Ici Radio-Canada, 21 juillet 1973, RADIO
sommaire olnacb PROGRAMME DU CONCERT pourquoi nous écrivons la flûte enchantée de mozart premières pour ou contre l’argent raymond abellio et les clefs de la tradition (III) archie shepp et lester young henri dutilleux et olivier messiaen CONCERTS D’ÉTÉ DE RADIO-CANADA MONT ORFORD Le prochain concert d’été de Radio-Canada au Centre d’Art J.M.C.du Mont Orford aura lieu le mercredi 25 juillet à 20 h 30 et présentera en récital le soprano Ginette Duplessis accompagnée au piano par Rachel Martel.Au programme des œuvres de Rodrigo, Schubert, Brahms, de Falla, Ravel et du Canadien Jacques Hétu.De ce dernier on entendra un cycle de cinq chansons dédié à Ginette Duplessis et intitulé Les Clartés de la nuit.Ceux qui désirent assister aux concerts de Radio-Canada au Centre d'Art du Mont Orford peuvent se procurer des billets gratuits, à compter du jeudi précédant chaque concert, au Centre d’Art du Mont Orford et à la Maison de Radio-Canada, 1400 est, boulevard Dorchester.Cet horaire est diffusé intégralement à l'antenne de CBF-FM 100,7, Montréal.Un certain nombre d'émissions incluses dans cet horaire sont aussi diffusées par les postes de la chaîne française AM de Radio-Canada à l’exclusion de CBF-690, Montréal.Si vous ne demeurez pas dans le territoire couvert par l’émetteur de CBF-FM, veuillez consulter l’horaire local.Les articles et renseignements publiés dans Ici Radio-Canada Radio peuvent être reproduits librement, sauf indications contraires.STATIONS DE LA CHAINE AM: CBJ/1580 CBGA/1250 CBAF/1300 CBF/690 CBOF/1250 CBV/980 CJBC/860 CBUF-FM/97,7 CBEF/540 CKSB/1050 CHICOUTIMI MATANE MONCTON MONTRÉAL OTTAWA QUÉBEC TORONTO VANCOUVER WINDSOR WINNIPEG Édition Société Radio-Canada Service de la publicité de la radio C.P.6000, Montréal Rédacteur René Laporte en chef Rédacteurs C.Ferland — R.Houle Horaires F.Ayotte Numéro gratuit Distribution tél.285-2671 Frais d’expédition à domicile: $6.60 Tout chèque ou mandat doit être fait à l'ordre de Ici Radio-Canada Radio et adressé à Periodica Inc.7045, av.du Parc Montréal 303, Québec Tél.274-5468 DépOt légal — Blbllothiqua nationale du Québec No D725-304 Entretiens CBF et réseau AM, vendredi 20 juillet, 22 h 30 CBF-FM, samedi 21 juillet, 17 heures POURQUOI K'OUS ÉCRIVONS Pourquoi écrivons-nous ?Poser cette question est déjà une indication de modernité car en effet, jadis, on écrivait comme on respire ou comme on mange.Pour un Chateaubriand, pour un Racine ou un Balzac écrire allait de soi et il ne leur restait qu'à « trouver » leur style et leur sujet.Jusqu’à l’époque du surréalisme un écrivain était sûr de sa vocation et ne ressentait pas le besoin de s’en justifier.C’est André Breton et les surréalistes qui, les premiers, vers 1923, dans le dessein de dévaloriser la littérature, demandèrent aux écrivains de dire pourquoi ils écrivaient.Depuis lors on écrit de plus en plus pour montrer qu’il vaut mieux ne pas écrire.Selon Gaétan Picon, critique et essayiste, auteur de plusieurs ouvrages dont l’Ecrivain et son ombre, André Malraux, l'Usage de la lecture, Panorama de la nouvelle littérature française, Balzac par lui-même, Admirable tremblement du temps et les Lignes de la main, « écrire provient d’un manque ».Il s’emploiera, tout au long d’un Entretien, à démontrer à Pierre Jeancard, comment cela se passe.Il est des contestataires qui vont plus loin que les surréalistes et qui n’admettent l’écriture que si elle devient « utili- taire » et sert à transformer la société.On a vu les écrivains du XVIIIe siàcle se justifier souvent d’écrire et, hier, un Thomas