Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le soleil, 2005-01-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" SPORTS L\u2019ÉQUIPE CANADIENNE JUNIOR PASSE EN FINALE S 2 et S 3 HOMME DE VISION LOUIS CHOQUETTE PARLE DE «COVER GIRL » B 1 Ottawa double son Des femmes de Matara, une ville côtière du sud du Sri Lanka, se disputent de la nourriture distribuée aux sinistrés du tsunami.\u2022o \u2022 v - \u2022 * * \u2022 \u2022 j-l m \u2022 e \u201c _ vv'» » ï * \u2022 « 4 \u2022 î i p \u2022\t* w < \u2022 # \u2022 ***** A REUTERS T1* Wm' mrïi « ' « Toutes les places que nous avons visitées n\u2019existent plus » Trois Charlevoisiens rentrent de Thaïlande marqués pour la vie par la tragédie ~\t\u2022 *\t\u2022 x _:\t_ Sylvain Desmeules Collaboration spéciale LA MALBAIE \u2014 « Quand notre heure n\u2019est pas arrivée, on ne meurt pas.La preuve en est faite », confiait Hughet-te Lapointe, qui n\u2019oubliera pas de sitôt son séjour dans le village de Hat Nai Han, situé à la péninsule sud de l\u2019île de Phuket en Thaïlande.Depuis le 8 décembre, elle et son mari .André Lapointe, accompagnés de leur fils Bernard, visitaient Dominique, leur fille, directrice du Royal Méridien Phuket Yacht Club.Le 31) décembre, ils rentraient à Montréal, épuisés, marqués à vie par la tragédie, mais sains et saufs.«J\u2019étais avec mon père au sixième étage de l\u2019hôtel.La première vague avait laissé des poissons sur la plage et les villageois avançaient tranquillement pour les cueillir, en se demandant ce qui se passait, puis la deuxième vague a frappé.Tout a été dévasté sauf notre hôtel, protégé par un muret de pierres et profitant de sa construction à flanc de montagne.Tout s\u2019écroulait comme un château de cartes dans un film au ralenti.Les bateaux qui se trouvaient dans la baie se sont tous retrouvés au lar- ge », raconte Bernard Lapointe, qui éprouve encore de la difficulté à expliquer leur drame.Tout au long de l\u2019entrevue, les Lapointe répètent 10 fois plutôt qu\u2019une la chance qu\u2019ils ont d\u2019être encore en vie.«Je suis chanceux de m\u2019être retrouvé à l\u2019hôtel.Sur la plage, j'y passais », dira André Lapointe, qui n\u2019a jamais autant aimé la neige de son pays Charlevoix plus qu\u2019aujourd\u2019hui.«C\u2019est terrible.Déjà que ces gens étaient pauvres et voilà qu\u2019ils perdent le peu qu\u2019ils ont, y compris des proches.Pendant ce temps, en Irak, on continue à se tuer», philosophe M1\"' Lapointe.Son fils Bernard renchérit aussitôt.«Toutes les places que nous avons visitées n\u2019existent plus.Le restaurant où nous avions mangé deux jours avant a été détruit.L\u2019hôtel du village voisin où nous devions passer la journée a été ravagé, avec des dizaines de clients morts.Rien n\u2019a été épargné sur la Phiphi Island, un paradis visité quelques jours avant le drame.Il y avait tellement d'endroits où nous aurions pu être sans pouvoir s\u2019en sortir », narre- Voir PLACES en A 2 ?DaPHNÉE PlON-VlKNS________ IWVicnstii lesolcil.com ¦ Deux fois plus pour venir en aide à l'Asie du Sud-Est.Voilà ce qu'a annoncé Paul Martin hier, à la suite d'une rencontre avec des membres de son cabinet et des diplomates des principaux pays touchés.L\u2019aide gouvernementale canadienne passe ainsi de 40 à 80 millions $.Et le Canada est prêt à en faire davantage, a indiqué le premier ministre.« Cette tragédie est d\u2019une ampleur incommensurable, qui dépasse l\u2019entendement », a déclaré M.Martin, revenu samedi de ses vacances au Maroc.Le dernier bilan, toujours provisoire, fait état de plus de 130000 morts.En plus des millions $ consentis, il a aussi annoncé le déploiement de l\u2019Equipe d\u2019intervention en cas de catastrophe (Disaster Assistance Rcs/tonsc Team en anglais, ou DART), un groupe composé entre autres de personnel des Forces armées canadiennes.Des représentants sont déjà au Sri Lanka afin d\u2019évaluer où et comment l\u2019équipe se déploiera, de façon à maxi-miser l\u2019efficacité de l\u2019aide sur le terrain.De plus amples informations sur sa mission seront disponibles aujourd\u2019hui.La GRC sera aussi mise à contribution puisque 10 spécialistes en médecine légale seront dépêchés en Thaïlande afin d\u2019aider à identifier les individus qui ont péri.Des dizaines de milliers de personnes, dont au moins 150 Canadiens, manquent toujours à l\u2019appel.Cinq décès de Canadiens sont confirmés jusqu\u2019à maintenant.Ix* g»mvemement fédéral enverra aussi des cargaisons contenant 20000 couvertures, 40000 génératrices, 15 uni- Voir ASIE en A 2 ?Plus d'informations Pages A 3 à A 5 LA QUESTION DU JOUR ¦¦¦ ÜlQU\u2019EN PENSEZ-VOUS?Jugez-vous suffisante l\u2019aide du Canada de 80 millions $ aux sinistrés des tsunamis?ÉCKIVEZ-NOUS À oplnionCttlesoleU.com Pour que votre commentaire soit publié, vous devez fournir votre nom.votre adresse et votre numéro de téléphone.À LIRE AUJOURD\u2019HUI! TRAITEMENT HYPERBARE ET PARALYSIE CÉRÉBRALE Un film au lieu d\u2019une poursuite Le gouvernement du Québec a subventionné au coût de 1,3 millions, à l\u2019automne 1999, la toute première recherche scientifique à être réalisée sur les effets de l\u2019oxygénothérapie hyperbare dans le traitement des enfants atteints de paralysie cérébrale.Puis, malgré des résultats étonnants, le Fonds de recherche en santé du Québec (FRSQ), qui avait financé la recherche, déclare qu'elle a démontré 1 inefficacité du traitement hyperbare pour les enfants atteints de paralysie cérébrale.Cinq ans plus tard, les acteurs de cette étude crient à la fraude, dans un documentaire-choc tourné pour l\u2019Office national du film.Et iis mettent sur pied un mouvement de pression pour forcer le gouvernement Charest à financer comme elles devraient l'être les ressources publiques en réadaptation.Portrait de la croisade de 1200 familles québécoises à bout de patience.Andrée Roy ARoy@lesoleil.com Plus d'un millier de familles québécoises ayant à leur charge un enfant atteint de paralysie cérébrale s'estiment victimes d'une « fraude » de la part du gouvernement \u2014 péquiste à ce moment \u2014, qui les a ainsi privés d\u2019une avenue prometteuse pour améliorer la qualité de vie de leurs enfants.À tel point qu'un recours collectif pour « fraude scientifique » devait être intenté par ces mêmes parents le printemps dernier.Abandonnée au dernier moment \u2014 le processus a été jugé trop long et pas assez efficace à court terme \u2014, la poursuite a fait place à un documentaire-choc, une véritable dénonciation filmée, qui doit être largement diffusée en février.« Le gouvernement du Québec, qui a financé l\u2019étude (sur l\u2019efficacité du traitement en chambre hyperbare pour les enfants atteints de paralysie cérébrale), a falsifié les résultats, les conclusions et même le titre de l'article qui a été publié dans The Lancet (prestigieuse revue médicale britannique) ».affirme le Dr Pierre Marois, physiatre à l\u2019hôpital Sainte-Justine.11 était parmi les cochercheurs de l'étude, dont les résultats ont été publiés à l'automne 2000.photo OTTICt NAT1CNM OU fil* v-r- -T Physiatre au Centre de réadaptation Marie-Enfant, à l\u2019hôpital Sainte-Justine de Montréal, le Dr Pierre Marois suit des milliers d\u2019enfants atteints de paralysie cérébrale, de trisomie ou d'autres handicaps moteurs ou intellectuels.La recherche a impliqué, entre octobre 1999 et janvier 2000,111 enfants atteints de paralysie cérébrale et divisés en deux groupes pour des traitements en chambre hyperbare.Ia* premier groupe a reçu 100% d\u2019oxygène sous une pression de 1,75 atmosphère.Le deuxième, 21% d'oxygène sous Voir FILM en A 2 > |«us d\u2019information» Page A 6 ¦ Embâcle de la rivière Sainte-Anne à Saint-Raymond l\u2019âge A 7 Le conseil municipal discutera cette semaine de la possibilité de demander au gouvernement le dragage de la rivière comme il y a 30 ans.SOMMAIRE I Agenda\tB 4 Loteries\tA10 Automobile\tC 8 Météo\tS 16 Bandes dessinées\tB 5 Mot mystère\tB 5 Bridge\tS 15 Mots croisés\tB 5 Décès\tC 9 Petites annonces\tS 13 Horoscope\tB 5 Télévision\tB 2 MÉTE0I j/z Max.-5, min.-12 x Nuageux avec percées de soleil en matinée.Détails \u2014 pageSlfi Accumulation de neige (avant hier) Ce mois-ci': 0,0 cm L'an dernier : 1,0 cm Cet hiver: 115,1 cm L\u2019hiver dernier: 142,2cm QUéllEC.109- ANNÉE.N 5 FLORIDE.I.