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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2005-10-02, Collections de BAnQ.

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[" Le dimanche 2 octobre 2005 Cahier B LE SOLEIL QUEBEC ?A L\u2019ECOLE: MARKETING À LA BIBLIOTHÈQUE B 2 LAURÉATS DE QUÉBEC: LA PASSION DE L'ENSEIGNEMENT B 3 ?tmmm mm Metier: manufacturières de munitions à l\u2019Arsenal de Québec Marie Caquette MCaouette@lesoleil.com ¦ Une centaine de Québécoises de plus de 80 ans ont ressassé, vendredi, leurs souvenirs à l\u2019Arsenal de Québec, où elles fabriquaient des munitions pour l\u2019armée canadienne, dans les années 40.Un boulot répétitif, parfois dangereux, mais très bien rémunéré pour l\u2019époque.Ces ouvrières étaient en fait les femmes les mieux payées à Québec, même si elles ne gagnaient que le tiers du salaire des hommes ! Les femmes forniaient 60% de la main-d\u2019œuvre de l\u2019Arsenal pendant la Seconde Guerre, selon l\u2019historienne Brigitte Violette.Attachée à Parcs Canada, qui gère aujourd\u2019hui le plus ancien bâtiment de l\u2019Arsenal, Mnu Violette s\u2019est intéressée au sujet des femmes et de l\u2019effort de guerre.Outre le travail dans les usines de guerre, un certain nombre ont fait du service actif, mais le plus grand nombre étaient bénévoles dans des organismes caritatifs.C\u2019est dans l\u2019usine de la rue Saint-Jean, aux portes du Vieux-Québec, que quelque 200 Anciens de l\u2019Arsenal se réunissent tous les deux ans.Ils sont les derniers survivants des 14 000 personnes qui travaillaient à la fabrication de munitions de guerre dans la région de Québec, durant les années 40.L\u2019usine de la rue Saint-Jean fonctionnait jour et nuit au plus fort de la guerre, rappelle M\"11' Violette, en entrevue.Les salaires alléchants y attiraient des jeunes filles qui quittaient un travail mal payé, dans le textile, la chaussure ou dans les demeures bourgeoises où leurs gages, comme domestiques, s\u2019élevaient à un maigre trois dollars par semaine.Ces jeunes femmes venaient d\u2019aussi loin que la côte de Beaupré, Portneuf et la Rive-Sud.Plusieurs vivaient dans des maisons de chambres dans le secteur de la côte d\u2019Abraham.Le travail pour l\u2019armée a représenté une opportunité intéressante pendant ce court laps de temps, relate Voir MÉTIER en B 2 ?U SOUII (RICK lAHBf Hr\"\u2019\u2019* Madeleine GrenierSt-Hilaire, Florence Grenier et Thérèse Mantis-l) 'Amours examinent une murale exftosee dans l\u2019ancienne usine de l\u2019Arsenal.Un des secrets bien gardés du Vieux-Québec Le Parc de TArtiHerie, témoin de l\u2019histoire militaire de la capitale Marie Caquette MCaouette@lrsoleil.com La saison d\u2019activités s\u2019achève au Parc de l\u2019Artillerie, à doux pas de la porte Saint-Jean, avec une journée consacrée au thème des femmes et de l\u2019effort de guerre, aujourd\u2019hui.Dans le bâtiment de la Fbnderie, qui a abrité une usine de munitions dès 18711, il y aura, ce jour-là, des visites guidées des lieux, une conférence sur le rôle des femmes pendant la Seconde Guerre donnée par l\u2019historienne Brigitte Violette et, Voir SECRETS en B 2 ?\"U* FJl;- Pi»*.*'- * I p»J ÉL4É as»-.Iai fabriquejjjpmorcrf! f de lUnennl, enJHi-l \u2022 ARtHIVrS {f snilll\t.- - ' -=£\u2022 i.Profitez.de plusieurs rabais tels que : H S COUVERTS, 42 MORCEAUX signé Mikasa SERVICE DE VAISSE signé Mikasa Spécial 4 couverts SERVI DE VAI signé Cour.: 2 78 Cour.: 132\u2019 Spécial ^ 59S Spécial ggS Nouvelle adresse: 1257, boulevard Chsrest Ouest 681-1944 Muf fadh d ecret, ce meçetkt *sf Utu* entre to/teev Luminaire et La Qalerie du Et toujours au: rue St-Paut.Québec 692-0122 QUEBEC [ LE SOLEIL Le dimanche ^octobre 2005 8 2 [^L\u2019ÉCOLE Marketing à la bibliothèque Le club de lecture de l\u2019Externat Saint-Jean-Eudes reproduit les tactiques de promotion des libraires pour inciter les élèves à lire Annie Morin AMorin@lesoleil.com ¦ On se croirait chez Renaud-Bray.Des coups de cœur, des tables thématiques, des commentaires personnalisés sur les livres, une boîte de suggestions et bientôt des concours.Le club de lecture de l\u2019Externat Saint-Jean-Eudes existe depuis quelques mois à peine et, déjà, les effets se font sentir à la bibliothèque.C\u2019est Annie Guillemette, enseignante de français, qui a eu l\u2019idée, au printemps dernier, de fouetter les ardeurs de ses jeunes lecteurs.Avec une quinzaine de rats de bibliothèque \u2014 toutes des filles ! \u2014, elle a lancé un club de lecture, baptisé depuis Les Livres-o-maniaques.Le club a commencé par identifier des romans « coups de cœur », placés bien en évidence à