Mann et aujourd’hui un Jean-Paul Sartre, récusant toute esthétique, n’écrire plus que pour « agir ».Alors que pour certains la littérature est une ruse suprême des classes possédantes pour prolonger leur pouvoir, pour d’autres elle est une illusion humaniste.Mais, pour Gaétan Picon, « écrire c’est céder à un besoin d’expression tout à fait irrépressible, indépendamment de toute idée de public ou de postérité ».On écrit en premier lieu par une nécessité profonde, (qu’on en ait du plaisir comme Stendhal ou qu’on en souffre comme Flaubert) pour satisfaire une sorte de passion, pour accomplir un désir .C'est peut-être Rousseau, nous dit Gaétan Picon, qui, dans ses Rêveries d’un promeneur solitaire nous a montré le mieux ce besoin de fixer par l’écrit ce qu’il a ressenti ou vécu.Mais cela seul ne justifiait pas l’écriture.Et c’est l’insuffisance sans doute de ses moments de rêverie qui l’incitaient à écrire plus que leur plénitude.Les écrivains ne veulent pas tellement rendre immortels des instants vécus privilégiés « qu’enrichir leur moi, que multiplier leur personnalité ».3 Ecrire sous-entend qu’à une sorte d’insatisfaction générale on espère remédier par des oeuvres et cela suppose également que la vie et les sensations nous suffisent jusqu à un certain point.Pour la plupart des gens, qu’ils soient accordés ou trop désaccordés à leur existence, la question de l’écriture ne se pose même pas.« On peut être en deçà ou au-delà.Ecrire suppose une juste distance entre une certaine satisfaction et une certaine insatisfaction de la vie.» Vient ensuite le problème de l’écriture spontanée, journal intime, correspondance, et de l’écriture avec intention esthétique qui fait accéder l'écrivain à l’univers des œuvres.Participer à la création d’une œuvre littéraire devient alors une aventure où tous ceux qui écrivent ne veulent ou ne peuvent pas toujours vivre jusqu’au bout.Gaétan Picon explique de quelle façon différente le romancier et le poète, par exem- ple, résolvent chacun ce problème de « s'accorder au monde en créant un univers un peu différent ».Pour un romancier comme Stendhal, le monde, c’est les autres hommes et lui-même en tant que personne.Il voudrait être lui-même et tous les autres en même temps.C’est la hantise de devenir Protée.Quant au poète, il opère ce même accord avec les choses (pour lui images et sensations) à travers « une conscience impersonnelle ».A la limite, presque tous les écrivains, même s'ils sont de brillants causeurs comme Valéry, Malraux ou Aragon, produisent des œuvres, selon Gaétan Picon, parce que la parole leur est insuffisante.« Le génie, disait Stendhal, c’est le don de la conversation.» Cette émission d’Entretiens, réalisée par Fernand Ouellette, sera diffusée à CBF et au réseau AM le vendredi 20 juillet à 22 h 30 et à CBF-FM le samedi 21 juillet à 17 heures.René Houle ANNICK BEAUCHAMPS AU MICRO DE CBF-690 Une charmante vedette de France-Inter (ORTF), Annick Beau-champs, succédera à Georges Bradez aux côtés de Gilles Moreau pour animer l’émission EN MANCHES COURTES à partir du lundi 23 juillet à 9 h 30 sur les ondes de CBF-690.Tout comme pour Georges Pradez, Annick Beauchamps vient à Montréal dans le cadre des échanges d’animateurs de la Communauté radiophonique des programmes de langue française et durant le même laps de temps (du 23 juillet au 3 août) les auditeurs de France-Inter feront plus ample connaissance avec Colette Devlin.4 L’Opéra du samedi CBF-FM samedi 21 juillet, 14 heures LA FLÛTE ENCHANTÉE Il s'éteignit à l’âge de trente-cinq ans, deux mois après la première de la Flûte enchantée, son