«9$US MONTRÉAL.OTTAWA 87« PLUS TAXES 65t PLUS TAXES 77657*00071 LES SUITES LE SOLEIL Le lundi 3 janvier 2005 A 2 POUR NOUS JOINDRE\t Abonnements\t686-3344 1-866 686-3344\t Carrières et professions\t686-3270 Petites annonces\t844-4444 Promotion\t686 3342 Publicité détaillants\t686-3435 Publicité générale\t686-3270 Rédaction\t686-3394 Renseignements\t686-3233 LE SOLEIL, une division de 3834310 Canada Inc .est publié et édité par LE SOLEIL, 410, boul.Charest Est.case postale 1547, succursale Terminus, Québec (Québec) G1K 7J6 LE SOLEIL est imprimé au 5000, rue Hugues-Randin, bureau 4, à Québec (Québec) G2C 2B4, par Transcontinental de la Capitale, une filiale de Transcontinental Inc., 1, place Ville-Marie, bureau 3315, Montréal (Québec), H3B 3N2 Envoi de publication Numéro de convention 40065022 Seule la Presse canadienne est autorisée â utiliser et à diffuser les informations publiées dans LE SOLEIL ISSN 0319-0730 ASIE Suite de la Une LE CULTE DE LA BEAUTÉ Miroir, miroir, dis-moi qui est la plus belle .et qui a l'air la plus jeune ! Même Blanche Neige doit un jour composer avec le vieillissement de la peau.Pour atténuer les effets du temps, les traitements esthétiques sans chirurgie gagnent en popularité, surtout auprès des Québécoises.Dans lr cahier Arts et vie RENDEZ-VOUS AVEC NOS CHRONIQUEURS 1 À ne pas manquer demain dans LE SOLEIL, les chroniques de Michel Vastel, Julie Lemieux et Normand Provencher.téN d\u2019alimentation mobile, ainsi qu'un million de capsules de purification d\u2019eau.Les ministres Dosanjh, Uettigrew et Carroll doivent dès aujourd\u2019hui se rendent dans les répons touchées.L\u2019aiyent supplémentaire sera remis à des organisations qui fournissent nte tamment des installations sanitaires, de l\u2019eau potable, des soins de santé, des médicaments ainsi que de la nourriture.Les montants versés jusqu\u2019à présent s\u2019élèvent à 16,5 millions S.DRAPEAUX EN BERNE En guise de solidarité, des mesures ont aussi été annoncées chez nous.Le 8 janvier à Ottawa se déroulera une cérémonie commémorative en mémoire des disparus.D\u2019ici là, les drapeaux canadiens flottant sur les édifices fédéraux seront en berne.Paul Martin promet de plus d\u2019accélérer les demandes existantes pour des visas provenant des familles canadiennes directement affectées par la catastrophe.Et afin d\u2019encourager la générosité de la population, le premier ministre a annoncé que les dons faits d'ici au 11 janvier seront déductibles d'impôts pour l\u2019année 2004.Depuis que les vagues ont semé la mort, le 26 décembre dernier, la population canadienne a fait preuve d\u2019une grande générosité.Les lignes téléphoniques des agences humanitaires ne dérougissent pas et l\u2019aide amassée s\u2019élève maintenant à 36 millions S, selon le premier ministre.Ce dernier a tenu à transmettre un message aux familles dans le deuil: « Le Canada est à vos côtés, par seulement pour une semaine ou un mois, mais pour aussi longtemps que vous aurez besoin de nous.» Le Canada avait aussi annoncé la semaine dernière un moratoire sur la dette des pays d\u2019Asie touchés par les tsunamis, en plus d\u2019avoir fait parvenir deux cargaisons de produits de première nécessité.FILM Suite de la Une une pression de 1,3 atmosphère \u2014 l\u2019équivalent d\u2019une plongée à trois ou quatre mètres sous l\u2019eau.La pression atmosphérique au niveau de la mer s\u2019établit à 1.Les résultats de la recherche ont donné ceci : les enfants des deux groupes ont démontré une amélioration du 3 % en deux mois.Au cours des trois mois suivant la recherche, sans traitement hyperbare, les mêmes enfants n\u2019ont évolué que de 0,3 %, raconte le D'Marois.Ce dernier, comme tous les autres chercheurs de cette étude, a été écarté du comité consultatif chargé de se prononcer sur cette étude par le FRSQ et par le ministère de la Santé et des Services sociaux.C\u2019est ce comité qui a par la suite décrété que, vu que le groupe à 1,3 et le groupe à 1,75 atmosphère ont évolué pareillement, l\u2019oxygénothérapie hyperbare avait démontré qu\u2019elle n\u2019apportait aucun bénéfice aux enfants souffrant de paralysie cérébrale.Le directeur du comité, le Dr Jean-l\u2019aul Collet, s\u2019est par la suite chargé de diffuser cette conclusion au Canada et aux Etats-Unis, notamment.11 a aussi fait publier dans The Lancet les résultats de cette recherche très attendue\u2014 c\u2019était la première recherche scientifique balisée par un protocole rigoureux à avoir jamais été faite sur ce sujet \u2014, mais en l\u2019affublant d\u2019un titre qui laissait entendre qu\u2019elle n\u2019avait rien donné.Et en affirmant que le groupe soumis à une pression de 1,3 était un groupe « placebo » (qui n\u2019avait reçu aucun traitement) au lieu d\u2019un groupe témoin.L\u2019équipe éditoriale du Lancet a toutefois écrit au I V Collet pour lui signifier que son article serait publié dims la mesure où lui-même accepterait de remplacer toutes les références au terme « placebo » par « groupe qui a reçu de l\u2019air normal légèrement pressurisé».L\u2019OXYGÈNE QUI RÉVEILLE Or, les véritables résultats de la recherche étaient dans cette constatation: les deux groupes ont démontré une amélioration (cognitive, motrice, intellectuelle ou autre) parce qu\u2019il ne suffit que d\u2019un peu d\u2019oxygène assorti d\u2019un peu de pression atmosphérique pour « réveiller» des cellules endormies chez les paralysés cérébraux, affirme le IV Marois.Autrement dit, pjus besoin de 100% d\u2019oxygène et d\u2019autant que 1,75 atmosphère de pression pour obtenir une amélioration chez les enfants atteints de paralysie cérébrale.« Mais, on s\u2019en ivst rendu compte plus tard », admet-il.La « fraude » et le manque de financement n\u2019ont en effet pas empêché le IV Marois et d\u2019autres spécialistes de la médecine hyperbare de continuer d\u2019analyser l'étonnante conclusion di^ l\u2019étude de l!)!l!l.« Si l\u2019étude n\u2019avait pas été falsifiée, elle aurait ouvert sur une infinité de possibilités de recherche» au Québec et en Amérique du Nord, poursuit le médecin qui, depuis quatre ans, a échangé avec des chercheurs et des médecins des États-Unis et de l\u2019Europe, et participé avec eux à nombre de recherches et de colloques sur la base de l\u2019étude financée par le gouvernement québécois en li)})}l.Ainsi peut-il affirmer qu\u2019« à peu près toutes les pathologies qui impliquaient une lésion cérébrale ont bien réagi à l\u2019hyperbare.Et on parle de traitements impliquant de l\u2019oxygène tel que nous le respirons quotidiennement, soumis à une pression variant de 1,1 à 1,3 atmosphère, précise-t-il.l\u2019arlant de poursuivre les recherches là-dessus, le IV Marois évoque une expérience qui pourrait être tentée en se servant d\u2019avions qui ne sont plus en service.Une expérience pourrait être tentée avec des avions hors service « Les gens qui prennent l\u2019avion voyagent en effet dans un caisson pressurisé, signale-t-il.Si on disposait d\u2019une carlingue désaffectée, on pourrait traiter des dizaines d\u2019enfants à la fois, qui seraient installés confortablement», affirme-t-il le plus sérieusement du monde.PAS LE GOUVERNEMENT Le IV Jean Rochon, qui admet lui-même avoir imposé au FRSQ la recherche sur le traitement hyperbare, en !!)!))), croit que le groupe de parents et le IV Marois se seraient trompé de cible s\u2019ils avaient voulu poursuivre le gouvernement./Mors à la tête du tout nouveau ministère de la Recherche, de la Science et de la Technologie, M.Rochon précise qu\u2019un «financement ad hoc » avait été consenti pour cette recherche, un financement « qui ne puisait pas dans les fonds du FRSQ», se rappelle-t-il.Et ceci dans le but de « laisser les chercheurs libres de la politique».«Je suis content qu\u2019on ait sorti la politique de ce débat-là et qu\u2019on l\u2019ait fait avec une recherche rigoureuse», dit au cours d\u2019une entrevue téléphonique au SOLEIL.Parce qu\u2019il avait été déci dé d\u2019en avoir le cœur net sur les pré tentions reliées au traitement hyper-bare des enfants atteints de paralysie cérébrale, rappelle l\u2019ancien ministre « le ministère de la Santé et des Servi ces sociaux et le ministère de la Re cherche se sont entendus pour deman der au FRSQ de coordonner une re cherche vraiment scientifique ».Far contre, M.Rochon s\u2019est montré surpris que les 4(H)000S qui restaient dans le programme n\u2019aient pas serv à «continuer à chercher quel était l\u2019élément qui pouvait expliquer l\u2019amélioration observée (auprès du groupe d\u2019enfants qui n\u2019avaient été sou mis qu\u2019à 1,3 atmosphère de pression) M.Rochon affirme qu\u2019«on a décidé de laisser (dans ce programme) l\u2019argent qui restait et on a décidé de l\u2019allouer au FRSQ pour continuer à chercher».Le IV Michel Bureau, qui présidait le FRSQ lorsque cette étude a été faite, refute pour sa part les accusations portées par le IV Marois dans Médecine sous influence, mais affirme rjue le gouvernement Charest n\u2019a pas l\u2019intention de prendre des recours pour le faire taire.Il reconnaît que le IV Marois \u2014 qui « n'a pas une formation de chercheur », selon lui \u2014 et ses collègues ont été écartés du comité d\u2019évaluation parce qu\u2019«on ne peut être juge et partie» dans uni- telle recherche.Mais, dit-il encore, «ce n\u2019est pas le gouvernement qui fait les recherches ; elles sont confiées à des cher cheurs indépendants ».Et le IV Bureau tie rappeler que le traitement hyperbare a une douzaine d\u2019applications reconnues par laeommunau-té scientifique mondiale, dont les intoxications à l\u2019oxyde de carbone, les accidents de plongée, la gangrène, les lésions et les nécroses tissulaires, les brûlures sévères.mais pas pour les enfants atteints de paralysie cérébrale.h>ur sa part, le IV Pierre Marois en rajoute: selon lui.le traitement en chambre hyperbare est sans doute le seul traitement efficace contre la bae-térie mangeuse de chair.Au point d\u2019éviter bien des amputations.Et de raconter qu\u2019en Angleterre, depuis 20 ans, des gens atteints de sclérose en plaques sont traités en hyperbare dans des cliniques privées exploitées par des bénévoles.Chaque traitement coûte 5 S.Et même si ce n\u2019est pas un traitement cautionné, les médecins traditionnels constatent les résultats de cette thérapie ».affirme encore le médecin montréalais.IC'ÉTAIT HIER 1990 \u2014 Après s'être caché 10 jours à la nonciature papale, à l\u2019anama, le dictateur Manuel Antonio Noriega se rend ; il sera jugé en Floride et emprisonné pour trafic de stupéfiants.1988 \u2014 Margaret\u2019Hiatcher bat un record de mandat eontinu comme pre- mière ministre anglaise, soit huit ans et 244 jours à ci' poste.1979 \u2014 Proclamation par l\u2019ONU de l\u2019Année internationale de l'enfant.1973 \u2014 L'aviation américaine détruit une base militaire au Nord-Viêtman^t 15 kilomètres de Hanoi.PLACES Suite de la Une t-il, en montrant les images tournées quelques minutes après le drame.Hughette Lapointe remercie Dieu que sa fille Dominique s\u2019en soit sortie.Après la première vague, sa fille est descendue constater les dégâts.