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Titre :
Ici Radio-Canada
Éditeur :
  • Montréal :Société Radio-Canada,1967-1972
Contenu spécifique :
RADIO
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Ici Radio-Canada. Culture information ,
  • Ici Radio-Canada. Divertissement ,
  • Ici Radio-Canada. Horaire ,
  • Ici Radio-Canada. Jeunesse ,
  • Ici Radio-Canada. Madame
  • Successeurs :
  • Ici Radio-Canada. Programme de la télévision ,
  • Ici Radio-Canada. Radio
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Ici Radio-Canada, 1973-12-22, Collections de BAnQ.

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sommaire o la bible: chronique d'une espérance les grands concerts tour de chant: les contretemps hommage à paul gilson rigoletto à l’opéra du metropolitan orchestre symphonique 1 sur toutes les scènes du monde 1 ordinateurs et linguistique 19 piarre fournier et jean fonda 20 noël 2984 de maurice gagnon 21 aeux légendes canadiennes.22 l'archéologie biblique .22 co m co oo oo *01 jeux à tou5 nos Ut'S et aux au dite urs de jddadio-Canada Cet horaire est diffusé intégralement à l'antenne de CBF-FM 100,7 Montréal.Un certain nombre d’émissions incluses dans cet horaire sont aussi diffusées par les postes de la chaîne française AM de Radio Canada à l’exclusion de CBF-690, Montreal.Si vous ne demeurez pas dans le territoire couvert par l’émetteur de CBF-FM, veuillez consulter l’horaire local.i ps articles et renseignements publiés dans Ici Radio-Canada Radio peuvent être reproduits librement, sauf indications contraires.STATIONS DE LA CHAÎNE AM: CBJ/1580 CHICOUTIMI CFRG/710 | gRAVELBOURG CFGR/1230 J CBGA/1250 MATANE CBAF/1300 MONCTON CBF/690 MONTRÉAL CBOF/1250 OTTAWA CBV/980 QUÉBEC CFNS/1170 SASKATOON CJBC/860 TORONTO CBUF-FM/97,7 VANCOUVER CBEF/540 WINDSOR CKSB/1050 WINNIPEG Édition Société Radio-Canada Service de la publicité de la radio C.P.6000, Montréal H3C 3A8 Rédacteur René Laporte en chef Rédacteurs C.Ferland — R.Houle Horaires C.Duval Numéro gratuit Distribution tél.285-2671 Frais d’expédition à domicile: $6.60 Tout chèque ou montant doit être fait à l’ordre de Ici Radio-Canada Radio et adressé à Periodica Inc.C.P.220 Ville Mont-Royal H3P 3B9 Tél.274-5468 Dèp6t légal — Bibliothèque nationale du Québec No D725-304 2 Entretiens CBF-FM samedi 22 décembre, 19 heures LA BIBLE: CHRONIQUE D’UNE ESPÉRANCE un nvtu'n6 S renverseni9nteunegî^isenie'ntngraduel SquîtnousCplacenauK)urdluii H° A^nPontaut, dans un Entretien, demande à Jean-Paul Audet S-SSSStSiH Selon le professeur Audet ce glissement de la e,b/® de.,1^ sacfé agilement à suttou^ét^'favorisé rparV?e travail 9densrtpéc1alistes en différentes telles l’archéologie, l’histoire, l’ethnologie.La Bible, à^’Mésopotàmi^'voîre^^Ègypte^^fonipîent’d'ésormais fa BfWe au nombre de leurs instruments de travail.^ e: ,o n/h/e a suivi le mouvement general de la culture et Êkzsmzsm —h-sssh:»- •» sSSSsïswsrasJrrs Pl3 Longtemps"fKistiIe à la lecture privée des livres saints, I^Eglise ïHrSwSSTs« inépuisable du Cantique des cantiques n’a jamais fini de fasciner les jeunes, le Livre de Job ne cesse jamais de consoler les gens d’âge mûr.Le professeur Audet est persuadé que la Bible, désormais, ne sera plus perçue comme une réserve de choses à croire mais bien plutôt comme « la chronique d’une espérance individuelle et collective ».Les gens vont aller puiser là des modèles d’une espérance exigeante: car le difficile n’est pas tant de croire que d’espérer.