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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2005-07-18, Collections de BAnQ.

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[" Cahier B LE SOLEIL Le lundi 18 juillet 2005 RTS & VIE '*\u2022-*& à*.m£r* .: \u2022%, \u201e j « iÂi v Le tournant de ran 2000 n\u2019aura pas été facile à négocier pour le Festival d\u2019étéf des chutes d\u2019affluence répondant à des faiblesses dans la programmation.Or, l\u2019organisation a fait ses devoirs et est parvenue à s\u2019ajuster, si bien qu\u2019on a i eu droit à une 38e présentation aussi solide que diversifiée.De l\u2019art rock de Porcupine Tree au punk de Simple Plan, de la pétarade visuelle de Xarxa Teatre aux barbiches de ZZ Top qui ont rallié une foule record, l\u2019événement aura fait le bonheur des festivaliers.Une cuvée comme on les aime, qui met la barre haute pour la prochaine année. B 2 ARTS ET VIE LE SOLEIL Le lundi 18 juillet 2005 38e festival d\u2019été de Québec LES ÉCHOS La presse étrangère au FEQ ¦ Une cinquantaine de journalistes étran>{ers ont transité par Québec durant le Festival d\u2019été, s'intéressant tour à tour à l\u2019événement, à certains artistes ou à la région au sens large.Des représentants du Daily News de Los Angeles, du Rolliny Stone, de France, du magazine gay Out and About, de même qu\u2019une délégation mexicaine se sont pointés, certains demandant seulement de l\u2019aide pour l\u2019hébergement, d\u2019autres participant à des soupers et à des activités touristiques.Selon Sylvain Gagné, responsable des relations de presse internationales, le nombre de reporters est sensiblement le même que par les années passées.Or, leurs intérêts étaient nettement plus diversifiés.Nicolas Houle Marc-André Gosselin ARCHIVES LE SOLEIL Le Violon d\u2019or i'» - ü C\u2019est devenu une tradition au Festival depuis quatre ans : les organisateurs décernent à leur membre le plus méritant le Violon d\u2019or, un prix aussi kitsch que convoité, fait de sty-ro-mousse et de fleurs artificielles.La compétition a été rude cette année entre Marc-André Gosselin, régisseur des Plaines, Marie-Josée Houde, régisseure des projets spéciaux, Paul Bourque, responsable des instruments, Sébastien Doré, adjoint technique et Paulette Dufour, directrice des relations de presse.Cette dernière a rallié des appuis de taille pour sa candidature, dont celle, depuis la France, des Bérurier Noir et de Daniel, de Tryo.Cela n\u2019a pas empêché M.Gosselin de remporter le trophée par 235 voix.Nicolas Houle Décalage horaire.¦\tl\\>ur une raison inexpliquée au moment de mettre sous presse, l\u2019ordre des prestations des groupes Le nombre et Les Breastfeeders a été inversé, hier, par rapport à celui établi dans le programme officiel du Festival d\u2019été, jtésultat?Plusieurs festivaliers \u2014 dont LE SOLEIL! \u2014 ont manqué la prestation du groupe de Luc Brien.11 faudra remettre «.-a ! Kathleen lanne Fbu de la fripe ! H 'I t ¦\tEn entrevue au SOLEIL, Sylvain Sylvain, le mythique guitariste du groupe glam-rock new-yorkais New York Dolls, a expliqué comment le look était important pour les membres de sa formation.Lui-même un habitué des marchés aux puces et des friperies, il s\u2019amuse à se composer des ensembles h partir de vêtements usagés.A Québec, hier, le guitariste portait une veste de cuir raccourcie de sa main, à laquelle il a également arraché une manche.Une casquette gavroche a quant à elle remplacé l\u2019énorme tète crêpée de l\u2019époque Kathleen Lai'oie J 4; i A i PHOTOS LE SOLEIL, LAETITIA DEC0M1NCK Les New York Doll#, de retour après 28 ans de silence, ont poursuivi leur tournée de festivals en posant leurs amplis sur la scène du Pigeonnier.CRITIQUE\tr Atterrissage en douceur Calexico clôt le Festival avec éclat Kathleen Lavoie KL a voie® le soleil, co rn I Assister à la clôture d\u2019un festival de musique, c\u2019est un peu comme sortir d\u2019une maison en flammes : on veut tout ramasser avant que l\u2019édifice ne s\u2019écroule.Entre le sympathique retour des New York Dolls, la réunion d\u2019un jour des Secrétaires volantes et la présence attendue de Calexico, nous avons donc décidé de ne pas choisir! APPLAUDIMÈTRE 1 ARCHIVES LE SOLEIL Deux membres du groupe rock New York Dolls Indice ultime, s\u2019il y en a un, du niveau relevé de la programmation proposée hier, sur les sites du Festival d\u2019été, nombreux étaient les festivaliers qui ont dû eux aussi faire une course à relais de la scène des Plaines, où les Cowboys fringants se faisaient aller la caravane, ù la place D'Youville, où