dernier chef-d’œuvre.Après dix années de lutte, musicien libre enfin, Mozart avait réussi à écrire un opéra allemand, désir de toute sa vie.Le succès que remporte ce « Singspiel Fantastique » fut la dernière grande joie du « petit homme ».C’est cette œuvre remarquable qui sera à l’affiche de l’Opéra du samedi, le 21 juillet à 14 heures, à CBF-FM de Radio-Canada.Nous sommes au printemps de 1791 lorsque Mozart trace les premières esquisses musicales de la Flûte enchantée.Vers la même époque, il compose deux Fantaisies pour orgue mécanique, met au point son dernier quintette et écrit un rondo et un adagio à l’intention d’une jeune aveugle, virtuose de I harmonica de verre.Néanmoins, le travail de la Flûte avance un peu plus chaque jour.Mais la solitude pèse à notre ami que sa femme a quitte momentanément pour faire une cure à Baden.C’est alors que le librettiste de l’opéra, Schikaneder, qui est aussi acteur et auteur dramatique, met à la disposition de Mozart une petite cabane de bois située dans le jardin qui entoure son théâtre.Ainsi, l’œuvre prend corps et l’on prépare les répétitions.A quelque temps de là, Mozart reçoit une curieuse commande: un messager vêtu de noir lui demande d'écrire assez rapidement une messe des morts.Le physique de l’inconnu impressionne fortement le compositeur.« C’est à n’en pas douter Dieu lui-même qui l’avertit de sa fin prochaine et lui commande d’écrire son propre Requiem ! » En fait, derrière cet homme se cache le comte Franz von Walsegg qui ordonne parfois des œuvres à de grands musiciens pour les faire jouer sous son nom.Cette demande arrive à un bien mauvais moment.Epuisé, Mo-zart n’a que trois semaines pour écrire un autre opéra, /a C/e-mence de Titus, que le Théâtre National de Prague lui a demandé pour les fêtes du couronnement de Léopold II.roi de Bohême.La partition de la Flûte est presque achevée.Quant au Requiem, il en esquisse déjà l’Introït, le Kyrie et le début du Dies irae.Terminé en dix-huit jours, le drame lyrique ia Clémence de Titus est créé à Prague, le 6 septembre: « I! me semble que Leurs Majestés quittèrent le théâtre satisfaits », dit Mozart qui assiste à la représentation.Rien de moins vrai.Marie-Louise d Espagne déteste l’art germanique et l’œuvre lui inspire aussitôt ces paroles, désormais célèbres: « Porcheria tedesca » (cochonnerie allemande).5 De retour à Vienne, Mozart n'a que onze jours pour faire les dernières mises au point de la Flûte enchantée.Le 30 septembre, soir de la première, la grande salle de bois du Freihaus-theater est pleine de gens du faubourg de Wieden, venus pour applaudir Schikaneder.La plupart d’entre eux ignorent jusqu’au nom de Mozart qui, angoissé et fébrile, dirige son œuvre au clavecin.Le premier acte ne soulève aucun commentaire.Déçu et craignant un échec, Mozart se réfugie dans les coulisses.Cependant, le second acte lui réserve une surprise: les spectateurs s’animent et se passionnent bientôt pour cet opéra qui, en peu de temps, réussit à conquérir les publics les plus divers.Enfin heureux, Mozart assiste le plus souvent possible aux représentations de la Flûte enchantée jusqu’au jour où la maladie lui refuse cette dernière joie.Ecrit, comme nous l’avons déjà dit, sur un livret de Schikaneder, lui-même inspiré d’un conte oriental de Wieland publié en 1786.l’ouvrage est plein de sous-entendus et de symboles maçonniques.Mozart et son ami voulant également y défendre leur société menacée.Par ailleurs, composée de géniale façon, la musique en est simple, populaire, tour à tour enjouée et fervente.Interprétée, lors de sa création, par