« Elle a failli y rester.Elle a roulé deux fois dans la vague, avant de s\u2019agripper à une branche, puis se mettre à l\u2019abri derrière un muret de fortune.Heureusement qu\u2019elle est une excellente nageuse», nous explique la dame.« Nous n\u2019avons pas eu le temps d\u2019avoir peur, nous avons été surpris et il a fallu plusieurs heures pour mesurer la gravité de la situation », dira Bernard, qui a offert quelques entrevues à la télévision taïwanaise, lors du retour au pays, plusieurs fois retardés.C\u2019est d\u2019ailleurs aux aéroports de Phuket et de Taipei (Taiwan) qu\u2019ils ont mesuré la portée de la catastrophe naturelle.« Il y avait des blessés partout, des gens qui avaient de la difficulté à marcher, des figures balafrées, etc.», continue-t-il, lui qui vit à Montréal aujourd\u2019hui.Au bout de plus de 36 heures, ils sont arrivés à Montréal, hantés par les images d\u2019un pays en ruines.« De si belles choses détruites en si peu de temps», dira avec émotion André Lapointe.Voilà un drame qui a connu une relative fin heureuse, ce qui n\u2019est pas le cas pour des centaines de milliers de gens du monde entier.COLLABORATION SPÉCIALE SYLVAIN DESMEULES Hughette, André et Bernard Lapointe apprécient la chance qu'ils ont d\u2019être encore en vie aiyourd'hui.DES ACTUELS DES ESSENTIELS MASCULINS AUX TROUVAILLES PURE MODE, VOS FAV0IRS MAINTENANT À PRIX EXCEPTIONNELS ! 31\t ÉPARGNEZ JUSQU'À 42%\tÉPARGNEZ 53% COMPLETS\tCHEMISES RAYURES GRAVÉES\tCLASSE AFFAIRES Coupe plus cintrée, pantalon sans plis\tChoix de rayures multiples 1fiQ95\t3095 -L U 7.\t RÉG.JUSQU'À 295.00\tRÉG.85.00 ÉPARGNEZ JUSQU'À 47%\tVALEUR EXCEPTIONNELLE PULLS ITALIENS\tGANTS LAINE MÉRINOS\tDE SKI Cot montant, polo, roulé ou V\tChaude isolation à membrane imperméable 49\u201d\t6\u201d RÉG.JUSQU'À 95.00\tW.ÉPARGNEZ JUSQU'À 77%\tÉPARGNEZ 70% CHEMISES\tLE FOULARD À CARREAUX\tRAYURES FINES Nos exclusivités, pur coton\tTricot acrylique 19\u201d\tJ- 99 RÉG.JUSQU'À 88.00\t\u2022 RÉG.19.99 TOUS NOS MAGASINS SONT OUVERTS AUX HEURES D'AFFAIRES HABITUELLES simons i.Mais une semaine après a.vain strophe, l\u2019aide commence à peine a teindre les populations, et l'arrivée des secours se heurte à d\u2019énormes difficultés logistiques: petits aéroports congi stionnés où tentent de se poser des av ions-cargos venus du monde entier, retards d\u2019acheminement dus à la pénurie d\u2019essence et de véhicules, ponts et routes détruits qui rendent impossible la circulation dans les régions dévastées.Des régions entières sur la côte nord-ouest de Sumatra resteront inaccessibles par la route pendant au moins trois semaines.Les survivants sont totalement démunis dans la ville de Meulaboh.selon la Fédération internationale de la Croix-Rouge.« Nous devons transformer de petites pistes d\u2019atterrissage endommagées en aéroports qui seront parmi les plus animés du monde », a expliqué M.Egeland.Outre de nombreux hélicoptères, les secouristes auront besoin de plusieurs centaines de camions et d\u2019unités de traitement de l\u2019eau, de générateurs et d'avions de tnuisport, a-t-il précise.Hier, des hélicoptères américains ont 'menée à évacuer des sinistres de la coi.\trd-ouest de Sumatra, faisant des rotatio.depuis le porte-avions.4bra-e m Lincoln croisant au larK de l\u2019île.La France va dépêeiu - son porte-helieop-tères Jc(ii.\u2018 ' iTAre et la Grande-Bretagne s\u2019est déclarée prête à imp\u2019tquer son armée dans les op«:r tions d\u2019aide humanitaire.Au moins 51) organisme ms médicales internationale! étaient à pied d'oeuvre dans le nord d.Sumatra hier.Au Sri Lanka, qui compte officiellement 29 729 morts et 5240 disparus, l\u2019aide internationale arrive elle aussi à un rythme bien inférieur aux besoins et les autorités s\u2019inquiètent de la situation sanitaire des sinistrés.Dans la partie septentrionale du pays, on attendait hier le feu vert des rebelles tamouls qui contrôlent la zone pour y déployer un dispositif d\u2019aide.« Des hélicoptères russes, indiens et sri-lankais attendent de pouvoir fournir une assis-liuuv aux zones touchées du nord », s*>-lon la présidence sri-hmkaisc.ÉPIDÉMIES Les autorités craignent la propagation d'épidémies dans l'est de l'tle, lu partie la plus affectee par les tsunamis.faute de conditions sanitaires adéquates.« La propagation de maladies liées à l\u2019eau est une grande inquietude», a declare un porte-parole du gouvernement, \u2019Dira de Mel.Dans le sud de File, un premier détachement de 2(H) marines américains, sur un contingent de 1500 attendu, devait arriver hier soir en provenance de la base d'Okinawa au .lapon.Ces sol dats auront pour tâche de mettre en ; 'ace la logistique permettant à l\u2019aide auiéricaine d\u2019arriver.La Thaïlande faisait état hier d\u2019un bilan de 49!».,.dont 2461 étran gers, et de 3610 \u2022: parus.Quelque 20 000 personnes om de mobilisées pour les opérations de déblaiement et de reconstruction, qui so ^centrent sur l\u2019hangNga et l\u2019huket, h.oOs lieux du tourisme.Le ministère de la Santé craint l'apparition de maladies respiratoires infectieuses, du paludisme, du choléra ou de la typhoïde parmi les rescapés et les populations de la province de l\u2019hangNga A l\u2019huket, particulièrement sur la plage très touristique de I \u2018along, on s'activait à déblayer les gravats et redonner un semblant de normalité au site.En Inde, où le bilan de la catastrophe a atteint hier 14 962 morts, dont 5421 disparus présumés morts, les secours semblaient insuffisants, voire chaotiques.Des responsables sur le terrain ont dénoncé leur répartition inégale et leur caractère inapproprié.« Beaucoup d\u2019organisations humanitaires viennent ici avec des vêtements et d\u2019autres produits qui ne sont pas nécessaires», a déclaré à l\u2019AFF un responsable de l\u2019Unioef dans l\u2019État du Tkmil Nadu (sud-est), particulièrement touché par la catastrophe avec 7793 morts.Les autorités des archipels indiens des Andaman et de Nicobar, à quelque HMK) km à l\u2019est de l\u2019Inde continentale, ont annoncé manquer cruellement d\u2019équipes médicales.Un tiers seulement des moyens de secours destinés à ces îles a été livré, selon un site internet gouvernemental.«Des centaines voire des milliers d\u201c personnes doivent être hospitalisées car elles sont grièvement blessées, mais il n\u2019y a pas d\u2019assistance», a souligné un entrepreneur privé.De jeunes Thaïlandaises s\u2019amusent à faire la cuisine parmi les débris.i If * G ¦ 4 *VV \u2019 ¦ > ^ r1- ^ ¦ \u2022< On craint les ravages des épidémies dans la population Sur le terrain l\u2019aide s\u2019organise lentement D A P H M Æ P* Tl I f t \\I \u2014 I 17 \\I C 1 j il 1I cnl Ad »» /-»*»?n «ai « arâlln ^ 4 A4 Ji ( a 1 ¦ ~ WT\t-\u2014 .\u2014\t_ Daphnée Dion-Viens DDViens@lesoleil.com Les millions de dollars accordés par la communauté internationale s\u2019accumulent, les organisations humanitaires encaissent les dons, mais sur le terrain en Asie, les besoins à combler restent immenses.Les travailleurs humanitaires doivent composer avec des défis qui se multiplient au quotidien.Témoignages.« La coordination entre les organisations est difficile, le travail est très désorganisé», lance au bout du fil Crandall, directeur des opérations en Indonésie pour CARE Canada.Avec une pointe d\u2019exaspération dans la voix, il raconte les journées qui n\u2019en finissent plus, le travail qui avance à pas de tortue, l\u2019ampleur de la tâche à accomplir.Et la détresse des gens qui ont tout perdu.En Indonésie, pays le plus ravagé par les vagues meurtrières, l\u2019enterrement des cadavres prendra au moins quatre mois, prévoit M.Crandall.« Il y a des corps partout.L\u2019eau est contaminée.Nous avons besoin de nourriture.Des centaines de rescapés sont tou- jours isolés.» Certains villages ont été détruits à 90%, rappelle-t-il.« Le plus difficile est de penser que des gens qui ont survécu risquent maintenant de mourir de faim, déplore-t-il.Parmi les milliers de rescapés, seulement une faible proportion a réussi a trouver refuge dans un camp.« Sur les 175 camps mis en place, seulement 16 contiennent plus de 2000 personnes», indique M.Crandall.Il espère que les réunions de coordination prévues au cours des prochains jours permettront d\u2019agir efficacement plus rapidement.Quand on l\u2019interroge sur la réponse des autorités locales, le travailleur humanitaire pousse un soupir en indiquant que l\u2019aide est minime dans la région, puisque le gouvernement de la province de Aceh a lui-même été touché.« Sur les 2()()() policiers de Banda Aceh (la capitale de Aceh), 1500 ont été tués » dit-il, ne prenant pas la peine d\u2019en ajouter davantage.A des milliers de kilomètres de là, dans le nord du Sri I Jinkm la voix de Catherine Godin se fait plus vivante.Montréalaise d\u2019origine, elle travaille pour la Croix-Rouge à Vavuniya, au nord du Sri Lanka.Depuis son quartier général, el- I ^ ntnm Une femme sri-lankaise cherche ses proches parmi les photographies des morts.le gère l\u2019aide à acheminer sur les côtes.Bien que les vagues ne se soient pas rendues jusque là, la tragédie se lit sur les visages autour d\u2019elle.« Dans notre équipe, plusieurs personnes ont été touchées.Il y a beau- coup de tristesse, mais aussi beaucoup de solidarité.Ici, la structure sociale est forte et la notion de famille, très élargie.» Si plusieurs rescapés ont été hébergés dans l\u2019un des 1500 camps, elle souligne que la meilleure solution reste pour eux de se trouver une place chez des amis ou des membres de la famille, capables de leur venir en aide.