le groupe arizonais Calexico présentait un spectacle digne de sa réputation, en passant par la Place de la Francophonie, où les New York Dolls et les Secrétaires volantes écrivaient une page d\u2019histoire.Difficile de choisir entre les Cowboys fringants, Calexico et le spectacle des New York Dolls et des Secrétaires volantes Malgré cet essoufflement, c\u2019est ù un atterrissage en douceur que nous aura convié Calexico.Pas que les Joey Burns (voix, guitare), John Converti-no (batterie).Paul Niehaus (pedal steel et lap steel), Jacob Valenzuela (trompette, vibraphone et percussions), Martin Wenk (trompette, guitare acoustique et mélodica) et Volker Zander (contrebasse) ont pris les choses ù la légère ! Au contraire ! Redoublant d'ardeur au travail malgré une chaleur accablante, la magnifique formation a privilégié les morceaux plus ry thmés, ponctues par son efficace section cuivrée, nu détriment de son répertoire plus planant, à son meilleur en salles.Un public imposant et informé, ondulant au son de cette chaleureuse musique, a littéralement vibré.Sans étonnement, il allait rappeler les Américains en fin de programme.Tous, spectateurs et musiciens, sont repartis ù la maison comblés.LES NEW YORK DOLLS Plus tôt en soirée, les New York Dolls, de retour après 2N ans de silence, ont poursuivi leur tournée de festivals en posant leurs amplis sur la scène du H-geonnier.Toujours aussi ridiculement r«*ck\u2019-n'roll, le groupe de David Johansen (voix), un»' copie carbone de Steven Tyler, et Sylvain Sylvain (guitare), ap- puyé des recrues Sami Yaffa à la basse, Steve Conte à la guitare, Brian Delaney à la batterie et Brian Koonin aux claviers, a offert un programme varié (allant du punk-rock de leur début au rock moderne), tout en restant ancré dans le blues, où trempe ses racines musicales.Assumant parfaitement la filiation, cette nouvelle incarnation du combo glam-rock a proposé deux reprises, soit Piece of my Heart, de Janis Joplin, et Pills, de Bo Diddley.Mais aussi, de nouvelles chansons, dont We An' in Love, titre d\u2019un album à paraître au printemps 2006.LES SECRÉTAIRES VOLANTES Avant de nous diriger vers place D\u2019Youville, nous avons pu jeter un bref coup d\u2019œil, mais surtout un bon coup d\u2019oreilles, aux Secrétaires volantes reformées.Ces dernières avaient bonne mine et bon son.Et une foule moyenne constituée presque exclusivement de trenti'-naires semblait tout d\u2019un coup revivre ses années universitaires.\t» Les Séculaires volantes reformées (ci-dessus et ci-dessous) avaient bonne mine et bon son.Et tout pour séduire une foule de trentenaires décidés à revivre leurs années universitaires.* Le chanteur David Johansen, du groupe New York Doits Le lundi 18 juillet 2005 LE SOLEIL A RTS E v IE B 3 38e FESTIVAL D\u2019ÉTÉ DE QUÉBEC LE BILAN DES CHRONIQUEURS r*fi , * x,.' r * TSf' Le volet de» arts de la rue a été bien exploité dans la rue Saint-Jean, où les échassiers ont pu profiter d'une l'oie piétonne.Mission possible Le Festival d'été a redoré son blason de façon convaincante, avec une programmation relevée Le Festival d\u2019été, cette bête à plusieurs têtes, avait frappé un mur au tournant de l\u2019an 2000, paraissant incapable de réconcilier son souci de gratuité avec une nouvelle réalité du marché musical et du financement.Après avoir réussi à se relever, l\u2019année dernière, l\u2019événement vient de faire un pas \u2014et peut-être même deux\u2014 dans la bonne direction.De quoi faire souffler et festivaliers et organisateurs.Quand vous jetez un œil à la grille des spectacles et que vous devez faire des choix déchirants tellement les propositions sont alléchantes, c\u2019est signe que vous avez droit à un grand cru.La programmation 2005 de l\u2019événement était de celles-là.Non, elle n\u2019était pas parfaite : il y avait un creux de vague au début de la semaine et quelques incongruités que je n\u2019arrive toujours pas à m\u2019expliquer, comme la sortie de la famille Dion sur les Plaines, mais au regard des performances de qualité qu\u2019on nous a serv ies, ces imperfections ont tendance à s\u2019estomper, l\u2019as pour rien que les gens n\u2019ont pas maugréé devant l\u2019augmentation du prix du macaron.Le directeur artistique Jean Beauchesne pourra donc se targuer d\u2019être parvenu à faire l\u2019impossible : soit de faire plaisir à un maximum de personnes en touchant à un large éventail de styles musicaux.Pour ce faire, il a réuni des vétérans tels ZZ Top et des représentants des jeunes générations comme Simple Plan, en plus de mettre la main sur des exclusivités et des primeurs.L\u2019offre en salle a également pris du mieux : le public avait de bonnes raisons de vouloir débourser pour se pointer au Grand Théâtre.Le volet couche-tard.