Schikaneder lui-même dans le rôle de Papageno, l'œuvre comprenait, entre autres chanteurs, Josefa Weber Hofer (la Reine de la nuit), belle-sœur de Mozart, et Benjamen Schack (Tamino), excellent flûtiste qui jouait lui-même de sa « flûte enchantée ».Le 21 juillet prochain, nous entendrons Roberta Peters (la Reine de la nuit).Evelyn Lear (Pamina), Fritz Wunderlich (Tamino), Dietrich Fischer-Dieskau (Papageno), Lisa Otto (Papagena), Hans Hotter (le grand-prêtre) et Franz Crass (Sarastro).Direction musicale: Karl Boehm.Charlotte Ferland Premières CBF-FM et réseau AM jeudi 26 juillet, 21 heures i MANQUE DE CŒUR de Jean Marcillac Un coup de feu claque ! Michel s’écroule .Blessé, il trouve cependant la force de se traîner jusqu’au téléphone, il appelle Joëlle au secours.Joëlle qui habite le même immeuble que lui l’assure de sa venue immédiate.En fait elle le laisse mourir.S’agit-il d’une mort par balle ou l’agression fut-elle à l'origine d’une crise cardiaque ?Manque de cœur certes, mais quoi qu’il en soit, pourquoi Joëlle n'a-t-elle pas porté secours à son amant ?Revenons en arrière, pour comprendre cette intrigue policière qui est un prétexte à une étude de caractères.Michel, jeune oisif de 25 ans, journaliste à ses heures, partage son existence entre trois femmes.Joëlle tout d’abord, une petite coiffeuse béate d’admiration devant lui.Puis Hélène, femme d’âge mûr.qui pourrait être sa mère, mariée à un homme d’affaires : Michel n’a aucun scrupule à lui soutirer de l’argent afin de payer ses dettes de jeu .Enfin Vera, artiste peintre que Michel aime vraiment.Le drame éclate quand Vera, fiancée à un homme riche, annonce à Michel qu’elle va se marier.Ce riche mariage lui permettrait d’ouvrir une galerie de tableaux.Michel qui n’accepte pas l’idée du mariage de Vera révèle à son fiancé leur liaison passée.Cela entraîne la rupture des fiançailles de Vera, son prétendant trompé pendant ses fiançailles craignant de l’être aussi une fois marié .Toutefois rien n’est résolu pour Michel, car il lui faut à présent reconquérir Vera.Pour ce faire, il tente de la persuader qu’il va toucher deux millions avec la vente d’un scénario qu’il a écrit.En fait, ces deux millions Michel tente de les soutirer à Hélène.Mais Hélène refuse.Michel la menace alors d'envoyer à son mari une photocopie des lettres qu’ils ont échangées.Cependant Joëlle surprend les menaces que Michel formule à l’égard d’Hélène.Cette production de l'ORTF.mise en ondes à Montréal par Ollivier Mercier Gouin, sera diffusée à Premières à CBF-FM et au réseau AM, le jeudi 26 juillet à 21 heures.R.H. Documents CBF-FM mardi 24 juillet, 21 heures POUR OU CONTRE L’ARGENT ?Alors que pour beaucoup de personnes l’argent constitue la pire des aliénations, pour d’autres il signifie liberté et puissance.Si certains l’exècrent et l’assimilent aux déjections humaines, plusieurs y voient le langage de la vie sociale.Quoi qu’il en soit, tous, amis ou ennemis, sont unanimes sur un point: l'argent est nécessaire et on ne peut s’en passer.Plus que jamais, sous tous les régimes et sous toutes les latitudes l’argent joue un rôle de première importance dans la vie des femmes et des hommes d’aujourd’hui.Afin de nous en apprendre plus sur cette question Martine de Barsy est allée recueillir divers témoignages que nous pourrons entendre à rémission Documents.Grand défenseur de la société de consommation, l’écrivain Louis Pauwells, qui aime le luxe, la bonne vie et qui en même temps réprouve les injustices sociales, favorise la société libérale qui, seule, permet les libertés individuelles.Il déclare préférer la