« La solidarité est partout » lance Catherine.La situation serait moins dramatique en Thaïlande que dans les autres pays de la région, selon la porte-parole de l\u2019Unicef basée à Bangkok, l\u2019ar téléphone, Shanta Bloemen raconte : «Les autorités thaïlandaises font un travail remarquable.Les secours s\u2019organisent, les rescapés sont pris en charge.Des services de support psychologique sont aussi mis en place».Reste aussi à identifier plusieurs corps et à poursuivre les recherches.Mais en Thaïlande, du moins, on ne craint pas trop les épidémies.«Le taux de vaccination est bon comparé aux autres pays touchés, les risques d\u2019épidémie sont donc moins grands, affirme M™ Bloemen.Elle ajoute cependant qu\u2019il reste encore beaucoup à faire, surtout pour les autres pays dévastés de la région: «Ça prendra plusieurs années avant que ces régions se remettent sur pied, le travail ne fait que commencer.» \u2022rsa-VM O Q Mate Tanguay dir général dés ventes Serge Bouchard directeur du parc lue Pelletier dir adjoint Cobalt 2005 ?» *7\u2019W Réfean Dumont Marie France Tremblay dir des ventes (usagé)\tdw location Gaétan Francoeur\tJacques Lévesque conseiller\tconseiller Jacques Racette dir commercial Patrick Blais dir commercial Yves Thomasstn conseiller Mario Cloutier conseiller Pierre Janvier r inseüler classe a flaires lebreux conseiller Marcel Théberge conseiller Jean François Buhé conseillet NM m ,?< | ronseillet Richard Thivierge conseiller mniMJiu CHEVROLET-OLDSMOBILE inc.2145, Jean-Talon Sud,5ainte-Foy (Québec) 688-1212 ^ ACTUALITÉS LE SOLEIL Le lundi 3 janvier 2005 A 4 RAZ-DE-MARÉE DANS L\u2019OCÉAN INDIEN Les épidémies guettent les camps de réfugiés Nicolas Béhuhé La Presse KURUKKALMADAN, Sri Lanka \u2014 L'homme au pied blessé tend la jambe et serre les dents.L\u2019infirmier applique une ouate imbibée de produit désinfectant.Un bandage est enroulé, puis vient la petite tape dans le dos.L\u2019homme se lève, marche un peu et se laisse choir sur les pupitres qui l\u2019entourent, tel un boxeur sonné qui sort du ring.Il est 11 h et des centaines de personnes attendent au soleil devant l\u2019école du village de Kurukkalmadan, camp de réfugiés situé dans une région pauvre de la côte est du Sri Lanka.Un peu plus tôt, une fourgonnette de la Croix-Rouge a fait une arrivée remarquée: six jours après le raz-de-marée, c\u2019est la première fois qu\u2019une équipe médicale visite ce camp où s\u2019entassent 2527 personnes.À peine arrivés sur place, les médecins constatent des cas d\u2019oreillons et de gale, maladie de peau facilement transmissible.Plusieurs réfugiés ont des lésions infectées aux pieds, survenues alors qu\u2019ils luttaient pour éviter d\u2019être emportés par la mer.Des enfants commencent à souffrir de diarrhée, mal qui menace de se répandre rapidement dims le camp : les sources d\u2019eau potable ont été contaminées lors de la rupture des fosses septiques durant le désastre.«Je crois que les prochaines semaines seront difficiles, explique la Drc Viveka-nadan, une bénévole pour la Croix-Rou-ge.Iavs gens sont blessés, ils ne peuvent pjis se laver et ils ont peu de vêtements, lies conditions sanitaires vont aller en se détériorant, c\u2019est certain.» CONDITIONS EXÉCRABLES Les conditions dans lesquelles vivent les réfugiés sont loin d\u2019être idéales.Trois ou quatre familles s\u2019entassent dans chaque classe de l\u2019école.Lntre les enfants qui courent et la nourriture qui cuit, les mères tentent de rapiécer les vêtements et de garder un semblant d\u2019ordre dans les affaires de la famille.Les hommes sont dans la cour.Us attendent patiemment qu\u2019un crieur appelle leur numéro.Quand vient leur tour, ils se lèvent et vont chercher leur ration de riz et de lait en poudre.L\u2019opération se déroule en plein soleil et prend des heures.Autre problème : les toilettes.L\u2019école n\u2019en compte que six.Un attendant l\u2019arrivée de toilettes chimiques, les réfugiés vont faire leurs besoins dans un champ, derrière le bâtiment principal.« Nous avons essayé de creuser des trous, mais comme le sol est gorgé d\u2019eau, les trous se remplissent instantanément, explique le responsable du camp, M.Kaneasamorthy.Pour M.Aloysius qui, comme beaucoup de Sri-Lankais, ne s\u2019identifie que par un seul nom, la vie en camp de réfugiés est pénible.« Ma maison a été détruite, alors je ne peux pas rentrer chez moi, dit-il.Je n\u2019ai plus d'argent, j\u2019ai tout perdu.Je dois rester ici en attendant que l\u2019on reconstruise le village.» Daniel Garnier, l\u2019un des responsables de la Croix-Rouge suisse au Sri Lanka, a indiqué que les principaux manques dims les «mips de réfugiés sont d\u2019ordre sanitaire.Ces pénuries pourraient dé-txmchor sur des épidémies.« Des milliers de gens sont logés dans des écoles ou des mosquées qui n\u2019ont que quatre ou cinq toilettes, dit-il.On peut facilement imaginer que les épidémies sont inévitables.Nous avons commandé des toilettes chimiques et nous cherchons des gens qui ont l\u2019expertise nécessaire pour creuser des toilettes sèches de façon efficace.» COMMERCES FERMÉS Étonnamment, l\u2019une des récriminations les plus courantes des organisations d\u2019aide humanitaire n\u2019est pas le manque de matériel, mais le fait que plusieurs commerces locaux sont toujours fermés plus d'une semaine après le raz-de-marée.Une situation que déplore la Drt\u2018 Vi-vekanadan, rattachée â la Croix-Rouge.« Le gouvernement devrait obliger les commerces à ouvrir, explique-t-elle.Nous avons les fonds nécessaires pour acheter des vivres et du matériel médical, mais il est très difficile de trouver des boutiques ouvertes.Ça ralentit tout le monde.» Comme des centaines de médecins et d'infirmières, la D\" Vh ekanadan a mis fin à ses vacances de Noël pour aller visiter les réglons sinistrées.Vendredi dernier, accompagnée d\u2019une équipe d'une dizaine de bénévoles, elle a traversé le pays dans une ambulance de la Croix-Rouge, un voyage de 14 heures sur des routes Ixmdées et cahoteuses.Le lendemain matin, toute l\u2019équipe était à pied d\u2019œuvre, soignant des centaines de patients, distribuant du matériel de premiers soins et apportant du réconfort aux réfugiés.REUTERS Les ordure» et les débris s'entassent à Banda Aceh.s .> f & rr- ¦ ' 10 w* A Le deuil tranquille Kakim Benessaieh La Presse ¦ «Vous allez à Banda Aceh (prononcer «At-ché»)?Vous savez, j\u2019ai 12 membres de ma famille qui sont morts là-bas.» L\u2019inconnu qui s\u2019est assis près de moi pour déjeuner, et qui se présentera ensuite sous le nom de Zulkarnaen, sourit tout de même à pleine bouche.« Moi, je suis parti il y a 15 ans.Je n\u2019y retournerai jamais.» En arrière-plan, la télévision joue dims un air enfumé un triste vidéoclip de la télévision locale, sur lequel alternent des scènes de désolation et des prises de vue d\u2019un chanteur grassouillet aux cheveux gominés.A Medan, ville la plus importante de l\u2019île de Sumatra, qui fait partie de l\u2019Indonésie, pas moyen d\u2019échapper au sujet.C\u2019est que nous sommes à moins de 700 kilomètres de Banda Aceh.ville côtière tout au nord de l\u2019île, qui a été frappée de plein fouet par les tsunamis.Le choc n\u2019a pas atteint Medan, enfin pas directement.L\u2019effet le plus tangible, ici, c\u2019est que des centaines d\u2019étrangers se baladent caméra au cou ou carnet de notes à la main, sous un chaud soleil ou une pluie gluante à 30° Celsius.Les hôtels sont remplis à craquer, pas seulement de journalistes.«Tous les riches d'Aceh ont débarqué ici.Quand vous avez de l\u2019argent, les catastrophes sont beaucoup plus douces », note, sarcastique.Chavril, chauffeur de taxi qui s\u2019est improvisé goiide pour la modique somme de 40$US.Philosophe, il se dit heureux de pouvoir pratiquer son anglais avec tous ces étrangers, une langue qu\u2019il maîtrise fort honnêtement, d\u2019ailleurs.Les prix, en conséquence, ont triplé, voire quadruplé pour des produits vitaux pour les étrangers, comme les bouteilles d\u2019eau ou les cellulaires.Ils restent tout de même incroyablement bas pour un Nord-Américain: la chambre d'hôtel executive est offerte, quand elle est libre, à 220 000 roupies (22$US) la nuit.Un repas de fort bonne qualité dans un restaurant à la page ne coûtera guère plus de 10S.( )n a de la difficulté â croire que, à quelques centaines de ki- lomètres à peine, un des pires drames de ce siècle est en train de se dérouler.A part les images en boucle à la télévision, les petites boîtes en plastique transparent recueillant les dons dans tous les commerces et l\u2019annulation des fêtes du Nouvel An, on peut vivre à Medan en occultant la catastrophe.Chavril, le chauffeur de taxi, a sa petite théorie sur la chose: «Nous autres Indonésiens sommes un peuple complètement indiscipliné.Quand il arrive un accident ou une catastrophe, nous y voyons le résultat de notre indiscipline, et nous l\u2019acceptons.» Ce disant, il klaxonne furieusement pour écarter une des innombrables mobylettes-taxis qui se promènent dans l\u2019anarchie entre les voitures.Un miracle que des accrochages n\u2019aient pas lieu aux 10 secondes.Banda Aceh, c\u2019est loin, pas de doute.De 13 à 15 heures par la route, si un des ponts endommagés ne s\u2019est pas écroulé entre-temps.Les décollages de l\u2019aéroport de Medan sont soigneusement sélectionnés et réservés en grande partie aux avions militaires anglais et américains.