l\u2019entrée de la bibliothèque, magnifiquement lovée dans l\u2019ancienne chapelle de l\u2019école secondaire privée.Chaque bouquin contient un signet, fait main, où un élève présente un résumé et donne son appréciation.Un exemple?Du livre Tirya, le complot du Nil, d\u2019Alain Surget, Morgane Jung dit ceci: «Tirya, la fille d'un général égyptien, est recluse à la cour du pharaon.Elle va tenter de sauver son père qui a été injustement accusé de traîtrise et va affronter le pharaon et traverser le désert.Vous voulez découvrir la puissance de son courage?Lisez-le.11 vous plaira.» Sympathique, non?Dtur accrocher leurs camarades, les membres du club de lecture ont également installé des tables thématiques et fait étalage des nouveautés.Certaines n\u2019ont toutefois pas le temps de moisir sur les tablettes, comme les cinq nouveaux Harry Butter attendus demain.Premier arrivé, premier servi.Les romans policiers et fantastiques, deux genres très prisés par les jeunes, ont également été mis à l\u2019avant-scène afin d\u2019accrocher les lecteurs occasionnels ou moins motivés.« Le principe est fort simple.Si on dit à quelqu\u2019un d\u2019aller voir un film parce que c\u2019est bon, il y a plus de chances qu\u2019il Andréanne Poirier, Marie Sanfaçon et Meryam Safoine feuillettent des «coups de cœur».se déplace.C\u2019est la même chose avec les livres», note Annie Guillemette.Serge Poliquin, technicien en documentation à Saint-Jean-Eudes, est convaincu que les efforts du club de lecture portent fruit.Depuis la rentrée, le nombre d\u2019emprunts a augmenté significativement.Une centaine de livres changent maintenant de mains chaque jour.Pour une population de 819 élèves, très exactement, c\u2019est un bon ratio.Certains élèves \u2014 encore des filles ! \u2014 dévorent même quatre à cinq livres par semaine.Il faut dire que toute l\u2019école est tournée vers la promotion de la lecture.PHOTOS li SOLEIL ERICK LABBE Élodie Gagnon, Morgane Jung, .Annie Guillemette et Emilie Châteaucert travaillent activement au club de lecture de l\u2019Externat Saint-Jean-Eudes.Tous les jours, depuis des années, les élèves doivent lire pendant 15 minutes au retour du dîner, de 12 h 45 à 13 h.Des romans en français.l\u2019as de bandes dessinées.l\u2019as de magazines.«Ça apaise les jeunes et ça part bien l\u2019après-midi », constate Mmi Guillemette.Il y a aussi les visites d\u2019auteurs, en deuxième secondaire, et le salon du livre, tenu tous les printemps, pendant la Semaine du français.Plus de 3000 nouveautés y sont présentées aux élèves et à leurs parents.Cette année, même les murs de Saint-Jean-Eudes se sont mis à parler de l\u2019importance de la lecture.Sur le couloir menant à la bibliothèque, on retrouve maintenant une fresque avec des visages d\u2019auteurs québécois et internationaux.Rénovée cet été, la cafétéria a été tapissée de couvertures de romans et d\u2019affiches de livres laminées.?Écrivez-nous !_____________ Votre classe ou votre école prépare une activité spéciale, une sortie, une fête, un spectacle, une action communautaire, une classe verte ou blanche, etc.?Prévenez-nous à redaction@lesoleil.com Chaque semaine, nous publierons un reportage réalisé dans une école primaire ou secondaire.MÉTIER Suite de la B 1 l\u2019historienne Brigitte Violette.Ne serait-ce qu\u2019en raison des salaires qui leur ont permis de se payer un luxe inhabituel pour des femmes de la classe ouvrière.Tels les manteaux de fourrure dont elles se vêtaient pour se rendre au travail.«On a eu les premiers manteaux de seal (phoque) h Québec.Toutes les filles étaient très chics », se rappelle l\u2019une d\u2019elles, Yvette Joly-David, 82 ans, même si la plupart donnaient une portion de leur revenu pour aider à subvenir aux besoins de la famille.Comme deux consœurs de l\u2019époque, M\"1™ Lumina Jacques et Florence Grenier, Mm\u2018 Joly-David a accepté de partager son expérience de travail en temps de guerre avec LE SOLEIL, cette semaine.Dans l\u2019ensemble, elles gardent une impression très positive de ces années, même si toutes ont perdu leur emploi dès la fin de la guerre.Ces années de travail à l\u2019extérieur du foyer ont tout de même contribué à faire évoluer un peu les mentalités, selon Mmt' Violette.Lumina Jacques se souvient qu\u2019elle gagnait plus cher que son mari, qui apprenait le métier de mécanicien.Elle rapportait 25$ par semaine à la maison, alors que son mari ne touchait que 10$.Florence Grenier gagnait elle aussi plus que son mari, qui était engagé volontaire dans l\u2019armée.M1\"'\u2019 Jacques a fabriqué des cartouches de fusil entre 1942 et 1945.Elle manipulait un matériau