitisme, pour ne nommer que celles-là ?Les analyses politiques des conflits internationaux nous font déboucher sur un constat d\u2019impuissance personnelle, qu\u2019on ne peut dépasser aussi longtemps qu\u2019on reste rivé à notre téléviseur ou à notre journal, et qu\u2019on oublie que nous avons tous, ici même, la possibilité de tendre la main à une personne dont on se méfie, ou de se réconcilier avec un ami fâché.C\u2019est pourtant une possibilité multiplicatrice, et elle aussi ne connait pas de frontières.M.Pierre Berthelot est de Québec.Lendemains de budget __ as facile d\u2019évaluer les retombées électorales que le gouvernement Johnson peut escompter du budget de jeudi.D\u2019un point de vue strictement politique, il faut avouer que ce n\u2019était pas mal imaginé, peu importe que les prévisions d\u2019André Bourbeau soient réalistes ou non.C\u2019est probablement le mieux qu\u2019il pouvait faire dans les circonstances, mais j\u2019ai bien peur que ce ne soit pas suffisant.Plus souvent qu\u2019autrement, surtout quand les temps sont durs, un gouvernement se satisfait volontiers d\u2019un budget qui ne lui nuit pas trop.À défaut de pouvoir contenter tout le monde, il s\u2019agit d\u2019en mécontenter le moins possible.Pas cette fois-ci.En panne depuis deux mois, les libéraux se devaient de frapper un grand coup.Malheureusement, ça pourrait bien n\u2019avoir été qu\u2019un coup d\u2019épée dans l\u2019eau.La mémoire est une faculté qui oublie et il n\u2019y aura pas d\u2019élections demain matin.Qui se souviendra encore des « largesses » du ministre des Finances, l\u2019automne prochain ?Au PQ.on fait le pari que plus personne n\u2019en parlera dans trois jours.Et qu\u2019au début de juillet, la baisse rétroactive de l\u2019impôt sur le revenu passera pratiquement inaperçue, bien plus que la hausse de l\u2019an dernier.Bien sûr, les libéraux ont préparé un blitz publicitaire pour vendre leur budget, mais il faudrait aussi que d\u2019autres en disent un peu de bien.Par exemple Ghislain Dufour, qui est généralement si positif.Jeudi soir, il n\u2019a même pas essayé.Alors qui ?Quand même pas Gérald Larose ! Faute de promoteurs, le budget risque de sombrer dans l'indifférence.Sauf dans la région de Québec.Là, il aura certainement un impact, mais il sera négatif.Si besoin était, la nouvelle réduction des effectifs de la fonction publique et La chronique de Michel DAVID des dépenses de fonctionnement des ministères confirment l\u2019impression qu\u2019à la possible exception de Jean-Talon, le PLQ a définitivement renoncé à y faire élire des députés.M.Bourbeau aura quand même réussi à faire oublier pour un temps le cauchemar qu\u2019ont vécu les libéraux, cette semaine, avec la divulgation des « affaires » mettant en cause des amis du régime, qui est venue rappeler brutalement à M.Johnson qu\u2019il s\u2019est quand même passé certaines choses avant le 11 janvier.L\u2019accalmie sera cependant de très courte durée.Si ce n\u2019était que de M3i, les dommages ne seraient peut-être pas irréparables.Pour une fois, M.Johnson a réagi vite et bien.« Indéfendable », a-t-il décrété, avant de sacrifier Mario Bertrand.Je le soupçonne même d\u2019avoir pris un certain plaisir à liquider l\u2019ancien chef de cabinet de Robert Bourassa, qui avait essayé de lui bloquer le chemin, l\u2019automne dernier.La question n\u2019est pas de savoir si le coup d\u2019argent que M.Bertrand et ses comparses ont réalisé est légal.Il l\u2019est certainement.Comme l\u2019était l\u2019opération qui a permis l\u2019an dernier à Jacques Drouin de toucher une indemnité de 1 million $, quand La Laurentienne a été liquidée.Mais c\u2019est tout aussi immoral.Quand le gouvernement a trouvé que l\u2019indemnité de départ de l\u2019ancien chef de cabinet d\u2019Albert Côté était un