Le soleil, 9 mars 2001, Page(s) complémentaire(s)
[" A 4 www.lesoleil.com LE SOLEIL Li \\ i- \\ i> k i i>i ii m \\ k s 2 00 1 U EST ET LA CÔTE-NORD CS MONTS-ET-MAREES Une prime trop élevée pour l\u2019ex-dg Les commissaires vérifient la légalité du traitement accordé à Laval Morin Romain Pelletier Collaborât ion spéciale ¦ MATANE \u2014 À la suite de la découverte d\u2019un «élément significatif non conforme» dans les états financiers par ses vérificateurs, la commission scolaire des Monts-et-Marées veut s\u2019assurer qu\u2019elle a agi en toute légalité lors de la prise à la retraite de l\u2019ex-directeur général.Laval Morin, d\u2019Amqui.Dans un vote de dix contre six, le conseil, qui regroupe des commissaires des régions de Matane et de la vallée de la Matapédia, a demandé un avis juridique auprès de M' Pierre Séguin de Québec.Ils veulent savoir s\u2019ils étaient en droit d\u2019accorder à M.Morin une prime de séparation équivalant à 12 mois de traitement alors que le ministère de l\u2019Éducation n\u2019en prévoit que six.REMBOURSEMENT EXIGÉ?Si jamais la CS n'était pas dans son droit, elle pourrait être amenée à réclamer à M.Morin la prime de six mois de traitement versée en trop, soit quelque 47 000S.A la demande de M.Morin et dans une décision unanime du conseil des commissaires, la CS avait accepté de lui accorder en juin 12 mois de salaire au total.Elle était alors convaincue que M.Morin méritait une telle prime, signalent le président Raymond Thériault et la vice-présidente Maud Bernier.M.Morin leur aurait indiqué que de verser pareille prime de départ se faisait à plusieurs endroits.Et, il aurait ajouté qu\u2019il y avait droit puisque des cadres auraient reçu à la même époque une prime de séparation de 12 mois, mais cette fois accordée par le ministère de l\u2019Éducation pour couper du personnel en trop à la suite de fusions.COLLABORATION SPÉCIALE.ROMAIN PELLETIER Le président de la commission scolaire, Raymond Thériault, et l'ex-directeur général de la CS, Lai'al Morin.COUPES DE BOIS Kruger lorgne vers Manie 5 La matière ligneuse est d\u2019une dimension exceptionnelle Steeve Paradis Collaboration spéciale ¦ BAIE-COMEAU \u2014 Kruger s'apprête à déplacer une bonne partie de ses opérations forestières sur l\u2019île René-Levasseur, dans le réservoir de Manie 5.Mais les particularités de Hie et les préoccupations du milieu font en sorte que l'entreprise s\u2019y présentera avec des gants blancs.Kruger compte prélever sur l'île 2fi0 000 mètres cubes de bois par année dès le printemps 2002, ce qui représente près de 40% des besoins en matière ligneuse de ses trois scieries sur la Côte-Nord.Cette récolte devrait se faire pendant 45 ans, avant de diminuer à 80 000 mètres cubes pour les 45 années suivantes grâce à des éclaircies précommerciales.Pour transporter le bois de l'autre côté du réservoir, un trajet de 4,7 kilomètres, la compagnie utilisera une barge qui pourra accueillir deux camions de bois en longueur pour une balade de 30 minutes.Avant même de démarrer ses activités, Kruger évalue à 6 millions S les investissements nécessaires pour a-voir accès à l\u2019île de 1800 kilomètres carrés, située à 250 kilomètres au nord de Baie-Comeau.La direction de Kruger s\u2019est engagée à certaines choses avant de récolter les arbres sur l\u2019île, dont de protéger intégralement les forêts exceptionnelles en raison de leur âge ou leur essence.La compagnie s\u2019est aussi associée au ministère des Ressources naturelles et Faune et Parcs Québec afin de mener une étude sur l'habitat du caribou.La directrice de la foresterie chez Scierie Manie, Lisette Roberge, a indiqué qu\u2019une table de concertation a été mise sur pied afin de bien connaître les préoccupations du milieu sur ce projet et de tenter de les satisfaire.Le conseil de bande de Betsiamites, les MRC Manicouagan et Caniapiscau