hautement inflammable, la cordite.La vieille dame de 82 ans se souvient encore du jour où un employé, venu changer une ampoule, a provoqué une étincelle qui est tombée dans la cordite, causant une petite explosion.Le danger d\u2019explosion était si grand dans certains départements de l\u2019usine que les ouvrières ne devaient pas porter de sous-vêtements en soie, ni de chaussures avec du métal.Une infirmière était chargée de vérifier si les ouvrières se conformaient à la règle du tout-coton sous la blouse de travail, qu\u2019on appelait alors un smoke ; l\u2019arsenal fournissait ce sarrau, en plus d\u2019une paire de pantoufles.Yvette Joly-David ajoute qu\u2019elles devaient se frotter les mains sur une plaque h l\u2019entrée pour éviter de transporter de l\u2019électricité statique.Certaines ouvrières étaient juchées sur des chaises surélevées pour ne pas que leurs pieds raclent le sol et provoquent des étincelles.Dans la petite pièce où elle travaillait avec une dizaine d\u2019autres femmes, M\"\"' Joly-David cousait à la main de pe- La Fonderie de l'Arsenal PHOTOS LE SOLEIL.JOCELYN BERNIER \u2018S®*» Jf\"*\" Lumina Jacques, Yvette Joly-David et Florence Grenier ont travaillé à la fabrication de munitions dans les années de guerre.tits sachets de poudre.Un travail dangereux qu\u2019elle a fait pendant deux ans, six jours par semaine, avec une seule petite pause pour dîner.Il n\u2019y avait ni vacances ni journées fériées, sauf Noël et le jour de l\u2019An.Les usines étaient très bruyantes et l\u2019air était étouffant en été, se souviennent aussi ces femmes.La plupart des ouvrières étaient célibataires.Certaines cachaient leur mariage de peur d\u2019être renvoyées, raconte Mm'' Joly-David, l'ourlant, la politique à ce sujet avait été assouplie depuis la fin de la Première Guerre mondiale, dit l\u2019historienne Brigitte Violette.Environ 20% des employées de l\u2019Arsenal étaient mariées au cours de la Seconde Grande Guerre.Le gouvernement a créé les premières garderies subventionnées à ce moment.«On pense qu\u2019il y en a eu une à Québec.Il y en avait cinq à Montréal, dont certaines tenues par des religieuses, et près d\u2019une trentmne en Ontario.» Plus la guerre s\u2019étirait, plus on craignait de manquer de main-d\u2019œuvre.Il y a même eu un effort pour recenser toutes les jeunes femmes en âge de travailler, poursuit-elle.Il y avait environ 180 000 femmes qui travaillaient à la production de guerre au Canada en 1943.Ce n\u2019est qu\u2019en 1966 que le taux d\u2019embauche des femmes atteindra un niveau comparable à celui du temps de guerre.Les archives de l\u2019Arsenal de Québec ont été perdues lors de sa fermeture et les historiens de l\u2019arcs Canada tentent toujours de retrouver des traces de cette portion de notre histoire.C\u2019est en partie pour cela que l\u2019organisme fédéral a organisé ces rencontres bisannuelles d\u2019anciens et d\u2019anciennes, qui durent depuis 1982.La guide Julie Blondeau présente la maquette de la tille de Québec construite entre 1806 et 1808.I SECRETS Suite de la B 1 enfin, une saynète sur la vie quotidienne des femmes en temps de guerre, qui sera présentée à trois reprises.Des vidéos relatant l\u2019histoire de l\u2019Arsenal de Québec seront aussi diffusés tout au long de cette journée.« La production de munitions a augmenté considérablement à l\u2019arsenal pendant la Deuxième Grande Guerre » et on a dû faire appel aux femmes comme cela s\u2019était déjà fait pour celle de 1914-1918, indique l\u2019historienne Brigitte Violette, de Parcs Canada, en entrevue.Peu qualifiées, elles étaient confinées à des tâches simples sur la chaîne de montage des balles de calibre .303, mais il y a eu quelques contremaîtresses pour encadrer les travailleuses.Il faut voir cela avec la mentalité de ségrégation des sexes, dit-elle.Ces supervi-seures servaient à combattre les préjugés et à rendre « honorable » ce travail en milieu masculin.Malgré tout, il y a eu des grossesses hors mariage chez les ouvrières.Environ 200, estime-t-on.Ces femmes continuaient de travailler jusqu\u2019à l\u2019accouchement avant d\u2019être admises à l\u2019Hôpital de la Miséricorde.Embauchée à 16 ans comme ouvrière, Cécile Grimard-Masson est devenue contremaîtresse à l\u2019Arsenal à 18 ans.