peu trop plan- tureuse, il s\u2019est adressé aux tribunaux.Je ne sais pas comment il va s\u2019y prendre, cette fois-ci, pour qu\u2019il y ait apparence de justice, mais je serais infiniment surpris que les administrateurs externes de M3i remboursent un seul sou.Pendant qu\u2019il y est, le premier ministre devrait aussi trouver de toute urgence une explication plausible à la location sans soumission des avions CL-215 du gouvernement, de même qu\u2019à l\u2019octroi des droits d\u2019exploitation d\u2019une mini-centrale hydroélectrique aux chutes de Val-Jalbert à d\u2019autres libéraux notoires.Si le PQ réussit à semer le doute sur l\u2019intégrité de son gouvernement, c\u2019est la fin.11 n\u2019y a qu\u2019à se rappeler combien l\u2019affaire Paragon avait empoisonné la vie de M.Bourassa au milieu des années 70.Les données ne sont évidemment pas les mêmes, mais toutes ces histoires dégagent la même odeur nauséabonde.Une fois que l\u2019Assemblée nationale aura épuisé les 25 heures que le règlement prévoit pour le débat sur le budget, je me demande bien à quoi vont pouvoir s\u2019occuper les députés durant les longes semaines de juin, sinon à s\u2019invectiver.C\u2019était, jeudi, la date limite pour le dépôt des projets de loi que le gouvernement entend faire adopter \u2022 avant l\u2019ajournement.11 n\u2019en a déposé que neuf.Les fins de session sont toujours assez houleuses, mais les fins de régime le sont encore plus.Frustré par le report des élections, alors que le pouvoir était à portée de main, le PQ va essayer de faire monter la température jusqu\u2019à ce que le thermomètre explose.Si les périodes de questions de la semaine dernière sont une indication de ce qui va suivre, la situation va bientôt devenir intenable.À deux reprises, les nerfs du président Jean-Pierre Saintonge ont semblé près de flancher.Après l\u2019accalmie budgétaire, il y a de gros nuages noirs à l\u2019horizon.Votre Qpinion Aider les Cubains (Lettre au premier ministre Jean Chrétien) En 1990, j\u2019allais a Cuba pour la première fois.J\u2019ai rencontré des gens chaleureux, accueillants et heureux de vivre même s\u2019ils vivaient sous un régime politique difficile.Ils n\u2019en parlaient qu\u2019à voix basse tout en surveillant autour d\u2019eux pour que personne ne les entende.J\u2019y suis retournée quelques fois depuis et la situation était toujours la même jusqu\u2019à tout récemment.Je reviens tout juste de deux semaines passées à Cuba sous un soleil éclatant, où la mer est belle et chaude mais, cette fois, j\u2019étais entourée de Cubains n\u2019ayant plus rien à manger et de tout ce qui est essentiel à la survie.Tout manque aujourd\u2019hui pour ces gens qui ne méritent pas cela.Et pour la première fois, j\u2019ai entendu des Cubains parler a haute voix pour dire qu\u2019ils n\u2019étaient pas contents, qu\u2019ils ont faim, qu\u2019ils n\u2019ont plus d\u2019espoir.Ils n\u2019ont plus peur de parler, car il n\u2019ont plus rien a perdre.Ils se sentent abandonnés.Bien sûr, les touri.stes qui vont dans les grands centres touristi- ques ne voient rien de tout cela, le régime de Castro y veille.Je ne suis pas très calée en politique et c\u2019est certainement pourquoi je ne comprends pas comment des pays qui se disent civilisés n\u2019apportent aucune aide à ce petit pays qui ne dérange pas beaucoup de monde.Écrire cette lettre est ma façon d\u2019essayer de les aider.Il ne s\u2019agit pas ici d\u2019aider les Cubains .