ainsi que l\u2019ATR Manicouagan font notamment partie de cette table.Le respect des activités traditionnelles autochtones, des espèces fauniques et habitats exceptionnels et les retombées économiques locales font partie des sujets traités.FORÊT VIERGE L'île René-Levasseur, en plus d\u2019être constituée dans sa majeure partie de forêt vierge mature, compte également sur plus de 10% de son territoire la réserve écologique Louis-Babel, la plus grande du genre au Québec.Toutes les activités humaines ou presque y sont interdites, sauf celles à caractère scientifique, et Kruger a assuré en conséquence ne pas y accéder.Chez Kruger, on reconnaît que l'île René-Levasseur a de l'intérêt pour l\u2019entreprise.«On dirait que le réservoir a créé un microclimat et on retrouve des bois de dimension exceptionnelle pourcette latitude», a signalé André Proulx, directeur général planification stratégique à la division forêts de Kruger.Dès la fin mars.Kruger désire entreprendre1 les travaux de préparation des sites d\u2019accès de la barge ainsi que ceux nécessaires â l\u2019infrastructure des routes forestières.La compagnie entend construire environ 150 kilomètres de chemin sur une période de 15 ans.Kruger a l\u2019intention de respecter ce milieu écologique COI l AB0RAÎI0N SPf( IAI 1 Mf Ml SÉNÉCHAl David Dessureault et son père Michel partagent une même passion pour le sport.LES JEUX DE RIVIERE-DU-LOUI usr\u2019 Une leçon de vie La famille Dessureault a vraiment la compétition dans le sang- Cari, Thkriai i.t Collaborai ion spéc ia le ¦ MONT-JOLI\u2014Venu sur le pouce comme spectateur aux premiers Jeux du Québec à Rivière-du-Loup en 1ÎI71 alors qu\u2019il était étudiant, Michel Dessureault est maintenant aux Jeux de la 3(i Finale de Rimous-ki comme parent.Les Jeux du Québec, il en a tricoté une partie, en 1995, en tant que directeur général de la finale provinciale de Sherbrooke.Sans parler des autres postes occupés comme chef de mission au fil des années dans pas moins de 25 finales dans lesquelles il a été impliqué à un titre ou à un autre.Hier en fin d\u2019avant-midi, David, son fils de 10 ans raflait sa deuxième médaille d\u2019or des Jeux en patinage de vitesse, catégorie benjamin, au Stade du Centenaire de Mont-Joli alors que son père filmait la scène.«C\u2019est bien énervant, surtout à la vitesse qu\u2019ils vont.Je viens de m\u2019acheter une caméra qui a un stabilisateur.Je suis bien content, l'image bouge moins parce je tremble.», dit-il en souriant.Trois de ses quatre enfants ont pratiqué ou pratiquent encore le patinage de vitesse, Michelle (15 ans, gagnante de quatre médailles aux Jeux de Trois-Rivières), François (13 ans), David (10 ans) et Anne (9 ans).L\u2019été, tout le monde est au soccer.« Le plus gratifiant, c\u2019est de voir mes enfants gagner des médailles dans des finales.C\u2019est beaucoup d\u2019émotion.Ce que tu as aidé à construire finit par profiter à tes enfants.C\u2019est encore plus fort », dit Michel Dessureault, qui est adjoint administratif au doyen de la faculté d\u2019éducation phy- sique et sportive de l\u2019Université de Sherbrooke.L'année dernière, pour le hockey mineur de son fils et le patinage de vitesse, la famille Dessureault aura parcouru 30 000 kilomètres.«Je sais qu\u2019il y a des parents qui poussent trop.A dix ans, ce n\u2019est pas le temps de mettre de la pression.Par exemple, j\u2019ai dit à David avant sa course: \u201cconcentre-toi et travaille fort\".Je ne lui ai pas dit : \u201cva me chercher une médaille d'or\u201d Le sport doit être aussi une méthode de développement personnel ».David en était à sa première finale des Jeux, fier de ses résultats.«J\u2019aime ça beaucoup.Je m\u2019entraîne trois fois par semaine, peut-être que les autres le font moins, deux fois», dit le jeune médaillé sherbrookois.Ce n'est pas la cible des Olympiques qui le fait courir, plutôt concentré sur ses activités avec le temps d\u2019y penser.