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Titre :
Progrès-dimanche
Éditeur :
  • Chicoutimi :[éditeur non identifié],1964-2017
Contenu spécifique :
Supplément 1
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Progrès week-end
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Progrès-dimanche, 1975-11-30, Collections de BAnQ.

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[" Un problème de taille: relier Tunivers à Churchill Falls L\u2019organisation de gestion créée pour la construction de Churchill Falls était une condition essentielle à la réalisation du projet \u201cà temps et dans les limites du budget\".Au sommet de la hiérarchie du consortium d\u2019ACB et chargé de l\u2019ensemble des travaux d\u2019ingénierie et de la surveillance des travaux de construction, siégeait le Comité Constitutif, lui-même, un concept nouveau en administration.Le directeur général d'ACB faisait un rapport mensuel au Comité, composé de deux exécutifs principaux de chaque entreprise, soit Acres et Canadian Bechtel.Le groupe assurait aussi la liaison entre des experts en génie venant de l\u2019extérieur et choisis parmi des conseillers internationaux avertis et les ingénieurs d'Acres et Canadian Bechtel.Les fonctions principales d\u2019ACB étaient: génie, contrôle des coûts et administration, programmation, estimation, achats et construction.Les travaux au projet même étaient divisés en quatre composantes: emmagasinement de l'eau, centrale, lignes de transmission et services de soutien.A cause de l'envergure du projet, aucun entrepreneur général ne fut choisi.A la place, des \"lots\" de contrats furent déterminés par ACB dans le but d\u2019encourager la plus grande participation possible de tous les soumissionnaires qualifiés.Plus de 180 contrats pour la construction et les services furent accordés mais aucun n'excédait $75 millions.En plus, des centaines de contrats furent négociés pour l\u2019achat d\u2019importantes pièces d'équipement, la plupart avec des sociétés canadiennes.La décision d\u2019enlever aux entrepreneurs la responsabilité des problèmes de logement et pension pour leurs employés fut prise tôt.Le gîte et le couvert leur étaient fournis par ACB moyennant une contribution basée sur le nombre d'homme-jour.Ainsi, un facteur important d'inconnu était éliminé pour les soumissionnaires ce qui leur permettait de présenter des offres plus basses et plus homogènes.De plus, un niveau de vie élevé et de bonnes conditions de travail ont été un atout important dans le maintien d'une atmosphère saine chez les ouvriers.Le contrat pour le transport fut alloué par lot à des sociétés expérimentées et responsables, telles que Québe-cair et Eastern Provincial Airways.730,000 tonnes de matériel et d'équipement furent acheminées par air et par route jusqu'au chantier ainsi que 52,000 passagers à différentes étapes de la construction.La répartition des tâches entre les différentes divisions d'ACB se faisait comme suit: le groupe Ingénierie, constitué principalement du personnel d\u2019Acres, avait la charge des études de conception, des plans de détail et de la surveillance des travaux d'ingénierie confiés à des tiers, ainsi que de l'obtention des approbations.Les quatre autres divisions reposaient sur l'expérience de Canadian Bechtel: les divisions Finances et Administration compilaient les données relatives aux coûts, effectuaient les paiements des décomptes et fournissaient les services administratifs de soutien.La division Programmation et Estimation préparait les échéanciers, contrôlait l\u2019avancement des travaux et préparait les estimations de contrôle pour les éléments du projet pendant la phase d'étude.La division des Opérations comprenait le service des contrats, lequel préparait les documents légaux, émettait les appels d\u2019offres, analysait des soumissions, recommandait un adjudicataire et s\u2019occupait du contrôle de la qualité et de la relance, et le service de la construction du projet qui était chargé des opérations sur le chantier.Un trait remarquable de l\u2019entreprise était la prévalence de la politique de consortium découlant de la forrnation d\u2019ACB