« La ville est complètement coupée de tout, on ne sait pas comment y accéder, ni par la route ni par avion, dit lan Woolverton, responsable Iwal de la Croix-Rouge.C\u2019est un défi quotidien de trouver comment acheminer nos gens là-bas, et les nouvelles sont difficiles à obtenir.» Le principal défi est d\u2019arriver à se placer dans un des avions commerciaux, archibondés, qui ont recommencé à desservir Banda Aceh depuis samedi.« Beaucoup d\u2019avions ont dû faire demi-tour, on ne vous remboursera pas », prévient en plus Tatty, l\u2019employée au comptoir de Garuda Indonesia.Il n\u2019y a aucun billet avant au moins mercredi, finit-on par apprendre après une (autre) interminable panne d\u2019électricité.Dans un café de l\u2019aéroport, des travailleurs humanitaires français bouclent fébrilement leurs bagages : eux viennent d\u2019obtenir la «infirmation de leur départ dès lundi matin (dimanche soir, heure du Québec).«-Vous êtes journaliste du Canada?J'ai de la famille à Québec», lance l\u2019un d\u2019eux de la table voisine.Dans le tourbillon du départ, après quelques négociations, on arrivera finalement à m\u2019intégrer au groupe pour un vol vers Banda Aceh.In«)gnito, parce que ce n\u2019est pas prévu dims les règlements.Nous devrions maintenant être arrivés à Banda Aceh.Des centaines d\u2019étrangers se baladent caméra au cou Quelque 400 touristes tués Le bilan officiel fait état de cinq victimes canadiennes (AFP et PC) \u2014Le nombre des décès confirmés de touristes étrangers et d\u2019expatriés dans les tsunamis en Asie était cette nuit à 1 h GMT proche de 400, et plus de 10 000 étaient portés disparus ou n\u2019avaient pas donné de nouvelles, selon les données fournies par leurs gouvernements.Le nombre des décès confirmés, qui était de 377, devrait continuer à augmenter à mesure que les décès d\u2019autres touristes et expatriés seront confirmés par les gouvernements dont ils étaient ressortissants.Le ministère thaïlandais de l\u2019Intérieur a annoncé hier que sur les 4003 morts recensés en Thaïlande, 2461 étaient des étrangers.Plusieurs pays, comme les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, n\u2019ont pas donné de chiffre précis de leurs ressortissants disparus ou dont ils sont sans nouvelles, mais ont indiqué qu'il s\u2019agissait de plusieurs centaines de personnes.Ia1 nombre de Canadiens qui ont péri serait beaucoup plus élevé que ci' que révèlent les chiffres officiels communiqués par Ottawa.Le bilan officiel fait présentement état de cinq victimes canadiennes.P- A REUTERS Le premier ministre de la Thaïlande.Thaksin Shinateatm.s'entretient arec un touriste suisse qui a décidé, malgré les tsunamis, de profiter de la plage du pays comme il le fait depuis 20 ans.Mais 150 autres Canadiens sont tou- mainc après le séisme dévastateur jours portés disparus, près d\u2019une seV de dimanche dernier.EN BREF Un tsunami géant « probable » dans l\u2019Atlantique d\u2019ici 10 000 ans ¦\tLONDRES \u2014 Un tsunami géant «probable» d\u2019ici 10 000 ans dans l\u2019Atlantique enverra des vagues de 10\tà 100 mètres autour de l\u2019océan, selon une étude citée hier par le conseiller scientifique du gouvernement britannique, David King.Selon cette étude, mise en avant par Slr David King dans ['Independent on Sunday, ce tsunami, qui serait provoqué par le glissement de tout un pan du Cumbre Vieja, un volcan dans l\u2019archipel des Canaries, frapperait l\u2019ensemble des côtes de l\u2019Atlantique et des vagues de 50 à 100 m de haut atteindraient notamment le nord-ouest de l\u2019Afrique.Toujours selon cette étude, signée par deux géophysiciens de renom, l\u2019Américain Steven Ward, de l\u2019Université de Santa Cruz (Californie), et le Britannique Simon Day, de University College, à Londres, des vagues de 15 à 20 mètres frapperaient les côtes sud-américaines et l\u2019Espagne et la Grande-Bretagne seraient touchées par des vagues d\u2019une dizaine de mètres, afp Des enfants violés ¦\tCOLOMBO, Sri Lanka \u2014 Dans le chaos causé par le séisme et le tsunami du 26 décembre dans l\u2019océan Indien, les enfants et jeunes sont particulièrement vulnérables.Le signalement de plusieurs cas d\u2019abus sexuels allant jusqu\u2019au viol a entraîné l\u2019ouverture d\u2019une enquête dans les camps de réfugiés bondés du Sri Lanka.Une adolescente de 17 ans, orpheline et sans-abri, affirme ainsi avoir été violée par six hommes quelques heures après le raz-de-marée dans le secteur de Galle, sur la côte sud, la région la plus touchée du pays.Elle ne se trouvait pas dans un camp de réfugiés au moment des faits, selon Harendra de Silva, chef de l\u2019Autorité nationale de protection de l\u2019enfance.Selon les experts, les abus sexuels sur des jeunes ne sont pas rares dans ce contexte.« Quand 11\ty a déplacement et chaos, la possibilité de ce type de comportement est plus élevée », explique M.De Silva.«Ce sont des enfants vulnérables.Des opportunistes profitent de ces enfants sans parents dans des camps.y>AP Pénurie de médecins ¦\tNEW DELHI \u2014Les secours en Inde ont semblé insuffisants hier, une semaine après la catastrophe des tsunamis, des responsables de terrain dénonçant leur répartition inégale et les autorités des archipels des Andaman annonçant manquer cruellement d\u2019équipes médicales.« Beaucoup de petites organisations humanitaires viennent ici avec des vêtements et d\u2019autres produits qui ne sont pas nécessaires », a déclaré à l\u2019AFP un responsable de la communication de l\u2019Unicef (Fond des Nations unies pour l\u2019enfance) dans l\u2019État du Tamil Nadu (sud-est), Geentanjali Master.Dans certains endroits pourtant, des piles de vêtements s\u2019entassent et des vivres restent inutilisés, tandis que dans d\u2019autres les gens attendent des heures pour un maigre repas, ont constaté des correspondants de l\u2019AFP.AFP Pas d'alerte pour ne pas nuire au tourisme ¦ Les météorologues thaïlandais n\u2019ont pas émis d\u2019alerte au tsunami pour éviter de nuire à l\u2019industrie touristique, affirme un quotidien de Bangkok.Ces allégations, publiées dans le journal anglophone The Nation.causent une controverse en Thaïlande.La question est d\u2019autant plus épineuse que le météorologue qui a été chargé de mettre sur pied un système de détection des tsunamis, Smith Thamsaroj, ne fait pas l\u2019unanimité: en 1998, peu après un tsunami en Nouvelle-Guinée, M.Smith avait lancé une fausse alerte qui avait forcé l\u2019évacuation d\u2019une station balnéaire.L\u2019évacuation inutile avait été fortement critiquée dans la presse nationale.En fait, cela fait plus de 10 ans que M.Smith crie au loup: en 1993, alors qu\u2019il était directeur du service météorologique thaïlandais, il avait affirmé que le risque de tsunami en Thaïlande était bien réel, même s\u2019il n\u2019y en avait pas eu depuis au moins 300 ans.La semaine dernière, M.Smith a multiplié les entrevues dans les médias, prenant sa revanche sur les sceptiques qui le ridiculisaient depuis 1993.selon The Nation.La Presse Le lundi 3 janvier 2005 LE SOLEIL ACTUALITES A 5 j RAZ-DE-MARÉE DANS L^OCÉAN INDIEN Martin se défend de ne pas être rentré plus tôt Daphnée Diun-Viens DD Vien s @ le sole il.com ¦ Accusé de ne pas être rentré au Canada assez rapidement pour gérer la réponse canadienne à la crise humanitaire en Asie, i\\ml Martin a rejeté ces accusations du revers de la main hier, lors d'un point de presse.« J\u2019ai été capable d'accomplir tout ce que j\u2019ai eu à accomplir », a-t-il déclaré.Wgtr/' ««tort %* r.-, »\t'\tM jtrj HEUTEHS Un éléphant transporte le cadaire d'une victime du tsunami dans la région de Thkuapa.à ISO kilomètres au nord de la station balnéaire de Phuket, en Thaïlande.Les éléphants sont utilisés comme moyen de transport sur Pile par les équipés de secours g/in de dégager les nombreux corps.L\u2019équipe canadienne d\u2019intervention rarement utilisée Il a raconté comment, à partir d\u2019un bureau improvisé au Maroc, il a coordonnée l\u2019aide canadienne, s\u2019entretenant par téléphone avec son équipe à ( htawa et avec les dirigeants internationaux.«J\u2019ai eu un bureau organisé dès que cet événement a eu lieu, a-t-il indiqué.(.) Nous avions tout ce que nous avions besoin pour faire notre travail là-bas.» Il rappelle que l\u2019ampleur de la catastrophe n\u2019a pas été évidente dès le début : « Dès que l\u2019horreur est devenue (apparente), en quelques jours, nous avons annoncé un montant très substantiel de 40 millions $.» Lors de la même rencontre hier, Paul Martin a déclaré que l\u2019aide canadienne passait maintenant à 80 millions S.Les conservateurs, de leur côté, ne se sont pas gênés pour critiquer le premier ministre : «Beaucoup de mes électeurs me'disent : \u201cOù est le premier ministre ?\u201d, a lancé le député albertain Ted Menzies, porte-parole du Parti conservateur en matière de coopération internationale.Où est le leadership ?Est-ce que le premier ministre n\u2019aurait pas pu trouver VANCOUVER (PC) \u2014 Malgré les promesses d\u2019Ottawa, la paperasse et le chaos empêchent plusieurs Canadiens et leurs proches vivant dans les pays asiatiques touchés par le désastre naturel de la semaine dernière de revenir rapidement au pays.Tyler Leinweber, un homme de 29 ans originaire de Kelowna, en Colombie-Britannique, est un de ceux-là.11 est installé depuis sept ans en Thaïlande où il a ouvert une boutique de plongée.- Il a tout perdu lorsque le tsunami du 26 décembre a tout détruit à Krabi.où il avait pignon sur rue.Maintenant, il tente de revenir au Canada avec sa femme thaïlandaise et leur fils de 14 mois.