« Peut-être que oui, peut-être que non ».LES JEUX.TOURISTIQUES Les jeunes sont aussi occupés par une foule d\u2019activités parallèles.Le Musée de la mer de Pointe-au-Père est exceptionnellement mis à contribution en saison morte.«Je ne m'attendais pas à voir autant de photos et de maquettes.On comprend bien ce que les gens on pu vivre en 1914 lors du naufrage de \\'Emi>ress.C\u2019était déjà beau d\u2019en sauver plusieurs 14 minutes avant le naufrage», a exprimé Isabelle Brochu, entraî-neurc de la délégation de Québec en haltérophilie.Il y a de tout pour tous en termes d\u2019activités culturelles.touristiques et scientifiques même une cabane à sucre présaison.Les délégations sont même en compétition amicale en amassant des points pour chaque activité de la programmation complémentaire.\\ COU AB0RATI0N SPÉCIALE RÉMI SÉNÉCHAL De la délégatifw de Quebec.Isabelle Brochu.Utc Mlle neuve.Jean-Michel Moisan, Elise Bergeron * (Chaudiere-Appalache.Mélisa Boitard et Frédéric Doré. Lk VKNDKKDI !t MARS 2Ü01 LE SOLEIL www.lesoleil.com EIL SUR LES RÉGIONS « A 5 EXODE DES ELEVES BEAUCE Le cégep de la Gaspésie et des Des sort son arsenal N AO Ml K H Kl AND Collabo r ut ion s /> r c i a ! r ¦ ( JASPÉ \u2014 Le cégep de la ( Jas-pésie et des îles fait face à une importante baisse de sa clientèle.Le taux de fréquentation a chuté du quart entre les rentrées scolaires de 1995 et 2\u2022 / t.COLLABORATION SPÉCIALE NAOMIE BRIAND Le nouveau laboratoire de réseautique du cégep de la Gaspésie et des îles, équipé à SO %, sera exploité à pleine capacité dés septembre par la centaine d'étudiants en génie électrique et en informatique.un ajout qui répond, selon Gilda Bou-lay, responsable des communications au collège, à une demande grandissante.« Parce qu\u2019il y a beaucoup d'entreprises forestières dans la Matapé-dia», ajoute-t-elle.Le site web du cégep a également fait peau neuve.Les intéressés peuvent le visiter au www.cgaspesie.qc.ca.PROGRAMME SUSPENDUS ?L\u2019an dernier, le cégep avait dû suspendre la première année de quelques programmes dans ses campus, faute d'affluence.Pour l\u2019année scolaire qui vient, le cégep maintient son offre complète de programmes, et verra par la suite s\u2019il suspendra certaines concentrations.«Ça va dépendre du nombre d'inscriptions.Il nous faut toujours une cohorte de 10 ou 12 étudiants pour la première année d'un programme», explique M Boulay, rappelant que les inscriptions se terminaient cette semaine (1\" mars), et qu\u2019il faudra attendre encore pour connaître les programmes qui seront dispensés.PARTICULARITÉS Pour attirer les étudiants, le collège mise aussi sur son offre de cours bilingues.«C\u2019est vraiment quelque chose d\u2019unique au Québec», raconte Gilda Boulay.Le collégien francophone inscrit, par exemple, en technique administrative peut, s\u2019il le souhaite, suivre un cours ou deux par session en anglais pour parfaire son apprentissage de la langue seconde, et l\u2019inverse est également possible.Dans les autres cégeps de la province qui possèdent des programmes et en français, et en anglais (le cégep de Sept-îles, notamment).il est impossible de sauter d\u2019une langue d'enseignement à l\u2019autre.Des sinistrés pas très exigeants Li ce Dallaire Coltaboratiou spéciule SAINT-CÔME-LINIÈRE \u2014 Ginette Lamontagne a choisi de reloger sa famille dans une maison déjà existante à Saint-Côme-Linière.Après avoir visité bon nombre de résidences, le contrat de vente pour l\u2019acquisition du 1467,10' Avenue a bel et bien été signé.