elle-même.Ainsi, la plus grande équipe de construction sur les lieux était l\u2019Association des Constructeurs de Churchill Falls, un consortium de six sociétés fondé par Atlas Construction Ltd L\u2019approvisionnement des 11 génératrices à turbine, une tâche qui employa 600 hommes pendant deux ans à un coût supérieur à $60 millions fut donnée à un consortium de Churchill Falls, une entreprise formée de Canadian General Electric, Dominion Engineering Works Ltd.et Marine Industries Ltd.de Sorel.GE et MIL se partagèrent les contrats des 10 premières génératrices à turbine et le onzième fut accordé à MIL.Du coût total des dépenses directes de construction se chiffrant à $665 millions, approximativement $650 millions \u2014 98% \u2014 furent dépensés au Canada, dont 57% versés à des manufacturiers canadiens, 17% pour des services et 24% en coûts de main-d\u2019oeuvre.Mais, malgré le haut pourcentage de fabrication canadienne, le consortium permit l\u2019utilisation des techniques les plus avancées en Amérique du Nord et en Europe.Des experts canadiens et français, par exemple, développèrent leurs propres plans pour les turbines et les générateurs: les deux groupes réunirent et partagèrent leur expérience au bénéfice du projet.Les arbres pour les grosses unités ont été forgés en Angleterre, les modèles de turbines furent mis à l\u2019épreuve au Canada, en France et en Ecosse, les régulateurs de vitesse furent conçus et fabriqués aux Etats-Unis et quelques transformations furent fournies par la Suède.La politique de gestion d\u2019ACB fut durement éprouvée au début du projet quand, le 10 mai 1969, une grève arrêta toutes les activités de la Québec North Shore & Labrador Railway Co.pendant trois mois, coïncidant avec la saison la plus active de la construction, avec 4,500 hommes déjà sur les lieux.Un service aérien d'urgence fut instauré \u2014 \u201cle plus important depuis le blocus de Berlin\" \u2014 avec des vols nolisés provenant de régions aussi éloignées que la Floride et \u2022*.\u2022'\u202240: «mmÊBM \\ ,v l\u2019Alaska.Ce service a contrôlé 1,153 envolées de Sept-lles et Goose Bay, pendant la grève, transportant 650,000 gallons d\u2019essence et 11,617 tonnes de cargaison et marchandises, de l'équipement aussi lourd qu\u2019une pelle mécanique démantelée.Mais la réalisation du projet de Churchill Falls ne s'arrêtait pas à la mise en oeuvre massive de services de logistique ou de techniques de terrassement, elle impliquait également l\u2019approche technologique la plus moderne et la plus intensive jamais envisagée pour un projet hydro-électrique de grande envergure.La fiabilité et la sûreté de fonctionnement étaient essentielles dès le début de l\u2019exploitation pour rencontrer les exigences des contrats de fourniture d\u2019énergie.Les caractéristiques du projet devaient répondre aux exigences de techniques éprouvées tout en tirant parti au maximum des avantages coûts/profits que permettait son ampleur.Les turbines et générateurs ont été choisis dans la gamme la plus élevée de débit et de dimensionnement pour la hauteur de 1,060 pieds.Une analyse poussée de la conception des machines permit de s'assurer avec un maximum de certitude que les performances attendues seraient réalisées.Pour les installations électriques, on fit un usage optimal d'un réseau 230Kv/735Kv, l'énergie était transportée pardes câbles de 900 pi.de long remplis d'huile, à partirdes transformateurs souterrains.La conception des excavations pour la centrale, des galeries de fuite, des conduites forcées et des tunnels fut rendue plus facile par l'utilisation de méthodes d'études de contrainte très avancées.Une intégration des techniques d\u2019ingénierie et de construction permit des économies importantes Plusieurs tâches exigeaient de nouvelles approches sur le plan ingénierie, depuis les vannes monumentales jusqu'aux engins de transport spécialement conçus pour répondre aux besoins du projet.Les vannes sont l\u2019élément critique dans l\u2019emmagasinement des 1,100 millions de pieds cubes d eau constituant la force motrice des Chutes Churchill.Les formes naturelles du terrain ont été adroitement utilisées