à l'impérial, faisait en revanche songer à celui du Cabaret du Capitole, l'an dernier, et apparaissait eh dents de scie.Ce qui aura fait digéré les moments moins éclatants, c'est qu'on avait presque toujours accès à la salle avec le macaron \u2014ou le laissez-passer, puisqu\u2019il faut revoir le vocabulaire du bidule qui clignote\u2014 et que les conditions d'écoute étaient excellentes.Pour autant que le Festival d\u2019été ait fait un pas devant, il l\u2019a parfois fait de manière un peu pataude.L'équipe qui œuvre dans l'ombre a eu un peu de mal à déployer ses antennes pour éviter les bévues.On songe, entre autres, à l\u2019épisode des billets inexistants qui ont été vendus en salle ou encore au manque de toilettes sur les sites.Ce n\u2019est pourtant pas faute de ressources compétentes : à la technique, à la communication ou à la production, le Festival mise sur d'excellentes équipes.Peut-être que la bête artistique man- «DCHIVtt LE SOLEIL Lhasa a fait vibrer la place D Tour Me ARCHIVES LE SOLEIL Porcupine Tree que simplement de dompteurs.Du reste, la cuvée 2005 m\u2019aura ravi, me ramenant à la magie des belles années du Festival, avec son lot de découvertes et de rencontres attendues, le tout servi avec une météo impeccable ou presque.Impossible, enfin, d\u2019ignorer le ( )ff, qui a lui aussi bien vieilli.Patenté avec les moyens du bord, la manifestation indépendante avait de la gueule.Certes, les scènes, souvent exiguës, n\u2019étaient pas idéales.Néanmoins, les artistes comme Buck H5 se sont fait un devoir de nous faire oublier ces irritants.Espérons que les deux événements sauront continuer de se respecter, puisque l\u2019un complète l\u2019autre.Coups de cœur 1-\tPORCUPINE TREE Quatre-vingt-dix minutes de vertiges.La bande de Steven Wilson a livré exactement ce qu\u2019on attendait d'elle: une performance impeccable, où les sommets techniques avaient pour double des passages émotifs et un imaginaire qui se débobinait sur grand écran.2-\tKEREN ANN Quelle belle nuit que celle passée avec Keren Ann ! Une voix angélique, une capacité à maîtriser les atmosphères, même sur les planches, et un souci d\u2019originalité qui la pousse à réinventer ses chansons.On s\u2019ennuie déjà ! 3-\tDANIEL LANOIS Après 20 minutes de performance, on croyait que le vieux loup n\u2019était pas en forme.Puis, il est sorti de sa torpeur pour se reprendre et nous amener dans un enivrant voyage musical où les nuances avaient la part belle.Un show généreux.4-\tLHASA Si le ciel avait des larmes à verser, c\u2019était certainement durant la soirée où Lhasa faisait vibrer la place D\u2019Youville.Une soirée pétrie bien sûr de mélancolie, mais aussi d\u2019un grand raffinement musical et vocal.5-\tIAN MOORE Rarement aura-t-on vu un artiste accompagné de sa seule six cordes acoustique être capable tirer un orchestre de son instrument et être aussi intense sur une grande scène.Espérons qu'on pourra l'apprécier éventuellement en formation élargie.Nicolas Houle NH(mle@teaiU\u2019ilarm Un pas dans la bonne direction Kathleen Lavoie KLavnieWlesiileü.ciim Au moment d\u2019écrire ces lignes, les dernières mesures du Festival d\u2019été se font entendre.Au sortir de 11 jours de musique, la plus belle surprise do cette 38' programmation aura été le beau temps.S\u2019il y a une règle qui, année après année, ne se dément pas, c\u2019est que le Festival d\u2019été, sans la collaboration de Mère Nature, n\u2019est tout simplement pas le même événement.Cette année, toutefois, rien à redire au chapitre de la météo.Galarneau était au rendez-vous, les festivaliers aussi.l\u2019eut-on faire un lien direct entre les deux?Bien sûr.Mais le soleil n\u2019explique pas seul le succès remporté par le FEQ.Si l\u2019événement a retrouvé son statut de fête rassembleuse, c\u2019est qu\u2019il a su écouter les demandes de la population, celle-là même par et pour qui il existe, mais aussi diversifier l\u2019offre, ce qui a eu l\u2019heur de multiplier les publics et annonce une vente record de macarons De son côté, le public n\u2019a pas hésité à débourser les 15S et 208 nécessaires à l'achat des laissez-passer lumineux et à réinvestir massivement les sites de l\u2019événement, attiré par les grosses pointures de la programmation qu\u2019ont été les ZZ Top, Billy Talent, Starmania symphonique, Les Trois Accords et Richard Desjardins.Même chose en ce qui a trait au volet en salles.N\u2019eut été de l\u2019accroc de la vente de billets inexistants, tout a baigné dans l\u2019huile, les Diane Dufresne, Pierre Lapointe et Richard Desjardins faisant également salles combles.