«Il fallait apprendre vite le fonctionnement des machines » pour entraîner les nouvelles, dit-elle en entrevue.En 1944, à 20 ans, elle a suivi les traces de son grand-père, de son père et de ses quatre frères et s\u2019est engagée comme soldate.Jusqu\u2019à sa démobilisation en 1945, elle a été affectée dans un entrepôt de matériel militaire où « les vis, les clous et le fil de métal étaient gardés par un homme armé tellement ces pièces étaient rares ».S\u2019il était essentiel qu\u2019elles collaborent à l\u2019effort de guerre, les femmes se faisaient aussi rappeler, tant par le gouvernement que par les médias, que les hommes reprendraient leur place à leur retour, poursuit M\"\"' Violette.Ailleurs au Canada, des femmes ont travaillé dans des usines de fabrication de chars d\u2019assaut et d\u2019avions de combat.Une femme ingénieure, Elsie McGill, a même été ingénieur-chef dans une usine aéronautique.ANIMATION POUR ÉCOLIERS Ouvert en 1978, le Parc de l\u2019Artillerie demeure un des secrets bien gardés du Vieux-Québec.Plus de la moitié des 45000 visiteurs qui le fréquentent, entre les mois d'avril et d\u2019octobre, sont des écoliers auxquels sont proposés divers programmes d'animation axés sur L\u2019historienne Brigitte Violette, de Parcs Canada, a documenté le thème des femmes et l\u2019effort de guerre.l\u2019histoire militaire de la capitale.Ils peuvent ainsi s\u2019initier à la vie frugale du simple soldat sous le régime français ou apprendre à manier la truelle utilisée pour les fouilles archéologiques qui se poursuivent sur l\u2019immense terrain du parc ou, encore, se familiariser avec le maniement du canon.Aux élèves du secondaire, on propose aussi de revêtir les costumes portés par les armées anglaise et française au XVIIIe siècle.Le Parc de l\u2019Artillerie comprend quatre bâtiments administrés par Parcs Canada : la Fbnderie de l\u2019Arsenal, l\u2019immense Redoute Dauphine, qui comprend quatre étages d\u2019exposition sur l\u2019occupation militaire française et anglaise, une maison d\u2019officier où l\u2019on a reconstitué un intérieur bourgeois bien douillet des années 1830 et, enfin, un entrepôt d\u2019affûts de canons (qui ne se visite que lors d\u2019activités de groupe).Le nom du parc vient d\u2019ailleurs du fait que ce terrain a toujours servi de dépôt à canons depuis le régime français.Située à l\u2019entrée du parc, sur la rue Saint-Jean, la Fbnderie rassemble des expositions variées.L\u2019une porte bien sûr sur l\u2019arsenal, mais on y trouve aussi les restes d\u2019une vieille poudrière datant du régime français.La fonderie loge aussi une impressionnante maquette de Québec, faite entre 1806 et 1808 par l\u2019arpenteur Jean-Baptiste Duber-ger et le colonel-ingénieur John By (aussi connu comme le concepteur du canal Rideau et fondateur de Bytown, qui deviendra plus tard Ottawa).Enfin, les visiteurs ne doivent pas repartir sans avoir admiré l\u2019étonnante murale du caricaturiste Réal Godbout, représentant la ville de Québec, dans laquelle circulent une foule de personnages qui ont marqué, à toutes les époques, l\u2019histoire québécoise et canadienne.Parcs Canada n\u2019a pas encore terminé les fouilles dans cet immense parc de 17 000 mètres carrés, ni complété son aménagement.Quelques projets demeurent dans les cartons, dont le développement de l\u2019exposition sur le travail des femmes à l\u2019arsenal ainsi que l'aménagement du champ de parade, tel qu\u2019il existait autrefois, bordé de canons, dans le secteur de la Redoute Dauphine.pArrAfFr du Xfli/Qf^ Anns nox ccolcxl Fidèle à sa mission, STADACONA s'associe au dynamisme de la communauté qui l'entoure en commanditant la distribution du journal Le Soleil dans plusieurs établissements scolaires de la région de Québec.ÏMSSU ft\u2014 : m Stadacona S.E.C.est un chef de file dans la fabrication de papier journal, de papier annuaire et de carton ainsi que dans la technologie de pâte désencrée Ayant pignon sur rue dans Umodou depuis près de 80 ans.elle anime la vie économique de la région de Québec tout en maintenant une politique de développement durable.î\ti» Le dimanche 2 octobre 2005 LE SOLEIL LES LAUREATS DE QUEBEC B 3 HOMMAGE À DES GENS D'EXCEPTION DE LA RÉGION Frédéric Gourdeau et Jacques White La passion de l\u2019enseignement Chaque semaine, un jury formé de représentants des rédactions du SOLEIL et de la radio de Kadio-Canada à Québec nomme un lauréat afin de souligner une réalisation exceptionnelle ou une contribution significative à la vie ou au rayonnement de Québec.Rencontrez le lauréat de la semaine le dimanche dans LE SOLEIL et ie lundi matin à Radio-Canada.Vous connaissez une personne qui mériterait d\u2019être nommée lauréat ?Écri-vez-nous à redaction@lesoleil.com.Louise Lemieux LLemieux@lesoleil.com ¦ Ils donnent le goût de retourner sur les bancs d'université.Frédéric Gourdeau et Jacques White sont deux passionnés.L\u2019un pour les mathématiques, l\u2019autre pour l\u2019architecture.Ils ont tous les deux un goût commun : l\u2019enseignement universitaire.