« Pêu après l\u2019incendie, le comité de secours aux sinistrés avait recueilli quelque 95 000$.Il y a eu l\u2019achat d\u2019un terrain de 8000$ en vue de la construction d\u2019une résidence.Cette solution n\u2019a finalement pas été retenue.La maison achetée date de huit ans et coûte 80000$.Il restera 5000$ pour y effectuer les réparations et les aménagements nécessaires », a indiqué le maire Clermont Paquet.Chef de famille monoparentale ayant toujours neuf de ses 13 enfants à sa charge, M' Lamontagne avait déclaré qu\u2019elle ne voulait pas prendre le risque d'avoir, advenant le cas que sa santé l\u2019oblige un jour à recourir à l\u2019aide sociale, à composer avec les règles du ministère de la Solidarité sociale du Québec.«On ne sait pas ce que nous réserve l\u2019avenir», affirme la femme dent la maison non assurée avait été la proie des flammes 10 jours avant Noël.M\"\" Lamontagne avoue sans retenue que la transition entre ce qu elle a connu et une maison neuve était trop grande.« Tout en neuf, c\u2019est trop.Je ne me sentirais pas vraiment chez moi.Je serai bien ici.Je l\u2019ai choisi.Mes enfants et moi aurons un toit que je serai capable de garder», dit-elle.M\"\" Lamontagne n\u2019est pas sans reconnaître, apprécier, ni oublier que sans la générosité de centaines de personnes provenant de partout au Québec, elle n\u2019aurait pu traverser pareille épreuve.« Je ne pourrai jamais assez dire merci.Encore mille fois \u201c Merci\u201d », lance-t-elle.Une aide bienvenue ¦\tK1V1ÈKË-DU-LOUP \u2014Les personnes ayant subi un accident vasculaire cérébral ou un traumatisme cranio-cérébral et leurs proches, sont invités à la première présentation des activités adaptées organisée par le groupe ACVA.L\u2019activité a lieu le 13 mars entre 13h et 15h30 à la salle l'Alizée du CLSC Rivières et Marées de Rivière-du-Loup.Ces activités ont pour but de briser l\u2019isolement, de favoriser la réinsertion sociale et de maintenir les acquis.ACVA est un organisme communautaire sans but lucratif, qui oeuvre avec et pour les personnes accidentées vasculaires cérébraux, aphasiques, traumatisées cranio-cérébraux et leur proche.Le territoire desservi couvre tout le Bas-Saint-Laurent.De l\u2019information est disponible sans frais au 1-888-302-2282.M.L.Analyse toxicologique ¦\tRIVIÈRE-DU-LOUP \u2014 Le coroner Yves Raymond, a demandé une analyse toxicologique afin de déterminer avec exactitude les causes entourant le décès du jeune Martin Cloutier, 17 ans, de Rivière-du-Loup, retrouvé sans vie sur le trottoir au coin des rues Saint-Elzéar et Delage vers 3h dans la nuit du dimanche 25 février.Selon les enquêteurs de la Sécurité publique de Rivière-du-Loup, le jeune homme aurait passé la soirée avec trois amis dans une chambre des résidences du cégep de Rivière-du-Loup.Ensemble, ils n\u2019auraient consommé qu\u2019une caisse de six bières.Martin Cloutier a quitté l\u2019endroit pour rentrer chez lui sur la iue Delage, vers 2h45.Il a été retrouvé par des agents qui patrouillaient dans le secteur une quinzaine de minutes plus tard, gisant face contre terre, sans vie, les mains dans ses poches.Comme il ne portait aucune trace de violence, une autopsie a été demandée.Les résultats complets ne seront connus que dans quelques mois.L\u2019enquête se poursuivra lorsque la cause du décès sera connue.M.L.La 138 fermée pendant huit heures ¦ GALLIX \u2014 Un camion lourd rempli de copeaux de bois s\u2019est renversé sur le côté bloquant, hier, la circulation pendant plus de huit heures sur la route 138 à la hauteur de Gallix, près de Port-Cartier.C\u2019est une distraction de la conductrice de l\u2019automobile qui s\u2019en venait en sens inverse qui serait à l\u2019origine de cet accident.La dame a subi des blessures mineures et le camionneur du fardier un choc nerveux.Selon la police, la récupération de la marchandise et de l\u2019essence a été laborieuse et longue.La circulation est revenue à la normale en début d\u2019après-midi.S.T.¦¦ », X X '\t'-V\t._________ - ^ -\u2022** ^ jy\tA;,'1 f\t-v ''V
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