À cet égard, si le Festival d\u2019été semble s\u2019être trouvé une direction d\u2019avenir sur le plan de la programmation, il lui faudra maintenant faire son lit sur la question de la gratuité et de la billetterie.À cause de toute la confusion qu\u2019elle suppose, la cohabitation ne parait pas possible.D\u2019autant plus que cette formule de financement semble avoir atteint sa limite (coût élevé du macaron, omniprésence des commanditaires, cohabitation de la billetterie et de la gratuité).Malgré un bilan somme toute positif, une entreprise de cette taille ne saurait se dérouler sans quelques écueils.La famille Dion, notamment, n\u2019avait pas sa place au Festival d\u2019été, un événement qui base sa réputation sur la solidité de ses propositions musicales.Quant aux diverses plaintes de spectateurs relatives aux sites et à la billetterie des spectacles du Grand Théâtre, l\u2019organisation devrait faire un examen de conscience et remettre au plus vite les festivaliers au centre de ses priorités.Ces derniers méritent mieux que des sites tapissés de commandites et des vues obstruées par des tentes destinées à une clientèle privilégiée.Sans parler des détenteurs de billets lésés dont la participation future vaut plus qu'un sim- ple remboursement.Sur une note plus personnelle, je regretterai probablement longtemps les spectacles des Daniel Danois, Keren Ann, Ojos Ik* Brujo, Désert Rebelle, Secrétaires volantes et Groovy Aardvark.Le plein fait de belles rencontres musicales (à lire plus bas) compense toutefois largement.En terminant, un chaleureux merci à Marc-André, Pierre, Michel et leurs équipes, dont les bureaux sont devenus un peu les miens pendant le Festival.Coups de cœur r 1-SIMPLE PLAN hir sa disponibilité aux médias, par la fébrilité entourant son retour dans la capitale et, plus important encore, par la cohésion de la prestation offerte, Simple Plan s\u2019est montré à la hauteur do sa réputation de « bande de bons gars », levant du coup tout doute résiduel sur la solidité de sa proposition musicale.2-\tBILLY TALENT Les yeux brillants de Ben Kowalcwicz et compagnie, à la vue de plaines d\u2019Abraham noires de monde, laissaient peu de doute sur l\u2019intensité que le chanteur et sa bande mettraient au travail dans les minutes suivantes.Avec son punk-rock décapant, le quatuor ontarien a offert un»! prestation sans compromis, qui a vu un public important Ixulysurfer de plaisir.3-\tBÉNABAR En deux spectacles logeant à l\u2019enseigne de l\u2019humour, l\u2019auteur-eompositeur français Bénabara placé sous son charme des amateurs de chansons françaises de toutes généra-tions grâce à ses mélodies fantaisistes et ses textes franchement allumés.Maître de cérémonie compétent, Bru-no a également montré tout son savoir-faire scénique, captivant l\u2019auditoire.On a bien hâte de le revoir chez nous.4-LILA DOWNS ARCHIVES LE SOLEIL Simple Plan s\u2019est montré à la hauteur de sa réputatUm.Avec des musiques puisées àla source de ses origines, une voix capable de char rier l\u2019émotion et une gestuelle unique, l\u2019Américaine d\u2019origine mexicaine Lila Downs a fasciné un public curieux en début de Festival.Appuyée par son jeu scénique très physique, la prestation de la chanteuse demeurera l\u2019une des images fortes de cette 38' présentation de l\u2019événement.5-CALEXICO Il y avait longtemps que Jean Beauchesne tentait de prendre le duo arizonais dans ses filets.Sa prestation d'hier, en clôture du Festival, a donné raison au programmateur.Avec sa fusion de jazz improvisé, de surf rr»ck, de trames sonores de film à la Ennio Morricone, de musique de mariachi, de musique gitane et de rock du sud-ouest américain, Calexico a fait voyager son public au-delà de toutes frontières Magique ! ARTS ET VIE LE SOLEIL Le lundi 18 juillet 2005 B 4 [CHOIX TÉLÉ Frédéric Boudkkault Collaboration spéciale Québec à la carte Michel Jasmin ¦\tMichel Jasmin est peut-être en vacances, mais cela n\u2019empêchera pas TVA de diffuser l\u2019après-midi ses meilleures entrevues au cours des deux prochaines semaines.On a ciblé des artistes venant de la région de Québec, que l\u2019animateur a rencontrés lors de la dernière année.