« Il n\u2019y a plus rien pour nous ici, a-t-il dit samedi au cours d\u2019une entrevue téléphonique.La boutique de plongée est partie, nos amis sont portés disparus, Phuket est partie, Krabi est partie, l\u2019île de Phi Phi est partie, tout ce que nous aimions est parti.» une liaison satellite pour offrir des condoléances de façon visuelle aux milliers de Canadiens qui ont perdu des proches dans le désastre ?» Le chef conservateur Stephen Harper, quant à lui, n\u2019était pas disponible pour commenter hier.Plus de 150 Canadiens manquent toujours à l\u2019appel, alors que cinq décès ont été confirmés.Quant à ceux qui accusent le gouvernement de s\u2019être carrément traîné les pieds depuis la semaine dernière, M.Martin répond que le Canada est l\u2019un des principaux pays donateurs lorsqu\u2019on compare les montants accordés per capita.Il explique le délai d\u2019intervention sur le terrain par des problèmes logistiques.« Le premier avion envoyé au Sri Lanka n\u2019a pas été capable d\u2019atterrir », a-t-il déploré.Paul Martin est revenu deux jours plus tôt que prévu à Ottawa où il a annoncé hier un plan d\u2019intervention pour venir en aide aux populations touchées par les tsunamis meurtriers qui ont fait plus de 140 000 victimes.Avec la Presse canadienne M.Leinweber soutient qu\u2019avec toute la confusion qui règne depuis le désastre, il ne peut obtenir de visas pour sa femme et son bébé et affirme que le ministère des Affaires étrangères ne fait pas beaucoup pour aider.«Vous appelez (les autorités canadiennes à) Phuket, elles vous disent d\u2019appeler à Bangkok, non, vous devez appeler Ottawa, mais elles ne vous disent rien.C\u2019est extrêmement mauvais », a déploré M.Leinweber, qui a peur que la détérioration des conditions sanitaires et la propagation de maladies n\u2019affectent sa famille.Immigration Canada a promis de répondre rapidement aux demandes des victimes qui ont des parents au Canada.«C\u2019est une situation de cas par cas, a affirmé une porte-parole, Maria la-dinardi.Notre priorité est de réunir les membres des familles immédiates.Leurs dossiers seront traités aussitôt que possible.» OTTAWA (PC) \u2014 Le nom de l\u2019Equipe d\u2019intervention en cas de catastrophe (DART, selon son acronyme anglais, c\u2019est-à-dire fléchette), composée de représentants des Forces canadiennes, du ministère des Affaires étrangères et de l\u2019Agence canadienne de développement international (ACDI), évoque l\u2019idée d\u2019un groupe très mobile, pouvant se rendre dans une zone sinistrée pour affronter n\u2019importe quelle catastrophe.Mais cette équipe, que l\u2019armée présente comme une unité d\u2019intervention rapide capable d\u2019assurer une aide humanitaire, n\u2019a que rarement été mise à contribution depuis sa création, il y a près de 10 ans.Et des détracteurs soutiennent qu\u2019elle n\u2019est pas particulièrement efficace.Mise sur pied en 1996 au moment du scandale de la Somalie, la base de l\u2019équipe est constituée d\u2019un quartier général de 45 membres basés à Kingston, en Ontario.Son contingent complet de 200 infirmiers, membres du génie et d\u2019un peloton spécialisé en logistique, est éparpillé à travers tout le pays.Sa dernière mission \u2014 sa deuxième \u2014 remonte à 1999, dans la foulée d\u2019un violent tremblement de terre en Turquie.Sa première mission avait eu lieu au Honduras, frappé par l\u2019ouragan Mitch qui avait fait de nombreuses victimes, un an plus tôt.Avec son maigre budget annuel d\u2019un demi-million de dollars, l\u2019Équipe d\u2019intervention dispose de moins d\u2019argent que n\u2019importe quelle autre unité militaire canadienne, et un expert militaire la décrit même comme un « tigre de papier».L\u2019équipe devait recevoir son ordre officiel de départ pour le Sri Lanka au- jourd'hui.Mais la semaine dernière, trois jours après les tsunamis meurtriers ayant frappé plusieurs pays du Sud et du Sud-Est asiatiques, des représentants du ministère de la Défense affirmaient que ce n\u2019était pas l\u2019outil approprié pour apporter de l\u2019aide aux victimes.Invités à dire pourquoi, ils avaient répondu que l\u2019équipe était trop lourde et ne pouvait être déployée avec rapidité.Les Canadiens pensent qu\u2019ils (les membres de DART) sont prêts à partir sur-le-champ, mais les membres de l\u2019équipe ne s\u2019entraînent même pas ensemble sur une base régulière, souligne Scott Taylor, du magazine Esprit de corps.«C\u2019est une équipe nationale.Ils n\u2019attendent pas dans une caserne à la base militaire de Trenton, en Ontario.Ils sont déployés dans tout le pays auprès d\u2019autres unités, et ils ont comme tâche secondaire de faire partie de DART.» QUESTION DE COÛT Formée pour l\u2019essentiel d\u2019un hôpital de campagne et d\u2019une unité de purification de l\u2019eau, l\u2019équipe n\u2019est habituellement pas déployée dans les 72 premières heures d\u2019une crise.Le DART n\u2019a pas été envoyé à Haiti après le passage destructeur de l\u2019ouragan Jeanne, l\u2019automne dernier.Le ministre des Affaires étrangères, Pierre Pettigrew, avait alors admis qu\u2019une question de coût était en jeu.La mission de DART en Turquie a coûté 15 millions$.«C\u2019est très cher, déclarait le ministre Pettigrew le 26 septembre.C\u2019est bien beau de dire « envoyez DART », mais cela représente plusieurs millions de dollars.» [EN BREF Une réplique secoue les îles de Nicobar ¦\tHONG-KONG \u2014 Une réplique d\u2019une magnitude de 6,2 du séisme qui a déclenché les raz-de-marée en Asie a fni|>-pé les îles indiennes de Nicobar, a annoncé l\u2019Observatoire sismologique de Hong-Kong.La secousse a été enregistrée à 29 h 41 hier.Elle était centrée à environ 3()()km à l\u2019ouest-nord-ouest de Banda Aceh, la capitale de la province indonésienne d\u2019Aceh dévastée par les tsunamis de dimanche dernier.Depuis une semaine, des dizaines de répliques ont été signalées au large des îles de Ni-cobar et celles, voisines, d\u2019Andaman.Ai' Reconstruction de 10 ans, selon FOND ¦\tWASHINGTON \u2014 La reconstruction des pays ravagés par les tsunamis la semaine dernière pourrait prendre jusqu\u2019à 10 ans et coûter plusieurs milliards de dollars, a estimé le secrétaire général des Nations unies.Kofi Annan.Les raz-de-marée qui ont frappé le 26 décembre 12 pays d\u2019Asie du Sud et du Sud-Est et d\u2019Afrique ont provoqué « la plus grande catastrophe que nous ayons eu à gérer», a dit M.Annan dans un entretien exclusif à la chaîne de télévision américaine ABC.« Les dégâts sont én> irmes », « il y a beaucoup à faire» pour «reconstruire» après «la phase d\u2019urgence», a dit M.Annan, afp L\u2019Indonésie aura un système d\u2019alerte ¦\tDJAKARTA, Indonésie \u2014 Le président indonésien a annoncé aujourd\u2019hui que son pays et ses voisins allaient créer un système d\u2019alerte aux raz-de-marée.«L\u2019Indonésie et ses pays voisins vont mettre en place un système d\u2019alerte pour éviter les catastrophes naturelles, telles que les séismes et les raz-de-marée », a déclaré Susilo Bambang Yudhoyono.«Il s\u2019agira en quelque sorte d\u2019une mesure préventive».Al\u2019 ?' / m Tyler Leimceber, un homme de 29 ans originaire de Kelowna, en Colombie-Britannique, tente de revenir au Canada, mais la paperasserie l\u2019empêche de le faire.La bureaucratie canadienne critiquée L\u2019équipe mise sur pied en 1996 compte 45 membres répartis dans tout le pays Le Bloc Cahier Actualités DANS LE SOLEII Québécois, 15 ans plus tard Il y aura bientôt 15 ans.Juin 1990, c'est l'échec de l'Accord du Lac Meech, et la naissance du Bloc Québécois, « un parti qui a l'intention de mourir jeune » avait déclaré Lucien Bouchard.Mais les dernières élections et des changements au financement des partis politiques sous Jean Chrétien, en ont fait une machine politique redoutable qui compte pas moins de 350 personnes à Ottawa, sur le bras du gouvernement fédéral.Un reportage signé Raymond Giroux.i 1X3KF? mmiimm LE SOLEIL Le lundi 3 janvier 2005 ACTUALITÉS TRAITEMENT HYPERBARE ET PARALYSIE CÉRÉBRALE « Les parents payent parce qu\u2019ils ne peuvent plus attendre » Le D1 Pierre Marois dénonce le sous-financement public des traitements hyperbares ___________Andkék Koy__ Alton @ l es o l e i Léo m I Soyez conséquents et investissez dans ce qui pourrait permettre à 2000 enfants, chaque année, d\u2019améliorer une vie handicapée par des lésions cérébrales, de la dystrophie, de la trisomie ou des troubles de comportement, lance à la société québécoise et aux gouvernements le 1K Pierre Marois, médecin physiatre au Centre de réadaptation Marie-Enfant de l\u2019hôpital Sainte-Justine à Montréal.PHOTO COURTOISIE DE L HOTEL-DIEU DE LÉ\u2019 La chambre hyperbare qui a servi à l'étude de 1999, à l Hôtel-Dieu de Lévis, traite huit patients par jour entre 7 h et 17 h, quasiment 365jours par année.Mais aucun enfant atteint de paralysie cérébrale, confirme le O' Stéphane D.Tremblay, qui a participé à la recherche de 1999.Opérer un enfant atteint de paralysie cérébrale pour lui installer une pompe à médicaments dans l\u2019abdomen coûte de 15 Uirvs Hush a lüimiift'lri « Nous ! faites un Nupertx* tra\\ail » Rclourdu conflit NORD-SUD u'.j* VISIT iâ'tr.curTi- fl-l-on encor» le droit d\u2019être dons b lune ?ronUM (Hcuu (ttenONt JW4 HMg« * NPD Mm 135- 96- 54- 22- 1.¦Jtteoa ailtmtm &\u2022» tk* ^qis ik> I mifsl - Martin nns «n gunk- Æs k»s lr>ik*ndKli*s i'i\u2014 tWv UNE ASCENSION LHamM» moca » mm»»\u2019» .\u2018UsMcAmmi (M>r« \u2014\t.K4B; urai»*» m Tras ACCOM «IUM | \" HMitdn.ltatl aussi «Avant de voter, nous voulons la vérité» SdidiUrv» d.