« Je veux faire vivre à mes étudiants le plaisir de faire des mathématiques.Les maths, pour moi, c\u2019est une entreprise profondément humaine», dit Frédéric Gourdeau.« Le plus important pour moi, c\u2019est que l\u2019étudiant découvre son potentiel à travers les projets que je leur fais faire.À mes yeux, chaque étudiant est un architecte avec un potentiel extraordinaire », ajoute Jacques White.Frédéric Gourdeau enseigne au département de mathématiques de la faculté de sciences et génie.La majorité de ses étudiants sont inscrits au bac en enseignement secondaire.Jacques White enseigne à la faculté d\u2019aménagement d\u2019architecture et des arts visuels.Ils ont tous deux reçu le prix Distinction en enseignement, remis la semaine dernière par l\u2019Université Laval.Le prix est remis à un ou une professeur ou à un ou une chargé de cours qui a démontré un souci exceptionnel d'apprentissage de ses étudiants durant les cinq dernières années d\u2019enseignement à l\u2019Université Laval.Les candidatures sont soumises par le doyen de la faculté.Des lettres d\u2019étudiants accompagnent les mises en candidature.Frédéric Gourdeau et Jacques White l\u2019avouent franchement, ils sont très contents d\u2019avoir gagné ce prix.Ils ont l\u2019impression qu\u2019enfin on reconnaît leur métier, souvent méjugé.« L\u2019enseignement, c\u2019est un travail au quotidien.La découverte que je vois dans les yeux des étudiants, c\u2019est la preuve que mon enseignement est efficace.Voir mon travail reconnu officiellement, ça donne une perspective à ma carrière », dit Jacques White.« Ça fait d\u2019autant plus plaisir que la recherche, elle, est récompensée depuis longtemps à l'université, par des V Fiche de présentation ?\tLauréat: Frédéric Gourdeau et Jacques White ?\tCatégorie : éducation ?\tOccasion : ils ont reçu le prix Distinction, remis par l'Université Laval Jacques White et Frédéric Gourdeau, deux profs aux profils différents mais ayant le même enthousiasme et la même passion à partager leurs connaissances avec leurs étudiants.subventions, des prix, des soulignements des découvertes.Le travail d\u2019enseignement, par contre, est reconnu par les étudiants, parfois par les collègues.Qu\u2019il le soit par la faculté, puis par l\u2019université, ça fait plaisir.Que des étudiants aient pris la peine d\u2019écrire une lettre d'appui à ma candidature, ça m\u2019a fait vraiment plaisir », dit Frédéric Gourdeau.Avant même de gagner leur prix, et au fil de leur dizaine d\u2019années d\u2019expérience d\u2019enseignement universitaire, Frédéric Gourdeau (il est bien le fils d\u2019Éric) et Jacques White ont eu maintes preuves d\u2019appréciation de leurs étudiants.Quand, à l\u2019occasion de vernissages de projets d\u2019étudiants, ces derniers veulent le présenter à leurs parents, Jacques White comprend combien il a été important à leurs yeux.Frédéric Gourdeau garde précieusement en mémoire l\u2019année où ses étudiants lui ont offert leur album de finissants, «avec des commentaires personnels, signés par chacun.Ce fut mon plus beau cadeau ».C\u2019est un peu par hasard que Jacques White a bifurqué vers l\u2019enseignement universitaire, en 1992.On cherchait quelqu'un de la pratique en architecture pour réviser le programme professionnel en architecture.«Je n\u2019avais jamais pensé enseigner avant ça», avoue-t-il.Au début, il s\u2019est senti déchiré entre le plaisir perdu de la création sur le terrain et l\u2019engouement pour l'enseignement.« Ce fut tout un virage'.Je suis devenu architecte pour voir les choses se construire.Quand on enseigne, une bonne partie du travail consiste à dire des mots qui s\u2019envolent et qui sont récupérés par les étudiants.J\u2019ai trouvé ça difficile de continuer de m\u2019épanouir comme architecte tout en enseignant.» La reconnaissance de son nouveau métier d\u2019enseignant par l\u2019université est très significative pour lui.l\\iur se garder la main comme architecte, Jacques White agit comme consultant « le soir et les fins de semaine », une pratique courante en France, moins ici.Cela lui donne l\u2019impression d\u2019être « assis entre deux chaise's ».Mais il ne s\u2019en plaint pas.Cela lui permet de se ressourcer.Et d\u2019être un modèle pour ses étudiants, d\u2019avoir des anecdotes pour illustrer ses propos de prof.Frédéric Gourdeau, lui, a toujours voulu enseigner.Après une maîtrise et un doctorat en mathématiques à Cambridge, en Angleterre, il a attendu sa «chance» pour entrer comme prof à l\u2019université.En attendant, il a travaillé en développement international.Il y a appris une valeur importante, qu\u2019il PHOTOS If SOlUl.JOCflYN BfHdltR tYedéric Gourdeau est aussi chercheur.Son champ d'intérêt est l'analyse fonctionnelle.Des mathématiques pures qui semblent pas mal compliqués.voudrait inculquer ù ses étudiants: la coopération.11 cherche encore la méthode qui favorisera le dialogue dans l\u2019équipe plutôt que le simple partage des tâches.