Ça commence aujourd'hui avec Jean-Nicolas Ver-reault, originaire de Charlesbourg.Le comédien parlera évidemment de son rôle dans Le Survenant, et des grands moments de sa carrière.Michel Jasmin, TVA à 14 h 30.Les reines de la piscine ¦\tLes 1 r Championnat mondiaux FI-NA se sont mis en branle samedi.RDI en profite pour présenter, dans le cadre des Grands Reportages, un documentaire sur la nage synchronisée.Depuis l\u2019accession de ce sport au programme des Jeux olympiques, en 1984, plusieurs jeunes femmes d\u2019ici ont permis au Canada de se forger une réputation enviable sur le pian international, qu\u2019on pense à Sylvie Fréchette ou à Caroline Waldo.On retrace donc l\u2019histoire de ce sport au pays et on tente d\u2019expliquer pourquoi il est devenu si important chez les Canadiennes.En espérant que nos nageuses puissent s\u2019imposer à Montréal.Les Grands Reportages, RDI à 20 h.Gerry Boulet : 15 ans plus tard ¦\tIl y a 15 ans, le chanteur Gerry Runlet, ancien leader d'Offenbaeh, mourrait après avoir souffert d'un cancer.Ce soir, h Rons Raisers de France, on en profite pour honorer sa mémoire en compagnie de son ancienne femme, Françoise Hiraldo, et de l\u2019auteur de sa biographie, Mario Roy.On préparera d\u2019ailleurs un film sur la vie de Gerry Boulet, tiré du livre écrit par l\u2019éditora-liste de La lYesse.En plus de l\u2019invité de la semaine, François Morency, France Beaudoin accueille sur son plateau Lucie Laurier.Sylvie Desgroseilliers et Claude Laroche.Bons Baisers de LYan-ce, Radio-Canada à 21 h.A Etre cocue et en rire Dans son premier one-woman show, Valérie Blais décortique les relations hommes-femmes LE SOLEIL.PATRICE LAROCHE Valérie Blais incarne une femme cocue dans la spirale du démon de midi.Taïeb Moalla TMoa lla@lesoleil.com ¦ Le thème de l\u2019adultère a beau avoir été utilisé à maintes reprises, il semble indémodable.Dans son premier one-woman show théâtral, Valérie Blais incarne 22 figures différentes dont la principale est une femme de 40 ans délaissée par son mari au profit d\u2019une autre plus jeune et plus jolie.Forcément ! Le démon de midi est une expression biblique que le dictionnaire définit ainsi : « tentation de nature affective et sexuelle qui s\u2019empare des humains vers le milieu de leur vie.» Et c\u2019est exactement cela qui cause le malheur de la protagoniste.Un beau jour, elle réalise que son mari se rase plus souvent, qu\u2019il s\u2019achète de beaux habits (lui qui ne magasine jamais !), qu\u2019il fait du sport et qu\u2019il entame un régime strict pour garder sa ligne.Naïve, elle ne voit rien venir jusqu\u2019au jour où elle obtient la preuve irréfutable de l'infidélité de son conjoint.C\u2019est là que la descente aux enfers commence : à la phase « sofa, robe de chambre, pleurs et Kleenex» succède une période pendant laquelle l\u2019héroïne accumule des amants aussi minables les uns que les autres.Après cela, il sera toujours temps d\u2019accepter les excuses du mari volage.Au dire de l\u2019artiste, un des moments les plus drôles de la pièce survient lors du troisième acte.«C\u2019est là que je demande à toutes les maîtresses présentes de se montrer.Non pas en se levant de leurs chaises, mais en claquant des doigts.Croyez-le ou non, il m\u2019arrive régulièrement d\u2019entendre quelques bruits venant du fond de la salle.» UN TEXTE FRANÇAIS ADAPTÉ POUR LE QUÉBEC Le texte a été écrit par les Françaises Michèle Bernier et Marie-I\u2019ascale Osterrieth qui en ont d\u2019ailleurs fait un film, sorti le mois dernier.Les deux au-teures ont adapté leur histoire à partir d\u2019un album de la bédéiste Florence Cestac, dont les œuvres sont inspirées de la vie quotidienne des gens.Pour la version québécoise du show d\u2019humour, c\u2019est Dominique Michel qui assure la réalisation, une première.« Je suis tellement contente de la collaboration de Dominique.Je lui dois tous les moments intenses du spectacle.Elle savait instinctivement ce qui allait faire rire les gens», souligne Valérie Blais.Tour à tour, cette dernière incarne la femme trompée, le mari volage, la maîtresse \u2014 «féepétasse Marie-Christine » \u2014, l\u2019enfant du couple, les amis, les amants passagers, etc.Comme il n\u2019y a aucun entracte dans ce spectacle de 90 minutes et que la > À savoir ?\tQui?Le démon de midi, un one-wo-man s/imv théâtral de Valérie Blais J Quand : les samedis 23 et 30 juillet, le 6 août à 20 h J Où: L'Anglicane de Lévis ?\tTél.: 838-6000 j Achat en ligne : www.billetech.com showwoman passe, en un clin d\u2019œil ,d\u2019un personnage à un autre, elle se doit d\u2019adopter une mimique particulière pour chacun.A noter que la version québécoise diffère quelque peu du show français.