*n« la iWk i.r les Kspaanol» dh'rrptil «w :n\tdr I .rapiév- tÿjjjfÇ\t'-\u2018T- ^ 77* «E ;w P-.j ul\tV J LE SOLE rr^N»« \u2022PKTNmnmjjMm Toujours champion l^- HnMrn l «r numére u \u2022 mpr Nantir I oik-s l>ntn« h.vs\tÜ piHir im un» pm.Quêtas'sera l'ht'ae SSSr a.'an.nrSo, du Sommet en 2008 r.Bonne année à tous ! r»! ACTUALITÉS\tARTS ET Vif 1 Hjmrim* arrêt* Gymnjtugc* an .itract A3\t»or raMe B t LE SOLEIL Le jour du Canada bl |ira«*Ttinn dela.iwr Nkanetil* de Kkan- et d amerr* de.s-pti.n» \u2022HU man,im rrtte 11 ,.-.rms- .4>mpiQu.ri IX>u\\ Juges « progressistes » nommées à la Cour suprême ÉCONOMIE -êU *CTâ ^ if.'as-fsa vfm , NictfsaMx&w et pwu n w i un ,l û*ns ii Ti*»ai 4 tMimu* c J f«i4ÿ»a lyy.»f m .\t< La table est mise pour le petit-fils l a retour pnar lamn-te Hraiafcda w uae sarrcMtoa M r£.-=ü=- =^r-\t- r- .: m ^ \u2022\t__ V I ne «llsvnde rie 77.) millions S S____J g 5g g x - * g ? Le lundi 3 janvier 2005 LE SOLEIL ACTUALITÉS A 9 EAST BROUGHTON 24 aînés contaminés par l\u2019influenza dans une résidence 1 AN Bl'SSIÈRES Collaboration spéciale EASI BROUGHTON\u2014 Unt?épidémie d\u2019influenza de type B a frappé fort durant les Fêtes à la Résidence Marc-André-Jacques d\u2019East Broughton, dans la région de L'Amiante, où 8U% des 3U bénéficiaires ont été contaminés, dont trois qui en seraient probablement décédés.« C\u2019est du jitmais vu ! On parle d\u2019une épidémie qui s\u2019est propagée très rapidement cette année, de sorte qu'au 23 décembre, 24 des 30 bénéficiaires avaient attrapé l\u2019influenza», expliquait hier M.Normand Baker, directeur du Centre de santé et de services sociaux de la région de I hetford Mines (CSSSRTM), auquel est rattachée la Résidence Marc-André-Jacques.Cette résidence pour personnes âgées a de plus déploré cinq décès au cours des dernières semaines.« De ces décès, il y en a trois qui pour raient être liés à l\u2019épidémie, puisque ce sont des gens qui ont eu l'influen-za.Ils sont cependant décédés par après», poursuit M.Baker en précisant que les bénéficiaires décédés étaient des personnes âgées de plus de 88 ans qui n\u2019avaient déjà pas une bonne santé.QUARANTAINE A la suite du déclenchement de l\u2019épidémie, la Résidence Marc-André-Jacques a été placée en quarantaine, de sorte que le personnel de l\u2019établissement devait porter un masque, des gants et une blouse durant les heures de travail, alors que les patients infectés étaient isolés dans leurs chambres.Trois des cinq décès des dernières semaines auraient été causés par le virus « Nous avons aussi imposé des limites quant au nombre de visites et les aidants naturels devaient eux aussi se ganter et se masquer.Dans le cas d\u2019East Broughton, l\u2019épidémie s\u2019est propagée si rapidement qu\u2019il était trop tard pour avoir recours à la médication », poursuit M.Baker.AUTRES CAS Des cas d\u2019influenza ont aussi été répertoriés dans deux autres résidences pour personnes âgées sous la responsabilité du CSSSRTM, la Résidence Denis-Marcotte et la résidence La Rosée d\u2019Or de Thetford Mines.«On parle de quatre à cinq cas par établissement et nous avons agi rapidement pour éviter que la situation d\u2019East Broughton se répète», a signalé Normand Baker en précisant que ces établissements étaient présentement eux aussi en quarantaine avec toutes les mesures de sécurité appropriées, dont une médication qui pourrait aider à stopper l\u2019épidémie.Le CSSSRTM fera le point sur la situation demain et Normand Baker a précisé qu'il était possible qu\u2019une campagne pour inciter les personnes âgées à se faire vacciner contre l\u2019in-fluenza soit mise en place.LE SOLEIL RAYKALP LAVOIE Le directeur du Carnaval, Jean Pelletier Le Bonhomme Carnaval sera de la fête quoiqu\u2019il advienne, promet la direction Daphnée Dion-Viens DU Viens@l eso le il.co m Changement de conditions de travail et manque de confiance envers 1 employeur, voilà ce qui a conduit à la démission de Bonhomme Carnaval et de son escorte la semaine dernière, selon les représentants syndicaux.La direction du Carvanal, quant à elle, s\u2019est empressée de rassurer les gens de Québec : quoiqu\u2019il advienne.Bonhomme sera de la fête.La démission en bloc des 20 personnes composant l\u2019équi pe de la célèbre mascotte a été confirmée le 28 décembre dernier, après la réunion de la veille au cours de laquelle les employés avaient démissionné de vive voix.Bonhomme et son escorte appartenaient depuis le 22 décembre au local 503 des Travailleurs unis de l\u2019alimentation et du commerce (TUAC-FTQ).Marie-Josée Lemieux, présidente de cette section des TUAC, affirme que le litige avec 1 employeur remonte jusqu\u2019en mars 2004, au moment où le conseil d'administration a commencé à remettre en question une entente déjà conclue.L\u2019année précédente, patrons et employés s\u2019étaient mis d'accord sur les conditions de travail pour l\u2019édition 2004 et 2005 du Carnaval.Cette entente a par la suite été modifiée sans en informer les employés, selon Mm' Lemieux.« 11 y avait des rumeurs qui circuiaient depuis mars, mais c\u2019est seulement en novembre que les employés ont appris que l\u2019entente ne serait pas respectée.C\u2019était très difficile d\u2019obtenir plus d\u2019information, d\u2019où la requête en accréditation syndicale» indique-t-elle, expliquant pour la première fois au SOLEIL les insatisfactions qui ont conduit à la syndicalisation.Le mandat des nouveaux représentants syndicaux étaient d\u2019abord de faire respecter l\u2019entente conclue pour l\u2019édition 2005 et de négocier par la suite une premièn convention collective.LE CŒUR DU PROBLÈME FRAUDE DE CARTES Des ex-Montréalais reconnaissent leur culpabilité ¦ VICTORLA \u2014 Deux hommes anciennement de Montréal ont plaidé coupa blés vendredi à des accusations reliées à ce que la poursuite a appelé une opération organisée visant à utiliser illégalement des données électroniques de cartes de débit.Après avoir reconnu leur culpabilité, Hussein Amrani, 27 ans, et Stéphane Bissonnette, 22 ans.ont tous les deux été condamnés à six mois d\u2019emprisonnement.Ils avaient déjà passé trois mois derrière les barreaux et la Cour, selon une pratique courante.a jugé que ces trois mois d\u2019emprisonnement seraient suffisants.Amrani a plaidé coupable à une accusation de possession illégale de données sur des cartes de crédit, de possession d\u2019une imprimante à «mes de crédit et d\u2019avoir fabriqué de fausses cartes de crédit.Bis-sonnette a plaidé coupable aux mêmes accusations, plus celle d\u2019avoir illégalement été en possession d\u2019un appareil qui.une fois installé sur des guichets, est capable de lire les cartes de débit.PC La principale source du mécontentement des employés est la décision de la direction du Carnaval de recourir à un sous-traitant pour accompagner la mascotte et assurer la sécurité de ses déplacements.M'\"1' Lemieux affirme que les employés n\u2019étaient pas bien informés des impacts de cette décision et craignaient de voir leur nombre d\u2019heures de travail diminuer.Lors de la réunion de travail du 27 décembre, « 1 employeur restait très vague et ne voulait rien savoir de négocier », affirme-t-elle.Le directeur du Carnaval, Jean Pelletier, affirme quant à lui avoir confirmé aux employés qu'il n\u2019y aurait aucune diminution du nombre d\u2019heures lors de cette même rencontre.M.Pelletier s\u2019explique mal la grogne de ses ex-employés Lors des années précédentes.Bonhomme était accompagné de deux personnes, dont l\u2019une qui lui servait de chauffeur.Avec le recours à un transporteur privé cette année.Bonhomme doit conserver ses deux accompagnateurs, en plus d\u2019un chauffeur, explique-t-il.« Il faut faire la part des choses : le salaire et les conditions de travail n\u2019ont pas changé, et une troisième personne se joint à l\u2019équipe (le chauffeur).» Mais selon M™ Lemieux, cette garantie n\u2019a pas été suffisante: « D\u2019après nos informations, il est impossible de penser qu\u2019il n\u2019y aura pas de réduction.Les employés n\u2019en sont pas convaincus.» Le recours à l\u2019entreprise privée permet à la direction de diminuer de 25% les coûts de transport de la mascotte et de se dégager de toute responsabilité relative aux véhicu les.Selon les deux parties, aucune discussion n\u2019est en cours pour permettre le retour des employés démissionnaires.En plein recrutement, M.Pelletier confirme que la nouvelle équipe de personnificateurs sera formée juste à temps pour l\u2019édition 2005 du Carnaval qui débutera le 28 janvier.Yoga Discipline millénaire qui n\u2019a pas d\u2019égale pour la santé du corps et de l\u2019esprit.Janot Poulin\tr Info : Janot Poulin 524-4848 En formation continue avec Claude Maréchal depuis 1978, fondateur de l'École européenne de Viniyoga \u2022Ti rv \u2022 11 iiiii ira iTïirrr _ , quelque 300 groupes de médecine de famille (GMF) sur tout le territoire québécois de fa-yon à ce que l'ensemble de la population soit inscrit à un médecin membre d\u2019un GME » En début d année, le dossier était pourtant sur une voie rapide.Trente-six GMF ont vu le jour en trois mois.Mais les deniers publics semblent avoir été plus rares par la suite, puisque 11 groupes ont été implantes au cours des neuf mois suivants.Selon une porte-parole du ministère, Hélène Gingras, la cible de couverture universelle demeure.