À suivre.« Les mathématiques sont profondément humaines, elles sont un outil de l\u2019esprit.Apprendre juste les formules, c\u2019est comme se contenter d\u2019apprendre la syntaxe et la grammaire en français, en oubliant l\u2019écriture et la poésie.Les mathématiques, c\u2019est aussi essayer de comprendre le monde qui nous entoure.IV>urquoi les étoiles?Quelle est la place de la Terre?Y a-t-il des infinis plus grands que d\u2019autres?Le mathématicien Cantor a osé aller contre les courants de l\u2019époque, il a fait la démonstration que oui, il y a des infinis plus grands que d\u2019autres.Faire des maths, c\u2019est essayer de comprendre, se poser des questions.Il y a beaucoup d\u2019imagination et de créativité dans les maths », dit Frédéric Gourdeau.Imagination, créativité.C\u2019est en plein ce que Jacques White l\u2019architecte tente de développer chez ses étudiants.Les deux profs se rendent compte qu\u2019ils partagent le même désir de communiquer leurs connaissances, qu\u2019ils aiment profondément leurs étudiants.Aimer est-il le bon mot?Le mot le plus exact, finalement.Jacques White veut faire réfléchir ses étudiants, les forcer à réaliser combien la forme d'une construction est liée aux idées.«C\u2019est un travail au quotidien», dit Jacques White SAO BANQUE NATIONALE + +¦ + + «MM* UNIVERSITÉ LAVAL Claude Bernarchez en entrevue avec a la radio de Radio-Canada premiere chaîne LE SOLEIL Le dimanche 2 octobre 2005 B 4 IJ\\ VIE COMMUNAUTAIRE CHARLEVOIX\u2014 CÔTE-NORD Nomination à la Cour du Québec Steevë Paradis CoUaboratùm spéciale ¦ L'avocat .baie-comois Serge Fran-e-cus ZX4 SE 2005 d\u2019une valeur de près de 25 000$ ainsi qu\u2019une assurance automobile d\u2019une année.Vous aurez aussi la possibilité de choisir un montant de 15 000$ «implant si vous ne désirez pas le véhiculé.Les sommes recueillies par ce tirage permettront à près de 2000 personnes, jeunes et moins jeunes, de fréquenter un milieu de vie extraordinaire : le l\u2019aire de Charlesbourg.Info: 626-0161 ou présentez-vous au 7700, 3\u2018' Avenue Est, Charlesbourg.La Fondation Cardinal-Villeneuve ¦\tLa Fondation Cardinal-Villeneuve a lancé, il y a quelques jours, sa 15e campagne de financement.Du 29 septembre au 8 octobre, plus de 1000 paniers de pommes seront distribués dans les entreprises des régions de la Capitale-Nationale et Chaudière-Appalaches.Les bénévoles seront également présents dans les hôpitaux et dans les principaux centres commerciaux.En échange de ces pommes savoureuses, la population est invitée à verser un don.L\u2019objectif pour la presentation 2005 est d\u2019amasser 40 000$, qui seront consacrés aux besoins de 1500 enfants handicapés de l\u2019Est du Québec.Table de cancellation des personnes aînées de la région de Québec L'âgisme et ses conséquences néfastes ^ \"\u2019\"H 1\"rT \u2022 \u2022 \u2022 Le phénomène de la violence et de la négligence envers les aînés n'est pas nouveau mais, le fait de s'en préoccuper est assez récent dans notre société.Autant les années 70 et 80 auront été marquantes dans la prise de conscience collective vis-à-vis la violence à l'endroit des enfants et des femmes, autant les années 90 l'auront-elles été en ce qui a trait à la violence et à la négligence subies par les aînés.Au Canada, entre 4 et 6% des personnes âgées de plus de 65 ans seraient victimes d'abus de toutes formes.Cette proportion augmente entre 8 et 13% pour les personnes aînées usagères des services du réseau de la santé, souvent plus âgées et plus vulnérables de par leur condition physique ou psychique.Les formes que prend cette violence sont multiples : violences physique, verbale et psychologique, abus sexuel, exploitation financière et matérielle, négligence, violation des droits, etc.L'exploitation financière et matérielle représente près de la moitié des situations de violence envers les aînés, la violence verbale et psychologique venant en deuxième lieu avec près du tiers des situations.Bien que cette violence s'exerce plus souvent qu\u2019autrement dans le cadre de la famille, elle est susceptible également de se retrouver dans d'autres milieux (logements collectifs, hébergement public) comme on a pu le voir dans certains reportages récemment.Il est démontré que l'isolement social des personnes LE SOLEIL