pour former la série de réservoirs, complétée par des digues couvrant une distance de 40 milles et atteignant jusqu\u2019à 117 pieds de hauteur.La clé de cet immense bassin d'eau consiste en seulement six structures de contrôle: des galeries de fuite en béton armé avec des vannes coulissantes qui peuvent être télécommandées depuis la salle de contrôle de Churchill Falls à une distance de 60 milles.Les plans et la réalisation de ces vannes afin d\u2019en assurer le bon fonctionnement même à des températures de 50° sous zéro et cinq pieds de glace sur le réservoir, ont exigé plusieurs mois de labeur.Les installations sont chauffées en hiver par des systèmes de circulation de l'air et de chauffage électrique par résistance et sont réglées par un dispositif électromécanique de commande infaillible.Un autre élément unique du projet fut la conception et la construction d\u2019un véhicule de 250 tonnes pour transporter les transformateurs de 224 tonnes (un pour chaque groupe de génératrices) de leur wagon spécial à Esker jusqu\u2019au chantier.Le véhicule, finalement conçu, était muni de pneus de sept pieds de haut et de deux tracteurs de 700 C.V.à 6 roues motrices.La plate-forme d'une longueur de 198 pieds était articulée de façon à pouvoir prendre les virages dans un tunnel de 28 pieds de large jusqu'à la salle des transformateurs sous terre.Les premiers résidents de Churchill Falls se rappellent encore le moment où ils rendaient à l'angle des chemins Resse-gieu et Esker pourapercevoir, \"l\u2019étrange convoi avançant dans toute sa gloire, si-gnalisateurs jaunes clignotant, à une vitesse de 2 milles et demi à l\u2019heure.\u201d Le véhicule destiné à transporter les transformateurs n'était que le plus énorme d\u2019une flotte considérable de 2,000 véhicules de transport et de construction au site: 600 machines à chenille, allant des pelles mécaniques aux foreuses automotrices et 1.400 véhicules sur roues, comprenant des véhicules automobiles, camions citernes et des bennes basculantes de 50 tonnes. Tîmex a dus de coït façons de dire Joyeux Noël - ^ m m .ESliQÎ: giaairi \u201c//\u2022 Omni » N ^ Tîmex a dus de coït façons de dire Joyeux Noël r \\ - jv / ŒaMôOIJ L'administration de l'eau au Québec se trouve dans un état lamentable par Bernard Racine QUEBEC (PC) \u2014 L'administration de l\u2019eau au Québec est dans un \"état lamentable\u201d, dit une commission d'étude chargée d'étudier les problèmes juridiques de l\u2019eau dans la province.La commission, formée en juillet 1968, et présidée par le juge Rolland Legendre, comprenait en outre les ingénieurs C.E.Deslauriers, Robert Ménard, Paul Pelletier, Me André Cossette et M.Donald Guy.La commission a préparé trois rapports, datés du 15 octobre 1970, du 20 novembre 1971 et du 14 mars 1972.Tous trois viennent d'être distribués d\u2019un coup à la presse.L'introduction du rapport publié en 1970 soulignait la nécessité d'entreprendre sans délai une réforme du droit de l\u2019eau.\u2018Toute hésitation aura inévitablement pour effet d\u2019augmenter la note que les contribuables devront assumer tôt ou tard.\"Si l\u2019on maintient le statu quo juridique, il faudra vraisemblablement, en 1980, affecter au problème de l'eau une proportion de deniers publics aussi importante que celle qui est actuellement affectée aux problèmes de l'éducation.\"Il s'agit de choisir maintenant.En ces matières les compromis, les moyens termes et les atermoiements ont les traits d'un luxe que nous n'avons pas les moyens de nous payer.\"Il faut rompre immédiatement avec le passé ou hypothéquer lourdement l'avenir de notre société\", disaient les commissaires qui admettaient que l'acuité du problème de l'eau n\u2019apparaissait pas d'une façon évidente à tous.Pollution La pollution constitue le problème dominant de l'eau en raison de l'utilisation anarchique qu\u2019on en fait et aussi de sa mauvaise administration.La conservation doit être l'objectif majeurd\u2019une politique des eaux au Quebec où les mesures qui sont prises pour la conservation de l\u2019eau ne sont que des correctifs inefficaces.Les mesures préventives n'existent pas et les utilisations de l'eau se font sous le contrôle d'aucune autorité administrative.A cause d'une mauvaise administration de l\u2019eau, des mesures inefficaces de protection, d'une réglementation inapplicable et d'une mauvaise répartition de la ressource, le problème de la qualité et de la pollution prend des proportions inquiétantes, dit le rapport.Depuis que ces lignes ont été écrites, le gouvernement a fait adopter en 1972 une loi-cadre sur la qualité de l'environnement qui comporte toute une série de réglementations.