«Mais, ça se fait progressivement.» Il faudra être patient.Elle souligne tout de même que 18 autres GMF sont en gestation, en cours d'accréditation.Leur naissance permettrait d\u2019atteindre le tiers de l'ob-jçctif gouvernemental (105).Dès lors, jusqu\u2019à 1.656 million de Québécois pourraient s\u2019y « abonner», évalue-t-on.Mais, jusqu\u2019à maintenant, seulement 370 000 personnes sont Inscrites officiellement au sein des 87 GME « 11 y a 953 médecins qui y travaillent \u2014 à temps partiel pour ceux qui assurent des gardes en milieu hospitalier \u2014 et plus de 150 infirmières », précise M1\"' Gingras.Le 29 novembre 2002, le premier ministre Bernard Landry et son ministre de la Santé, François Legnull,.avaient inaugure les six premiers GMh du Québec.Sitôt élus, les littéraux de Jean l barest ont saisi la balle au bond, promettant que nous bénéficierions tous de la reforme d\u2019ici 2005.Le nouveau ministre' de la Santé, Philippe C'ouillard.avait toutefois mis le pied sur le frein en debut de mandat afin dévaluer la pertinence' de's re'groupcmcnts.Ut Memte'régie est la plus aviutcev dtuts l\u2019imphut-tation de' groupes de meHlevinc de' famille avex* 19.1 Alin de'vant Quéltev ou Montrécd e't leur huit GME Au fait, un GMF e'st un groupe de' médecins e't d\u2019infirmières qui prennent un engagement cn-ve'rs un bassin de1 citoye'iis inscrits.Les doe'teurs doivent recevoir leurs usagers avee un iviulez-vous ou non.Ils ont l\u2019obligation de' se\u2019 re-ndre au domicile du patie'nt si une' perte d\u2019autonomie' majeure limite se's deplacements.Quand le médex'in attitré e'st em vae'anc'e's, se's cetllègues premium! la relève e't assurent le> suivi du dossier.Le's GMF développent normalement des liens Hvec les hôpitaux, levs ce'ntres de' santé, levs pharmacies et le's CLSC de leur territoire-, indique-aussi le- ministère de la Santé dans son site Web.Cela pour faciliter le cheminement du patie'nt dans le système.À l'aube do 2004, le Quél>oc exmiptait une1 quarantaine do GME L'implantation d\u2019un groupe coûterait près do 000 000$.Dans la Belle Rrewinco, 17,0 % de's habitants n\u2019ont pas de médecin de famille'.Il s\u2019iigit d\u2019un des pires taux du pays, selon Statistique Canada.La promenade des S 'au dimanche(23ljlmvier 1 1 h a à >i I A I ¦ ?i i JUSQU'AU 23 JANVIER PARTICIPEZ AU CONCOURS Evasion naturi à Duchesnay Une évasion reposante dans un environnement forestier et une auberge champêtre à faire rêver avec le Forfait Plaisir Nature : séjour de 2 jours pour 2 personnes comprenant l'hébergement, les petits-déjeuners, les soupers, l'accès aux activités de la Station et visite de l'Hôtel de Glace.Valeur de 534 $ I LE SOLEIL Règlements disponibles à Place de la Cité.Trois tirages : les lundis 10, 17, et 24 janvier 2005 Un forfait à gagner par tirage.Bulletins de participation non cumulatifs d'un tirage à l'autre.Aucun achat requis.BULLETIN DE PARTICIPATION CODE POSTAL : Duchesnay, JË A A/teJl A remplir et â déposer au comptoir de la Sépaq de Place de la Gté situé au 2\u201c étage de la nouvelle Tour Cominar ft A 10 ACTUALITÉS LUNDI 3 JANVIER 2005 Le 2e cas de vache folle confirmé OTTAWA (PC) \u2014 L\u2019Agence canadienne d\u2019inspection des aliments a révélé hier que les tests effectués ces derniers jours sur la vache de l\u2019Alberta soupçonnée d\u2019être atteinte de l\u2019ESH (encéphalopathie spongiforme bovine), ou maladie de la vache folle, se sont avérés positifs.L\u2019animal infecté est une vache née en ÜJÜfî, soit avant l\u2019Introduction (en 1!M)7) de l\u2019interdiction visant les aliments destinés au bétail.L\u2019ACIA, qui a précisé hier qu'aucune partie de l\u2019animal n\u2019a été introduite dans la chaîne alimentaire humaine ou animale, croit que la vache aurait été infectée par de la nourriture contaminée avant l\u2019entrée en vigueur de l\u2019interdiction.«Ce résultat ne présente pas un risque accru pour la salubrité des aliments », assure l\u2019agence dans un communiqué, en ajoutant que « la confirmation de l\u2019ESB chez cet animal n\u2019est pas inattendue » et qu\u2019en raison du programme national de surveillance en cours «d\u2019autres cas d\u2019ESB pourraient être découverts».« Le Canada dispose d\u2019une série de mesures d\u2019atténuation du risque visant à protéger la santé du public et des animaux, parmi lesquelles on trouve le retrait des MRS de la chaîne alimentaire humaine, l\u2019interdiction de nourrir les ruminants avec des aliments provenant de ruminants, le programme national de surveillance, les restrictions en matière d\u2019importation.» DÉCISION AMÉRICAINE MAINTENUE Les MRS ou matières à risque spécifiées sont les tissus qui, chez les bovins infectés, contiennent l\u2019agent pathogène de l\u2019KSB.Leur retrait est reconnu internationalement comme le moyen le plus efficace de protéger la santé publique contre l\u2019ESB, indique l\u2019ACIA.« En conséquence, les États-Unis continuent de considérer le Canada comme une région à risque minimal, soutient l\u2019agence fédérale.Tel qu\u2019indiqué dans le communiqué de presse du USDA (United States Department of Agriculture) du :i() décembre 2 Écrivez-nous ! Vous voulez réagir à une question d'actualité, exposer votre point de vue, commenter un débat public, faire part d'une réflexion ou témoigner d'une expérience personnelle?Écrivez-nous à opinion@lesoleil.com Adresse postale : Carrefour des lecteurs Journal LE SOLEIL 410, boulevard Charest Est, C.P.1547 Suce Terminus, Québec (Québec) G1K 7J6 Ces missives devront être courtes et accompagnées du nom, de l'adresse et du numéro de téléphone de leur signataire Nous nous réservons le droit de réviser et d'abréger ces lettres au besoin ENVIRONNEMENT « Construire collectivement le développement durable » Louis Guay L'auteur est professeur au département de sociologie de l\u2019Université Laval L\u2019environnement, c\u2019est avant tout un ensemble diversifié de territoires.Il y a les territoires que l\u2019on habite, ceux que l\u2019on exploite et aménage intensivement, ceux que l\u2019on fréquente pour la récréation, le loisir et la découverte, ceux qu\u2019on désire conserver intacts, enfin, quand ils ont été abîmés, ceux qu\u2019on tente de restaurer.Ces territoires sont des milieux de vie que nous nous partageons.Les conflits d\u2019usage sont nombreux, mais pas insolubles.La prise de conscience que l\u2019environnement est menacé est assez récente.Comment avons-nous réagi?Nous n'avons pas tous réagi en chœur, d un commun accord.Au contraire, il a fallu.en un premier acte, que des groupes de militants mettent sur la scène publique les problèmes écologiques et l\u2019urgence d'agir.Ils ont été aidés par une meilleure compréhension de la fragilité des équilibres naturels, y compris le climat terrestre, due aux activités humaines.Le second acte a été dominé par les gouvernements.Ils ont graduellement mis en place des lois sur la protection de l'environnement et une réglementation qui visent à changer et orienter , les comportements On s\u2019attaque à ce qui est le plus dangereux pour la san- «ACMIVfS If S0UII Les générations futures vont nous Juger sur nos réalisations, sur la qualité et la richesse de l'enrironnement (pie nous leur aurons léguées, affirme un professeur de sociologie.té humaine et de l\u2019environnement.Les gens ont droit à un environnement de qualité et les contaminants doivent être contrôlés, voire éliminés.Source de valeurs, les milieux naturels doivent être mieux protégés.ihiis, les industries sont entrées en scène.Au départ sceptiques face aux revdfcdications et à l\u2019alarmisme des écologistes, elles ont commencé à se ré- clamer du développement durable.Plusieurs raisons les ont poussées à changer de cap : la pression publique, l\u2019intervention gouvernementale, le remplacement d .directions, les connaissances accumulées.I,a route est encore longue, comme en témoignent l'exploitation forestière et la pêche industrielle, Révélatrices de tensions profondes et persistantes entre le développement économique et la protection de l\u2019environnement et de ses ressources.Nous sommes forcés de repenser les rapports entre environnement et développement et nos rapports à la nature.Ix-s définitions du dév eloppement durable laissent souvent song*ur, car trop floues.Mais c'est mal comprendre le dé-f^du développement durable que de vouloir à tout prix avoir en main une dé- finition qui s\u2019ouvre comme un livre de recettes.Le développement durable est une entreprise à construire, collectivement, fondée sur de très nombreuses initiatives et sur la discussion et la participation publiques.Les pouvoirs publics ont un rôle capital à jouer, comme on le voit dans l\u2019avant-projet de loi sur le développement durable.L\u2019enjeu reste de taille : il est en somme l\u2019éeologiNation des rmaies de vie, de la production et de la consommation.Comment tenir compte dans toutes les décisions et politiques des contraintes environnementales ?Mais comment aussi être responsable et ne pas tourner le dos au développement et à ce qu\u2019il apporte en biens, en confort, en allongement de la vie, tout en étant soucieux d\u2019atténuer et de limiter les impacts négatifs sur les territoires?Ix-s générations futures ne nous jugeront pas sur nos intentions, mais sur nos réalisations, sur la qualité et la richesse de l'environnement que nous leur aurons léguées.ElQU\u2019EN pensez-vous?Jugez-vous suffisante l\u2019aide du Canada de 80 millions$ aux sinistrés des tsunamis?ÉCKfVEZ-NOt'SÀ opinion^ IcsoMl.mm Pour que votre commentaire «oit publié, (yVOUI 'min g devez fournir vr#» nom.votre ACToi adresse et votre numArn de téléphone. Magasinez chez Tanguay et devenez MILLIONNAIRE T*> r ; ^ SLhy Un client Tanguay gagnera en argent comptant I àziÿ1 '\u2022L ,'V- v
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.