« Aujourd'hui, précise Jean-Paul Audet, nous avons moins besoin qu’on nous dise ce qu’il faut croire; nous réclamons plutôt des exemples laissés à notre jugement personnel.Notre époque angoissée attend moins des credos rigides d’articles de foi que des livres de vie utiles pour la conduite de l'espérance de chacun.» La Bible apparaît donc maintenant comme une sorte de grande épopée à la gloire de l’homme et ce « livre par excellence » transcende l’antiquité juive, le christianisme, le judaïsme.Il propose à l’être humain en général une ouverture sur l’espérance à la fois vaste, riche, contradictoire.On pourra juger comme l’intérêt pour ce livre va bien au-delà de son seul pouvoir sacral spécifique si l’on songe qu’il demeure toujours le premier des « best-sellers ».Cette émission de la série Entretiens sera diffusée à CBF-FM le samedi 22 décembre à 19 heures.Réalisation: Fernand Ouellette.René Houle Connaissance d’aujourd’hui Le dimanche 23 décembre, CBF-FM, 20 heures LA PROSPECTIVE René Dubos, biologiste à l'université Rockefeller de New York prétend que l’homme de l’an 2000 ne sera guère différent de l’homme de l’âge de la pierre.Interview: Théo Loir.Réalisation: André Langevin.4 Les Grands Concerts CBF-FM et réseau AM mercredi 26 décembre, 20 h 30 LA Ve, UNE ŒUVRE DE JEUNESSE DE SCHUBERT Quelques semaines avant d’écrire la Cinquième Symphonie en si bémol majeur, Schubert notait dans son journal: «Mozart.au milieu des obscurités de la vie nous montre ce lointain lumineux et clair en quoi nous espérons .Mozart, immortel Mozart, combien d'impressions profondes d'une vie meilleure plus remplie de lumière tu as imprimées dans notre âme ! » Ainsi, tout imprégné de la pensée de l’une des idoles de sa jeunesse, le grand Franz Schubert va composer la plus gaie de ses symphonies.Cette œuvre est considérée à juste titre comme le témoin de la profondeur de l’espérance du musicien au seuil de l’âge adulte.Complétée le 3 octobre 1816, la Cinquième Symphonie semble exprimer l’essence même de cet esprit à la fois léger et mélancolique, tendre et douloureux, frivole et âpre qui s’épanouissait alors sur les bords du Danube.Aussi, dans l’évolution de l’œuvre du maître et surtout après la Quatrième Symphonie dite Tragique, ces pages respirent-elles une joie de vivre à nulle autre pareille.En outre, alors que la quatrième était écrite pour un orchestre important, celle-ci est plutôt destinée à un petit orchestre d’où sont exclues trompettes, timbales et même clarinettes.Cette particularité permit du reste à Otto Hatwig de donner, avec le petit orchestre d’amateurs qu’il dirigeait, une pre- mière audition de l’œuvre, quelques semaines après sa composition.Ce fut, pour cette symphonie, la seule exécution présentée du vivant de Schubert.L’ouvrage est divisé en quatre mouvements: Allegro — Andante — Menuet — Allegro vivace.Notons que le thème du Trio de Y Allegro est emprunté à un « lândler ».danse populaire que le composite1 ;r avait noté lors d’une fête dans la forêt viennoise.Quant au Finale, Allegro vivace, « il suit sans entrave la construction classique en forme-sonate, notent Brigitte et Jean Mas-sin; dans une atmosphère de solide santé et de gaieté populaire plus proche encore de Haydn (son autre idole) que de Mozart, Schubert nous entraîne allègrement, au gré de sa fantaisie, vers une conclusion sans problème.» Cette Cinquième Symphonie fut jouée le 14 décembre dernier, en la salle Claude-Champagne, au cours d’un concert public de Radio-Canada.Interprétée par le chef bien connu Roland Leduc et l’Orchestre de Radio-Canada, cette symphonie sera diffusée aux Grands Concerts de CBF-FM et du réseau radiophonique français, le mercredi 26 décembre à 20 h 30.Egalement au programme, des pages de Jean-Chrétien Bach et d’Antonin Dvorak.C.F.5 Tour de chant Réseau AM, samedi 22 décembre, 19 h CBF-FM, dimanche 23 décembre, midi LES CONTRETEMPS Ils sont cinq: deux filles et trois garçons.Leur nom ?Les Contretemps.Ce groupe d’étudiants, heureux de vivre et de chanter, possède un répertoire des plus varié qui comprend, entre autres, des airs de Bob Dylan, de Véronique Sanson, de Georges Dor, comme aussi ceux de leurs propres compositions.Le Tour de chant de ces jeunes interprètes sera diffusé, les 22 et 23 décembre prochains, à CBF-FM et au réseau AM français de Radio-Canada.Les Contretemps firent leurs débuts en avril 68, à la Comédie-Canadienne.Immédiatement, le public et la critique reconnurent en eux le talent et la qualité de l’interprétation.Forts de ce premier succès, ils participèrent bientôt au championnat nord-américain de groupes de « folk-song » qu’ils remportèrent haut la main, au Canada d’abord, aux Etats-Unis ensuite.Un an plus tard, ils furent invités à représenter notre pays à l'exposition universelle d'Osaka, au Japon.La réaction des Japonais ?