Progrès-dimanche, 17 juin 2001, Cahier B
[" Né de parents musiciens Sébastien Gingras poursuit la tradition familiale FAMILLE -La famille Gingras est synonyme de musique: alors que Sébastien joue du violoncelle, ! son père, Michel, est corniste et sa mère, Céline Boisvert, est pianiste.a> 53 af orge CHICOUTIMI (CL) - Dix sept ans.Violoncelliste depuis l'âge de six ans.En droite ligne vers une carrière de musicien.Déjà bardé de prix prestigieux, Sébastien Gingras a deux certitudes: il est musicien par choix personnel et l'important est d'aimer ce que l'on fait.Cette valeur lui importe plus que de remporter des prix ou de gagner un gros salaire.«C'est être heureux de ce que l'on fait qui compte.Mes parents sont musiciens.Ils sont la preuve que l'on peut bien vivre.Le salaire d'un musicien n'est pas énorme, mais aimer ce que l'on fait, ça l'est.» Son père, Michel Gingras, corniste, sa mère Céline Boisvert, pianiste, inscrivent leur fils de six ans à l'école de musique.Ils choisissent pour lui l'instrument dont il jouera.«Le violoncelle, c'est le choix de mes parents.J'ai commencé avec un demi-violoncelle.Puis j'ai grandi avec lui.» Le choix est devenu le sien.Il n'envisage pas autre chose que la musique, pas d'autre instrument que le violoncelle.Il a joué ses premières notes sous la direction de Ghyslaine Dufour, puis d'Alain Auger.Arrivé à 8 ans à Chicoutimi, il étudie en privé avec David Ellis, fait trois ans de conservatoire avec Lesley Snider et finalement revient avec David Ellis.«Le lien entre le professeur et l'élève est important, confie-t-il.Il faut se sentir en confiance.» Au début du secondaire, il trouve que la musique exige beaucoup.De 6 à 12 ans, il ne consacre que trente minutes par jour à la pratique.Depuis trois ans, le travail est plus intense.«Mais il ne faut pas que la musique devienne une corvée.Au début, il vaut mieux y aller mollo si tu ne veux pas t'écoeurer.Le soutien des parents compte pour beaucoup dans persévérance.Savoir pousser.Savoir comprendre aussi que les amis sont importants » Sébastien Gingras n'improvise pas Il a écrit quelques petites pièces mais se veut un interprète classique.Il aime surtout les romantiques Il termine son secondaire V.Poursuit son conservatoire à Chicoutimi pour encore un an ou deux.Rêve de devenir musicien de concert.L'enseignement ne l'attire guère.Ce qu'il aime, c'est jouer.Sur scène, il a le trac mais la musique a tôt fait d'occuper toute la place.Lors d'un concours c'est au public qu'il pense.«Je ne l'oublie pas.C'est pour lui que je joue.» Pendant qu'il interprète, il s'abandonne aux impressions que la musique fait naître en lui.«Il est rare que je sois triste.Si je le suis, je me concentre sur la musique et cela change mes idées.» Une de ses plus belles expériences a été de jouer avec l'Orchestre des jeunes de l'Orchestre symphonique.À titre de lauréat du concours de l'Orchestre des jeunes, Sébastien était l'artiste invité.«Être accompagné de tout un orchestre c'est tout un feeling.C'est le soliste qui choisit le temps.L'orchestre te suit.Mais tu entends tous les autres instruments.Cela donne un sentiment nouveau.» Natif de Québec, Chicoutimien comme les autres.La musique est sa passion.I^es amis sont très présents ainsi que la présence de sa copine, elle aussi musicienne.D'être fils de deux musiciens crée un sentiment d'être compris.«Mais ils mettent de la pression», ajoute-t-il.Son regard sur la société est celui d'un jeune homme content de sa vie.Le monde est immédiat.Les problèmes qui le touchent sont ceux de ses amis.Sa chance, croit-il, est\td'avoir su très tôt qu'il voulait.