à se débarrasser de Fidel Castro, mais seulement leur apporter l\u2019aide humanitaire qu\u2019ils méritent tout autant qu\u2019un autre pays.Johanne Brassard Charlesbourg La sage-femme (Lettre à madame Lucienne Ro-billard, ministre de la Santé et des Services sociaux) J\u2019ai fait un drôle de lapsus, alors que je parlais à mon épouse et que mes deux plus grands venaient de partir pour l\u2019école.Au lieu de « ministre de la Défense nationale » en parlant d\u2019une nouvelle à la radio, j\u2019ai dit le « ministre de la Naissance nationale ».Quelle affaire ?Et ça m\u2019a fait réfléchir.Pourquoi tant d\u2019histoires pour reconnaitre les sages-femmes ?Pourquoi a-t-on si peur comme société d\u2019assumer une façon de faire qui correspond à nos valeurs et qui est acceptée dans le monde ?La naissance n\u2019est-elle pas aussi importante que la défense ?Elle est un début, une ouverture sur le monde.Elle est la paix et certainement pas la guerre.Pourquoi tant d\u2019objections de la part de certains médecins?Pourquoi pas une union positive et une ouverture sur le monde ?Ma compagne et moi sommes les parents de quatre enfants âgés de dix, huit, cinq et un ans.Les deux premiers sont nés à l\u2019hôpital, les deux derniers à la maison, en situation d\u2019urgence et en bénéficiant de l\u2019assistance d\u2019une sage-femme.Le premier accouchement a pris quatre heures et a entraîné des complications pour mon épouse.Le deuxième accouchement a pris .30 minutes et le médecin est arrivé trop tard, l\u2019enfant était déjà né.Par contre, nous nous sentions en sécurité (plus que sur l\u2019autoroute 20) et nous avons bénéficié de l\u2019appui d\u2019une sage-femme très expérimentée et compétente.Nous ne recom- mandons pas bien sûr l\u2019accou- \u2022 chement à la maison, mais nous » croyons que les « maisons de naissance » pourraient être une * alternative valable pour les parents qui demeurent loin des hôpitaux et pour ceux qui préfèrent un cadre sécuritaire et plus près d\u2019eux et utiliser les services des sages-femmes.Pour notre part, nous avons vraiment apprécié le travail de notre sage-femme avant, pendant et après la naissance.Nous croyons vraiment, madame Robillard, qu\u2019en tant que ministre de la .Santé et des .Services sociaux, vous devez accepter et appuyer la pratique des sa-ges-femmes.Vous avez la compétence et la détermination pour le faire.La population du Québec vous en sera reconnaissante pour toujours.Comme société, nous ne pou- , vons avancer en étant toujours en état de « défense », en étant sur le frein ; soyons plutôt en \u2022 nai.ssance, ouverts à la vie et au monde.I.a population du Qué- ' bec ne vit pas toute à Montréal, ni toute en milieu urbain.Noire territoire est vaste et nos distances sont grandes.Gilbert Guénn Saint-Édouard-de-Lotbinière Québtc, L» SoMI, Mm«di 14 mai 1994 A-17 DOSSIER Le beau risque des administrateurs de M3i QUÉBEC \u2014 Mario Bertrand, Marcel Côté et Pierre Jeaiuüot ont décidément pris un « beau risque » en achetant les actions de M3i.Toutes les chances étaient de leur bord.\t rn Marcel CMÉ\t578 actions Pierre Jeanniot\t578 actions Mario Bertrand\t1156 actions par Pierre ASSELIN Les trois hommes agissent comme « administrateurs externes >» au sein du conseil d\u2019administration de M3i, qui comptait sept membres au départ.Us devaient assurer une liberté de mouvement à M3i devant le géant Hydro-Qué-bec.Ce qu\u2019ils ont fait, et bien fait si on en juge d\u2019après le résultat.Ils ont sauté dans le train en même temps que les autres, le 7 décembre 1990, mais ont payé leur billet un an plus tard, le 1er novembre 1991, quand ils ont pris possession des 2000 actions octroyées en échange de leurs services.Ce jour-là, prenaient-ils un si grand risque?Pas si on se fie aux états financiers de Nouveler pour l\u2019année 1991.Nouveler, une filiale à 100 % d\u2019Hydro, possédait à cette époque un peu plus de 50 % des parts de M3i.« Le fait saillant majeur de 1991 est le succès phénoménal obtenu par Systèmes M3i inc.