\u201cIl est paradoxal de constater qu'un nombre croissant de villes et d'industries sont aux prises avec des problèmes sérieux d'alimentation sur un territoire où les réserves en eau sont parmi les plus riches du globe.\u201d L'administration répond avec le minimum d'efficacité aux besoins actuels en eau, dit le rapport.Quant aux besoins nouveaux parmi lesquels il faut souligner l'importance grandissante des besoins socio-récréatifs, il est évident que (administration dans sa forme actuelle ne peut y répondre Inaccessibilité Pour plusieurs raisons, les cours d\u2019eau du domaine public sont en fait inaccessibles au grand public.En premier lieu, le domaine public se trouve enclavé par la propriété privée qui en bloque l'accès.En second lieu, le domaine public est en grande partie occupé à des fins privatistes en raison de l\u2019existence des concessions forestières, des clubs de chasse et de pêche et des territoires sous bail minier.Un autre problème grave est celui de l'absenced'une administration propre à l\u2019eau.La plupart oesloisac-tuelles remontent à une centaine d\u2019années et ont donc été élaborées alors que l\u2019eau était encore abondante.Les lois actuelles subordonnent l'eau à la propriété foncière, bloquent l'intervention de l\u2019Etat dans la gestion de l\u2019eau et favorisent les droits des entreori-ses plutôt que ceux du public.De même, le droit et l'administration sont marqués qar ( absence totale de préoccupation pour l'eau et le milieu en général.Comme on ne s'est jamais soucié de développer la mentalité de la population, celle-ci entretient vis-à-vis de l'eau une attitude de braconnier.Il s\u2019est aussi développé une mentalité de gratuité ou d'utilisation égoïste avec le résultat que l'eau se dégrade de plus en plus et que le coût de ( assainissement est chaque jour plus élevé.Fouillis légal Il existe peu de secteurs du droit où il règne autant de confusion que dans le secteur de l'eau qui fait l\u2019objet d'une soixantaine de lois fédérales, d'une quarantaine de lois provinciales et d\u2019une masse incalculables de règlements municipaux.Même l'Acte de l\u2019Amérique du Nord britannique n'est pas clair sur la question de la juridiction de l'eau de sorte que les tribunaux doivent souvent décider du partage des responsabilités entre le fédéral et les provinces.Ce premier rapport de la commission conclut que \"l\u2019incohérence du régime juridique, ses incertitudes et contradictions, rendent impossible le développement d\u2019une gestion saine et rationnelle de l\u2019eau.Le deuxième rapport suggère une nouvelle approche pour la gestion de l\u2019eau et le troisième, énonce les grandes lignes d'une réforme de la législation de l\u2019eau.Les commissaires ont ajouté dans l\u2019introduction que dans le Québec moderne, le problème de l'eau doit être appréhendé globalement selon une préoccupation de conservation du milieu naturel.L'approche traditionnelle dont le droit actuel est issu et qui privilégie les usages par rapport à la ressource elle-même, \u201cne permettra jamais de trouver une solution juridique satisfaisante au problème de l\u2019eau.Elle conduira tout au plus à une harmonisation des droits d'utilisation de l'eau dans les situations conflictuelles et ne permettra jamais de faire prévaloir les exigences de la ressource elle-même sur les utilisateurs.