« J'ai commencé avec un demi-viçloncelle.Puis j'ai grandi avec lui.» Son avenir, c'est de terminer ses études, de pouvoir étudier avec plusieurs professeurs.Il aimerait aller aux États-Unis.Au palmarès de Sébastien Gingras, on compte, outre le concours des Jeunes solistes de l'Orchestre en 2000, le premier prix de la classe Brio du Festival de musique du Royaume et autres prix aux éditions précédentes.Un 5e prix en violoncelle et un 3e en musique de chambre à la finale nationale du Concours de musique du Canada.En 2001, Sébastien remporte la première place de la classe Virtuose (prix Hydro-Québec de 2000 $), ainsi que la bourse virtuose d'études musicales régionales (1000 $).Peu après il remporte la finale provinciale, catégorie cordes, au Festival national de musique et sera à la finale nationale de Calgary en août | prochain.Sébastien Gingras doit aussi se présenter aux finales provinciale | du concours de musique du Canada en juillet.«Lorsque l'on joue dans un concours, tu le sais si cela va bien aller.Ce n'est pas important de gagner.Cela sert à se comparer aux autres.À les entendre.Il existe une belle fraternité.Chacun se réjouit du succès de l'autre.» y Cette semaine, le Fonds des arts \\ et de la culture de la Fondation \\Timi lui accordait une bourse de 1000 $ qui lui permettra, du \\\t15 juillet au 12 août, de suivre un stage à l'Académie de musique et de danse au Domaine Forget.A é |fî| IJT d'adoption, Sébastien se considère comme un jeune tout à fait IP PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 17 Juin 2001 B1 B2 - PROGRES-DIMANCHE / CAHIER B, le 17 Juin 2001 tRjaconfe-arf par Christiane Laforge Danse à l\u2019honneur Emilie Delisle, Suzanna Gaudreault.Chantal Joron, Isabelle Munger et Marie-Pierre Tremblay, de l'École de danse Florence-Fourcaudot de Chicoutimi, ont gagné la médaille d'or clans la catégorie h ip hop.lors du concours du festival de danse Encore de Trois-Rivières.C\u2019est la première fois que cette école participait à ce concours.Les commentaires des juges ont été très positifs à l\u2019égard de la chorégraphe Isabelle Munger.Un résultat qui motive l\u2019équipe pour revivre l\u2019expérience l\u2019an prochain.Projet de film Le Local jeunes Centre-ville de Chicoutimi est à la recherche de jeunes volontaires désireux de participer à son projet estival: «Une vie sans fumée», projet cinématographique consistant à réaliser un court métrage sur les méfaits du tabagisme.Le groupe recherche comédiens et comédiennes, un metteur en scène, des préposés aux décors et à la technique.La production débutera début juillet.L'appel est lancé aux jeunes de 12 à 18 ans.fumeurs ou non, concernés par le tabagisme.Pour information: 696-6564.Prisme culturel Trente-deux élèves du Prisme culturel ont également participé au concours du festival Encore de Trois-Rivières.Là aussi, on revient avec les honneurs pour y avoir présenter treize chorégraphies.Le Prisme culturel y a remporté cinq médailles d'or et huit médailles d'argent.Valérie Girard s'est méritée le prix Talent le plus prometteur en ballet jazz avec une note de 97 pourcent et une bourse de 100 $.Les médailles d'or reviennent à Jean-Daniel Bouchard pour «Rébellion > et au groupe de secondaire 2 (Clara Boily Leblanc.Emilie Carbonneau, André-Anne Olivier.Mélissa Simard.Nakkita Toumi, Véronique Tremblay et Karyn Vincent) pour Body Game», catégorie 9-14 ans en jazz.Ainsi qu'à Valérie Girard pour «Time of Dance».Annju-lie Beaulieu Hébert pour .catégorie 15 ans et plus en jazz.Ce festival se déroulait les 9 et 10 juin.Des centaines de jeunes provenant de partout au Québec y participaient.Parmi les activités il y avait des classes de maîtres, les spectacles Gala Rossetti et le Défi de l\u2019Excellence réunissant des professionnels.Trois juges dans chaque catégorie évaluent la performance sur la présence sur scène, la maîtrise de la technique, l\u2019originalité de la chorégraphie, l'interprétation, le rythme.La médaille dor signifie une note de 90 pour vc>.]< I'll»-* ?* w .«\t*\u2022' U\tf\t
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.