«Au niveau du texte bien sûr puisque nous n\u2019utilisons pas toujours les mêmes termes qu\u2019eux.Mais aussi par rapport aux personnages, particulièrement celui du mari.Là-bas, il est arrogant et agressif envers sa femme.Ici, il est perdu et plutôt sympathique », ajoute l\u2019artiste.N\u2019y a-t-il pas, dans ce cas, risque de banaliser l\u2019adultère ?Mmt Blais répond qu\u2019il s\u2019agit avant tout de faire de l\u2019humour.« L\u2019essentiel, c\u2019est d\u2019expliquer qu\u2019il y a une vie après.Quand on découvre la tromperie du conjoint, on a l\u2019impression que c\u2019est la fin du monde, mais il faut dédramatiser cela et, dans certains cas, on finit par en rire», prétend-elle.Il y a un an, Valérie Blais devenait la révélation de l\u2019année 2004 au Festival Juste pour rire de Montréal.Comédienne formée au théâtre classique, elle a interprété de nombreuses tragédies.Elle fut également très active au moment de la bataille contre les producteurs qui refusaient de payer les heures de répétition des comédiens.Cet automne, elle sera Erika Pilon, une chauffeuse de camion, dans le téléroman La Promesse, réalisé par Daniel Trottier et diffusé par TVA.Elle devrait aussi être de la partie dans la série de Radio-Canada, Macha and friends de Stéphane Bourguignon, l\u2019auteur de La Vie, la vie.Elle y partagera la vedette avec Macha Limonchik et Éric Bernier.Pour l\u2019instant, des problèmes financiers empêchent le début du tournage.[EN BREF Sandra Bullock s\u2019est mariée en Californie ¦ SOLVANG \u2014 L\u2019actrice américaine Sandra Bullock s'est mariée samedi lors d'une cérémonie tenue secrète au Fblded Hills Ranch de Santa Barbara, en Californie.Solon le magazine US Weekly, Bullock, 40 ans, a épousé une des étoiles de l\u2019émission de télé-réalité américaine Monster Garage, Jesse James, âgé de 35 ans et rencontré en 2003.Plus de 300 personnes avaient été invitées à la cérémonie qui s\u2019est déroulée sous un chapiteau.Parmi celles-ci, on remarquait le chanteur du groupe Metallica, James Hetfield, William Shatner et les actrices Constance Marie, Regina King et Jamie Lee Curtis.11 s\u2019agit d\u2019un premier mariage pour Sandra Bullock, qui avait auparavant été fiancée à Tâte Donovan, et d\u2019un troisième pour Jesse James, père de trois enfants.Le couple que forme le mauvais garçon tatoué et l\u2019actrice, qui incarne toujours des personnages sympathiques, en a surpris plus d\u2019un à Hollywood.Bullock s\u2019est toujours efforcée de mener une vie personnelle en dehors des feux de la rampe.AP Sandra Bullock > Lundi soir à la télé Réseau\tCâb.\t18h30\t19h00\t19h30\t20H00\t20h30\t21h00\t21h30\t22h00\t22h30\t23H00\t23h30 (D (SRC)\t6\tL'union (ail la force\tDes vertes et des\tVie de Mario Jean\tEn attendant Ben Laden\t\tBons baisers .Lucie Laurier, Claude Laroche\t\tLe Téléjournal\tLe Point\tDes kiwis et des hommes\t O(TVA)\t7\tSucré S Prégent\tJuste pour rire en dir\tOù sont nos idoles7\tLes gags\tHommes en quarant\tCauchemar d'amour (2/7)\t\tLe TVA réseau\tSucré salé\tJuste pour rire en dir\tCalme blanc (4) C2TI (TQS)\t13\tflash Trois Accords\tLe Festival d'humour de Québec\t\tRAMB0 2: LA MISSION (5) avec Sylvester Stallone et Julia Nickson\t\t\t\tLe Grand Journal\t\t110%\tFlash lîÿ (TOc)\t8\tRamdam\t| Méchant contraste!\t\tTéléscience Les envahisseurs invisibles\t\tHOMÈRE.PORTRAIT 0E L'ARTISTE DANS\t\tSES VIEUX JOURS (4) avec Claude Rich\t\tL'œil ouvert: Traître ou\tMtriote O(esc)\t12\t(18h) Canada Now\tAquatics World Championship\t\tAUSTIN POWERS: INTERNATIONAL MAN OF MYSTERY (2) avec Mike Myers\t\t\t\tThe National\t\tThe National\tJust for Laughs CD (Ctv)\t14\tNews\tAccess Hollywood\teTalk Daily\tCorner Gas\tDegrassi Next\tMedium\t\tCSI Miami\t\tCTV News\tNews 20 (GLOBAL) 3\t\tGlobal National\tMeet the Collectors\tEntertainment Tonight\tFear Factor\t\tLas Vegas\t\tOne Iree Hill\t\tGlobal News\tSports 8 (ABC)\t22\tABC News\tThe Insider\ta Millionaire?\tThe Scholar - Season Finale\t\t28 DAYS (5) avec Sandra Bullock.Viggo Mortensen et Dominic West\t\t\t\tKing of the Hill\tNightline IX (CBS)\t21\t(18h) News\tCBS News\tEntertainment Tonight\tKing of Queens\tLoves Raymond\t21/2 Men\tRock Star INKS\tCSI: Miami\t\tNews\tLate Show (23H35) Fox\t34\tThat 70s Show\tFriends\tSeinfeld\tNanny\t\tHell s Kitchen\t\tP Heaven\t\tSummer land\t X(NBC)\t18\tNBC News\tJeopardy\tWheel ot Fortune\tFear Factor\t\tLas Vegas\t\tMedium\t\tNews\tTonight (23H35) 5T (PBS)\t42\tBusiness Report\tThe Newshom\t\tAntiques Roadshow St Paul.Minn\t\tHistory Detectives\t\tGuns.Germs and Steel\t\tBBC World News\tCharlie Rose RDI\t19\tCapital-actions\tLe Monde\tLa part des choses\tGR Le cercle des sirènes\t\tLe Téléiournal\tXf championnats FINA\tLa part des choses\tLe Monde\tLe Téléiournal\tXL championnats FINA ARTV\t31\tMoi et l'autre\tOielle tamille!