à sa première année, indique le rapport annuel.Les revenus ont atteint 4,9 millions $ et les profits 2 millions $, soit 41,5 % des revenus.De plus, M3i commence l\u2019année 1992 avec 1,3 million en carnet de commandes et des soumissions en attente de décisions totalisant environ 16 millions $.» Les administrateurs étaient les mieux placés pour connaître ces chiffres lorsqu\u2019ils ont exercé leur option en achetant, pour 10 $ l\u2019ac- Nov.91 Juil.92 Déc.93 6792$ |6792$ 113 583$ Marcel Côté 100 058$ 100 058$ La valeur par action est passée de 11,75 $ en novembre 1991, à 173,11 S en juillet 1992 et finalement à 579,87 en décembre 1993.1200 115$ ] 335 1 64$ 335 164$ 670 328 S 200 000 $ 400 000 $ 600 000 $ 800 000 $ inlographie.LE SOLEIL tion, un lot de 1000 actions dans le cas de M.Bertrand (président du conseil), et 500 actions respectivement pour les deux autres.Et s\u2019ils doutaient, encore là, de la valeur de leur placement, ils seront complètement rassurés au bout de huit mois.En juillet, la compagnie Midlands Electricity devenait actionnaire de M3i.D\u2019après les données de Nouveler, la valeur de chaque action initiale avait alors sauté de 10$ à 173 $.Au même moment, pour maintenir le pourcentage de leur participation dans l\u2019entreprise, les trois hommes se sont partagé 312 actions supplémentaires.En moins d\u2019un an, les 20 0(K) $ investis par Mario Bertrand, Marcel Côté et Pierre Jeanniot s\u2019étaient multipliés par 20, jusqu\u2019à 400 (KK) $.Et depuis, la valeur de l\u2019action continue de se multiplier.D\u2019après la valeur aux livres de la compagnie, chaque action achetée par les trois administrateurs vaudrait actuellement plus de 600$.Risque cautionné Revenons à la création de M3i.À la fin des années 1980, des ingénieurs d\u2019Hydro-Québec mettent au point une technologie pour gérer les réseaux d\u2019électricité, mais Hydro avait déjà investi, quelques années auparavant, dans un autre système.Ces ingénieurs croient malgré tout en leur produit.Tellement qu\u2019en 1990, ils réussissent à en vendre un exemplaire \u2014 au nom d\u2019Hydro-Québec \u2014 à un réseau de Los Angeles.C\u2019est ce contrat qui a vu naître M3i.Hydro propose en effet aux deux ingénieurs, Toby Gilsig et Yves Payette, de fonder leur propre entreprise pour commercialiser leur trouvaille, jugeant que ce marché est en-dehors de sa propre mission.Ce contrat était certainement risqué pour une jeune entreprise qui s\u2019avançait dans un nouveau territoire.Et tout le monde n\u2019était pas convaincu de son succès.Mais ce risque avait malgré tout ses limites.Hydro-Québec avait d\u2019ailleurs assuré le cautionnement à M3i pour ce premier contrat, sur la recommandation, notamment, de Marcel Côté.C\u2019est aussi sur la recommandation de M.Côté qu\u2019une option d\u2019achat pour 2000 actions sera accor- dée aux trois administrateurs, dont lui-méme.Pourquoi pas nous?La révélation de cette affaire n\u2019a pas manqué d\u2019alimenter la zizanie entre les factions libérales, celle de l\u2019ancien régime et celle du nouveau, comme elle a fait les choux gras de l\u2019opposition.Coincée en plein milieu, la compagnie M3i est devenue une victime par inadvertance.L\u2019entreprise, qui connaît un succès dont le Québec peut difficilement se priver ces jours-ci, n\u2019est pas réellement mise en cause.Ce sont plutôt les décisions prises chez Hydro-Québec qui le sont.Le problème se limite à un point précis : des personnes se voient confier un poste d\u2019administrateur pour assurer le développement d\u2019un produit mis au point par une société d\u2019État, à ses frais.Ont-ils le droit de s\u2019approprier une partie du gâteau ?Toute la question est là.Rappelons-le, deux d\u2019entre eux sont des créatures du monde politique.Mario Bertrand était l\u2019ancien homme fort du Parti libéral et il siégeait, jusqu\u2019à sa démission mardi dernier, au conseil d\u2019Hydro-Québec.Marcel