« Très bonne, dirent-ils à leur retour.Ils étaient attentifs; ils aimaient le rythme de nos chansons.Mais ils sont étranges, les Japonais; quand ils aiment, ils n'applaudissent pas, ils sourient.» Depuis Les Contretemps ont suivi leur petit bonhomme de chemin.Ainsi, les habitués du petit écran ont pu les voir notamment à l’émission Zoom en liberté de CBFT.Le groupe a aussi donné son spectacle à la salle Claude-Champagne et au Camp Fortune pour la radio de Radio-Canada.Il a également enregistré deux microsillons et quelques quarante-cinq tours.A qui demande à ses membres comment ils se définissent, ils répondent aussitôt: « Nous n’aimons pas les étiquettes.Nous sommes Les Contretemps, c’est tout ! Nous interprétons des chansons de folklore, des ballades, du jazz parce que nous savons que notre auditoire passe par plusieurs émotions au cours d’un même spectacle.Nous voulons qu’il demeure réceptif.» Ces chanteurs « à la voix admirable et d’une musicalité parfaite, selon le mot de Rudel Tessier, sont en outre d’excellents musiciens qui, à eux cinq, jouent de vingt et un instruments.Il faut admirer aussi leur mise en scène.Ce qui les caractérise peut-être, c’est une discrétion totale, je veux dire qu’ils ne crient jamais, et que leurs guitares ne sont pas électriques ! » De tout cela nous pourrons nous rendre compte en écoutant leur Tour de chant qui a été enregistré au théâtre du Centenaire de Vancouver-Nord, le 24 novembre dernier.Animateur: Christian Bernard; réalisation: Alain de Grosbois.Mise en ondes à Montréal: Jean Morin.C.F.6 Documents CBF-FM mardi 25 décembre, 21 heures Hommage à PAUL GILSON « Naguère chaque vie était une aventure dont l’épilogue m’enchantait.» Paul Gilson Par une sorte de hasard, à l’heure où la Radio fête ses cinquante ans d’existence, nous célébrons aussi le dixième anniversaire de la mort de Paul Gilson qui en fut l’un des principaux artisans.Il fut également l’un des créateurs de la Communauté radiophonique des programmes de langue française.Afin de marquer cet événement comme il se doit, Radio-Canada propose à ses auditeurs la première d'une série de deux émissions de Documents où l’on fera revivre non seulement l’homme de la radio qu’était Paul Gilson mais aussi le poète, l'essayiste, le journaliste, etc.Nous apprendrons ainsi que le grand voyageur qu’il ne cessa jamais d’être orienta pour ainsi dire et colora d’une façon toute spéciale les multiples œuvres qu’il nous dispensa à profusion.Découvreur courageux, journaliste intransigeant et téméraire, il fut l’un des premiers, par exemple, à oser écrire ce qu’était vraiment l’Ethiopie du « roi des rois » où pullulaient « autant d’espions que de puces » essayant de cacher aux visiteurs la multitude d’esclaves, de pendus et de lépreux qui couvraient le pays.Homme de haute culture, Paul Gilson fut aussi un grand découvreur en littérature comme en musique ou en peinture.Sa plus grande joie était de faire partager aux autres non seulement les merveilles qu’étaient pour lui les brumes de Londres ou le gigantisme fiévreux de New York mais bien aussi la musique de Gershwin, les étonnants dessins de Granville ou les films fabuleux de Georges Méliès.Si les infinies possibilités du cinéma fascinaient Paul Gilson, les mystères de la radio, plus encore, surent l’envoûter et il créa pour les ondes plusieurs