constitue un facteur de risque majeur Conserver un réseau social et affectif fort constitue un bon moyen de se prémunir contre toute forme d\u2019abus.De la môme manière, aider à briser l\u2019isolement des personnes aînées dans son propre entourage contribue à diminuer chez celle-ci la vulnérabilité à la violence.Les bénévoles œuvrant au sein de nombreux organismes communautaires font, à ce chapitre, un travail exemplaire.Que ce soit à travers des activités d'appels téléphoniques journaliers, de visites d'amitié, de loisirs organisés en groupe, de livraison de repas à domicile, d'aide au transport ou à l\u2019accompagnement vers les services de santé ou autres, il y a là largement place à s\u2019impliquer pour briser l\u2019isolement des personnes.Et les besoins sont nombreux.Enfin, les préjugés sociaux sur le vieillissement peuvent participer à ('exclusion des personnes aînées.Par exemple, les stéréotypes qui associent ta vieillesse avec la maladie, la mort, l'improductivité, la dépendance et la vulnérabilité favorisent le développement d'un phénomène social que l'on nomme âgisme et qui tend à considérer les aînés en tant que groupe homogène plutôt qu'en tant que personnes avec chacune son expérience de vie, ses potentialités et ses besoins propres.Briser l'isolement et combattre l'âgisme : deux moyens de rejoindre le thème de la Journée internationale des personnes aînées 2005 dans la grande région de Québec, « Moins de solitude, plus de solidarité ».RISC AU OC TRANSPORT Df IA CAffTAlf .«1 Ville de Québec Ordre des phermaciens du Quebec % de rabais à l\u2019achat du quotidien LE SOLEIL chez Couche-Tard les week-ends Couche Tard LE SOLEIL i du lO^epNndir» m 11 dteerabre 2005 dere te^xicrw-Tart\tet sur LE SOLEIL Le dimanche 2 octobre 2005 B 6 QUÉBEC Décès A vis j \t COUTURE, Jean-Pierre Québec\t29 sept.2005 DENIS, Soeur Suzanne Beauport\t30 sept.2005 LAUBERTÉ, Armand Saint-iskJore\t30 sept.2005 PÉPIN, Raymond L'Ancienne-Lorette\t29 sept.2005 Jean-Pierre Couture (missionnaire d\u2019Afrique) cS/s l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, le 29 septembre 2005, à l'âge de 65 ans, est décédé le Père Jean-Pierre Couture, missionnaire d\u2019Afrique (Père blanc), fils de feu monsieur Déziel Couture et de feu dame Irène Cogger.Il demeurait à Québec.Outre ses confrères, il laisse dans le deuil ses frères, soeurs, beaux-frères et belles-soeurs: Charlotte s.m.n.d.a., Guy (feu Thérèse Ouellet), Dorothée (feu Jacques Boisvert), Claude (Irène Labbé), Jean-Paul, Denise (Guy Pouliot), Monique (Yvan Auger), Gérard (Louise Prémont), Suzanne (feu Raynald Anctil) et Claire (feu Jean-Guy Bourget); sa tante Fernande Couture; ainsi que plusieurs neveux et nièces, cousins et cousines.ÛYXbs témoignages de sympathie peuvent / se traduire par un don aux Missionnaires d'Afrique, 180, chemin Sainte-Foy (Québec) G1R 1T3.La famille vous accueillera à la résidence GILBERT & TURGEON LTÉE 58, avenue Bégin, Lévis téléphone: (418) 837-4757 télécopieur: (418) 837-9317 courriel: gilbert Sturgeon.qc.ca dimanche de 19h à 22h et lundi à compter de 9h.Le service religieux sera célébré le lundi 3 octobre à 11h, en l'église Notre-Dame (paroisse Salnt-Joseph-de-Lévis).à l'angle des rues Guenette et Notre-Dame, Lévis.Soeur Suzanne Denis V / la Maison provinciale, 37, avenue des C:> / Cascades, Beauport, le vendredi 30 septembre 2005, à l'âge de 94 ans et 2 mois dont 71 ans de profession religieuse, est décédée sœur Suzanne Denis (soeur Sainte Marcelle) de la Congrégation des Sœurs Servantes du Saint-Cœur de Marie.Elle est née à Saint-Marc-des-Carrières, Portneuf de feu Rosaire Denis et de feue Octavie Béland y Ile laisse dans le deuil, outre sa (( communauté, son frère François (feue Rachel Cauchon), ses sœurs Évangéline s.s.c.m., Hélène (Clément Cauchon), ses belles-sœurs Marie-Jeanne Genest (feu Michel Denis), Marie-Delisle (feu Raymond Denis), Noélla Denis (feu Damien Denis), Thérèse Létoumeau (feu Rosario Denis), ainsi que des neveux et nièces, cousins et cousines.Elle sera exposée à la MAISON PROVINCIALE 37, avenue des Cascades, Beauport le dimanche 2 octobre 2005 de 13h à 17h et de 19h à 22h ainsi que le 3, à partir de 12h30.S'il vous plaît, ne pas envoyer de fleurs.Votre témoignage de sympathie peut s'exprimer par un don au profit des missions des Servantes du Saint-Cœur de Mane.Veuillez l'adresser au Service des Missions, à l'attention de sœur Pauline Leblond.37, avenue des Cascades, Beauport (Québec) G1E 2K1 Les funérailles auront lieu le lundi 3 octobre 2005 à 14 heures, en la chapelle des Sœurs Servantes du Saint-Cœur de Marie, à Beauport et l'inhumation au cimetière de la communauté Les funérailles sont sous la direction de la RÉSIDENCE FUNÉRAIRE MICHEL GRAVEL 2970, chemin Royal.Beauport QC G1E 1T3 Pour renseignements (418) 660-2020 télécopieur: (418) 660-2620 coumel: mgravetOresfuneraire ca site Internet: www michelgravel ca (avis de décès disponible sur le site) Cimotlèro Notre-Dame-de-Belmont suis la Résurrection et u Vie.Qui croit en moi, FUT-IL MORT, VIVRA Et QUICONQUE VIT ET CROIT EN MOI NE MOURRA IAMAIS .Jeun U îî-J# J(7«.