Côté, lui, était un proche du régime Bourassa.Ses services avaient été retenus et payés par Hydro-Québec pour négocier le transfert de technologie.Depuis une semaine.M.Côté proteste de sa bonne foi et nie que ce soit lui qui ait proposé l\u2019octroi d\u2019actions.La documentation sur ce point est cependant limpide.Cette semaine, à Radio-Canada.il justifiait de cette façon le profit qu\u2019il anticipe : « C\u2019est sûr que nous (les administrateurs) nous allons faire de l\u2019argent.Mais Hydro-Québec et les fondateurs de la compagnie vont en faire beaucoup plus.» En d\u2019autres mots.Hydro va faire des dizaines de millions $.Pourquoi s\u2019offusquer s\u2019il y en a un ou deux pour nous ?Faciles à imaginer.Le conseil d\u2019administration d\u2019Hydro-Québec savait que les trois administrateurs avaient obtenu une option d\u2019achat pour 2000 actions.Les textes le prouvent, le président d\u2019Hydro-Québec, Richard Drouin, l\u2019a reconnu.La recommandation de M.Côté pour accorder une option d'achat a été adoptée le 4 décembre 1990 par le conseil, au cours d\u2019une réunion à laquelle n\u2019assistait pas Mario Bertrand.M.Bertrand était aussi absent le jour où le conseil d\u2019Hydro autorisait la prise de participation de la compagnie Midland Electricity dans M3i.Une opinion juridique préparée pour Hydro-Québec conclut que les trois administrateurs n\u2019ont violé ni règle ni loi.Cette opinion n\u2019apparmssait pas suffisante pour le ministre des Ressources naturelles, Christos Sirros, qui a demandé une nouvelle vérification au ministère de la Justice.En attendant la conclusion de cette étude, le doute persistera sur ce que savait et ne savait pas le président Richard Drouin.La petite histoire veut que cet octroi UE SOLEIL révélait la semaine dernière que b^ois personnes choisies pour siéger au conseil d\u2019administration de la compagnie M3I, une société créée par Hydro-Québec, avaient obtenu une option d'achat pour 2300 actions.Payées 10 $ l\u2019action, pour un total de 23 000 $, ces parts avaient atteint une valeur de 1,3 millions en décembre 1993.Et si la compagnie poursuit sur sa iancée, les trois administrateurs, Mario Bertrand, Marcel Côté et Pierre Jean-niot, se retrouveraient en position de réaliser ensemble près de 2 millions $ de profit.Devant cette controverse, ie ministre des Ressources naturelles, Christos Sirros, a demandé une vérification au ministère de la Justice.Mario Bertrand, quant à lui, remettait sa démission du conseil d\u2019a-ministratlon d\u2019Hydro-Québec.d\u2019actions soit passé inaperçu, et rapidement oublié, dans la masse de dossiers qui aboutissent au conseil.On ne lui aurait révélé que tout récemment la fortune sur laquelle étaient assis les trois administrateurs.Mais le mot de la fin revient sans conteste à Marcel Côté, tiré d\u2019une allocution qu\u2019il prononçait le 20 mars, pour la privatisation d\u2019Hydro-Québec ; « Les personnes choisies pour diriger les sociétés d\u2019État sont très souvent des personnes originant du monde politique et dont la compétence pour gérer une entreprise n\u2019est pas démontrée.Les abus potentiels sont faciles à imaginer.» 661 ioülËSi .0909 ¦-.% li a rtîÎM» TOUSLES ENSEMBLES DE DOUILLEnES RABAIS DE 20%À ACHAT SPEOAL VOILAGES 275 et 300 on.I\\ix murant jusqu'à 19,99$ m SPÉCIAL À PARTIR DE: 99 M ¦ nSSUS A RECOUVREMENT Coton, tapisserie, jocquord, velours mprimés et oiirette.Prix coerant jvsqe'à 39,99$ ¦ RABAIS DE 25 % A % NOS PÉIO^ONT JAMAIS ÉTÉ AUSSI BÀS! % y mmKtdoo' INMfiASIW ENSEMBLES DE DRAPS 99 T DE COLORIS.pANRlVEg CANNON MARTEX IT AUTIIS MARQUIS\ttwpwôè\tIUXIOOQAA JUMEAU\t59,99\t19,99 DOUBLE\t89,99\t34,99 GRAND UT\t99,99\t44,99 EnduMll OUVERT MERCREDi JUSQU'A 21 HOO (mf Ce^ ¦( lim«r) ETDIMANaiEDE12HOOAl7NOO CES ITEMS ET PLUSIEURS AUTRES SONT EN SOLDE JUSQuVu 20 MAI OU JUSQU\u2019A ÉPUISEMENT DES STOCKS.NEUFCHATEL 843-9330 CAPITALE\t628-8760 VANIER\t681-0644 LÉVIS\t833-4210 PLACE LAURIER 657-1321 SAINTE-FOY\t659-1014 MOW OAiUkMnSSOMS TOUTt MÊMÊ VOTUÊ SAnSfACnOMI lEAUPORT\t661-1345 ST-ROMUALD\t839-0806 v.