émissions fantastiques très remarquées telles les Voix en peine et la Bête qui mangeait les jouets.Cette dernière œuvre radiophonique valut à son auteur le prix de la Communauté à titre posthume.Paul Gilson, qui savait mieux que bien d'autres comme la radio sait ne fermer aucune porte à la poésie et à l'imagination fut tenté également par la scène et il produisit une adaptation surprenante de l’Homme qui avait perdu son ombre de Chamisso.Cet HOMMAGE À PAUL GILSON, la première d’une série de deux émissions de l’ORTF sera diffusée dans le cadre de Documents le mardi 25 décembre à 21 heures.Réalisation à Montréal: Gilbert Picard.R.H. -— | CBF-FM et réseau AM L’Opéra du Metropolitan J samec|j 22 décembre, 14 heures RIGOLETTO de Giuseppe Verdi Nous sommes en 1851: le maître a trente-sept ans.C'est alors qu’il décide d écrire son seizième opéra, la Maledizione qui finalement s'intitulera Rigo-letto.Avec cet ouvrage.Verdi voit sa carrière prendre une route différente.En effet, ayant jusque-là relaté des faits héroïques susceptibles d'inspirer les patriotes italiens, le compositeur va désormais s’ingénier à traduire en musique les passions de l’être humain.Ce fameux Rigoletto sera à l’affiche de l'Opéra du Metropolitan, le samedi 22 décembre à 14 heures.Lorsqu’en 1850 le théâtre de la Fenice de Venise avait demandé à Verdi un nouvel opéra, le père de Nabucco hésitait déjà entre divers sujets tels le Roi Lear, Hamlet et El Tro-vador.A la fin, il opta pour le Roi s'amuse, mélodrame de Victor Hugo qui, joué à Paris en 1832, avait provoqué un véritable scandale.On se souviendra que cette histoire mettait en scène François 1er, roi des Français.C'est Francesco Maria Piave qui fut choisi pour en tirer te livret de l’œuvre de Verdi.Une fois encore, le compositeur aura maille à partir avec la censure, Venise étant sous la domination autrichienne et sa police craignant toujours d'éventuels complots.Pour avoir la paix et voir son opéra joué tel que prévu, le maître accepta de changer le lieu et le nom des personnages de Rigoletto.Ainsi, le roi de France devint un imaginaire duc de Mantoue.Venise fit un accueil délirant au nouvel ouvrage de Verdi, lors de sa création, le 11 mars 1851.Sans doute plusieurs airs devaient retenir l’attention des auditeurs mais c’est surtout la Cavatine du Duc qui, ce soir-là, obtint le plus de succès.Cette célèbre Plume au vent avait été gardée secrète jusqu'aux derniers jours pour éviter que les gondoliers ne la fredonnent avant la première.Dès le lendemain de ce triomphe, l’auteur aurait dit à l'un de ses interprètes: « Je suis content de moi et je crois que je ne ferai jamais rien de meilleur », affirmation inexacte si l’on pense à la Tra-viata, au Trouvère, à Otello et à combien d'autres chefs-d'œuvre que le musicien allait écrire.Entré au Metropolitan Opera le 16 novembre 1883, Rigoletto était alors chanté par Luigi Gua-dagnini dans le rôle-titre.C'est Matteo Manuguerra qui reprendra ce rôle le 22 décembre prochain.Quant aux autres interprètes, ils se nomment Colette Boky (Gilda).Joann Grillo (Mad-dalena), Enrico Di Giuseppe (le Duc), Ezio Fiagello (Sparafucile) et James Morris (Monterone).Au pupitre: Serge Baudo.Mise en ondes: Paul-Henri Chagnon.C.F.8 honor© cbP/PmDO7 Emissiom tésea» • Emtoton, «n Méréoplioüic .Emtaio™ rfa«u et .rtrfo O SAMEDI 7 b 00 — radiojournal • 7h03 — EN VEDETTE Un poème de Jacques Brel: Dites, s c était vrai”; Un disque de Noel de Mo nique Miville-Deschênes; Noels anciens.Jean Costa, orgue.Animateur: Jean Mathieu.» h 00 — ràdiojournàl • 8 h 03 — DE LA MUSIQUE AVANT TOUTE CHOSE Commentaires sur le répertoire classique, romantique et moderne.Extr.de la “Messe de Minuit (Char Dentier) et Cantate no 147 (Bacn).Chœur du King’s College de Cambridge et Academy of Saint-Martin-in-The-Fields, dir.Willcocks.— J®0*
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