\"C est pourquoi nous estimons qu'une simple refonte du droit actuel, fut-elle accompagnée de modi- fications spectaculaires dans certains secteurs, ne réglera pas le problème de l\u2019eau.On devrait éviter cette solution qui risquerait de donnerà la population \"l\u2019illusion d'un pas dans la bonne direction\", disent les commissaires.Contre la pollution \u2014 Depuis le temps que l'on parle de la couche d'ozone qui est en train de se dissiper à cause de la pollution, les Américains ont décidé d\u2019y aller voir de plus près.Par conséquent, ils ont lancé récemment un satellite dont la tâche principale sera d\u2019étudier le déplacement de la couche d'ozone.Espérons que les nouvelles seront bonnes! (Téléphoto UPI) Les subventions municipales à l\u2019origine d\u2019un débat Par Bernard Racine QUEBEC (PC) \u2014 Les subventions que reçoivent les municipalités du gouvernement sont accordées à la discrétion du gouvernement, a avoué devant une commission parlementaire le ministre d\u2019état aux Finances.La question des subventions municipales asoulevé un long débat devant la Commission permanente des Finances qui a étudié d\u2019un seul coup les trois derniers rapports annuels du vérificateur général du Québec.Dans son rapport annuel pour l\u2019exercice 1973-74, le vérificateur a recommandé au ministère des Affaires municipales de prendre les dispositions pour que \"tous les dossiers d'octroi de subventions comportent les renseignements pertinents à la prise de décision \".A M.Marc-André Bédard, PQ, Chicoutimi, qui s\u2019informait sur quels critères précis le ministère se basait pour accorder ses subventions, le ministre Victor C.Goldbloom a répondu: \"La question n est pas comment les subventions sont octroyées, mais plutôt comment elles sont comptabilisées\u201d.Il a recommandé au député de poser ses questions concernant les critères lors de l'examen des crédits, en commission parlementaire.M.Bédard a demande a un fonctionnaire du bureau du vérificateur d\u2019expliquer le sens de la recommandation contenue dans le rap- port annuel concernant les subventions aux municipalités.\"C'est d\u2019autant plus important, quand on sait que des municipalités comme Bromont ont déjà reçu des subventions alors qu elles n\u2019en avaient même pas fait la demande, et que, lors de l'étude des crédits, nous avons essayé par tous les moyens possibles d'obtenir du ministre des Affaires municipales de nous expliquer selon quels critères les subventions sont données\u201d.Le fonctionnaire a expliqué qu\u2019il avait fait un sondage et que dans trois cas, sur neuf cas examinés, des subventions avaient été accordées alors que l'évaluation financière n\u2019était pas suffisante.\"Ce qui arrive, c\u2019est que le ministère a des pratiques internes ou des critères, comme vous voulez, qui lui permettent de porter un jugement sur une demande de subvention.\"Ce sont des critères internes que le ministre juge à propos de se dicter, étant donné qu'il n'y a pas de loi spécifique ou de règlement régissant l\u2019octroi des subventions\u201d.A quoi, le ministre d'état aux Finances, Paul Ber-thiaume a ajouté: \"Sur le plan de la légalité, il pourrait n\u2019y avoir aucun critère, et ce serait encore légal, puisque les subventions sont discrétionnaires.\"Je ne dis pas que, dans les faits, il n'y a pas de critères\", a-t-il ajouté.Le ministère ne se base pas sur une certaine rationalité pour octroyer ces subventions.Cette question relève de la politique du ministère et ne relève pas de la comptabilité du ministère ou de la vérification\u201d.En conclusion, M.Bédard a rétorqué: \"On continue à ne pas avoir de réponse, tout simplement.On peut presque conclure qu'il n\u2019y a pas de critères précis \".Teühniciens canadiens en visite en Chine HONG KONG (AFP) \u2014 Une délégation de techniciens de l\u2019Institut international canadien d'étude des céréales, en visite en Chine depuis le 17 novembre, a quitté Pékin pour effectuer une visite du centre agricole de Tachai et de la foire de Canton, a annoncé Chine-Nouvelle.A Pékin, la délégation canadienne, dirigée par M.V.Martens, directeur de l\u2019institut, sest entretenue de problèmes concernant l\u2019agriculture et l\u2019élevage avec des spécialistes chinois.Elle a également rencontré à l\u2019occasion d'un banquet, M.Li Yung-Ting, vice-président du Conseil chinois pour la promotion du commerce international.« "]
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