\t( SORTIE DU SAULT ) i LES INFORMATIONS OÉNÉRALES OuébM.L» SoéMI.«afn»dl 14 mal 19ft4 Pour éviter les noyades d*enfants Campagne de sensibilisation devenue une réelle nécessité QUÉBEC \u2014 La coroner Louise Nolet reconunande la mise sur pied d'une vaste opération de sensibilisation publique pour diminuer le nombre d\u2019enfants qui, chaque été, se noient dans des piscines résidentielles.De 1986 à 1993, 70 bambins de cinq et moins ont perdu la vie de cette façon au Québec.« Des décès pour la plupart évitables », soutient le Dr Nolet.d\u2019y baigner ses poupées.« Aurait-elle voulu attraper une poupée qu\u2019elle avait échappée ?Aurait-elle voulu se baigner avec ses Barbie?L\u2019absence de témoin empêche d'établir exactement ce qui est arrivé.» L\u2019installation du système de filtration faisait en sorte « qu\u2019il était possible et voire invitant pour un enfant d'y grimper et d\u2019accéder à l\u2019eau de la piscine ».L\u2019idéal, ajou-te-t-elle, serait que tout système de filtration soit installé dans un cabanon ou sur le pabo de la piscine, à défaut de quoi, ces équipe- pm NORMAND PROVENCHER L£ SOUH Cette recommandation s\u2019inscrit dans le cadre de l\u2019enquête que la coroner Nolet vient de compléter, relativement à la mort de la petite Geneviève Leclerc-Laprise, cinq ans, retrouvée sans vie dans la piscine hors terre de ses parents, le 13 mai 1993, à Charlesbourg.Selon le Dr Nolet, tout porte à croire que la fillette est tombée à l\u2019eau, après être grimpée sur le système de filtration, dans le but ¦ Une partie de la 138 emportée par la pluie RIVIÈRE-AU-TONNERRE \u2014 Une partie de la route 138 à l\u2019est de Sept-iles a été emportée, à 10 h 45 hier.La zone sinistrée s\u2019étend sur une quinzaine de mètres, à 5 km à l\u2019est de Rivière-au-Tonnerre.La circulation en direction de Havre-Saint-Pierre a été interrompue jusqu\u2019à 21 h.ments devraient être clôturés convenablement.Le coroner Nolet croit «qu\u2019il est temps qu\u2019un esprit de concertation naisse afin de diminuer radicalement ces décès pour la plupart évitables».« La société a-t-elle les moyens de sacrifier une telle relève ?Et 3ue dire des souffrances et des rames humains qui entourent de telles tragédies?» En conséquence, elle recommande une vaste campagne de sensibilisation, non seulement auprès des enfants et de leurs parents, mais également vis-à-vis les manufacturiers, vendeurs, installateurs et propriétaires de piscines, sans oublier les représentants municipaux.Selon Mme Nolet, la Régie de la sécurité dans les sports devrait revoir son règlement type sur l\u2019installation des systèmes de filtration des piscines afin d\u2019éviter que ces équipements puissent permettre aux enfants d\u2019y grimper.La coroner demande également aux municipalités de se doter d\u2019un règlement plus sécuritaire sur les piscines et de procéder à des inspections régulières.ilndié Lalonde Sports JBROOKS \u201cBrooks\u201d Kenya est une chaussure de course destinée à tous les niveaux de coureur.Du coureur occasionnel au professionnel.Le \u201cKenya\u201d a une allure pure et sobre alliant stabilité et absorbtion.RAPPORTEZ-NOUS vos VIEILLES ESPADRILLES ET NOUS VOUS OFFRIRONS I 00$ LA PAIRE Applicable à l\u2019achat d'une nouvelle paire d\u2019espadrilles pour adulte, en solde ou à prix régulier \"BROOKS\u201d cuir Shadow (homme) Match (femme) Valeur du marché; 64,\u201d* SPÉCIAL SPECIAL \"NEW BALANCE\u201d CT500 cuir (homm^ Valeur du marché: 84, ê&Wi \"ASICS\u201d Gel Saga valeur du marché: 89,\u201d* (homme/femme)\tSPÉCIAL \u201cNEW BALANCE\u201d 530 SPÉCIAL\t(homme/femmej Valeur du marché; 99,\u201d® \"BROOKS\u201d Dreamer cuir (homme)\tSPÉCIAL Valeur du marché: 69,\u201d* .39,\u201d* \"NIKE\u201d Air 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LE DIMANCHE Le projet Littoral sera plus visible dans l\u2019Est du Québec QL^BEC \u2014 Pour relancer le projet Litton] ce printemps, la Sûreté du Québec tentera de rejoindre les citoyens de l\u2019Est du Québec directement dans leur foyer.Ce plan d'attaque destiné à contrer les importations massives de stupéfiants par les côtes québécoises a généré en deux ans 518 appels touchant en majorité le trafic local et régional de drogue.par HtABFlI E JINCHEREAU L£ SOLEIL Plus de 65 % de ces appels provenaient des deux districts ciblés par la police, la Gaspésie et le Bas-Saint-Laurent (47 %) puis la Côte-Nord (19%).Le reste touchait les districts de Montréal (90 appels), de (^ébec et de la Mauricie.À long terme.Littoral vise à s\u2019assurer la complicité de la population pour surveiller toute activité suspecte dans son milieu.La période de pointe du projet Littoral s\u2019étend de mai à octobre.Les appels sont surtout logés en semaine, entre 8 h et 20 h.La première année, la ligne Wats avait généré 353 appels de renseignements, qui avaient abouti à l\u2019arrestation d\u2019une quinzaine de personnes et à cinq saisies de cocaïne.En 1993, seulement 165 appels ont été compilés.Cette baisse est imputable à une publicité plus tiède sur le projet et à la rentrée d\u2019appels administratifs-148 en deux ans- comme des demandes de renseignements sur le projet, des appels de journalistes, des rapports sur d\u2019autres crimes.La SQ refuse d\u2019émettre la moindre statistique sur les conséquences de Uttorai, précisant que le projet est trop jeune pour dire si les habitudes des trafiquants, attirés par les 2500 kilomètres qui longent le fleuve et le golfe Saint-Laurent, se sont modifiées, si des projets de transbordement ont avorté.Tout ce qu\u2019elle peut dire, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a eu aucune saisie de drogue ou de bateau sur les côtes du Québec.Mais il y a eu de grosses prises à l\u2019intérieur des terres et dans les Maritimes, un indice de la méfiance des criminels à l\u2019endroit d\u2019un terrain mieux surveillé.En août 1993, 30 tonnes de haschisch camouflées à bord d\u2019un chalutier était saisies au quai de Sorel.À la fin dé l\u2019été, la police a surpris des membres des HeU\u2019s Angels et de la mafia, qui s\u2019affrétaient A faire entrer 700 kilos de coke par les côtes de la Nouvelle-Écosse.En composant le 1-800-661-6500, une ligne disponible 24 heures sur 24, 365 jours par année, les utilisateurs ont permis aux policiers du Bureau des renseignements criminels de transmettre 212 dossiers d\u2019enquête aux différentes Escouades du crime organisé (ECO).Aucun appel ne peut être retracé, la confidentialité des renseignements et l\u2019anonymat des sources est assuré, personne ne peut être contraint à témoigner.Selon l\u2019inspecteur Jean-Yves Si-rois, du Bureau des renseignements criminel de la SQ, Uttorai a bénéficié la première année de la présence physique des policiers sur le terrain et d\u2019une grande médiatisation.«La publicité, c\u2019est la clé pour maximiser les retombées de Uttorai.Le projet est là pour rester et nous en sommes satisfaits.En 1993, nous avons visité 200 pistes aériennes, désaffectées ou privées de la province et sensibilisé la population de la région de Montréal.L\u2019Italie déballe son sac ! tHicxsua lyictna présente son nouveau pain croüté préparé ù l'italienne selon une recette ori^inuie.Tranché plus épais, il est hon et f^énéretcx comme l\u2019Italie! style italien On craque pour s3icroûte\\ "]
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