\tGr spec Planètes\t| City Dance\t\tGrands spectacles Blind Boys of Alabama\t\tLe garage\tVisite libre\tViens voir les comédier\tis: Albert Miliaire Conol D\t20\t(18h) Excès de stars\tBiographies David Berkowitz\t\tUrgence venin\t\tDéfier la mort\t\tJustice américaine: La secte\t\tCélèbres et coupables?\t Canal VK\t35\tDeuxième peau\tDécore ta vie\tMétamorphose\tInterventions miracles\t\tJeux de sociiété Travailler et survivre\t\tDécore ta vie\tEspace d'un été\tÀ bout de souffle\tla cigogne 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d'été\tSpécial magazine\tSpécial mao extra [vox\t9\tCitron lime\tConnexion\tLe monde de l'auto\t\tLe livre show\tLa nouvelle école\tCitron lime\tAngle 9\tInfocomm\t\t Tïktoon\t36\tLesTotou\tSourire\t6teen\tLes Simpson\tFuturama\tLes Simpson\tLes Griffin\tSouth Park\tPolyvalente\tLes Simpson\tFuturama Vrak-TV\t16\tRadio Free\t°*rassi\tEdgemont\tSmaltville 1\t\t\t\t\t\t1\tDegrassi\tParents Le lundi 1 8 juillet 2005 LE SOLEIL ARTS ET VIE B 5 PHOTO JEAN ALBERT Éretine Geünatt, Jack Robitaüle et Guillaume-1 încent OU», trou des principaux comédiens de la pièce « Une ardente patience\".« UNE ARDENTE PATIENCE » La poésie comme souffle d\u2019espoir Jean St-Hilaire JStHilaire@lesolcil.com ÉTATS-UNIS Sept millions d\u2019exemplaires de « Hany Potter » vendus en 24 heures ¦ NEW' YORK (Al*) \u2014 C\u2019est du jamais vu dans l\u2019édition américaine.Le nouveau tome de Harry letter s\u2019est vendu à t>.9 millions d\u2019exemplaires 24 heures après sa mise en vente aux États-Unis, soit une moyenne de 250(HH) ventes par heurt1, et1 que la larjre majorité des livres n\u2019atteignent jamais en toute une vie.Les ventes du sixième tome des aventures du jeune sorcier, Harry l\\tt-tcT et le prince de sang mêlé, ont surpassé de loin le précédent record détenu par le cinquième tome, sorti en 2003 et qui s\u2019était vendu à 5 millions d'exemplaires la journée qui suivait sa sortie.Scholastic, l'éditeur américain du best-seller de l\u2019écrivain britannique J.K.Rowling, a d'ores et déjà décidé d'augmenter le tirage du livre de 10,8 à 13,5 millions d\u2019exemplaires.l\u2019ar ailleurs, l\u2019auteur britannique multimillionnaire J.K.Rowling, envisage lorsque le septième et dernier tome des aventures de Harry Potter sera terminé, de continuer à écrire sous un faux nom pour retrouver son anonymat, a-t-elle déclaré hier dans un entretien diffusé par la chaîne de télévision ITV.Rowling avait toujours dit qu'elle mettrait fin à la série au volume 7.Dans le cadre de la campagne de lancement du livre, elle a donné son unique entrevue à un fan de 14 mis, ( hven Jones, originain* de Cardiff, pays de Galles, sélectionné parmi des milliers d'autres candidats.PRIORITÉ: SON BÉBÉ Elle a indiqué qu'elle ne se mettrait pas à l\u2019écriture du dernier opus avant la fin de l\u2019année, le début de l\u2019année prochaine, préférant si* consacrer pour l'instant à son bébé, Mackenzie Jean, âgée de six mois.«J'ai déjà fait un pou de travail et j\u2019en écris encore des bouts, mais j'ai encore un tout petit bébé, donc je pense que ce sera l\u2019an prochain que je travaillerai vraiment au livre 7 ».a-t-elle dit.«J'appréhende d'une certaine façon d'achever la série, a-t-elle dit.J\u2019adore écrire les liv res et cola sera un choc, un ehoe profond pour moi ».« Je ne peux pas me plaindre, Harry hitter a été fantastique pour moi.Mais un de mes regrets est que je ne pourrai plus jamais avoir le plaisir de me glisser dans un café, n'importe quel café qui me plaît, m'asseoir et plonger dans mon monde, sans que personne sache ce que je fais, sans que personne ne se soucie de moi, être anonyme, c\u2019était fantastique», a-t-ello dit.Enfin, à l\u2019échelle mondiale, la société de vente en ligne Amazon avait reçu 1,5 million de commandes de l\u2019ouvrage en pré-vente, huir la branche canadienne, il s'agissait de sa plus importante opération pour un nouveau produit.Depuis que le premier titre de la série des Harry l\u2018otter a été publié, il y a huit ans, les ventes n\u2019ont cessé de grimper.Plus de 270 millions d'exemplaires des romans ont été vendus en 61 langues différentes.¦ BIC \u2014 Il y a de tels élans de vie, des moments de beauté et de nostalgie si maginifiques dans Une ardente patience qu'on ne regrettera pas le détour par le Théâtre les gens d\u2019en bas, au Bic.Ceci dit, le spectacle monté de connivence avec le Théâtre de Quat\u2019Sous, dans une mise en scène de l'animateur de cette institution.