\u2022ii'rnw ('ki/'Jci.imr Sdmtr-Foy 527-2975 Armand Laliberté \u2014.ry/u CHSLD de Saint-Isidore, le 30 / septembre 2005, à l\u2019âge de 89 ans et 10 mois, est décédé monsieur Armand Laliberté, époux de dame Laura Larochelle.Il demeurait à Saint-Isidore.La famille recevra les condoléances au funéranum GONZAGUE VALOIS 166, Ste-Geneviève, Saint-Isidore lundi de 14h à 17h et de 19h à 22h, mardi à compter de 8h30.Le service religieux sera célébré le mardi 4 octobre 2005 à 10h30, en l\u2019église de Saint-Isidore et de là au cimetière paroissial.laisse dans le deuil, outre son épouse, oJ/ ses enfants Micheline (Robert Royer), Germain (Lina Roy), Françoise (Bruno Gonthier), Donald (Linda Paré), Réjeanne (Christian Massé), Renald (Martine Labonté), Gisèle (Michel Bisson), Céline (Jacques Morin); ses petits-enfants: Etienne, Mélissa, François, Marie-Hélène, Jonathan, Joannie, Jason, Mathieu, Stéphane, Karine Valérie, Isabelle, Marie-Pier, Audrey, Amélie et Laurie; ses frères et sœurs; beaux-frères et belles-sœurs, ainsi que plusieurs neveux, nièces, cousins, cousines, parents et ami(e)s.Un remerciement spécial à tout le personnel du CHSLD de Saint-Isidore pour les bons soins prodigués à notre papa.Vos témoignages de sympathie peuvent se traduire par un don à la Fondation du crépuscule, 20, avenue Bocage, Sainte-Marie de Beauce (Québec) G6E 3X8.Pour renseignements: (418) 839-8823 télécopieur: (418) 839-0016 Internet: www.claudemarcoux.com 1 qc/ï Raymond Pépin 1925 \u2022 2005 u CHSLD St-Augustin, le 29 septem- _____ bre 2005, à l'âge de 80 ans, est décédé monsieur Raymond Pépin, époux de feu madame Rita Beaumont.Il demeurait à L\u2019Ancienne-Lorette.Il laisse dans le deuil ses enfants: Micheline (Laurent Fiset), Normand (Aline Doré), Gaétan (Marjolaine Ferland), Raymonde (Gilles Picard), Bruno (Line Bisson), Yves (Andrée Ferland), Solange (Daniel Gasseau), Linda (Normand Drouin); ses petits-enfants: Isabelle (David), Josianne (Simon), Pascal (Mélody), Annie (Daniel Papillon), Aude, Valécia, Jean-David, Maika, Cinthia (Francis), Rénathane (Jonathan), Maya (Jusseft).Maude i Jerome), Marie-Claude.Myriam, Carolane, Sabrina, Samuel et Elie; son arrière-petit-fils Philip Papillon; ses frères et soeurs: Clovis i Georgette Desroches), Blandine (Christophe Drolet), Colette (feu Raymond Côté), Richard (Aline Hamel), Lionel (Juliette Hamel), feu Jean-Paul (Annette Cantin), Madeleine (feu Pierre Gingras), Marie-Claire (Rolland Marois), Roch (Colette Renaud), Pierre (Nicole Desroches), Nicole (Laurent Michaud); ses beaux-frères et belles-soeurs de la famille Beaumont: feu Rosaire (Marie-Ange Drolet), Gemma (feu Roger Jobin), Aurore (feu Ernest Robitaille), Antoinette (feu Marcel Boivin), feu Leopold (Marguerite Drolet), Jean-Guy (Nicole Lachance) et Dollard (Louise Girard) ainsi que plusieurs neveux et nièces, cousins, cousines, parent et ami(e)s.La famille recevra les condoléances au COMPLEXE FUNÉRAIRE SYLVIO MARCEAU Membre du Réseau Dignité 1460, Notre-Dame.L'Ancienne-Lorette le dimanche 2 octobre de 13h à 17h et de 19h à 22h et le lundi 3 octobre de 9h à 10h45.Les funérailles auront lieu le lundi 3 octobre 2005 à 11 h, en l'église Notre-Dame de L'Annonciation de L'Ancienne-Lorette et de là au cimetière paroissial._\t{ bus vous invitons à partager vos Q/r souvenirs et hommages en visitant notre site internet www.honneur-memoires.com.Vos marques de sympathies peuvent se traduire par des dons à la Fondation du CSSS de Québec Sud, 1 av.du Sacré-Cœur, Québec QcGIN 2W1.Nous tenons à remercier tout le personnel du CHSLD St-Augustin pour les soins humains et professionnels prodigués à notre père Pour renseignements: (418) 522-5212 télécopieur: (418) 521-2187 courriel: quebec0sylviomarceau.com Membre de la Corporation des thanatologues du Québec _ y/ ERCI mon Dieu Dites 9 fois par jour.r II \u201cJe vous salue Mane\", durant 9 purs.Faites 3 souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n\u2019y croyez pas.Merci mon Dieu! C'est incroyable mais vrai W.B.)/) emerciements au Sacré-Coeur-de-« y\\ Jésus pour faveur obtenue avec promesse de faire publier\tD P FAVEURS OBTENUES
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