carte de crédit à la carte de parti et ajoute que même en Union soviétique le peuple se veut de plus en plus consommateur.Selon lui, la société relativement juste sera celle qui permettra à tout citoyen d'en être un à part entière.De même que les « hippies » accusent l’argent de fausser les rapports humains, la romancière Françoise d’Eaubonne l'assimile aux déchets humains à la fois malpro- pres et indispensables à la vie.Quant à l’anarchiste Léo Ferre son attitude est pour le moins surprenante: « Plus d’argent veut dire, pour lui, plus de liberté et.surtout, un terme définitif apporté à la terreur du quotidien.» Il estime par ailleurs que les gens ne « sont jamais assez payés pour ce qu’ils font quel que soit leur travail ».Il va de soi que pour un homme d’Eglise comme l’abbé Marc Oraison, l’argent symbolise à la fois le mal par excellence (pire que le sexe qui peut engendrer l'amour) et le lieu de toutes les contradictions de l’existence.Selon lui, l’argent comme but ou le désir de faire fortune renvoient, sur le plan psychologique, au stade anal.« La possibilité de se payer n’importe quoi en méprisant les autres, précise-t-il, est ce qu’il y a au monde de plus dégradant.» Par contre, pour une psychanalyste comme Mélanie Grégoire, gagner de l’argent, surtout pour une femme, signifie fierté et conquête.« Il n'est pire aliénation, signale-t-elle, que de manquer totalement d'argent.» Au cours de cette émission qui ne peut laisser personne indifférent les auditeurs entendront d’autres témoignages tous plus révélateurs les uns que les autres.L’argent et nous, à CBF-FM.le mardi 24 juillet à 21 heures.Texte, recherches et interviews: Martine de Barsy.Réalisateur: Fernand Ouellette.R-H- 8 honore cbP/PmKXy Emission réseau ¦ Emissions en stéréophonie • Emissions réseau et stéréo O Semaine du 21 au 27 juillet 1973 ; t < : 9 SAMEDI 7 h 00 — RADIOJOURNAL • 7 h 03 — AU JOUR LE JOUR Suite en la mineur pour flûte et corde* (Telemann): Elaine Shaffer et 1 oreh.philharmonique, dir.Menuhin.— Sonate en sol mineur pour violoncelle et clavecin (Bach): Paul Tortelier et Robert Veyron-Lacroix.— Quatuor pour hautbois en fa majeur (Stamitz): Pierre Pierlot et le Trio à cordes français.— Fantaisie en do majeur, op.17 (Schumann): Vlado Perlemuter, piano.— Quatuor en fa majeur, op.96 (Dvorak): Quatuor de Prague.8 h 00 — RADIOJOURN AL • 8 h 05 — AU JOUR LE JOUR 9 h 00 — RADIOJOURNAL • 9 h 03 — EN VEDETTE "Oh ! Belle maman”, "Pierrot la rose "Une veillée de campagne”, "Le Cavalier de ma soeur”, “Chez-nous” et “J'ai quelque chose dans le coeur": Marthe Fleurant.— “Si rien ne va”.“Tiens Bonjour”, "Où vais-je aller”."Je serai près de toi bientôt”, “Une Lettre” et "Les beaux jours”: André Marcoux.10 h 00 — RADIOJOURNAL ¦ 10 h 03 — LA MUSIQUE ET LES JEUNES De Chicoutimi.Invitée: Francine Dugal.Sonate en mi mineur, op.2 “Allegro" (Leclair): Christian Lardé, flûte.— Sonate en la mineur (C.P.E.Bach); "Ballade” (Martin): Aurèle Nicolet.flûte.— Danses bulgares (Absil): Quintette à vent de Bruxelles.— “Syrinx" (Debussy): Jean-Pierre Rampai, flûte.— "Daphnis et Chloé” (Ravel): orch.s>mph.de Cleveland.11 h 00 — RADIOJOURNAL OU h 03 — CHRONIQUE DU DISQUE Invité: Pierre Rolland.Concerto Grosso en si bémol majeur, op.3 (Haendel): orch.dir.Neel.— “Veni Domine” pour 2 sopranos, alto et orgue (Mendelssohn): Chœur et Chorale Heinrich Schütz, dir.Norrington.— Suite pour 2 violons, basse de viole et orgue "Musica Britannica 102” (Cope-rario): ens.Jacobean; Neville Marriner, Peter Gibbs, violons; Desmond Dupré, Dennis Nesb:
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