Éric Jean, doit poursuivre sa marche.Il est à portée du but, mais il n\u2019a pas encore cette forme irréprochable, cette plénitude de l\u2019œuf, disons, pour parler du signe métaphorique autour duquel s\u2019ordonne une scène très réussie, celle d\u2019un rituel amoureux plutôt sulfureux.Altier, le but.Il consiste à faire œuvre de poésie scénique totale d\u2019un matériau littéraire sur la poésie et l\u2019insoutenable lourdeur du monde.Olivier Kemeid a réalisé là une très méritoire adaptation du roman du réputé écrivain chilien Antonio Skarmeta, Prix Médicis 2001 du roman étranger pour La Noce du poète.L\u2019essentiel y est.Mais le défi de la scène est immense.Celle-ci doit se dégager du roman, trouver les articulations, les accélérés qui mènent au cœur de l\u2019action poétique.Et surtout faire oublier le très beau film de Michael Radford, Il Pos-tino, dont la conclusion n\u2019en édulcore pas moins la fin déchirante du roman.L\u2019île Noire, au Chili, en 1969.Un gars dégingandé, Mario Jimenez, sollicite un emploi sous-payé de facteur.L\u2019endroit est pauvre, ses gens illettrés ; Mario a pour seul « client » le poète l*a-blo Neruda, gloire nationale et futur Nobel de littérature (1971).Il est prêt à s\u2019échiner pour lui parce qu\u2019il a eu une vision à l\u2019auberge du village : la fille de la tenancière Rosa, la belle Beatriz.L\u2019amour accuse l\u2019oubli du garçon de s\u2019ètre fait poète, la complicité de Neruda est son gage de rattrapage.Et comme de fait, réticences avalées, le poète se prend d\u2019amitié pour Mario et le guide vers le cœur de Beatriz.Ainsi s\u2019accomplit la métaphore de la poésie au service des gens qui l\u2019appellent à l\u2019aide.L\u2019action embrasse quatre années de la vie de Neruda (ses quatre dernières) et de l\u2019ardente petite communauté de Pile Noire.Le Chili est alors en ébullition.Porté au pouvoir en 1970, le gouvernement populaire d\u2019Al-lende en sera chassé le 11 septembre 1973 par le putsch militaire de Pinochet, et le poète, malade et désespéré, s\u2019éteindra 12 jours plus tard.Skarmeta a montré que la poésie est porteuse de tous les espoirs : l\u2019amour, la justice et l\u2019équité sociale, et que leur déni est déni même de la poésie.Avec Neruda, il a démontré que loin d\u2019être un congé du terrestre, elle est la vie même et la gloire secrète du langage.11 suffit d\u2019entendre en quels termes imagés et tout à fait quotidiens Rosa met sa fille Beatriz en garde contre le bagout séducteur des hommes pour s\u2019en convaincre.Ces quatre ans de vie effervescente, Éric Jean les a posés sur les ailes du signe, du concentré de vie.L\u2019image relaie éloquemment la parole dans le service à la métaphore, qui est le maî- tre mot de cette histoire où un jeune amour s\u2019accomplit et s\u2019endeuille comme naît et meurt un grand mouvement de libération politique et sociale.Cette façon provocante, merci, qu\u2019a Beatriz de déboucher une bouteille de vin nous met vite au parfum de la sensualité du morceau.Pour tout dire, la Beatriz d\u2019Éric Jean n\u2019est pas la figure éthérée de La Divine Comédie, de Dante.C\u2019est la fille incarnée, sûre de son effet, voire allu-meuse qui obéit à son instinct.Éveline Gélinas lui communique un charme et une vitalité irrésistibles.Devant elle, Guillaume-Vincent Otis défend un Mario justement intimidé, convaincant aussi dans l\u2019autorité grandissante que lui confère la fréquentation de Neruda et de la poésie.Jack Robitaille campe le poète avec une grande présence.Taquin, paternel, il en accuse discrètement le déclin physique et atteint à une bouleversante solitude tragique dans la scène finale.Dans un rôle plus équivoque, Dominique Quesnel fait un formidable cerbère en Rosa, une mère truculente qui, sans mépriser les petites gens, sait placer ses pions dans le jeu des plus forts.Une ardente patience se joue sur la terrasse de son auberge, encore que le lieu accueille tous les autres requis par le texte.La haute façade à vasistas répond bien du bâti de l\u2019Amérique australe, la musique (souvent interprétée par les comédiens) de son âme.Les costumes se moulent aux tempéraments, encore que le blanc costume du député de droite habillerait bien un mafieux.Enfin, les lumières précisent les inflexions de cet objet de théâtre très ambitieux dont le démon indompté reste pour l\u2019heure la dispersion dans le temps de son argument.Ça plus que la couleur des êtres et la vérité de grands espoirs guettés par l\u2019absurde totalitaire.« UNE ARDENTE PATIENCE », texte
de

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